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Pourquoi l’Échec Est Une Porte Rapide Vers Votre Manifestation ? | ÊTRE vs AVOIR

La Source - Charlotte Michelin12:33

Transcription

Dans la vie, vous ne pouvez pas toujours gagner. Je sais, c'est dur. On ne peut pas toujours gagner, et la problématique, c'est que quand on commence à perdre quelque chose, généralement, cela nous mène à un questionnement intérieur, surtout à une remise en question et à une sorte de chaos. Plus le chaos se manifeste autour de nous, plus on a l'impression qu'en cascade, notre vie est en train de s'écrouler. Parfois, c'est un peu comme un effet domino : on ne peut rien arrêter. Cette situation est très compliquée.

Et pourtant, quand vous vous autorisez vraiment à échouer complètement, à perdre quelque chose qui vous tient à cœur, c'est seulement à ce moment-là que vous allez pouvoir shifter, changer pour manifester tous vos désirs. Restez bien dans cette vidéo, on va aborder aujourd'hui trois points clés qui vont vous permettre vraiment de changer votre réalité. Vous allez comprendre pourquoi l'échec est quelque chose qui fait vraiment partie de votre chemin de réussite.

On va d'abord voir pourquoi c'est cool d'échouer, comment se désidentifier du résultat final, et enfin, comment changer ses propres indicateurs, ses propres métriques pour avoir une vision différente de ce qui est vraiment la notion de réussite. Bonjour à tous, c'est Charlotte, votre coach en manifestation quantique. Je suis très contente de vous retrouver à nouveau aujourd'hui sur cette chaîne. Bienvenue aux nouveaux ! Si c'est la première fois que vous regardez une de mes vidéos, je voulais aborder un point qui est vraiment important sur la notion d'échec.

Généralement, si vous reprenez plusieurs événements qui se sont passés dans votre vie, ou en tout cas, c'est le cas pour moi, tous les résultats où j'ai vraiment eu beaucoup de réussites dans ma vie, que ce soit dans la sphère privée ou la sphère professionnelle, étaient vraiment liés à une notion de jeu à l'intérieur de moi. C'est-à-dire que j'étais tellement détachée du résultat, tellement en train de prendre du plaisir à réaliser certaines actions, certaines relations, certaines façons d'interagir, que je n'étais même pas en train de prendre ça au sérieux.

C'est vraiment quelque chose qui était très important. Plus je réussissais, plus je jouais. Mais il est arrivé un moment où vous connaissez peut-être tous cette bascule : un moment où on gagne tellement, où on a tellement, par exemple, réussi dans notre domaine professionnel, où on a tellement atteint un certain objectif, un certain premier palier qu'on s'était fixé. On a réussi peut-être à nouer une relation avec telle ou telle personne qui était vraiment précieuse pour nous.

À partir du moment où tout ça atteint un point d'équilibre, on se rend compte, en fait, on se dit : "Waouh, j'en suis là, et c'est tellement important !" Ou ce résultat est tellement précieux pour moi. Je veux tellement garder ce poste, je veux tellement garder ce niveau de revenu, je veux tellement que mon entreprise continue à développer de la croissance, je veux tellement garder cette personne dans ma vie qui m'est chère. C'est à ce moment-là où la partie "play" a "game", là où on était vraiment en train de jouer, où on était très naturel, va shifter vers ce qu'on appelle la peur.

À partir du moment où on commence à se dire : "Ok, mais là, si en fait je perds du chiffre d'affaires, ça va être compliqué pour moi. Si je n'ai pas ce poste, en fait, je vais me remettre en question et je vais perdre de l'estime de moi." Ou "Comment je vais pouvoir dire à mes proches que je n'ai pas eu ce poste dont j'ai toujours rêvé ? Si cette relation amoureuse ne va pas jusqu'au bout, comment est-ce que je vais pouvoir assumer ça, moi aussi ? Et comment je vais devoir faire face au regard des autres ?"

À partir du moment où on se rend compte vraiment de tout ce qu'on a commencé à gagner, c'est là où, paradoxalement, on peut tout perdre. On se rend compte en un dixième de seconde, et on sait que la moindre action qu'on peut faire, qui est mal positionnée ou le mot qui n'est pas au bon endroit par rapport à une interaction, peut tout faire chuter et s'écrouler. C'est à partir de ce moment-là où on va quitter finalement notre flow naturel, notre enfant intérieur, si on peut dire, notre naturel, notre spontanéité, qui va devenir tout d'un coup beaucoup plus morose et beaucoup plus cadrée.

À partir de ce moment-là, on va commencer à perdre justement l'essence même du pourquoi on a commencé. Pourquoi je faisais ça ? Pourquoi je prenais du plaisir à travailler dans ce domaine ? Pourquoi je prenais du plaisir à développer mon activité ? Pourquoi je prenais du plaisir à être en lien avec cette personne ? À partir du moment où la notion de plaisir disparaît et que la peur prend le contrôle, on se rend compte peut-être du vide vertigineux qu'il y aura si on perd tout ce qu'on a déjà commencé à avoir. Encore une fois, c'est là où la peur s'installe.

On a généralement une chance sur deux, dans les prochaines semaines ou les prochains jours, de faire la mauvaise décision, de dire la mauvaise parole qui fera malheureusement tout chuter. C'est vraiment un des premiers facteurs à avoir en tête. La meilleure chose pour chasser cette peur, ça va être de se désidentifier du résultat. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, je veux ce poste, je veux cette relation amoureuse, je veux développer mon entreprise, je veux atteindre un certain palier de chiffre d'affaires. Le résultat que je vise doit être vraiment orienté comme un processus extérieur de moi, mais qui doit pleinement être désidentifié de ma personne à moi en tant que tel.

Il y a un vrai travail à faire sur l'estime de soi et le contrôle, dans le sens où aujourd'hui, il faut apprendre à se désidentifier de cette personne qui est la façade publique que vous offrez aux autres et apprendre à cultiver votre soin intérieur, qui est totalement pur et désintéressé de tout ce qui peut être matériel dans notre vie autour de nous. À partir du moment où vous vous dites que peu importe les circonstances extérieures, l'atteinte ou la non-atteinte du résultat, cela ne remettra pas en question votre valeur intérieure, votre estime de vous, ce que vous valez pour vous-même et ce que vous valez pour vous aux yeux du monde, cela sera beaucoup plus facile de continuer à travailler sur cet objectif sans vous sentir pleinement touché et impacté.

Plus vous allez essayer de contrôler le résultat, d'être en contrôle de l'événement extérieur en vous oubliant, c'est-à-dire en oubliant encore une fois le pourquoi et ce qui a du sens pour vous et ce qui vous nourrit, plus vous serez en contrôle, et la peur ne fera que croître. Plus vous vous reliez à votre soin intérieur, à votre estime de vous et à pourquoi vous étiez légitime à démarrer ce processus pour avoir ce poste, pourquoi vous êtes légitime pour développer votre entreprise, pourquoi vous êtes légitime pour être cette personne en lien amoureusement, par exemple, avec une autre personne ou cette amie si chère que vous êtes pour d'autres.

Dès que vous arrivez à vous dire que vous êtes assez tel que vous êtes et que ce résultat n'aura pas d'impact sur vos fondations les plus profondes, sur encore une fois vos valeurs, votre estime, vos qualités et votre chemin, vous serez de plus en plus détaché et désidentifié du résultat. Le résultat ne doit pas être vu comme une finalité. Le résultat doit être vu comme un chemin sur lequel, quoi qu'il arrive, vous aurez appris pour faire encore mieux le step d'après.

C'est très dur de se dire ça quand on est humain, parce qu'on pense que quand on perd quelque chose, on n'aura jamais mieux. Je suis passée par là des milliers de fois dans plein de situations personnelles et professionnelles. Quand je perdais quelque chose, quand j'étais en échec, j'ai eu des phases très longues, parfois de quelques jours, quelques semaines, où je me disais que je n'aurais plus jamais quelque chose d'aussi bien dans ma vie, quelque chose d'aussi beau, parce que j'étais persuadée que le résultat, en fait, était pleinement intégré à mon être et que cet échec, finalement, ternissait un petit peu aussi qui j'étais, ce qui n'est pas le cas du tout.

Le résultat, qu'il soit fructueux ou infructueux, n'est qu'un chemin qui vous mènera à quelque chose d'encore plus grand, une quête d'apprentissage. Donc, reliez-vous encore une fois au pourquoi, à ce qui vous animait quand vous aviez commencé cette action ou cet objectif, pour essayer de vraiment laisser la peur de côté. C'est là où on arrive au troisième point, aussi, qui est pour moi le plus important de tout, et qui est la somme, en fait, de tout ça : c'est changer ses indicateurs.

Aujourd'hui, on est beaucoup dans l'avoir, c'est-à-dire que je collecte, je collecte, je collecte. J'ai une belle voiture, j'ai un bel appartement, j'ai de beaux vêtements, j'ai un mari, j'ai des enfants, j'ai telle fonction dans telle entreprise, je gagne tant d'euros, je gagne tant de chiffre d'affaires, mon salaire vaut tant. Avoir est quelque chose qui est pleinement à l'extérieur de vous. Encore une fois, on ne s'autorise pas assez à juste être, être pour ce que l'on est, et être pour tout simplement aussi parfois prendre du recul sur soi, ne pas être tout le temps dans l'action.

La particularité, c'est que plus on a, encore une fois, dans la vie, plus on collecte d'indicateurs externes sur des éléments physiques, matériels, tangibles, des étiquettes, des idéaux sociaux, plus on va avoir justement cette peur de tout perdre d'un coup. Parce que c'est comme si on gravissait une montagne et finalement, on se dit : "Ben, il faut toujours évoluer." Donc, on est toujours en quête de collecter de nouveaux indicateurs matériels qui, pourtant, nous éloignent encore une fois de l'être en tant que tel. Plus on s'aperçoit qu'on est sur cette montagne ascensionnelle, plus on se demande comment faire juste pour stabiliser et revenir à soi.

C'est ça qui est paradoxal dans la vie. Il y a toujours ceux qui ont et qui prennent. Je donne beaucoup pour espérer avoir, mais vous pouvez simplement être et apprécier de recevoir aussi, recevoir simplement pour ce que vous êtes en tant que personne, en termes de personnalité, de présence, d'apport émotionnel dans la vie de quelqu'un, et surtout sans masque social. Le masque social, encore une fois, c'est celui qui vous demande un effort pour être au contact des autres.

C'est à ce moment-là où vous savez, à la fin de la journée, si vous avez vraiment porté un masque très rigide. C'est quand vous vous sentez fatigué. Les moments où vous n'avez pas de masque, pas de persona, où vous êtes avec votre soi profond, ce sont les moments où vous êtes en total relâche, en état d'authenticité, de vulnérabilité, de sincérité, et où vous n'avez simplement aucun filtre. Donc, évidemment, on a tous des personnages. J'en ai probablement un en vous parlant, même si j'essaie de faire en sorte qu'il soit le plus minime possible. Mais évidemment, on a toujours des rôles, un moment où on essaie d'être quelque chose en pensant que c'est ce que les autres attendent.

C'est là où on va commencer à se fourvoyer et avoir encore plus peur de l'échec. Si vous êtes constamment vous, que ce soit bien ou pas bien, et encore, je vous apprends toujours qu'il n'y a pas de bien ou pas bien dans les vidéos, mais en tout cas, si c'est ce que vous pensez être moins bien ou moins tolérable en société, finalement, c'est en étant ça que vous recevrez. Au lieu de prendre et de chercher à l'extérieur des indicateurs, vous serez en mesure de recevoir pleinement ce que vous méritez en termes d'énergie, de ce que l'univers aura à vous donner, parce qu'il n'y aura pas d'effort pour montrer à une autre personne que ce que vous êtes.

J'ai déjà fait face à ça dans plein de situations professionnelles où il y a eu des moments, et paradoxalement, c'étaient les moments où, à chaque fois, j'étais le plus en échec. C'étaient les moments où j'étais tout le temps avec un masque public, un personnage très, très fort, où j'essayais vraiment d'adopter une posture, une stature qui n'était pas la mienne. À chaque fois, cela me menait à des échecs dans toutes les relations, à des collaborations infructueuses. Je me suis fait avoir sur un projet d'application qui me tenait à cœur. J'ai recruté parfois des personnes qui n'étaient pas compétentes ou qui n'étaient pas aussi engagées que ce qu'elles prétendaient pour pouvoir rejoindre l'équipe.

À chaque fois que j'ai eu des situations infructueuses comme ça, c'étaient des situations où je me présentais avec un masque social, un personnage tellement fort, tellement éloigné de ce que j'étais, parce que je pensais qu'il fallait avoir l'air très dur, très strict, très charismatique pour pouvoir faire du business, pour pouvoir être en lien avec les autres dans le domaine professionnel. Alors que pas forcément, et peut-être même pas du tout. À chaque fois que j'ai eu des moments où j'étais vraiment en échec comme ça, paradoxalement, c'était le moment où je relâchais tout et je me disais : "Ok, c'est bon, I'm done, j'en peux plus." Je retournais vraiment dans mon soi profond et j'avouais, en fait, carte sur table, que j'étais dans une situation difficile.

Comme par hasard, à ce moment-là, quand j'étais au plus proche de moi, toutes les portes commençaient à se réouvrir. Je rencontrais les bonnes personnes, je reprenais confiance en moi, des opportunités arrivaient de presque nulle part et pourtant, elles me mettaient sur le bon chemin. Tout ça pour vous dire que les indicateurs aujourd'hui que vous devez avoir, c'est plus d'être dans le ressenti de ce qui vous nourrit, l'épanouissement personnel quand vous faites quelque chose, plutôt que ce que vous pouvez obtenir, prendre de l'extérieur.

Dites-vous plutôt : "Comment je me sens ? Qu'est-ce que je ressens ? Est-ce que je suis bien, épanouie dans ce chemin-là ?" Si la réponse est oui, c'est que vous êtes au bon endroit. Si la réponse est en résistance et que vous sentez que vous avez un masque, un masque social, vous n'êtes clairement pas au bon endroit. Voilà pour ce qui est de cette vidéo sur comment échouer pour mieux manifester. Pour ma part, je pense que l'échec est vraiment quelque chose qui nous permet de se reconnecter encore une fois à son soi profond, d'apprendre que dans la vie, plus vous jouez avec naturel, spontanéité, avec votre enfant intérieur, votre soi profond, plus vous serez capable d'être relié, en fait, au résultat final que vous visez.

Plus vous êtes en résistance, en contrôle des éléments extérieurs et avec un personnage très, très fort, plus vous avez de chances effectivement de risquer l'échec, puisque vous n'êtes plus connecté au sens initial qui vous nourrit. Dites-moi si ça vous parle en commentaire. J'espère que cette vidéo vous aura apporté des clés. Je vous dis à très bientôt et merci de m'avoir écouté. Ciao ciao.