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Le grand œuvre alchimique dévoilé

Alchimie & Poésie15:52

Transcription

Tous les alchimistes ont eu ou ont pour but d'arriver à la pierre philosophale, qui permettrait l'obtention de l'élixir de longue vie et la transmutation des métaux vils en or.

Réalité où les gens cette interrogation à traverser les siècles. Témoignage exceptionnel et sans doute première mondiale. Nos alchimistes vont présenter devant notre caméra tout le processus jusqu'à la concrétisation. Cette mise en œuvre est le résultat obtenu, interpellant, engage uniquement leurs auteurs sur l'authenticité des faits.

La voie sèche comporte trois étapes. La première, appelée première œuvre, commence par l'incontournable cueillette de la rosée, comme dans la voie humide. Définition : il disait que elle était issue de l'exsudation des astres, la transpiration des étoiles. Et Virgile, quant à lui, disait : "La lune verseuse de rosée". Donc, à la pleine lune, la rosée est beaucoup plus importante, elle est féconde. Voilà la toute première opération que subit d'autres matières. On nous dragons des philosophes. C'est une opération un peu particulière qui porte le nom d'insation, où la matière cuit dans son jus et aidée évidemment par la rosée. Alors, elle va changer de couleur et elle va se préparer en quelque sorte au Grand Oeuvre. Ensuite, donc, elle va être exposée à la lumière de la lune et les étoiles, et elle entrera dans le grand œuvre sous forme de primat matériaux préparé.

La rosée est aussi distillée afin d'obtenir un premier sel, qui sera ensuite exposé dans un four solaire. Nous assistons ici à la confrontation du précieux premier sel issu de la rosée. C'est ici la preuve manifeste que le grand œuvre alchimique est d'essence solaire. Le soleil est le père de la pierre. Le premier sel obtenu est de couleur blanche. Le deuxième, de couleur ocre, est le résultat d'une autre cristallisation, toujours à base de rosée. Donc, les deux sels constituent tous deux le feu secret des adeptes pour permettre d'ouvrir leur matière et de pénétrer au cœur du grand œuvre.

On voit donc ce dragon qui est pulvérisé dans le mortier. Et pour attaquer ce dragon, il va falloir dans le feu, il y a joint la lance du chevalier, qui elle-même est réduite en poudre. Et il y a toujours de l'élément spirituel, c'est-à-dire les deux sels. Le premier sel dans la proportion du 15e du tout, c'est-à-dire du dragon et du chevalier. Mais de salon et le second sel, c'est-à-dire la moitié cette fois-ci du tout. On parfait le mélange. Le creuset, préalablement chauffé au rouge, va désormais accueillir les matières. Où sont sein par fraction successives. Des heures s'écoulent avant la fin de la première purification. Et maintenant, nous allons opérer la l'équation pour séparer le mercure blanc qu'appuie-mortum de la tête de corbeau.

Voilà le premier mercure, c'est pareil de la tête morte, le capot mortu. On va purifier maintenant ce mercure. On lui a de voyant les deux selles. On va obtenir un mercure qui sera purifié, plus noble, plus beau. Et là, on a déjà la première apparition du miroir de la.

Notre première cure, c'est bien purifiée. À la fin de la deuxième purification, nos alchimistes obtiennent l'émeraude des philosophes ou vitriol. Nous obtenons notre vitriol à la place du capot de morteau. Et cette substance est vivante. Et c'est également le lion vert. À la troisième purification, qui clôture le premier œuvre, c'est enfin l'obtention de l'étoile de Compostelle, où étoile des philosophes. Voici l'étoile de Compostelle, étoile du compost. La vierge noire s'est transformée en vierge blanc. C'est l'aube naissante, la lumière, la licorne.

Pour le deuxième œuvre, nos alchimistes calcines les scories ou caput du premier œuvre, auquel ils ajoutent l'émeraude, puis les toiles. En fondant les toiles, génèrent l'eau mercurielle. Celle-ci, en imprégnant l'ensemble de la matière obtenue, donnera après 7 à 9 sublimations le robice, qui sera le germe de la pierre philosophale. Cette phase prendra plusieurs jours. Nous sommes en train d'extraire le germe de la pierre philosophale, autrement appelé le robice, la chose double, ou la remorque, ou encore le remorat. Voilà les composés salins pour former la coque du troisième œuvre.

Le troisième œuvre, ou la grande correction, commence par la confection de l'œuf philosophale. La coque en partie confectionnée, le rebice sera positionné à un emplacement très précis, tenu secret par nos alchimistes. Je vais combler la coque partie supérieure. Voilà, la coque est terminée. Et elle va maintenant maturer feu de roue, comme disait les anciens alchimistes.

Nous entreprenons la grande caution. Vous aménagez donc l'offre philosophe dans son nid. Le fou de roue de la grande collection se poursuit. Nous testons ici la température, qui a dépassé très largement les 400 degrés Celsius. Alors, nous arrivons à la température de 525, 530 degrés Celsius, qui est la température de fin de caution. La correction est en terminée. J'extrais le creuset du four de la Tanor.

La Grande coccinction est le processus d'élaboration de la pierre philosophale, qui permettrait dans un premier temps d'obtenir l'or potable, médicament universel, ou encore élixir de longue vie. Cet élixir est obtenu par dilution de fragments de la pierre rouge. La pierre a transmis sa teinture au monström utilisé ici, c'est-à-dire en fait de l'alcool pur. D'après les alchimistes, l'absorption de cette élixir par un être humain aurait pour effet tout un enchaînement de métamorphoses. Cet homme, sous l'effet de l'élixir de longue vie, connaît des transformations, notamment des sueurs abondantes. C'est toujours le signe de purification. D'autres transformations interviennent généralement : les cheveux tombent, les ongles aussi, parfois même les dents. Mais l'espoir est en train de renaître chez lui. Et parce que depuis sa bouche sort un phylactère. Et le phylactère explique que quelque chose de sacré est en train de se dérouler.

Et puis quelques semaines plus tard, une fois que la Grande Purge a fait son effet, les choses reprennent leur état normal. Nous voyons le résultat de la métamorphose. On voit le même vieil homme rajeuni, les bras sont les bras apaisés. Et puis au dessus, on voit la présence d'un an, c'est-à-dire qu'on a quitté la terre pour rejoindre le ciel. L'artiste nous montre que l'adepte va rejoindre l'autre réalité, c'est-à-dire ce Monde Invisible, le monde de ses origines, c'est-à-dire le monde de la source primitive qui a donné naissance à toute la vie du cosmos et à toute la vie en général.

Lorsque par le moyen de l'élixir, les alchimistes parlent de l'obtention de la vie éternelle, celle-ci ne serait pas terrestre, mais dans une autre dimension, un autre monde, avec parfois de simples apparitions parmi les humains. Y a-t-il corps physique maintenant du corps physique ou corps gloire, puisque toutes les traditions religieuses y font allusion ? C'est l'origlorier comme l'envisage Saint Paul, c'est-à-dire en fait le corps glorieux de l'être. Voilà, on pourrait parler donc une sorte de non seulement de transfiguration, mais peut-être de résurrection, donc dans un corps subtil. Voilà, voilà jusqu'où nous engage l'alchimie. Donc, l'alchimie est beaucoup plus même qu'une philosophie, c'est une réelle mystique.

L'obtention de l'élixir serait pour les vrais alchimistes le réel objectif de leur recherche. Outre l'extraordinaire faculté de transmuter l'être, il aurait pour eux la capacité de prolonger la vie en régénérant les cellules et en soignant la quasi-totalité des maladies. Pour ceux qui se prétendent de vrais alchimistes, la transmutation ne serait en fait que le moyen de tester les réelles capacités de la pierre obtenue. Pour augmenter sa puissance à transmuter en argent ou en or, la pierre philosophale devrait subir au moins trois multiplications, c'est-à-dire 3 nouvelles coquesions avec à chacune un rajout de germes. Et le phénix, la pierre vont être apparaître.

Nous allons la fragmenter maintenant. On voit qu'en fait, il s'agit d'une teinture en masse. Environ un gramme de poudre de projection, extrait de la pierre, est enveloppée dans de la cire de bougies. Elle sera par la suite introduite dans un creuset contenant environ 120 g de mercure. Poudre et mercure ont été analysées. Ils ne contenaient aucune trace d'or.

Le mercure doit être échauffé pendant plusieurs dizaines de minutes. Le mercure ayant atteint sa température d'ébullition et commençant à vaporiser, la boulette de cire contenant la poudre de la pierre est projetée dans le creuset pour que son père l'éventuelle transmutation d'une partie de ce métal vil. La matière étant actuellement en parfaite fusion, la transmutation est en train de s'opérer et nous n'allons pas tarder à opérer la coulée.

Un alchimiste du 15e siècle, Nicolas Gros, parmi a écrit : "La patience et l'échelle des philosophes, et l'humilité, la porte de leur jardin." La transmutation s'étend parfaitement effectué.

Nous opérons la coulée. L'or se manifeste. Le morceau de métal doré de 8 g est tombé du creuset. Est-il bien de l'or, comme le prétendent les alchimistes ? Cet échantillon a été soumis aux scientifiques du pôle technologique Quasymère de Bière pour des analyses et investigations à propos de son origine. Cet échantillon métallique est un échantillon d'or, majoritairement constitué d'or à raison de 80%, également 11% de cuivre et 9% d'argent. Donc, c'est un échantillon qui présente une qui est titrée à 20 carats.