Transcription
Les facteurs biotiques sont des facteurs vivants qui influencent la croissance de population et la survie d'une espèce. Ici, nous allons voir différents types de relations. Les relations intraspécifiques sont les relations au sein d'une même espèce. On peut imaginer les relations entre les fourmis, par exemple.
Je représente ici un écosystème, un champ. Dans cet écosystème, on trouve beaucoup d'êtres vivants (la biocénose) : arbres, végétaux, insectes, mammifères. Nous avons vu que des facteurs abiotiques pouvaient influencer ces êtres vivants. Il y a également des facteurs biotiques, des facteurs vivants, qui peuvent avoir une influence positive ou négative sur la croissance et la survie de ces espèces. Ce sont des relations, des contacts entre les espèces.
Il y en a deux sortes : interspécifiques (relations entre différentes espèces, représentées ici par des flèches rouges), comme un rapace mangeant une souris ou une abeille butinant des fleurs. Puis intraspécifiques (relations au sein d'une même espèce, représentées par des flèches bleues), comme entre des taupes, des musaraignes ou des végétaux. Aujourd'hui, nous allons nous intéresser aux relations intraspécifiques.
Il y a deux types de relations intraspécifiques. La première est la coopération (+/+). Dans la coopération, deux individus de la même espèce en tirent profit. Prenons l'exemple des fourmis : elles vivent en communauté, chaque fourmi ayant un rôle (reine, ouvrière, etc.). Cette relation permet le bien-être et la survie de la communauté. Chaque fourmi travaille, contribue à la survie du groupe.
Le deuxième type de relation intraspécifique est la compétition. La compétition intraspécifique survient lorsque des animaux de la même espèce se battent. On peut penser aux loups, ou aux cerfs mâles en période de reproduction (fin de l'été, début de l'automne). Le cerf mâle essaie de repousser les autres pour accéder à une femelle sur son territoire. Le brame du cerf détermine son territoire. Malheureusement, les cerfs se rencontrent et se battent. La compétition permet la reproduction du plus fort, assurant une descendance plus résistante. Cependant, les combats peuvent être délétères pour les deux cerfs, voire mortels.
Donc, les relations intraspécifiques sont des relations au sein de la même espèce. On a vu deux types : la compétition (par exemple, pour accéder à une femelle) et la coopération (où les individus contribuent au bien-être du groupe, comme chez les fourmis). Dans la compétition, c'est négatif pour les deux individus (-/-). Dans la coopération, c'est positif pour tous (+/+).