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Tu n’iras plus (jamais) sur ton téléphone après cette vidéo

Noé15:04

Transcription

Ça, c'est un téléphone. À la base, c'était juste censé nous permettre de nous connecter à nos amis aux quatre coins du monde. Alors pourquoi je finis le cerveau démonté à 2h37 du matin à contempler Donald Trump remuer ses fesses sur du ta ? C'est lamentable.

Selon cette étude, 30 minutes d'exposition aux réseaux sociaux par jour suffirait déjà à représenter une menace pour notre santé mentale. Je passe 4 heures par jour dessus. Le pire, c'est que je sais que je devrais arrêter et pourtant j'y retourne encore et encore. Et je suis sûr que toi aussi, vu que c'est la plus grande addiction de notre génération. Mais si on a tant de mal à quitter cette merde, c'est pas parce que c'est un problème de discipline ou de volonté, c'est parce qu'on n'a pas vraiment compris pourquoi on est accro. On n'a pas compris comment les réseaux sociaux exploitent, sans qu'on s'en rende compte, nos sept péchés capitaux.

Et dans cette vidéo, justement, je vais te montrer exactement comment ils le font. On va décrypter les mécanismes invisibles qu'ils utilisent pour nous rendre addict. Mais surtout, en captant tout ça, pourquoi on est devenu accro ? Je vais te donner la méthode infaillible pour enfin reprendre le contrôle de nos vies. La méthode zen. Alors si tu veux vraiment te débarrasser de cette addiction, reste bien jusqu'à la fin de la vidéo, tu seras pas déçu. Allez, c'est parti pour le premier péché. J'ai nommé l'avaris.

5500 milliards de dollars, c'est ce que représentent les réseaux sociaux. Snap, YouTube, Insta, Facebook. Ensemble, ils sont plus puissants qu'Emmanuel Macron. Oui, peut-être. Étant si puissant et si riche, ils ont payé les meilleurs ingénieurs et neuroscientifiques au monde pour analyser notre cerveau et ses failles, pour les exploiter et voler notre attention. Parce que plus tu passes de temps sur les plateformes, plus tu vois des pubs, et donc eux font plus d'argent. C'est pour ça que le CEO de Netflix a affirmé que son plus grand compétiteur, c'est notre sommeil. Quand tu scrolles jusqu'à 3h du matin sur un crocodile flottant, bombard crocodilo, ça veut dire que tu t'es mangé des pubs, et donc ça leur fait plus de sous.

Et là, on est qu'au début de la vidéo, mais on a peut-être déjà compris un point central, c'est que les réseaux sociaux, leur but, c'est pas que tu approfondisses tes liens avec tes potes, ta famille. Ils sont là pour que tu perdes ton temps. MTA, la maison mère de Facebook et Insta, a admis en justice que seulement 7 % du temps passé sur Insta est fait pour parler à ses amis. 93 % du temps, c'est pour qu'on consomme du contenu. Bref, ne culpabilisez pas. C'est normal si vous êtes addicte et que vous galérez à reprendre le contrôle. Vous luttez contre les meilleurs ingénieurs au monde avec notre cerveau qui sait même pas retenir le théorème de Pythagore.

Mais comme dans tout bon film où les gens gagnent, il y a un retournement de situation. Les meilleurs ingénieurs au monde ont parfois déserté ces entreprises démoniaques des réseaux sociaux, et ils ont tout balancé sur les méthodes secrètes qu'ils utilisent pour accaparer notre attention, coup que c'est notamment en attisant le prochain péché capital. J'ai nommé la colère.

Comment je frappe [cri] Voilà dans quel état les réseaux sociaux et notre téléphone nous mettent. Il nous pousse volontairement des personnalités clivantes, des opinions extrêmes pour nous [ __ ] en rage. Mais au lieu qu'on balance notre tel et qu'on y revienne plus, on est encore plus accro. Mais alors, comment on explique ça ? Et bah, il faut revenir aux papillons. Oui, oui, vous inquiétez pas, vous allez comprendre. On a tous déjà vu des papillons se poser sur des lumières de lampadaire, ce qui est totalement débile, puisque ça leur brûle les ailes. Alors pourquoi ils le font quand même, ces idiots ? Et bien parce que depuis des millions et des millions d'années, la nuit, pour voler, ils se servaient de la lune comme repère. Mais depuis quelques centaines d'années, c'est-à-dire une poussière à l'échelle de l'évolution, les humains ont foutu de la lumière partout. Donc à cause de l'évolution, les papillons quand ils voient une lampe, leur cerveau leur dit "Oh, la lune !" Sauf que c'est pas la lune, c'est une ampoule. Mais leur instinct est tellement puissant que même si ça leur crame les ailes, ils se disent que bah, c'est la bonne chose à faire, et donc ils meurent comme des tebés.

Donc, figurez-vous que pour les humains, c'est pareil. On hérite de millions d'années d'évolution qui ont programmé notre cerveau, non pas pour notre bonheur, mais pour notre survie. Par exemple, pourquoi on retient bien plus le négatif que le positif ? Et ben, c'est parce qu'à l'époque où on vivait pieds nus dans la savane et qu'on n'avait pas d'alarme verissure, à tout moment, tu pouvais te faire sauter dessus par une bête affamée. Donc, il fallait mieux surinterpréter des mouvements. Le problème, c'est qu'à force de surréagir au danger pendant des millions d'années, notre cerveau s'est formé ce biais de négativité. Sauf que maintenant, au lieu de réagir à un lion dangereux, on a Gwendoline de la Conta qui nous fera marquer qu'elle aime pas notre nouvelle coupe, alors que tout le monde pense que ça me bat le dégradé bas à blanc. Et ben, au lieu de me concentrer sur les remarques positives, je vais me focaliser sur la critique de Gwendoline. Alors que tu es même pas belle, Gwendoline.

Et pour les réseaux sociaux, l'un des meilleurs moyens de t'accrocher, c'est de te faire ressentir des émotions. Or, l'une des émotions les plus fortes, c'est la colère. [cri] Donc, on va te servir du contenu pour t'indigner, pour t'énerver. Et si on saupoudre le tout de vicieus que je vais te révéler, on pousse le péché de la gourmandise. Alors, par là, on entend pas que le fait de s'empiffrer tout un paquet de chips tout seul. C'est pas ça, c'est la gourmandise, c'est surtout l'excès, ne plus pouvoir s'arrêter. Et on l'a dit, jour 1, le but des réseaux sociaux, c'est justement de te faire excessivement consommer du contenu. Et pour ça, ils utilisent des techniques bien vicieuses, et je vais t'en révéler trois.

Première technique, le renforcement à ratio variable. Alors, imaginons que tu tombes sur une vidéo incroyable sur Insta. Tu scrolles, tu kiffes, bam, dopamine. Mais ton corps veut plus de dopamine, et il se dit "Si je continue à scroll, peut-être que je vais retrouver d'autres vidéos banger", donc tu continues, mais là, vidéo nulle, vidéo moyenne, vidéo nulle, et là, ah, un nouveau banger, rebelote, dopamine. Mais cette fois-ci, il a fallu quatre tentatives pour être satisfait. Et la prochaine, ce sera peut-être 3, 7, 8. C'est aléatoire. En fait, ton cerveau ne sait jamais quand est-ce que va arriver le prochain shoot de dopamine, et donc il devient accro, il en veut plus. Et c'est la même technique utilisée sur les machines à sous des casinos. L'incertitude nous pousse à la gourmandise.

Deuxième technique, les notifications. Tu dois bosser sur un projet important. Donc, tu mets ton tel sur le côté pour pas qu'il te dérange, quand d'un coup, ton téléphone émet une alerte sonore et visuelle qui en gros veut dire "Oh, je suis là, regarde-moi !" Et quand tu entends ce fameux [son de notification], et ben, tu peux pas l'ignorer. Ton cerveau, il est déjà en train d'imaginer qu'un scénario. Peut-être que c'est ta mère qui râle parce que tu l'appelles pas assez, ton meilleur pote qui veut passer, ou ton ex qui veut se faire masser, alors qu'au final, c'est juste la Team Snapchat qui te souhaite une joyeuse pack. Et au lieu de quitter directement Snap, bah, tu as le pied dans l'antre du diable, donc autant y rester encore un peu. Et vas-y que je regarde JP en Thaïlande et du contenu à la fin.

Et justement, c'est la troisième technique vicieuse. Troisième technique, le scroll infini. Un livre, ça a une fin. Un film, ça a une fin. Cette phrase, elle a une fin. Toutes les bonnes choses ont une fin, mais pas sur les réseaux, où tu peux littéralement te faire absorber des journées entières. Pas étonnant, vu qu'en une minute sur internet, il y a 500 heures de nouvelles vidéos sur YouTube et 139 millions de Reels regardées sur Insta. Tu m'étonnes qu'on se sente saturé après avoir été sur notre téléphone, car mi bout à bout, ces techniques surchargent notre cycle naturel de dopamine. De base, on est censé faire des efforts pour avoir de la dopamine, mais là, en un lever de pouce, tu peux te stimuler comme un drogué.

Mais il y a encore pire. En plus de consommer à outrance, cette consommation ne nous rend même pas heureux. Car les réseaux sociaux accentuent l'un des traits les plus toxiques de l'humain, la jalousie. Si tu n'es pas content, ça veut dire que ça, c'est la jalousie. Ça, c'est la... Ça, c'est la jalousie. Et oui, les réseaux sociaux sont designés pour qu'on se compare et qu'on se jalouse en permanence. Encore une fois, le fait de se comparer, c'est pas spécifique aux réseaux sociaux. C'est un mécanisme psychologique qu'on a hérité de l'air Ouaboga, où il fallait savoir où se situer dans la tribu pour notre survie.

Bon, voyons voir comment ça s'illustre sur les réseaux sociaux. Prenons le cas de Noé. Noé, quand il ouvre Insta, il fait deux types de comparaison. D'abord, par le bas. En bas, c'est quand Noé se sent mieux en dévalorisant quelqu'un. Par exemple, lorsqu'il regarde des vidéos d'Indiens qui se jettent du caca dessus. Alors que Noé n'a pas changé de brosse à dents depuis 1 an, Noé fait un amalgame sur tous les Indiens et se dit qu'il est plus propre que 1,5 milliard de personnes. Ensuite, la comparaison par le haut. Imaginons que Noé, 24 ans, rêve de dunker, d'être riche, de devenir youtubeur, et qu'en ouvrant les réseaux sociaux, il tombe sur Victor Wembanyama. Ah, il va finir dépressif. Wembanyama est plus jeune, beaucoup plus grand, beaucoup plus connu, beaucoup plus riche. Donc Noé, même s'il s'inspire de Victor, il peut pas s'empêcher de penser que du haut de ses 24 ans, il n'a encore rien accompli comparé au géant de 2,27. Bref, il se sent comme une petite crotte. Et en fait, le problème est bien plus large, vu que les gens utilisent les réseaux sociaux comme une vitrine où tout le monde a l'air de vivre sa best life. Donc à côté, tu as l'impression que ta vie est tâchée.

Allez, plus que trois vis à comprendre avant de vous dévoiler la méthode zen pour reprendre le contrôle sur notre addiction. Mais avant ça, il faut plonger dans le péché le plus inavouable, inconfortable et parfois incontrôlable : la luxure. On va pas y aller par quatre chemins pour ce péché. Les réseaux sociaux, ça donne envie de se pignouf, de s'allumer la bougie, de se branler quoi. À la base, les réseaux sociaux, c'est pour voir ton ami Gwendoline devant le Burj Khalifa. Et tu sais pas comment tu finis par avoir le Burj Khalifa dans le slibar à cause de Mia Khalifa. Car même pour un mec comme moi qui regarde quasiment que du contenu sportif, ça peut très vite glisser vers du contenu de plus en plus... Vous savez quoi ? On va faire le test. En combien de temps j'arrive à avoir du contenu à caractère olé olé avec mon algorithme. Alors, c'est parti. On commence, on lance le chrono. Non, Inshape vient de [ __ ] ma vie. Mais c'est qui le nouveau là ? Je sais pas, mais on va lui [ __ ] sa... Alors là, je suis dépité. Ça fait, ça fait 5 Reels. Il y a déjà des allusions sexuelles, alors que quand on regarde son Discover, il y a du basket, du basket, du rap, de l'humour, il y a pas de, il y a pas de meuf normalement. Et là, il y a une meuf avec, en cinq, en cinq Reels. Lamentable. Et encore une fois, ça nique notre cerveau, notre circuit de récompense et notre capacité à accomplir des projets. La capacité de concentration, le temps d'attention. En gros, ça nique notre vie, quoi.

Bon, je suis pas fier de mon algorithme, mais je suis encore moins fier de la suite, parce que oui, les réseaux sociaux, notre téléphone accentue l'un de nos péchés de fierté, le péché de l'orgueil. Bon, et ben, figurez-vous que ce jour va être le plus court, parce qu'à ce stade de la vidéo, vous avez capté avec le vis de la jalousie que sur les réseaux, on veut impressionner les autres. Nous sommes donc orgueilleux. Après une rupture, rarement tu verras quelqu'un se poster en train de pleurer en position fétale dans son lit sur du Taylor Swift. Par contre, un mois après la rupture, tu verras comment il a pris du muscle avec le hashtag comeback, #nomoretoxic, #fuckforthosewhome, especially my ex, cette grosse. Donc, au lieu de vous dire à quel point on est tous ridicules à poster des pizzas, des fromages, des sunsets, à faire croire qu'on vit notre best life, je vais analyser mes anciennes photos honteuses que j'ai archivé sur Insta. On commence par une petite photo de Noé. Alors là, quand on zoome, on peut pas voir sa tête, mais il a l'air plutôt heureux. Les États-Unis, ouais, c'est bon. Ouais. Avec le drapeau américain pour quand même bien prouver que même si le paysage ne laisse pas présager que je suis aux États-Unis, je suis bien là-bas. S'il vous plaît, les filles, intéressez-vous à moi. Alors là, on est en intérieur. Tu mets ta visière de casquette Nike alors que bah, il y a pas de soleil. Toujours le drapeau des États-Unis parce qu'on a acheté un pull là-bas et on le rentabilise avec la description "I know". Je sais, je sais que j'ai essayé d'impressionner les meufs. Et peut-être ma préférée. Petite technique très furtive, on ouvre la paume des mains vers le haut, de manière à contracter le biceps, mais de manière naturelle. Et là, regardez encore une fois, je fais des signes plus casquettes sur le côté plus casque Beats plus biceps contracté. Là, on est au summum de "j'essaie d'impressionner les autres et de faire genre que j'ai une vie stylée et un corps stylé". Alors qu'en vrai, bon, c'est potable, mais pas à ce niveau-là.

Bon, il me reste plus qu'un péché à vous analyser avant de vous donner la méthode zen. Ça tombe bien, c'est le péché que les réseaux sociaux essaient d'exploiter et qui semble le plus inoffensif. Et pourtant, selon moi, c'est le plus dangereux : l'appât. L'appât, selon moi, c'est le pire péché capital que nous donnent les réseaux sociaux et notre téléphone. La colère nous fait perdre la tête, la luxure, la gourmandise nous crame le cerveau. Mais l'appât, elle nous vole notre vie. On a tous des projets, des rêves qu'on remet à demain en se disant qu'on n'a pas le temps. Mais quand le français moyen passe 3h30 sur le téléphone par jour, c'est qu'on prend pas le temps. Et ça, c'est radicalement différent. Avec toutes les techniques que les réseaux utilisent pour hacker notre attention, on nous enlève tout le temps nécessaire pour réfléchir à des choix de vie importants pour nous. Alors attention, c'est pas nouveau de vouloir se divertir. Depuis belle lurette, les humains fuient ces moments d'ennui où des questions existentielles pourraient surgir. Blaise Pascal nous disait : "Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, ne pas savoir demeurer en repos dans une chambre." Mais à cause du téléphone et des réseaux sociaux, on a atteint des niveaux absurdes de non-ennui. Il y a même une étude récente qui est stupéfiante où on a mis des gens dans une pièce vide à l'exception d'une machine pour s'électrocuter. Les gens avaient alors le choix, soit ne rien faire pendant une heure et bah glander, ou alors se [ __ ] une décharge électrique. Et bah, 67 % ont décidé de s'électrocuter. Le pire, c'est que je suis sûr que j'aurais fait la même chose.

Oui. Allô ? Quoi ? Ah oui, on a fini d'analyser les péchés. Ouais. Bah, on a plus qu'à leur donner la méthode zen pour reprendre le contrôle. Oui, une transition étoile. Allez, c'est parti. Disclaimer : pour la plupart, on est accr à notre téléphone depuis bien longtemps. Moi, je suis sur YouTube quasiment tous les jours depuis que j'ai 13 ans. Donc, ne croyons pas qu'on va réussir à enlever l'addiction comme ça d'un coup. Mais pour nous donner les meilleures chances sur le long terme, voici la méthode numéro 1.

Z comme zone. Nous sommes des produits de notre environnement. Donc forcément, si ton téléphone te suit partout, tu vas avoir du mal à l'esquiver. Imagine que tu essaies de manger moins de sucre et que tu as une tablette de chocolat Milka Oreo dans la poche et qui t'envoie des notifs "Oh, mange-moi cousin", tu vas avoir du mal à maigrir. Donc, va falloir définir des zones de non-téléphone. Moi, déjà, dans le lit, tu es mort. Au coucher, au réveil, interdit le téléphone. Je répète, mais ta volonté ne battra jamais ton environnement. Donc, il faut se rendre la vie compliquée pour aller sur son téléphone, mais aussi son téléphone en lui-même. On peut essayer d'installer le bloqueur d'écran Asent qui est vraiment pertinent. Et supprime-toi des applis. Enfin, bref, rends-toi la vie compliquée.

Maintenant, numéro 2. E comme équipe. Comment Krillin finit par battre Freezer grâce à Goku et le pouvoir de l'amitié ? Alors oui, c'est niet, oui, c'est chiant, mais avec une équipe, des amis, une bonne pression sociale, on finit par aller très loin. Donc, tu envoies cette vidéo à un pote, tu lui dis "Écoute, c'est plus possible qu'on se farcisse le cerveau, qu'on s'envoie des cavus sur TikTok, faut qu'on sorte de ça ensemble." Vous mettez votre temps d'écran actuel, votre objectif, comment vous allez y arriver. Vous faites un check-up à peu près toutes les semaines et bim balabim bim balaboum, vous avez repris le contrôle.

Mais Noé, si je réduis mon temps d'écran, qu'est-ce que je vais faire à la place ? H comme nouvelle vie. Toutes les addictions sont une forme d'évasion. Si on se divertit autant sur notre tel, c'est parce qu'on a peur, en quelque sorte, de la vraie vie. Peur de devoir s'améliorer, peur de commencer une nouvelle relation, un nouveau sport, une nouvelle activité et de passer par une phase où bah, on est nul à chier. Donc, si tu te libères du temps, tu vas forcément te poser cette question vertigineuse : "Mais je fais quoi de ma vie ?" Et justement, mieux vaut que tu te poses cette question et que tu décides toi-même. Parce que si tu décides pas, c'est les réseaux sociaux qui vont te happer et qui vont décider à ta place. On est d'accord, toi et moi, on jette pas l'argent par les fenêtres. Alors, pourquoi on jette aussi facilement notre temps ? C'est très embêtant, puisque à moins que Michael Jackson ressuscite, je pense qu'on est d'accord toi et moi pour dire qu'on a qu'une seule vie. Alors là, ça fait deux, mais on en a qu'une seule. Donc, il s'agirait d'en profiter et de lui donner bah le sens qu'on veut. On a tous un truc mieux à faire qu'être sur les [ __ ] de réseaux sociaux. Si tu l'as pas trouvé, tu le trouveras bientôt. Lance-toi mon frérot. N'oublie pas d'envoyer un message à ton poto pour que vous repreniez le contrôle. Et voici ma dernière vidéo, c'est un banger, et nous, on se revoit bientôt.