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#67 - Raconte-moi An Nour : le bilan

Coran de mon Coeur57:53

Transcription

Bienvenue sur Coran de ton cœur, le podcast qui t'aide à reconnecter ton cœur à ton Coran. Je suis Oustada Zainab, enseignante dans les sciences du Coran et médecin. Et depuis plus de 15 ans maintenant, j'apprends aux femmes à comprendre et à vivre leur Coran au quotidien. J'ai la ferme conviction que le Coran est la clé d'un cœur apaisé, d'une vie alignée et d'une relation saine et belle avec Allahhanah wa taala.

À travers ce podcast, je t'invite chaque semaine à puiser dans les merveilles de notre Coran et dans les sagesses de notre bien-aimé Mohammed Alayhiam pour redonner un nouveau souffle à divers aspects de ta vie. Prends donc ce temps pour toi. Et ben...

[Musique] [Musique] écoute ma chère sur anzalnaha [Musique] wafadnahazalna fihaات بيinat. Voici une sourate que nous avons fait descendre et que nous vous avons imposé et nous y avons fait descendre des ayat explicites afin que vous vous souveniez. Sourat Anour, ayat 1.

Assalam alkoum warahmatullahi wabarakatuh. Bienvenue à toi dans cet épisode très spécial puisque nous faisons un récapitulatif de "Raconte-moi enourge". D'abord, j'espère que tu as passé une très belle fête en famille, un beau Eid al fitr. Donc c'est l'Eid qui vient sceller et clôturer un mois de de Ramadan, un nouveau mois qu'Allah taala nous a offert de voir. Qu'Allah accepte tout, tout, toutes nos œuvres, tout ce qu'on a pu faire, toutes nos intentions, nos demandes de pardon. Qu'Allah accepte tout de nous. Et comme les compagnons du prophète Salah alayhi waam avait l'habitude de faire quand Ramadan terminait et jusque 6 mois après, et bien ils demandaient à Allahhanah wa taala d'accepter leur mois de Ramadan, d'accepter tout ce qu'ils ont fait pendant Ramadan. Donc nous nous trouvons encore dans cette phase là, c'est encore tout récent et on demande à Allahhan taala de tout accepter par rapport à ça.

Donc très content de revenir comme promis pour cet épisode inchallah qui sera une synthèse, un récap et quelque part un peu des souvenirs. Ça permet de de survoler la la sourate. Et c'est pour ça que pour la ha d'aujourd'hui, j'ai j'ai choisi de prendre simple et de prendre la première Aya qui qui nous a ouvert la voie et qui nous a résumé ce qu'on allait voir de la sourate. Et ça fait du bien de revenir dessus et de se rendre compte après vraiment toute cette visite entière de la ville où on a vu tous les monuments, tout tout. Même si on n'a pas vu tous les détails de chaque détail, on a survolé vraiment toute la ville et comment dire, ça fait plaisir de revenir au départ, de relire encore le résumé de vraiment de cette visite de la vie et de se dire effectivement Allahhan taala avait avait dit vrai quand il a dit que c'est une soura.

Donc maintenant on a compris qu'est-ce que veut dire sourate, qui a été révélée en une fois. Donc nous on l'a étudiée en plusieurs fois mais en réalité, il est à comprendre en un bloc même s'il a été révélé en plusieurs fois et qu'on a découpé et qu'on a révélé en plusieurs lois. Et là effectivement, on a vu qu'il y a énormément de lois dans une seule sourate. Il y avait vraiment un panel de plusieurs règles de savoir-vivre, des règles de tout en fait, pour sévir, pour pour trancher, des règles préventives. Il y avait de tout. Et à l'intérieur, il y a des versets très clairs. Et là, on pense à toutes les ayats de de la lumière, les ayats qui suivent et aussi les ayats qui parlent des ténèbres parce que si on parle de lumière, on parle aussi de ténèbres et comprendre les ténèbres nous permet de mieux saisir l'étendue de la lumière.

Et là, je suis très contente en fait de revenir sur cette première ay. Parce que c'est revenir aujourd'hui sur sourate Nour en faisant ce récap, ça nous permet de mettre en application cette première ay, donc mettre en application ce qu'Allah nous demande de cette sourate afin que vous souveniez, afin que vous reveniez dessus régulièrement. C'est ce qu'Allah veut pour nous lorsque l'on étudie sourate Nour, c'est de revenir. Donc c'est c'est impressionnant quand même dans la première aya et on a l'impression qu'il nous parle comme si on était déjà, on avait déjà étudié la sourate et qu'on était en train de revenir et qu'il nous parle, qu'il nous parle comme pour nous dire "Ah bah vous êtes de retour, bah on reprend." Et d'un autre côté, quelqu'un qui lirait ça pour la première fois ou en tout cas qui se concentrerait sur ça pour la première fois, et bien il a d'avance en fait la recommandation d'Allah Taala d'avance en fait. Quand il commence sourate Nour, donc il commence la visite de sa de la ville, et bien il a déjà en tête en fait de revenir. Et quand il revient, c'est la boucle en fait qui qui continue et c'est magnifique en fait.

Je sais pas si tu te rends compte de la grandeur de ce qui se passe là. Tu es en train de de d'appliquer une ay. C'est une façon très facile d'appliquer des ayat du Coran quand Allah dit "afin que vous vous souveniez". Ça veut dire reviens, reviens ici, reviens à cet endroit-là, reviens au point de départ et recommence la visite et tu verras qu'en fait, au fur et à mesure, il y aura encore plus de plus de pépites. Bon, on va pas revenir en détail avec 19 épisodes comme la dernière fois, mais tu m'as comprise.

Alors, sourate Nour, sourate 24, une sourate qu'on a traversée ensemble. Et par le cœur en éveil, les yeux ouverts, parfois les larmes aux yeux. Bon, tu me vois pas quand j'enregistre, mais c'est émotionnellement, c'est pas facile, c'est pas facile de forcément de se contenir pour certaines ayats, surtout vers la fin, c'était pas évident. Quand on arrive à Ayat Nour, c'était aussi quelque chose. Quand on parle du ifk de Aïa, c'est pas facile. Et et des fois, il y avait des larmes de rire aussi quand je pense au comment dire, aux enfants quand Allah dit quand les enfants doivent demander la permission pour entrer dans la chambre des parents et il est en train de nous montrer en fait la trajectoire d'un enfant dans une maison qui fait des va-et-vient un peu dans toutes les pièces et surtout "Maman, maman, papa, papa". J'ai trouvé ça un peu un peu fascinant. Donc c'est une sourate vraiment dans laquelle on passe par plusieurs émotions.

D'ailleurs, je lisais les commentaires YouTube pendant pendant ce mois sous les épisodes de podcast parce que du coup, ces épisodes ont aussi distribués sur YouTube et c'est fascinant parce que l'une d'entre vous qui va se reconnaître, Manis, @asman, tu te reconnais, je te fais une dédicace. J'ai beaucoup aimé parce qu'il y a il y a deux ou trois commentaires à elle qui disait justement que à travers la sourate, déjà juste sur ayat Nour par exemple, elle était passée par plein d'émotions en fait. Et et quand la sourate s'est terminée sur les derniers épisodes, elle disait un peu la même chose. Elle disait que c'est une sourate vraiment où on est passé du rire aux larmes, des larmes au rire, la joie, il y avait de tout en fait. Et elle décrit exactement en fait finalement ce que ce que je ressens quand j'aborde sourate Nour. Donc magnifique. Je suis très contente d'être synchro avec vous en fait. C'est trop, c'est trop beau. Donc parfois, on a le souffle coupé aussi avec sourate Nour, c'est vraiment quelque chose.

Et aujourd'hui, donc je te propose pas vraiment un résumé, mais une cartographie post-traversée en fait, on va dire ça. Donc une feuille de route cette fois-ci qui est éclairée vu que on n'a pas assez la lumière. Maintenant, on a la lampe torche, hein. Maintenant, on marche avec la lampe torche. On a avec la lanterne même, on a ce qu'il faut. Et quoi de plus logique ? Une sourate lumière finalement pour faire la lumière sur notre vie. Donc, tu comprends maintenant pourquoi je parlais de sourate Nour comme étant une lumière pour notre vie.

Alors, on va passer donc, on va garder cette cette métaphore justement de la lumière et traverser un peu des thématiques de la sourate toujours en tenant la lanterne à la main. D'accord ? Là, tu vois la le la lanterne qu'Allah taala mentionne dans Ayat Nour, bah là, considère que tu le sors de sa niche et que tu marches partout avec un Nour. Et au passage, Nour, Nour, je sais pas si je l'ai mentionné dans les épisodes, sinon bah je coule pas, mais une caractéristique de la lumière quand on parle de Nour, parce que il y a il y a plusieurs noms pour parler de lumière. Il y a "da", par exemple, "da" et là, c'est "Nour". Les deux veulent dire lumière. Dans le cas de de "Dou", c'est une lumière qui chauffe, qui réchauffe, qui brûle. C'est pour ça que dans Ayat Nour, il dit quand il parle de la lumière de de plutôt de Oui, voilà, de l'éclat en fait et de la brillance de l'huile, donc l'huile d'olive qui sert justement de combustible pour cette lanterne. Et bien, il dit "da", d'accord ? Donc c'est vraiment une lumière qui essaie de de mimer en fait la lumière du jour, mais qui reste une lumière, on va dire, synthétique. Et là, c'est une lumière qui brûle, qui chauffe. Et là, c'est logique en plus avec la métaphore parce qu'il dit "elle semble briller elle-même en fait sans que le feu ne la touche". Donc on voit bien que c'est, il y a la notion de chaleur ici.

Quand on parle de Nour, et bien Nour, c'est une lumière qui ne brûle pas, qui ne fait pas mal. Et si tu regardes, Allah Taala à chaque fois qu'il va se qualifier, il va parler de la lumière des cieux, de la terre. Lui, à chaque fois qu'il va parler d'une lumière en tout cas en parlant de lui, ce ne sera jamais une lumière qui est brûle. Et c'est très beau ici qu'on a un "Nour" qu'Allah utilise pour se qualifier et pour qualifier la lumière en fait qui qu'il a mis à l'intérieur de nous, une lumière qui ne brûle pas. Et je t'avais dit que justement une caractéristique de la lumière, c'est que la lampe en fait, d'in, la lumière s'allume elle-même, donc s'éclaire elle-même et elle éclaire forcément ceux qui sont aux alentours. Sauf que éclairer et illuminer ce qui est aux alentours, il y a le risque en fait de chauffer, d'éblouir, de comment dire, de voilà, de de brûler ou d'éblouir un peu trop les gens qui sont à côté. Et bien le "Nour" qu'Allah Taala veut qu'on travaille et et a mis naturellement en nous et qui émane finalement de lui, de sa propre lumière à lui, c'est une lumière qui ne brûle pas, qui ne qui ne blesse pas. Et c'est ça qu'Allah Taala nous demande en fait dans cette vie, c'est d'être une lumière pour nous-même, d'être une lumière pour les autres, mais pas éblouir les gens par notre lumière, pas brûler, pas blesser. D'accord ? Donc très intéressant d'avoir ça en tête.

Donc une sourate qui met en lumière les réalités les plus graves. Donc lumière sur les réalités les plus graves. Donc le la toute première ay donne le ton. Donc tu connais sourate et dès l'introduction, Allah annonce que cette sourate en fait contient des ordres, pas des options, pas des conseils tout doux là, mais des obligations. Quel que soit le ton dans lequel il va le dire, il y aura des tons différents. Ça reste à la fin des obligations. Et ce qui est marquant, c'est que jamais dans la sourate ne sont prononcés les mots halal ou haram. Et pourquoi ? C'est une question qu'on peut se poser parce que on peut se dire en fait que tout est tellement clair, tellement illuminé dans sourate Nour que même un aveugle de l'âme en fait pourrait y voir quelque chose. Un, c'est la lumière crue parfois sur les réalités du cœur, du corps, de la société. Et dès la deuxième ay, donc la ay 2, Allah aborde plein fouet le sujet de zina, donc la fornication. Là, tu vois qu'il y a il y a pas eu de détour, pas d'introduction douce, on rentre tout de suite dans le vif du sujet. Pourquoi ? Parce que c'est le vice numéro 1 de notre époque, de toutes les époques. Un vice qui détruit les âmes, qui détruit les familles, qui détruit les sociétés. Et toute la suite de la sourate, si tu remarques, va être une lumière posée sur le processus de ce vice-là, ses causes, ses conséquences, ses formes cachées, ses relais, ses précurseurs et bien sûr ses antidotes et sa prévention.

Ensuite, je je vais dans le désordre là, je vraiment je fais une lumière à chaque fois sur quelque chose. Donc lumière sur la protection, la protection contre Azina bien sûr. Donc le mariage, il va parler du regard, il va parler du foyer. Et Allah Taala nous montre ici dans ce focus là que face à la tentation, il faut prévenir avant de guérir. C'est plus important de prévenir. Et il parle du regard d'abord. Le regard, c'est le premier déclencheur du désir. C'est vraiment une porte en fait. C'est pour ça qu'il dit aux croyants de baisser une partie de leur regard. Dis aux croyants de baisser une partie de leur regard. Et c'est une lumière sur notre œil qui peut être le regard qui peut être soit un projecteur de Rahma, soit un feu pour le coup qui brûle, qui embrase le cœur dans le mauvais sens du terme bien sûr.

Et il parle également du hijab, donc lumière sur un vêtement, pas n'importe lequel, c'est un vêtement qui préserve, qui protège, qui élève. Donc lumière aussi sur les standards de beauté indirectement, sur l'acceptation de soi, sur la beauté intérieure, sur la capacité à s'aimer autrement qu'à travers les yeux du monde, les yeux des gens. Et il parle aussi du mariage quand quand il dit "Mariez les célibataires d'entre vous". Donc quand il dit "parmi vous d'entre vous", ça veut dire que c'est c'est ceux que vous connaissez. C'est ceux qui sont autour de vous. Vous les connaissez, vous connaissez leur situation et vous connaissez leur besoin de se marier. Et bien Allah nous dit clairement, créez les conditions propices, aidez, facilitez. Et donc la sourate vient quelque part nous nous rappeler que le mariage est un socle de la société. C'est comme un un refuge contre les passions qui qui consument. Et ça fait comme écho à à cette ay, tu vois un passage qui qui parle des maisons familiales où on peut manger ensemble ou manger séparément. Tu vois de quelle ay je parle ? Et ici, ce ne sont pas des simples détails. C'est vraiment une ambiance sociale saine qui est encouragée. C'est un écosystème protecteur quelque part.

Ensuite, lumière sur les enfants. Et vraiment là, je pense que la lumière sur les enfants dans sourate Nour parce qu'Allah a oublié personne, même la jeunesse. Et bien, je pense que la lumière qui est faite, c'est celle sur l'innocence, leur innocence à préserver. C'est un des passages les plus tendres de la sourate. Machallah. Et c'est ce qui lui vient nous apprendre à préserver l'intimité quand il dit que "Oh vous qui avez cru, que les enfants qui n'ont pas encore atteint la puberté demandent la permission" donc avant de d'entrer et il donnent donc les moments clés pour le faire. Et plus loin, euh ou plutôt avant, et bien il va parler donc parmi les catégories de personnes devant qui une femme peut porter son hijab ou l'enlever. Et bien étonnamment, Allah Taala part du hijab devant un garçon non pubère mais qui a une certaine conscience du corps féminin. Donc ce n'est pas seulement une question de puberté, c'est d'une précision divine ici, vraiment. Et sourate Nour dans par rapport à ce passage là, il nous montre que même le regard d'un enfant peut être touché. Il nous enseigne à préserver la fitra, à protéger la sensibilité, à éduquer dès le plus jeune âge à l'intimité, au respect, à la pudeur, au respect de l'intimité et des parents et de lui-même.

Donc quand Allah Taala nous demande finalement de de surveiller, de regarder en fait et de ne pas de de garder le hijab devant ce ce garçon là qui n'est pas pubère mais qui a une conscience du corps féminin, soit par rapport à la société où il évolue, soit le milieu où il est, soit son soit qu'il est précoce tout simplement, ou bien c'est vraiment voilà, ça dépend du milieu où il évolue. Et bien ça implique en fait que les parents doivent être observateurs, doivent parler avec leur enfant. Euh pareil, quand l'enfant doit demander la permission pour rentrer dans la chambre de ses parents à certains moments de la journée, c'est une obligation divine à ces moments d'éveil. Ça ça veut dire qu'il faut passer aussi du temps avec les enfants. Faut discuter, il faut il faut les préserver, il faut apprendre qui ils sont et cetera. Donc vraiment, il y a il y a cette préservation là de la fitra de l'enfant. Tant qu'il est enfant, il doit être préservé. Donc lui, il est préservé de lui-même, préservé de de certains vices aussi parce que c'est, il y a certains traumas qui naissent à ce moment-là et les parents doivent être les premiers en fait à le protéger par rapport à lui-même, par rapport à eux-mêmes. Donc très beau passage ici. Donc c'est c'est là que on voit vraiment Allah, que Allah nous enseigne vraiment l'amour vrai en fait ici, qui naît de de l'innocence et qui naît de de quelque chose de de très, de très doux, de très innocent quoi.

Ensuite, on a la lumière sur la langue, les mots qui tuent, notamment le ifk, donc la ay de ifk que tu connais, donc l'accusation mensongère contre notre mère Aïa anha. Ce passage qui est bouleversant et qui met en lumière un vice en fait et qui met en lumière la puissance destructrice de la calomnie, du ifk même. Et Allah Taala montre que même les croyances sincères peuvent tomber dans ce piège. Et là encore, qu'est-ce qu'il fait ? Prévention. Il stoppe le mal et prévention. Et donc pourquoi une prévention ? Parce que la langue peut être soit une lumière, soit une lame. Donc à chaque fois, tu vois que pour tout ce qui cite, il y a le versant lumière, il y a le versant ténèbres dans chaque chose. Qu'est-ce que ça peut donner ? Et je m'autorise d'ailleurs une aparté par rapport au ifk. Donc la la lumière est mise sur le un des fléaux de tous les temps, là, et les conséquences désastreuses que tu as que ça a et tu les connais. Et là, je voulais prendre un exemple et c'est ce qui m'a fait penser à ça. Bah, c'est dans le récit, le témoignage de Aïcha elle-même où à un moment donné, elle dit qu'elle répond à ses parents, à sa famille, au prophète sal alayhiam qu'elle n'a d'autre réponse que celle du père de Youssouf alayhi salam. Donc le prophète Yaoub alayhi salam répète les mêmes mots que Yaakoub alayhi salam qui dit donc "plus qu'une belle patience" et donc "et Allah est au courant en fait" et et vraiment "je me réfugie auprès d'Allah contre ce que vous ce que vous décrivez". Et tout de suite, ça m'a fait penser forcément au prophète Youssouf alayhi salam et là, je me dis mais en fait, dans le Coran, il y a deux exemples dans le Coran de qui sont marquants. Il y a le cas d'un homme, Youssouf alayhi salam, et le cas d'une femme, Aïcha. Et c'est c'est intéressant de les mettre en parallèle ici.

Dans le cas de Youssouf alayhi salam, il est accusé à tort. Il y a aussi une viralité comme pour Omouna Aïa. Il y a eu des conséquences, donc lui, il est allé en prison. Le ifk lui a coûté quasi 10 ans de prison, donc 10 ans de sa vie. D'accord. Même si ça s'est révélé être un bien sûr dans l'histoire, comme pour Aïcha, Allah mentionne dès le début, avant qu'il fasse des reproches par rapport au ifk, il dit tout de suite donc "Ne pensez pas que c'est un mal pour vous, c'est un bien pour vous". Ce qui s'est passé au début, on est étonné de lire ça, on se dit comment ça peut être un bien, une souffrance pareille pour Omouna, surtout quand on connaît le contexte, mais en réalité, ça a été un bien et on a compris pourquoi. Et je me dis donc deux exemples. Et ici, donc ces deux exemples qui sont différents. Déjà, Youssouf alayhi salam est un homme. Et contrairement à Aïcha, le ifk dont a été victime le prophète Youssouf alayhi salam, il il est complètement différemment euh décrit dans le Coran. Il y a beaucoup de détails déjà. Il y a des noms, il y a le détail de de la scène. Bon, lui, c'est différent parce que du coup, ce ne sont pas deux personnes innocentes qui ont été accusées comme Omouna et le compagnon Safwan. Mais là, c'est le prophète Youssouf alayhi salam qui est donc agressé par une femme qui essaie de le forcer à faire Zina et lorsqu'il refuse, elle l'accuse de viol. D'accord ? Quand elle voit qu'elle va se faire prendre par son époux. Donc lui, il est la seule victime dans l'histoire. C'est un homme et Allah Taala donne les détails. Il donne les détails de la machination de cette femme. Il donne les détails de la course-poursuite où Youssouf alayhi salam s'enfuit, quitte la pièce et elle qui lui court après et la tunique qui est déchirée et il trouve le mari à la porte. Et après, elle tout de suite, elle elle parle en disant "Qu'est-ce que sera la sentence pour quelqu'un qui a cherché à me faire du mal ?" Donc quelqu'un qui a cherché à me faire du VIOL euh si ce n'est la prison. Ou une grave sentence, donc en gros la mort quoi, quasiment, donc un châtiment qui mène à la mort. Et euh et regarde aussi comment elle a fait précéder la prison en premier. Là, on voit la femme qui à la fois culpabilise est aussi amoureuse de Youssouf alayhi salam. Et donc, elle propose deux options. L'option qui est logique par rapport à la gravité des faits si ça si c'était avéré. Donc la la sanction, la torture par la mort jusqu'à la mort plutôt. Et une deuxième option, c'est la prison. D'accord ? La prison pour pour cet homme qui qui est de quand même de bonne moralité à la base quoi.

Juste ça et juste un aparté aussi par rapport à ça. Quand on voit ça, ça me refait penser encore aux gens qui ont l'habitude de dire "Oui, une sentence pour des gens qui ont commis, c'est trop dur, pourquoi et cetera, barbare et cetera." Je pense que j'ai j'ai eu ma phase là. J'ai bien dit "vous vous êtes des barbares". Je l'ai répété plusieurs fois dans l'épisode où je parlais de ça. Donc je pense que je vais pas m'étaler encore dessus. Mais même là, quand on voit cette femme, ce dont elle parle, elle est en train de parler de finalement ce qui est reconnu, ce qui est accepté dans la société, dans les mœurs, dans la moralité. Quand un vice comme ça est commis, d'accord ? Quand un vice comme ça est connu, ce qui est logique de faire et bien c'est la prison, c'est minimum. Et sinon, c'est une sentence. Cette personne doit même plus être sur la surface de la terre. Donc elle, bien sûr, c'est c'est pas vrai parce que ça s'est pas passé, mais du coup, elle simule, elle simule ça et et je me dis, regarde, regarde même avant en fait, euh même si avant, ce n'est pas toujours une référence ce qu'il y a des mauvaises choses qui sont passées avant, mais c'est pour dire que dans le conscient et dans la bienéance, dans la moralité, dans la logique humaine, ça a toujours été comme ça. Et je sais pas comment on est arrivé à ce point aujourd'hui où des personnes qui commettent des immondices euh comme ça, abuser des gens contre leur gré, et même Zina, même si c'est consenti, euh comment en fait, on peut laisser les choses comme ça, laisser des coupables comme ça, laisser des gens qui ont détruit la vie d'autres d'autres gens comme ça et et ils s'en sortent en fait et c'est, ils peuvent recommencer. Même si c'est une peine de prison qui est lourde, la personne elle ressorte. Combien de fois on a vu des gens multirécidivistes. Ça veut dire que ce n'est pas comme ça qu'on traite la chose. Donc rien que que dans ses paroles à elle, elle a été fautive, elle a menti et pourtant, elle est logique en fait dans dans sa simulation et dans ce qu'elle dit en fait. Elle est cohérente en fait quand elle joue la comédie en disant à son époux, bah c'est quoi la sentence pour quelqu'un qui a voulu faire ça à ta femme, ça ou ça ? Deux deux deux fortes sentences.

Et donc pour revenir donc à Youssouf alayhi salam, donc lui, c'est un homme et Allahhan taala a donné beaucoup de détails là, pour le coup, énormément de détails jusqu'à la prison, jusqu'à quand il est sorti, jusqu'à quand il a lavé son honneur. Et quand tu remarques, Allahhan Taala a laissé Youssouf alayhi salam laver son honneur, il s'est occupé lui-même en fait de tout ça. Bien sûr, Allahhan Taala a orchestré le fait que cette femme allait se faire prendre et cetera, mais regarde, Youssouf alayhi salam a lavé son honneur quand le roi de l'époque demanda à le faire sortir de prison et dit "bah lui, je le veux comme conseiller en gros avec moi". Il refuse de sortir de prison jusqu'à ce que l'affaire qui s'est passé il y a presque 10 ans avant soit éclaircie. Et en fait, Youssouf alayhi salam a pris sa défense. Il a expliqué.

Dans le cas du ifk qui concerne notre Aïa, je trouve ça magnifique. Déjà, c'est une femme et regarde comment Allah nous enseigne à travers la manière dont il parle de ce ifk, comment est-ce que on doit préserver l'honneur des femmes où Aïa n'est pas mentionnée ni de près ni de loin, même indirectement. En fait, il dit pas "celle qui l'épouse de celui qui celle à qui on a fait ça". Il y a pas cette mention. Il y a pas la mention aussi de du de du compagnon Safwan. Il y a pas de mention de ça. Il y a pas de mention même du, on pourrait même pas situer l'époque, qui sont les protagonistes, qui a fait quoi et cetera. Allah Taala est-il dans, il est vraiment latif dans dans sa manière de décrire ça. Si on ne connaissait pas l'histoire du ifk en question, si on avait pas lu le témoignage de Aïcha, si on connaissait pas l'histoire, on ne pourrait pas deviner qui il s'agit. On pourrait pas savoir si c'est une femme ou dont on parle ou un homme. On pourrait pas deviner en fait. Et là, je me dis mais c'est beau. Allah Taala a pris lui directement la défense de cette femme et il a pris sa défense sans avoir à la mentionner. Donc là, je je trouve en fait que c'est beau parce que pour Youssouf alayhi salam, c'est très détaillé. Pour le coup, on a tous les détails vraiment de de du ifk, de de ce qui s'est passé avant que les personnes parlent et cetera. Et pour le cas de Omouna Aïa, Allah ne la cite pas. Il y a peu ou pas de détails en fait du ifk. Et là où on a des détails, c'est sur les remontrances d'Allah Taala. Il y a bien des détails. Là, il y a bien des détails. Euh, c'est impressionnant.

Et donc Allah Taala a laissé Youssouf alayhi salam, un homme, prouver son innocence et se défendre. Et dans le cas d'une femme, c'est lui qui a géré l'innocence de Aisha. Et je trouve que c'est une grande leçon qu'on doit appliquer aujourd'hui dans tout de manière générale. Quand on a nos filles, nos garçons, on doit apprendre à nos garçons à être des qawwam, à ne pas attendre en fait qu'on les défende, qu'on les aide à être des victimes. Ça veut pas dire que les filles doivent être des victimes bien sûr. Mais on n'éduque pas un garçon à devenir un homme qu'on va protéger en fait. Un homme en fait est un protecteur. Il se forme, il est formé à lui être une forteresse, à lui défendre cette forteresse. Ce n'est pas lui en fait qu'on qu'on protège. Ce n'est pas lui à qui on pourvoit des choses. Ce n'est pas lui en fait qu'on qu'on habille, qu'on qu'on on le soutient bien sûr, mais on le soutient à faire son travail, à assumer son rôle en fait de qawwam. Et là, juste à travers comment Allah a géré le ifk de cette femme à Aïa, et bien on voit en fait, il est indirectement en train de nous montrer comment on traite ça. Et ça vient corroborer parfaitement les ayats avant où il dit "Et ceux qui accusent des femmes". On n'a pas de passage où il dit "ceux qui accusent des hommes chastes". Il dit "ceux qui accusent des femmes chastes". Ceux qui accusent leurs épouses. Et après, il répète encore "ceux qui accusent des femmes chastes qui n'ont qui rafilat qui n'ont vraiment aucune notion même de de ce genre de turpitude là". En gros, c'est vraiment hors sujet par rapport à qui elles sont. Donc c'est quand même trois ou quatre passages où il insiste sur ça. En plus, il y a le ifk et il parle des gens qui aiment que que ce genre de choses se réponde au sujet des femmes. Si ça, c'est pas assez clair, j'arrive pas à comprendre.

Et aujourd'hui, on est dans une société où il est très facile en fait d'exposer une femme. Je, je, on voit très bien de quoi on parle. Il y a des scandales qui se passent même dans la communauté. On parle de gens haut placés, de des fois de des gens qui ont l'autorité, imam ou prédicateur et cetera. Quand on voit des femmes qui osent ouvrir la bouche ou parler, je suis pas en train de dire qui a raison, 14, je suis pas là-dessus. Mais quand on voit des femmes qui osent parler, juste demander des explications, demander à être défendues, demander à ce qu'on les aide, c'est elles qui sont lynchées et c'est elles qui deviennent les coupables. Est-ce normal ? Qu'elles aient raison, qu'elles aient tort ? Est-ce une façon de traiter une femme de notre communauté sur la place publique ? J'aimerais juste qu'on se pose cette question parce que la poigne qu'un homme peut avoir pour exposer une femme et détruire sa réputation, la femme n'a pas la même poigne. Elle n'a pas les mêmes capacités. Elle n'a pas les les mêmes cartes en fait pour faire la même chose à un homme. La plupart du temps, les hommes s'en sortent plus indemnes que les femmes pour les mêmes faits. Et sourate Nour vient mettre la lumière sur ce genre de détail. Et je pense qu'il y a eu assez de détails sur ça. Donc vraiment, la lumière sur la langue, la lumière sur les mots qui tuent.

Ensuite, passons sur la lumière sur l'hypocrisie. La double face de l'hypocrite qui est mise à nu ici. La double vie des hypocrites. Ah, les hypocrites. Qu'Allah nous préserve de ce grand vice. Qu'Allah nous préserve de cette catégorie de personnes, d'en faire partie ou d'en connaître ou d'en fréquenter parce que ils sont officiellement mentionnés dans le Coran comme étant ceux qui ont le niveau le plus bas, le plus vil, le plus mauvais, le plus chaud de l'enfer. Qu'Allah nous préserve. Et donc ce sont ceux qui œuvrent contre les croyants en se faisant passer parmi eux en fait, en se faisant passer pour des croyants. Et sourate Nour vient mettre en lumière leurs agissements, leur duplicité, leur malice. Et cette sourate nous apprend à reconnaître leurs signes, leurs stratégies, leurs discours et c'est une vraie leçon de lucidité ici. Là, vraiment, ils sont dévoilés et Allah Taala décortique leur façon de faire, comment ils sont quand ils doivent traiter certains certains sujets. Euh, il parle de métaphore aussi quand il parle de quand il parle du fameux mirage là, le sarab, il parle du kafir, mais c'est aussi de l'hypocrite dont il est question. Donc là, ils sont exposés en sourate Nour.

La lumière est mise sur la lumière elle-même et sur les ténèbres. Donc le passage central, le joyau, le sommet de la sourate qu'on attend, c'est comme si on grimpait une montagne et on arrive enfin au sommet quoi. Et après, on redescend doucement et on reprend des pépites aussi en descendant plus en détente, on va dire. Et bien Allah Taala a dit qu'il est la lumière des cieux et de la terre. Donc c'est une aya vraiment que tous les cœurs aiment réciter. D'ailleurs, tu entendras souvent cette aya réciter dans les prières, les prières en groupe. Et cette aya ne vient pas seule vu que elle est suivie par une série de ayats. Donc la lumière des croyants, les ténèbres des égarés, la nature aussi qui glorifie Allahhan taala où Allah nous demande maintenant de regarder autour de nous et il nous montre en fait que sans Nour, sans le Nour d'Allah, sans Allah, déjà on n'a pas de Nour et rien n'est illuminé autour de nous. Donc rappelle-toi, la lumière, c'est parce que c'est c'est vraiment complémentaire avec la vue. On voit parce qu'il y a de la lumière, il y a de la lumière parce qu'on voit. Et euh, donc Allah Taala nous demande de regarder, de voir. Et donc sans le Nour d'Allah Taala, on serait pas capable de voir, ou on verrait, mais avec un regard, c'est pire, ce serait pire qu'amateur en fait. On ne, on verrait vraiment du vide, ou on verrait de la matière, mais ça ne ça ne nous parlerait pas. Et donc Allah Taala, j'aime beaucoup cette ay où il dit "N'as-tu pas vu qu'Allah est glorifié par tout ce qui est dans les cieux et la terre ?" Là, ça veut dire que nous aussi, on fait partie de la terre et que on doit pas être en reste.

Et pourquoi cette lumière en plein milieu d'une sourate qui a l'air si juridique en vrai ? Et bien parce qu'elle nous reconnaît à notre raison d'être. Cette aya nous dit "Observe autour de toi. Observe-toi, ouvre les yeux. Euh, si tu ne peux pas vraiment, ouvre les yeux." Si je vais prendre l'exemple du mariage vu qui est mentionné dans cette sourate là, si tu.

Je ne peux pas encore te marier et épouser quelqu'un. Tu peux, par le regard, épouser la création d'Allah, ce qu'Allah a mis autour de toi par ton regard. Il t'a dit de baisser une partie de ton regard dans cette ha, mais il t'a dit : "Ouvre les yeux." Et ne n'as-tu pas vu là ? C'est quand il te dit : "Tu ne vois pas ça ?" Ça veut dire que tu aurais déjà dû regarder depuis un bon moment. Allez, maintenant regarde. Et là, tu peux regarder. Regarde la création d'Allah dans ton regard.

Temple vraiment, réfléchis et nourris ce cœur d'une lumière, une vraie lumière comme ce qu'il a décrit, plutôt que de poursuivre parfois des désirs mal orientés, des besoins mal orientés. Donc, vraiment, ces a sur la lumière sont très belles, sont très parlantes. Elles sont vraiment venues en train de nous dire : "Tu peux voir, en fait, c'est toi qui choisis ce que tu regardes. Au lieu de regarder ce que tu n'as pas encore, et bien tu devrais peut-être regarder ce qu'Allah a mis sur ton chemin et qui te permettra de mieux éclairer ta route jusqu'à atteindre ce dont tu as besoin et ce que tu n'avais pas encore et que tu recherches." Wallah.

Lumière sur le pardon. Donc, la rahma du pardon. Cette arahma qui ponctue très souvent la sourate. Allah Taala, plusieurs fois, répète : "Et si ce n'était par la grâce d'Allah et par sa rahma..." Et Allah est certes grand pardonneur, Allah est certes omniscient ou audient. Il répète plusieurs fois. Donc, cette he vient rappeler que la lumière, c'est aussi le pardon. Que les péchés, j'aime bien dire, donner cette métaphore là parfois : les bienfaits, le risque, les les le hair qu'on demande, qu'on attend dans notre vie, met du temps à arriver. Et tu sais pourquoi ça met du temps à arriver ? Parce que ces bienfaits là, ils sont pris dans les embouteillages. Ils sont pris dans des embouteillages. Et tu sais qu'est-ce qui cause les embouteillages et qui fait qu'il n'arrivent pas à destination pas assez vite, en tout cas ? C'est le poids des péchés. Et qui dit péché pour les effacer, dit pardon et repentir sincère à Allah Taala. Et le repentir permet en fait de dissoudre ces embouteillages, et là le ha arrive enfin à bon port. C'est ça, en fait, ce qui se passe. Donc, le istighfar, le la demande de pardon, le repentir, c'est ça qui vient tout débloquer. C'est ça qui vient déboucher en fait, déboucher les bouchons, parce que les péchés créent des bouchons dans nos vies. Ça crée des embouteillages. Et peut-être même que le pardon que je retiens, par exemple, à quelqu'un, bloque dans sa vie la baraka et crée des embouteillages dans sa vie. Et peut-être que moi, le pardon que quelqu'un ne m'a pas accordé, ou le pardon qu'Allah ne m'a pas encore accordé parce que je ne l'ai pas demandé, ou parce que je ne sais pas mon problème, ou parce que je ne me concentre pas dessus, peut-être que moi, en fait, j'ai des embouteillages dans ma vie par rapport au pardon qu'Allah ne m'a pas accordé, ou par rapport à un tort que j'ai fait à quelqu'un et cette personne ne m'a pas pardonné, donc Allah ne me pardonne pas encore, et j'ai des embouteillages dans ma vie. Donc, quand je parle de la lumière sur le pardon, c'est à la fois nos péchés qui se cumulent et qui brouillent, qui mettent vraiment dans les bouchons le qui demande qu'à courir vers nous. Vraiment, le hair, il est comme un aimant, en fait. Il il trace son chemin et il cible la personne qui qui est destinée. Et parfois, il est juste barré, il a juste la route barrée, en fait. Dès que tu enlèves l'obstacle, il fonce. Et au lieu de toujours se dire : "Oui, j'ai demandé, je n'ai pas eu, ou bien ça tarde, ou bien voilà" et commencer à avoir toutes sortes de mauvais soupçons sur Allahhanah wa Taala, et bien, on devrait peut-être s'occuper de qu'est-ce qui fait barrage dans notre vie. Donc, le pardon, c'est les péchés qu'il faut effacer. Donc, la lumière sur le pardon, c'est les péchés qu'il faut effacer. Et ça, ça passe par demander pardon à Allahhan taala. Ça passe aussi par demander pardon aux gens, et ça passe aussi par pardonner. Allah dit qu'il pardonne, qu'il absolve. "N'aimez-vous pas qu'Allah vous pardonne ?" À cette réponse, on avait répondu déjà ça à cette question. Pardon, on avait répondu à ça. Oui, on veut qu'Allah nous pardonne. Donc, ça passe par certaines choses, ça se travaille, mais il faut atteindre ça. Donc, le pardon, c'est déboucher la route entre nous et les bienfaits. Et je dois me demander aussi : est-ce que j'aimerais moi qu'on qu'on me bouche ou qu'on me débouche ?

Fait donc, très important, lumière sur l'autorité, l'autorité du Prophète salall alayhi wa salam, donc du Prophète sal alayhi wa salam à nos maisons. Donc, dans les dernières ayat, Allahhanah wa Taala parle de l'autorité du Prophète sal alayhi wa salam. Il parle de l'importance de respecter son appel, de ne pas quitter l'assemblée sans permission. C'est une leçon de discipline politique, communautaire, sociale, familiale. De on parle de l'associatif, on parle de quand on est à la maison, on parle de quand on est au travail, et on peut parler même de plein d'autres faits. Si tu assistes à un, on parle du Prophète sal alayhi wa salam, on parle de règles, on parle de son comportement, on parle de certaines choses. Reste jusqu'au bout, écoute. Ne prends pas congé comme ça parce que tu as déjà entendu plusieurs fois cette histoire. Ce n'est pas un hasard si Allahhan a fait que tu allais être là. Alors écoute, parce que peut-être que ce jour-là, tu vas entendre une facette du Prophète sal alayhi wa salam, expliquer d'une façon ou une information que tu n'avais pas. Ce jour-là, sa grâce devait te toucher. Ne serait-ce que pour avoir la chance d'être dans une assemblée où des gens, ou quelqu'un qui parle du Prophète sal alayhi wa salam, va répéter plusieurs fois salall alayhi wa salam, et tu vas répéter derrière lui salall alayhi wa salam, comme le Prophète sal alayhi wa salam a dit. Jibril alayhi wa salam a parlé de des gens qui sont les les plus perdants dans ce monde. Et parmi eux, il en a cité une catégorie parmi trois catégories qu'il a mentionnées. Et il a dit que cette personne-là était avare, elle était radine. Et quand on lui a demandé c'était qui, il a dit : "C'est quelqu'un qui entend le nom du Prophète salall alayhi wa salam et qui ne dit pas derrière salall alayhi wa salam, qui ne qui n'offre pas des salutations au Prophète sal alayhi wa salam." Mais il a dit : "Mais ça, c'est..." En gros, il voulait dire, c'est le minimum en fait de faire ça. Il dit : "Mais quelle personne avare en fait ? Mais quel avare ?" Ce n'est pas parce que c'est le Prophète salall alayhi wa salam, lui, il a il a fait ce qu'il avait à faire, il a accompli sa mission, il l'a brillamment accomplie, il le repose en paix. Si on dit salall alayhi wa salam, est-ce plus pour son bénéfice à lui ou pour nous ? Salall alayhi wa salam, prie sur le Prophète, demander les salutations d'Allah Taala, la grâce d'Allah Taala sur lui. Est-ce que ce n'est pas le minimum syndical et la marque de reconnaissance qu'on lui doit pour être musulman, pour être bien guidé, pour avoir fait tout ce qu'il a fait pour que nous nous soyons à ce niveau-là aujourd'hui, et bien plus encore, inchallah, à l'avenir ? Est-ce que en fait, le remercier par ces salutations là, n'est-ce pas le minimum syndical ? On est toujours étonné de gens qui vont parler du Prophète salall alayhi wa salam ou entendre parler du Prophète salall alayhi wa salam, et on ne les entend même pas dire salall alayhi wa salam. C'est c'est pas bon. Et les savants, quand par quand ils parlent de ça, ils disent que il faut au moins le dire une fois. C'est-à-dire, si on va parler du Prophète salall alayhi wa salam, ce jour-là, et bien on prie, on le dit une fois, et les autres fois, ils disent que c'est du bonus. La plupart disent que ça nous coûte tellement rien de le faire, et ça nous rapporte tellement beaucoup de prier sur le Prophète sal alayhi wa salam, que seul en fait un un idiot qui est au courant bien sûr des bienfaits, mais seul un idiot s'en privait. Sachant que le Prophète sal alayhi wa salam a parlé plusieurs fois du fait que prier sur lui, ça ouvrait les portes. Quand tu fais des duas, faut toujours garder à la fin un temps où tu pries sur le Prophète salall alayhi wa salam. Quand tu oublies quelque chose et tu veux te rappeler, le fait de faire salat à Nabi, ça ouvre des portes. Il y a une baraka dans ça. Il y a une porte pour les exaucements des prières aussi. Et il disait : "Où que vous vous trouviez dans le monde, si vous passez, vous me passez le salam, donc salall alayhi wa salam, vos salutations me parviennent." Donc, est-ce que ce n'est pas beau en fait de se dire que tous les jours, tu envoies des salutations au Prophète sal alayhi wa salam, et il les reçoit et te répond partout où tu te trouves dans le monde ? Tu peux être dans ta chambre, à dehors, dans ta voiture, chez tes parents, allongé, et envoyer des salutations. Donc, voilà, tout ça pour dire que l'autorité du Prophète, quand on lit ça en fait, quand on lit ça, que on ne quitte pas une assemblée sans demander la permission au Prophète salall alayhi wa salam, ça peut prendre plusieurs déclinaisons parce qu'on se dit : "Bah, aujourd'hui, comment appliquer ça ?" On a on n'a pas ce luxe là d'assister à une une assemblée où il est là, mais on a le luxe d'assister à des assemblées où on parle de lui. Donc, dans ces assemblées-là, respecter son autorité, c'est ça passe aussi par le saluer. Ça passe par prier sur lui. Salall alayhi wa salam. Chaque fois que j'entends Mohammed salall alayhi wa salam, je répète derrière salall alayhi wa salam. Si moi, je suis le premier à en parler, je le dis, et si j'entends parler de lui, je le répète derrière salall alayhi wa salam, avec le cœur, et ne pas faire l'effort, en tout cas, de ne pas quitter une assemblée qui parle de lui avant d'avoir terminé de prendre les les pépites et les enseignements sur sa vie. C'est c'est la moindre des choses, en fait. Donc, ça, c'est très intéressant, et il y a vraiment une, comme je disais, une discipline qui est mentionnée dans cette autorité du Prophète salall alayhi wa salam, une discipline dans tous les sens du terme. Et la sourate termine par cette ce rappel fort sur le leadership, sur la loyauté, sur la la confiance en fait qui nous est accordée quand on est en communauté, quand on est en groupe, quand on est dans un dans une organisation, quand on est dans une maison aussi, la confiance, la la responsabilité.

Et on va finir par le meilleur, meilleur pour la fin, et c'est la lumière sur Allahhanah wa Taala. En vrai, ça, c'est tout au long de la sourate. Tout au long de la sourate, il y a la lumière sur Allahhan Taala, avec un summum, bien sûr, quand il parle de Nour. Donc, lumière sur Allah Taala, lumière sur sa présence dans cette sour, sa présence dans ce monde, sa présence tout simplement. Et bien, c'est le plus beau, c'est le plus fort. Et là, pour le focus sur Allah Taala, la lumière sur Allah, j'ai voulu me concentrer sur quelque chose que j'aime bien faire quand j'étudie une sourate, c'est de répertorier tous les noms qui le qualifient et qu'il a utilisé dans cette sourate. Donc, tu sais qu'Allah Taala, en tout cas, de notre connaissance, il a 99 beaux et merveilleux noms, ceux qui sont portés à notre connaissance. Il n'y en a, comme les savants nous nous décrivent, bien d'autres, mais c'est ceux-là qu'on connaît de lui. Et donc, il y en a 99 qu'on connaît. Et dans les 99, dans cette sourate, il y en a 10. Il y en a 10 ici qui qui reviennent. Et certains sont répétés plusieurs fois, d'autres une fois. On a Gfour, Rahim, Tawab, Hakim, Alim, Raouf, Sami, Alha, Was et Nur. Donc, Nur fait partie des 99 noms d'Allah, la lumière, le vaste, Al le vrai. Donc, l'audient, celui qui entend tout. Raouf, le bienveillant en grâce. Gafur, le grand pardonneur. Rahim, celui qui est donc, c'est souvent traduit par le le très miséricordieux. Donc, c'est celui qui fait preuve de beaucoup de Rahman. Tawab, celui qui ne cesse d'accueillir le repentir. Hakim, celui qui est sage, qui sait prendre des bonnes décisions et trancher. Et Alim, tout sachant, l'omniscient. Donc, en fait, dans cette sourate, tu vas retrouver ces ces 10 noms d'Allah Taala. Je voulais juste que on prenne le temps, tu prennes le temps de te concentrer sur ça. Et qu'est-ce que t'évoque, si par exemple, tu devais te concentrer, te que sur ces noms-là ? Et on te dit : "Sourate dans Sourate Nour, voilà les noms par lesquels Allahhan Taala se qualifie dans cette sourate, les noms qu'il a choisis." Moi, je vois que de l'espoir ici. Quand on prend ça, on se dit : "Shan Allah, une sourate dans laquelle on parle de de sentence, on parle de d'un avis qui est très fort, qui est très lourd." Et dans cette même sourate, Allah, il veut qu'on mette le focus sur le fait qu'il est Gafour, le fait qu'il est Raouf, le fait qu'il est Tawab. Donc, beaucoup de champs lexicaux déjà du pardon. Le champ lexical de la rahma, le champ lexical de la bienveillance est là. Le champ lexical de l'audience, celui qui aime écouter. Et par exemple, tu n'as pas Basir ici. Donc, Allah met beaucoup le focus sur l'audition, sur le fait d'écouter. Et donc, écouter les bonnes choses, écouter les bonnes personnes, être attentif, faire attention à ce qu'on écoute, faire attention à ce qu'on donne à écouter aux autres. Donc, là, comme tu vois, dans cette sourate, ça parle beaucoup de de la langue. Donc, tout ce que la langue dit, c'est des gens qui écoutent. Et quand on écoute, après, on choisit. On choisit : est-ce qu'on on répète, ou est-ce qu'on garde, ou est-ce qu'on dit : "Non, c'est un ifk", par exemple. Donc, euh, beaucoup de focus mis sur l'audition. Il dit qu'il est Hakim, qu'il est Alim. Donc, sage, c'est prendre des très bonnes décisions. Il sait bien trancher, et il sait tout. Il sait tout. Donc, donc, à la fin de la sourate, donc, la qui vient conclure, après avoir passé toute la sourate, après avoir visité tous les recoins de la ville, il dit : "Donc, il répète, il redit les choses, en fait." Il dit : "Je sais." Cette ayat, donc, la a 64, il dit : "C'est Allah vraiment qu'appartient tout ce qui est dans les cieux et la terre." Donc, nous y compris. Il dit : "Il sait parfaitement l'état dans lequel Quel vous êtes." Parce qu'on pourrait passer dans la dire : "Oui, mais moi, je n'ai pas pu baisser le regard à tel moment parce que..." Oui, mais moi, j'ai parlé l'autre fois parce que bah, j'étais sûr que eux deux, ils avaient fait quelque chose et cetera. Oui, mais moi, je j'ai j'ai du mal en fait à dire à mes enfants de pour la porte et cetera. Bref, et puis l'autre fois, je suis venue et on m'a dit de partir. J'ai voulu rentrer à la maison, rendre visite à quelqu'un, et on m'a dit de partir. Allahhan Taala dit : "Je sais dans quel état vous êtes. Je sais à l'intérieur vos intentions, et je sais quand elles étaient bonnes ou mauvaises. Je sais si vous avez fait l'asp ou pas. Je sais ce que vous gardez aussi. Je sais vos ressentiments. Je sais vos difficultés. Je sais vos angoisses, je sais vos joies, vos peines. Je sais, je vous ai créé." Donc, il sait, en fait, il sait. Et les conséquences de tout ça, il ne s'étale pas. Il dit : "Je sais." Et le rendez-vous pour tout le monde, c'est le jour où les êtres humains seront ramenés à lui, et il va informer tout le monde, y compris les hypocrites, sur ce qu'on faisait. Et là, il dit qu'il est omniscient. Il sait tout. Il l'a encore reti, il sait tout. Et j'aime beaucoup ce ça parce que je me dis qu'Allah Taala n'a rien laissé au hasard. Il a vraiment rien laissé au hasard. Et donc, pour revenir à ce que je disais dans dans les noms d'Allah Taala, 10 noms qui sont mentionnés, et si on y prête attention, on voit que ça fait vraiment, ça fait un beau miroir lumineux. Déjà, Nour qui est mentionné, il est central. Donc, euh, lui, il est central, et parmi les 99, enfin les 10 noms, pardon, cités, il est au milieu, comme une lumière qui vient illuminer de part et d'autre. Et euh, il est aussi au milieu de la sourate. Donc, vraiment, c'est magnifique, vraiment époustouflant, en fait. On pourrait parler de ça pendant pendant des heures. Il n'a rien laissé au hasard. Donc, chaque aya est là pour nous rapprocher encore plus d'Allah wa Taala, pour nous rapprocher encore plus de son grand pardon, de son accueil au repentir, de sa rahma, de sa sa grande capacité d'écoute, du fait qu'il est tout sachant, du fait qu'il est qu'il est sage, qu'il est juste. Donc, ayat Nour, donc, qui est à l'intérieur de Sourate Nour. Donc, Sourate Nour, c'est la sourate de la proximité avec Allah Taala, du rappel. C'est la sourate du face-à-face avec Allah wa Taala.

Et donc, j'aimerais terminer parce qu'il faut bien, il faut bien finir et il faut bien conclure. J'aimerais que tu regardes la lumière comme un critère de vie. À la fin de cette sourate, il faut qu'il y ait un changement, un changement de regard, un changement de posture, un changement de critère. En fait, faut que tu te dises : "À chaque choix, pose-toi les vraies questions. Pourquoi je fais ça ? Est-ce que ça augmente ma lumière ? Est-ce que je vois mieux sur mon trajet ? Est-ce que ça me rapproche d'Allah ? Dans ce cas, est-ce que je serais fier de ça devant Allah ? Est-ce que je serais fier qu'on discute de cette chose que j'ai fait devant Allah demain ? Est-ce que je fais ça par amour pour Allah ou par peur du regard des autres ? Préoccupation du regard des gens." Et tu peux même te demander : "Qu'est-ce que dirait Sheitan de cette action ? Est-ce qu'ils en seraient contents ?" Et dans ce cas, c'est compliqué. Ou est-ce qu'en fait, je serais wanted pour lui et il pourrait pas me voir en peinture, en fait ? Et là, c'est mon signe. Et surtout, surtout, est-ce que cette chose éclaire ma vie ou est-ce qu'elle l'assombrit ? Et là, pense à la métaphore de la lumière qu'Allah a employée. Est-ce que cette chose te fait briller de mille feux ? Te fait sentir sans brûler les gens, bien sûr, ou est-ce que cette chose, en fait, est-ce que ça assombrit ta vie au même titre, en fait, que cette scène très sombre de ténèbres sur ténèbres avec cet océan, cette personne qui vient sur les couches de vagues qui viennent le frapper comme ça et ainsi de suite, et même si elle sortait sa main, elle pourrait à peine la voir dans la l'obscurité la plus totale des nuages obscurs, la nuit, l'océan, les profondeurs, tout est noir, tout est tout est foncé." Donc, c'est ça qu'il faut se demander. Et surtout, ne laisse ne laisse pas quelqu'un d'autre qui est aussi perdu que toi des fois dans certaines situations, et ou bien quelqu'un tout simplement qui qui se pose les mêmes questions que tu es en train de te poser, qui cherche sa voix comme toi, qui se demande comme toi : "Est-ce que cette chose-là éclaire ma vie ou l'assombrit ?" Et bien, ne laisse pas un être humain, en gros, qui que ça puisse être, de dicter la direction dans le sens de devoir valider en fait ce que tu fais, la validation des autres, le regard des autres. La seule validation dont tu as besoin, c'est de celui qui détient la lumière, puisqu'il est à Nour lui-même. Non seulement il détient un Nour, mais Nour fait partie de ses caractéristiques, fait partie même de ses 99 beaux noms. Donc, demande à Allahhanah wa Taala, connecte-toi à Nour, connecte-toi à lui, et souviens-toi et retiens ça. Allah est la lumière des cieux et de la terre, et tu pourras jamais fuir cette terre. Tu pourras jamais fuir en fait, autre part que sur terre et dans les cieux. Et cette lumière, elle est disponible. C'est ça qui est bien. Elle est disponible pour qui veut bien la chercher. Donc, Allahhan Taala fasse de nous des êtres de lumière. Qu'Allah éclaire nos maisons, nos foyers, nos bouillottes, nos cœurs, nos choix, nos relations, nos regards, nos paroles, notre allure, nos relations avec tout le monde. Qu'Allah fasse de Sourate Nour, qu'on a étudié ensemble, une lumière vivante, un compagnon pour nous dans notre quotidien ici-bas, et un témoin pour nous dans l'au-delà, et un compagnon pour nous dans la tombe. Comme Rasham a parlé que celui qui avait l'habitude de prendre le Coran comme compagnon, et bien ce Coran lui tiendra une très belle compagnie, aussi bien dans la tombe que Yaumama, en lui servant même d'avocat. Qu'Allah nous accorde ça, et que ce soit un un alibi pour nous et pas contre nous. Inchallah, on se retrouve dans les prochains épisodes pour la suite, et je te souhaite une belle journée. Assalam alkumah. Merci d'avoir écouté cet épisode, et comme toujours, si ce podcast t'a apporté du bien, alors une chose à faire : t'abonner pour ne rien rater. Et s'il te semble pouvoir être utile à d'autres personnes, sens-toi libre de le partager, et même de laisser un commentaire et la note de ton choix sur ta plateforme d'écoutes préférées. Ce sera une belle manière de me faire savoir que ce podcast doit continuer et être écouté par le plus grand nombre. Je confie à Allahhanah wa Taala le soin de préserver ta foi, ton honneur et ton cœur. Je te laisse à présent passer un bon moment avec ton Coran, et je te dis à vendredi prochain pour un nouvel épisode. Assalamu alaikum warahmatullah.