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SORAL DÉRAPE sur les FEMMES et le FÉMINISME

Teddy en roue libre 12:22

Transcription

Bonjour les amis, nouvelle vidéo aujourd'hui pour retrouver Allain SAL et pour parler des femmes et du féminisme, car c'est un point extrêmement important, bien sûr, de la destruction de nos sociétés occidentales. Je remercie le zapping au scalpel, bien sûr, pour l'extrait vidéo.

Mais juste avant de l'écouter, comme d'habitude, n'oubliez pas de vous abonner, le pouce, le commentaire, le partage, le boost de la vidéo. Merci aux donateurs, merci à tous ceux qui m'ont rejoint sur Patreon. Patreon, c'est une plateforme où je poste du contenu de manière régulière et exclusivement sur cette plateforme. On l'écoute et on en parle juste après.

Sont très bien dans le psychologico-affectif, dans ce qu'on appelle, c'est le règne de la femme, c'est la vision féminine. Le problème, c'est la féministe qui prétend parler de politique alors qu'en fait, elle passe essentiellement à côté. L'inféminisation de la société française a correspondu, comme par hasard, à l'arrivée au pouvoir du Parti socialiste qui étaient des socioîtres. Et en fait, pour cacher leur trahison totale, on va dire du programme commun, on fait glisser du social au sociétal pour faire croire qu'ils étaient de gauche, alors que sur la question du rapport capital travail, ils étaient devenus de droite. Ça s'appelle le virage néolibéral de la gauche au pouvoir. Et puis après, effectivement, on introduit le gay qui est la grosse poussée à un moment donné qui est la psychologisation des rapports intramasculins, justement pour casser les rapports de production. C'est ma fameuse phrase à l'époque où je disais : "Se faire est une activité de loisir, c'est pas une activité productive. C'est pas ce qui détermine l'être social, hein. On n'est pas spécialement. On est d'abord avocat ou plombier. Vous voyez, quand vous vous présentez dans le monde, euh, euh, le monde, vous dites : "Bonjour", et on dit : "Qu'est-ce que vous faites dans la vie ?" Vous dites : "Je suis médecin." Vous dites pas : "Je suis passif." Vous voyez ? Toute, toute, toute la montée, la montée en puissance médiatique du du phénomène gay, dont on a d'ailleurs inventé le le le le mot en France, ça existait pas avant, c'est de dire que de se faire devenait de gauche parce qu'en réalité, c'est tout ce qui restait à la gauche. C'est ce que j'ai appelé le passage du point révolutionnaire à l'arrose au point et au point dans le cul. Vous voyez, c'est les trois temps, hein. Ça finit en fucking d'ailleurs. Les hommes le comprennent très bien parce que vous, si vous faites un parti masculiniste, bon, ça peut ça peut avoir un petit, un petit sens par rapport justement à l'hyper, à l'hypergamie féministe. Mais en fait, les hommes sont suffisamment cultivés politiquement pour que si un type lui dit : "Homme, homme de tous les pays, unissons-nous", l'ouvrier va quand même se dire, ou l'immigré qui travaille à la chaîne, que celui qui lui dit ça est un peu en train de se de sa gueule politiquement. Les féministes doivent rendre hommage à cette femme qui a permis à toutes les héroïnes féministes de de monter euh dans l'histoire et cetera. Et cette femme, c'est leur femme de ménage, vous voyez. Et là, on retombe dans les rapports de classe. Il faut pas oublier que le féminisme aussi s'est accompagné d'une mise des femmes au travail dans le tertiaire, c'est-à-dire les employés de bureau. Et et on les a mis au travail salarié tout en leur disant que c'était une émancipation. Elle s'émancipait du foyer et de la tutelle du du mari, mais elle passait sous le contrôle du patron. On est toujours dans cette dialectique euh opposer la femme au mari ou au père pour la jeter dans les bras du patron. Des femmes par des hommes de pouvoir. C'est le principe du golem a tendance un peu à échapper aujourd'hui. C'est-à-dire que on a sorti les femmes de la cage, c'est-à-dire de la du foyer. En réalité, on les a flatté, on en a promu certaines pour casser notamment, bah, on voit bien la télévision justement avec ce dont on parlait tout à l'heure, pour virer les mâles blancs de plus de 50 ans qui avaient une conscience sans doute sociale et politique supérieure parce que moins psychologiste. Et on voit qu'aujourd'hui, le problème, c'est qu'on a du mal à contrôler les furies. Et la dernière étape de la dernière étage de la fusée, assez logiquement, bah, c'est l'épisode MeToo et balance ton porc. C'est-à-dire que là, je pense qu'il y a un problème où même ceux qu'on mis ça en place se prennent un retour de bâton dans la gueule parce qu'ils peuvent être eux-mêmes victimes de de ce qu'ils ont mis en place, notamment à travers les plaintes de leur maîtresses ou de leur ou de leurs épouses. Aujourd'hui, on a atteint, on est on est passé au-delà de la manipulation politique. On est rentré dans quelque chose de profondément dysfonctionnel. Dénatalité massive, explosion de l'homosexualité et dit comme ça, le LGBTisme est la conséquence ultime, en fait, de cette manipulation féministe, la la remise en question du du sexe avec cette double stérilisation que ça produit derrière.

Ces femmes qui écrivent écrivent rarement sur le monde du travail. Il n'y a pas d'ouvrière écrivaine, il faut pas oublier. Chez nous, il y a il y a on a des types comme Céline qui effectivement sont des déclassés et qui en fait font rentrer la littérature dans le dans le monde de l'âpreté des rapports sociaux, ce qui ont fait d'ailleurs sa supériorité. Mais on a on a très peu d'exemples d'ouvrières écrivaines, ça existe pas. C'est toujours de la fille de bonne famille qui effectivement parle de sa souffrance affective liée en général à un rapport problématique au père et à la mère qui génère le rapport problématique aux autres, mais en général sans jamais se poser la question de son privilège social. Voyez ? Or, avec la féminisation de la littérature, on a produit en fait une une réduction psychologiste au détriment des autres déterminations, notamment, bah, les déterminations économico-sociales. Et on voit bien que tout ça intéresse quand même à certains pouvoirs politiques d'arriver à faire sortir le politique de la littérature parce que la grande force de des grands écrivains, on va dire sans doute un des plus grands, c'est Balzac, c'est que c'est une littérature qui est très politique en réalité, qui qui permet de comprendre les mécanismes de domination. Normalement, le roman, qui est la catégorie de la conscience de de la bourgeoisie, puisque avant on avait des livres sacrés, on on avait la Bible. Avant, en fait, ce produit de la conscience bourgeoise a été affaibli et stérilisé par le sa féminisation. Et là, c'est on, c'est et là, on voit, on comprend aussi quand on prend du recul historique, que la bourgeoisie de l'ascendance avait montré sa supériorité par la littérature masculine qui s'opposait en fait au livre sacré, c'est-à-dire euh, vous comprendrez mieux Balzac, euh, le monde en lisant Balzac qu'en lisant l'Ancien Testament, par exemple. On voit bien qu'aujourd'hui, la bourgeoisie dominante produit une littérature dont le but n'est pas la conscience, mais d'affaiblir la conscience. Pourquoi ? Parce que cette bourgeoisie au pouvoir est totalement déligitimée par rapport à la période de son ascendance où elle prétendait faire mieux que la monarchie et l'église. Et c'est là que quand on articule tous les domaines, on arrive à un niveau, je dirais, d'intelligence de de qui est bien supérieur à ce qu'on nous propose et qui malheureusement d'ailleurs nous nous met hors catégorie, hors concours. Je suis désolé de le dire, mais j'ai jamais pu exprimer ça dans une émission de télé, tellement le niveau est faible. Pour comprendre le, je dirais, je suis désolé de le dire, la l'incroyable intelligence de mon liv vers la féminisation, il y a quelqu'un qui le dira dans 50 ans, alors que aujourd'hui, je suis traité comme un voyou et un psychopathe. Mais pour ne pas être passé pour un misogyne, je rappelle que les grandes, les Madame de Staël par exemple est totalement d'accord avec moi quand elle critique justement le féminisme littéraire, et même Colette est relativement d'accord avec moi. C'est-à-dire que en réalité, les femmes écrivains d'un certain niveau, souvent, échappent à ce piège de la littérature féministe, et le le le prophète, c'est l'écrivain. C'est pour ça qu'il n'y a pas vraiment de fâcherie en réalité. Il y a, quand on atteint un certain niveau de sérieux et de conscience, il n'y a pas de lutte des sexes. En fait, ça se passe à un niveau inférieur, alors que je suis face à des types, quand je vois le niveau de faiblesse de la de la sociologie officielle française, qui est dont la la meilleure exemple était le le dernier positiviste, Bourdieu. Voyez, Bourdieu, c'est affligeant de conneries. Et d'ailleurs, il a écrit euh euh "De la domination masculine". Il a il a il a produit un espèce d'essai positiviste pour flatter, pour flatter la femme. D'ailleurs, il a toujours fait que de la flatterie, hein. C'est que de la sociologie de flatterie du pouvoir, hein. C'est pour ça qu'il était 12 médaille d'or, 12e échelon de la sociologie. C'est pas par hasard. Alors qu'elles sont incroyablement normatives et qu'elles sont en fait des des agents du pouvoir, alors qu'elles pensent contester le pouvoir. Et c'est ça qui est le plus affligeant, parce qu'en fait, c'est cette cette idée très arrogante et naïve de d'être dans la subversion, alors qu'en fait, elles sont des des agents de propagande, voire même des commissaires politiques quand elles ont un peu de pouvoir. Il n'y a pas de guerre des sexes, parce que s'il y avait une guerre des sexes, les hommes l'auraient déjà gagné. Il faut pas oublier que le le pouvoir de la femme est essentiellement le pouvoir que l'homme lui donne, et que l'homme lui donne non pas par fascination pour elle, mais par respect pour la mère. Il faut rester quand même dans cette dans cette dualité simple. Il y a deux femmes pour l'homme fondamentalement. Il y a la maman et la putain, hein. Quand je dis la putain, c'est la femme qu'on qu'on désire sexuellement avec tout la dimension malsaine de la sexualité qui demande à être encadré moralement depuis depuis toujours. Et puis ce respect total qui fait la force de la femme, c'est sa seule force, parce que pour le reste, elle est inférieure physiquement et inférieure, je dirais, en terme d'intelligence pratique.

C'est évidemment une vision de la femme et du féminisme qui ne va pas plaire à tout le monde et à certaines d'entre vous. Mais il faut avouer que le féminisme est une pure création, notamment de la CIA. Tout cela aujourd'hui est totalement documenté. Pourquoi fallait-il avoir le contrôle sur la vie de la femme ? Tout simplement parce que la femme avait un rôle clé. La mère, elle donnait la vie. C'est elle qui s'occupait de l'éducation de nos enfants. Et puis comme la femme travaillait pas, beaucoup moins d'impôts et de taxes à percevoir. Alors, il fallait mettre la femme au boulot. Compliqué de mettre la femme au boulot alors qu'avant, elle était maître chez elle, c'était la boss. Alors, on lui a vendu la fameuse liberté. Vous savez, cette liberté qu'on nous vend à longueur de journée, cette liberté que prône le capitalisme, mais qui ne vous offre jamais hormis si vous êtes milliardaire. Manque de pot, je pense que vous êtes dans le même cas que moi et que beaucoup d'entre nous. Nous ne sommes pas ni millionnaires ni milliardaires. Donc la liberté, on repassera. Et la femme, elle a cru en la liberté. On lui a promis qu'elle allait s'émanciper. Aujourd'hui, et bien, la femme se retrouve à faire les mêmes travaux que les hommes. Déjà que pour les hommes, c'est difficile, ça les détruit. Alors, imaginez pour une femme travailler en usine, dans le bâtiment, conduire un camion de 30 tonnes. Non, vraiment, si on appelle ça la liberté et si on appelle ça du progrès et de l'émancipation, alors je ne peux plus rien pour vous. Et puis, comme la femme travaille, et bien, elle s'est mise à payer des impôts, bien sûr, et puis elle ne pouvait plus s'occuper des enfants. Alors, on devait les mettre beaucoup plus tôt à l'école. Et là, une fois que le système avait récupéré les enfants, il allait pouvoir bien sûr les endoctriner et les formater à sa guise. C'est comme un piège jaloux, où le piège se referme sur lui-même. Et aujourd'hui, dans nos sociétés modernes, et bien nous vivons l'apothéose de tout ça, c'est-à-dire les gens ne font plus d'enfants, la plupart des femmes se retrouvent à la trentaine célibataires, sans enfant, et en plus de ça, elles sont totalement névrosées. Les hommes et les femmes n'arrivent plus à se parler, n'arrivent plus à se rencontrer, n'arrivent plus à se mettre en couple, donc à se marier, donc à avoir des enfants. Bref, donc vous avez détruit tout ce qui a pu faire l'Occident. C'est-à-dire que vous avez détruit l'identité occidentale, parce qu'une femme et un homme qui s'unit, qu'il se marie et qui vont par la suite avoir des enfants et ainsi de suite, c'est l'identité qui perdure dans le temps. Et quand vous coupez cela, et bien vous vous retrouvez avec une population des personnes qui ne sont plus reliées entre elles, donc qui sont malléables, et donc vous pouvez en faire exactement ce que vous souhaitez. Voilà le piège que le système a offert notamment aux femmes. Et si on veut bien sûr un jour sauver la France, il faudra en finir avec le féminisme.

Merci d'avoir regardé la vidéo les amis. N'oubliez pas, comme d'habitude, de vous abonner, le pouce, le commentaire, le partage, le boost de la vidéo. Pour les soins de vous. Que Dieu vous protège. Allez, ciao !