Transcription
Platon. Timée. Traduction Émile Chambry.
Personnage du dialogue : Socrate. Timée.
Socrate : Timée, tu m'as hier fait un discours sur la constitution de la cité, et tu as bien voulu me promettre de continuer aujourd'hui. Mais le quatrième de ceux qui ont été mes hôtes hier, et qui me régale aujourd'hui, où est-il ?
Timée : Amy, dis-je, mais il a dû se trouver indisposé. Socrate, car il n'aurait pas manqué volontairement cette réunion secrète. C'est donc à toi, j'ai ces messieurs, de tenir aussi la partie de l'absent.
Socrate : Qui met certainement nous ne manquerons pas, et nous ferons de notre mieux, car il ne serait pas juste qu'après l'accueil si honnête que tu nous as fait hier, ceux de nous qu'il reste n'est pas à faire de te rendre la politesse sans crainte.
Timée : Eh bien, vous rappelez-vous toutes les questions sur lesquelles je vous avais proposé de parler ?
Socrate : En partie. Oui. Pour celles que nous aurons oublié, tu es là pour nous les remettre en mémoire, ou plutôt, si cela ne nuit pas, repasser en revue brièvement à partir du commencement pour les mieux fixer dans nos esprits.
Socrate : C'est ce que je vais faire. Ce que j'ai dit hier au sujet de l'état, revenait en somme à définir quelle est, à mon sentiment, la constitution la plus parfaite, et par quelle voie elle doit être appliquée. Et je puis t'assurer, Socrate, que ta constitution nous a plu à tous.
Socrate : N'avons-nous pas commencé par séparer dans l'état la classe des laboureurs et de tous les autres artisans de celle des guerriers, chargés de les défendre ?
Timée : Si, Socrate. N'avons-nous pas assigné à chacun une seule profession en rapport avec sa nature et un seul art ? Et n'avons-nous pas dit que ceux qui sont chargés de combattre pour tous ne doivent pas avoir d'autre fonction que de garder la cité contre ceux du dehors ou du dedans qui voudraient lui faire du mal, et qui doivent rendre la justice avec douceur à ceux qu'ils gouvernent, parce qu'ils sont leurs amis naturels, et traiter sans pitié les ennemis qui leur tombent sous la main dans les batailles ?
Timée : Certainement, Socrate. Aussi, disions-nous, que les gardiens doivent avoir une nature, à mon avis, éminemment courageuse et philosophe tout à la fois, pour qu'ils puissent, comme il le faut, être doux aux uns, rudes aux autres.
Socrate : Oui, oui.
Timée : Quant à l'éducation, n'avons-nous pas dit qu'il fallait les élever dans la gymnastique et la musique, et dans tous les sens qui leur conviennent ?
Socrate : Certainement, Socrate.
Timée : Nous avons ajouté que ces gardiens, ainsi élevés, devaient se persuader qu'ils n'ont en propre ni or, ni argent, ni autres biens, mais que, recevant à titre d'auxiliaire de ceux qui sont sous leur protection un salaire de leurs gardes, salaire modeste comme il convient à des hommes tempérants, ils doivent dépenser en commun et vivre en communauté les uns avec les autres, dans le constant exercice de la vertu, à l'exclusion de tout autre occupation.
Socrate : Timée.
Timée : Et on l'a dit aussi, et dans ces termes mêmes, Socrate. En outre, nous avons fait aussi mention des femmes, et dit comment il faut mettre leur nature en harmonie avec celle des hommes, et les rendre pareilles, et leur donner à toutes les mêmes occupations que les hommes, et à la guerre, et dans toutes les circonstances de la vie.
Socrate : Timée.
Timée : Et cela aussi a été dit de cette façon, Socrate. Et sur la procréation des enfants, il est aisé de se rappeler, vu sa nouveauté, ce que nous en avons dit. Nous avons décidé que toutes les femmes et tous les enfants seraient commun entre tous, et nous avons pris des mesures pour que personne ne reconnaisse jamais ses propres enfants, que tout se considèrent comme de la même famille, et voient des frères et des sœurs en tout ce qui se trouve dans les limites d'âge requise pour cela, des pères et des aïeux dans ce qui remonte à des générations antérieures, et des enfants et des petits-enfants dans ceux qui appartiennent à des générations postérieures.
Timée : Oui, et cela est facile à retenir par la raison que tu viens d'en donner, Socrate. Et pour obtenir, si possible, des enfants doués de leur naissance du meilleur naturel, ne nous souvenons-nous pas d'avoir dit que les magistrats de l'un et de l'autre sexe doivent, pour assortir les époux, s'arranger secrètement en les faisant tirer au sort, pour que les méchants d'un côté, les bons de l'autre, soient unis à des femmes qui leur semblent, sans que personne ne leur en veuille pour cela, parce qu'on attribuera ces unions au hasard ?
Socrate : Timée.
Timée : Nous nous en souvenons, Socrate. N'avons-nous pas dit encore qu'il faudrait élever les enfants des bons et reléguer ceux des méchants dans les ordres de l'état, qu'il faudrait les observer sans cesse dans leur croissance, afin de faire revenir ceux qui en seraient dignes, d'envoyer à leur place ceux qui seraient indignes de rester parmi les bons ?
Socrate : Timée.
Timée : Et c'est exact, Socrate. Et maintenant, n'avons-nous pas, en le reprenant sommairement, retracé ce que nous avons dit hier, ou avons-nous encore gâti ?
Socrate : Timée.
Timée : Non, c'est exactement cela que nous avons dit, Socrate.
Socrate : Écoutez maintenant, à propos de l'état que j'ai décrit, quelles sortes de sentiments j'éprouve à son égard. Mon sentiment est à peu près celui d'un homme qui, ayant vu deux êtres vivants, soit représentés en peinture, soit réellement, en repos, se prendrait à désirer de les voir entrer en mouvement et se livrer aux exercices qui paraissent convenir à leur corps. Voilà précisément ce que j'éprouve à l'égard de l'état que j'ai dépeint. J'aurai plaisir à entendre raconter que ces luttes que soutient un état, il les affronte contre d'autres états, en marchant noblement au combat, et se comportant pendant la guerre d'une manière qui réponde à l'instruction et à l'éducation des citoyens, soit dans l'action sur les champs de bataille, soit dans les négociations avec les autres états.
Or, sur ce terrain, Timée, je me rends bien compte que je ne serai jamais capable de louer dignement de tels hommes, ni quelle république. Et pour ce qui est de moi, il n'y a pas là de quoi s'étonner. Mais je m'imagine qu'il en est de même des poètes, aussi bien de ceux d'aujourd'hui que de ceux d'autrefois. Ce n'est pas que je méprise le moins du monde la race des poètes. Il saute aux yeux que la tribu des imitateurs imitera très aisément et fort bien les choses au niveau desquelles elle a été élevée, et que ce qui est étranger à l'éducation qu'ils ont reçue est difficile à bien imiter, par des actions plus difficile encore par des discours. Quant à l'espèce des sophistes, je la tiens pour très experte en plusieurs sortes de discours et en d'autres belles choses, mais j'ai peur qu'ils ne rendent, comme ils le font, de ville en ville, et n'ayant pas une part de domicile à eux, ils ne soient hors d'état de comprendre tout ce que font et disent des hommes à la fois philosophes et politiques, qui payent de leur personne à la guerre et dans les combats, et discutent les affaires avec tout le monde.
Brest, l'espèce des gens comme vous, qui par leur naturel, leur éducation, qui est à la fois du philosophe et du politique, notre ami Timée, par exemple, qui est citoyen de la ville si bien policée de Locres en Italie, et qui dans son pays ne cède à personne, ni pour la fortune, ni pour la naissance, a exercé la plus grande charge et joué des plus grands honneurs dans sa patrie, et il s'est élevé de même au fait de la philosophie dans tous les genres. Quant à Critias, nous savons tous ici qu'il est étranger à rien de ce qui nous occupe. Pour Hermocrate, de nombreux témoignages nous forcent à croire qu'il est, par son naturel et son éducation, à la hauteur de toute cette question. C'est en pensant à vos talents, Timée, quand vous m'avez prié de vous exposer mes vues sur l'état, que j'ai consenti de grand cœur. Je savais que personne ne serait plus capable que vous autres, si vous le vouliez, de poursuivre un pareil propos, car après avoir engagé la cité dans une guerre honorable, il n'y a que vous, parmi les hommes de notre temps, qui puissiez y avoir achevé de lui donner tout ce qui lui convient.
Maintenant que j'ai traité la question dont vous m'aviez chargé, je vous prie à mon tour de traiter celle que je vous propose à présent. Après vous être concertés entre vous, vous êtes convenus d'un commun accord de reconnaître mon hospitalité en me rendant discours pour discours. J'ai droit à recevoir la vôtre, et vous me voyez tout disposé.
Timée : Eh bien, Socrate, comme l'a dit notre ami Timée, nous y mettrons tout notre empressement, et nous n'alléguons aucun prétexte pour te refuser. Et même, en sortant d'ici pour gagner la chambre où nous logeons, j'ai, Critias, à peine arrivé, et même avant tout le long de la route, réfléchi à ce que tu demandes.
Critias : J'ai, Timée, fait alors un récit reposant sur une ancienne tradition. Redis-le-lui, Critias, pour qu'ils nous aident à juger si elle répond à ce qu'ils requièrent de nous.
Timée : C'est ce qu'il faut faire, si notre troisième compagnon, Timée, est aussi de cet avis.
Critias : Oui, j'en suis, Timée. Écoute donc, Socrate, une histoire à la vérité fort étrange, mais exactement vraie, comme l'a jadis affirmé, selon le plus sage des sept sages, ils étaient parents et grand ami de Solon, mon bisaïeul, comme il le dit lui-même en maints endroits de ses poésies. Or, il raconta à Critias, mon grand-père, comme ce vieillard malheureux dit à son tour que notre ville avait autrefois accompli de grands et admirables exploits, effacés aujourd'hui par le temps et les destructions d'hommes. Mais il en est un qui les surpasse tous, et qu'il convient de rappeler aujourd'hui, à la fois pour te payer de retour, et pour rendre à la déesse, à l'occasion de cette fête, un juste et véritable hommage, comme si nous chantions un hymne à sa louange.
Socrate : C'est bien dit. Mais quel est donc cet antique exploit dont on ne parle plus, mais qui fut réellement accompli par notre ville, et que Critias a rapporté sur la foi de Solon ?
Critias : Je vais redire cette vieille histoire, comme je l'ai entendue racontée par un homme qui n'était pas jeune, car Critias était alors, à ce qu'il disait, près de ses quatre-vingt-dix ans, et moi, j'en avais dix tout au plus. C'était justement le jour de Courétis, pendant les apollinaires. La fête se passa comme d'habitude. Pour nous autres enfants, nos pères nous proposaient des prix de déclamation poétique. On récitait beaucoup de poèmes de différents poètes, et comme ceux de Solon étaient alors dans leur nouveauté, beaucoup d'entre nous, chanteurs, un membre de notre fratrie, alors, soit qu'il le pensât réellement, soit qu'il voulût faire plaisir à Critias, qu'il regardait non seulement comme le plus sage des hommes, mais encore pour ses dons politiques comme le plus noble des poètes, le vieillard, je m'en souviens fort bien, plus ravi de l'entendre, et lui dit en souriant : « We, Anaximandre, s'ils n'avaient pas fait de la poésie en passant, et qu'ils fussent à donner sérieusement comme d'autres l'ont fait, s'ils avaient achevé l'ouvrage qu'ils avaient rapporté d'Égypte, et si les factions et les autres calamités qu'il trouva ici à son retour ne l'avaient pas contraints de la négliger complètement, à mon avis, ni Hésiode, ni Homère, ni aucun autre poète ne fut jamais devenu plus célèbre que lui. »
Critias : Quelle était donc cet ouvrage, Critias ?
Anaximandre : C'était le récit de l'exploit le plus grand et qui mériterait d'être le plus renommé de tout ce que cette ville est jamais accomplie. Mais le temps et la mort de ses auteurs n'ont pas permis que ce récit parvînt jusqu'à nous.
Critias : Raconte-moi dès le début, après l'autre, ce qu'en disait Solon, et comment et à qui il l'avait, ou il comptait comme une histoire véritable.
Critias : Il y a en Égypte, Critias, dans le delta, à la pointe duquel le Nil se partage, un homme appelé le synthétique, dont la principale ville est Saïs, patrie du roi Amasis. Les habitants, au nord, comme fondatrice de leur île, une déesse dont le nom égyptien est Net, et le nom grec, à ce qu'ils disent, Athéna. Elle aime beaucoup les Athéniens et prétend avoir avec eux une certaine parenté. Son voyage l'ayant amené dans cette ville, Solon m'a raconté qu'il y fut reçu avec de grands honneurs, puis qu'ayant un jour interrogé sur les antiquités les prêtres les plus versés dans cette matière, il avait découvert que ni lui, ni aucun autre Grec, n'en avait pour ainsi dire aucune connaissance. Un autre jour, voulant engager les prêtres à parler de l'antiquité, je les mis à leur raconter ce que l'on sait chez nous de plus ancien. Il leur parla de Phœronix, qui fut, dit-on, le premier homme, et de Niobé, puis il leur raconta comment deux dragons et Pyrrha survécurent. Je me fis la généalogie de leurs descendants, et j'essayais, en distinguant les générations, de compter combien d'années s'étaient écoulées depuis ces événements. Alors, un des prêtres, qui était très vieux, lui dit : « Ah, Solon, Solon, vous êtes toujours des enfants ! Il n'y a point de vieillards en Grèce. »
Critias : À ces mots, tu veux dire par là, mon cher Solon ?
Solon : Vous êtes tout jeunes d'esprit, répondu le prêtre, car vous n'avez dans l'esprit aucune opinion ancienne fondée sur une vieille tradition, et aucune science blanchie par le temps. Et en voici la raison : il y a eu souvent, et il y aura encore souvent, des destructions d'hommes causées par diverses catastrophes, les plus grandes par le feu et par l'eau, et d'autres moindres parmi douze mille autres choses. Par exemple, ce qu'on raconte aussi chez vous de Phaéton, fils du soleil, qui ayant un jour attelé le char de son père et ne pouvant le maintenir dans la voie paternelle, embrasa tous ceux qui étaient sur la terre, père et lui-même, frappé de la foudre. Il est, il est vrai, à l'apparence d'une fable, de la vérité qui, sur ce point, sait que les corps qui circulent dans le ciel autour de la terre, et qui, de leurs courses, est une grande conflagration qui se produit à de grands intervalles, détruit ce qui sur la surface de la terre. Alors, tous ceux qui habitent dans les montagnes, dans les endroits élevés, ont péri plutôt que ceux qui habitent au bord des fleuves et de la mer. Nous, nous avons le Nil, notre sauveur ordinaire, qui, en pareil cas aussi, nous préserve de cette calamité par ses débordements. Quant au contraire, les dieux submergent la terre sous les eaux pour la purifier, les habitants des montagnes, bouviers, pâtres, échappent à la mort, et ceux qui résident dans vos villes sont emportés par les fleuves dans la mer, tandis que chez nous, ni dans ce cas, ni dans d'autres, l'eau ne dévoile jamais les auteurs dans les campagnes. C'est le contraire, elle monte naturellement toujours en bas. Voilà comment il, pour quelle raison, on dit que c'est chez nous que ce sont conservés les traditions les plus anciennes. Mais en réalité, dans tous les lieux où le froid ou la chaleur excessive ne s'y oppose pas, la race humaine subsiste toujours plus ou moins nombreuse. Aussi, tout ce qui s'est fait de beau, de grand, ou de remarquable, sous toute autre rapport, soit chez vous, soit ici, soit dans tout autre pays dont nous ayons entendu parler, tout cela se trouve ici consigné par écrit dans nos temples depuis un temps immémorial, et c'est ainsi conservé. Chez vous, au contraire, et chez les autres peuples, à peine avez-vous la preuve de l'écriture et de tout ce qui est nécessaire à la cité, et de nouveau, après l'intervalle de temps ordinaire, des torrents d'eau du ciel font sur vous comme une maladie, et ne laissent survivre de vous que les illettrés, les ignorants, en sorte que vous vous retrouvez au point de départ, comme des jeunes ne sachant rien de ce qui s'est passé dans les temps anciens, soit ici, soit chez vous. Car cette généalogie de tes compatriotes que tu récites tout à l'heure, Solon, ne diffère pas beaucoup de contes de nourrice. Tout d'abord, vous ne vous souvenez que d'un seul déluge terrestre, alors qu'il y en a eu beaucoup auparavant. Ensuite, vous ignorez que la plus belle et la meilleure race qu'on ait vue parmi les hommes a pris naissance dans votre pays, et que vous en descendez, toi et toute autre Athénienne actuelle, grâce à un petit germe échappé au désastre. Vous l'ignorez parce que les survivants, pendant beaucoup de générations, sont morts sans rien laisser par écrit.
Critias : Oui, Solon. Il fut un temps, avant la plus grande des destructions opérées par les eaux, la cité qui est aujourd'hui Athènes, selon la plus vaillante à la guerre et sans comparaison la mieux policée à tous égards, c'est elle, dit-on, qui accomplit les plus belles choses et inventa les plus belles institutions politiques dont nous ayons entendu parler sous le ciel.
Solon : m'a rapporté qu'en entendant cela, il fut saisi d'étonnement et pria instamment les prêtres de lui raconter exactement et de suite tout ce qui concernait ses concitoyens d'autrefois. Alors, le vieux prêtre lui répondit : « Je n'ai aucune raison de refuser, Solon, et je vais te faire un récit par égard pour toi et pour ta patrie, et surtout pour honorer la déesse qui protège votre cité et la nôtre, et qui les a élevées, instruite la vôtre qu'elle a formée la première, mille ans avant la nôtre, d'un germe pris à la terre et à Héphaïstos, et la nôtre par la suite. Depuis l'établissement de la nôtre, il s'est écoulé huit mille années. C'est le chiffre que porte mon livre sacré. C'est donc de tes concitoyens, il y a neuf mille ans, que je vais exposer brièvement les institutions et le plus glorieux de leurs exploits. Nous reprendrons tout en détail et de suite une autre fois, quand nous aurons le loisir, avec les textes à la main, comparé d'abord leur loi avec la nôtre. Tu verras un bon nombre de nos lois actuelles ont été copiées sur celles qui étaient alors en vigueur chez vous. C'est ainsi, d'abord, que la classe des prêtres est séparée des autres, de même celle des artisans, où chaque profession a son travail spécial sans se mêler à une autre, et celle des bergers, des chasseurs, des laboureurs. Pour la classe des guerriers, tu tirais sans doute remarquer que chez nous également, séparée de toutes les autres, car la loi leur interdit de s'occuper d'aucune autre chose que de la guerre. Ajoute à cela la forme des armes, boucliers et lances, dont nous nous sommes servis avant tout autres peuples de l'Asie, on est en avril usage de la déesse qui vous l'avez d'abord enseigné. Quant à la science du bois, sans doute avec quel soin la loi s'en est occupée ici dès le commencement, ainsi que de l'ordre du monde, partant de cette étude des choses divines, elle a découvert tous les arts utiles à la vie humaine, jusqu'à la divination et à la médecine, qui viennent à notre santé, et à qui toutes les connaissances qui s'y rattachent. C'est cette constitution même et cet ordre de la déesse avait établi chez vous d'abord, quand elle fonda votre ville, ayant choisi l'endroit où vous êtes né, parce qu'elle avait prévu que son climat heureusement tempéré produirait des hommes de haute intelligence. Comme elle aimait à la fois la guerre et la science, elle a porté son choix sur le pays qui devait produire les hommes les plus semblables à elle-même, et c'est celui-là qui est là, peuple d'abord, et vous vous gouvernez par ces lois, et de meilleures encore, surpassant tous les hommes dans tous les genres de mérite, comme on pouvait l'attendre de rejetons et d'élèves des dieux. Nous gardons ici par écrit beaucoup de constitutions de votre cité qui provoquent l'admiration, mais il en est une qui les dépasse toutes en grandeur et en héroïsme. En effet, les monuments écrits disent que votre cité détruisit jadis une immense puissance qui marchait insolemment sur l'Europe et l'Asie tout entière, venant d'un autre monde situé dans l'Océan Atlantique. On pouvait alors traverser cet océan, car il s'y trouvait une île devant ce détroit que vous appelez, dites-vous, les Colonnes d'Héraclès. Cette île était plus grande que la Libye et l'Asie réunies. De cette île, on pouvait alors passer dans les autres îles, et de celle-ci gagner tout le continent qui s'étend en face d'elle, et bord de cette véritable mer, car tout ce qui est en deçà du détroit dont nous parlons ensemble a un port dont l'entrée était droite, tandis que ce qui est au delà forme une véritable mer, et de la terre qui l'entoure a vraiment tous les titres pour être appelé continent. Or, dans cette île, quatorze rois avaient formé une grande et admirable puissance, qui étendait sa domination sur l'île entière et sur beaucoup d'autres, et quelques parties du continent. En outre, en deçà du détroit, de notre côté, il était maître de la Libye jusqu'à l'Égypte, et de l'Europe jusqu'à la Tyrrhénienne. Or, un jour, cette puissance, réunissant toutes ses forces, entreprit d'asservir d'un seul coup votre pays, le nôtre, et tous les peuples en-deçà du détroit. Ce fut alors, Solon, que la puissance de votre cité fit éclater aux yeux du monde sa valeur et sa force, comme elle l'emportait sur toutes les autres par le courage et tous les arts de la guerre. Ce fut elle qui prit le commandement des Hellènes, mais réduite à ses seules forces par la défection des autres, et mise ainsi dans la situation la plus critique, elle vint à bout des envahisseurs, et fit un trophée, préserva de l'esclavage les peuples qui n'avaient pas encore été asservis, et rendit généreusement à la liberté tous ceux qui, comme nous, habitent à l'intérieur des Colonnes d'Héraclès. Mais dans le temps qui suivit, il y eut des tremblements de terre et des inondations extraordinaires, et dans l'espace d'un seul jour et d'une seule nuit, fatales tout ce que vous aviez de combattants fut englouti d'un seul coup dans la terre, et l'Atlantide, s'étant abîmée dans la mer, disparut de même. Voilà pourquoi aujourd'hui encore cette mer là est impraticable et inexplicable, la navigation étant gênée par les bas-fonds vaseux que l'île a formés en s'affaissant. Voilà, Socrate, brièvement résumé ce que m'a dit Critias, qui le tenait de Solon. Hier, quand tu parlais de ta république et que tu en dépeignais les citoyens, et que j'étais émerveillé en rappelant ce que je viens de dire, je me demandais par quel merveilleux hasard tu te rencontrais si à propos sur la plupart des points avec ce que Solon avait dit. Je n'ai pas voulu vous en parler sur le moment, car après si longtemps, mes souvenirs n'étaient pas assez nets. J'ai pensé qu'il fallait n'en parler qu'après les avoir tous bien ressaisi dans mon esprit. C'est pour cela que j'ai si vite accepté la tâche que tu nous as imposée hier, persuadé que c'est la grande affaire en des entretiens comme le nôtre est de prendre un thème en rapport au dessin que l'on a. Nous trouverions dans ce que je propose le thème approprié à notre plan. C'est ainsi qu'hier, comme l'a dit Hermocrate, je ne fus pas plutôt sortie d'ici que me rappelant mes souvenirs, je les rapportai à ces messieurs, et après les avoir quittés en y songeant la nuit, j'ai à peu près tout ressaisi. Dont il est vrai, comme on dit, que ce que nous avons appris étant enfant se conserve merveilleusement dans notre mémoire. Pour ma part, ce que j'ai entendu hier, je ne sais si je pourrai me le rappeler intégralement, mais ce que j'ai appris il y a très longtemps, je serais bien surpris qu'il m'en fût échappé quelque chose. J'avais alors tant de plaisir, une telle joie d'enfant à entendre le vieillard, il me répondait de si bon cœur, tandis que je ne cessais de l'interroger, que son récit était fixé en moi aussi indélébile qu'une peinture à la caustique. De plus, ce matin même, j'ai justement conté tout cela à nos amis pour leur fournir aussi des matières pour la discussion. Et maintenant, car c'est à cela que tant de tout ce que je viens de dire, je suis prêt, Socrate, à rapporter cette histoire, non pas sommairement, mais en détail, comme je l'ai entendue.
Critias : Et citoyens, que tu nous as présentés hier comme dans une fiction, nous allons les transférer dans la réalité. Nous poserons ici que cette cité est Athènes, et nous dirons que les citoyens que tu as imaginés sont ses ancêtres réels, dont le prêtre a parlé. Entre les uns et les autres, la concordance sera complète, et nous dirons rien que de juste en affirmant qu'ils sont bien les hommes réels de cet ancien temps. Nous allons essayer tous, en nous partageant les rôles, d'accomplir aussi bien que nous le pourrons la tâche que tu nous as imposée. Reste à voir, Socrate, si ce sujet est à notre gré, ou s'il faut en chercher un autre à sa place.
Socrate : Eh bien, Critias, pourrions-nous choisir de préférence à celui-là ?
Critias : C'est celui qui convient le mieux, parce que c'est le mieux approprié aux sacrifices qu'on offre en ce jour à la déesse, et le fait qu'il ne s'agit pas d'une fiction, mais d'une histoire vraie, est d'un intérêt capital. Comment et où trouverons-nous d'autres sujets si nous rejetons celui-là ? Ce n'est pas possible. Parlez donc, et bonne chance à vos discours. Pour moi, en échange de mes discours d'hier, je dois me reposer à vous écouter à mon tour.
Critias : Vois maintenant, Socrate, comme nous avons réglé le festin d'hospitalité que nous voulons offrir, nous avons décidé que Timée, qui est le plus grand savant d'entre nous en astronomie, et qui a fait de la nature du monde sa principale étude, serait le premier à parler, et qu'il commencerait par la formation de l'univers pour finir par la nature de l'homme. C'est moi qui prendrai la suite, et après avoir reçu de ses mains l'humanité, dont il aurait décrit l'origine, et de telle sorte que certains hommes, spécialement instruits par toi, je les ferai comparaître devant nous comme devant des juges, et suivant le récit et la législation de Solon, je ferai de ces citoyens de notre cité les considérant comme ces Athéniens d'autrefois dont la tradition des récits sacrés nous a révélé la disparition, et de leur nombre je parlerai de deux comme étant des citoyens d'Athènes.
Socrate : C'est à ce que je vois un régal intellectuel complet et brillant que vous allez me rendre. C'est maintenant, paraît-il, à toi, Timée, de prendre la parole, après avoir, suivant les usages, invoqué les dieux.
Timée : Quand tu as raison, Socrate. Tous les hommes qui ont quelque grain de sagesse ne manquent jamais au début de toute entreprise, petite ou grande, d'implorer une divinité. Pour nous, qui allons discourir sur l'univers, dire comment il est né, ou s'il n'a pas eu de naissance, nous sommes tenus, à moins d'avoir entièrement perdu le sens, d'appeler à notre aide les dieux et les déesses, et de les prier que tout ce que nous proposons est avant tout à leur gré. Puis, en ce qui nous concerne, logiquement, déduisons que tel soit donc notre invocation.
En ce qui regarde les dieux, quant à nous, invoquons-les pour que vous me compreniez facilement, et que je vous expose très clairement ma pensée sur le sujet qui nous occupe. Il faut d'abord, à mon avis, se poser cette double question : en quoi consiste ce qui existe toujours sans avoir eu de naissance ? En quoi consiste ce qui devient toujours et n'est jamais ? Le premier est appréhensible à la pensée et par le raisonnement, parce qu'il est toujours le même, tandis que le second est conjecture, et par l'opinion accompagnée de la sensation irraisonnée, parce qu'il n'est espéré, mais n'existe jamais réellement. De plus, tout ce qui naît procède nécessairement d'une cause, car il est impossible que quoi que ce soit naisse sans cause. Lors donc que l'ouvrier, l'œil toujours fixé sur l'être immuable, travaille d'après un tel modèle, et en reproduit la forme et la vertu, tous ceux qui l'exécutent ainsi, est nécessairement beau. C'est au contraire, s'il fixe les yeux sur ce qui est né, et prend un modèle de ce genre, il ne fait rien de bon.
Quant au ciel entier, au monde, ou s'il y a quelques autres noms qui lui soient mieux appropriés, donnons-le lui. Il faut, en ce qui le touche, se poser d'abord la question qu'on doit se poser dès le début pour toute chose : a-t-il toujours existé sans avoir aucun commencement de génération, ou est-il né ? Il est né, car il est visible, tangible, et corporelle, et toutes les choses de ce genre sont sensibles, et les choses sensibles, appréhensibles à l'opinion accompagnée de la sensation, sont ou l'avoir vu, sujettes au devenir et à la naissance. Nous disons d'autre part que ce qui est né doit nécessairement sa naissance à quelques causes. Quant à l'auteur et père de cet univers, il est difficile de le trouver, et après l'avoir trouvé, de le faire connaître à tout le monde. Il est une autre question qu'il faut examiner à propos de l'univers, à savoir d'après lequel des deux modèles sont l'architecte l'a construit : d'après le modèle immuable et toujours le même, ou d'après celui qui est né ? Or, si ce monde est beau, et son auteur excellent, il est évident qu'il a eu les yeux sur le modèle éternel. S'ils sont au contraire, ce qu'il n'est même pas permis de dire, c'est sur le modèle qui est né, il est donc clair pour tout le monde qu'il a eu les yeux sur le modèle éternel, car le monde est la plus belle des choses qui sont nées, et son auteur la meilleure. Cause donc, si le monde a été produit de cette manière, il a été formé sur le modèle de ce qui est compris par le raisonnement et l'intelligence, et qui est toujours identique à soi-même. Dans ces conditions, il est aussi absolument nécessaire que ce monde-ci soit l'image de quelque chose. Or, en toute matière, il est de la plus haute importance de commencer par le commencement naturel. En conséquence, à propos de l'image et de son modèle, il faut faire les distinctions suivantes : les paroles ont une parenté naturelle avec les choses qu'elles expriment. Exprime-t-elle ce qui est stable, fixe, et visible à l'aide de l'intelligence ? Elles sont stables et fixes, autant qu'il est possible, et qu'il appartient aux paroles d'être irréfutables et invincibles. Elles ne doivent rien laisser à désirer à cet égard. Exprime-t-elle au contraire ce qui a été copié sur ce modèle, et qui n'est qu'une image ? Elles sont vraisemblables et proportionnées à leur objet, car ce que l'être est de devenir, la vérité l'état, la croyance. Si donc, Socrate, il se rencontre maintes questions touchant les dieux et la jeunesse du monde où nous soyons incapables de fournir des explications absolument et parfaitement cohérentes, et que l'on ne soit pas étonné, mais si nous en fournissons qui me le cède à aucune autre en vraisemblance, il faudra nous en contenter, en nous rappelant que moi qui parlais, vous qui jugez, nous ne sommes que des hommes, et que sur un tel sujet, il convient d'accepter le mythe vraisemblable sans rien chercher au delà.
Socrate : C'est parfait, Timée, et l'on ne peut qu'appuyer ta demande. Nous avons accueilli ton prélude avec admiration. Exécute à présent pour morceaux, sans interrompre.
Timée : Disons donc, pour quelle cause celui qui a formé le devenir et l'univers, l'a formé ? Il était bon, et j'ai celui qui est bon, il n'est jamais envieux. Pour quoi que ce soit, exempt d'envie, il a voulu que toute chose fût autant que possible semblable à lui-même. Que ce soit là le principe le plus effectif du devenir et de l'ordre du monde. C'est l'opinion d'homme sage qu'on peut être mettre en toute sûreté. Le dieu, en effet, voulant que tout fût bon, et que rien ne fût mauvais, autant que cela est possible, prit toute la masse des choses visibles, qu'il n'y avait pas en repos, mais se mouvait sans règles et sans ordre, et la fit passer du désordre à l'ordre, estimant que l'ordre était préférable à tous égards. Or, il n'était pas, et il n'est pas possible au meilleur de faire une chose qui ne soit pas la plus belle. Et ont donc réfléchi, il s'aperçut que des choses visibles par nature, il ne pourrait jamais sortir un tout privé d'intelligence, qui fut plus beau qu'un tout intelligent. Et en outre, que dans aucun être, il ne pouvait y avoir d'intelligence sans âme. En conséquence, il mit l'intelligence dans l'âme, et l'âme dans le corps, et il construisit l'univers de manière à en faire une œuvre qui fut naturellement la plus belle possible et la meilleure. Ainsi, à raisonner suivant la vraisemblance, il faut dire que ce monde est un animal véritablement doué d'une âme et d'une intelligence, a été formé par la providence de Dieu. Ceci posé, il nous faut dire ensuite à la ressemblance de quel être vivant il a été formé par son auteur. Ne croyons pas que ce fut à la ressemblance d'aucun de ces objets qui par leur nature ne sont que des parties, car rien de ce qui ressemble à un être incomplet ne peut jamais être beau. Et ce qui comprend comme des parties tous les autres animaux, pris individuellement ou par genre, posons en principe que c'est à cela que le monde ressemble par dessus tout. Ce modèle, en effet, embrasse et contient en lui-même tous les animaux intelligibles, comme ce monde contient nous-mêmes et tout ce qu'il a produit d'animaux visibles. Car Dieu, voulant lui donner la plus complète ressemblance avec le plus beau des êtres intelligibles et le plus parfait à tous égards, forma un seul animal visible qui renferme en lui tous les animaux qui lui sont naturellement apparentés. Mais avons-nous raison d'ajouter qu'il n'y a qu'un ciel, ou était le plus juste de dire qu'il y en a beaucoup, et même un nombre infini ? Il n'y en a qu'un, s'il doit être construit suivant le modèle, car ce qui contient tout ce qu'il y a d'animaux intelligible ne pourrait jamais coexister avec un autre et occuper la seconde place. Autrement, il faudrait admettre, outre ces deux là, un troisième animal où ils seraient enfermés comme des parties, et je ne serai plus sur ces deux là, mais sur celui qui les contiendrait, qu'on pourrait dire à juste titre que notre monde a été modelé. Afin donc que notre monde fût semblable en unité à l'animal parfait, l'auteur n'a
Fait ni deux ni un nombre infini. Il n'est, n'est que ce ciel unique, et il n'en est rappelé eu d'autres.
Or, ce qui a commencé d'être doit nécessairement être corporel, est ainsi visible et tangible. Mais sans feu, rien ne serait être visible ni tangible, sans quelque chose de solide, ni solide sans terre. Aussi est-ce du feu et de la terre que le dieu prit d'abord, quand il se met à composer le corps de l'univers.
Mais si on n'a que deux choses, il est impossible de les combiner convenablement sans une troisième. Car il faut qu'il y ait entre les deux seins liens qui les unissent. Or, de tous les liens, le meilleur est celui qui de lui-même et des choses qui l'unît forment une unité aussi parfaite que possible. Et cette unité, c'est la proportion qui est de nature à le réaliser complètement.
Lorsqu'en effet de 3 nombre quelconque, public ou carré, le moyen, le dernier de ce que le premier taux moyen, et qu'inversement le moyen est au premier, ce que le dernier est aux moyens, le moyen devenant tour à tour le premier et le dernier, et le dernier le premier, devenant l'un et l'autre les moyens, il s'ensuivra nécessairement que tous les termes seront les mêmes. Et qui étant les mêmes les uns que les autres, ils formeront à tous 1 to see.
Donc, le corps de l'univers avait dû être une simple surface en profondeur, un seul terme moyen aurait suffi pour lier ensemble les deux extrêmes et lui-même. Mais en fait, il convenait que ce fut un corps solide. Aussi, comme les solides sont toujours joint par de méditer et jamais par une seul, le dieu a mis l'eau et l'air entre le feu, la terre et les à fait proportionnée l'un à l'autre autant qu'il était possible, de sorte que ce que le feu est à l'air, l'air le fus à l'eau, et que ce que l'air et à l'eau, l'eau le fut à la terre. Et c'est ainsi qu'il a liés ensemble est composé un ciel visible et tangible.
C'est de cette manière et de ces éléments au nombre de quatre, tout le corps du monde a été formé, accordée par la proportion. Il tient de ces conditions l'amitié, si bien que parvenu à l'unité complète, il est devenu indissoluble par tout autre que celui qui l'a uni. Chacun des quatre éléments est entré tout entier dans la composition du monde, car son auteur l'a composé de tous, le feu, de toute l'eau, de tout l'air, de toute la terre, sans laisser en dehors de lui aucune portion ni puissance. Docteur de ces éléments sont des saints étaient en premier lieu qui lui autant que possible un animal entier, parfait, former deux parties parfaites, et en outre que le fus est un voeu qu'il ne restait rien dont on aurait pu naître quelque chose de semblable. Et en dernier lieu, pour qu'il échappe à la vieillesse et à la maladie. Il savait en effet que lorsqu'un corps composé est entouré du dehors et attaqué à contretemps par le chaud, le froid et tout autre agent énergique, il le dit soldes et introduisent les maladies et la vieillesse et le fond périr.
Voilà pourquoi, pour quelle raison, le dieu a construit avec tous les tous ceux, toutes uniques, parfait et inaccessible à la vieillesse et la maladie. Pour la forme, il va donner celle qui lui convenait et avait de l'affinité avec elle avec lui. Or, la forme qui convenait à l'animal qui devait contenir en lui tous les animaux, c'était celle qu'ils renferment en elle toutes les autres formes. C'est pourquoi le dus à tourner le monde en forme de sphère, dont les extrémités sont partout à égale distance du centre. Cette forme circulaire étant la plus parfaite de tout et la plus semblable à elle-même, car ils pensaient que le semblable est infiniment plus beau que le dissemblables.
En outre, il arrondit poli toute sa surface extérieure pour plusieurs raisons. Il n'avait en effet besoin ni dieu, puisqu'il ne reste à rien de visible en dehors de lui, ni d'oreilles, puisqu'il n'y avait non plus rien entendre. Il y avait non plus plus d'air environnants qui exige à une respiration. Il n'avait pas non plus besoin d'organes soit pour recevoir en lui la nourriture, soit pour la rejeter après en avoir absorbé le sucre, car rien n'en sortait et rien n'y entrait de nulle part, puisqu'il n'y avait rien en dehors de lui. L'art de son auteur la fête tel qu'il se nourrit de sa propre perte et que c'est en lui-même et par lui-même que se produisent toutes les infections et ses actions. Celui qui la composent et a pensé qu'il serait meilleur elle se suffisait à lui-même que s'il avait besoin d'autre chose.
Quant aux mains qui ne lui servirait ni pour saisir ni pour repousser quoi que ce soit, il jugea qu'il était inutile de lui en ajouter, pas plus que des pieds ou tout autre organe de locomotion. Ils lui attribuent à un mouvement approprié à son corps, celui des sept mots forts mouvements qui s'ajuste le mieux à l'intelligence et à la pensée. En conséquence, il le fit tourner uniformément sur lui même à la même place, et c'est le mouvement circulaire qui lui impose à pour les six autres mouvements, il lui interdit et l'empêchent adhéré comme eux. Comme il n'était pas besoin de pied pour cette rotation, il l'enfant tasse en jambes et sans pied.
C'est par toutes ces raisons que le dieu, qui est toujours songeant aux dieux qui devait être un jour, en fit encore police partout homogène, équidistant de son centre, complet, parfait. Au centre, il met une âme, il étendit partout et en enveloppes à même le corps à l'extérieur. Il forma de la sorte un ciel circulaire et qu'ils se mettent en cercle, unités solitaire mais capable, en raison de son excellence, de vivre seul avec lui-même sans avoir besoin de personne autres, et on fait de connaissances et d'amis, se suffisant à lui-même. En lui donnant toutes ses qualités, il engendra un dieu pierre heureux.
Mais cette dame dont nous entreprenons de parler après le corps, ne fut pas formée par le dieu après le corps, car en les unissant, il n'aurait pas permis que le plus vieux reçu la loi du plus jeune. Nous autres qui participent ont grandement du hasard et de l'accidentel, il est naturel que nous parlons aussi au hasard. Mais le dieu a fait l'âme avant le corps et supérieur au corps en ingérant vertueux, parce qu'elle était destinée à dominer et à commander, et le corps à obéir.
Voici de quels éléments et de quelle manière la composa. Avec la substance indivisible et toujours la même, et avec la substance divisible qui naît dans le corps, il forma en combinant les deux une troisième espèce de substances intermédiaire, laquelle participent à la fois de la nature même et de celle de l'autre, et il la place a en conséquence au milieu de la substance indivisible et de la substances corporelles divisible. Puis prenant les trois, îles les combinats tout en une forme unique, harmonisant de force avec le même, la nature de l'autre qui répugne aux mélanges. Quand il mélangeait les deux premières avec la troisième et détroit fait un seul tour, il le dit visa en autant de partis qu'il était convenable, chacune étant un mélange du même, de l'autre et de la troisième suspens substance.
Voici comment les six prix du tout. Il sépare a d'abord une partie, après cela, ils en retirent à une autre double, puis une troisième une fois et demi plus grande que la seconde et triple de la première, puis une quatrième double de la seconde, puis une cinquième triple de la troisième, puis une 6e octuple de la première, et enfin une 7e 27 fois plus grande que la première. Cela fait, il remplit les intervalles doubles et triples en coupe a encore des portions du mélange primitif et les plaçant dans ces intervalles de manière qui lui dans chaque intervalle de méditer, l'une surpassant les extrêmes et surpassé par eux de la même fraction de chacun d'eux, l'autre surpassant un extrême du même nombre dont elle est surpassée par l'autre. De ces liens a introduit dans les premier intervalle résultèrent de nouveaux intervalle de 1 + 1/2, un plus un tiers, 1 + 1 8e.
Alors me du remplit tous les intervalles de 1 plus un tiers à l'aide de l'intervalle 2, 1 + 1 8e, laissant dans chacun d'eux une fraction tels que l'intervalle restants se définit par le rapport du nombre 256 au nombre 243. De cette façon, le mélange sur lequel il avait coupé ces partis se trouve à employer tout entier. Ainsi, il coupa toute cette composition en deux dans le sens de la longueur et croisant chaque moitié sur le milieu de l'autre en forme d'un X, il les courbes à encercler, unit les deux extrémités de chacune avec elle-même et celle de l'autre point opposées à leur intersection, et les enveloppes à dans le mouvement qui tourne uniformément à la même place. Et il fit un de ces cercles extérieurs et l'autre intérieur.
Il désigna le mouvement du cercle extérieur pour être le mouvement de la nature du mmm, et celui du cercle intérieur le mouvement de la nature de l'autre. Il fit tourner le mouvement du même suivant le côté vers la droite, et celui de l'autre suivant la diagonale vers la gauche, et il donne à la prééminence à la révolution du mmm et du semblable, car seul il la laissa sans la diviser. Au contraire, il divise à la révolution intérieure en six endroits et on fit sept cercles inigo correspondant à chaque intervalle du double du triple, de façon qu'ils en lutte 3 de chaque sorte. Ils leur donnent à ces cercles d'aller en sens contraire les uns des autres, 3 avec la même vitesse, les quatre autres avec des vitesses différentes entre eux qu'avec les trois premiers, mais suivant une proportion réglée.
Lorsque la composition de l'amf eut achevé au gré de son auteur, il disposa au dedans d'elle tout ce qui est corporelles et les ajuster ensemble en les liant centre à centre. Alors l'âme tissés à travers tout le ciel de centre à l'extrémité, l'enveloppant cercle d'or et tournant sur elle-même inaugura le divin début d'une vie perpétuel et sage pour toute la suite des temps. Ainsi naquirent d'une part le corps visible du ciel, et d'autre part la main visible mais participant à la raison et à l'harmonie, la meilleure des choses engendrés par le meilleur d'être intelligible et qui sont éternellement.
Or, parce que là mais de la nature que même de l'autre de l'essence intermédiaire, qu'elle est un mélange de ces trois principes, qu'elle a été divisée unifiée en due proportion, qu'en outre elle tourne sur elle même toutes les fois qu'elle entre en contact avec un objet qui a une substance divisible ou avec un objet dont la substance est indivisible, elle déclare par le mouvement de tout son être à quoi cet objet est identique et de quoi ils diffèrent, et par rapport à quoi précisément, dans quel sens, comment et quand ils arrivent aux choses qui deviennent d'être et de pâtir chacune par rapport à chacune et par rapport aux choses qui sont toujours immuable.
Or, quand un discours lequel est également vrai, soit qu'ils se rapportent à l'autre ou au même, emporté sans voix ni son dans ce qui se meut par soi-même, se rapporte à ce qui est sensible et le cercle de l'autre va d'une marche droite, le transmettre dans toute son âme, ils se forment des opinions et des croyances solides et vraies. Quant au contraire, le discours se rapporte à ce qui est rationnel et que le cercle du même tourner régulièrement le elle, il y a nécessairement intelligence, essence, et ce en quoi ces deux sortes de connaissances se produise, c'est quelqu'un prétend que c'est autre chose que l'âme, il ne saurait être plus loin de la vérité.
Quand le père qu'il avait engendré s'aperçut que le monde qu'il avait formé à l'image des deux éternels se mouvait et vivait, il en fut ravi et dans sa joie, il pense à le rendre encore plus semblable à son modèle. Or, comme ce modèle est un animal éternelle, il s'efforça de rendre aussi tout cet univers éternel dans la mesure du possible. Mais cette nature éternelle de l'animal, il n'y avait pas moyen de l'adopter complètement, l'adapter complètement à ce qui est engendrée. Alors laissons j'ai à faire une image mobile de l'éternité et en même temps qu'il organisait le ciel, il fit de l'éternité qui reste dans l'unité cette image éternelle qui progresse suivant le nombre et que nous avons appelé le temps.
En effet, les jours, les nuits, les mois, les années n'existaient pas avant la naissance du ciel, et c'est en construisant le ciel qu'il imaginales de leur donner naissance. Ils sont tous des parties du temps, et le passé, le futur sont des espèces engendrait du temps que dans notre ignorance nous transportons mal à propos à la substance éternelle. Nous disons d'elle qu'elle était, qu'elle est, qu'elle sera, alors qu'elle l'est est le seul terme qui lui convienne véritablement, et qu'elle étai et elle sera sont des expressions propres à la génération qui s'avance dans le temps, car ce sont là des mouvements. Mais ce qui est toujours identique est immuable, ne saurait devenir ni plus vieux ni plus jeune avec le temps, ni être jamais devenu dit de venir actuellement, ni devenir plus tard, ni en général subir aucun des accidents que la génération attaché aux choses qui se meuvent dans l'ordre des sens et qui sont des formes du temps qui imite l'éternité et progresse en cercle suivant le nombre.
En outre, les expressions comme celle ci : ce qui est devenu est devenu, ce qui devient est en train de devenir, ce qui est à venir est à venir, le non-être est non être, ces expressions sont inexactes, mais ce n'est peut-être pas le lieu ni le moment de traiter ce sujet en détail. Quoi qu'il en soit, le temps est né avec le soleil, le ciel, afin que nés ensemble, ils souhaitent aussi dit sous ensemble. Ils doivent jamais être dissous, et il a été fait sur le modèle de la nature éternelle afin de lui ressembler dans toute la mesure possible, car le modèle est existant durant toute l'éternité, tandis que le ciel a été et est et sera continuellement pendant toute la durée du temps.
C'est en vertu de ce raisonnement et en vue de donner l'existence autant que dieu fit naître le soleil, la lune et les cinq autres astres qu'on appelle planète, pour distinguer conserver les nombres du temps. Après avoir formé le corps de chacun d'eux, le dieu les places à tous les sets dans l'es7 orbite ou tourner la substance de l'autre. La lune dans la première, la plus proche de la terre, le soleil dans la seconde, au dessus de la terre, puis l'astre du matin et celui qui est consacrée à Hermès, qui tourne avec une vitesse égale à celle du soleil, mais ils sont doux est un pouvoir contraire au sien de la bien que le soleil, l'astre d'Hermès et l'astre du matin se rattrape et sont rattrapés de même les uns par les autres.
Quant aux autres planètes, si l'on voulait exposer en détail où et pour quelles raisons dieu les a placés, ce sujet qui n'est qu'accessoire, nous demanderait plus de travail que le sujet en vue duquel nous le traitons. Riom plus tard peut-être, quand nous aurons du loisir, nous reprendrons cette question avec tous les développements qu'elle mérite. Quand donc chacun des êtres qui devaient coopérer à la création du temps fut arrivé dans son orbite approprié et qu'ils furent devenu vivent avec décors maintenus dans des liens animé et qu'ils eurent appris la tâche de leur étaient imposées, ils se mirent à tourner dans leurs beats de l'autre qui est oblique, qui passe au travers de leur pic du même et qui est dominé par lui.
Les uns décrivirent un cercle plus grands, les autres 1 certes plus petit, et ce qu'ils décrivaient le plus petit tourner plus vite, et ce qu'ils décrivaient le plus grand plus lentement. Aussi, à cause du mouvement du même, ceux qui vont le plus vite semblé être rattrapé par ceux qui vont plus lentement, tandis qu'en réalité ce sont eux qui les rattrape. Car ce mouvement faisant tourner tous leurs cercles en spirale du fait qu'il s'avançait en même temps dans deux directions opposées, faisait que le corps qu'ils éloignent le plus lentement de ce mouvement qui est le plus rapide de tous, semblaient le suivre de plus près que les autres.
Or, pour qui l'ue une mesure claire de la lenteur et de la vitesse relative suivant lesquelles ils opèrent leurs huit évolution, le dieu à l'uma dans le cercle qui occupe le second rang en partant de la terre, lumière que nous appelons à présent le soleil, pour qui les clairanencs autant que possible tout le ciel, et que tous les êtres vivants à qui cela convenait plus participé du nombre en l'apprenant de la révolution du mmm et du semblable. C'est ainsi et dans ce dessein que furent engendré la nuit et le jour, qui forment la révolution du cercle onic, le plus intelligent de tous. Ensuite, le mois, après que la lune ayant parcouru son circuit rattrape le soleil, enfin l'année, lorsque le soleil a fait le tour de sa carrière.
Quant aux autres planètes, les hommes, à l'exception d'un petit nombre, ne se sont pas préoccupés de leur révolution, ne leur ont pas donné de nom, et quand les considère, il ne mesure pas par des nombres leur vitesse relative. Ainsi peut-on dire qu'ils ne savent pas que ses cours, ses rentes dont le nombre est prodigieux et la variété merveilleuse, constitue le temps. Il est néanmoins possible concevoir que le nombre parfait du temps rempli l'année parfaite au moment où ces huit révolution avec leurs vitesses respectives, mesurée par le circuit et le mouvement uniforme de même, ont toutes atteint leur terme et sont revenus à leur point de départ.
C'est ainsi et pour ces raisons qu'ont été engendré ce désastre qui dans leur course à travers le ciel sont assujettis à des conversions, afin que cet univers, le plus semblable possible à l'animal parfait intelligible, et imite à sa nature éternelle. À la naissance du temps, le monde se trouvait déjà construit à la ressemblance du monde du modèle, mais il ne contenait pas encore tous les animaux qu'ils sont nés en lui. Il lui manquait encore ce traits de ressemblance. C'est pourquoi dieu à cheval ce qu'il restait en le façonnant sur la nature du modèle. Ainsi toutes les formes que l'intelligence aperçoit dans l'animal qui existe réellement, quelle qu'en soit la nature et le nombre, le dieu jugea que ce monde devait les recevoir les mêmes et en même nombre.
Or, il y en a quatre : la première est la race et l'est des dieux, la deuxième la race et les qui circulent dans les airs, la troisième espèce aquatique, la quatrième celle qui marche sur la terre ferme. Il composa l'espèce divine presque tout entière de feu, afin qu'elle fut aussi brillante est aussi belle à voir que possible, et la modelant sur l'univers, il la fit parfaitement rondes et la plaça dans l'intelligence du meilleur pour qu'elle le suivi dans sa marche. Il a distribué dans toute l'étendue du ciel afin qu'elle en fait véritablement l'ornement par la variété répandue partout. À chacun de ces dieux, il assigne à deux mouvements, dont l'un se produit uniformément à la même place, parce que le dieu a toujours les mêmes pensées sur les mêmes objets, et dont l'autre est un mouvement en avant, parce qu'il est dominé par la révolution du mmm et du semblable.
Quant aux cinq autres mouvements, ils furent complètement refusé à ces dieux, afin que chacun d'eux, à qui toute la perfection dont il est capable. C'est pour cette raison que naquirent les astres qui n'est repas animaux divin éternelle qui tourne toujours une forme aimant à la même place. Quant à ceux qui errent et sont soumis à des conversions, ils ont été faits comme nous l'avons exposé précédemment pour la terre, notre nourrissent enroulé autour de la kz2 traverse tout l'univers. Dieu l'a disposa pour être la gardienne, il ouvrière de la nuit du jour, la première, la plus ancienne des divinités qui sont nées à l'intérieur du ciel.
Mais les choeurs de danse de ces dieux, leur juxtaposition, leur retour ou leur avance dans l'europe it lesquels dont les dents les conjonctions se rencontrent et lesquelles sont en opposition, derrière lesquels et en quel temps et se dépassent les uns les autres et se cache à nos yeux pour réapparaître ensuite et envoyé aux hommes un cap le raisonner des craintes et des signes de ce qui doit arriver par la suite, exposé tout cela sans en faire voir des modèles imiter, ce serait prendre une peine inutile. En voilà assez sur ce sujet, mettons fin ainsi à notre exposé sur la nature des dieux visible et engendrer.
Quant aux autres divinités, exposé connaître leur génération est une tâche au dessus de nos forces. Il faut se rapporter à ce qui on en parlait avant nous. Il prétendait descendre des dieux, aussi des clips connaître leurs ancêtres. Il est donc impossible de refuser créances à des fils de dieu, quoique leurs affirmations ne se fonde pas sur des raisons vraisemblable ni certaine. Mais comme c'est l'histoire de leur famille qu'ils prétendent rapporté, il faut se conformer à l'usagé les croire. Admettons donc sur leur parole et disons que la génération de ces dieux fut celle ci : de la terre et du ciel naquirent l'océan et Thétys, de ceux-ci Fortis, Chronos, Réa et tous ceux qui vont avec deux, Chronos et de Réa, du ce ra et tous leurs frères et soeurs dont nous savons les noms, et de ceux-ci encore d'autres rejetons.
Or, lorsque tous ces dieux, ce qui circule sous nos yeux et ceux qui ne se montre que quand ils le veulent bien, heureux sur l'existence, l'auteur de cet univers leur teint ce discours : "Ouvrez les guillemets. Dieu de dieu, les ouvrages dont je suis le créateur et le père, parce qu'ils ont été engendrées par moi, sont indissolubles sans mon consentement. Il est vrai que ce qui a été lié peut toujours être délié, mais il n'ya qu'un méchant qui puisse consentir à dissoudre ce qui a été bien ajusté et qui est en bon état. Par conséquent, puisque vous avez été engendrée, vous n'êtes pas immortel et vous n'êtes pas absolument indissoluble. Néanmoins, vous ne serez pas dissous et vous n'aurez point par à la mort, parce que ma volonté est pour vous un lien plus fort et plus puissants que ceux dont vous avez été lié au moment de votre naissance. Maintenant, écouter ce que j'ai à vous dire à vous montrer.
Il reste encore à naître trois races mortelles. Si elle ne naissent pas, le ciel sera inachevée, car il ne contiendra pas en lui toutes les espèces d'animaux, et il faut qui les contiennent pour être suffisamment parfait. Si je leur donnais moi-même la naissance et la vie, elle serait égal aux dieux. Afin donc qu'elles soient mortels et que cet univers soit réellement complet, appliquez-vous selon votre nature à former ces animaux en imitant l'action de ma puissance lors de votre naissance, et comme il convient qu'il est en eux quelque chose qui porte le même nom que les immortels, quelque chose qu'on appel divin et qui commande à ceux d'entre eux qui sont disposés à suivre toujours la justice, et vous même, je vous en donnerai moi-même la semence et le principe. Pour le reste, c'est à vous de fabriquer en tissant ensemble le mortel et l'immortel, les animaux auxquels vous donnerez la naissance que vous ferez croître en leur donnant de la nourriture et que vous recevrez deux nouveaux quand ils mourront."
Terminé, qui met il dit, et reprenons le cratère où il avait d'abord mélanger et font du lam de l'univers. Elia versa ce qui restait des mêmes éléments et les mails a à peu près de la même manière, mais il n'était plus aussi pur, il était même deux ou trois fois moins. Quand ils composaient le tout, il le partage à en ôtant dame qui a d'astres. Il y a signé à chacune d'elles un astre, les y plaça comme dans un char, leur montra la nature de l'univers et leur fit connaître les lois de la destinée. Tous devaient être traités de même à leur première incarnation, afin que nul ne le fût désavantagé par lui. Ce mais chacune dans leur gamme du temps fait pour elle, elle devait devenir l'animal le plus religieux de tous.
Mais la nature humaine et en double, le sexe supérieur serait celui qui serait dans la suite appelé mal. Lorsque les âmes serait en vertu de la nécessité implantés dans des corps, et que ces corps s'accroîtrait de certaines parties et en perdrait d'autres, il en résulterait d'abord qu'elle aurait nécessairement toutes la même sensibilité naturelle à la suite d'impression violente, puis l'amour avec son mélange de plaisir et de peine, et en outre la crainte, la colère et toutes les passions connexes à celle là. Ussel leur sont naturellement contraire que ce qu'ils aient dominerait vivraient dans la justice, et ceux qui s'en laisseraient dominé dans l'injustice.
De celui qui aurait fait bon usage du temps qui lui est accordée, retournerai habité l'astre auquel il est affecté et vivra heureux en sa compagnie. Mais que celui qui auraient manqué ce but serait transformée en femme à sa seconde naissance, et si en ces détails ne cessez pas d'être méchant, il serait suivant la nature de sa méchanceté transformer à chaque naissance nouvel an l'animal auxquels ils ressembleraient par ses moeurs et ses métamorphoses et ses tribulations ne finiraient points avant d'avoir soumis à la révolution du mmm et du semblable en lui cette grosse masse de feu, d'eau, d'air et de terre s'est ajoutée à son être par la suite, qu'il ne retrouverait l'excellence de son premier état qui après avoir maîtrisé par la raison cette masse turbulente et des risques déraisonnables.
Lorsque dieu leur ai fait connaître tous ces décrets, pour qu'on ne le teint pas responsables de leur méchanceté futures, y laisser ma les uns sur la terre, les autres dans la lune, les autres dans tous les autres instruments du temps. Après c'est semaille, il confia aux jeunes aux jeunes dieux le soin de façonner des corps mortel, de compléter leurs œuvres en ajoutant tout ce qu'il fallait encore ajouter à l'âme humaine et tous les accessoires qu'elle exigeait, puis de commandes et de gouverner aussi sagement et aussi bien qu'ils le pourraient cet être mortelle, à moins que le feu lui même, la cause de son malheur. Après savoir régler tout cela, le dieu repris le cours de son existence habituelles tandis qu'il gardait le repos.
C'est les enfants qui avaient saisi l'organisation que projetait leur père, s'y conformer. Ils prirent le principe est mortelle de l'animal mortels et à l'imitation de l'artisan de l'être, ils empruntèrent au monde des parcelles de feu, de terre, d'eau et d'air qui devait lui être rendue un jour. Les unir ensemble non par des liens indissolubles comme ceux dont eux-mêmes étaient liés, mais par une multitude de chemins invisibles à cause de leur petitesse et en les assemblant ainsi, ils composèrent de tous ces éléments un corps unique pour chaque individu. Et dans ce corps sujette aux flux et reflux, ils enchaînèrent les cycles, les cercles de l'âme immortelle.
L'âme immortelle mais enchaîné dans ce grand flou, les cercles ne pouvait ni le maîtriser ni être maîtrisé par lui, mais tantôt il était entraînée de force, est en taule entraîné le sort de l'animal tout entier se mouvait, mais avancer sans ordre au hasard, de manière irrationnelle, soumis à tous les six mouvements. Il allait en avant, en arrière, que la droite et à gauche, en bas et en haut, et il errait en tous sens suivant les six lieux. Car si violent que fut le flou qui apportant la nourriture au corps, le submerger, refluer ensuite plus grand encore était le trouble causé par les impressions des objets qu'il heurtait.
Quand par exemple le corps d'un individu venait se choquer contre un feu étrangers extérieur à lui, contre une terre dure, contre des eaux glissantes, ou qu'il était assailli par une tempête de vent poussé par l'air, et que les mouvements du à toutes ces causes allez en traversant le corps jusqu'à l'âme et la perte est. C'est pour cela que tous ces mouvements furent ensuite et sont encore aujourd'hui appelée sensation. En outre, comme ses sensations au temps dont je parle, produisait sur le moment une ample et violente commotion en se mouvant avec la masse qui ne cesse de s'écouler et en 2d fortement les cercles de l'âme, elle en travers complètement la révolution du même en coulant au rebours d'elle et l'empêchèrent de commandes et de suivre son cours. Elle trouble est aussi la révolution de l'autre, en sorte que chacun des trois intervalle du doublé du triple et les médias était ailier un teint plus un demi d'un plus un tiers d'un + 1 8e, ne pouvant être complètement dissous sinon par celui qui les a noué sur au moins tordus de toute manière et produisirent dans les cercles toutes les cassures et toutes les déformations possible.
Il en résulte est capé nuit entre eux, ils se mouvait mêlent et se mouvait sans loi, tantôt à hambourg, tantôt obliquement, tantôt sens dessus dessous, comme un homme qui se renverse en posant sa tête sur le sol et lançant ses jambes en l'air et les appuyant contre quelque chose. Dans la situation où cet homme se trouve par rapport à ceux qui le voient, la droite paraître la gauche et la gauche la droite. À chacun d'eux, c'est la même confusion et d'autres du même genre qui affecte gravement les révolutions de l'âme. Et lorsque ces révolutions rencontre quelques objets extérieurs du genre du même ou de l'autre, elle donne à cet objet le nom de même et d'autres à l'encontre de la vérité. Ils elles deviennent menteuse et folle, et il n'y a plus alors parmi elles deux révolutions qui commandait dirige.
Par contre, lorsque des sensations venant du dehors se jette sur ces révolutions et tombe sur elle et entraîne après elle tout le vaisseau qui contient l'âme, ces révolutions, quoique maîtriser paraissent avoir la maîtrise par suite de tous ces accidents. Aujourd'hui comme au début, l'âme commence par être dénué d'intelligence quand elle est enchaînée dans un corps mortel, et lorsque le courant qui apporte la croissance et la nourriture diminuent de volume, que les révolutions revenant calme suivent leur propre voix, ils deviennent plus stables au cours du temps. À partir de ce moment, les révolutions se corrige suivant la forme de chacun des cercles qui suivent leur cours naturel, elle donne à l'autre et aux mêmes leur nom exact et font éclore l'intelligence chez leurs possesseurs.
C'est cette disposition est fortifié par une bonne méthode d'éducation, l'homme devient complet et parfaitement sains, et ils échappent à la plus grave des maladies. C'est au contraire on a négligé son âme après avoir mené une existence boiteuse, il retourne chez Hadès imparfait et insensé, et ceci n'arrive que plus tard. Il faut revenir à notre sujet présent et le traité avec plus de précision. Attachons nous à la question préliminaire de la génération des corps partie par partie et voyons pour quels motifs et en vertu de quel prévoyance les duos ont donné naissance à l'âme en obtenant aux opinions les plus vraisemblables, car c'est ainsi et suivant ce principe que doit marcher notre exposition.
À l'imitation de la forme de l'univers qui est ronde, les dieux enchaînèrent les révolutions divine qui sont au nombre de deux dans un corse ferrique que nous appelons maintenant la tête, laquelle elle à partie la plus divine de nous et commande toutes les autres. Puis après avoir assemblé le corps, il le mit tout entier à son service, sachant qu'elle participerait à tous les mouvements qui pourraient exister. Enfin, craignons qu'en roulant sur la terre et semer des mines ans et de cavités, elle ne fut pas embarrassé pour franchir les unes et se tirer d autres, ils lui donnèrent le corps comme véhicule pour faciliter sa marche.
C'est pour cela que le corps a reçu une taille élevée et qu'il a poussé quatre membres extensible et flexible que le duo imagina pour qu'il pût avancés par la prise est là. Puisque ses membres lui donne, il est devenu capable de passer par des lieux de toutes sortes, portant en haut de new l'habitacle de ce que nous avons de plus divin et de plus sacré. Voilà comment et pourquoi des jambes et des mains ont poussé à tous les hommes. Puis jugeant que la partie antérieure est plus noble et plus propre a commandé que la partie postérieure, les dieux nous ont donné la faculté de marché en avant plutôt qu'en arrière.
Il fallait donc le devant du corps humain fût distincts et dissemblables de la partie postérieure. C'est pour cela que sur le globe de la tête, ils passèrent d'abord le visage de côté de l'avant et qui fixe hier sur le visage les antennes utile à toutes les prévisions de l'âme, et ils décidèrent que la partie qui se trouvent naturellement en avant aurait part à la direction. Les premiers organes qui fabrique air sur les yeux, porteur de lumière, et les fixeurs sur le visage, dans le but que je vais dire. De cette sorte de feu qui a la propriété de ne pas brûler, de fournir une lumière douce, ils imaginèrent de faire leur propre corps, de faire le propre corps de chaque jour et le feu pure qui est en nous frère de celui là, ils le firent couler par les yeux en un courant de partie lycée pressés, et ils compris mr l'œil tout entier, mais surtout le centre, de manière qu'il retient toute autre feu plus épais et ne laissant filtrer que cette espèce de feu pur.
Lordon que la lumière du jour entoure le courant de la vision, le semblable rencontrant son semblable, se font avec lui pour former dans la direction des yeux un seul corps. Par tout le rayon sortie du dedans frappe un objet qu'il rencontre à l'extérieur, ce corps soumis tout entier au même affection par la similitude de ces partis, touche-t-il quelques objets ou en est-il touché, il en transmet les mouvements à travers tout le corps jusqu'à l'âme et nous procure cette sensation qui nous fait dire que nous voyons. Mais quand le feu parents du feu intérieur se retire à la nuit, celui ci se trouvent coupés de lui, comme il tombe en sortant sur des êtres d'une nature différente, il s'altère lui même et c'est un parce qu'il n'est plus de même nature que l'air ambiant lequel n'a point de feu, il cesse alors de voir et en autres ils amènent le sommeil. Car lorsque les paupières que les dieux ont imaginé pour préserver la vue sont fermées, elles retiennent en dedans la puissance du feu, celle ci à son tour calme et apaise.
Les mouvements intérieurs, et cet apaisement produit le repos. Quand le repos est profond, un soleil presque sans rêves s'abat sur nous. Mais s'il reste des mouvements un peu violents, ces mouvements, suivant leur nature et le lieu où ils restent, suscitent en dedans de nous autant d'images de même nature, qui, dans le monde extérieur, nous reviennent à la mémoire quand nous sommes éveillés.
Quant à l'origine des images produites par les miroirs et par toutes les surfaces brillantes et polies, il est plus difficile de s'en rendre compte. C'est de la combinaison des deux feux, intérieur et extérieur, chaque fois que l'un d'eux rencontre la surface polie et subit plusieurs changements, que naissent nécessairement toutes ces images. Parce que le feu de la face réfléchie, et le feu de la phase réfléchie se font avec le feu de la vue sur la surface polie et brillante. Mais ce qui est à gauche apparaît à droite, parce qu'un contact a lieu entre les parties opposées du courant visuel et les parties opposées de l'objet, contrairement à ce qui se passe d'habitude dans la rencontre. Au contraire, la droite paraît à droite et la gauche à gauche quand le rayon visuel change de côté en se fondant avec la lumière avec laquelle ils se font. Et ça arrive quand la surface polie des miroirs se relevant de part et d'autre renvoie la partie droite du courant visuel vers la gauche et la gauche vers la droite.
Si le miroir est tourné de façon que la courbure soit placée suivant la longueur du visage, il le fait paraître tout en tirant vers soi. Parce qu'alors il renvoie le rayon visuel du bas vers le haut et celui du haut vers le bas. Tout cela se classe parmi les causes secondaires dont Dieu se sert pour réaliser autant qu'il est possible l'idée du meilleur. Mais la plupart des hommes les tiennent non pour des causes secondaires, mais pour les causes primaires de toute chose, parce qu'elles refroidissent et échauffent, condensent, dilatent et produisent tous les effets du même genre. Or, elles sont incapables d'agir jamais avec raison et intelligence. Car il faut reconnaître que l'âme est le seul de tous les êtres qui soit capable d'acquérir l'intelligence, et l'âme est invisible, tandis que le feu, l'eau, la terre et l'air sont tous des corps visibles. Or, quiconque a l'amour de l'intelligence et de la science doit nécessairement chercher d'abord les causes qui sont de nature intelligente, et en second lieu celles qui sont mus par d'autres causes et qui en meurent nécessairement d'autres à leur tour. C'est ainsi que nous devons procéder. Mais aussi, il faut parler des deux espèces de causes, mais traiter à part celles qui agissent avec intelligence et produisent des effets bons et beaux, puis celles qui, destituées de raison, agissent toujours au hasard et sans ordre.
En voilà assez sur les causes secondaires qui ont contribué à donner aux yeux le pouvoir qu'ils possèdent à présent. Il nous reste à parler de l'office le plus important qu'ils remplissent pour notre utilité, de l'office le plus important qu'ils remplissent pour notre utilité, office pour lequel Dieu nous en a fait présent : la vue. Et pour nous, à mon sens, la cause du plus grand bien, en ce sens que pas un mot des explications qu'on propose aujourd'hui de l'univers n'aurait jamais pu être prononcée si nous n'avions pas vu les instruits, le soleil et le ciel. Mais en fait, c'est la vue du jour et de la nuit, des mois, révolutions des astres et des équinoxes, tout cela qui nous avait trouvé le nombre, qui nous a donné la notion du temps et les moyens d'étudier la nature du taux. C'est de la vue que nous tenons la philosophie, le bien le plus précieux de le genre humain, reçu et pouvant recevoir jamais de la munificence des Dieux. Voilà ce que je déclare être le plus grand bienfait de la vue. À quoi bon vanter les autres de moindre importance ? Seul celui qui n'est pas philosophe peut générer se lamenter d'en être privé par la cécité.
Pour nous, disons que la cause de ce grand bien est celle-ci : Dieu a inventé et nous a donné la vue afin qu'en contemplant les révolutions de l'intelligence dans le ciel, nous les appliquions aux révolutions de notre propre pensée qui, bien que désordonnées, sont pareilles aux révolutions imperturbables du ciel. Et qui, après avoir étudié à fond ces mouvements célestes et participé à la rectitude naturelle des raisonnements, puissions, en imitant les mouvements absolument invariables de la divinité, stabiliser les nôtres qui sont sujets à l'aberration.
Il faut répéter la même chose au sujet de la voix et de l'ouïe. C'est en vue du même objet et pour les mêmes raisons que les Dieux nous les ont donnés. En effet, la parole nous a été octroyée pour la même fin, et elle contribue dans la plus large mesure à nous la faire atteindre. Et toute cette partie de la musique consacrée à l'audition de la voix nous a été donnée en vue de l'harmonie. Et l'harmonie, dont les mouvements sont apparents et résultent de l'évolution de la voix, nous a été donnée par les Muses à l'homme qui entretient avec elle un commerce intelligent, non point en vue d'un plaisir et d'une utilité seule qu'on lui trouve aujourd'hui, mais pour nous aider à régler, à mettre à l'unisson avec elle-même la révolution déréglée de l'âme, en nous en donnant les mêmes désirs et nous en donner aussi le rythme pour remédier aux défauts de mesure et de grâce dans le caractère de la plupart des hommes.
Dans ce que nous avons dit jusqu'ici, sauf quelques détails, il n'a été question que des opérations de l'intelligence. Il faut ajouter à notre exposition ce qui naît par l'action de la nécessité, car la génération de ce monde est le résultat de l'action combinée de la nécessité et de l'intelligence. Toutefois, l'intelligence a pris le dessus sur la nécessité en la persuadant de diriger, ou bien la plupart des choses qui naissent. C'est ainsi, et sur ce principe, que cet univers fut façonné, tel l'atome par la nécessité cédant à la persuasion de la sagesse.
Si donc nous voulons réellement dire comment il est né d'après ce principe, il faut faire intervenir l'espèce de la cohérence et sa propriété de produire du mouvement. Il faut donc reprendre le sujet comme je vais dire. Il faut trouver un autre point de départ qui convienne à ce sujet spécial, et comme nous l'avons fait pour ce qui précède, remonter à l'origine. Il faut examiner quelle était, avant la naissance du ciel, la nature même du feu, de l'eau, de l'air et de la terre, et quel était leur propriété à fond ce temps, car jusqu'ici personne ne nous a expliqué leur génération. Mais comme si nous savions ce que peut être le feu et chacun de ces corps, ou les appelons principes, et nous les considérons comme un alphabet de l'univers, alors qu'il ne devrait pas, même si l'on veut observer la vraisemblance, être assimilé à la classe des syllabes. Et c'est là, par un homme tant soit peu intelligent.
Pour moi, voici ce que je compte faire aujourd'hui. Le principe ou les principes de toute chose, ou quel que soit le nom qu'on préfère, je n'en parlerai pas à présent par la simple raison qu'il me serait difficile d'expliquer mon opinion en suivant le plan de cette exposition. Vous croyez donc pas que je dois vous en parler moi-même ? Je ne saurais me persuader que j'aurais raison d'aborder une si grande tâche. Mais je m'en tiendrai à ce que j'ai dit en commençant, à la valeur d'explication probable, et j'essaierai, comme je l'ai fait dès le début, de donner sur chaque matière et sur l'ensemble les explications les plus vraisemblables, plus vraisemblables même que toutes celles qui ont été proposées.
Invoquons donc encore une fois, avant de prendre la parole, la divinité pour qu'elle nous dise dans cette exposition étrange et insolite, vers des doctrines vraisemblables, et reprenons notre discours. Pour commencer cette nouvelle explication de l'univers, il faut pousser l'indivision plus loin que nous l'avons fait jusqu'ici. Nous avions alors distingué deux espèces, il faut à présent en faire voir une troisième. Les deux premières nous ont suffi pour notre première exposition : l'une intelligible, toujours la même, et est supposée être le modèle ; la deuxième, soumise au devenir, invisible, était la copie de ce modèle. Nous n'avons pas alors distingué de troisième espèce. Ces deux-là semblent en nous suffire. Mais à présent, la suite du discours semble nous contraindre à tenter de mettre en lumière par des paroles une espèce difficile, obscure.
Quelles propriétés naturelles faut-il lui attribuer ? Celle-ci, avant tout, est le réceptacle, et pour ainsi dire, la nourrice de tout ce qui naît. Voilà la vérité. Mais elle demande à être expliquer plus clairement, et c'est une tâche difficile, spécialement parce qu'il faut pour cela résoudre d'abord une question embarrassante sur le feu et les autres corps qui vont avec lui. Car il est malaisé de dire de chacun de ces corps lequel il faut réellement appeler au plus tôt que feu, et lequel il faut appeler de tels noms plutôt que de tous à la fois ou de chacun en particulier, pour user d'un terme fidèle et sûr. Comment donc il parviendra en nous, par quels moyens, et dans ces difficultés, que pouvons-nous dire de vraisemblable sur ces corps ?
D'abord, nous voyons que ce que nous appelons eau à présent, devient, croyons-nous, en se condensant, des pierres et de la terre. Et quand fondant et se dissolvant, ce même élément devient souffle et air. L'air enflammé devient feu, et court. Le feu contracté et refroidi revient à la forme d'air. Tout l'air condensé, épaissi, se transforme en nuage et en brouillard, et que ceux-ci, comprimés encore davantage, donnent de l'eau courante. Que l'eau devient de nouveau de la terre et des pierres. De sorte que les éléments, à ce qu'il semble, se transmettant leurs qualités, naissent les uns aux autres. Ainsi, puisque nous le disons, aucun d'entre eux ne se montre jamais sous la même figure, de quel d'entre eux pouvons-nous affirmer positivement qu'il est tel ou telle chose et non une autre, sans rougir de nous-mêmes ? Personne ne le peut.
Il est beaucoup plus sûr de s'exprimer à leur sujet de la façon suivante : Voyons-nous un objet passer sans cesse d'un état à un autre ? Le feu, par exemple, ce n'est point cet objet, mais ce qui a toujours cette qualité qu'il faut appeler feu. Ne disons pas non plus que ceci ait de l'eau, mais ce qui a toujours cette qualité. Et ne parlons jamais d'aucun de ces éléments comme étant de la stabilité. Ce que nous faisons quand nous les désignons par les termes "ceci" et "cela". Nous imaginons indiquer quelque chose de déterminé, car ces éléments sont fuyants et n'attendent pas qu'on puisse les désigner par "ceci" et "cela". Et c'est être, ou par toute autre expression qu'il représente comme permanent. Il ne faut appliquer ces termes à aucun d'eux. Elle est réservée à ce qui est toujours tel et circule toujours pareil. Quand on parle soit de l'un d'eux, soit de tous ensemble. Ainsi, par exemple, nous appellerons feu ce qui a partout cette qualité, et de même pour tout ce qui est soumis à la génération. Mais ce en quoi chacun des éléments naît et apparaît successivement pour s'évanouir ensuite, cela seul peut être désigné par les expressions "cela" et "ceci".
Au contraire, ce qui est de telle ou telle qualité, chaud, blanc, ou de toute autre qualité contraire, et tout ce qui en est dérivé, ne sera jamais désigné par le terme "cela". Tâchons de mettre encore plus de clarté dans notre exposition. Supposons qu'un artiste modèle avec de l'or des figures de toutes sortes, et qui ne cesse pas de changer chacune d'elles en toutes les autres, et que montrant une de ses figures, on lui demande ce que c'est. La réponse de beaucoup la plus sûre au point de vue de la vérité serait : c'est de l'or. Quant au triangle, à toutes les autres figures que cet or pourrait revêtir, il n'en faudrait pas parler comme d'être réel, puisqu'elles changent au moment même où les produit. Et s'il y a quelques sûreté à admettre qu'elles sont ce qui est de telles qualités, il faut s'en contenter.
Il faut dire la même chose de la nature qui reçoit tous les corps. Il faut toujours lui donner le même nom, car elle ne sort jamais de son propre caractère. Elle reçoit toujours toute chose sans revêtir jamais en aucune façon une seule forme semblable à aucune de celles qui entrent en elle. Sa nature est d'être une matrice pour toute chose. Elle est mise en mouvement et découpée en figures parce qu'ils entrent en elle, et c'est ce qu'il a fait paraître tantôt sous une forme, tantôt sous une autre. Quant aux choses qui entrent en elle et en sortent, ce sont des copies d'êtres éternels, façonné sur d'une manière merveilleuse et difficile à exprimer. Nous en reparlerons une autre fois.
Quoi qu'il en soit, il faut pour le moment se mettre dans l'esprit trois genres : ce qui devient, ce en quoi il devient, et le modèle sur lequel ce qui devient un produit. En outre, on peut justement assimiler le réceptacle à une mère, le modèle à un père, et la nature intermédiaire entre les deux à un enfant. Il faut observer encore que s'il emprunte doit présenter toutes les variétés qu'il est possible de voir, le réceptacle où se forme cette empreinte serait mal propre à ce but s'il était dépourvu de toutes les formes qu'il doit recevoir. D'ailleurs, si en effet il avait de la ressemblance aux choses qui entrent en lui, quand les choses de nature opposées ou totalement différente viendraient s'imprimer en lui, il les reproduirait mal parce que ses propres qualités paraîtraient au travers.
Il faut donc que ce qui doit recevoir en lui toutes les espèces, toutes les espèces, soit en dehors de toutes les formes. Il en est ici comme dans la fabrication des onguents odorants, où le premier soin de l'artisan est justement de rendre aussi inodore que possible l'excipient humide destiné à recevoir les parfums. C'est ainsi encore que pour imprimer des figures dans quelques substances molles, on y laisse subsister absolument aucune figure visible, et qu'au contraire, on l'appela même lisse que possible. Il en est de même de ce qui doit recevoir fréquemment, dans de bonnes conditions et dans toute son étendue, les images de tous les êtres éternels. Il convient que cela soit par nature en dehors de toutes les formes.
C'est pourquoi il ne faut pas dire que la mère est le réceptacle de tout ce qui est visible ou sensible, manière ou d'une autre, c'est la terre, ou l'air, ou le feu, ou l'eau, ou aucune des choses dont sont formés ou qui leur ont donné naissance. Mais si nous disons que c'est une espèce invisible et sans forme, qui reçoit tout, et qui participe de l'intelligible d'une manière fort obscure et très difficile à comprendre, ne mentirons pas. Autant qu'on peut, d'après ce que nous venons de dire, atteindre la nature de cette espèce, voici ce qu'on ne peut dire de plus exact : la partie d'elle qui est en ignition paraît toujours être du feu, la partie liquéfiée de l'eau et de la terre, et de l'air, dans la mesure où elle reçoit des images de ces éléments. Mais il faut, en poursuivant notre enquête sur les éléments, éclaircir la question que voici par le raisonnement : y a-t-il un feu qu'il soit le feu en soi, et toutes les choses dont nous répétons sans cesse qu'elles existent ainsi en soi, ont-elles réellement une existence individuelle, ou bien toutes les choses que nous voyons et toutes celles que nous percevons par le corps sont-elles les seules qui aient une réelle réalité, et il n'y en a absolument pas d'autres nulle part ?
Parlons-nous en l'air quand nous affirmons qu'il y a toujours de chaque objet une forme intelligible, et n'est-ce donc que du verbiage ? Il est certain que nous ne pouvons pas affirmer qu'il en est ainsi sans avoir discuté la question et prononcé notre jugement, ni inséré dans notre discours déjà des jalons, une longue digression. Mais si nous trouvions une distinction importante, exprimable en peu de mots, rien ne serait plus à propos. Pour ma part, voici le jugement que j'emporte : si l'intelligence et l'opinion vraie sont deux genres distincts, ces idées existent parfaitement en elles-mêmes. Ce sont des formes que nous ne pouvons percevoir par les sens, mais seulement par l'esprit. C'est au contraire, comme il semble à quelques-uns, l'opinion vraie. Le différend, rien de l'intelligence. Il faut admettre que tout ce que nous percevons par le corps est ce qu'il y a de plus certain. Mais il faut reconnaître que ce sont deux choses distinctes, parce qu'ils ont une origine séparée et n'ont aucune ressemblance, car l'une est produite en nous par l'instruction, l'autre par la persuasion. La première va toujours avec le discours vrai, l'autre ne raisonne pas. L'une est inébranlable à la persuasion, l'autre s'y laisse fléchir. Ajoutons que tous les hommes ont part à l'opinion, mais que l'intelligence est le privilège des Dieux et d'un petit nombre d'hommes.
S'il en est ainsi, il faut reconnaître qu'il y a d'abord la forme immuable, qui n'est pas née et qui ne périra pas, qu'il reçoit en elle rien d'étranger, et qui n'entre pas elle-même dans quelque autre chose, qui est invisible et insaisissable à tous les sens, et qu'il appartient à la pensée, somme de contempler. Il y a une seconde espèce qui a le même nom que la première et qui lui ressemble, mais qui tombe sous les sens, qui est engendrée, toujours en mouvement, qui naît dans un lieu déterminé pour le quitter ensuite et périr, et qui est saisissable par l'opinion jointe à la sensation. Enfin, il y a toujours une troisième espèce : celle du lieu, qui n'admet pas de destruction et qui fournit une place à tous les objets qui naissent. Elle est elle-même perceptible que par un raisonnement bâtard, où n'entre pas la sensation. C'est à peine si l'on peut y croire. Nous l'entrevoyons comme dans un songe, en nous disant qu'il faut nécessairement que tout ce qui naît soit quelque part, dans un lieu déterminé, occupe une certaine place, et que ce qui n'est ni sur la terre, ni en quelques lieux sur le ciel, n'est rien.
À cause de cet état de rêve, nous sommes incapables à l'état de veille de faire toutes les distinctions et autres du même genre, même à l'égard de la nature éveillée vraiment existante, et ainsi d'exprimer ce qui est vrai, à savoir que l'image, parce que cela même en vue de quoi elle est façonné lui appartient pas, et qu'elle est comme le fantôme toujours changeant d'une autre chose, doit pour cette raison dans autre chose et s'attacher ainsi en quelques manières à l'existence sous peine de n'être rien du tout, tandis que l'être réel peut compter sur le secours du raisonnement exact et vrai, lequel établit que tant que les deux choses, tant que les deux choses sont différentes, aucune des deux ne pouvant jamais naître dans l'autre, elles ne deviendront pas à la fois une seule et même chose. Et deux choses.
Prenons donc ceci pour le résumé de la doctrine que j'ai établi d'après mon propre jugement : l'être, le lieu, la génération sont trois principes distincts et antérieurs à la formation du monde. Or, la nourrice de ce qui naît, humectée, enflammée, recevant les formes de la terre et de l'air, et subissant toutes les modifications qui s'ensuivent, apparaissait sous des aspects de toutes espèces. Et parce que les forces dont elle était remplie n'étaient ni égales en équilibre, ni en équilibre en aucune de ses parties, mais ballotté inégalement dans tous les sens, elle était secouée par ces forces et leurs rendant des secousses pour ce cos emporté sans cesse les uns dans un sens, les autres dans l'autre. Les objets ainsi remués se séparaient, de même que lorsqu'on agite les grains et qu'on les vanne avec des cribles et des instruments propres à nettoyer le blé : ce qui est épais et pesant va d'un côté, ce qui est mince et léger est emporté d'un autre où il se tasse.
Il en était alors de même des quatre genres, secoué par le réceptacle, remuer lui-même comme un crible, il séparait très loin les uns des autres les plus dissemblables, et réunissait autant que possible sur le même point les plus semblables. Aussi occupaient-ils déjà des places différentes avant que le tout formé et doté de but ait été ordonné. Jusqu'à ce moment, tous ces éléments ne connaissaient ni raison ni mesure. Lorsque Dieu entreprit de redonner le taux au début, le feu, l'eau, la terre et l'air portaient des traces de leur propre nature, mais ils étaient tout à fait dans l'état où ce tout se trouve naturellement en l'absence de Dieu. C'est dans cet état il les prit, et il commença par leur donner une configuration distincte au moyen des idées des nombres qui les a tirés de leur désordre pour les assembler de la manière la plus belle et la meilleure possible.
C'est là le principe qui doit nous guider constamment dans toute notre exposition. Ce qu'il me faut essayer maintenant, c'est de vous faire voir la structure et l'origine de chacun de ces éléments par une explication nouvelle. Mais comme vous êtes familier avec les méthodes scientifiques que mon exposition requiert, vous le suivrez. D'abord, il est évident pour tout le monde que le feu, la terre, l'eau et l'air sont des corps. Or, le genre corporel a toujours de la profondeur, et la profondeur est de toute nécessité enclose par la nature de la surface, et toutes surfaces de formation rectiligne et composée de triangles. Or, tous les triangles dérivent de deux triangles, dont chacun : un a un angle droit, et les deux autres aigus ; et les deux autres aigus. L'un de ces triangles a de chaque côté une partie de l'angle droit divisée par des côtes et l'autre par le côté inégal d'un angle droit divisé par des côtes inégaux.
Quelle est l'origine que nous assignons au feu et aux autres corps suivant la méthode qui combine la vraisemblance avec la nécessité ? Quant aux origines plus lointaines encore, elles ne sont connues que de Dieu et des hommes qui le favorisent. Maintenant, il faut expliquer comment peuvent se former les plus beaux corps, qui sont au nombre de quatre et dissemblables entre eux, mais tel que certains d'entre eux peuvent être engendrés les uns des autres en se dissolvant. Si nous y réussissons, nous tiendrons la vérité sur l'origine de la terre et du feu et des corps qui leur servent de termes moyens, car nous n'accorderons à personne qu'on puisse voir des corps plus beaux que cela. Chacun d'eux formant un genre unique. Appliquons-nous donc à constituer harmoniquement ces quatre espèces de corps supérieurs en beauté, afin de pouvoir dire que nous en avons bien compris la nature.
Or, de nos deux triangles, celui qui est isocèle n'admet qu'une forme, celui qui est scalène un nombre infini. Dans ce nombre infini, il nous faut encore choisir le plus beau, si nous voulons commencer correctement. Maintenant, si quelqu'un peut en choisir et en indiquer un plus beau pour en former ces corps, je lui cède le prix. Ne le tiens non pour un ennemi, mais pour un ami. Pour nous, parmi ces nombreux triangles, il en est un que nous regardons comme le plus beau à l'exclusion des autres : c'est celui dont il forme le troisième triangle, le triangle équilatéral. Pourquoi ? Ce serait trop long à dire. Mais si quelqu'un, soumettant le cas à sa critique, en découvre la raison, je lui accorderez volontiers le prix.
Choisis sont donc deux triangles dans le corps du feu et celui des autres corps ont été constitués : l'un isocèle, l'autre dans lequel le carré du grand côté est triple du carré du petit. Ce que nous avons dit là-dessus est obscur. C'est le moment de préciser davantage. Les quatre espèces de corps nous paraissaient tout naître les unes des autres. C'était une apparence trompeuse. En effet, les triangles que nous avons choisis donnent naissance à quatre types, et tandis que trois sont construites d'un même triangle, celui qui a les côtés inégaux, le quatrième seul a été formé du triangle isocèle. Il n'est par suite pas possible quand ce seulement ils naissent tous les uns des autres par la réunion de plusieurs petits triangles en un petit nombre de grands et réciproquement. Ce n'est possible que pour les trois premiers, comme ils sont tous trois formés d'un même triangle. Quand les plus grands corps se désagrègent, un grand nombre de petits peuvent se former des mêmes triangles en prenant la figure qui leur convient, et inversement, quand beaucoup de petits corps se désagrègent leurs triangles, leur nombre total peut former une autre espèce de corps d'un seul volume et de grande taille. Voilà ce que j'avais à dire sur leur génération mutuelle.
La première chose à expliquer ensuite, c'est la forme que chacun d'eux a reçu et la combinaison de nombres dont elle est issue. Je commencerai par la première espèce, qui est composée des éléments les plus petits, et là pour élément le triangle dont l'hypoténuse est deux fois plus long que le plus petit côté. Si l'on couple une paire de ces triangles par la diagonale et qu'on fasse trois fois cette opération, de manière que les diagonales et les petits côtés coïncident en un même point comme centre, ces triangles qui sont au nombre de six donnent naissance à un seul triangle qui est équilatéral. Quatre de ces triangles équilatéraux réunis selon trois angles plans forment un seul angle solide qui vient immédiatement après le plus obtus des angles plans. Si l'on propose quatre angles solides, on a la première forme du solide qui a la propriété de diviser la sphère dans laquelle il est inscrit en parties égales et semblables.
La seconde espèce est composée des mêmes triangles quand ils ont été combinés pour former huit triangles équilatéraux. Ils composent un angle solide unique fait de quatre angles plans. Quand on a construit six de ses angles solides, le deuxième corps se trouve achevé. Le troisième est formé de la combinaison de deux fois soixante triangle élémentaire, c'est-à-dire de douze angles solides, dont chacun est rempli par cinq triangles plans et équilatéraux, et il y a vingt faces qui sont des triangles équilatéraux. Après avoir engendré ces solides, l'art des triangles élémentaire a été déchargé de sa fonction, et c'est le triangle isocèle qui a engendré la base du quatrième corps. Groupé par quatre avec l'angle droit se rencontrant au centre, ces isocèles ont formé un quadrangle unilatéral et équilatéral. Six de ces quadrangles s'assemblant, ont donné naissance à huit angles solides composés chacun de trois angles plans, et la figure obtenue par cet assemblage est le cube, qui a pour faces six tétragones de côté égal.
Il restait encore une cinquième raison de s'en servir pour achever le dessin de l'univers. En réfléchissant à tout cela, on pourrait justement se demander s'il faut affirmer qu'il y a des mondes en nombre infini ou en nombre limité. Or, croire qu'ils sont infinies, et c'est, peut-on le dire, l'opinion d'un homme qui n'est pas versé dans les choses qu'il faut savoir. Mais il y en a t'il qu'un, ou il y en a t'il en réalité cinq ? La question ainsi limitée, le doute est plus raisonnable. Quant à nous, nous déclarons que selon toute vraisemblance, il n'y a qu'un seul monde, bien qu'on puisse, d'après d'autres considérations, être d'un autre avis. Mais laissons ce point de côté.
Ainsi, les espèces que notre argumentation vient de mettre au jour au feu, à la terre, à l'eau et à l'air, donnons à la terre la forme cubique, car des quatre espèces, la terre est la plus difficile à mouvoir et la plus tenace des corps, et ses qualités là sont celles que doit particulièrement posséder le corps qui a les bases les plus stables. Or, dans les triangles que nous avons supposé à l'origine, la base formée par les côtés égaux est naturellement plus stable que celle qui est formée par des côtés inégaux. Et des deux figures planes composées par les deux triangles, le tétraédone équilatéral est nécessairement une base plus stable, soit dans ses parties, soit dans sa totalité. Que le triangle équilatéral, par suite, en attribuant cette forme à la terre, nous restons dans la vraisemblance. De même qu'en l'attribuant à l'eau, la moins mobile de celle qui reste, la plus mobile au feu, et la figure intermédiaire à l'air, est aussi le plus petit corps au feu, et par contre le plus grand à l'eau, et l'intermédiaire à l'air est encore le plus aigu au feu, le second sous ce rapport à l'air, il est le troisième à l'eau.
Or, de toutes ces figures, celle qui a le moins grand nombre de bases doit nécessairement avoir la nature la plus mobile, c'est de toute la plus courante et la plus aiguë dans tous les sens, comme aussi la plus légère, puisqu'elle est composée du plus petit nombre des mêmes parties. La seconde sous le rapport de ses qualités doit tenir la seconde place, et la troisième la troisième place. Disons donc que selon la droite raison et la vraisemblance, le solide qui a pris la forme de la pyramide est l'élément et le germe du feu, que celui que nous avons construit en second lieu est l'élément de l'air, et le troisième celui de l'eau. Or, il faut se représenter ces éléments comme si petits que deux prises à part dans chaque genre, n'est visible à nos yeux à cause de sa petitesse, et qu'il ne le devienne qu'en s'agrégeant en grand nombre pour former des masses.
En outre, en ce qui regarde les proportions relatives à leur nombre, à leur mouvement et à leurs autres propriétés, il faut penser que le Dieu, dans la mesure où la nature de la nécessité s'y prêtait volontairement et cédait à la persuasion, les a parfaits réalisés avec exactitude, et ainsi tout ordonné dans une harmonieuse proportion. D'après tout ce que nous avons dit plus haut sur les genres, voici selon toute probabilité ce qui se produit quand la terre rencontre le feu, et qu'elle est divisée par ces points aigus, soit qu'elle se dissolve dans le feu lui-même, qu'elle se trouve dans une masse d'air ou d'eau, elle est emportée çà et là jusqu'à ce que ces parties se rencontrent en quelque part, se réunissent de nouveau et redeviennent terre, car elles ne peuvent jamais se transformer en une autre espèce.
Au contraire, l'eau par le feu, ou même par l'air, peut en se recomposant devenir un corps, un corpuscule de feu et deux de terre. Quant à l'air, les fragments qui viennent de la dissolution d'une seule de ces parties peuvent devenir deux corpuscules de feu. Inversement, quand une petite quantité de feu enveloppé dans une masse d'air, d'eau ou de terre est emporté dans le mouvement de cette masse et vaincu dans la lutte et réduit en morceaux, de corpuscules de feu se combinent en une seule forme d'air. Et quand l'air est vaincu et brisé en menus morceaux, de corpuscules d'air plus un demi se condense en un seul corpuscule complet.
Considérons encore l'effet d'une autre manière : quand une des autres espèces président du feu est coupée par le tranchant de ses angles et de ses arêtes, ici et là, en se recomposant, prend la nature du feu, elle cesse d'être coupée, car aucune espèce homogène identique à elle-même ne peut causer aucun changement dans ce qui est comme l'identique et homogène, ni subir de sa part aucune altération. Au contraire, aussi longtemps qu'en passant dans une autre espèce, elle lutte entre plus fort qu'elle, elle ne cesse de se dissoudre. D'un autre côté, quand un petit nombre de corpuscules plus petits, enveloppé dans un grand nombre de corpuscules plus gros, sont mis en pièces, et s'ils consentent à se réunir sous la forme du vainqueur, ils cessent de s'éteindre, et le feu devient de l'air, et l'air de l'eau. Mais si les petits corpuscules se rendant vers ces éléments, une des autres espèces les rencontres et entrent en lutte avec eux, ils ne cessent pas de se diviser jusqu'à ce qu'entièrement dissous par la poussée, ils subissent il se réfugier vers un corps de même nature qu'eux, ou vaincue, beaucoup se réunissent en un seul corps semblable à leurs vainqueurs et demeurent avec lui.
Un autre effet de ces modifications, c'est que toutes choses changent de place, car tandis que les grosses masses de chaque espèce ont chacune leurs places séparées par l'effet du mouvement du réceptacle, les corps qui deviennent dissemblables à eux-mêmes pour ressembler à d'autres sont toujours portés par la secousse qui leur est donnée vers le lieu occupé par ceux dont ils ont pris la ressemblance. Tels, sans les causes qui ont donné naissance aux corps simples et primitifs, quant aux autres espèces qui se sont formés dans chaque genre, il en faut chercher la cause dans la construction de chacun des deux éléments et de triangles construits au début. Ne furent pas d'une grandeur unique, il en naquit de grands, qui de petits, en aussi grand nombre, il y a d'espèces dans chaque genre. C'est pourquoi, lorsque ces triangles se mêlent entre eux et les uns avec les autres, il en résulte une variété infinie qu'il faut étudier si l'on veut discourir de la nature avec vraisemblance.
En ce qui regarde le mouvement et le repos, de quelle manière, dans quelles conditions ce produit-il ? Si l'on ne s'entend pas là-dessus, bien des difficultés se mettront en travers du raisonnement qui va suivre. Nous avons déjà touché ce sujet, il faut encore en dire ceci, c'est que le mouvement ne consentira jamais à se trouver dans ce qui est homogène, car il est difficile, ou pour mieux dire impossible, qu'il y ait une chose sans moteur, ou un moteur sans une chose. Mais il n'y a pas deux mouvements quand ces deux choses manquent, et il est impossible qu'elles soient jamais homogènes. Plats sont donc toujours le repos dans ce qui est homogène, et le mouvement dans ce qui était hétérogène, et la cause de la nature hétérogène, l'inégalité. Nous avons déjà indiqué l'origine de l'inégalité, mais nous n'avons pas expliqué comment il se fait que les éléments qui ont été séparées suivant leur espèce ne cessent pas de se mouvoir et de se traverser les uns les autres. Nous allons reprendre une autre explication comme il suit : le circuit de l'univers, comprenant lui-même les diverses espèces, est circulaire et tend naturellement à revenir sur lui-même. Aussi comprime-t-il tous les corps et ne permet pas qu'il reste aucun espace vide.
De là vient que le feu principalement s'est infiltré dans tous les corps, et en second lieu l'air, parce qu'ils occupent naturellement le second rang pour la ténuité, et de même pour les autres éléments, car les corps composés des parties que les plus grandes laissent le plus grand vide dans leurs arrangements, et les plus petits le.
Plus petit en la compression qui resserre les corps, pousse les petits dans les intervalles des grands. Alors les petits se trouvant à nous à côté des grands, et les plus petits divisant les plus grands, et les plus grands forçant le plus petit à se combiner, tous se déplacent soit au soit en bas pour gagner la place qui leur convient. Car en changeant de dimension, chacun change aussi de position dans l'espace. C'est ainsi par ces moyens que je maintiens la perpétuelle naissance de la diversité, qui cause maintenant et causera toujours le mouvement incessant de ces corps.
Il faut ensuite observer qu'il y a plusieurs espèces de feu. Par exemple, la flamme, puis ceux qui s'échappent de la flamme et sans brûler, procure la lumière aux yeux, et ce qui reste du feu dans les corps en initiant lorsque la flamme s'est éteinte. De même, dans l'air, il y a l'espèce la plus translucide qu'on appelle éther, et la plus trouble qu'on appelle brouillard et obscurité, et d'autres qui n'ont pas de nom et qui résultent de l'inégalité des triangles.
Pour l'eau, il y a d'abord deux espèces : la liquide et la fusible. La première forme des éléments de l'eau qui sont petits, inégaux, se meut par elle-même, il sous une impulsion étrangère à cause de son manque d'uniformité de la nature de sa forme. L'autre, l'autre espèce, composée d'éléments plus grands et uniforme, est plus stable que la première, et elle est pesant et compacte du fait de son homogénéité. Et quand le sel à pénètre la vase où elle perd son uniformité, et quand elle l'a perdue, elle participe davantage au mouvement, est devenu facile à mouvoir. Elle se répand sur la terre sous la poussée de l'air adjacent. Et chaque une de ces modifications a reçu un nom : celui de fonte, quand ces masses se dissolvent, et celui de courant, quand elles s'étendent sur le sol.
Quant au contraire, le feu s'en échappe. Comme il ne s'échappe point dans le vide, l'air voisin, poussé par lui, poussent ensemble la masse liquide encore facile à mouvoir, dont les places laissées par le feu, et se mêlent avec elle. Le liquide ainsi comprimé, recouvrant sur l'uniformité par la retraite du feu qu'il avait rendu hétérogène, rentre dans son état originel. Le départ du sel a été appelé refroidissement, et la contraction qui suit sa retraite congélation.
De toutes les eaux que nous avons appelée fusible, la prudence former des particules est plus ténue et les plus et plus égale n'a qu'une seule variété, teinté d'un jaune brillant. C'est le plus précieux de tous les biens, l'or, qui s'est solidifiée après avoir filtré à travers des rochers pour le sillon d'or, lequel est très dure en raison de sa densité et de couleur sombre. On l'a appelé à damas. L'espèce formée de partis semblable à celle de l'or, mais qui a plus d'une variété, est pour la densité supérieure alors, parce qu'elle contient un léger alliage de terre ténu qui la rend plus dur, mais en même temps plus légère parce qu'elle renferme de grands interstices. C'est de cette espèce d'eau brillante et solide qui est composé le cuivre. La portion de terre qui est mêlée apparaît seule à la surface quand par l'effet du temps les deux substances c'est par l'une de l'autre. Elles s'appellent vert de gris.
Quant aux autres corps de même sorte, il n'y a plus aucune difficulté pour en rendre compte en s'attachant dans ses explications à l'idée de vraisemblance. Et lorsque pour se délasser on délaisse l'étude des êtres éternelle et qu'on se donne l'innocent plaisir de considérer les raisons vraisemblable de ce qui n'est bon, ce ménage dans la vie un amusement modéré et sage. C'est à 16,7 à cet amusement que nous venons de nous livrer, et nous allons continuer à exposer sur les mêmes sujets une suite d'opinions vraisemblable.
L'eau mêlée de feu, qui est fine et liquide à cause de sa mobilité du chemin qu'elle parcourt en roulant sur le sol, ce qui lui vaut ce nom de liquide, et qui d'autre part m o et molle parce que ces bases moins stable que celle de la terre, cette facilement cette eau vient-elle à se séparer du foeil de l'air et à rester seule, elle devient plus homogène et se resserrer sur elle même à la suite de la sortie de ces deux corps et ainsi condensé devient de la grêle si c'est surtout au dessus de la terre qu'elle éprouve ce changement, et de la glace s'il a lieu à la surface de la terre. Si le changement est incomplet et qu'elle ne soit encore congelés qu'à demi au dessus de la terre, elle quand le nom de neige et de gelée blanche si elle se forme de la rosée à la surface de la terre.
La plupart des formes de mélanger les unes aux autres et distillé à travers les plantes que produit la terre ont reçu le nom général de sucre. C'est sucre diversifiée par les mélanges dont ils sont les produits ont fourni un grand nombre d'espèces qui n'ont pas de nom. Mais quatre espèces entendu feu est particulièrement limpide ont reçu des noms. Parmi celles ci, celle qui réchauffe l'âme en même temps que le corps est le vin, celle qui est lisse et divise le courant visuel et et qui à cause de cela paraît brillante, luisant des grâce à la vue est l'espèce lui le poids huile de ricin, huile proprement dite, et toutes les autres sur les autres sucres doué de même propriété. Celle qui dilate autant que la nature le comportent les ports contracté de la bouche est produit grâce à cette propriété une sensation de douceur a reçu généralement le nom de miel. Enfin, celles qui dissout la chair en la brûlant, sorte d'écume distingue de tous les autres sucres, a été appelée verjus.
Quant aux espèces de terre, celle qui sait purifier en traversant de l'eau devient un corps pierreux de la manière que je vais dire. Lorsque l'eau qui s'y trouvent mêlées se divise dans le mélange, elle prend la forme de l'air, et l'air ainsi produit s'élève vers le lieu qui lui est propre. Mais comme il n'y a point de vide au dessus d'eux, ces terres là poussent leurs voisins. Celui ci qui est pesant, lorsque sous la poussée il s'est répandu autour de la masse de terre, la presse violemment et la pousse dans les places d'où est sorti leur renouvelle nouvellement formés. Alors la terre comprimée par l'air de manière que l'eau ne peut la dissoudre forme une pierre. La plus belle étant la pierre transparente former deux parties égales et homogène, la plus laide celle qui a les qualités contraire. L'espèce qui ou la rapide action du feu a été dépouillé de tout son humidité et qui forment un corps plus qu'un sens que la précédente est celle qu'on nomme terre à potier. Parfois la terre car dans de l'humidité se liquéfie sous l'action du feu et devient en se refroidissant une pierre de couleur noire.
Deux autres substances qui à la suite du mélange ont de même perdu une grande quantité d'eau mais ont des particules de terre plus fine et un koussa. L'un d'eux vient de miss au libre solide et soluble de nouveau par l'eau. La première qui sert à enlever les taches d'huile et de poussière est la soude. La deuxième qui s'harmonisent agréablement dans les combinaisons fait pour flatter le palais, elle celle qui aux termes de la loi est une offrande agréable odieux.
Quant aux composés de ces deux corps qui sont solubles par le feu mais non par l'eau, voici comment et pour quelle raison et se condense. Ni le feu ni l'air ne peuvent résoudre des masses de terre, parce que leurs particules étant naturellement plus petit que les interstices de la structure de la terre, trouve de nombreux et larges passages où il se fraie un chemin sans violence et il l'est sans la dissoudre ni la fondre. Les particules de l'eau étant contraire plus grande, s'ouvre un passage par la force et divise et dissolve la terre. Quand la terre n'est pas condensé violemment, l'eau à elle seule peut la dissoudre. Ainsi si elle l'est, rien ne peut la dissoudre sauf le feu, car rien ne peut plus entrer que lui. À son tour, l'eau sous une compression très violente n'est dissoute que par le feu. Sous une compression plus faible, elle est à la fois par le feu et par l'air, l'un passant par ces interstices, l'autre par ces triangles. Aussi pour l'erc ont dansé par force rien ne peut le dissoudre si ce n'est en divisant ces éléments. S'il n'a pas été violentée, il n'est soluble que par le feu.
Pour les corps mêlés de terre et d'eau, et d'autant que l'eau y occupent les interstices de la terre, les comprime violemment, les parties d'eau qui viennent du dehors ne trouvant pas d'entrée, cool tout autour de la masse et la laisse sans la dissoudre. Au contraire, les particules de feu pénètrent dans les interstices de l'eau, car le feu agit sur l'eau comme l'eau sur la terre, et elles sont les seules causes qu'ils fassent fondre et coulé le corps composé de terre et d'eau. Parmi ces composés, il arrive que les uns contiennent moins d'eau que de terre, ce sont toutes les espèces de vers et toutes celles de pierre qu'on appelle fusible, et que les autres contiennent plus d'eau, ce sont toutes les substances solide de la nature de la cire. Et de l'ensemble nous avons à peu près à expliquer les variétés qui résultent les figures des combinaisons et des transformations mutuelle des corps.
Il faut maintenant essayer de faire voir les causes de l impression qu'ils font sur nous. D'abord, quelles que soient les objets dont on parle, il faut qu'il provoque une sensation. Mais nous n'avons pas encore exposé l'origine de la chair et de ce qui rapport de ce qui se rapporte à la chair, ni de la partie mortelle de l'âme. Or, il se trouve qu'on ne peut en parler convenablement sans traiter des impressions sensibles, ni de celle ci sans traiter du corps et de l'âme, et que traiter les deux choses à la fois est à peu près impossible. Il faut donc admettre l'une des deux comme démontré et revenir plus tard à celle que nous aurons admise. Présupposons donc ceux qui regardent le corps et l'âme, afin de traiter des impressions immédiatement après les espèces qui les produisent.
En premier lieu, pourquoi disons nous que le feu est chaud ? Pour étudier la question, observons une action tranchante et coupante du feu sur nos corps. Que l'impression qu'il cause soit quelque chose d'assez ray. J'imagine que nous le sentons tous. Pour nous rendre compte de la finesse de ses arêtes, de l'acuité de ses angles, de la petitesse de ces parties, de la rapidité de son mouvement, toute propriété qui le rendent violent et tranchant, et grâce auquel il coupe vivement tous ceux qu'il rencontre, il faut nous remémorer comment sa figure s'est formée, et nous verrons que sa nature est plus capable que tout autre de diviser, de réduire les corps en menus morceaux, et que c'est elle qui a naturellement donné à ce que nous appelons chaud sur l'impression sensible et son nom.
L'impression contraire à celle de la chaleur est assez clair. Néanmoins, nous ne laisserons pas attendre. Nous ne nous laisserons pas d'en parler. Mais l'équipe qui entoure notre corps, ceux qui ont les particules les plus grandes, pénétrant lui refoule ceux qui ont les particules les plus petites. Mais comme ils ne peuvent se glisser à leur place, il comprime l'humidité qui est en nous et hétérogène, immobile qu'elle était, hilarant du mobile en la faisant homogène et l'aquabulant l'a compris mais. Mais encore compris mais contrairement à sa nature, se défend naturellement en se poussant le même en sens contraire. À cette lutte et à ces secousses, on a donné le nom de tremblements et de frissons, et l'ensemble ses impressions et l'agent qui les produits ont reçu celui de froid. Dure et le terme appliqué aux objets auxquels notre cher 7 mg ou indique ce qui c'est à notre chère et les mêmes termes s'applique aux objets à l'égard les uns des autres.
Cela cède qui repose sur une petite base. Au contraire, ceux qui ont des bases quadrangulaire et ils sont par là solidement assise forme l'espèce la plus résistante, et il faut il comprendre tout ce qui est en une composition très dense et très rigide. Pour le nouvel os léger, c'est en les considérant en même temps de la nature de ce qu'on appelle le haut et le bas qu'on les expliquera le plus clairement. Qu'il est naturellement de régions posent et qui partagent l'univers en deux, le mettant le bas vers lequel tombent tout ce qui a une certaine masse corporelle, et l'autre le haut où rien ne s'élève que par force. C'est une erreur complète de le croire. En effet, le ciel étant complètement sphérique, tous les points qui étant égale distance du centre sont ses extrémités sont tous pareils en tant qu'extrémités, et le centre distant dans la même mesure de tous les points extrêmes doit être conçue comme opposés à eux tous. Le monde et ainsi disposer, quel est celui des points en question qu'on peut mettre en haut ou en bas sans être justement blâmer de lui imposer un nom tout à fait impropre ? S'agit-il du lieu qui est au milieu du monde ? Il n'est pas juste de dire qu'il est naturellement bas, où il en est simplement le centre. Quant aux lieux qui l'entourent, il n'est pas le centre et ne contient qu'une partie qui soit différente d'une autre et plus près du centre, comme une quelconque des parties à l'obésité. Or, comment peut-on appliquer des noms contraire à ce qui est exactement de même nature, et comment croire qu'alors on parle juste ?
Supposons en effet, il est encore solide en équilibre au centre de l'univers, il ne se porterait jamais à aucune des extrémités à cause de leur parfaite similitude. Supposons encore que quelqu'un fasse le tour de ce corps, il se trouverait souvent antipodes de lui-même, et il appellerait bas et haut le même point de ce corps, puisque comme nous venons de le dire, le tout s vérité, il n'y a pas de raison d'appeler quel endroit pas quelle autre os. Tous les donc ces dénominations et après s'applique-t-elle dans la réalité pour que nous en ayons pris l'habitude de diviser ainsi tout le ciel lui-même et d'en parler en ces termes ? Voilà sur quoi il faut nous mettre d'accord en partant de la supposition suivante.
Imaginons un homme placé dans la région de l'univers spécialement à signer au feu et où se trouve la masse principale vers laquelle il se porte, et supposons et en pouvoir sur elle. Il détache des parties du feu et ne pèse en les mettant sur les plateaux d'une balance, puis que souvent le fléau il tire le feu de force dans l'air, éléments de nature différente. Il est évident qu'une petite partie cédera plus facilement qu'une grande à la violence, car lorsque deux corps sont soulevés en même temps par la même force, nécessairement le plus petit set plus facilement à la contrainte, tandis que le plus grand résiste et 7 plus difficilement. On dit alors que l'un est lourd et se portent vers le bas, et que le petit et léger se portent vers le haut. Or, il faut constater que c'est précisément ainsi que nous agissons dans le lieu où nous sommes placés à la surface de la terre, quand nous mettons dans une balance des substances des resterez parfois de la terre pure. Nous les tirons vers l'ère, éléments différents par forcée et contrairement à leur nature. Alors chacune des deux substances peser tant à rejoindre s'apparente, mais la plus petite c'est plus facilement que la plus grande et suit la première la force qui la jette dans un élément étranger. Aussi l'avant nous appeler légère, et nous appelons aussi le lieu où nous la poussons de force. Dans le cas contraire, nous employons le nom de pezens et de bas en conséquence. Les positions des choses différentes rel parce que les masses principal des espèces aux tubes des régions opposées l'une à l'autre. Si en effet l'on compare ce qui est léger ou pesant ou au bas dans une région avec ce qui est léger ou pesant ou en bas dans la région ont posé, on trouvera que tous ces objets prennent ou une direction opposée ou obliques ou entièrement différentes les uns par rapport aux autres. La seule chose qu'il faut retenir de tout cela, c'est que c'est la tendance de chaque chose vers l'espèce dont elle est parente qui rend lourd un objet en mouvement et bat le lieu vers lequel il se porte, tandis que les conditions posées produisent les résultats contraires. Tels sont les causes que nous assignons à ces phénomènes.
Pour les impressions de lycées de rügen, chacun je pense et est à même d'en apercevoir la cause et de l'expliquer à autrui. C'est la dureté unis à l'inégalité des partis qui produit l'un, et l'égalité des parties unis à l'intensité qui produit l'autre. En ce qui concerne les impressions commune à tout le corps, il nous reste à voir, et c'est le point le plus important, la cause des plaisirs et des douleurs attaché aux affections d'essence que nous avons passé en revue, et toutes les impressions qui traversant les parties du corps arrive jusqu'à la sensation porte en elle à la fois des peines et des plaisirs inhérents à cette sensation. Mais pour saisir les causes de toute impression sensibles ou non, il faut commencer par nous rappeler la distinction que nous avons fait précédemment entre la nature facile à mouvoir et celles qui se meut difficilement, car c'est par cette voie qu'il faut poursuivre tout ce que nous voulons saisir.
Lorsqu'un organe naturellement facile à mouvoir vient à recevoir une impression même légère, il la transmet tout autour de lui. Chaque partie l'apa sont identiquement à l'autre jusqu'à ce qu'elle arrive à la conscience, il lui annonce la qualité de la jambe. Et si l'organe est de nature contraire, s'il est stable et ne produit aucune transmission circulaire et subit simplement l'impression, son maître aucune partie voisine en mouvement, il en résulte que les parties se transmettant pas les unes aux autres l'impression première qui restent ont elles s'en passer dans l'animal entier, le sujet n'a pas la sensation. Ce qui arrive pour les eaux, les cheveux et toutes les autres parties qui sont principalement composées de terres, tandis que les phénomènes dont nous avons parlé d'abord ont le surtout pour la vue et l'ouïe, parce que le feu et l'air ont ici une importance capitale.
Quant au plaisir et à la douleur, aussi l'idée qu'il faut en prendre toute impression contre nature et violente qui se produit tout d'un coup est douloureuse, tandis que leur tour subi à l'état normal est agréable. Toute impression douce et graduelle est insensible, et l'impression contraire à des effets contraires. L'impression qui se produit avec aisance est sensible aux plus hauts degrés, mais ne comporte ni douleur ni plaisir. Telles sont les impressions qui se rapporterait en visuel lui-même, qui nous l'avons dit plus haut, forme pendant le jour un corps intimement unis au nôtre. Ni coupure, ni brûlures, ni aucune autre affection du fond éprouvé aucune douleur, et ne ressent pas non plus de plaisir en revenant à sa forme primitive, bien qu'ils nous donnent des perceptions très vive et très claires selon les impressions qu'il subit et les corps qu'il peut rencontrer, touché lui-même. C'est qu'il n'y a pas du tout de se lance dans sa division ni dans sa concentration. Au contraire, les corps composés de plus grosse partie cédant avec peine à l'agent qui agit sur eux et transmettant l'impulsion reçu à l'animal tout entier déterminent des plaisirs et des peines, et peine quand ils éprouvent une altération, des plaisirs quand ils reviennent à leur état normal.
Tous les organes qui perdent de leur substance et se vident graduellement mais qui se remplissent tout d'un coup et abondamment sont insensibles à l'évacuation mais deviennent sensibles à la répétition à la réflexion. Aussi ne costil point de douleurs à la partie mortelle de l'âme, mais il lui procure de grand plaisir. C'est ce qui paraît manifestement à propos des bonnes odeurs. Mais quand les organes s'altère tout d'un coup et reviennent à leurs premières étapes petit à petit avec peine, il donne toujours des impressions contraire aux précédentes, comme on peut le voir dans les brûlures et les coupures du corps.
Nous avons à peu près expliqué les affections commune à tout le corps et les noms qui ont été données aux agents qui les produisent. Il faut essayer maintenant d'expliquer, si tant est que nous en soyons capables, les affections qui se produisent dans les parties spéciales de notre corps et aussi les causes qui les font naître. Il faut en premier lieu mettre en lumière du mieux que nous pourrons ce que nous avons omis ci dessus en parlant des saveurs, à savoir les l'impression propre à la langue. Or, ces impressions, comme la plupart des autres, paraissent résulter de certaines contraction et de certaines divisions, mais aussi dépendre plus que les autres et qualité rugueuse ou lisse du corps. En effet, toutes les lois que les particules terreuse toutes les fois que des particules terreuse entre entrant dans les petites veines qui s'étendent jusqu'au cœur et qui servent à la langue pour apprécier les saveurs, il y a une temps contact avec les portions humides et molle de la chair, et si liquéfie elle contracte les petites veines et les dessèche et nous paraissent après s'ils sont curieuses être si elles le sont moins.
Les substances qui rend ces petites veines et nettoie toute la région de la langue quand le réveil trop actif et qu'elles attaquent la langue au point d'en dissoudre une partie comme le fait le nitre, toutes ces substances ont alors appelé piquante. Mais celle dont l'action est plus faible que celle du titre et qui sont modérément détergentes sont sales et sans être piquant ni rugueuse, et nous paraissent plus amis. Celle qui absorbant la chaleur de la bouche et lycées par l'île devienne brûlante et brûle à leur tour l'organe qui les a échauffé se portent en haut en vertu de leur légèreté vers l'essence de la tête, coupe tout ce qu'elle rencontre, et ses propriétés ont fait appeler âcre toutes les substances de cette sorte.
Il arrive aussi que les particules amincie par la putréfaction et pénétrant dans les veines étroites, il rencontre des parties de terre et d'air d'une grosseur proportionnelle à leur. Et quand les poussons les une autre au tour des autres, elle les mélanges, puis que ces partis mélangent et se heurtent et se glissant les unes dans les autres produisent des creux en s'étendant autour des particules qui pénètrent. Alors un liquide creux tantôt sérieux tantôt pur s'étendant autour de l'air, il se forme des vaisseaux humide r&d masse liquide creuser sphérique. Les unes composé d'eau pure et formant un enclos transparents sont appelés bulles, les autres composé d'une humidité terreuse qui s'agitait s'élève sont désignés sous le nom d'ébullition et de fermentation, et l'on appelle acides ce qui produit ces phénomènes.
Une affection contraire à toutes celles qui viennent d'être décrites est produite par une cause contraire. Lorsque la structure des particules qui entrent dans les liquides et naturellement conforme à l'état de la langue, éloigne lycées aspérités, elle comptera tout relâche les parties anormalement dilater ou resserrer et rétablisse toute chose autant que possible dans leur état normal. Se remettent des affections violente toujours agréable, les bienvenus est ce qu'on appelle le doux. C'est ainsi que nous expliquons ses sensations.
En ce qui regarde la propriété des narines, il n'y a pas d'espèces définit une odeur. En effet, n'est jamais qu'une chose à demis formée, et aucun type de figure n'allait proportion nécessaire pour avoir une odeur. Les veines qui certes à l'odorat ou une structure trop étroite pour les espèces de terre et d'eau, trop large pour celle de feuilles d'air. Aussi personne n'a jamais perçu une odeur d'aucun de ces corps. Les odeurs l'unesco telle substance en train de se mouiller et se putréfier, de se liquéfier ou de s'évaporer, c'est quand l'eau se change en air et l'air en eau que l'odeur se produit dans le milieu de ces changements, et toute odeur est fumée ou brouillard quand l'air est en train de se transformer en eau, fumée quand c'est l'eau qui se change en r. De là vient que toutes les odeurs sont plus fines que l'eau est plus épaisse que l'air. On se rend bien compte de leur nature quand le passage de la respiration se trouvant obstrué, on aspire le souffle de la force. Le souffle de force en ce cas aucune odeur ne filtre, et le souffle vers un seul des nuits de toute odeur. En conséquence, les variétés d'odeurs se répartissent en deux types qui n'ont pas de nom parce qu'elles dérivent de forme qui ne sont ni nombreuses ni simple. La seule distinction nette qui soit entre elles est celle du plaisir et de la peine qu'elle cause. L'une irrite et violent tout la qualité qui est en nous entre le sommet de la tête et le nombril, l'autre les n'y fit cette même qualité et la ramène agréablement à son état naturel.
Nous avons à considérer maintenant le troisième organes de sensations qui est en nous et a expliqué les raisons de ces affections d'une manière générale. Nous pouvons définir le sou comme un coup donné par l'air à travers les oreilles au cerveau et aux sens et arrivant jusqu'à l'âme. Le mouvement qui s'ensuit lequel commence à la tête et se termine dans la région du foie et louis. Ce mouvement est-il rapide, le son est élu, si plus lent, le son est plus grave, s'il est uniforme, le son est également est égal, d'où il est rude dans le cas contraire, il est fort grand lorsque le mouvement et grands est faible, si les petits. Quant à la corde et sont entre eux, c'est une question qu'il nous faudra traiter plus tard.
Il reste encore une quatrième espèce de sensations qui se produisent en nous et qu'il faut diviser parce qu'elle embrasse de nombreuses variétés que nous appelons du nom général de couleur. C'est une flamme qui s'échappe des différents corps et dont les partis sont proportionnées à la vue de manière à produire et une sensation. Nous avons expliqué précédemment les causes et l'origine de la vision, maintenant les naturelles et convenable de donner une explication raisonnable des couleurs. Parmi les particules qui se détachent les autres corps et qui viennent frapper la vue, les unes sont plus petites, les autres plus grande que celle du rayon visuel lui-même, et les autres la même dimension. Ces dernières ne produisent pas de sensation, ce sont celles que nous appelons transparentes. Les plus grandes et les plus petites, dont les unes contracter les autres dilate le rayon visuels sont analogues aux particules chaudes et froides qui affecte de la chair, et aux particules astringente qui affecte la langue, et aux particules brûlante que nous avons appelé piquante. Ce sont les particules blanches et noires dont l'action est identique à celle du froid et du chaud, mais dans un genre différent, et qui pour ces raisons se montre sous un aspect différent. En conséquence, voici les noms qu'il faut leur donner : celui du blanc à ce qu'il a pleuré en visuel, celui de nouara à ce qui produit les cré contraire.
Lorsqu'une sorte de feu qui se meut plus rapidement heures que le rayon visuel et le delight jusqu'aux yeux, dont il divise violemment et dissout les ouvertures et en fait couler tout un coup du feu et de l'eau que nous appellerons larmes, lorsque ce mouvement qui est lui-même du feu s'avance à leur rencontre et de le feu jaillit en dehors comme d'un éclair, tandis que l'autre feu entre et s'éteint dans l'humidité, alors des couleurs de toutes sortes naissent dans le mélange. Nous zappons éblouissement l'impression est prouvée, et nous donnons à ce qu'il a produit le nom de brillant et d'éclatants. Il y a aussi la variété de feu intermédiaire entre ces deux là. Elle arrive jusqu'à l'humidité des yeux et s'y mêlent, mais n'a point d'éclat. Le rayonnement du feu au travers de l'humidité à laquelle ils se mêlent produit une couleur de sang que nous appelons rouge. Le brillant mais les rouges et au blanc devient jaune. Quant à la proportion de ces mélanges, l'inconnu l'a connue, dont il ne serait pas sage de la dire puisqu'on en serait donner la raison nécessaire, ni la raison probable d'une manière satisfaisante. Le rouge mélangé au noir et au blanc produit le pourpre et le violet foncé. Quand ses couleurs mélangées sont plus complètement brûlés et qu'on y mette du noir, leroux naît du mélange de jaune et ducret, et le gris du mélange de blanc et du noir, et l'offre du mélange du blanc avec le jaune. Le blanc uni aux jaune et tombant dans du noir saturé donne une couleur bleu foncé. Le bleu foncé mêler aux blancs de lepers et le roux, mais les eaux noires le vert. Quant aux autres couleurs, ces exemples ont assez bien voir par quel mélange on devrait en expliquer la reproduction pour garder la pressant blanche, mais tenter de soumettre ces fêtes à l'épreuve de l'expérience serait méconnaître la différence de la nature humaine et de la nature divine.
Et en effet, Dieu seul est assez intelligente et assez puissant pour mêler plusieurs choses en une seule et au rebours dissoudre une seule chose en plusieurs, tandis qu'aucun homme n'est capable à présent et ne le sera jamais à l'avenir de réaliser aucune de ces deux opérations. Toutes ces choses ainsi constitué primitivement suivant la nécessité, l'artisan de la plus belle et de la meilleure des choses qui naissent les a prises quand il a créé le Dieu qui se suffit à lui-même et qui est le plus parfait. Il s'est servi des causes de cet ordre comme d'auxiliaires, tandis que lui-même façonner le bien dans toutes les choses engendrer. C'est pourquoi il faut distinguer deux espèces de cause, l'une nécessaire et l'autre divine, et rechercher en tout la divine pour nous procurer une vie heureuse dans la mesure que comporte notre nature, et la nécessaire en vue de la première, nous disant que sans la nécessaire il est impossible de concevoir isolément les objets que nous étudions ni de les comprendre.
Il dit avoir part de quelques autres manières. À présent donc, comme des charpentiers, nous avons à pied d'œuvre entièrement trier les matériaux dont il nous faut composer le reste notre de notre exposé, en prenant brièvement ce que nous avons dit en commençant, y revenons vite au même point que nous sommes parvenus ici, et tâchant de finir notre histoire en lui donnant un couronnement en rapport avec ce qui précède. Or, ainsi qu'il a été dit au commencement, tout était en désordre quand Dieu introduisit des proportions en toute chose, à la fois relativement à elle-même et les unes à l'égard des autres dans toute la mesure et de toutes les façons qu'elle admette la proportion et l'asymétrie, car jusqu'alors aucune chose n'allait pas sauf par accident, et parmi les choses qui ont des noms aujourd'hui, il y en avait absolument aucune digne de mention qui est un nom tel que le feu, l'eau ou tout autre élément. Mais tout cela, c'est Dieu qui leur donna d'abord et qui en format ensuite cet univers animal unique qui contient en lui-même toutes les créatures vivantes et immortel, les animaux divin. C'est lui-même qui en fut l'artisan, mais pour les animaux mortels, il chargea ses propres enfants de les anges andré. Ce site pris modèle sur lui, et quand ils en eurent reçu le principe immortel de l'âme, il façonnèrent ensuite au tour de l'âme un corps mortel et lui donnèrent pour véhicule le corps tout entier. Puis dans ce même corps, ils construisirent en autre une autre espèce d'âme, la mortelle, qui contient en elle des patients redoutable et fatale. D'abord le plaisir le plus grand a pas du mal, ensuite les douleurs qui mettait bien en déroute, en outre la témérité, la crainte de conseillère imprudente, puis la colère difficile à calmer et l'espérance faciles à tuer. Alors mêlant ses passions avec la sensation irrationnelle et l'amour qui ose tout, ils composèrent suivant la loi de la nécessité la race morte elle aussi.
Comme il craignait de souiller le principe divin, sauf le cas de nécessité absolue, ils le gèrent le principe mortel à l'écart du divin dans une autre chambre du corps. Ils bâtirent à cet effet un isthme et une limite entre la tête et la poitrine, émir entre le coup, afin de les maintenir séparés. C'est dans la poitrine et dans ce qu'on appelle le tronc qu'ils enchaînèrent le genre mortelle de l'âme, et parce qu'une partie de l'âme est naturellement meilleur et votre pire est fière de logements dans la qualité du thorax, en la divisant, commencer par l'appartement des femmes de celui des hommes, et ils mirent le diaphragme entre eux comme une cloison. La partie de l'âme qui participe du courage, de la colère, des dires la victoire se loger par plus près de la tête, entre le diaphragme le coup, afin qu'elle fut apportée d'entendre la raison et se joignent à elle pour contenir de force la tribu des désirs quand il refuse de se soumettre de plein gré aux prescriptions que la raison leur renvoi du haut de sa citadelle.
Quant au cœur, ne déveiner source du chant et circule avec force dans tous les membres, il le placèrent au corps de garde, afin que lorsque la partie courageuse bull irait de colère à l'annoncé faite par la raison que les membres sont en butte à quelques injustices causées du dehors ou par les désirs intérieur, jacques organes des sens dans le corps plus rapidement percevoir par tous les canaux les commandements et les menaces de la raison, leur obéir et s'y conformer exactement, et permettre ainsi à la partie la plus noble de commander à eux tous. En outre, pour remédier aux battements du cœur dans l'appréhension du danger, dans l'éveil de la colère, les dieux sachant que c'est par le feu que devait se produire ce gonflement des partys irrité, imaginaire de greffer sur lui le tissu du poumon qui est mou et dépourvu de sens, et qui en outre contient en lui des qualités percer comme celle d'une éponge, afin que recevant l'air et la boisson, il rafraîchit le cœur et le procureur dur lâche et du soulagement dans la chaleur dont il est brûlé. C'est pour cela qu'ils conduisaient les canaux de la trachée artère jusqu'aux poumons et qui le plaçait au tour du cœur comme un tampon, afin que le cœur quand la colère at a en lui son paroxysme battant contre un objet qui lui cède en le rafraîchissant ce moins fatigués servi mieux la raison de concert avec le principe irascible.
Pour la partie de la nuit à l'appétit de manger et de boire et de tout ce que la nature du corps lui rend nécessaire, les dieux non logés dans l'intervalle qui s'étend entre le diaphragme et le nombril et ont.
Construites en tout cet espace, une sorte de mangeoires pour la nourriture du corps. Ils ont enchaîné la cette partie comme une bête sauvage, mais qu'il faut nourrir à la tâche si l'on veut qu'il existe une race. Martel, c'est donc pour que Pessan, toujours à sa mangeoire, est logé le plus loin possible de la partie qui délibère. Elle cause a le moins de troubles et de bruit, et laissa la partie meilleure délibérer en paix sur les intérêts communs à tous et à chacun.
C'est pour cela que les violons, relégués à sept places, et parce qu'il savait qu'elle ne comprendrait pas la raison, et que même si elles en avaient d'une manière ou d'une autre quelques sensations, il n'était pas dans sa nature de s'inquiéter des raisons, et que jour et nuit elle serait surtout séduite par des images et des fantômes. Les dieux, pour remédier à ce mal, composèrent la forme du foie et la placer dans la demeure où elle est. Ils firent le foie compacte, lisse, brillant et doux et amer à la fois, afin que la puissance des pensées qui jaillissent de l'intelligence à la cie réfléchir comme sur un miroir qui reçoit des empreintes et produit des images visibles. Elle pourrait ainsi faire peur à la map et yves, lorsque faisant usage d'une partie de l'amertume qu'il y ait congénères, elle se présente périble et menaçante, et que la mêlant vivement à travers tout le foie, elle fait apparaître des couleurs milieu. Quand le contractant, elle le rend tout entier ribéry rigueur, et quand courbant et ratatinant le lob qui est des droits et en obstruant et ferment les réservoirs et les portes du foie, elle cause des douleurs et des nausées. Mais lorsqu'un souffle doux venu de l'intelligence ben sur le foie des images contraires et appelle son amertume en évitant d'agiter et de toucher ce qui est contraire à sa propre nature, lorsqu'il se sert pour agir sur la map et yves d'une douceur de même nature que celle du foie, il restitue à toutes ces parties leur attitude droite, leur poli et leur liberté. Il rend joyeuse et sereine la partie de l'âme loger autour du foie et le fait passer honorablement la nuit en la rendant capable d'user pendant le sommeil de la divination, parce qu'elle ne participe ni à la raison ni à la sagesse.
C'est ainsi que ceux qui nous ont formés, fidèles à l'ordre de leur père, il leur avait enjoint de rendre la race morte elle aussi parfaite que le pourrait améliorer même cette pauvre partie de notre être en y mettant l'organe de la divination, pour qu'elle peut toucher en quelques manières à la vérité. Ce qui montre bien que tu as donné la divination à l'homme pour supplier à la raison, c'est qu'aucun homme dans son bon sens n'atteint à une divination inspiré et les riddick. Il ne le peut que pendant le sommeil qui entravent la puissance de l'esprit, ou quand sa raison et égaré par la maladie ou l'entousiasme. C'est à l'homme dans son bon sens qu'il appartient de se rappeler de méditer les paroles prononcées en songe ou dans l'état de veille par la puissance divinatoires ou par l'enthousiasme, de soumettre à l'épreuve du raisonnement toutes les visions aperçu et de chercher comment et à qui elle annonce à mal ou un bien futur, passés ou présents. Mais quand un homme est dans le délire et qu'il n'est pas encore revenu, ce n'est pas à lui a jugé ses propres visions et ses propres paroles, et le vieux dicton à raison qui affirme n'appartient qu'aux sage de faire ses propres affaires et de se connaître soi même. C'est pourquoi la loi a institué la race des prophètes pour juger les prédictions inspiré par les dieux. On leur donne parfois le nom de 2,20. C'est ignorait totalement, ils sont des interprètes des paroles et des visions mystérieuse, mais non pas des devins. Le nom qui leur convient le mieux est celui de prophètes des choses révélées par la divination. Voilà pour quelle raison le fois à la nature et la place que nous disons, c'est pour la divination. Ajoutons que c'est dans le corps vivant qu'il donne les signes plus clairs, privé de la vie, il devient aveugle et ses oracles sont trop obscurs pour avoir une signification précise.
Quant aux viscères voisins, il a été fabriqué, placé à gauche en vue du foie pour le tenir toujours brillant et pur, comme une éponge disposés en vue du miroir et toujours prête pour les tuiles. Et c'est pourquoi lorsque des impuretés s'amassent autour du foie par suite des maladies du corps, la substance poreuse de la rate les absorbent et les nestois, parce qu'elle est tissée d'une matière creuser exemple. Il s'ensuit que lorsqu'elle se remplit de ces rebuts, elle grossit et s'envenime et court bour. Quand le corps est purgée, elle se réduit, retombe à son volume normal.
En ce qui regarde l'âme, ce qu'elle a deux mortels et ce dès la 2e div. Comment, en quelle compagnie et pour quelles raisons ces deux partis ont été logés séparément avant le dise la vérité. Pour l'affirmer, il faudrait que Dieu confirme à notre dire, mais que nous avons dit que nous ayons dit ce qui est vraisemblable. Dès à présent et après un examen encore plus approfondie, nous pouvons nous adapter à la firme et affirmons l'eau donc maintenant.
Il faut poursuivre de la même façon la suite de notre sujet, c'est-à-dire la formation du reste du corps. Voici d'après quel raisonnement il conviendrait surtout de l'expliquer. Les auteurs de notre espèce avaient prévu quelle serait notre intempérance à l'égard du boire et du manger, et que par gourmandise nous consommerions beaucoup plus que la mesure et le besoin ne l'exigerait. Aussi, pour éviter que les maladies ne détruise hisse rapidement la race mortels et qu'elle ne finit tout de suite avant d'atteindre sa perfection, les dieux prévoyant disposèrent ce qu'on appelle le bas ventre pour servir de réceptacle surplus de la boisson et de la nourriture. Et il enroule r les intestins sur eux-mêmes de peur que la nourriture en passant rapidement ne força le corps à réclamer rapidement aussi d'autres aliments et le rendant insatiable, en empêchant tout n'empêcha tout l'espace humaines de cultiver la philosophie et les musées et les muses et d'obéir à la partie la plus divine qui souhaite en eau pour les où les chairs et toutes les substances de cette sorte.
Voici comment les choses se passèrent. Toutes ont leur origine dans la génération de la moelle, car c'est en la moelle que les liens de la vie, puisque l'ami lié au corps, ont été fixés et enraciner la race mortels. Mais la moelle elle-même avec l'engendré d'autres éléments. Dieu près les triangles primitive régulier li qui est que les plus propres à produire avec exactitude le feu, l'eau, l'air et la terre. Il sépare à chacun d'eux de son propre genre, les mais là les uns aux autres en due proportion et en fait la moelle, préparant ainsi la semence universel de toute l'espèce mortels. Puis il y implante hayat achats les diverses espèces d'âme et au moment même de cette répartition originel, il divise à la moelle elle-même en autant de sorte de figure que chaque espèce devait en recevoir une partie. Devait comme un champ fertile recevoir en elle la shdm ans divine. Il l'a fait exactement ronde et il donne à cette partie de la moelle le nom dans ses fans, dans la pensée que lorsque chaque animal serait achevé, le vase qui l'a conviendrait serait la tête. L'autre partie qui devait contenir le le mans mortelle de l'âme et la division figure à la fois ronde est allongée et il désigna tout sous le nom de moelle. Il y attache à comme à des encres les liens de la matière, puis construisit l'ensemble de notre corps autour de la moelle.
Il avait au préalable enveloppé tout entière d'un segment au. Il composa les eaux de cette façon et l'an passé au crible de la terre purée, lisse et la d'elia et la muya avec de la moelle, puis la mito feu, ensuite la plongée dans l'eau et derechef la remise au feu, puis dans l'eau et la faisant passer ainsi à plusieurs reprises dans l'un et l'autre élément, la rendit un sous le plateau les 2. Alors ils sont servis pour façonner autour du cerveau de l'animal une sphère osseuse dans laquelle il laisse à une étroite ouverture. Puis autour de la moelle du cou et du dos, il face au delà des vertèbres qui fixa pour la soutenir comme des pivots à partir de la tête jusqu'à l'extrémité du tronc. Ainsi pour protéger toute la semence et l'enferma dans une enveloppe pierreuse à laquelle il me des articulations, utilisant en cela la nature de l'autre comme une puissance inséré entre elles pour permettre les mouvements et les flexions.
Considérant d'autre part que la contexture de la substance osseuse était plus haché, plus raide qu'il ne convenait, et aussi que si elle devenait très chaude, au contraire se refroidissait, elle se carrer ray et corrompre et vie classement ce qu'elle contient. Pour ces raisons, il imagina l'espèce des nerfs et de la chaire de manière qu'en liant tous les membres ensemble avec les nerfs qui se tendaient seront lâchés autour de leur pivot, il rendit le corps flexible, extensible, tandis que la chair devait être un rempart contre la chaleur et une protection contre le froid, et aussi contre les chutes, parce qu'elles cèdent aux chocs décor mollement et doucement à la façon d'un vêtements rembourrés de feutre. De plus, comme elle contient en elle une humeur chaude, elle devait en été en transpirant et se répandent entonnoir procurer à tout le corps une fraîcheur naturelle et au rebours pendant l'hiver, le défendre suffisamment grâce à son feu contre le froid qui l'assaillent du dehors et l'enveloppe.
C'est dans cette intention que celui qui nous mode là est en fait un harmonieux mélange d'eau, de feu et de terre. Il y ajoute un levain forme et d'acide et de sel et composa ainsi la chair qui est molle et pleine de succès pour les nerfs. Il est composé d'un mélange d'eau et de chair sans levain, tirant de ces deux substances une seule substance intermédiaire en qualité et il se servit de la couleur jaune pour la colorée. De là vient que les nerfs sont d'une nature plus ferme et plus visqueux que les chères et plus ment les plus flexibles.
Que les dieux sont servis pour envelopper les eaux et la moelle, liant les eaux l'un à l'autre au moyen des nerfs, puis ils recouvraient le tout d'une enveloppe de chair. À ceux des autres qui renfermait le plus d'âme, il donne à la plus mince enveloppe de chair et à ceux qui en contenait le mois, l'enveloppe la plus ample et la plus épaisse. En outre, aux jointures des eaux, là où la raison ne montraient pas quelle nécessité de placer beaucoup de chair, quelques nécessité de passer de placer beaucoup de chair, il en fit pousser peu de peur qu'elles ne gênent à la flexion des membres et ena pesenti le cœur, le corps en lui rendant le mouvement difficile. Il a fait encore un autre motif, c'est que les chair abondante et par s'est fortement tassées les unes sur les autres, auraient par leur rigidité rendu le corps insensible à ce public la mémoire est paralysée l'intelligence. Voilà pourquoi les cuisses et les jambes, la région des hanches, les os du bras et de l'avant bras et tous nos autres hausses qui n'ont pas d'articulation, et aussi tous les eaux intérieurs qui renfermant peu d'âme dans leur moelle, sont vite d'intelligence. Tous ces eaux on est amplement garni de chair. C'est au contraire qui renferme de l'intelligence ont été plus par ciné parcimonieusement, sauf lorsque dû informer quelques masse de chair pour être par elle-même un organe de sensations, par exemple l'espèce de la langue. Est en général il en est ce que nous avons dit, car la substance qui naît et se développe en vertu de la nécessité n'admettant en aucune façon la coexistence d'une vive sensibilité et dos et paix et de chair abondante. Autrement, c'est la structure de la tête qui plus que tout autre parti aurait réuni ses caractères si les us consenti à se trouver ensemble et l'espèce humaine couronné d'une tête charnue, nerveuse et forte, aurait joui d'une vie, aurait joui d'une vie deux fois maintes fois même plus longue, plus saine, plus exemple de souffrance que notre vie actuelle. Mais en fait, les artistes qui nous ont fait naître se demandant s'ils devaient faire une race qui auraient une vie plus longue et plus mauvaise ou eelv est plus courte et meilleur, s'accordaient à juger que la vie plus courte mais meyer était absolument préférable pour tout le monde à la vie plus longue mais plus mauvaise. C'est pour cela qu'il couvrir la tête un os mince, mais non de chair et de nerfs, puisqu'il n'a pas d'articulation.
Pour toutes ces raisons, la tête qui fut ajoutée au corps humain est plus sensible et plus intelligente, mais beaucoup plus faibles que le reste. C'est pour les mêmes motifs et de la même façon que Dieu me certains airs au bas de la tête, autour du cou et les d'issoudun suivant un procédé symétrique et s'en servit aussi pour attacher les extrémités des mâchoires sur la substance du visage. Quant aux autres, ils les distribuent un temps tous les membres pour lier chaque articulation à sa voisine. Pour l'appareil de la bouche, ses organisateurs le disposèrent comme il est actuellement avec des dents, l'enquêté lèvres en vue du nécessaire et on veut du bien. Ils imaginèrent l'entrée en vue du premier et la sortie en vue du second, car tout ce qui entre pour fournir sa nourriture au corps est nécessaire et le courant de parole qui sort de nos lèvres pour le servir de l'intelligence est le plus beau et le meilleur de tous les courants.
Pour en revenir à la tête, il n'était pas possible de la laisser avec sa boîte osseuse tout nu, exposé aux rigueurs alterné des saisons, ni de la couvrir d'une masse de chair de le rendu stupide et insensible. Or, comme la substance de la chair ne se dessèche pas, il se forma autour d'elle une pellicule qui l'a dépassé en grandeur et qui se séparent d'elle, c'est ce que nous appelons aujourd'hui la peau. Grâce à l'humidité du cerveau, c'est pau cru et se ferme a sur elle même de manière à revêtir tout le tour de la tête. Le méditer qui montait sur les futurs la rosa y la refermer sur le sommet de la tête en la ramasse en dans une sorte de ne sait si turquie a fait toutes sortes de formes sont les faits de la puissance des cercles de l'âme et de la nourriture. Elles sont plus nombreuses si la lutte entre ces deux influences et plus vivent, moins nombreuses quand elles sont moins violente, quand elle est moins violente. Tout cette peau le Dieu l'a3 tout autour de la tête par des piqûres de feu. Quand elle fut percé que l'humidité ces coups-là d'hoarau travers tel tout le liquide et toute la chaleur qui était pur sang à l'air, mais ceux qui avaient été formés par un mélange avec les éléments dont la peau elle même était composée, soulevées par le mouvement, s'étend dit dehors en un long fil aussi fin que la piqûre, mais repoussée à cause de la lenteur du mouvement par l'air extérieur qui l'environné, il revint se pelotonner à l'intérieur sur la peau et pris racine. C'est suivant ces procédés que la nature a fait naître les cheveux dans la peau, c'est une substance en forme de fil de même nature que la peau, mais plus dure et plus dense à cause de la construction opéré par le refroidissement. Lorsque chaque cheveu qui se détache de la peau se refroidit, se condense. C'est ainsi que notre créateur a fait notre tête veut lui en utilisant les causes que nous avons mentionné. Il pensa qu'au lieu de chair, les cheveux devait être pour la sûreté du cerveau une enveloppe légère, propre à lui fournir de l'ombre l'été et un abri pendant l'hiver, sans entrave et me gênait en rien la sensibilité.
En outre, à la place où les nerfs, la peau et les os ont été entre la cédant nos doigts, un composé de ces trois substances en se desséchant devint une seule peau dure qui les contient d'autres. Elle façonné par les trois auxiliaires que nous avons dit mme est achevée et ce fut là la cause essentielle en vue des créatures qu'il devait exister par la suite. Ce qui nous construisent s avec un jour les femmes et les bêtes naîtrait des hommes, il avait en particulier que parmi les créatures beaucoup auraient besoin de griffes pour m'accuse âge. C'est pour cela qu'il faisait beau chercher les hommes dès leur naissance la formation des ongles. C'est dans ce dessin et pour ces raisons qu'il fait repousser à l'extrémité des membres la peau, les cheveux et les ongles.
Lorsque toutes les parties et tous les membres de l'animal mortels eurent été réunies en un tout, il se trouva que cet animal devait nécessairement vivre dans le feu et dans l'air. Aussi fondu et vidé par hull dépérissait. Quand les deux imaginaires pour lui un réconfort, mais l'on à d'autres formes et à d'autres sens une substance parente de la substance humaine, il donne ainsi naissance à une autre sorte d'animaux. Ce sont les arbres, les plantes et les graines. Aujourd'hui domestique et éduqué par la culture, ils se sont apprivoisés, apprivoiser avec nous. Auparavant, il n'y avait que les espèces sauvages qui sont plus anciennes que les espèces cultivées. Tous ceux qui participent à la vérité méritent fort justement le nom d'animal, et ce dont nous parlons en ce moment participe de la troisième espèce d'âme, celle dont nous avons marqué la place entre le diaphragme et le nombril, qui n'a aucune part à l'opinion, au raisonnement, à l'intelligence, mais seulement à l'association agréables et désagréables ainsi qu'aux appétits. En effet, le végétal est toujours passif et sa formation ne lui a pas permis en tournant lui même et sur lui-même, en repoussant le mouvement extérieur et usant seulement du sien propre, de raisonner sur rien de ce qui le concerne et dans discerner la nature. Il vit donc à la manière d'un animal, mais il est fixé au sol, immobile et enraciner parce qu'il est privé du pouvoir de se mouvoir par lui-même.
Quand nos supérieurs planter toutes ces espèces pour nous servir de nourriture à nous, leur sujet, ils croisèrent des canaux au travers de notre corps même, comme on fait des conduits dans les jardins, afin qu'il fut arrosé comme par le cours d'un ruisseau. D'abord sous la jointure de la peau et de la chair, ils creusèrent des canaux cachée de wenders elle, parce que le corps se trouve double avec un côté droit et un côté gauche. Puis les faire descendre le long de lépine dorcel, quart d'entre elles la moelle génératrice, afin qu'elle fut aussi vigoureuse que possible et que l'écoulement suivant une pente descendante pu se faire aisément de la aux autres partis et rendre l'irrigation uniforme. Après cela, ils partagèrent les veines dans la région de la tête, les entre la serre et les faire passer au travers les yeux des autres dans des directions opposées, inclinant ciel qui venait de la droite vers la gauche du corps et celle qui venait de la gauche vers la droite, afin qu'elles puissent contribuer avec la po a lié la tête au corps, car il n'y avait pas de nerfs qui fils le tour de la tête à son sommet. Et en outre, afin que les perceptions venant soit de lin soit de l'autre côté, plus d'être révélée à tout le corps.
Les dieux organisèrent ensuite leurs systèmes d'irrigation d'une façon que nous saisirons plus aisément si au préalable nous nous mettons d'accord sur ce point que tout ce qui est composé d'éléments plus petit ne laisse pas passer ceux qui sont composées d'éléments plus grand, et que ceux qui sont faits de particules plus grandes ne peuvent pas retenir ceux qui sont faits de particules plus petites. Or, le feu est de toutes les espèces elles dont les partis sont les plus petites, aussi passe-t-il à travers l'eau, l'air et tous leurs composés et rien ne peut le retenir. Il faut admettre que la même loi s'applique à la qualité qui est en nous, que lorsque les aliments et les boissons y tombent, elles les retient, mais que l'air et le feu dont les particules sont plus petites que celles de sa propre structure, elle ne peut les retenir. Or, c'est de ces éléments que Dieu s'est servi pour faire passer les humeurs du ventre dans les veines. Il a tissé d'air et de feu un pays pareil à linas, ayant à son l'entré deux tuyaux dont l'un était divisée à son tour en forme de fourche et à partir de ces tuyaux, il étendit des sortes de jongh circulairement à travers tout le pays jusqu'à ses extrémités. Il composa de feu tout l'intérieur de son treillis et d'air les tuyaux et l' enveloppe. En pré prenant le tout, il adapta de la manière suivante à l'animal qu'il avait formé. Il mis en eau dans la bouche la partie composée de tuyaux et comme elle était double, il fit descendre un tuyau par la trachée-artère dans le poumon et l'autre dans le ventre, le long de la trachée artère. Puis fendant le premier en deux, il en fait passer les deux parties à la fois par les canaux du nez, de sorte que dans l'un des conduits, celui qui passe par la bouche ne fonctionne pas, tous ces courants puissent aussi être rempli par celui du nez. Quant au reste de l' enveloppe de la nasse, le dieulefit croître autour de toute la qualité de notre corps et le dispose à de telle sorte que tantôt tous autres et y passent doucement dans les tuyaux qui sont composés d'air, et que tantôt les tuyaux reflue vers la nasse, que le trait y pénètre au travers du corps qui est poreux et soeur tour à tour et en sort tour à tour, que les rayons du feu intérieur suivent le double mouvement de l'air auxquels ils sont mêlés et que cela ne cesse pas de se produire tant que l'animal mortels subsiste. À cette espèce de phénomènes, nous disons que celui qui a établi les noms à donner celui d'inspiration et d'expiration, et tout ce mécanisme et ses effets ont pour but de nourrir et de faire vivre notre corps en l'arrosant et le rafraîchissant.
À lorsque le feu attache au dedans de nous suit le courant respiratoire qui entrent ou qui sortent, et que dans ces perpétuels oscillations il passe à travers le ventre, il prend les aliments et les boissons, les 10 ou les divise en petites parcelles et les disperse à travers les conduit par où il passe, les bears comme d'une source dans les canaux des veines et fait couler à travers le corps comme par un aqueduc le courant des veines.
Revenons au phénomène de la respiration pour voir par quel cause il est devenu tel qu'il est aujourd'hui. Voici ce qu'il mieux. Comme il n'ya pas de vide ou puissent pénétrer un corps en mouvement et que nous exhalons de l'air hors de nous, il est dès lors évident pour tout le monde que cette aire n'entre pas dans le vide, mais qu'il chasse de sa place l'air avoisinant. L'air déplacer chasse à son tour celui qui la voisine et sous cette pression nécessaire, le tour revient en cercle à la place d'où est sorti notre allen y pénètrent et la remplit à la place du souffle expiré, et tout ce mouvement pareil à celui d'une roue qui tourne se produit simultanément parce qu'il n'ya pas de vide. Par suite, la poitrine et le poumon moment même où ils chassent l'air ou dehors sont remplies de nouveau par l'air qui environnent le corps et pénètre à l'intérieur à travers les chairs poreuse autour desquels il est poussé de recherche. Quand ces terres est rejetée, il sera travers le corps, il pousse en rond l'air inspiré à l'intérieur du corps par les passages de la bouche et les narines.
Quelle est la cause initiale de ces phénomènes ? Voici ce qu'il faut en penser. Dans tout animal, les parties internes qui entoure le sang et les veines sont les plus chaudes, comme s'il y avait en lui une source de feu. C'est pour cela que nous comparions cette région au tissu de notre n'est ce qu'on nous disions que la partie centrale était dans toute son étendue tressé de feu et que toutes les autres parties à l'intérieur les têtes d'air. En conséquence, il faut reconnaître que le show se porte naturellement dehors vers sa place, vers son parent, et comme il ya deux sorties, l'une par le corps vers le dehors et l'autre par la bouche et les narines, lorsque le show s'élance d'un côté, il refoule l'air de l'autre en cercle. Et ses terres foule et ont pendant le feu s'échauffent, tandis que celui qui sort se refroidit. Mais comme la chaleur change de place et euler qui est à l'autre issue devient plus chaud, l'air plus chaud à son tour se porte d'autant plus vers ce côté là, vu qu'il se dirige vers sa propre substance, il refoule encerclent celui qui est prêt de loterie cieux. C'est de la sorte que l'air recevant constamment et imprimant tour à tour les mêmes mouvements est ballotté ainsi encerclent part et d'autre part l'effet des deux impulsions donne naissance à l'inspiration et à l'expiration. C'est encore suivant le même principe qu'il faut étudier les effets des ventouses médicinales, la déglutition, la trajectoire des projets qu'ils soient lancées en l'air soit courant à la surface du corps, et aussi tous les sons rapide ou lent et new grave, tantôt dissonant parce que les mouvements qu'ils produisent en nous sont dissemblables, et tantôt consonant parce que ces mouvements sont semblables. Car les sont plus lents à kehl les mouvements des sons plus rapide qui les précèdent quand ceux ci commencent à s'arrêter et sont tombés à une vitesse pareille à celle avec laquelle les sons les plus lents se rencontrent ensuite avec eux et leur imprimeur mouvement et quand il les rattrape, il ne les trouble pas en leur imposant un mouvement différent. Il dit ajoute le commencement d'un mouvement plus lent en accord avec celui qui était le plus rapide, mais qui tire à sa fin, et du mélange de l'aiguisé du grave, ils produisent un effet unique et procure ainsi du plaisir aux ignorants et de la joie aux sages qui voit dans des mouvements mortels limitation de l'harmonie divine. On expliquera de même le cours d'eau, la chute de la foudre et la merveilleuse attractions que possède lambres et la pierre des raclées et lui jamais de vertus attractive dans aucun de ces corps, mais le fait qu'il n'y a pas de vide, que ces corps ce choc en cercle les uns les autres quand se divise en se contractant, ils échangent toute leur place, tous leur place pour gagner chacune celle ci lui est propre. C'est à ces actions combinées entre elles que sont dus ces phénomènes étonnants.
Commence au combat crahan les étudiants suivant leur bonne méthode et maintenant pour en revenir à la respiration, point de départ de ce discours, c'est de cette façon et par ces moyens qu'elle s'est formée. Ainsi qu'il a été dit précédemment, le feu divise les aliments, il s'élève au dedans de nous du même mouvement que le souffle et en s'élevant avec lui, il remplit les bennes en y versant les parcelles divisé qu'ils puissent dans le ventre, et c'est ainsi que des courants de nourriture se répandent dans le corps entier de tous les animaux. Or, ces particules qui viennent d'être divisés et retranché de substances de même nature, mais une de fruits, les autres d'herbe que Dieu a fait pousser tout exprès pour nous servir de nourriture, présente toutes les variétés de couleurs par suite de leur mélange. Mais c'est la couleur rouge qui domine et qui est l'œuvre du feu qu'il vise. L'eau est la marque de son empreinte. Voilà pourquoi la couleur de ce qui coule dans le corps présente l'apparence que nous avons des crêpes. C'est ce que nous appelons le sang, c'est ce qui nourrit les chairs et les corps entier, c'est de lui que chaque partie du corps tire le liquide dont il remplit la place laissée vide.
Le mode de réflexion et d'évacuation est le même que celui qui a donné naissance à tous les mouvements qui se font dans l'univers et qui portent chaque chose vers sa propre espèce. En effet, les éléments qui nous environne audouard ne cesse de nous dissoudre et de répartir et d'envoyer à chaque espèce de substance ce qui est de même nature qu'elle. De même, le sens divisé à l'intérieur de notre corps en menus frais tu mens et contenus dans l'organisme de tout être vivant qui est pour lui comme un ciel elle contraints d'imiter le mouvement de l'univers. Chacun des fragments qui se trouve à l'intérieur se portent vers ceux qui lui ressemblent et remplit de nouveau le vide qui s'est formée. Mais quand la perte est plus grande que l'apport, l'individu des paires et quand elle est plus petite, il s'accroît. Ainsi, quand la structure de l'animal entier est jeune et que les triangles des espèces qui la constituent sont encore neuf, comme s'ils sortaient du chantier, ils sont solidement assembler ensemble avec la consistance de la masse entière, soit molle attendue qu'elle vient à peine d'être formé de moelle et qu'elle a été nourrie de l'est. Alors, comme les triangles qu'elle englobe et qui lui viennent du dehors pour lui servir d'aliments et de boissons sont plus vieux et plus faible que les siens propres, elles les maîtrises en les coupant avec ces triangles neuf et fait grandir l'animal en le nourrissant de beaucoup d'éléments semblable au sien. Mais quand la racine des triangles se distend à la suite des nombreux combats qui l'ont soutenu longtemps contre de nombreux adversaires et ne peuvent plus divisé, s'assimiler les triangles nourissier qui entre ce sont ceux sont eux qu'ils ont facilement / ceux qui viennent du dehors, alors l'animal tout entier vaincu dans cette lutte des péris et cet état se nomme vieillesse. Enfin, lorsque les liens qui tiennent assembler les triangles de la moelle distendus par la fatigue ne tiennent plus, il laisse à leur tour les liens de l'âme se relâcher et celle ci, délivré conformément à la nature, s'envole joyeusement. Car si tout ce qui est contraire à la nature est douloureux, tout ce qui arrive naturellement est agréable et c'est ainsi que la mort causée par des maladies aux par des blessures et douloureuse et violente, tandis que celle qui vient avec la vieillesse au terme marqué par la nature elle de toutes les morts, la moins pénible et sa compagne plutôt de joie que de douleur.
Tous proviennent les maladies, n'importe qui je pense peut s'en rendre compte. Comme il ya quatre genres qui entre dans la composition des corps, la terre, le feu, l'eau et l'air, lorsque contrairement à la nature, ils sont en excès ou en défaut, ou qu'ils passent de la place de leur est propre dans une place étrangère, ou encore parce que le feu et les autres éléments ont plus d'une variété, lorsque l'un d'eux reçoit en lui la variété qui ne lui convient pas, ou qu'il arrive quelques autres accidents de cette espèce, c'est alors que se produisent les désordres et les maladies. Lorsqu'en effet un genre change de nature et de position, les partis qui auparavant étaient froids deviennent chaude, c'est elle qui était sèche deviennent humides par la suite, celles qui étaient légères opposante devienne le contraire et elles subissent tous les changements dans tous les sens. En fait, nous affirmons que c'est seulement lorsque la même chose s'ajoute à la même chose où sont ses parts dans la même dans le même sens de la même manière et en due proportion qu'elle peut restantes identique à elle même, demeuré scène et importante. Ce qui manque à une de ces règles, soit en se retirant d'un élément, soit emmené ainsi ajoutant, produire à toutes sortes d'altération et maladies.
Des destructions sont nombreux, mais comme il ya aussi des compositions secondaire formé par la nature, il ya une seconde classe de maladie a considérer par ceux qui veulent se rendre maître de la question. Puisque en fait la moelle, les eaux, la chair et les nerfs sont composées des éléments nommés plus haut, et que le sont aussi et formé des mêmes éléments quoique d'une autre manière, la majeure partie des malades il arrive comme il a été dit précédemment, mais les plus graves qui puissent nous affliger nous viennent de la cause que voici, c'est que ses compositions se corrompent quand elles se forment à rebours de l'ordre naturel. En effet, dans l'ordre naturel, les chairs et les nerfs naissent du champ, les nerfs des fibres auxquelles il ressemble et les chairs du résidu qui s'autorégule en se séparant des fibres des nerfs et de la chair n'est à son tour cette matière visqueuse et grâce il sert à la fois à coller la chair à la structure des eaux et à nourrir et faire croître l'os qui en caux la moelle, tandis que l'espèce la plus pure, la police est la plus brillante des triangles filtrant à travers l'épaisseur des eaux s'en écoule et en dégoûte pour arroser la moelle. Quand tout se passe ainsi, il en résulte le plus souvent la santé.
La maladie dans le cas contraire, en effet, quand la chair se vit si et renvoie sa poutre effect putréfaction dans les veines, elles se remplissent alors et en même temps que deere d'un sens abondant de compositions variées dont les couleurs et l'amertume sont très diverses, ainsi que les qualités acide et salé et qui charrie de la bile, décès rosie td fleg de toutes sortes. Car toutes ces sécrétions qui se font à rebours de la règle et sont le produit de la corruption, commence d'abord par empoisonner le sang lui même et sans fournir désormais aucune nourriture au corps, se répandent partout à travers les veines sans garder l'ordre des révolutions naturelles. Elles sont ennemis entre elles parce qu'elle ne tire aucune jouissance les unes des autres et en guerre ouverte avec les éléments constituants du corps qui restent à leur poste, elle les corrompus et les dits soldes. Quand ce sont les parties les plus anciennes de la chair qui se décompose, comme elles sont difficiles à pourrir, elle noircit sa cause de la combustion prolonger qu'elles ont subie et est devenu amer par suite de leur corrosion complète. Elle attaque dangereusement toutes les parties du corps qui ne sont pas encore gâtés et tantôt le noircissement au lieu d'amertume sa compagne d'acidité quand la substance à mr s'est amenuisé davantage et tantôt la substances amères trempé dans le sens pointe couleurs plus rouge et si elle est mêlée au noir, une couleur verdâtre. Enfin, la couleur jaune se mêle à l'amertume quand peu la chair jaune est dissoute par.
Le feu de l'inflammation, toutes ces rumeurs portent le nom commun de bile, qui leur a été donnée, ou par des médecins, ou par un homme capable d'embrasser du regard, d'embrasser du regard un grand nombre de cas dissemblables, et de discerner en eux un genre unique, digne de servir de dénomination à tous les autres. Humeur qui passe pour être une variété de la bile, chacune se définit d'après sa couleur spécifique. La serre aux hits, et qui vient du sens qu'elle est une langue, tous celle qui vient de la bile noire et acide et maligne, quand sous l'action de la chaleur elle est mélangée avec une qualité saline. En ce cas, elle prend le nom de pété 8 et acide, pitt 8 acides.
Il y a aussi le produit qui résulte de la décomposition d'une chair 9 et tendre avec le concours de l'air. Ce produit, conflit par l'air, est entouré d'humidité, et de ce fait, il se forme des bulles qui sont invisibles de la une à cause de leur petit test, mais qui, réunies ensemble, font une masse visible qui offre une couleur blanche due à la naissance de légumes. C'est toute cette réfection d'une chair tendre où l'air se trouve mélangé que nous appelons l'aptitude blanche. La lymphe de l'apic 8 nouvellement formé donne la sueur, les larmes, et toutes les autres sécrétions par lesquelles le corps se purifie tous les jours.
Or, toutes ces rumeurs sont des facteurs de maladies, quand le sang ne se remplit pas de nourriture et de boisson comme le veut la nature, mais accroît sa masse d'aliments contraires, en dépit des lois de la nature. Lorsque les différentes sortes de chair sont déchirées par les maladies, mais gardent leurs bases, la virulence du mal ne se fait sentir qu'à demi, car il peut encore se réparer aisément. Mais lorsque ce qui lie les chairs aux os tombe malade, et que, séparés à la fois des fibres et des nerfs, il cesse de nourrir l'os et de lier l'os à la chair, mais que deux brillants de lys et de vie, ce que devient en se desséchant par suite d'un mauvais régime raboteux et salé, alors toute la substance qui a subi ces altérations se miette et revient sous les chairs, et en se séparant des os, et les chairs se détachant de leurs racines, n'est plus qu'un nerf nu et plein de saumure, tandis qu'elle-même, retombant dans le cours du change, aggrave les maladies mentionnées précédemment. Mais si graves que soient ces affections du corps, plus graves encore sont celles qui les précèdent, quand la densité de la chair ne permet pas à l'eau de respirer suffisamment, à l'os de respirer suffisamment, que la moisissure, le chauffer, le carrer, que le d'absorber sa nourriture, il va s'effriter au contraire lui-même dans le suc nourricier, que ce sucre pas dans les chairs, et que la chair, tombant dans le sang, rend toutes les maladies plus graves que celles dont nous avons parlé plus haut. Et le pire de tout, la pire de toutes, c'est quand la substance de la moelle souffre d'un manque ou d'un excellent aliment. C'est la cause des maladies les plus terribles et plus capables d'amener la mort, car alors toute la substance du corps s'écoule à rebours.
Il existe encore une troisième espèce de maladie qu'il faut concevoir comme provenant de trois causes, à savoir : peu l'air, de l'habitude, et de la bile. Lorsque le poumon, qui est chargé de dispenser les records, est obstrué par des mucosités et n'a passage libre, etc., alors l'air ne va pas dans certaines parties et pénètre dans d'autres en plus grande quantité qu'il ne faut. D'un côté, il fait pourrir celles qui n'ont pas de ventilation ; de l'autre, il pénètre par force dans les veines, lady store dissous le corps, et se trouve intercepté dans le milieu du corps où est le diaphragme. Ainsi naissent fréquemment des milliers de maladies douloureuses accompagnées de sueur abondante. Souvent aussi, quand la chair s'est désagrégée dans le corps, il s'est introduit de l'air qui, n'en pouvant sortir, occasionne les mêmes douleurs que l'air qui entre du dehors. Ces douleurs sont particulièrement grandes quand l'air, entourant les nerfs et les petites veines qui sont là, se gonfle et imprime aux muscles extenseurs et aux tendons qui a des runes tension en arrière. C'est de l'attention à s'est produite que les maladies qui en résultent ont reçu le nom de tétanos et d'opistothonus. Elles sont difficiles à guérir ; en fait, elles se terminent le plus souvent par un accès de fièvre.
L'habitude blanche et dangereuse, si l'air de ces bulles est intercepté, si elle trouve un exécutoire, un exutoire à la surface du corps, elle est relativement bénigne, mais elle tâche le corps en produisant des cartes blanches, des d'artres farineuses et d'autres accidents similaires. Mêlée à la bile noire et répandue sur les circuits les plus divers de la tête, elle en trouble le cours. Plus bénigne, et ce désordre a lieu pendant le sommeil ; plus difficile à chasser quand elle attaque des gens éveillés. Comme c'est une maladie de la substance sacrée, elle est très justement appelée le mal sacré. L'api tweet, règle et salée, est la source de toutes les maladies catarrhales, mais elles ont reçu le nom les plus variés que suivant les diverses parties où la fonction s'épanche. Toutes les inflammations du corps, ainsi appelées de la brûlure et de la chaleur qui les accompagnent, sont causées par la bile. Quand la bile trouve une issue au dehors, elle produit par son bouillonnement des tumeurs de toutes sortes. Quand elle est confinée à l'intérieur, elle occasionne une foule de maladies inflammatoires, dont la plus grave a lieu lorsque, mêlée au sang pur, elle détourne de leur place les fibres qui ont été distribuées dans le sang pour qu'ils gardent une juste proportion de ténuité, d'épaisseur, de peur que liquéfié par la chaleur, il ne s'écoule par les ports du corps, ou que trop épais et difficile à mouvoir, il ne circule difficilement dans les veines. Cet heureux équilibre, c'est la fibrine qui le conserve grâce à sa structure naturelle. Même quand le sang est mort et qui se refroidit, on n'a qu'à rapprocher les fibres les unes des autres pour que tout ce qui reste de sang s'écoule au travers. C'est au contraire, on les laisse en état, elle coagule rapidement le soin avec l'aide du froid environnant. Tel est en action des fibres dans le sang.
La bile, qui par son origine est du vieux sang et qui se fait de nouveau de la chair dans le sang, quand chaude et humide, elle y pénètre d'abord en petite quantité, se congèle alors sous l'influence des fibres, et ainsi congelée, éteinte par force, elle produit à l'intérieur du froid et des frissons. Quand elle coule dans le sang plus grande quantité, elle maîtrise les fibres par sa propre chaleur et par son bouillonnement, les secoue et jette le désordre. Et si elle est assez puissante pour les maîtriser jusqu'au bout, elle pénètre dans la substance de la moelle et en brûlant, dissout les liens qu'ils attachent l'âme, comme les amarres d'un navire, il la met en liberté. C'est au contraire la bile est en moindre quantité que le corps résiste à la dissolution. C'est elle qui est maîtrisée, et alors ou bien le s'échappe par toute la surface du corps, ou bien roulé au travers des veines dans le thorax ou dans le bas-ventre, elle quitte le corps comme un panis échappe une ville en révolution. Elle produit alors et diarrhées, des dix entériques, et toutes les maladies analogues.
Ainsi, quand l'excès du feu, la principale cause des maladies du corps, il produit les inflammations et des fièvres continues, tandis que l'excès des ramen des fièvres quotidiennes, et l'excès d'eau des fièvres tierces, parce que l'on est plus lente que l'air et le feu. Quant à l'excès de terre, la terre étant le plus lent des quatre éléments, il nous faut une période de temps quadruple pour se purifier. Il elle engendre des fièvres quartz dont on se débarrasse difficilement. Voilà comment se produisent les maladies du corps. Voilà comment celles de la menace de nos dispositions corporelles.
Il faut admettre que la maladie de l'âme et la démence, mais il y a deux espèces de démence : l'une est la folie, l'autre l'ignorance. En conséquence, toute affection qui entraîne soit l'une soit l'autre doit être appelée maladie. Il faut reconnaître que les plaisirs et les douleurs excessifs sont pour l'âme les plus graves des maladies, car lorsqu'on est joyeux ou au contraire affligé outre mesure, on s'empresse à contre temps de saisir le plaisir ou de fuir la douleur, et l'on est incapable de rien voir et de rien entendre avec justesse. On est comme un forcené et hors d'état d'exercer sa raison.
Quand un homme a dans la moelle un sperme d'une abondance débordante, qui est comme un arbre trop chargé de fruits, ses désirs et leurs suites lui procurent chaque fois de multiples souffrances et les plaisirs multiples, et il est fou pendant la plus grande partie de sa vie. Par celui des plaisirs et des douleurs excessive qu'elle ressent, et son âme est malade et déraisonnable par la faute de son corps, et on le regarde nous comme un malade, mais comme un homme volontairement vicieux. La vérité est que l'incontinence amoureuse est une maladie de l'âme qui provient en grande partie de la propriété d'une seule substance qui, grâce à la porosité des os, inonde le corps de son humidité, et presque tous les reproches dont on charge l'intempérance dans les plaisirs, comme si les hommes étaient volontairement méchants, sont des reproches injustifiés, car personne n'est volontairement méchant. Ceux qui sont méchants le deviennent par suite d'une mauvaise disposition du corps et d'une éducation manquée, deux choses fâcheuses pour tout le monde, et qui nous arrivent contre notre volonté. Il en est de même en ce qui concerne les douleurs ; c'est également le corps qui en est cause.
Les causes que l'âme contracte de grands risques, par exemple, quand les humeurs de l'api tweet est très salée ou celles qui sont à mary b lieuse, après avoir erré dans le corps d'un homme, ne trouve pas d'issue au dehors, et que par clé au dedans, elle mêle leur vapeur aux mouvements de l'âme et se confondent avec eux, elles produisent dans l'âme des maladies de toutes sortes, plus ou moins graves et plus ou moins nombreuses, et se frayant un chemin vers les trois sièges de l'âme, elle engendre, suivant celle qu'elles envahissent, toutes les variétés de la morosité, de l'abattement, de l'audace et de la lâcheté, enfin de l'oubli, de la paresse intellectuelle. En outre, lorsque ces vices du tempérament sont renforcés par de mauvaises institutions et par des discours qu'on entend dans les villes, soit en particulier, soit en public, et qu'on n'a pas dès le jeune âge reçu des leçons qu'ils puissent guérir le mal, c'est ainsi que tous ceux de nous qu'ils sont méchants ne deviennent par deux causes tout à fait indépendantes de leur volonté. Il faut toujours en accuser les pères plutôt que les enfants, les instituteurs plutôt que les élèves. Mais il faut s'appliquer de toutes ses forces, et par éducation, et par les mœurs, et par l'étude, à fuir le vice et atteindre la vertu, son contraire. Toutefois, c'est là un sujet du temps.
Notre ordre, en regard de ces considérations, il est naturel, il est à propos d'exposer par quels moyens on soigne et conserve les corps et les esprits, car mieux vaut insister sur le bien que sur le mal. Or, tout ce qui est bon et beau, il le bonnet jamais espoir pensionné. Il faut donc poser en principe qu'un animal, pour être beau, pour avoir de justes proportions, ces proportions les pères second, et n'en tenons compte que dans les petites choses. Dans les plus importantes et les plus considérables, nous ne nous en avions pas, par exemple, en ce qui concerne la santé, les maladies, la vertu et le vice, il n'y a pas de proportion de disproportion qui importe plus que celle qui s'établit particulièrement entre l'âme et le corps. Cependant, nous ne faisons pas attention et nous ne réfléchissons pas que quand une âme forte est grande à tous égards a pour véhicule un corps trop faible et trop chétif, ou que les deux sont assortis dans le rapport inverse, l'animal tout entier manque de beauté puisqu'il est mal proportionné, alors que la proportion est de première importance. Tandis que l'état contraire est pour celui qui sait le discerner le plus beau et le plus aimable de tous les spectacles.
Par exemple, si un accord a les jambes trop longues ou quelques autres membres disproportionnés, non seulement il est disgracieux, est encore si ce membre prend part avec d'autres à quelques travail, il éprouve beaucoup de fatigue, beaucoup de mouvements convulsifs, il va de travers et tombe, et se cause à lui-même il souffrance. Concevons bien qu'il en est de même de cet être double que nous appelons animal, quand l'âme est en lui plus forte que le corps, et qu'elle est en proie à quelques passions, elle secoue le corps entier par le dedans et le remplit de maladie. Quand elle se livre avec ardeur à certaines études et à certaines recherches, elle le consume. Si elle entreprend d'instruire les autres, et il s'engage dans des combats de parole en public et en particulier, elle l'enflamme, les branle par les querelles et les rivalités qui s'ensuivent, et ils provoquent des cathares qui donne le change à ce qu'on appelle des médecins et leur fait attribuer le malade, etc., aux imaginaires.
Si c'est au contraire un corps grand et supérieur à l'âme qui est unie à une intelligence petite et débile, comme il y a naturellement dans l'homme deux sortes de désir, ceux du corps par la nature, par la nourriture, et ceux de la partie la plus divine de nous-mêmes pour la sagesse, les mouvements de la partie la plus forte l'emportent sur ceux de l'autre, et augmente à arde influence, et rendant l'âme stupide, lente à apprendre et punta oubliés, ils engendrent la plus grave des maladies, l'ignorance. Contre ce double mal, il n'y a qu'un moyen de salut : ne pas exercer l'âme sans le corps, ni le corps sans l'âme, afin que, se défendant l'un contre l'autre, il s'équilibre et conserve la santé. Il faut donc que celui qui veut s'instruire, qui s'implique fortement à n'importe quel travail intellectuel, donne en retour de l'exercice à son corps par la pratique de la gymnastique, et que de son côté, celui qui façonne soigneusement son corps, donne en compensation de l'exercice à son âme en étudiant la musique et la philosophie dans toutes ses branches, s'ils veulent l'un et l'autre mériter qu'on les appelle à la fois bon et beau.
C'est d'abord ces mêmes prince, c'est d'abord d'après ces mêmes principes, il faut aussi prendre soin des parties de soi-même en imitant la forme de l'univers, comme le corps était chauffé refroidi intérieurement par les substances qui entre en lui, et qu'il est desséché et humecté par les objets extérieurs, et que sous l'action de ces double mouvement, il subit les effets qui suivent ces modifications. Lorsqu'on abandonne au mouvement accord en repos, il est vaincu et périt. Si au contraire, on imite ce que nous avons appelé la nourrice et la mère de l'univers, si on met le plus grand soin ne jamais laisser le corps en repos, si on le mue ici en lui imprimant sens et certaines se couche en tout, c'est parti, on le défend conformément à la nature contre les mouvements intérieurs et extérieurs, et si on le soukous ainsi modérément, on établit entre les affections qui errent dans le corps et ces parties un ordre confort alors conforme à leurs affinités, conformément à ce que nous avons dit plus haut à propos du tout. Il ne placera pas un ennemi à côté d'un ennemi, il ne leur permettra pas d'engendrer dans le corps des guerres et des maladies, mais il mettra un ami à côté d'un ami et leur fera entretenir la santé.
Hors de tous les mouvements, le meilleur est celui qu'un corps produit par lui-même en lui-même, parce que c'est celui qui est le plus proche parent du mouvement de l'intelligence et de celui de l'univers. Le mouvement qui vient d'un autre agent est moins bon, mais le pire est celui qui, venant d'une cause étrange, me le corps partiellement pendant qu'il est couché est en repos. Ainsi, de tous les moyens de purger de conforter le corps, le meilleur consiste dans les exercices gymnastiques. Il y a ensuite le balancement, on éprouve en bateau ou dans tout autre véhicule qui ne fatigue point le corps. D'une troisième espèce de mouvement qui peut être utile dans certains cas d'extrême nécessité, mais avec un homme de bon sens ne doit pas admettre autrement, c'est la purgation médicales obtenues par des drogues, car lorsque les maladies ne présente pas de grand danger, il ne faut pas les hériter par des médecines.
La nature des maladies ressemblant quelques matières manière à celle des êtres vivants, la constitution des êtres vivants comporte en effet des temps de vie réglée pour toute l'espèce et chaque individu. Il naît avec un temps de vie fixé par le destin, apparaît accident inévitable, car dès la naissance de chacun, ces triangles sont constituées de manière à pouvoir tenir jusqu'à un certain temps, ou au delà duquel personne ne peut prolonger sa vie. Il en est de même que la constitution des maladies. Sur la dérange par des drogues, en dépit du temps prédestiné, il en résulte d'ordinaire que de légères maladies deviennent graves et que leur nombre s'accroît. C'est pourquoi il faut diriger toutes les maladies par un régime autant qu'on en a le loisir, et ne pas irriter par des médecines un mâle réfractaire.
Sur l'animal complexe et sa partie corporelle, sur la façon dont il faut qu'un homme la dirige et sans laisse diriger pour mener la vie la plus conforme à la raison, je me bornerai à ce que je viens de dire. Mais le point le plus important et le plus pressant, c'est d'appliquer toutes ses forces à rendre la partie destinée à gouverner aussi belles et bonnes que possibles en vue de son office de gouvernante. Le traitement détaillé de cette question fournira à soi seul la matière d'un ouvrage à part, mais il n'en est pas hors de propos de la crds et incidemment suivant les principes établis précédemment, et de conclure ainsi notre discours par les observations suivantes.
Nous avons dit souvent, il y a un an, nous trois espèces d'âme logées en trois endroits différents, et elles ont chacune leur mouvement séparé. Il nous faut dire de même à présent, d'une manière aussi brève que possible, que si l'une d'elles reste oisive et n'exerce pas les mouvements qui lui sont propres, elle devient nécessairement très faible, et que celle qui s'exerce devient très forte. Il faut donc veiller à ce que leurs mouvements soient proportionnés les uns aux autres.
De l'espèce d'âme qui est la plus haute autorité en nous, voici l'idée qu'il faut donc, il faut s'en faire : c'est que Dieu nous l'a donnée comme un génie, et c'est le principe que nous avons dû loger au sommet de notre corps, et qui nous élève de la terre vers notre parenté céleste, car nous sommes une plante du ciel, non de la terre. Nous pouvons l'affirmer en toute vérité, car Dieu a suspendu notre tête et notre racines à l'endroit où l'âme fut primitivement engendrée, et ainsi dressé tout notre corps vers le ciel.
Or, quand un homme s'est livré tout entier à ses passions ou à ses ambitions, et applique tous ses efforts à les satisfaire, toutes ses pensées doivent nécessairement mortelles, et rien ne lui fait défaut pour devenir entièrement mortel autant que cela est possible, puisque c'est à cela qu'il s'est exercée. Et lorsqu'un homme s'est donné tout entier à l'amour de la science, à la vraie sagesse, et que parmi ses facultés, il a surtout exercé celle de penser à des choses immortelles et divines, et parvient à atteindre la vérité, il est certain que dans la mesure où les données à la nature humaine de participer à l'immortalité, il ne leur manque rien pour y parvenir. Et comme il soigne toujours la partie divine et maintien en bon état le génie qui habite en lui, il doit être supérieurement heureux.
Il n'y a d'ailleurs qu'une seule manière de soigner quelque chose, c'est de lui donner la nourriture et les mouvements qui lui sont propres. Or, les mouvements parents de la partie divine qui est en nous, ce sont les pensées de l'univers et ses révolutions circulaires. C'est sur elle que chacun doit se modeler, corriger les révolutions relatives au devenir qui se fond dans notre tête de manière déréglée, en apprenant à discerner les harmonies, les révolutions de l'univers, en rendant la partie qui pense semblable à l'objet de sa pensée, en conformité avec sa nature originelle, afin d'atteindre dans le présent et dans l'avenir à la perfection de cette vie excellente que les dieux ont proposé aux hommes.
Et maintenant, la tâche qui nous a été imposée en commençant de faire l'histoire de l'univers jusqu'à la génération de l'homme semble à peu près accomplie. Comment à leur tour les autres animaux sont venus à l'existence, c'est ce qu'il nous faut dire brièvement, là où il n'y a pas nécessité de s'étendre, et nous pouvons croire ainsi que nous gardons la juste mesure entre étant ce sujet. Voici donc ce que nous en dirons : parmi les hommes qui avaient reçu l'existence, tous ceux qui se montrèrent lâches passèrent leur yamaha le faire sur, suivant toute vraisemblance, transformer en femme, alors deuxième incarnation. Ce fut à cette époque et pour cette raison que les dieux construisirent le désir de la conjonction charnelle en façonnant un être animé en nous et un autre dans les femmes.
Et voici comment ils firent l'un et l'autre : dans le canal de la boisson, à l'endroit où il reçoit les liquides qui, après avoir traversé les poumons, pénètre sous les rognons dans la vessie pour être expulsé dehors sous la pression de l'air, les dieux ont percé une ouverture qui donne dans la moelle épaisse qui descend de la tête par le cou, le long de la chine moal que dans nos discours antérieurs nous avons appelé sperme. Cette moine, parce qu'elle est animée et à trouver une issue, atteint implanté dans la partie où se trouvent ces tissus un désir vivace de miction, et ainsi donné naissance à l'amour de la génération. Voilà pourquoi chez les mâles, les organes génitaux sont naturellement mutins et autoritaires, comme des animaux sourds à la voix de la raison et emportés par deux furieuses appétits, veulent commander partout. Chez les femmes aussi, et pour les mêmes raisons, ce qu'on appelle la matrice ou l'utérus est un animal qui vit en elle avec le désir de faire des enfants. Lorsqu'ils restent longtemps stérile après la période de la puberté, il a peine à le supporter, ils s'indignent, ils r par tout le corps, bloque les conduits de la laine, empêchent la respiration, cause une gêne extrême et occasionne des maladies de toutes sortes, jusqu'à ce que le désir et l'amour unissant les deux sexes, ils puissent cueillir un fruit comme un arbre et se met dans la matrice comme dans un sillon des animaux invisible par leur petitesse et encore informe, puis différents sur leurs parcs, les nourrit à l'intérieur, les fait grandir, puis les mettant au jour, achève la génération des animaux. Telle est l'origine des femmes et de tous le sexe féminin.
La tribu des oiseaux vient par un changement de forme, la croissance de plumes au lieu de cheveux, de ces hommes sans malice mais léger, qui discourent des choses d'en haut, mais il s'imagine dans leur simplicité que les preuves les plus solides en cette matière s'obtiennent par le sens de la vue. Espèces d'animaux pédestres et des bêtes sauvages, et qui suit les hommes qui ne prêtent aucune attention à la philosophie et non pas de dieu pour notre sport observer la nature du ciel, parce qu'ils ne font plus aucune usage plus aucun usage des révolutions qui se font dans la tête et se laisse guider par les parties de l'âme qui résident dans la poitrine. Par suite de ses habitudes, leurs membres antérieurs et leur tête attirés vers la terre par leurs affinités avec elle, s'appuient sur elles, et leur crâne s'est allongé a pris toutes sortes de formes selon la manière dont la paresse à comprimer en chacun d'eux les cercles de l'âme. Cette grâce et ni avec quatre pieds ou davantage pour la raison que voici : c'est que le dieu a donné aux plus inintelligent plus de support pour qu'ils fussent davantage attirés vers la terre. Parmi ces derniers même, les plus stupides et en entièrement tout leur corps sur la terre, n'ayant plus besoin de pied, les diots les ont engendrés sans pied et les ont fait ramper sur le sol.
La quatrième espèce qui vit dans l'eau bénite des plus stupides et des plus ignorants de tous ceux-là, les artisans de leur transformation ne les ont même pu juger dignes de respirer un air pur, parce que leurs âmes étaient souillées de toutes sortes de fautes. Au lieu de les laisser respirer un air léger et pure, et les ont enfoncés dans l'eau pour en respirer les troubles profondeurs. Voilà d'où est venue la nation des poissons et coquillages et de tous les animaux aquatiques qui, en raison de leur passé ignorance, ont en partage les demeures les plus basses. Tels sont les principes suivants, lesquels aujourd'hui comme alors, tous les animaux passent l'un dans l'autre suivant qu'ils perdent ou qu'ils gagnent en intelligence ou une stupidité.
Nous pouvons dire ici que notre discours sur l'univers est enfin là à son terme, car elle a reçu en lui des êtres vivants mortels et immortels, et il en a été rempli, et c'est ainsi qui est en lui-même un animal visible qui embrasse tous les animaux visibles. Dieu sensible, fait à l'image de l'intelligible, il est devenu très grand, très bon, très beau et très parfait. Ce ciel engendré seul de son espèce.