Transcription
Bonjour ! Vous venez d'apercevoir Oxo. Vous voyez ici de magnifiques paysages, juste derrière ma maison au Luxembourg. Et bien entendu, il manque un participant à la fête : vous le voyez devant vous, c'est le petit Goliath ! Voilà.
Nous sommes le 17 avril. Il fait meilleur, mais un vent assez glacial souffle de l'est. Nous sommes précisément en train de descendre la colline vers le fond de la vallée, et vous allez nous accompagner pendant cette descente. Cela se trouve plus à l'est. Et donc… et donc certains auront déjà deviné… oui, mais voilà mon ombre ! Je filme avec un stabilisateur, et ce que j'ai sur la tête… c'est quelque chose… cela peut-être… voilà. Bon, ça, c'est pour le folklore. Donc vous savez déjà : Oxo est là, juste derrière, je pense, et il va apparaître de temps en temps. Notamment, j'ai peut-être un moment retourné le visionnage, et vous verrez ma figure. Ce n'est pas indispensable ; il fait beau, il y a un beau paysage et de beaux animaux. Donc… donc vous m'entendez finalement, le message va passer.
Alors, de quoi va-t-on parler aujourd'hui ? Eh bien, on va parler des glandes surrénales, et surtout de comment les évaluer. Parce que nombreux sont ceux — il y en a parmi vous, ça je peux vous le dire — qui souffrent d'une faiblesse surrénalienne, voire d'une certaine insuffisance surrénalienne, et ils ne le savent pas. Alors, ils ont des plaintes qui peuvent aller de la fatigue jusqu'au manque de concentration. Ça va aussi vers l'insomnie. Parce que quand on a une nette insuffisance surrénalienne, on a un double phénomène : l'absence de baisse du cortisol en fin de journée (puisqu'il est déjà tout à fait en bas de la courbe), et donc on n'a pas cette baisse du cortisol qui amène, qui induit le sommeil, qui appelle le sommeil littéralement quand le cortisol disparaît de votre torrent sanguin. Et souvent chez ces patients-là, qui ont de grosses faiblesses surrénaliennes, on observe une évolution paradoxale de la courbe, avec une remontée du cortisol pendant la nuit. Alors ça, c'est léger, mais c'est évidemment tout à fait néfaste pour la qualité du sommeil. Et donc là, on est dans l'insomnie.
D'autres effets de la faiblesse surrénalienne ? Donc j'ai dit : il y a des effets cognitifs, un manque de concentration, il peut y avoir un manque de mémoire, il y a certainement un manque d'immunité au niveau intestinal, et que ce soit la concentration, la mémoire, l'immunité intestinale, l'énergie… etc. Comme par hasard, tous ces symptômes sont également ceux d'une faiblesse thyroïdienne. Donc tout un tas de conséquences qui font qu'avec une thyroïde faible, vous pensez peut-être que vos problèmes sont attribués à la thyroïde, mais qu'en est-il de vos surrénales ? Il va falloir vérifier. C'est pour ça qu'aujourd'hui, je vais vous donner des trucs pour comprendre comment ça fonctionne. On va vérifier ici. Oxo est là ! Mais Oxo, évidemment, il est là… Oxo est même dans mes jambes ! Voilà ! Et là, il se dit : « Mais pourquoi est-ce qu'on s'arrête ? » Oxo ! On s'arrête tout ? On y va ! Ben oui, on y va !
Donc les symptômes sont similaires. Et donc vous avez — c'est facile à comprendre — trois situations : vous avez une première situation où vous avez une insuffisance ou une faiblesse, jusqu'à l'insuffisance (et ce terme est déjà assez fort). Donc je lis parfois « faiblesse » ; ce n'est pas très médical, mais c'est quand même… voilà la formation, et voilà ce qu'ils rattrapent de l'information. Et là, il y a une activité réduite des glandes surrénales. Alors là, je dis « faiblesse » quand c'est modéré, et je parle d'« insuffisance » quand c'est plus marqué. Bon, c'est une question de vocabulaire. Et puis, alors, comme je dis toujours, il y a 50 nuances de gris. Donc c'est un continuum entre la normalité de l'activité surrénalienne et l'effondrement de l'activité surrénalienne, qui se manifeste notamment dans ce qu'on appelle le burn-out, bien entendu. Et tant qu'il s'agit d'un effondrement de l'activité surrénalienne, c'est très bien pris en charge par l'endocrinologie mainstream, par les endocrinologues classiques, dans les hôpitaux, etc. Mais voyez, tous les cas plus légers, qui pourrissent la vie des gens, sont quand même largement négligés, quand ils ne sont pas liés… il y a un certain déni de ces problèmes surrénaliens. C'est un phénomène que j'ai beaucoup vécu en Angleterre, où bon… une fille… il ne faut même pas parler de ça, ça n'existe pas ! Mais il y a une reconnaissance officielle tout à fait correcte, et des traitements beaucoup plus puissants, évidemment, qui relèvent plutôt de spécialistes. Moi, je ne me lance pas du tout là-dedans. Ceux qui interviennent, c'est quand on a un effondrement des glandes surrénales, et notamment dans le cadre de ce qu'on appelle la maladie d'Addison.
Il y a beaucoup de vent. J'espère que vous m'entendez. On est ici… c'est la promenade à 3 ! La promenade à 3 ! Et ceci est le sixième jour consécutif, avec un total de sept ou huit heures de promenade où nous faisons toutes les promenades à 3. Voilà, c'est comme ça, c'est la nouvelle norme ! Je ne promène plus un chien, je promène un chien et un chat. Mais il faut un peu de tout dans la vie ! Et alors, la seule différence, c'est que si vous voulez savoir… le chat est celui qui n'est pas en laisse. Mais sait-on jamais ce qui va suivre ? Parce que comme le chat me colle aux basques littéralement, je ne sais pas si à un moment donné je vais pas mettre une laisse qui se divise en deux, pour les promener tous les deux. Tout à coup, ils s'entendent très très très bien ! Alors là, en bas… je ne sais pas si vous voyez… on va avoir du folklore : il y a le fermier avec son pick-up, et il y a le chien du fermier, qui est un border collie très très grand et très gentil, mais très très agité. Alors qu'est-ce que ça va donner avec Goliath ? Oxo va certainement déguerpir ! Bon, enfin écoutez, on va aller voir ce qui se passe là… ou alors je ferai peut-être bien de… quoi ? Parce que ça va être quand même un peu compliqué… c'est peut-être bifurquer vers l'autre chemin. Oui, je crois que ce serait une bonne idée. Parce que… pouf ! Allez, hop ! Allez Oxo, viens, viens ! On remonte, parce que là il y a des chiens, ça va pas plaire ! Ça veut dire qu'on va trouver à l'est l'autre chemin. Tu aimes bien ? Tu aimes bien ? Ou alors on va faire encore mieux : on va aller se promener ici, dans le chou à l'époque ! Voilà ! Venez regarder au sommet de magnifiques étendues de pâtures ! On y va ! Allez, hop ! Souviens-toi, mon poulet ! Voilà !
Et donc, revenons à nos affaires. Cette maladie d'Addison est bien prise en charge au niveau hospitalier. Ce n'est pas notre sujet ; nous sommes dans des problèmes plus… plus légers, mais qui sont quand même tout à fait significatifs pour la qualité de vie. Et donc il faut s'en occuper, il faut les détecter. C'est un peu le but d'aujourd'hui, de cette capsule. Alors je voudrais bien aussi connecter cette capsule aux précédentes et aux suivantes. On a parlé récemment, dans une capsule spécifique, du cortisol : le cortisol, qui est l'hormone de stress que vous savez, mais qui est aussi un glucocorticoïde. C'est parce que je vous dis… il a… pantin… berné les zozos… la regarder… ça, sont pas chauds pour les plus grosses… pantin… la pente… c'est un peu pour… pour moi… allez Goliath, courage ! Bien vite ! Et donc cette fonction surrénalienne a été évoquée avec le cortisol, qui est aussi un glucocorticoïde, hormone de stress et glucocorticoïde, et qui donc corrige les écarts de glucose, de sucre dans le sang, quand c'est trop et quand c'est trop bas. Ce qui est très spécifique du cortisol, parce que ça, ce n'est pas quelque chose qui rentre dans la fonction de l'insuline. Donc il y a une connexion avec ça. Et alors, bien entendu, on avait bien expliqué lors de cette vidéo que la corrélation était forte avec l'hémoglobine glycosylée, donc avec les fluctuations de la glycémie. Et donc c'est tout… tout se lit. On a aussi fait ici beaucoup d'allusions au fructose tout récemment, et donc avec des fluctuations aussi de tous ces paramètres glucidiques dans le sang. Et bien entendu, je vais enchaîner bientôt — je ne sais pas encore exactement quand — mais ça, ça se prépare, ça se mijote, avec une vidéo sur le sel. Parce que comme vous le savez maintenant, je me suis donné pour mission de débusquer les fameux mythes urbains, les dogmes débiles pour leur donner un autre nom, etc. Parmi ces mythes, l'histoire du sel est un très très très gros poisson… poisson d'avril, je dirais ! Un poisson d'avril comme quoi le sel est évidemment extrêmement dangereux… on ne peut pas manger de sel… le docteur vous dit : « Vous mettez du sel sur six œufs, c'est mauvais ! » Vous savez… enfin, toute ma vie, on a toujours pourri la vie avec ça ! Je mange énormément, et j'ai des paramètres absolument parfaits, que ce soit de tension ou de sodium. Le sodium est en effet le marqueur d'une consommation excessive ou insuffisante de sel. Et donc ça, c'est pour la suite : vous aurez une vidéo spéciale sur le sel, et on va encore une fois débusquer un mythe ridicule. Ce qui ne veut pas dire que le sel est bon pour tout le monde. Et rien n'est bon pour tout le monde, et rien n'est mauvais pour tout le monde… oui, enfin… bon… aussi à certaines choses… bon, à deviner… mais sinon ce sont des courbes en U : le trop et le trop peu, pas bon. Il faut essayer d'aller vers l'équilibre, vers le milieu, toujours ! Tout est toujours une question d'équilibre.
Bon, alors, il serait temps quand même que je commence maintenant à aborder la manière de dévaluer ces glandes surrénales. Alors là, il y a un grand secret ! Un grand secret, qui est visiblement de demander au patient de récolter des urines de 24 heures. Alors c'est un peu laborieux. Je peux vous renvoyer sur mon site pour ça, parce que c'est sur mon site internet : www.gemalto.com. Parce que sinon, je vais en avoir pour cinq minutes, et finalement on va pas… on va pas boucler le sujet. Donc, urines de 24 heures. Donc la collecte doit être bien faite. Il y a un témoin de l'adéquation de la récolte, qui est visiblement la créatinine sur 24 heures, corrélée avec la créatinine sanguine. Et donc là, on est dans la mesure qu'on appelle la clairance de la créatinine (en anglais *clearance*, en français clairance). Et donc cette clairance de la créatinine… il y a beaucoup d'eau ici… tient mal, et par là… parce qu'on va s'en remettre… jusqu'au jour où… et donc cette clairance de la créatinine est extrêmement stable chez un individu donné. Donc on… si on s'est vérifié… il y a aussi une proportion en fonction de l'homme ou de la femme, de la masse musculaire. Bon, c'est vraiment un moyen de s'assurer que… enfin non… que la collection de 24 heures a été faite de manière fiable, et… et que… et qu'on n'a pas loupé des urines. Ou qu'on sait… parfois les patients comprennent mal… ils prennent leur urine du matin du premier jour et l'urine du matin du deuxième jour, et donc il y a deux nuits… parce que leur urine du matin correspond à la nuit. Mais enfin bon, je ne rentre pas là-dedans. Je vous renvoie aux notes qui sont… il y a tout un… une instruction bien détaillée… enfin si… qui est bien… bien expliquée longuement sur mon site.
Et donc, urines de 24 heures… pourquoi ? Parce que le cortisol, chez la grande majorité de cette fonction surrénalienne, le cortisol fluctue énormément. Et donc on peut doser le cortisol. On peut doser le cortisol assez tôt le matin, on peut faire des dosages successifs au cours de la journée. C'est d'ailleurs pour ça qu'il y en a certains qui le font dans la salive, parce qu'alors les patients peuvent récolter ça eux-mêmes. Ils ne sont pas obligés de subir une prise de sang toutes les deux ou trois heures. Mais vous savez, c'est quand même aléatoire. Parce qu'il y a bien un masque par là… il y a beaucoup trop d'Europe… enfin bon… c'est aléatoire, parce qu'il y a un pic du cortisol matinal chez certains, surtout chez les stressés. Mais bon… c'est surtout celui-là qu'on a des problèmes… et donc on risque de passer à côté… pas mal de patients stressés… le pic est vraiment très très pointu, très très aigu… et donc… et on… au sommet du pic… et ton dans la montée… et ton dans la descente… c'est impossible de le savoir ! Et donc ce que je vous propose, c'est de faire les urines de 24 heures, et de doser ce qu'on appelle les 17-hydroxystéroïdes sur urines de 24 heures (17-OH). 17-hydroxystéroïdes sur urines de 24 heures ! Hélas ! Oxo est en train de m'embobiner dans la laisse… comme ils s'entendent bien… sa jolie… et donc 17-hydroxystéroïdes sur urines de 24 heures. Hélas… si vous voulez… vous avez là, en quelque sorte, la surface sous la courbe du cortisol, la surface totale… donc une vue d'ensemble. C'est ce qu'on appelle d'ailleurs l'intégrale de la courbe. Et voilà, ça, c'est vraiment l'information qui vous faut. Plus, je vous dis éventuellement le cortisol… on peut faire le cortisol sur urine de 24 heures, on peut faire le cortisol au lever… ou au moment où le patient est présent à la consultation… mais c'est une information très très parcellaire, et très difficile finalement à interpréter correctement. On risque de passer à côté de pas mal de choses. OK.
Alors vous avez aussi les 17-cétostéroïdes, qui sont un marqueur androgénique… une analyse assez coûteuse, plus coûteuse que les 17-hydroxy… que je fais moins souvent. Parce que pour les androgènes, là on a davantage de stabilité. Les androgènes surrénaliens, on a là les androgènes, et on a la testostérone chez la femme, qui sont des analyses qui sont fiables dans le sang. On peut éventuellement faire la testostérone libre si on veut, plutôt que la totale… bien qu'en général je me contente de la totale, pour ne pas faire trop d'analyses qu'on peut… enfin, quand on peut en épargner. Et donc ça, ce sont les androgènes… éventuellement faire les 17-cétostéroïdes sur urine de 24 heures ou 6 heures, mais il y a un coût pour la sécurité sociale si c'est dans le cadre d'un remboursement, un coût pour les patients si c'est en privé. Et donc… prenons bonne direction… parce que… toujours entortillés… un rêve pour un gaulliste ! Ça, c'est pour les androgènes. Alors le grand précurseur de tout ça… et ça, c'est… et c'est évidemment la prégnénolone, qui est le précurseur du cortisol, qui est aussi le précurseur de la DHEA, et donc des androgènes, et qui est en plus le précurseur des hormones sexuelles. C'est le stéroïde de base, cette prégnénolone, qu'on peut doser. Je le dose très régulièrement ; je trouve ça très intéressant, très important. Cette prégnénolone, je vous le rappelle, est directement transformée en progestérone chez l'homme comme chez la femme. Et donc quand on a des manques de progestérone, c'est évidemment intéressant d'aller lorgner là-dedans. L'estradiol, donc le principal œstrogène naturel, est fortement lié à tout ça, mais via la DHEA. Et donc on remonte encore une fois à la prégnénolone, mais on a un embranchement différent de celui de la progestérone, qui elle vient directement de la prégnénolone. L'estradiol va augmenter quand les androgènes augmentent. Donc voilà, tout ça, ce sont des stéroïdes surrénaliens. Et bien entendu, la testostérone est strictement surrénalienne chez la femme ; elle ne l'est pas chez l'homme (elle l'est aussi, mais évidemment chez l'homme l'origine testiculaire est dominante). Et donc si on ne peut pas tirer grand-chose de la testostérone concernant les surrénales, ça ne fait pas partie du bilan surrénalien. Pour ceux qui ont vraiment compris… mais bon, on peut quand même éventuellement l'ajouter, parce que évidemment quand on régule la DHEA, on peut favoriser une remontée de la testostérone, même chez l'homme. Donc c'est pas tout à fait… pas tout à fait négligeable.
Alors, dans le cas de cette exploration surrénalienne, donc je vous rappelle qu'il faut aussi s'inquiéter du métabolisme glucidique, vu la corrélation qu'on connaît maintenant. Et donc dans ce cadre-là, moi je demanderais l'insuline à jeun, l'hémoglobine glycosylée (HbA1c). Je trouve ça intéressant aussi, parce que finalement ceux qui abusent des sucres et des glucides sont de grands consommateurs de vitamine B1, la fameuse thiamine. Et donc j'aime bien aller vérifier la thiamine quand j'ai des doutes dans tout ce… dans tous ces domaines… la banque et cette voie métabolique… donc pourquoi pas ? La transcétolase… c'est pas… c'est pas du chinois ! Ça se fait, et il y a des façons de corriger la B1 très élégantes, soit avec la thiamine, et la B1… soit avec la benfotiamine, qui s'écrit différemment… benfotiamine… il n'y a pas de H après le thé… la benfotiamine est une vitamine B1 naturelle, mais moins connue, qui est liposoluble, alors que les vitamines B, en général, vous le savez peut-être, sont des vitamines hydrosolubles. Et donc la benfotiamine est beaucoup mieux captée par les tissus nerveux, et la benfotiamine joue un grand rôle au niveau des gaines des fibres nerveuses. Donc il y a là quelque chose d'intéressant à exploiter quand il y a des manques de B1, un peu en fonction des cas. OK. Bon, qu'est-ce que j'oublie ? Écoutez, c'est peut-être déjà pas mal comme point de départ pour évaluer cette fonction surrénalienne. Est-ce que je rate quelque chose ? Je ne crois pas. Bon, donc on va se mettre un peu d'accord, parce que… second thème… le box ici… la plus grosse chose à dire chez moi… et donc ce que je voudrais vous dire pour conclure… bon, et ça c'est important aussi… on va remonter… on pourra aller… alors hors enregistrement… affronter le gros chien de ferme, qui est très gentil mais qui allait perturber toute la base, et surtout mon Oxo. C'est que je crois qu'il va falloir qu'on revienne peut-être faire un webinaire aussi à ce sujet, la CEDH… un peu globalisé maintenant… vous avez des vidéos qui ont pas mal couvert les sujets thyroïdiens… voilà, vous avez maintenant des infos pratiques pour savoir s'il y a un problème surrénalien ou pas… ça mérite d'être… il y a des plaintes, ou s'il y a des stress majeurs. Bon, on est dans une période évidemment où c'est… c'est un peu le cas… Reims… et beaucoup de gens… je vois énormément de marqueurs de stress… et donc je trouve qu'il faudrait lier les deux. Il y a une synergie étroite entre thyroïde et surrénales, et vous ne pouvez pas vraiment vous embarquer dans l'évaluation et la gestion de l'une sans vous occuper de l'autre. Alors voilà, ça demande un petit peu plus de deux tests, ça demande un peu plus d'expérience au niveau des médecins qui gèrent ça… mais bon… on est dans une médecine fonctionnelle, vous savez, et donc beaucoup de nutrition, et beaucoup de micronutrition avec les micronutriments… mais bien, quand même aussi… voilà. Donc, comme de juste… par souci de stabilité, on va finir à la main comme ça… c'était un peu récupérer la sphère… et… et peut-être nous avons… voilà… on n'aura pas vu des masses, mais je trouvais que c'était bien de vous montrer les animaux, et surtout de voir quelle magnifique collaboration j'ai de mes deux petits compagnons à quatre pattes… Oxo et… il est normal… il est dans mes jambes… voilà… dans mes jupes… voilà… j'ai Oxo dans les pieds… voilà voilà… Oxo… bon… c'est devenu un deuxième chien… tout ça après des aventures qu'il a eues, sa blessure, les bons traitements… et alors donc… il se trouve que… que je lui mérite sans doute un peu plus d'affection et de proximité. Bon, donc peut-être un webinaire… si vous voulez… un webinaire… vous pouvez le demander… j'ai la page Facebook… vous avez les commentaires YouTube… vous avez l'arcade du vendredi, tous les vendredis 19h30, et on fera un petit peu ce que… ce que vous voulez. OK. Bon ben voilà, on a fini ! Est-ce que j'avais… mon couvre-chef… je sais même pas si vous voyez bien là… parce que je suis à l'envers… c'est pas retourné l'enregistrement… et donc voilà… les amateurs de deux bonnets… de bonnets sont satisfaits aussi ! Alors je vous dis à vendredi prochain, ou à la prochaine capsule pour ceux qui ne suivent pas fidèlement… mais je vous invite à les suivre ! Et merci pour votre fidélité ! Au revoir !