Transcription
Combien de fois ça vous est arrivé de sortir d'une conversation en pensant : "Pourquoi est-ce que je n'ai pas mieux dit ce que je voulais dire ?" Vous aviez l'idée claire comme de l'eau de roche dans votre esprit, mais quand les mots sont sortis, il semblaient emmêlés, hésitants, ou plus faibles que ce que vous aviez en tête.
Laissez-moi vous dire quelque chose. Ça n'a rien à voir avec l'intelligence et tout à voir avec l'entraînement. Bien parler, s'exprimer avec clarté et assurance, ce n'est pas un don. Certains vous le feront peut-être croire, mais c'est vraiment pas le cas. Et ça, je peux vous l'assurer, c'est une compétence. Et comme toute compétence, ça se pratique, ça s'entraîne et ça se maîtrise.
Et ce n'est pas juste pour sonner. Parler, c'est la différence entre obtenir cette promotion ou cette augmentation, décrocher cet entretien, avoir le poste pour lequel vous savez que vous êtes compétent et compétente, briller dans un événement de networking, ou bien rien de tout ça : le silence, le vide, le malaise, l'envie de disparaître six pieds sous terre.
Mais maintenant, il est temps de reprendre votre place, mon ami, parce qu'aujourd'hui, je vais vous montrer exactement comment vous entraîner à mieux vous exprimer et à parler avec éloquence. Pour passer de "inaudible" à "inoubliable", que vous dirigiez une équipe, que vous présentiez une idée, ou que vous cherchiez les bons mots dans une conversation difficile, cette vidéo est pour vous.
Je suis Latitia, fondatrice de LUMER. Je suis comédienne et coach en communication et en prise de parole en public, et j'ai travaillé avec des hauts dirigeants de haut niveau, comme chez Microsoft, dans des banques suisses, ou encore dans un grand nombre d'autres entreprises au plus haut niveau de management, en développant leurs compétences de communication au plus haut niveau d'exigence. Et je suis ici pour vous aider à retrouver votre clarté, votre présence et votre puissance grâce à une communication courageuse, claire et bienveillante.
À la fin de cette vidéo, vous aurez une méthode claire et concrète en quatre étapes pour entraîner votre expression orale. La même que j'utilise avec tous mes clients, tous mes élèves, afin que vos mots reflètent enfin toute la force de vos idées.
Si vous êtes un peu comme moi, vous n'êtes pas né éloquent. En fait, en réalité, vous êtes né comme tout le monde, sans savoir comment parler. J'ai grandi en bougeant de pays en pays : la France, l'Espagne, les Pays-Bas, l'Angleterre, à changer sans arrêt de langue, de culture, d'attentes, en ayant souvent ce sentiment d'être mal comprise. Pendant des années, j'ai cru que je n'étais pas douée pour parler, que j'étais mieux à ma place en écoutant, parce que j'avais peur de dire un mot qui serait compris de travers ou d'être mal interprétée.
Et puis, un jour, j'ai décidé de prendre la parole, et mon Dieu que c'était maladroit ! Mais aujourd'hui, je m'exprime très régulièrement dans toutes sortes de situations, et j'ai l'impression que ma voix est forte et précise, que les gens m'écoutent. J'ai le sentiment d'avoir le droit de parler, et c'est une sensation incroyable. Et c'est exactement ce que je veux que vous ressentiez aussi. Et c'est pour ça que je vais vous expliquer précisément comment y arriver.
Ce que j'ai fini par comprendre finalement, c'est que l'on ne peut pas s'améliorer sur quelque chose que l'on n'observe pas. Et oui, l'éloquence commence par la prise de conscience. La plupart des gens n'ont aucune idée de la façon dont ils sonnent quand ils parlent. Et la vérité, c'est que l'on ne peut pas s'entraîner sur ce que l'on ne mesure pas. On est d'accord.
Matt Abrahams, professeur à Stanford University et auteur de "Think Fast Talk Smart", appelle ça la communication métacognitive. C'est la capacité à s'observer pendant qu'on parle. C'est comme un troisième œil. Plus on observe ses habitudes, plus notre manière de s'exprimer devient souple et intentionnelle.
Alors, voici votre premier exercice d'entraînement de cette vidéo : le miroir vocal de 3 minutes. Grâce à la technologie, la plupart d'entre nous se promènent aujourd'hui avec un objet aussi formidable que puissant. Un véritable couteau suisse, si on peut dire, que l'on garde sur soi tout au long de la journée, où qu'on aille. Vous l'avez deviné : votre smartphone. Et aujourd'hui, je vais vous donner l'un de ses meilleurs usages, que certains d'entre vous ignorent peut-être jusqu'à présent : le dictaphone. Et c'est le moment de l'utiliser, mon ami.
Chaque jour, pendant une semaine, enregistrez-vous en train de répondre à une question toute simple à voix haute. Par exemple, ça peut être : "Qu'est-ce que j'ai appris aujourd'hui ?" ou "Qu'est-ce qui m'a challengé aujourd'hui ?" Répondez en phrases complètes, construites, à voix haute, en vous enregistrant. Puis écoutez-vous. Oui, je sais. Même si c'est inconfortable, je sais. Personne n'aime sa propre voix, mais on s'y habitue, croyez-moi.
Et remarquez trois choses : Quels sont les mots ou expressions que vous utilisez trop souvent ? Genre, "du coup", "en fait", "euh"... Est-ce que vous parlez trop vite, ou est-ce que vous comblez le silence, même quand il n'y a personne qui est là pour vous interrompre ? Comment votre ton vous fait-il sentir ? Est-ce que c'est du calme, de la confiance, ou de l'anxiété ? Notez vos observations dans un carnet. Peut-être même, c'est le moment de créer votre journal de communication personnelle, pour suivre vos progrès au fil du temps. Ça n'a pas besoin d'être sophistiqué, juste un cahier de brouillon ou une nouvelle page dans une application de prise de notes dans votre smartphone, où vous inscrivez les mots. Oui, je vous avais dit que votre smartphone était un couteau suisse.
Attention, il faut séparer la prise de conscience et l'autocritique. La prise de conscience, c'est un don. C'est transformer l'observation en critique constructive, en retour concret pour pouvoir progresser et devenir une meilleure version de ce que vous êtes déjà. C'est un feedback pour votre futur, qui vous montre où concentrer votre pratique aujourd'hui.
Tous les grands communicateurs que j'ai coachés ont un point commun. Ils se regardent et s'écoutent avec curiosité, avec un esprit ouvert, prêt à s'améliorer, pas à se juger. Parce que la transformation commence là. Pas quand on agit différemment, mais quand on se perçoit différemment. Et dès que vous commencez à observer vos propres schémas, vous ouvrez la porte à l'étape suivante de notre parcours d'aujourd'hui.
Reformez votre manière de penser et de parler de l'intérieur vers l'extérieur. Une fois que vous avez commencé à observer, l'étape suivante, c'est de reprogrammer. Il y a quelque chose de fascinant que nous apprend la recherche en linguistique. Un adulte moyen utilise environ 1500 mots au quotidien, mais en reconnaît plus de 30 000. C'est le résultat d'une étude de l'université de Yale aux États-Unis, qui montre aussi qu'il faut environ 38 répétitions pour que notre cerveau rende un mot automatique. Autrement dit, pour faire passer un mot de votre mémoire à long terme (celle qui est derrière) à votre mémoire active, aussi appelée mémoire de travail (celle où vous stockez les quelques 1000-1500 mots que vous utilisez chaque jour).
Bonne nouvelle donc : vous n'avez pas un mauvais vocabulaire ou un vocabulaire pauvre. Vous connaissez déjà les mots, vous ne les avez tout simplement pas assez pratiqués pour les faire passer de la mémoire à long terme à la mémoire active, donc à la surface. Remarquez comme vous pouvez parler de votre travail ou du projet sur lequel vous êtes en train de travailler en ce moment avec tous les bons mots, tout le vocabulaire d'expertise, le ton juste, la précision parfaite. Mais dès qu'il s'agit de parler de pieuvre, par exemple, soudain tout part en cacahuète, tout part dans tous les sens. Et vos phrases ressemblent à des spaghettis lancés contre le mur avec la sauce tomate qui glisse. La différence ? L'un, vous le pratiquez tous les jours, l'autre, jamais. C'est aussi simple que ça.
Et la façon dont vous nourrissez votre cerveau détermine quels mots remontent à la surface. Le neuroscientifique Matthew Liberman de UCLA a montré que notre cerveau reflète les schémas linguistiques auxquels il est exposé. Ça veut dire que plus vous êtes entouré de mots riches et précis, plus vous les utilisez. Et puisque la plupart d'entre nous passent en moyenne un tiers de la journée au travail, il est normal que le vocabulaire professionnel devienne fluide et spontané. Mais ce miroir a aussi son revers. Si votre environnement professionnel, ou les médias que vous consommez, ou vos conversations que vous avez avec vos proches, sont remplis d'un langage vague, réactif ou négatif, vous allez finir par parler de la même façon. Et ce n'est pas du tout ce qu'on veut. Mais malheureusement, on devient ce qui nous entoure. Mais nous, on veut être maître et maîtresse de ce qu'on dit et de la manière dont on le dit, pas laisser les autres le faire à notre place. Nous, on veut parler avec impact, avec bienveillance et intention.
Alors, pour nous, les "Luméens" et les "Luméennes", c'est ici que l'entraînement devient intentionnel. Et voici ce que vous pouvez faire concrètement pour vous entraîner à ça : le régime linguistique 3 x 5. Chaque jour, prenez 15 minutes pour nourrir votre lexique communicatif.
Premièrement, lisez pendant 5 minutes quelque chose de plus riche que votre contenu habituel. Oui, je vous le dis, on coupe les YouTube Shorts et on lit vraiment quelque chose. Est-ce que je suis en train de travailler contre moi là, maintenant ? Ouais, je pense que c'est complètement contre-productif, mais c'est mieux pour vous, donc ce n'est pas très grave. Allons-y. Alors, lisez un essai, un article, une retranscription de discours, n'importe ce que vous voulez, peu importe, mais lisez. Et si possible, lisez à voix haute. Si vous êtes dans les transports, vous pouvez murmurer discrètement tant que votre bouche travaille, parce que même si le volume est bas, la mémoire musculaire s'entraîne.
Deuxièmement, dans la journée, parlez en impromptu pendant 5 minutes à voix haute. Ça peut être une lecture à voix haute, ça peut être une prise de parole spontanée sur un sujet en particulier, un poème, un passage que vous venez de lire ou ce qui vous a plu, ou même votre opinion sur une citation que vous aimez, n'importe. Ça active votre esprit d'analyse, mais aussi vos muscles d'articulation.
Et enfin, écoutez 5 minutes d'un podcast ou d'un interview, mais cette fois-ci, concentrez-vous sur la manière dont la personne parle et non sur son contenu. Prenez des notes sur papier, ou mentalement, ou sur une application, et essayez d'intégrer dans votre façon de parler les éléments que vous trouvez efficaces chez les autres. Et inversement, repérez ce que vous n'aimez pas de ce que vous entendez, observez si vous le faites aussi, et travaillez à l'effacer dans votre communication. Moi, je le fais très souvent pendant mes balades parisiennes, les écouteurs dans les oreilles. Pas forcément pour absorber le contenu, mais pour écouter le rythme, la mélodie, la structure, le vocabulaire. Et ensuite, je répète les mots qui me plaisent. Je note des phrases entières sur mon téléphone et je les répète. Écouter les autres avec intention, c'est comme un entraînement musical pour notre voix.
Le terrain de jeu est partout, dans chaque conversation. Et ce terrain d'entraînement, il est à vous en quelques semaines. Si vous pratiquez, vous allez remarquer que votre vocabulaire s'élargit, que vos phrases gagnent en précision, et que votre confiance monte d'un cran, parce que votre cerveau dispose enfin des meilleurs mots, prêts à vous servir à tout moment, dans toutes les situations.
Maintenant que vous avez affûté votre observation et votre "output", passons à la façon dont vous délivrez ces messages. La plus grande erreur que je vois dans tous mes coachings, c'est celle-ci : les gens pensent que plus de mots égalent plus de clarté, mais la vérité, c'est exactement l'inverse. Plus vous êtes concis et clair, mieux c'est. Parce que la clarté, c'est une forme de bienveillance, et c'est bien ce qu'on cherche, non ? Et je ne parle pas de gentillesse, mais de vraie bienveillance. La différence est cruciale. Quand vous parlez avec une structure claire, vous facilitez la compréhension pour les autres, et ça crée de la confiance bien plus vite que n'importe quel charisme.
Commine Gallow, l'auteur de "Talk like Ted", a étudié plus de 500 conférences TED parmi les plus visionnées au monde. Elles ont toutes un point commun : la brièveté, la clarté et le rythme. Les orateurs les plus convaincants s'expriment toujours en trois points clairs, parce que c'est ce que le cerveau retient le mieux. Trois. Pensez-y : le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple. Liberté, égalité, fraternité. La Sainte Trinité : le Père, le Fils, le Saint-Esprit. Harry, Ron et Hermione dans Harry Potter. Les trois mousquetaires. Trois, trois, trois, trois, partout, partout des listes de trois, partout autour de nous. Et je suis sûre que vous pouvez en repérer d'autres exactement là où vous êtes en ce moment, parce qu'elles sont partout.
Alors, la prochaine fois que vous prenez la parole en réunion, en présentation, ou même à table pendant une conversation lambda, essayez l'exercice suivant : le cadre de clarté, la méthode affirmation, raison, demande. Affirmation : commencez par votre idée principale en une seule phrase. Par exemple : "Le projet a pris du retard à cause de X." Deuxièmement, raison : ajoutez une à deux phrases qui expliquent pourquoi c'est votre affirmation. Donc, par exemple : "La cause est que nous avons sous-estimé Y, et qu'une partie des ressources a été réaffectée." Troisièmement, demande : terminez avec une demande claire. "C'est pourquoi j'ai besoin de votre avis sur Z pour avancer, car votre expertise sur X serait précieuse." C'est tout. Pas de long contexte, pas d'excuses. Trois points clairs. Votre message arrive vite, fort, et votre interlocutrice ou interlocuteur vous fait davantage confiance, parce que vous avez respecté son temps et son attention. Et s'il veut plus d'informations, laissez-les venir à vous. Laissez-lui poser des questions. De cette façon, c'est lui ou elle qui vous sollicite, au lieu que vous poussiez toujours votre message vers lui.
Mais la clarté, l'impact et le charisme ne viennent pas seulement de ce que vous dites, mais aussi de ce que vous choisissez de ne pas dire. Les communicateurs les plus puissants savent que l'articulation et l'éloquence ne consistent pas seulement à remplir chaque espace de mots, mais à savoir quand faire une pause, quand respirer, et quand laisser vos mots faire leur travail. Et surtout, à savoir quand laisser l'autre venir à vous.
Alors, vous l'avez deviné, parlons du silence. La plupart d'entre nous ont peur du silence dans une conversation. Alors, laissez-moi démonter ce mythe tout de suite. Le silence n'est pas une absence. Le silence est une ponctuation. Le silence est un super pouvoir.
Dans son livre "Getting to Yes", il décrit la négociation comme une danse de silence, où le silence n'est pas du vide, mais du potentiel. Il donne à l'autre le temps d'intégrer ce que vous venez de dire, et montre que vous accordez assez de valeur à vos mots pour leur laisser le temps de faire leur travail, et de respirer pour les laisser atterrir.
Pour vous entraîner à apprivoiser le silence dans votre communication, essayez l'exercice suivant : la pause de 2 secondes. Avant de répondre à une question, comptez silencieusement dans votre tête : 1, 2, et puis répondez. C'est tout. Vous allez aussitôt paraître plus réfléchi, plus ancré et plus confiant, parce que vous pensez avant de parler. Vous vous offrez cet espace, et l'espace, c'est le pouvoir. Les acteurs font ça tout le temps. Donnez-vous le temps de respirer et de réfléchir à votre réponse.
Pendant ma formation à Drama Centre London, nos professeurs nous répétaient constamment : "Ne remplis pas l'air, possède-le, deviens le silence, approprie le toit." Et c'est comme ça que se construit la présence, en faisant du silence un allié, un partenaire d'impact, un tremplin vers une parole plus poussée, plus précise et surtout plus puissante. Alors, la prochaine fois que vous sentez cette envie de combler le silence, faites une pause. Respirez, et laissez vos mots tomber comme des pierres dans une eau calme, et observez le résultat.
L'articulation, ce n'est pas seulement intellectuelle, c'est aussi physique et émotionnel. Votre voix est un muscle. Oui. Oui. Les cordes vocales, qui mesurent environ 1,5 cm, elles sont capables de projeter une quantité de décibels hallucinante, et parmi elles, elles forment des idées, des émotions et du leadership.
Votre clarté est une habitude, comme on l'a vu dans la section précédente sur la conscience et la pratique. Et donc, vous ne serez pas surprise et surpris si je vous dis que votre confiance, elle aussi, se construit par la répétition de centaines de petits choix courageux. Des minuscules petites répétitions chaque jour de ce réflexe qui consiste à choisir le courage plutôt que le confort.
Et voici ce que les études et la recherche nous disent. D'après le linguiste John McWhorter de l'université de Columbia, la fluidité linguistique repose sur la mémoire procédurale, c'est-à-dire que vous l'apprenez exactement comme un instrument ou un sport, par la pratique et la répétition. Alors, si vous voulez parler avec plus de clarté, vous n'avez pas besoin d'un miracle, vous avez besoin d'une routine d'entraînement, comme n'importe quel sportif.
Et voici la mienne, un des "drills Lumea" faisant partie de nos "drillocences". Et ça prend seulement 4 minutes. Premièrement, respirez. Suivez le schéma 4-8. Inspirez pendant 4 secondes, retenez votre souffle pendant 4 secondes, et ensuite expirez sur 4 secondes. Ça régule votre système nerveux et ça vous recentre instantanément. Ça donne ça : calme, posé, ancré. Vous allez voir, les effets sont immédiats.
Deuxièmement, parlez. Lisez à voix haute un paragraphe de votre choix, lentement, en mettant l'accent sur la clarté et le rythme. Prenez votre temps.
Troisièmement, réfléchissez. Choisissez un mot ou une expression que vous souhaitez améliorer. Répétez-le plusieurs fois à voix haute, en variant l'intonation, en variant le rythme et le volume. Puis, répétez. Utilisez ce mot trois fois dans la journée : une fois à l'écrit, une fois dans une conversation, et une fois en réunion, par exemple.
Faites cet exercice tous les jours pendant 30 jours, et je vous garantis que votre façon de parler va littéralement se reprogrammer, parce que la pratique ne rend peut-être pas parfait, mais en tout cas, elle rend permanent. Et comme le rappelle Brené Brown, on ne s'élève pas au niveau de ses objectifs, on retombe au niveau de ses habitudes.
Alors, prise de conscience, "output", structure et pratique. Voilà votre feuille de route pour devenir plus clair, plus précis et plus éloquent dans vos vies de tous les jours. Vous n'avez pas besoin de jouer un rôle, ni de vous inventer une nouvelle personnalité. Vous avez simplement besoin d'entraîner la clarté, le calme et la confiance qui existent déjà en vous. Parce qu'à chaque fois que vous prenez une pause avant de parler, à chaque fois que vous choisissez le bon mot plutôt que de prendre le premier qui vient, à chaque fois que vous respirez, au lieu de vous précipiter dans votre discours ou votre réponse, vous reprenez votre pouvoir parmi tout le bruit ambiant.
Être éloquent, ce n'est pas paraître plus intelligent, c'est créer du lien, c'est aider les autres à se connecter à votre niveau, et vous aider vous à vous comprendre vous-même et à être compris par les autres. Et c'est exactement à ça que sert la communication : à créer du lien.
Et si vous sentez qu'une vidéo ne suffit pas, que vous avez envie d'aller plus loin, de pratiquer ces outils, et d'être tenu responsable de votre évolution en communication, et d'être entouré de personnes ambitieuses, bienveillantes et déterminées à grandir et à devenir de meilleurs communicateurs, rejoignez l'Académie Lumea. C'est notre communauté en ligne où on s'entraîne ensemble à la clarté, à l'empathie et à la communication courageuse et bienveillante, dans un espace sûr et inspirant, conçu pour vous rapprocher pas à pas du communicateur et de la communicatrice accomplie que je sais que vous pouvez devenir. J'y suis présente tous les jours. Je vous donne des retours personnalisés, des exercices sur mesure, des masterclasses, des webinaires hebdomadaires, ainsi que des "coffee breaks" ou des apéritifs en direct pour vous accompagner, vous et tous les autres "Luméens" et "Luméennes", vers un même objectif : utiliser la communication positivement et avec assertivité pour construire de meilleures vies pour vous-même, ériger des ponts là où il y avait des murs avant, et devenir une force positive et inspirante dans ce monde qui en a bien besoin en ce moment.
Le lien est juste en dessous dans la description. Le choix est le vôtre. Restez ici, ou si vous voulez vraiment booster votre communication et que vous en avez marre d'être là où vous êtes, rejoignez-nous pour une transformation réelle dans votre façon de communiquer. Une transformation qui s'inscrit dans la durée et qui va tout changer.
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