Transcription
Il y a deux choses que vous n’avez pas, c’est le temps et les compétences. C’est bien de faire 100 cas par mois, mais c’est encore mieux d’avoir 50 millions dans 5 ou 10 ans. Tout part d’une décision.
Toi Michaell, tu as une tendance un peu des fois à freiner les choses. On sait pas où on est en fait. On sait pas quoi développer. On sait pas quoi vraiment. On veut pas faire d’erreurs. En réalité, l’étape dans laquelle tu es déjà maintenant te fait peur. Je me suis dit à quel point faudrait pas mettre quelqu’un à ma place d’faire autre chose. Arrêtez de penser petit. Arrêtez d’être des artisans et soyez des entrepreneurs. Ah, le potentiel il est là. Ça dépend que de vous, hein. Ça dépend que de nous. Qu’est-ce qu’on fait ? Pourquoi vous faites tout ça ?
En 2019, Michael et Johanna lancent Studio Lâche, un institut de beauté. À deux, ils transforment un simple salon en une marque rentable à trois branches. Un institut complet toute l’année, une marque de produits professionnelle, un centre de formation reconnu, certifié et demandé partout en France. Mais derrière cette success story, c’est le flou stratégique. Pas de vision écrite, trop de projets, trop d’opérationnel et surtout trop de potentiel inexploité. Il pourrait faire x tr en 1 an s’ils alignent les bons leviers. Mais pour passer du rêve à l’exécution, il faut prendre des décisions, clarifier la vision, débloquer les croyances et construire une vraie stratégie de groupe.
Dans cet épisode, nous allons voir comment écrire une vision à 5 ans, 10 ans ambitieuse et alignée. Comment identifier les rôles à endosser à deux pour aller plus vite. Comment actionner le levier de croissance le plus rentable pour scaler rapidement ? Comment débloquer les freins mentaux qui ralentissent leur expansion ? Si vous avez une activité artisanale qui tourne mais que vous sentez que vous pouvez multiplier par 10, cet épisode est fait pour vous.
Depuis le début de l’année, là on est à 64. L’année dernière, on était à 19 donc on a fait x 3. Bienvenue dans les coulisses du scale, un format où je vous emmène au cœur de nos séances de consulting en toute transparence et sans aucune limite. L’objectif, vous révéler chaque étape stratégique qui permet à des entrepreneurs de franchir des paliers de croissance majeurs.
Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Alex Henry, fondateur de Entrepreneurs.com. Depuis 8 ans, nous avons accompagné plus de 10000 entrepreneurs à se lancer, accélérer et scaler leur business. Notre mission, transformer le quotidien et la vie des entrepreneurs pour leur permettre d’accomplir leur mission. Vous aimez ce format ? Likez cette vidéo, abonnez-vous et dites-nous en commentaire quel secteur d’activité vous voulez voir dans le prochain épisode des coulisses du scale.
On parle du sujet de Michel et Johanna Studio Lashes créé en 2019. C’est un institut de beauté mais aussi de formation professionnelle. Chiffre d’affaires annuel d’environ 300000 €. Quatre personnes. Johanna, Michaell, de salariés à l’institut également donc on quatre personnes. Peut-être des prestataires extérieurs qui les aident sur certains sujets à voir.
Les objectifs court terme à 1 an : passé d’un CA de 90 % institut à 50 % institut, 50 % formation. Donc sous-entendu aujourd’hui leur institut c’est ce qui génère le plus de chiffres d’affaires. Pour autant, il y a peut-être moins de marge et surtout il y a moins de scalabilité par rapport à la formation. À 3 ans, 1 million de chiffres d’affaires, développé la marque B2B automatisée et puis à 5 ans, s’étendre à l’international, ouvrir d’autres instituts.
Pour ma part, cette vision, je la respecte, je la trouve intéressante et même honorable, mais euh je pense qu’il est pas nécessaire de l’avoir. Elle dénote, si je puis me permettre, un manque de maturité business des deux personnes qu’on va avoir là et j’ai hâte de les avoir. Je les ai déjà rencontré dans un de nos événements accélérateurs qui ont un potentiel. Mais pourquoi je te dis ça ? C’est parce que souvent l’entrepreneur a tendance à se dire “OK, une fois que j’aurai atteint cet objectif, je vais taper l’international et devenir le numéro 1 du monde.” Alors qu’en réalité, il y a un gap entre vouloir s’étendre à l’international et les 1 million de chiffres d’affaires qui tendent à faire au bout de 3 ans. C’est 1 million, on peut potentiellement aller les faire en 1 an ou 2 ans maximum, mais ensuite on pourrait potentiellement aller en faire trois, en faire 5, en faire 10 dans cette industrie avant de vouloir aller à l’international. Donc c’est pour ça que je reconsidère un peu l’idée.
Les freins actuels selon moi, c’est le manque de temps, de focus, de stratégie, manque de clarté sur les plans à mettre en place, pas de système de vente ou encore un système de vente immature. Marketing peu structuré, pas de plan écrit, pas de clarté et de maîtrise sur ces sujets et puis dépendance au duo fondateur dans l’ensemble des tâches opérationnelles de leur entreprise. Ça c’est ce que ce que ce que l’on peut spotter au travers de tout ça. Est-ce que toi tu as d’autres choses sur lesquelles tu veux remonter ?
Points qui sont très importants, c’est qu’aujourd’hui ils travaillent en couple et donc ils arrivent vraiment à développer un super business avec Johanna qui est experte, elle a gagné un concours prestigieux, elle est experte dans tout ce qui est technique de beauté esthétique et Michaël qui est l’acteur majeur du projet formation en ligne puisque c’est le projet sur lequel il a le plus d’effets de levier et qu’il a identifié comme ayant le plus de croissance scalable et maîtrisable. L’élément à se poter, c’est pouvoir les aider à construire une vision pas forcément long terme mais dans un premier temps sur 1 an et qu’on puisse les amener à se concentrer sur un seul canal principal d’acquisition sur un seul produit puisque l’institut étant limité de par ce qu’il peut générer comme prestation et ce produit là c’est la formation qu’ils ont ils ont très bien identifié d’autant plus qu’ils disposent d’un levier qui est celui qu’ils sont certifiés caliopi et qu’ils ont la possibilité de permettre à des personnes de se former grâce à leur compte personnel de formation. Ça c’est un super levier et le fait qu’ils n’arrivent pas à craquer le code, ça sous-entend simplement qu’ils ont une chaîne de valeur qui n’est pas optimisée ou pas clair ou qui n’ont pas réussi à déployer en fait un système d’acquisition via VSL ou via webinaire qui est suffisamment bien huilé. Donc on pourrait leur recommander de rester longtemps essayer de craquer le code où on pourrait les aider à construire avec eux le ché d’acquisition et les orienter vers une de nos agences partenaires pour qu’ils puissent les aider à mettre en place ce système.
Ça fait du sens, tu as raison. Maintenant, je me pose une question quand même. Bon nombre de personnes aujourd’hui ont des formations en ligne sur comment être pronhésistulaire, comment être esthéticienne et cetera et ça marche vraiment super bien. Qu’est-ce qui différencie ces femmes de Johanna et de Michaell qui m’ont l’air sur papier d’être tout autant légitime, si ce n’est peut-être plus, et qui visiblement n’ont pas les résultats que ces jeunes femmes ont sur Instagram. Elles ont souvent un vrai taux d’engagement, un vrai fort personnel branding et c’est plus le lien qu’elles ont établi personnel avec leur communauté qui fait que derrière elles vont pouvoir les convertir. Parce que ma réflexion c’est de se dire que peut-être il y a même pas besoin de tunnel de vente complexe ou de VSL ou de webinaire où c’est publicité, son Insta, setting closing ultra linéaire en quatre étapes simples et tu peux faire entrer beaucoup beaucoup de nouveaux étudiants peut-être dépendant effectivement de la force de leur branding et de leur témoignage. Ça va dépendre bien sûr de ce qu’elle a déjà mis en place, mais également de ce qu’elle a envie, de où est-ce qu’elle se sent à l’aise et où est-ce qu’elle se projette. Donc ça c’est quelque chose qui va être nécessaire et important de clarifier avec eux par rapport à leur vision.
En sachant également que ils ont trois points très importants qu’ils aimeraient qu’on voit avec eux demain en priorité, c’est celui qu’on est en train d’évoquer : identifier le levier de croissance le plus rentable pour leur développement avec la stratégie qui va avec. Point numéro 2, ils aimeraient multiplier leur visibilité et renforcer leur positionnement. Donc effectivement, c’est un point qui va être vraiment vraiment crucial de voir avec eux au niveau de ce qui existe au niveau réseaux sociaux et notoriétés de manière générale. Et le troisième élément qui est important pour eux, c’est clarifier leur vision long terme pour aligner leur décision court terme. Donc finalement, ils ont mis 1, 2, 3, mais on va plutôt le faire en 3, 1, 2. On va commencer par la vision, enchaîner avec le levier de croissance et puis évoquer la visibilité. Ça va être un super consulting. À mon avis, on va on va vraiment leur permettre d’atteindre un nouveau gap en terme d’ouverture d’esprit, de possibilités. On va challenger leur réflexion à deux et les aider à avoir chacun aussi leur zone de génie et leur périmètre de mission qui va être bien défini ainsi que leur car de responsabilité.
Nickel. Je pense qu’on est bon. On a de la clarté sur ce sur quoi on doit se concentrer. Euh leurs trois objectifs initiaux, on les confirme et on commence par la vision alignée. On s’assure qu’ils repartent de là avec un vrai plan d’action, des outils clairs et puis les ressources qu’on confirme avec eux qu’ils disposent des ressources pour pouvoir vraiment avancer et puis faisant en sorte de leur offrir la possibilité d’avoir les résultats qui méritent. C’est vraiment un plaisir de vous avoir ici pour ce consulting à Dubaï. L’idée c’est de faire un petit peu un point surtout d’abord sur votre vision là où vous voulez aller avec votre business. À la suite de quoi, on a spoté deux gros enjeux qu’on va vous évoquer liés à la croissance d’une part de la partie business traditionnel, on va dire l’institut et puis surtout la partie digitale qui a énormément de potentiel qui est scalable et où les marges sont pas les mêmes, les enjeux sont pas les mêmes, mais pour autant il y a quand même un levier à aller chercher utiliser sur la partie physique.
Moi c’est Johanna, on a créé Studio Lash il y a 6 ans. Pourquoi on l’a fait ? Parce que j’ai toujours été attirée par la beauté du regard et l’objectif bah c’était de d’en faire mon métier. Et donc on a décidé de de se lancer là-dedans, de lancer le studio. Puis au fur à mesure, on a décidé de lancer les formations.
Donc moi, c’est Michaell. Du coup, je suis le conjoint dans la vie et dans le pro de Johanna. J’ai démissionné de mon poste en 2021 pour rejoindre Johanna parce que la société commence à bien se lancer. C’est là où j’avais le plus grand effet de levier. Ce que je propose, c’est que on puisse vous aider à préciser encore plus votre vision, mais aussi à challenger ce que vous pensez être possible et réalisable. L’idée, c’est pas forcément qu’on vous propose une vision toute faite, mais qu’on vous aide à voir différemment, avoir de manière plus créative ou peut-être de voir encore plus ambitieux, que ce soit dans la qualité de ce que vous voulez faire ou dans le volume ou la taille de ce que vous voulez faire. Donc ce que je propose, c’est que dans un premier temps, vous puissiez nous partager aujourd’hui non pas juste un objectif à 1 an ou à 3 ans, mais où est-ce que vous voulez amener en fait ce projet ?
Ben en fait, nous euh Studio L, on voulait le développer en franchise. C’était notre première idée parce que quand on a développé le salon, il a cartonné tout de suite. Donc on voulait le partir en franchise. Le seul point qui nous a fait freiner après, ben c’est quand on a une autre fille un peu, on s’est dit est-ce qu’on va assumer ? Donc c’est vrai que c’est à ce moment-là qu’on s’est un peu freiné sur la franchise. On a réfléchi. Donc on a lancé notre marque de produits en parallèle et après il y a eu le point des formations. On les a lancé bah un an après Studio L et ça a très vite cartonné. Après, on a une période bah quand on a eu l’enfant, on a ralenti les formations et là quand on a repris bah il y a eu toute la concurrence qui s’est lancé. Il faut savoir qu’on était presque les seuls à propos de ça au début. Après la formation présentielle, il y a que Johanna qui est formatrice aujourd’hui et du coup on s’est dit ben pour ce qu’est plus faut viser le en ligne et donc on a lancé les coaching l’année dernière, les formations à distance et donc là où est-ce qu’on voudrait l’emmener ? Potentiellement recruter des formateurs et potentiellement ouvrir d’autres salons physiques. Et après la franchise pour l’instant on l’a mis de côté, est-ce qu’on va la faire ou pas ? Et potentiellement ça serait une solution aussi qui nous parle encore.
Pour Johanna, c’est un studiolage dans chaque grande ville de chaque pays quoi. Bah moi c’était ça l’objectif. Après c’est vrai que comme bah quand j’ai commencé à recruter des salariés, j’ai eu plein de galères. Après bon, c’était mes premières salariées et cetera. Donc je me suis dit bon peut-être parce que moi aussi j’avais pas le niveau, je savais je savais pas m’en occuper, management et cetera. Pareil, j’ai appris un peu sur le tas. Donc je me suis dit si je tombe que sur des personnes comme ça, bah ça va être super compliqué. Et je vais devoir à chaque fois me mettre à la place de la personne et bosser à sa place quoi. Alors que je m’imagine pas le faire sur du long terme. Donc c’est surtout ça qui m’a un peu freiné aussi mais c’est vrai que ça c’était un peu le premier objectif. Mais plus le temps passé, plus on a réfléchi sur plein de choses et au final ça un peu passer sur le second plan quoi.
Euh pourquoi vous faites tout ça ? Pourquoi on fait tout ça ? Bah moi, je sais que je me suis j’ai toujours été attirée par le regard donc enfin par on va dire l’esthétique et cetera et puis bah clairement ça me passionne, hein j’adore ça. Je me vois pas faire autre chose. Donc ça c’est le côté passion lié voilà passion du regard, l’esthétique et cetera, mais le côté entrepreneuriat parce que c’est c’est un autre monde encore parce que il y a un monde entre celui de de faire tourner effectivement un institut et puis bravo pour vos résultats. C’est déjà c’est déjà très très bien.
Des idées que j’ai en tête pour vous qui sont effectivement c’est un autre métier. C’est un autre métier mais j’ai besoin de comprendre pourquoi vous faites tout ça. Ce que je veux éviter de faire c’est de vous imposer une vision parce que je saurais exactement ce qui pourrait être mis en place pour multiplier par 10 les résultats que vous avez aujourd’hui et vraiment aller beaucoup plus loin. Mais je veux pas vous imposer une vision, elle doit d’abord être la vôtre et nous on doit vous aider à la construire de la meilleure façon qu’il soit avec notre expertise et notre expérience.
On n’a pas peur de voir grand. On peut y aller. Je pense que ça nous fait pas peur là-dessus. On y va.
Aujourd’hui, la source d’acquisition principale euh du studio et puis des formations, c’est quoi ? C’est uniquement ton personal branding, ta présence sur les réseaux. Est-ce que il y a d’autres choses qui sont mises en place et développées à fond ou pas ? On a à peu près 70 à 75 % de notre clientèle en récuring. Et pour la partie coaching, formation en ligne, bah on a commencé depuis peu les webinaires avec ads.
Quels sont les résultats sur les webinaires ? Donc pour 400 € d’ads, on a eu 143 inscrits pour euh 550 visiteurs de la page. On a eu 63 participants et on a eu euh 13 candidatures. Mais pourquoi seulement 400 € d’ads ? Bah c’était pour le test pour savoir si vraiment ça plaisait à la journée si à se lancé dedans et tout. Est-ce que ça t’a plu ? Ouais, ça a été OK, parfait. Parce que ça, il faut le scaler hein vu les chiffres. Ah mais oui, c’est Attention après on est vu OK à peu près dans les pourcentages, on est quand même bon.
J’ai une suggestion de vision. Moi quand je vois votre votre schéma actuel, vous avez combien de d’entités juridiques qui héberge tout ça ? Une seule OK. Moi ce que je ferais déjà alors OK, il y a du soleil ici, c’est cool, vous voulez peut-être venir mais pour le moment vous êtes en France. OK, donc ce que je vais évoquer, c’est par rapport à la France. Si un jour il y a un déménagement à gauche ou à droite, c’est autre chose, hein. Donc là, je mettrai une holding. Cette holding, elle détiendrait du coup effectivement une entreprise qui est votre institut qui existe déjà, qui plus est l’avantage, elle a de l’ancienneté 5 ans, elle a du chiffre d’affaires, elle a du récurrent. Donc l’avantage c’est qu’elle peut être valorisée ici et du coup via un commissaire aux apports directement faire augmenter le capital de la holding. C’est par rapport à un autre sujet qui va venir dans un instant. De l’autre côté, une autre entité juridique ici qui est aussi une société qui est liée à votre marque de produit et puis le B2B au travers de partenariat avec certains instituts qui sont le vôtre pour le moment, les vôtres peut-être par la suite et puis ceux des gens que que vous accompagnez. Ensuite de ça, une autre entité juridique qui effectivement elle sera liée à la formation. Donc là, c’est de la formation globale. De cette façon, tout est lié dans la holding et on vient vraiment capitaliser sur des actifs à chaque fois. L’autre point, c’est que cet institut, c’est un institut, on va dire pilote qui sert de benchmark pour les suivants. Vous allez pouvoir après développer d’autres types d’institut via effectivement. Donc toujours et ça fait beaucoup d’entités, mais c’est stratégique parce que justement faut faire des fois de la dissociation des éléments, un modèle soit de franchise comme vous l’avez évoqué, soit de filiale. D’accord ? Qui sont deux choses différentes vu les chiffres que vous évoquez ici, le fait que 70 % de la clientèle est récurrente, que rapidement vous arrivez à remplir, que vous avez un concept qui est unique avec un beau branding, que la marge elle est plutôt intéressante, ça me fait dire que ça peut être intéressant de créer potentiellement des filiales parce qu’en fait il y aurait une autre entité juridique et encore une fois vous êtes en France qui serait cette fois-ci une SCI qui détiendrait de l’immobilier et grâce à l’apport au capital de cet holding et donc la valorisation de celle-ci plus les conventions de trésorerie entre les différentes entités et l’historique bancaire de celle-ci. Vous pourriez tout de suite avoir un effet de levier pour pouvoir racheter des murs, que ce soit les murs de l’institut ici, sauf si vous les détenez déjà en propre peut-être hein c’est le cas ou je sais pas ou alors des murs de filiales que vous allez pour établir parce qu’en soit vous serez votre propre client des murs qui rembourse le prêt et qui derrière exploite la filiale avec une autre entité. Derrière chaque ess ou chaque bien, il y a une nouvelle entité avec bah là c’est l’institut A, puis après hop, c’est institut B, puis après c’est institut C et puis à chaque fois ça c’est des cash machines qui remontent de l’argent à l’holding, qui payent leur loyer au bien immobiliers de la SCI, qui grâce aux éléments bancaires y permettent d’investir dans d’autres biens et cetera et cetera et cetera. Et puis après, tu fonctionnes un peu comme McDonald’s où effectivement tu trouves des franchisés qui ont un concept clé en main hyper sympa et puis tu les positionnes, tu les places dans des biens que tu as acheté sur des emplacements spécifiques et précis qui sont hyper rentables et qui vont booster la rentabilité derrière et qui vont s’autofinancer grâce à ce schéma. Puis en plus de ça, évidemment, la partie formation en ligne vous permet de nourrir votre notoriété, d’acquérir encore plus de visibilité, d’aller chercher du cash flow parce que tout de suite on encaisse ce cashflow. Tu peux là aussi le remonter à la holding pour faire en sorte d’investir dans l’immobilier ou de créer de nouveaux instituts et salons. Et derrière toutes ces personnes que tu formes, soit pour les meilleurs d’entre elles, tu les fais intégrer la franchise, soit pour 100 % d’entre eux, tu leur vends les produits. Et puis dans la partie marque, il y a vraiment une dimension B2C et B2B. Donc en fait, avec ce schéma sur un an, on peut aller chercher pas grand-chose parce qu’il va falloir structurer, il va falloir consolider, il va falloir valider mais on peut déjà commencer à faire des choses sur la partie Sci. On peut aller chercher ouais entre 1 et 1,5 M si on se quelle bien sur la partie formation. On peut structurer la partie marque et puis trouver un directeur parce que à un moment donné vous avez que 24 heures dans dans la journée. Donc trouver un directeur sur cette partie-là parce que le métromo ça sera structuration délégation si vous voulez vraiment aller chercher ce type de résultat. Par contre à 2 ans là ça commence à être plus intéressant parce que tu as peut-être 1, 2 M d’instituts derrière et puis tu as de l’IMO qui commence à se consolider. À 3 ans, on est peut-être à 5 et puis à 5. À 5 ans, on est peut-être à 10 et puis…
À 10 voire plus, parce qu’il y a des effets de leviers différents et puis du coup, ça se crée un effet de multiplicateurs. Tu arrives au bout de 5 ans avec un patrimoine à peut-être 15 à 30 millions d’euros ici, en partant de zéro.
Quand tu penses à une vision, dans votre cas précis où vous avez un business physique qui crée de la rentabilité, qui crée de la récurrence, qui a un concept unique, qui est en pleine tendance, qui peut permettre d’acheter les murs pour capitaliser dessus, avec une marque que vous détenez, avec un concept de formation où vous maîtrisez les standards et qu’ensuite vous pouvez switcher sur du filiale ou de la franchise, c’est de se dire "OK, comment on construit tout ça pour valoriser un max l’élément et faire en sorte que le jour où on veut en ressortir ou faire rentrer quelqu’un, quelque chose dedans, parce qu’en plus c’est tout autofinancer, vous dette le capital, vous allez pouvoir lever, lever, lever, lever, mais pas lever en vous diluant, mais lever grâce à la dette bancaire que vous allez rembourser. Et ben derrière, tu constitues et peut-être même qu’à 10 ans ce patrimoine et vraiment ça peut paraître lunaire dit comme ça, mais ici c’est pas 15 30, c’est peut-être 50 millions, avec effectivement dans ces 50 millions avoir une répartition en trois axes qui seront d’une part la marque, ça va pas forcément être le truc qui rapporte le plus, mais c’est OK. D’autre part, les instituts qui eux par contre peuvent vraiment rapporter beaucoup de cashflow au bout d’un certain temps. La franchise, le modèle de franchise, faut savoir qu’une franchise quand tu es franchisée, le multiple il est entre 1.5 et 4 en moyenne maximum. Quand tu es franchiseur, il est parfois jusqu’à 12 voire 20. Donc c’est c’est énorme. Donc là aussi, il y a vraiment quelque chose de très intéressant à mettre en place selon, je connais pas en détail votre marché, mais je vois exactement les choses et puis ça peut être intéressant. Et puis le dernier axe, l’immobilier où là effectivement il y a quelque chose à faire.
Alors, c’est sûr que vu comme ça où euh aujourd’hui vous faites plus ou moins 3 400 000 € par an de chiffre d’affaires, l’objectif c’était de se dire bon bah comment on peut monter peut-être à 500 600 000, 1 million par an. Là, moi je suis en train de vous dire bon tout ça c’est cool, mais on s’en fout, c’est pas le plus important. Par contre moi je veux viser 50 millions de patrimoines. Et là ça change complètement d’univers. C’est pour ça que c’est vraiment une vision qui est la mienne. Et quand je vous vois, je me dis ben c’est évident, il faut absolument mettre ça en place. C’est facile, c’est rapide, c’est juste des étapes qu’il faut suivre, faut structurer. Enfin, facile, rapide, simple, hein, on parle de 5 ans, mais 5 ans, c’est rien dans l’échelle d’une vie, c’est rien du tout. Et là, vous avez une poule aux œufs d’or face à vous. Soit vous la laissez partir, soit vous lui attrapez les deux pattes et puis vous tirez le maximum d’œuvre qu’elle peut vous donner. Et c’est vraiment vraiment vraiment hyper important.
Et pourquoi tout de suite, je pense sans vision big holding ? Parce que vous êtes en France. Et l’intérêt de la holding, c’est qu’en gros ça crée un filtre vous et la fiscalité. Encore une fois, je suis pas fiscaliste, mais j’ai suffisamment accompagné d’entrepreneurs pour savoir que ce type de schéma fonctionne et est le plus optimisé dans votre situation. Et puis après, bon là, j’ai même pas parlé de ce que vous après vous pouvez faire avec tout ce qui a chez cette Valo, parce qu’après il y a aussi d’autres choses d’un point de vue immobilier à faire en perso, mais ça c’est ça c’est autre chose. Là je parle vraiment plutôt du du groupe entre guillemets à ce stade de développement. Pourquoi je leur partage cette structure là ? Parce que cette structure permet de définir en une seule décision et en quelques actions qu’on doit mettre en place maintenant et de de leur faire changer en fait de cadre, changer de paradigme. C’est-à-dire qu’on passe d’un couple qui a un ou deux business qui tournent et qui génère plus ou moins de l’argent. On parle de quelques centaines de milliers d’euros sur leur institut, on va parler de quelques centaines de milliers d’euros sur l’organisme de formation. C’est des beaux montants, c’est de beaux résultats, surtout qu’ils sont pas nombreux en collaborateur et cetera, à un couple qui crée un conglomérat d’entreprise stratégiquement réfléchi, qui s’autosuffisent à elle-même et qui capitalise sur les forces des unes et des autres, que ce soit en terme de clientèle, de valorisation, de ressources, de marge et qui en plus leur permet d’optimiser fiscalement chacun des euros qu’il gagnent et d’utiliser ça en effet de levier pour consolider un patrimoine. D’une part, il y a un vrai intérêt business, mais il y a aussi un intérêt d’un point de vue posture entrepreneur. C’était un peu ça qu’on avait en mode après divisé en autant de sociétés, peut-être pas, mais c’est vrai qu’on avait nous imaginez l’institut et la marque d’un, non l’institut d’un côté, formation marque de l’autre, c’est une projection qui est possible, qui est accessible bien sûr si il y a la volonté et l’envie d’aller se projeter sur ça comme en terme d’ambition, parce que en fonction de ce qu’on décide d’aller chercher, au pire on est un petit peu en dessous, au mieux on a dépassé.
Et du coup ma question, si vous en aviez déjà parlé, pensé et cetera, pourquoi c’est pas encore déployé ? On n’a pas la tête à y penser en fait. On est tellement sur notre truc au quotidien, on recule pas assez je pense. Est-ce que vous l’avez pas acté votre vision ? En fait, pour l’instant, vous êtes dans une phase un peu de brainstorming, de réflexion, mais sans vraiment vous poser. Ah parce qu’on sait, ouais, on sait pas, on sait pas où est en fait. On sait pas quoi développer, on sait pas quoi vraiment, on veut pas faire d’erreurs et mais avant de avant de faire des erreurs ou pas en faire, il y a ce truc de se dire qu’est-ce que j’écris en fait noir sur blanc de ce que je décide d’accomplir. La vision c’est quelque chose qu’on décide d’aller chercher et idéalement où on est conscient qu’en fait là où on va apprécier, c’est le chemin. La contrepartie en miroir de à quoi ça ressemble au quotidien. Si on on reste sur les trois axes sans parler forcément d’immobilier pour l’instant, c’est que sur la partie notoriété, sur la partie formation, toute la stratégie et l’ura en fait de tout ce que vous allez construire repose plutôt sur un personal branding et pas sur le branding Studio Lash. L’effet de levier du personal branding aujourd’hui gagnera être vraiment beaucoup plus puissant. En terme de capacité de négociation, de capacité d’influence, d’hor d’attraction, de talent. Le personal branding est 1000 fois plus puissant que le branding de l’entreprise. Surtout le chemin sur ces 5 ans ou même plus loin sur 10 ans. Le fait que la personnalité publique ce soit toi Johanna, ça c’est un effet des multiplicateurs. On peut penser encore plus gros à se dire tiens moi je déploie carrément un mouvement avec une philosophie que tu prennes au quotidien où les personnes qui sont intéressées peuvent venir se former à l’académie en ligne, hors ligne où on peut avoir un vrai écosystème e-learning, rencontre annuelle, communauté. Cette communauté que vous créez, c’est le vivier de talent qui va vous servir derrière à ouvrir des établissements. Oui, le modèle de franchise peut être intéressant, mais franchiseur, c’est un métier à part. Il y a de l’animation de réseau à faire, il y a de la levée. Par contre, si vous vous déployez à travers une stratégie d’établissement dans un premier temps sans acheter, à partir du moment où vous avez 10 établissements, le 11e, on peut tout de suite aller l’acheter. Pourquoi ? Parce qu’on a identifié pas que à Tours mais on a identifié à Montpellier, on a identifié à Bordeaux, on a identifié à Marines, on a identifié je sais pas où des astuces d’endroit d’emplacement dans des villes périphériques où les loyers sont intéressants, où les murs sont intéressants. Et on sait que le 11e, on a très très peu de chance de se tromper parce que on a identifié le cas des charges ou les critères qui font que l’emplacement est idéal. Vous avez le vivier de talent que vous formez, vous avez le personal branding avec la notoriété et cette espèce de communauté qui fait que quand vous ouvrez un établissement, soit vous allez piocher dans les gens que vous formez, ce qui peut être également un argument complémentaire qui est pour celles et ceux qui veulent se former et ont envie d’entreprendre mais dans un premier temps ont envie d’apprendre et de vivre une expérience à nos côtés, ben on propose de faire 3 ans de nos côtés en tant que responsable d’établissement et après tu utilises tes arguments. Donc ça c’est la vision opérationnelle de à quoi ça ressemble sur la partie formation.
Avant d’arriver dans ce consulting, notre plus grosse problématique c’était l’acquisition client. Enfin, du moins c’est ce que on pensait. On a très bien vu que en fait c’était je pense le manque de vision. Il fallait vraiment qu’on ait une vision vraiment plus poussée, plus claire et surtout voir plus grand. On se focaliser sur des petits problèmes. En fait, c’est pas là-dessus qu’on doit se focaliser sur la partie produit. Bien sûr, il y a 80 % des ventes qui vont se faire à vous-même et à et aux personnes que vous formez, mais ça gagnerait à être aussi commercialisé auprès d’autres établissements. Il y a vraiment moyen d’avoir une vision qui ne dépend pas de vous au niveau de la commercialisation de ces produits-là. Donc là, ça fait si vraiment on reste sur la vision, on est sur le deuxième bloc de rentrée de chiffres d’affaires. Et le troisième bloc, qu’est-ce qui reste ? On a parlé de la formation, on a parlé des produits, le troisième bloc, c’est la boutique, c’est l’esthétique, l’institut. Et l’institut, c’est là où il est joint avec le premier. C’est finalement le réseau d’établissement que vous pouvez ouvrir qui vous sert d’une part de vitrine, d’autre part de chiffre d’affaires et c’est là où je rejoins Alec. Peut-être que le plus gros intérêt en fait à avoir ces établissements-là, il est pas tellement de faire du chiffre d’affaire parce que un institut classique dans une ville, c’est capé à quoi 30 40 500 si on remplit les agendas full. L’idée c’est pas de s’enrichir avec plusieurs établissements à 50 000 € et 30 % ou 70 % même de de marge. C’est de se créer un patrimoine, de valoriser un groupe et de réutiliser ça comme argument de poids pour derrière aller emprunter et être propriétaire des murs. Donc pour moi, la contrepartie de la vision structurelle au niveau de comment ça peut se déployer au niveau factuel, c’est ce que je viens de vous proposer. Et là, vous voyez qu’en fait, quand on en parle, quand on les voit, quand enfin, il y a un truc qui se passe. Il y a une énergie qui se met en place, on se dit "Ouais, là ça me plaît et je vois qu’il y a un écosystème, je vois que c’est ambitieux." Donc c’est à vous de vous dire OK par rapport à cette vision que là les Canis ont agrandi, est-ce que on y va à fond et on charbonne et on construit tout nous sur les premiers mois et les premières années ou alors on a la possibilité dès le départ de comprendre que notre zone des génies elle est la tienne sur la partie structurelle, la partie analytique, la partie prise de décision. De ton côté, c’est l’ora, la notoriété, le personal branding et ce qui veut aussi dire que la partie vision, elle te revient à toi parce que quand on se met à deux sur une vision, on n’a pas vraiment de vision. C’est à toi de dessiner la vision. Ce qui veut dire que les recrutements, trouver les bons talents, leur vendre la vision, les onbarder, faire les rendez-vous, faire les plans de recrutement, faire les plans déploiement, faire les stratégies marketing, c’est toi. Par contre, tout ce qui est branding, notoriété, relation, système d’ambassadeur, être la représentante de l’entreprise, ça c’est toi. Et ce qui fait que les gens savent pas en fait quelle est la partie cachée de l’iceberg, mais ont comme point d’entrée sur les produits, point d’entrée sur les formations et point d’entrée sur les instituts, ton visage à toi Johanna.
Ça peut paraître un petit peu déplacé ce que je vais dire. Quand j’entends les résultats que vous avez par rapport ne serait-ce que au site de l’institut ou la présence en ligne de l’institut, ça m’étonne. Mais ça m’étonne dans le sens où il y a un décalage entre le potentiel que je vois, les résultats que vous avez et que ça donne sur sur internet. En réalité, tu vois le site tout de suite je le vois, il y a 1000 choses à optimiser. Les réseaux, il y a plein de choses à optimiser. La boutique, on en parle même pas. La partie formation, franchement, ça ça va. C’est pas trop mal. Il y a des choses à améliorer, mais c’est pas trop mal. En tout cas, la première étape du funnel. Mais plutôt que de se dire voilà, il y a plein de choses à améliorer, il y a plein de trucs, c’est pas ça que je vois. C’est si vous avez les résultats que vous avez maintenant avec les outils que vous utilisez à l’heure actuelle, c’est juste un signal extrêmement fort du marché qui a un potentiel hors du commun. Et effectivement, il faut choisir ces batailles. La partie délégation, c’est capital, mais surtout ne définir que les actions à haute valeur ajoutée là où vous êtes excellent, là où vous êtes les meilleurs. Parce qu’aujourd’hui, vous disposez quand même de fonds. Typiquement quand vous faites 20 000 € de marge, c’est 20 000 €. Si vous avez cette vision et que vous voulez aligner vos actions à cette vision, il y en a au moins 10 000 qui part dans l’investissement futur théoriquement. Du coup, à terme, c’est OK, il va falloir recruter un directeur du déploiement de cette marque, puis ensuite un directeur commercial du déploiement de cette marque et cetera. Et moi dans ma tête, je me disais pourquoi j’adore ce type de schéma et la France quand c’est bien maîtrisé, c’est un paradis fiscal pour les entrepreneurs ou en tout cas c’est un paradis pour les entrepreneur bah ça te permet d’avoir des effets de levier juste de dingue. Typiquement l’institut de par les antécédents bancaires, la marge que vous faites et cetera, le simple fait de le valoriser, de l’intégrer à la holding, d’utiliser ça pour pouvoir avoir un prêt, investir dans l’immobilier, mais derrière il y a toujours des moyens d’optimiser dans l’immobilier et donc tu as par exemple une enveloppe travaux, on dans plus de la technicité mais à 100 000 finalement tu n’utilises que 50 000 volontairement, il te reste 50 000. Qu’est-ce que tu fais ? Bah 50 000, tu les projettes sur ta marque derrière 50 000 de plus pour engager un mec. 50 000 un mec, c’est euh 1 an de quelqu’un payer euh 50 000 € l’année euh ou autre que tu as déjà en avance ou euh 6 mois de deux personnes, un sur la partie commerce, un sur la partie optimisation opération. La formation cashflow, cashflow du coup tu remontes comme de trésorerie, tu as pas forcément besoin de réinvestir surtout quand là les chiffres que tu m’as donné c’est-à-dire qu’on peut facilement projeter un héros de entre 5 et 8. Donc 5 et 8, même si tu vas prendre que la moitié pour faire croître la partie formation, tu peux prendre l’autre moitié ou la moitié de la moitié, un quart pour faire croître d’autres entités de la structure. Et il va falloir tout décomposer, tout cadrer.
Et puis a un gros enjeu là dans les prochains jours pour vous aussi de poser vraiment la vision et savoir exactement ce que vous faites et quelles sont les prochaines actions parce que ça paraît simple mais ça l’est pas en réalité et il y a beaucoup beaucoup beaucoup de plein de petites étapes, plein de complexité qui fait que dans chacune des actions là dans chacune des entités il y a plein d’OKR et à des moments où on peut complètement se tromper et qui peuvent ralentir énormément tout le processus et ça c’est hyper important ne serait-ce que sur la partie décision franchise ou filiale. C’est un vrai enjeu. C’est un vrai sujet. Peut-être que la clé ce serait de se dire d’abord on ouvre cinq établissements où on est complètement ou partiellement propriétaire. Pourquoi partiellement ? Parce que finalement ben actuellement tu disais que tu avais fait à peu près 30 % de l’opérationnel sur le mois dernier et autres. Bah la question c’est comment faire 0 % ou 10 % de l’opérationnel des prochaines ? Et la réponse se situe peut-être au sein de votre formation où il y a peut-être une étudiante qui est dans une ville qui a un trait de personnalité parfait avec laquelle il y a un super feeling qui dispose déjà d’un petit capital à côté. Elle veut lancer son institut, vous lui faites une proposition, un schéma par exemple 70 30 ou 80 où vous détenez donc la majorité, vous apportez le savoir-faire, vous apportez l’expérience, vous apportez peut-être même une partie des fonds et cetera, vous apportez peut-être le local via la SCI parce que aujourd’hui vous essayez juste de racheter votre local actuel mais demain si vous avez une personne incroyable avec laquelle vous voulez travailler potentiellement qui habite Bordeaux et qui a effectivement un local disponible à Bordeaux qui répond à tous vos critères avec le schéma, bah pas de problème. Nous on y va, boum, on investit, on sait que dans 3 mois c’est aménagé, c’est good, on déploie. Mais avec cette vision, on peut facilement se dire "OK, à 2 ans ou à 1 an, on en a 5." Mais pour ça, il faut vraiment se dire que vous devez changer de paradigme du mode qu’est-ce qu’on doit faire au mode qui doit le faire parce que sinon vous allez tout faire et il y a deux choses que vous n’avez pas, c’est le temps et les compétences parce que c’est nouveau pour vous et c’est normal, on doit quand on est jeune entrepreneur, moi le nombre d’erreurs que j’ai fait parce que c’était nouveau et je voulais pas déléguer, je suis là pour vous éviter les erreurs que j’ai déjà commis. Donc ne les faites pas.
Et du coup, vous avez deux cash machines. La formation c’est un une vache à lait en cashflow qui est incroyable. Et puis les instituts visiblement, c’est plutôt rentable aussi. Et vous devez même aller chercher peut-être encore plus de rentabilité à terme potentiellement avec les bons leviers. Vous pouvez le faire, j’en suis persuadé même si déjà une très belle rentabilité. Mais pourquoi ? Parce que derrière ça permettra de valider ou invalider le modèle de franchise potentielle. Bah c’est ce que les gens achètent quand tu déploies de la franchise. C’est ça. Le meilleur conseil que je peux vous donner si un jour vous lancez la franchise, c’est n’ouvrez qu’en France. Faites pas l’erreur d’ouvrir ailleurs parce que quand tu commences à ouvrir ailleurs, tu as un élément de comparaison sur le territoire dans lequel tu as ouvert. Alors que quand tu n’as pas encore commencé à ouvrir ailleurs, tu peux vendre et valoriser une master franchise basée sur le territoire baqué par la data du territoire que tu maîtrises déjà. Et donc là, tu peux complètement faire autre chose sans avoir à avoir la responsabilité de développer et c’est beaucoup plus valuable.
Je me permets une petite aparté. Si vous voulez sortir de l’opérationnel, structurer votre entreprise et scaler, alors déposez votre candidature en cliquant sur le premier lien en description. Nous analyserons votre situation et vous offrirons un audit stratégique complet. À l’issue de cet appel, vous repartirez avec des solutions concrètes pour accélérer votre activité, que nous travaillons ensemble ou non. Pour moi, la chose à optimiser dans l’état effectivement, c’est la partie formation. Et je me fais pas trop de soucis sur le fait que dès le mois prochain, vous allez pouvoir faire un très très beau chiffre d’affaires et potentiellement d’ici 2 mois déjà passer le cap des 50 000 ou 100 000 de de chiffres d’affaires avec cette formation. Maintenant, faut pas oublier le reste parce que vous pourriez être tenté comme beaucoup de juste capitaliser sur la formation, passer le truc de facilité. On gagne beaucoup d’argent rapidement, c’est pratiquement que du profit. C’est digital, c’est facile, c’est trop bien. On arrive à Dubaï et après on rentre chez nous 3 ans après. Vraiment c’est c’est une caricature mais c’est ça. Alors que moi je reste dans la vision, c’est bien de faire 100 cas par mois mais c’est encore mieux d’avoir 50 millions dans 5 ou 10 ans. Tu vois ? Au-delà de la clarté, c’est est-ce que la mission de la première partie du consulting qui était d’ouvrir le champ des possibles, de réhausser les standards sur la partie vision ? Oui, en plus c’est enfin c’est des choses que j’ai qui sont déjà passées dans la tête plein de fois. C’est et je me dis tout le temps bah je le ferai un autre jour alors que je me suis déjà dit dans ma tête je mets quelqu’un, il fait et c’est parti quoi. Hmm, mais le problème c’est mettre quelqu’un et même si on a une superbe équipe aujourd’hui, c’est vrai qu’on a galéré quand même avec ça et on est un peu ouais trouver une personne qui qui est capable de gérer le truc. En fait, c’est parce que c’est pas encore décidé. Une fois que on écrit et on valide ensemble cette vision, c’est imprimé quelque part, c’est écrit, c’est acté. Vous pouvez revenir dessus mais pas maintenant. Vous
Pouvez revenir dessus dans 6 mois, dans un an. Mais votre vision, il faut qu’elle soit écrite forcément quelque part. Une fois qu’elle est écrite, là, on peut faire la rétrospective et se dire à 3 ans, qu’est-ce qu’il faut qu’il soit existant ? Et à 1 an, pour aller chercher la vision 3 ans ou les objectifs, qu’est-ce qu’il faut atteindre ? Et à partir de ces objectifs à 1 an là, on se dit qu’est-ce qu’on build semaine par semaine ? Et en fait, on fait du découpage comme tu sais le faire, comme tu l’as fait dans le monde salarié, toi aussi, mais tout part d’une décision et j’ai l’impression qu’au niveau un peu mindset, peut-être que toi Michaell, tu as une tendance un peu des fois à freiner les choses par nature.
Ouais, j’ai eu cette conversation avec elle il y a pas si longtemps que ça. On remettait beaucoup de choses en question et je me suis dit à quel point il faudrait pas mettre quelqu’un à la place d’aller faire autre chose quoi. Mais qu’est-ce qui fait que tu vas avoir tendance par nature à avancer avec un frein ? Moi je pense que c’est peut-être la peur de l’échec, je sais pas. C’est enfin il y a toujours pour moi, il y a toujours un moment donné un truc qui arrive. C’est tu as une appréhension que quelque chose se passe mal. Aujourd’hui, le confort de vie qu’on a réussi à avoir, si j’engage une personne, c’est très bien que voilà, si on si on se tape un boulet, on se le tape tout le temps quoi. En France, il y a clairement un sujet de croyances qui n’aident pas ou en tout cas qui sont un vrai frein aujourd’hui et qui dans tout ce qu’on fait, tout le temps qu’on peut passer, toute la stratégie, il y a forcément quelque chose en tout cas chez toi, peut-être chez vous deux, mais là sur ce sujet qui est prédominant chez toi qui fait que en rentrant, il y a déjà le frein qui commence à s’enclencher et il y a déjà une espèce de brouillard qui va te ramener sur ton tableau et dit “Bon, attends, il y a déjà ça à traiter et puis la vision pour tu rigoles.”
Non mais de toute façon, tu as raison c’est quand il commence à parler, ça y est, ça déjà ça tournait par ma tête, tu vois. Je me suis dit “Ouais, c’est bien beau mais enfin mais quoi ? Mais je sais pas ce qui m’a marqué dans leur posture et euh c’est super drôle parce qu’on a d’un côté Johanna où j’ai l’impression elle a elle a plein d’idées, elle a ça au fond d’elle, elle a envie de de déployer plein de choses, plein de stratégies et Michel qui est plus euh réservé, qui va prendre du recul, qui va calculer, qui va réfléchir, qui va voir comment on peut concrètement dans l’opérationnel sur le terrain mettre en place les choses et qui du coup va calculer et qui peut-être va même parfois trop calculer et ça peut être un élément qui va ralentir potentiellement leur croissance. Par contre, ça va leur éviter de faire beaucoup d’erreurs. Donc c’est un arbitrage et je trouve qu’ils sont parfaitement équilibrés entre cette notion où on avance, on a ce feu et on veut décoller et de l’autre côté où oui mais on mesure, on calcule, on cherche à rentabiliser chaque action et là on peut avancer. Je trouve que le duo est plutôt équilibré.
En étape zéro, je suis déjà en train de noter, faire sauter ce blocage frein à main. C’est hyper important parce que tu vois, j’allais poser la question de “Est-ce que ça vous fait peur ?” Et puis si la réponse était non, bah ça mettait juste en lumière le fait que c’est pas suffisamment ambitieux. Mais en réalité l’étape dans laquelle tu es déjà maintenant te fait peur. La peur attention, c’est pas quelque chose de négatif. Par contre, faut savoir l’adopter pour l’utiliser comme un serviteur et pas comme quelque chose qui vient te paralyser. Parce que la paralysie de l’entrepreneur, c’est ce qui l’empêche de croître. Et il y a rien de pire. Donc c’est hyper important d’identifier ce point-là, ce blocage parce qu’en ce soit là encore une fois il y a il y a un boulevard et puis j’ai je suis resté macro dans les éléments. On pourrait rentrer effectivement en détail dans plein de choses. Il y a plein d’effets de levier possibles. C’est assez dingue les possibilités. Le frein à main mental que j’évoque avec Michaell est tellement tellement tellement insidieux pour beaucoup d’entrepreneurs. En fait tellement d’entrepreneurs ne se rendent pas compte qu’ils appuient sur la [__] de frein voir même qu’ils ont le frein à main actionné. La peur paralyse l’entrepreneur et parfois cette peur, elle est irrationnelle. Mais c’est normal parce que Michaell il y a de ça de 3 ans il était salarié même si il gagnait bien sa vie ou qui gérait des équipes c’est pas du tout la même chose que de gérer une entreprise sachant que maintenant bah il est jeunes papas ils ont eu un enfant il y a des responsabilités il y a une envie de bien faire il y a des enjeux importants plus tu avances plus tu mets de l’argent sur la table plus tu as des engagements financiers et vu qu’il est dans cette posture ou peut-être qu’il a un élément encore à travailler justement sur son rapport avec l’argent ou son rapport à la réussite ou à l’échec parce qu’il en a parlé du rapport à l’échec également, ça va complètement le débloquer et ça va lui permettre d’avancer.
Donc quand je parle de frein mental en fait, c’est littéralement, tu en d’autres termes, ce qui parfois contraint un entrepreneur consciemment ou inconsciemment de rester à la vitesse une ou la vitesse 2 alors qu’il est sur une autoroute où il pourrait faire vitesse 6 et partir à 200 à l’heure sans rien changer. Si on est bon là-dessus, parlons peut-être de la partie digitale. Ouais. Formation complètement. On va revoir toute la structure du webinaire. Ton webinaire doit pas durer 1h20 et ne pas avoir de questions à la fin. Doit durer 3h et on va voir rapidement, je vais vous expliquer qu’est-ce qui va être changé et comment on va on va voir. Et puis le dernier point, il va falloir dépenser plus en publicité parce qu’avec ça on peut pas on peut pas tirer des conclusions, il y a trop peu de data.
Pour la partie structure du webinaire, en fait c’est assez simple, c’est pas trop mauvais ce que vous avez ce que vous avez déjà. En fait, ce qu’il faut se dire, c’est qu’il y a trois parties principales dans un webinaire. Tu en as une qui est la phase, on va dire, de conversion. Tu en as une qui est la phase de lien. Et tu en as une qui est la phase d’éveil. OK ? Au début, tu as bonjour, bienvenue, machin, on va voir ça, c’est fait pour ces gens-là et pas ceci. Voici mon histoire, trop bien. Et puis quelques témoignages. Les témoignages, il faut les mettre ici. Déjà le but, c’est de se dire “Ces gens étaient comme vous, ils en sont là aujourd’hui.” Mais ici, par contre, il faut pas un truc abstrait, faut vraiment des résultats très concrets, solides, ça me parle. Le lien, il sert effectivement à élever le niveau de conscience des individus et que la solution c’est ton produit. Donc éveillez au fait que votre produit c’est le meilleur élément, la meilleure solution à leur problème. Là, tu dois délivrer une masterclass sur à la fin dans leur vie, elles veulent faire rien d’autre que ça. Et puis le point le plus important dans euh dans un dans un dans un webinaire, hein, en réalité, il y en a deux. Le premier c’est là, c’est toute cette phase-là. Parce que là tu peux perdre les gens, donc faut vraiment apporter maximum de valeur. Euh voilà. Et puis le deuxième et là c’est la transition vertueuse. Elle est capitale parce qu’elle vient mettre en lumière combien c’est important pour eux de passer par toi et pas de rester seul. Et puis ensuite la vente. On pourra traiter ça peut-être dans la restitution ou autre plus en détail sur est-ce que votre offre elle est irrésistible réellement ? Et à la fin, hop, question-réponse. Le but, c’est de casser les objections les unes après les autres. Continuer à envoyer de la trust. Tu appuies, tu appuies, tu appuies sur l’urgence. Il faut absolument qu’il y a l’urgence. La scare city, c’est capital ça. Je pense vous l’avez déjà mis en place. Donc ouais, si vous mettez ça en place, que vous vous adressez à un public qui démarre, que tu prends plus d’appels de closing, que vous mettez un petit peu plus de budget pub, je pense que ça se passera très très bien pour vous.
Moi, je reste convaincu que là, si tu crées une offre irrésistible et que tu la vends entre 700, donc 697 et 1000, 997 et qu’ensuite il y a un audit qui inclus et qu’ensuite on obelle une partie, on est bon. Là, tu as tu as un CPL qui est vraiment intéressant, donc 3 €. Imaginons on augmente son notre CPL à 5 parce que on va commencer à à spendre. Donc, c’était à 5 € de CPL, d’accord ? et que tu as 40 % de taux de présence, ça veut dire que tu vas être plus ou moins à 12 € de présent. OK ? Si tu as 75 % de personnes qui voient l’offre, tu auras 15 € une personne qui voit l’offre. Et là du coup, faut te dire si tu as 5 % des gens qui convertissent parce que tu vas vendre en direct, ça veut dire que tu es plus ou moins à 300 € la vente. Si tu vends à 1000 €, tu es en profit, tu es rentable. Et puis l’avantage, c’est qu’après le cash, tu le fais aussi ailleurs. Imaginons, tu en as euh tu as tu as 10 personnes qui te rejoignent, donc 10 x 1000 €, donc tu as 10k. OK. Mais derrière si tu en as trois qui lors de l’audit et bien elles achètent, tu rajoutes 2000 € à la balance, tu es à 6000. Donc ça fait plus 60 % de tes revenus multipliés par toutes les personnes. C’est des variables à tester mais dans tous les cas ces variables, elles peuvent être déployées via ce webinaire là. Et puis le webinaire, vous faites tourner toutes les semaines et puis vous l’optimisez au fur et à mesure. Et puis après, il y a quid de la séquence de nurtering de toutes les personnes qui vont optimiser dans le webinaire et qui vont pas acheter ici parce que derrière il y a tout ce qui est en amont, il y a tout ce qui est en aval et puis il y a tout ce qui est pendant avec les SDR et les SMS. Du coup là aussi, il y a énormément de choses à faire parce toutes ces personnes, on peut les contacter, on peut les travailler et cetera. C’est pour ça que tu as besoin d’un binôme SDR closer qui travaille ensemble et qui se renvoie la balle.
Bah, c’est beaucoup plus clair. Enfin, je pense que c’est ce qui nous manquait depuis le début, c’est de savoir réellement où on va, qu’est-ce qu’on peut avoir comme comme type de vision. Et là, on l’a et oui, on va le faire parce que on peut le faire. On se limitait à ce qu’on voyait au quotidien. Même si on voulait faire plus, on savait pas trop où on allait. Qu’est-ce qu’on visait comme objectif ? Là, au moins, c’est clair et on sait où on va. Est-ce que vous avez des questions sur ces éléments ? Et surtout, moi j’ai une question. Quand est-ce que vous déployez ça ? Parce qu’en fait ça tu peux le déployer dès la semaine prochaine. Bah écoute, je pensais profiter de la ville mais je pense que ça va ça va voilà qu’on donne une deadline d’ici de trois semaines. On se fait le premier on se fait le premier ici encore. Ça veut dire que le 20 ben on peut le 20. Nickel.
Dernier point c’est sur la la visibilité, la notoriété. Hm hm. Ce qu’il faut absolument définir, c’est la cible et savoir ce qu’elle a envie de voir parce que là je vois il y a il y a plein de choses. Il y a autant de la pose de cil que vlog voyage à Dubaï que quelques témoignages perp test c’est pas trop mal hein. Mais faut vraiment bien définir ce qui te définit. Plus dans le côté presque pas, on va dire influenceuse mais presque que les gens finalement que toutes les femmes qui te suivent adhèrent à ta personnalité et pas forcément à l’opportunité que tu représentes et que tu sois plus perçu comme un peu une business woman qui permet aux femmes de s’émanciper grâce à un levier que tu maîtrises parfaitement qui est celui justement voilà de la formation dans le domaine des cils ou même de la beauté en général. H et ensuite c’est dans ton webinaire que tu expliques que le pour différentes raisons ou le le regard et cetera est la meilleure opportunité dans le domaine de la beauté. Et ça c’est hyper important, c’est de comprendre où se situent les gens dans le funnel parce que à ce moment-là eux enfin elles en l’occurrence elles ne sont pas forcément dans une démarche de vouloir devenir une super entrepreneuse de vouloir ceci ou cela. Elles sont juste peut-être passionnées par l’esthétique, la beauté et cetera et puis elles se disent “En plus si je peux y gagner ma vie, trop bien”, exactement comme tu l’as vécu, j’imagine. Donc c’est c’est vraiment ça en fait qu’il faut te dire. Où est-ce qu’elle se situe la personne dans le tunnel et que au travers de ton histoire, tu les aides et du coup si tu sais où elle se situe, tu sais quelles sont ses croyances en l’occurrence de quoi elle a peur, c’est quoi ses blocages, c’est quoi ses doutes, c’est quoi son quotidien actuellement, c’est quoi ses frustrations ? Et je pense que tu as plus à gagner à créer majoritairement du contenu on va dire TOFU que vous connaissez le principe très mainstream et que tu montes à 37000 abonnés donc x 10 tes abonnés puis après 50000 100000 150000 et cetera et puis les convertir un tout petit peu dans un tunnel et les envoyer progressivement vers autre chose avec par exemple une page vraiment dédiée à ta formation ou peu importe et que là derrière au fur et à mesure il y a des témoignages et des éléments où les personnes, elle crée un lien avec toi en tant que Johanna et puis Johanna, elle met en avant une de ces boîtes qui est la boîte de formation. Mais il faut toujours qu’on comprenne le fait que tu es aussi le studio. Typiquement, c’est pas normal que dans ta bio, il y ait pas l’arobase du studio de tour. Il y était jusqu’à Je pensais qu’il y était encore peut-être enlevé la semaine dernière, je crois parce que il y était tu vois pour moi c’est dommage de l’enlever parce que moi quand je vois ben le Instagram du studio de tour là tu as de la social proof. Là, je me dis OK bah Johanna, elle est différente de toutes les autres parce qu’effectivement, ça fait 5 ans qu’elle a son institut, même si on le voit pas, c’est pas écrit dans la bio du studio de tour mais pour moi, c’est un truc à mettre en évidence le nombre de clientes que que vous avez eu, le taux de satisfaction, peu importe toutes ces choses. Et ça c’est vraiment un gros gros gros gros point fort à mettre en évidence. Le but d’un personal branding, c’est d’être le plus accessible possible par rapport à ta cible. Et ta cible aujourd’hui, ce sont des jeunes femmes de 20 à 30 ans qui veulent se lancer. Avant, c’était des jeunes femmes qui avaient déjà un institut, maintenant, elles veulent se lancer. Donc il faut être vraiment accessible en fait.
Ouais. Donc toi tu ferais plus Oui. plus des trends et plus de proximité. OK. Plus de proximité et sans forcément que je fasse de la vente du coup. Non plus de vente. Tu as pas du tout besoin de vendre. Tu peux éventuellement faire un appel à l’action une fois par mois vers une conférence et tu fais du coup quatre conférences en ligne par mois. Il y en a quatre qui sont avec de l’ADS. Et dans les quatre tu en as une où tu invites ton organique, c’est tout. C’est vraiment juste exceptionnel comme ça. Voilà. Mais tu as pas besoin du tout de vendre. Pourquoi ? Parce que maintenant il y a le système de génie de Michaell qui va être déployé avec les webinaires et on va amplifier tout ça. Je fais vraiment l’expression hein. Je sais que c’est pas ça, mais c’est pour donner une image hein, de faire la manche auprès de ta communauté. Alors, vendre, vendre, vendre, vendre, vendre, vendre, vente et puis euh paraître pour quelqu’un que tu n’es pas, c’est-à-dire à vouloir vendre à tout prix parce que tu as un système prédictible qui te permet justement de générer des clientes toutes les semaines. Et donc, le reste n’est que du bonus et ton compte va être là pour élever leur niveau de conscience et créer de la proximité avec. Et là, tu crées un vrai personal branding. Studio Lash, c’est un endroit certes agréable, magnifique, avec des belles couleurs, mais il y a quatre murs, ça fait un certain nombre de mètres carrés, ça peut attirer un certain nombre de clients et ça peut en absorber un certain nombre, c’est tout. Johanna dans son positionnement, elle peut avoir autant 10 clients, 100 clients que 1000 clientes. Ça ne va rien changer dans sa capacité à absorber. D’autant plus qu’un personal branding comparé à un corporate branding a beaucoup plus de potentiel, a beaucoup plus de puissance. Réussir à mettre en place et développer un personal branding au service d’une ou plusieurs entités sera beaucoup plus puissant que développer plusieurs corporate branding différents. Donc c’est pour ça que j’évoque ce point-là où je dis le fait de se concentrer sur le personal branding de Johanna et l’image personnelle, la marque personnelle de Johanna a plus d’effets de levier potentiellement positif sur l’ensemble des boîtes plutôt que de développer le studio.
Quand tu réfléchis à créer du contenu, ce qui peut t’aider te dire que tu as plusieurs typologies de choses à créer. Le cœur c’est ce que tu as expliqué Alexc. Et quand tu veux réfléchir de manière créative, tu peux avoir 5 à 10 typologies de contenu. Tu peux avoir le le contenu où tu documentes, le contenu où tu montres la vie que les personnes veulent vivre en quelque sorte, le contenu où tu surfes sur une trend, le contenu où tu informes, le contenu où tu vas laisser la place à l’expression. Et en fait tu c’est à toi de te créer et à vous du coup hein dans la stratégie de vous créer 5 à 10 catégories de sujets dans deux ou trois formats différents. Et en fait si tu as 10 catégories avec deux à trois formats chacun, tu te retrouves avec une machine à fabriquer du contenu qui est infinie et en plus de ça tu as la spontanéité de quand tu as des idées. Et si en parallèle et en complément il y a cette habitude d’amener un peu partout les filles qui te suivent grâce à tes stories, tu as déjà ton année en fait qui est faite et tu as même plus besoin de de te casser la tête à qu’est-ce que je publie. Et au fur et à mesure où tu vas faire des choses, il y a la côté le côté analyse de on va identifier ce qui marche. Il y a aussi le côté de qu’est-ce qui te plaît le plus, qu’est-ce qui crée le plus d’interaction, qu’est-ce qui ramène le plus de followers. Et un élément qui pourrait être vraiment très pertinent, c’est déjà commencer à identifier des potentielles collaborations sur des, j’allais dire des chaînes parce qu’en fait il y a aussi le le YouTube qui est très puissant. Des personnes qui ont de l’influence dans la niche du yoga, des personnes qui ont de l’influence dans la niche de la beauté mais pas dans l’extension de cil, des personnes qui sont dans la niche du fitness, des personnes qui sont même dans la niche de l’entrepreneuriat ou du développement personnel que ce soit dans tes clientes ou chez d’autres d’autres filles que toi tu suis et que t’estimes, il y a moyen de faire des collabs, des moyens de faire des lives, des moyens de faire des des podcasts et en fait l’idée c’est que tu commences à tisser une toile qui va travailler pour toi 24/7 et ce qui compte c’est que les gens te découvrent et se disent “Ah mais ouais, j’aime j’aime son énergie, j’aime son mindset, j’aime la philosophie de vie est-ce qu’elle est en train de de construire, pu, je vais aller la suivre. Et en fait, petit à petit, tu te construis progressivement. Et ce qui est génial, c’est que tu vas te rendre compte que peut-être que sur 1 mois 2 mois, tu vas avoir quelque chose de linéaire et puis d’un coup, boum, tu vas passer un gros plateau parce que tu vas avoir un effet boule de neige qui va te créer. Donc l’idée, c’est plutôt d’aborder la partie création de contenu personal branding avec ces axes là qu’on qu’on vous évoque. Tu mets en place un plan comme ça avec un côté pierre également à ne pas du tout prendre à la légère. Dans Ouais. 12 à 18 mois, tu as 30000 abonnés et puis il y a un vrai vrai vrai sujet et en plus de ça, tu auras fait plus d’un million juste avec la partie formation et puis vous aurez de la visibilité sur tout.
Ça, et puis tu auras à faire un col. Michel aura fait un col avec Anice pour débloquer la mindset. On l'a pas posé encore, hein. Mais ouais, mais ouais, c'est c'est hyper, c'est hyper important. Ah, le potentiel, il est là, ça dépend que de vous, hein. Ça dépend que de nous. Qu'est-ce qu'on fait ? C'est un peu un coup de pied aux fesses.
En plus des informations, c'est vraiment une réalisation de se dire que ben ouais, en fait, c'est devant nous quoi. C'est devant nous, c'est pas abstrait, on est arrivé jusqu'ici, on peut très bien aller encore plus loin quoi. C'est vraiment ce, bah comme on pourrait dire, le déclic un peu qui nous fait : "Ouais." Et qui nous dit : "Euh, bah ouais, tu peux tu peux y arriver quoi." Il y a que nous qui nous limitons. C'est pas extérieur, c'est pas quelqu'un d'autre, c'est pas "c'est trop dur", c'est nous qui nous limitons. C'est vraiment ça, le, je pense, le point clé, le point clé de ce consulting.
Bah moi, le personal branding, je veux bien le développer, hein. C'est juste que, enfin, je savais pas trop. C'est vrai que prends une CM qui qui est pro en personal branding et voilà. Casse-toi par la tête. En fait, il faut que tu galères toute seule. Pensez chef d'entreprise. Là, vous pensez artisan. Arrêtez de penser petit. Arrêtez d'être des artisans et soyez des entrepreneurs à partir de maintenant parce que vous en avez la possibilité. Ouais. Vous avez la possibilité. Vous avez les moyens, vous avez vous avez tout, que soit que soit sur la partie ressources financières, ressources intellectuelles, au niveau du réseau, au niveau de l'ambition, du potentiel, de la surface économique du marché, de de la de la projection sur les prochaines années.
Comme l'a dit Alex pendant le consulting, ouais, on a une vision assez, entre guillemets, artisan dans l'opérationnel. Enfin, on est dans le flot, entre guillemets, on a nos habitudes. Donc, on sait que on doit le faire comme ça. On le fait, on l'a toujours fait. Donc pourquoi ne plus le faire ? Ça rejoint tous les points. Une vision plus haute, une vision d'entrepreneur et prendre de la hauteur et pouvoir scaler convenablement. Oui, c'est ça. Pas tout le temps vouloir que ça soit parfait. Ça peut être bien fait par quelqu'un d'autre, mais faut qu'on franchisse l'étape de vouloir déléguer. Ouais.
Et un dernier truc sur la partie, on a parlé de vision, mais il y a la partie vraiment objectif aussi sur l'année, c'est de vous dire : "Je passe les trois à six prochains mois à vraiment satelliser mes webs et commencer à se peine de plus en plus et à inonder en fait le marché en terme de notoriété, en terme de webby." Il faut que tout le monde en fait te voit sur la partie web. Et une fois qu'on est en vitesse de croisière, entre guillemets, parce que tu es jamais en vitesse de croisière, tu as toujours des challenges, mais une fois que c'est sur les rails cette partie-là, que c'est externalisé à une équipe qui va de techniciens qui vont qui vont gérer les webs à ta place, c'est intéressant de réfléchir à la partie produit. Combien de salons on veut qu'ils utilisent nos produits d'ici la fin de l'année, comment on le met en place, combien d'ambassadrices on aura.
Et une fois que on a déployé ça, la partie produit, c'est quoi nos indicateurs pour savoir qu'on peut ouvrir le deuxième, le troisième établissement ? Et en fait, c'est aussi le définir sur l'année, parce que sinon le risque c'est quoi ? C'est de se remettre des œillères et de rester coincé que dans les webs. Tandis que si déjà dans ta vision big, tu sais que tu as ça qui t'attend, tu vas pas perdre du temps sur des petits détails. Tu vas voir big et tu vas te dire où est-ce que je mets mon énergie pour avoir les plus gros effets de levier. Tu vas penser en mode 1,99 ou 2080. Là, voilà, on sait où on va, c'est clair. Vraiment, c'est ça qui nous manquait parce qu'on avait ces réflexions, on avait des briques, mais on les avait pas mis en place et là avec le plan, il est vraiment, c'est vraiment en place, c'est vraiment clair.
Le plus important c'est de définir quel objectif, ensuite comment l'atteindre. L'atteindre ou les atteindre ces objectifs et puis ensuite viendra la question : "Normalement quoi faire ?" Et ben, faut plus dire quoi faire, faut se dire qui fait ces choses-là, tu vois. Et le but du jeu, c'est de faire en sorte que vos prénoms ressortent le moins possible dans ces actions. Non pas parce que on est en mode pied en éventail aux Maldives, mais parce que vous avez que 24 heures dans vos journées et qu'on sait que vos deux éléments limitants sont respectivement le temps et la compétence parce qu'on peut être expert dans tout. Et donc ça c'est hyper important de l'accepter parce que c'est que comme ça que vous pourrez vraiment scaler et vraiment mener à bien ce plan qu'on a vu tout à l'heure. Le plan qu'on a vu tout à l'heure, on peut le déployer sur les 50 prochaines années comme les 5 prochaines années, ça sera les mêmes résultats. Ce qui va définir la capacité d'un individu et votre capacité de le faire en 5 ans et pas en 50, c'est votre capacité à déléguer, à structurer et à être concentré sur ce qui a vraiment de la valeur. Évidemment aussi à prendre des décisions rapidement, à prendre des risques, avoir une vision, enfin voilà. Mais c'est hyper important de le comprendre.
Je pense qu'on a traité les trois points majeurs qu'on voulait traiter. Dans environ un mois, on aura un col, vous et moi, où là, je serai un peu le l'inspecteur des travaux finis et puis je viendrai euh voir euh si euh ça a bien été fait. Je demanderai les datas du web, les datas des éléments et puis le but c'est qu'on soit good. Est-ce que c'est OK pour vous ? OK. Tu vises quoi toi d'ici un mois ? Qu'est-ce qu'on aura mis en place ? Que vises-tu quoi toi d'ici un mois ?
Bah je sais pas, je peux je peux faire plein de choses, mais justement faire les bonnes choses. Je peux appeler mon comptable en sortie, lui dire : "Bah voilà comment on fait pour faire une holding ?" Je peux lui je peux déjà lancer le webby, je peux faire plein de choses. En fait, c'est que pourquoi je te pose la question, c'est que j'ai pas envie de me mettre trop pour ne pas réussir et j'ai pas envie de ne me mettre pas assez pour euh… Qu'est-ce que tu objectivement tu vois, même l'exemple du comptable et cetera, c'est un coup de téléphone. Ouais. De ne serait-ce que déployer la réflexion et d'initier pour avoir de la visibilité sur ce qui est possible. Donc en fait, moi je te dirais : "Déployez tout ce que vous pouvez déployer en ayant la vision globale du plan mais en concentrant votre énergie sur les éléments de la bataille qui compte le plus." En l'occurrence, on l'a vu, c'est le webby. Premier point. Deuxième point, bah c'est potentiellement la réflexion liée à la marque et puis également la réflexion liée à la situation globale euh parce que la vision, elle est ambitieuse, elle est cadrée et cetera, mais demain elle est différente si par exemple vous déménagez ou autre, et encore même pas parce que finalement que vous déménagiez ou pas, enfin moi je connais plein de gens qui aujourd'hui habitent ici qui ont encore le holding en France qui ont 100, 150 appartements et puis des business qui tournent et puis c'est OK. On sera en France tant qu'on aura par ici.
Magnifique. C'est la récompense. Parfait parfait parfait. Ben écoutez, magnifique, il y a plus qu'à. Hâte de voir la suite. Ça va ? Ça va la forme ? Ouais, nickel nickel nickel. Je suis heureux de vous voir aussi, je suis toutouni. Avec plaisir déjà de voir un peu un état des lieux par rapport au au résultats et aux bonnes nouvelles de ces de ces derniers mois, de ces dernières semaines surtout.
Bah déjà, on a validé notre vision jusqu'à 2030. Donc ben rapidement, 10 instituts en filiale, 3 M cumulés de CA apparent, formation 1 M par an avec environ 500 élèves, marque de produit 50K par mois, donc immobilier on est parti sur cinq locaux et bah après la visibilité bah devenir une référence nationale. Donc ça c'est ce qu'on avait vu, mais on l'a acté du coup avec Johanna. OK, excellent. Personal branding. Donc bah on ess… Ouais, bah les deux de toute façon, de et marque et personal branding. Ouais. Donc la visibilité on a on va déployer YouTube, on va déployer LinkedIn qu'on a pas encore déployé tout ça. Ça c'est prévu. Du coup c'est plus Johanna qui gère la communication. On a mis une agence. Ah ça ça fait plaisir ça. Gagner du temps, se concentrer sur ce qui compte. Voilà. Bah ouais. Bah là-dessus gagner du temps. Du coup bah fait elle fait plus ça, c'est ce qui lui prenait la moitié de son temps. Ouais. Et euh à l'institut, elle est elle est passée, bon, elle était déjà un peu moins, mais peut-être de 30 % de son temps à 10 % de son temps à l'institut. La boutique en ligne, donc marque de produit, donc la refonte, elle est finalisée et derrière on déploiera le programme ambassadeur comme on avait parlé. OK.
Premier point important de cet appel, bah on a validé officiellement le deuxième institut. Excellent ça. Bravo. On a réservé même le local. C'est vrai. Donc tout est tout est carré, tout est cadré. Donc génial, génial, génial. En fait, c'est un local brut nu. Ouais. Saison en septembre. Et derrière, il y a tous les travaux à faire. Donc building public, building c'est fait ça. C'est dans les OKR, building public la totale. Donc on filme déjà la visite des logos et tout, même si on a validé, on continue à filmer les autres pour Exent. Excellent. On va voir Johanna avec un énorme marteau euh dans le truc. OK. Trop bien. Trop bien. Euh et surtout dans le but derrière de soit filialisé à fond ou franchisé à fond. Et pour standardiser, il faut vraiment tout cadrer, tout expliquer, tout processer. Donc bah on arrive au cœur du sujet, les formations. Du coup, depuis le début de l'année, là on est à 60. Excellent. L'année dernière, on était à 19. Waouh ! Donc on a fait x 3. Vous faites un webby ou deux par mois ? Euh quoi, dimanche. Ah, c'était un un piège. Ça me fait plaisir ça. OK. Tous les dimanches. Tous les dimanches. OK. Pour l'instant, pour la période là, je suis à peu près à 1200 € par webinaire en AT. OK. Pour la période d'être comme ça ou j'augmente encore… Faut augmenter chaque semaine, tu dois augmenter au moins de 20 %, c'est ce que je fais jusqu'à maintenant, ouais minimum minimum. Et du coup ben on n'a pas fait les 50 ce mois-là, mais on a fait du coup toute activité confondue 48. Excellent, bah bravo ! Ça, maximum qu'on avait fait jusqu'à maintenant, toute activité confondue, c'était 30. OK. Le mois dernier on a fait 40 et là on finit avec 48. Bon ben, ah le mois suivant c'est 50 hein, minimum. Excellent ! Non, c'est c'est super, vous êtes dans une bonne dynamique et je pense que plus rapidement que prévu, on va pouvoir en fait ça va créer des effets de levier en domino. Si vous arrivez à faire entre 750 et 800, c'est très bien minimum. Mais je pense que vous pouvez vous donner l'objectif de faire un million de chiffres d'affaires.
Puis un grand merci à toi parce que tu as beau dire que c'est tout le temps ton équipe, ton équipe, mais quand même tu génères les déclics comme euh tu le sais mais je te le redis et ben écoute, avec plaisir. Tout tout part tout part de là-haut, hein. Tout part de là-haut de toute façon et puis si si ça se débloque là-haut, tout le reste se débloque assez facilement. Donc trop chouette. Vous faites un superbe duo et puis continuez à tout déchirer parce que vous avez vraiment un énorme potentiel. Ben merci, on va te faire. On a magnifique. À bientôt. Salut. Ciao. Salut.
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