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Université d'été mardi 28 07 26

Laurent MARCHAND41:06

Transcription

Salut tout le monde. Salut à tous.

Très, très heureux de faire une nouvelle vidéo dans l'université d'été aujourd'hui sur un sujet qui est un sujet qui, dans la prolongation de ce qu'on a vu déjà dans la précédente vidéo avec la spiritualité, avec l'intuition. Aujourd'hui, on va parler de la gratitude. Euh, et on va essayer de regarder véritablement ce que le développement personnel a fait de la gratitude.

La gratitude, pour moi, c'est devenu une façon polie de ne plus rien oser. Mais je pense que c'est même pire que ça. En fait, euh, ça fait 10 ans que j'anime euh la formation euh "Tout est Possible". La formation "Tout est Possible", c'est un outil. C'est un outil qui permet d'aligner euh intellect, émotion, corps, énergie, spiritualité. Donc, en fait, on crée avec un outil une sensation d'alignement parfaitement OK avec nos projets. Donc, c'est un outil, c'est rien d'autre qu'un outil. On l'applique. Si on l'applique un peu, bah on matérialise un peu. Si on l'applique beaucoup, on matérialise beaucoup. C'est extrêmement simple.

Et en fait, j'ai vu dans ce programme arriver des gens qui, même si c'était un outil, n'avançait pas, il ne progressait pas. Et il me disait : "Oui, oui, en fait, je fais le processus, je répète le processus, mais j'ai le sentiment qu'il y a quelque chose qui qui qui me manque, qui n'est pas OK, que j'arrive pas à m'aligner avec ça." Et moi, je me disais : "Ça fait 10 ans que j'enseigne ce truc. Ce truc, en 10 ans, il n'a été que affiné, puis réaffiné, puis réaffiné. Aujourd'hui, aujourd'hui, quoi que je souhaite dans ma vie, moi-même, j'applique le processus et je le matérialise. Pourquoi une personne ou quelques personnes ne pourraient pas simplement appliquer ça ?"

Et un jour, je je prends contact, enfin une jeune femme de la de la formation prend contact avec moi pour dire : "Est-ce que je peux travailler avec toi en direct ?" Bon, j'aime pas trop ça, mais je j'aime pas non plus que les gens qui font ce programme soient un peu à la rue. Alors, je dis : "Écoute, pas de souci." Et puis surtout, je pense que je sentais euh qu'elle m'amènerait une solution. Et en fait, cette personne, elle, je la prends en Zoom là, et en fait, elle me dit, elle me dit : "Je suis super heureuse de pouvoir faire ce Zoom avec toi. Je suis, mais franchement, je suis super contente. Je vais rajouter ça à mon à mon journal de gratitude." Et je : "Ah bon ? Tu fais ça ?" Elle me dit : "Oui, oui, je fais un journal de gratitude."

Et elle me dit : "Tu sais euh, moi, j'ai une vie difficile et en fait, depuis à peu près une une dizaine d'années, euh, j'ai décidé d'arrêter de râler et j'essaie d'être pleine de gratitude sur le fait d'être en vie, euh sur le fait de me lever tous les matins, d'avoir des enfants avec qui j'ai des bons rapports." Et elle m'explique en fait qu'elle est en gratitude pour quelque chose qui est tellement fade. Alors moi, j'ai pas d'avis, hein, sur le fait qu'elle le vive, mais elle me dit : "Genre, j'ai des bonnes relations avec mes enfants. Je suis pleine de gratitude parce que j'ai des bonnes relations avec mon ex-mari. J'ai, je suis en gratitude parce que j'ai des bonnes relations avec les gens avec lesquels je travaille." Mais elle est pas en train de dire qu'elle est heureuse. Elle est en train de dire qu'elle est pleine de gratitude pour quelque chose qui n'est pas sa vie rêvée, en fait.

Et je lui dis : "Écoute, on va faire un travail qui va être un travail qui va te surprendre, mais on va réinstaller la colère à l'intérieur de toi." Alors elle m'a dit : "Ah, mais non, enfin, ça fait quand même des années que j'essaie de ne plus être en colère." Je dis : "Mais est-ce que tu as avancé pendant toutes ces années ?" J'imagine que bien sûr, il il est possible que tu sois plus apaisée. Il est possible même que tu trouves des moments où, en fait, tu tu es en reconnaissance totale avec ta vie. Mais est-ce que tu es plus heureuse ? Est-ce que tu es... Combien de temps ça fait que tu es dans ta gratitude ? 10 ans. Est-ce que tu es plus heureuse dans ta vie ? C'est-à-dire dans ce que tu vis tous les jours qu'il y a 10 ans ?" Elle me dit : "Non, mais par contre, j'ai fait des choses." Évidemment, je te pose la question : "Est-ce que tu es plus heureuse ?" Et la réponse est non. La réponse est non. Qu'est-ce que tu as construit de mieux ? La réponse est rien.

Et je crois vraiment, je crois qu'il y a un problème avec la gratitude. Moi, je l'ai vu très, très souvent, et parfois même été dans certaines circonstances assez agressives parce que dans certains ateliers, les gens venaient me voir avec la gratitude. Je disais : "Fuck la gratitude." Comme on m'a, à un moment donné, on m'a on m'a collé sur le dos le fait que je disais "Fuck l'amour, fuck l'amour." Euh, mais en fait, c'est pas la peine de se servir de ces de ces de ces puissances que sont la gratitude et l'amour pour finalement euh venir anesthésier notre propre vie parce qu'elle nous convient pas et parce qu'on sait pas la créer mieux.

Donc, on a réinstallé la colère dans cette séance, et on l'a réinstallé après. Et c'est une personne qui, depuis, explose sur les voies qu'elle a décidé de de d'arpenter. Euh, elle est partie vivre à l'étranger. Elle, elle a des œuvres, enfin, elle fait des choses, sa contribution s'expanse aussi beaucoup, et surtout, elle est 100 fois plus heureuse parce qu'il y a quelque chose qui est revenu et qui ne l'anesthésie pas. Et je pense que c'est sa volonté combative d'aller chercher quelque chose dans la vie.

Euh, si vous faites partie de ces gens qui disent : "Moi, je suis reconnaissant et ça, au moins, c'est sain", et bien, je pense que vous allez être un peu troublé par cette vidéo, voire même un peu choqué par cette vidéo, parce que c'est précisément vous que je viens chercher aujourd'hui. L'enjeu dans cette vidéo, c'est de comprendre que la spiritualité, le la spiritualité vous a appris à sacraliser un état. Et on va regarder ce que cet état recouvre quand il devient un réflexe. C'est quand vous vous en servez systématiquement.

Donc, moi, je crois que la gratitude est devenue pour un bon nombre de gens une sorte de laisse qu'ils ont au cou. Bon, qui est une laisse absolument magnifique, hein, mais qui est une laisse. Euh, le constat que je fais, c'est que depuis que je vois que les gens sont reconnaissants, euh, je vois qu'en réalité, il se cache derrière cette reconnaissance euh pour une, enfin, par rapport à une vie qu'ils ne veulent pas vraiment. Il y a quelque chose qui qui est qui est brisé entre l'état de reconnaissance qu'ils ont et la vie qu'ils ne veulent pas vraiment. Il y a un vrai, une vraie fracture entre les deux. Euh, et je trouve que ces gens se servent de la gratitude pour euh créer une sorte de sagesse qui va euh remplacer la vie qu'ils ont eux-mêmes sur la tristesse de leur quotidien. Euh, je sais, c'est un peu dur, mais vraiment, je pense que je vous dois la sincérité. Je vous l'ai promis quand vous êtes rentrés dans ce programme, et je trouve qu'il y a vraiment quelque chose de très, très, très dangereux euh derrière.

Donc, à la place de euh du constat qu'on peut faire sur une vie qui nous convient pas, et bien, parce que c'est dur, parce que simplement c'est dur à porter. C'est c'est une c'est une vraie souffrance, quoi. De regarder tous les jours qu'on est dans une situation qui nous convient pas. De regarder tous les jours que les relations qu'on a avec les autres, elles sont pas, elles sont pas saines, elles sont pas euh, elles sont pas heureuses. De regarder qu'en fait, on aspirait à plus de réussite, plus d'argent, et qu'en réalité, on est toujours dans la merde. C'est dur de regarder ça. Mais pour fuir ce constat, alors on va trouver une sagesse, et cette sagesse, c'est cette gratitude.

Et moi, j'ai l'impression qu'en fait, il y a un problème avec ça. C'est comme si on vous avait vendu la gratitude comme une sorte de vertu, [raclement de gorge] comme une sorte de remède anti-plainte. Genre : "Sois reconnaissant de ce que tu as. Oui, c'est vrai, c'est difficile, mais regarde ce moment comme il est beau. Regarde, ces relations sont horribles, mais regarde la relation, celle-là, comme elle est belle, et concentre-toi sur les choses qui sont belles et sois en gratitude dans cette vie monotone et triste de te réveiller tous les matins." Waouh ! La traduction cachée de ça, c'est en gros : "N'en demande pas plus, en fait. Ne dérange pas, surtout ne bouge pas. Ne sois pas rebelle à ce qui t'arrive. Euh, regarde là où il y a de la lumière, mais ne regarde pas toutes les choses qui sont dans l'ombre que tu aimerais changer. Éteins-toi."

Donc, moi, je trouve qu'il y a, il y a quelque chose vraiment à réfléchir là-dessus. Euh, il y a une sorte de tour de passe-passe à utiliser l'idée que l'univers euh, l'univers va nous va nous permettre d'aller de bypasser une sorte de colère. Par exemple, je vis quelque chose qui est douloureux, mais je vais quand même remercier l'univers parce que parce que c'est une, c'est une, c'est une leçon. Euh, je suis en train de vivre quelque chose qui est une grande tristesse. Euh, et sur le, ce n'est pas juste, en fait. Bah, en fait, je vais me concentrer, je vais remercier la vie et je vais remercier. Je vais dire : "Voilà, aujourd'hui, grâce à grâce à cette personne, je vais comprendre, je vais apprendre, et cetera." Euh, l'univers m'envoie ça. Euh, ça m'a, personnellement, ça me, je l'ai tellement entendu. Ça me dépasse. Ça me dépasse.

J'ai vu, hein, des gens qui étaient dans des situations extrêmement complexes, mais genre d'une brutalité atroce. C'est genre, en l'espace de 2 ans, ils ont divorcé, ils ont tout perdu. La maison dans laquelle il vivait, euh, tout le confort qu'ils avaient bâti pendant des années parce qu'ils ils étaient confrontés dans le divorce à quelqu'un euh avec quelqu'un qui avait plus de de méchanceté et qui a tout pris. Euh, des gens qui ont perdu la garde de leurs enfants et qui étaient en face de moi et qui disaient : "Oui, mais je pense que l'univers m'envoie un un challenge et en fait, ce challenge, en fait, il va me permettre..." Et je dis : "Non, non, mais tu arrêtes, tu termines même pas ta phrase, tu Tu termines même pas ta phrase. Va parler à qui tu veux, euh, qu'un sarouel et un bonnet en en en macramé, si tu veux. Mais pas à moi. Pas à moi. En fait, le travail qu'on va faire, moi, c'est que tu vas récupérer tes mômes. Et pour ça, il faut que tu aies de l'énergie. Et l'énergie, tu vas la trouver dans le fait que tu trouves que c'est injuste, pas dans le fait, tu peux pas trouver juste en disant cette situation, en disant : "L'univers me met devant un challenge, l'univers me met devant une leçon." Qu'est-ce que tu fais quand tu fais ça ? C'est que tu renonces. Ah, mais non, je vais les chercher. Non, mais tu as tu as plus d'énergie pour ça. C'est pas la peine. Oui, bien sûr, il te reste que la volonté de ton cœur, mais ton énergie humaine pour te dépasser dans cette situation, c'est une énergie qui doit venir du sentiment que merde, il faut que tu te lèves quoi. Il faut que tu te relèves. Il faut que tu récupères tes mômes. Il faut que tu regagnes ce procès que tu as perdu. Oui, mais c'est pas possible. Bien sûr que c'est possible. Bien sûr.

Et en travaillant avec cette personne, cette personne a récupéré ses enfants. C'est c'est compliqué. C'est compliqué parce qu'ils ont déjà été placés et cetera, et puis parce qu'elle se bat contre un [ __ ] Mais parce que eux, lui, il a même pas les enfants, il a rien à [ __ ]. Il veut juste que elle les ait pas. C'est juste pour l'emmerder. Et et aujourd'hui, elle récupère ses enfants, elle récupérait du boulot, elle récupère de l'autorité, elle récupère des garanties pour les organismes qu'elle avec contre lesquels elle se confronte. Et en fait, petit à petit, elle grandit et récemment, elle me disait qu'elle a jamais été aussi heureuse. Elle a jamais été aussi heureuse. Mais quand je l'ai vu euh la première fois, elle me disait : "Gratitude à l'univers parce que en fait, bah le fait d'avoir perdu mes enfants, ça va me donner une leçon et je vais apprendre quelque chose sur ma vie." "What the fuck ?" Non, stop quoi. Stop.

Donc, il y a, il y a, il y a un problème avec cette ce remerciement à l'univers, avec cette ce sentiment qu'il y a une leçon, qu'il y a un contrat d'âme, qu'il y a un truc euh, voilà, qui va m'aider à me réaligner. En fait, non, c'est le même mécanisme aveugle que celui de l'intuition. C'est une sorte de réflexe qu'on prend pour une sagesse alors que ça n'en est absolument pas une. Je réagis avec gratitude. Ça, ça sonne, ça sonne noble, ça sonne parfait, ça sonne bonne personne, ça sonne développement personnel, en fait. [grognement] Mais souvent, tu as juste peur de ta propre colère. Les gens ont peur de leur colère, mais moi, je le vois, hein, je le vois dans les ateliers, je le vois dans les dans les rassemblements. Euh, j'ai fait des rassemblements où il y avait 400, 500, 600 personnes. Mais en fait, les gens, ils ont peur de la colère qu'ils ont, alors que c'est une énergie. Et à chaque fois que je leur dis, j'ai l'impression de leur donner une sorte de de, comment dire, de bouffée d'oxygène, comme si en fait, j'étais le seul autour autour d'eux à leur donner raison à l'idée de : "Mais moi, j'ai quand j'ai évolué dans dans le développement personnel, j'ai regardé partout où j'étais en colère en me disant : qu'est-ce que je vais pouvoir en faire ?" Soit ce truc-là, je le garde et ça me bouffe. Soit ce truc-là, je le transforme. Et c'est ça qui m'a fait partir dans le développement personnel. C'est ça qui m'a fait travailler sur moi. C'est ça qui m'a fait construire, je sais pas, l'accompagnement à la réussite, c'est ça qui m'a fait faire "Tout est Possible". C'est ça qui me fait faire l'université d'été. Parce que euh, l'université d'été, c'est ma colère euh travaillée, et c'est c'est une colère, colère qui contribue. Parce que à cause de tous ces choses que je vais énumérer dans les vidéos les unes après les autres, et bien, j'ai l'impression qu'on enferme les gens dans le malheur, qu'on les empêche de d'avancer, et et c'est pas juste, c'est pas, c'est pas ça notre métier, c'est pas ça. On a l'impression qu'en fait, on est arrivé dans une espèce de mafia où chaque personne qui amène sa voiture au garage et bien, on la répare pas tout à fait pour qu'elle revienne, et puis pour qu'elle revienne. Et au bout d'un moment, bah, c'est comme ça, c'est devenu comme ça. Et qu'est-ce que tu fais aujourd'hui ? Je vais chez le chez le garagiste. Ah ouais, d'accord. Tu vas où ? Parce que moi, j'y vais dans 2h, et tout le monde est d'accord pour dire : bah, je dois ramener ma voiture au garage. Je dois ramener ma voiture au garage.

Et moi, j'ai toujours dit aux gens, que ce soit pour le scan bioénergétique, que ce soit pour les séances coach, ou autre chose, leur dis : "On doit se voir une seule fois. Si on se voit plein de fois, ça veut dire qu'on a raté quelque chose tous les deux. Ça veut dire qu'il y a quelque chose, soit que je t'ai pas donné, soit avec lequel tu es pas parti. Soit que tu as pas compris, tu es parti avec, mais tu en fais rien. Normalement, on doit pas se revoir."

Alors, il y a des gens qui me disent : "Oui, mais pourquoi tu dis ça ?" Alors, il y a des gens qui font "Tout est Possible" pendant 4 ans, 5 ans, 6 ans. Oui, mais c'est pas pareil. En fait, c'est-à-dire que moi, ce que je fais, je suis comme un coach sportif dans une salle de sport. Moi, je te montre comment toi, tu peux faire du sport, et après, tu peux faire du sport chez toi, mais tu peux faire du sport aussi dans ma salle. Les gens qui font plusieurs fois TE sont des gens qui se sont bien entraînés pendant la première année. Ils maîtrisent le sujet, ils maîtrisent l'outil, il maîtrise tout le protocole à mettre en place. Ils savent le faire, mais ils préfèrent rester dans une famille où tout le monde bosse sur soi. C'est comme un mouvement, c'est comme une sorte de courant d'air qui nous emmène tous vers devant. Et c'est pour ça qu'ils préfèrent être là parce que ils se font des amis, parce que il ils contactent des gens, parce qu'ils ont des interactions avec des gens sympathiques qui veulent la même chose qu'eux, c'est-à-dire aller de l'avant. Mais il n'est pas nécessaire de faire 2 ans de de TP, comme il n'est pas nécessaire après avoir vu le coach de revenir dans la salle. Si on a le matériel chez soi, bah on s'entraîne. Mais c'est vrai que si on va dans la salle et qu'on s'entraîne tout seul, le coach, il est là. Et si on a besoin, on lui demande. Ben moi, c'est exactement la même chose. J'ai, je veux, et je le dis à tous les élèves qui sont d'ailleurs dans coach PDM et qui font le processus de matérialisation avec moi, je leur dis : "C'est euh chaque séance doit être la seule séance. C'est résolutoire. Ça ne doit pas nécessiter une autre, une troisième ou une quatrième. Si ce n'est pas résolutoire, ça veut dire que la séance, vous l'avez pas géré comme il faut." Et c'est tout.

Euh, pourquoi ça marche si bien de regarder les choses comme ça ? La gratitude, c'est socialement irréprochable. C'est irréprochable. Ça fait des gens qui font du développement personnel, des gentils. Personne va te reprocher de dire merci. Personne ne va te reprocher de dire : "C'est une c'est une leçon que je dois prendre." Personne. Tout le monde va trouver ça parfaitement intelligent, parfaitement bon. Donc, c'est une sorte euh de déguisement parfait pour l'évitement. Et moi, j'ai vu énormément de gens qui, justement, prenaient le temps d'éviter tout tout ce qui les rendait vraiment, on va dire, tendus avec ce genre de choses. C'est dans les ateliers, j'ai vu ça des dizaines et des dizaines de fois.

Aussi, cette routine de gratitude, elle tue le désir. Ça tue le désir qui est un désir légitime. Non, mais tu sais, moi, Laurent, j'ai déjà tellement de chance que... OK, d'accord. Mais viens pas faire le processus de matérialisation avec moi. Viens pas me dire à la fois : "J'ai envie de grandir dans ma vie" et en même temps : "J'ai tellement de chance d'être déjà vivant." C'est pas possible, en fait. C'est totalement contre-productif. Le "j'ai déjà tellement de chance", ça devient une sorte d'alibi. Et c'est un alibi parfait pour ne plus rien vouloir. [soupir]

C'est pas tout. C'est ce que je disais tout à l'heure, c'est que ça étouffe la colère. Alors, ça étouffe la colère juste. Moi, je crois qu'il y a vraiment une colère juste, et la colère juste est une énergie. Et c'est une énergie extrêmement porteuse, extrêmement profitable, bénéfique dans la vie. La colère, c'est comme une boussole parce que c'est la colère qui va te dire euh où est-ce que la limite a été franchie, où il y a quelque chose qui compte pour toi qui n'est pas là, ou quelque chose qui compte pour toi qui a été écrasé, qui a été limité. Du coup, quand on a cette colère juste à l'intérieur de soi qui montre le dépassement de la la limite, que là, il y a quelque chose qu'on défend, qui une valeur, une volonté, peu importe, qu'on défend qui vient d'être écrasé, bah le simple fait de performer en merci, c'est se couper de sa propre indignation, donc de l'élan. L'indignation en elle-même, elle sert à rien. Il y a quelques années, il y avait un pamphlet assez qui qui a fait un gros buzz, c'est "Indignez-vous". L'indignation en elle-même, elle sert à rien. L'indignation, c'est rien. La colère juste, elle sert à rien s'il y a pas de mouvement derrière, s'il y a pas d'élan. C'est pour ça je dis euh, ce ce performer en merci, c'est ça qui nous coupe de notre propre indignation, donc de l'élan, parce que c'est ça, c'est ça qui va produire quelque chose. L'élan qu'il y a derrière.

Qu'est-ce que ça coûte ? Ça coûte une vie entière à passer à se remercier, à remercier l'univers, à remercier la vie, à remercier ce qui t'arrange. Pendant que ce qui t'appelle vraiment au fond de toi, et ben, ça attend en silence. Ça se révèle pas, il y a pas d'élan. Il y a pas de production, il y a pas de contribution, il y a pas de changement, il y a pas de transformation. Et les gens confondent souvent la paix avec l'anesthésie.

Euh, le développement personnel a produit une gamme euh assez nuancée de gens gentils. Et la gentillesse est devenue une sorte de personnage dans la typologie du développement personnel parce qu'il est non non non violent, parce qu'il s'exprime avec calme, parce qu'il recherche la paix, parce que il médite, parce que c'est un personnage qui est qui a été tellement défini comme étant le personnage du développement personnel que le développement personnel fabrique aujourd'hui des gens mous. Alors qu'en réalité, le développement personnel, il y a deux mots qui le composent. Il y a développement et personnel. Ça veut dire que je ne peux pas, puisque c'est personnel, je ne peux pas suivre un archétype de molesse parce que simplement on m'a dit que c'était ça le développement personnel. Non, je suis le seul archétype valable, c'est qui je suis. Et chacun d'entre vous doit suivre le seul archétype valable qui est qui je suis.

J'ai, au cours de de cette année, j'ai eu un moment magique avec, dans un cas d'école, dans le programme "Tout est Possible", avec une jeune femme qui a un un job totalement insolite. En fait, elle est strip-teaseuse et elle adore ça. Elle aime danser et c'est sa passion. Elle transpire le bonheur de faire ça et elle aime danser en faisant euh, je sais plus comment ça s'appelle, euh la barre là, je sais plus comment ça s'appelle. Euh, euh, non, merde. Bref, c'est pas grave. Donc, elle aime faire ça et évidemment euh pour en vivre, et bien, elle va euh faire ça dans des clubs et en fait, elle est en en sous-vêtement, et puis elle fait ça et elle kiffe. Elle kiffe et en fait, dans le cas d'école, elle avait besoin de comprendre certaines choses, notamment les liens avec les les hommes et puis les liens avec le milieu qu'elle fréquente et cetera. Tout ça, c'était porté par la pureté de son cœur, la pureté de sa volonté. Et derrière ça, j'ai reçu des messages affligeants de gens qui disaient : "Oui, mais quand tu lui dis, c'est OK, en fait, elle va croire que c'est pas malsain et tout." Mais il y a rien qui est malsain là-dedans. Ce qui est malsain, c'est dans ta façon de de d'interpréter. Ce qui est malsain, c'est ta façon de regarder cette fille. C'est ta façon de la juger. Personne ne doit répondre à un prototype que toi, tu as décidé. Il y a aucune personne du développement personnel qui doit dire : "Tu vas devenir ça ?" Non, tu vas juste : "Qu'est-ce que tu veux devenir ?" Allons sur le chemin ensemble. Et ça, c'est vraiment le développement personnel. Donc, le vrai chemin, le vrai chemin, c'est celui de soi-même. C'est pas celui de la paix où je deviens un mollusque anesthésié. C'est celui de la paix parce que je suis qui je suis. Je suis qui je suis. Les gens confondent le bouddhisme, le zen, le développement personnel, ils savent plus. Donc, ils ont besoin qu'on ressemble à quelque chose.

Donc, moi, les gens, ils me disent, je les vois sur les réseaux, le mec, il fait du développement personnel, il a des tatouages, il s'habille en noir, il roule sur des motos. En fait, il y a comme s'il y avait plus de symbolique de colère que de gentillesse et d'amour là-dedans. En fait, les gens, ils jugent avec trois symboliques à la con qu'ils ont besoin d'interpréter. Et donc, ils se disent : "Ça, c'est pas développement personnel." Et du coup, tous les gens qui font du développement personnel pour pas être taxés de ça, et ben, ils vont devenir l'archétype de la molesse anesthésiée. Mais nous, non, nous, on va pas se flinguer nous-mêmes avec cette philosophie de la molesse anesthésiée. On va essayer de renverser la situation et essayer de voir comment on peut honorer, plutôt que remercier, en fait. La gratitude défensive, la gratitude de la molesse anesthésiée, elle regarde en arrière. "Merci pour ce que j'ai reçu, merci pour ce que j'ai vécu. Je comprends que ce conflit me met dans un..." Ça regarde toujours en arrière.

L'honneur [grognement] regarde ce qui est vivant, et ça regarde ce qui est vivant en soi maintenant, pas demain, ni. L'honneur, l'honneur, c'est un mot particulier parce que c'est un mot qui a été aussi beaucoup récupéré. Mais l'honneur, c'est c'est la puissance intérieure au service d'un mouvement, d'une direction. L'honneur, il regarde mon désir, il regarde ma colère, il regarde mon élan, et il va me tenir debout. Il va m'aider à tenir debout. Avoir de l'honneur, c'est ça.

Et la vraie gratitude, elle ne devrait jamais annuler le désir, elle devrait le nourrir. Être reconnaissant. En tout cas, être reconnaissant du chemin qu'on est en train de parcourir, ça veut pas dire s'arrêter. On peut dire merci et vouloir plus. Et non pas, comme c'est en train de se propager partout, dire merci et fermer sa gueule. Dire merci et rester gentil. Dire merci et ne pas en vouloir trop.

Et quand je vous parle de ça, je vous parle de centaines et de centaines de personnes qui sont rentrées dans le problème, dans le programme, qui était comme ça, dans le programme l'année dernière de de l'université d'été, de 10 ans de "Tout est Possible", c'est des milliers de personnes qui sont passées dans le programme, des milliers de personnes avec qui je suis en direct, des gens avec qui lesquels je parle. Et en fait, parfois, très, très souvent, c'est l'extrême gentillesse, on va dire, nourrie par cette espèce de gratitude et de volonté d'être gentil. C'est cette extrême gentillesse qui est un problème.

Honorer la colère, c'est pas la déverser. Honorer la colère, c'est l'écouter. L'écouter comme une information. Une information qui va nous nourrir, qui va nourrir l'élan, qui va nourrir le chemin. Qu'est-ce qui en moi refuse cette situation ? Qu'est-ce qui en moi refuse ce genre de relation ? Qu'est-ce qui en moi dit non ? Il est là le ton caché derrière le non. Il est à cet endroit-là. Et c'est là qu'on doit aller chercher.

Comment on opère une bascule ? La gratitude, la gratitude, en fait, celle qui est mûre, celle qui est juste, c'est pas un couvercle qu'on va poser sur notre manque. En fait, c'est un débordement de plein. C'est un débordement. Elle vient après avoir osé, pas à la place d'oser. Je peux avoir de la gratitude pour l'élan. Je vais remercier la force en moi. Je vais remercier l'élan de vie qui fait que je me lève tous les matins et que je vais avancer. Et non pas, je je me remercie tous les matins ou je remercie tous les matins l'univers d'être encore vivant aujourd'hui. Non, je remercie l'univers d'être encore vivant aujourd'hui parce qu'aujourd'hui, avec ma force, avec ma volonté, je vais encore créer des choses. Je vais encore changer mon environnement. Je vais encore améliorer mes rapports avec les autres. Je vais aimer plus les autres, mes enfants, mon conjoint, ma conjointe, la vie, ma famille, mes parents. Je vais aimer plus. Mais pour ça, il faut de l'énergie.

Euh, donc, on va essayer de passer de la gratitude euh qui est performée, en la gratitude qui est totalement, on va dire, comment on peut dire, artificielle du développement personnel, à une gratitude qui est choisie. Si tu avais plus du tout à être en gratitude parce que c'est le truc qu'il faut, euh, plus de merci, plus de "Qu'est-ce que j'ai eu ?" J'ai eu... Ouais, c'est ça. C'est "Merci l'univers" et puis "Merci pour la leçon", et cetera. Bon, si tu avais plus de tout ça, à quoi ressemblerait une vraie journée, en fait ? Si tu avais plus besoin de remercier euh les choses qui sont les choses compliquées, si avec ces choses qui sont ces choses compliquées de ta vie, tu ferais quoi ? Ça, c'est une vraie question. Et qu'est-ce que, devant ça, tu aimerais oser ? Est-ce que, qu'est-ce que tu aimerais vouloir ? Qu'est-ce que tu aimerais dire ? Qu'est-ce que tu aimerais refuser ?

Un jour, [rires] j'étais au téléphone avec une personne. Alors, c'est quelqu'un qui sait que je fais du coaching, mais qui qui est visiblement très loin de ces choses-là. Et donc, cette personne, elle me propose quelque chose qui est vraiment le deal le plus pourri de l'histoire des deals. Mais en fait, j'écoute et je dis à cette personne, je dis : "Écoute, non, en fait, d'abord, je vais pas, je vais pas accepter ton deal, je vais pas accepter ta proposition pour plusieurs raisons. Et la première raison, c'est que un, j'ai pas du tout envie de travailler avec toi. Euh, deux, je je j'ai au fond de moi le sentiment que tu es pas quelqu'un de très honnête, et quand je vois la proposition que tu me fais, bah, ça le confirme. Euh, c'est pas quelqu'un du def perso. Quand je vois ce que tu me proposes, ça le confirme. Je crois que je réponds à des volontés qui sont : est-ce que j'ai envie de rire avec les personnes avec lesquelles je travaille ? Bah, en fait, quand je pense que je pourrais travailler avec toi, la réponse est non. Euh, et en fait, cette personne, elle me dit : "Ah ben d'accord, je vois, genre le mec qui fait du développement personnel euh, et ben, on est loin du bouddhisme." [rires] Je dis : "Mais tu sais, en fait, le développement personnel, ça m'a appris une chose. Ça m'a appris que j'ai la liberté de dire non aux gens." Et là, tu viens de m'expliquer, tu viens de me demander pourquoi je disais non. Alors, je t'explique. Donc, d'abord, j'ai la liberté de dire non. Puis, j'apprends, j'ai la liberté d'expliquer les choses sans aucune culpabilité. Donc, c'est pas la peine d'essayer de me chercher avec un un un critique sur moi, genre, je je suis pas non. Non, au contraire, regarde bien avec quelle paix intérieure je te réponds aussi franchement, quoi. Et c'est sans animosité, mais c'est : tu me demandes franchement pourquoi je dis non ? Je te réponds franchement. Maintenant, si tu es pas capable de l'entendre, c'est pas capable de l'entendre, mais essaie pas de me taper dessus, moi, quoi.

Donc, dire non, refuser, se faire plaisir à être dans une voix qui est une voix en mouvement, pas une voix arrêtée dans un immobilisme de la gratitude ou du "merci l'univers" anesthésie mou, totalement mort. Non, c'est en fait, on fait tourner à l'intérieur de nous un mouvement. Un mouvement qui dit non. Un mouvement qui dit : "Bah, en fait, pas ça, ça m'intéresse pas." Un mouvement qui euh, qui décide que bah, en fait, je vaux euh l'énergie de choisir, de choisir quelle sera ma vie, de choisir qui seront les gens autour de moi, de choisir avec qui je vais partir en vacances, avec qui je vais dormir la nuit, avec qui je vais partager ma salle de bain. J'ai le droit, en fait. J'ai le droit. Mais pour ça, il faut, il on peut pas remercier la vie. Si ça y est, on a remercié la vie, on est vivant, on est, c'est magnifique, mais on honore, on honore la vie qu'on est dans ce mouvement-là. Et ça, c'est totalement différent. Et donc, du coup, on reprend une souveraineté qui est la nôtre. On arrête de de remercier pour se calmer. En fait, on honore ce qui est vraiment là. Et en gros, le merci qui reste, le merci qui reste une fois qu'on a retiré, évidemment, toute la peur, c'est un merci propre. C'est un merci qui est qui est qui est qui est dégagé de la saleté de la typologie symbolique de la bienveillance et du développement personnel. Euh, et on va dans un mouvement où on nourrit tellement qu'on déborde, et non pas euh, en fait, on retient tellement qu'on va se museler.

Donc, voilà l'idée aujourd'hui de cette vidéo. Donc, la gratitude performée, c'est un petit récap que je fais pour la fin. La gratitude performée, c'est pas une vertu, OK ? C'est une laisse. C'est une laisse en cuir bordé de diamants, mais c'est une laisse. C'est une laisse bien gentille, bien polie, mais c'est une laisse. La vraie gratitude, elle ne te fait pas aimer la cage dans laquelle tu t'es enfermé. En fait, elle déborde d'une vie que tu oses vouloir, et donc forcément, elle déborde d'une énergie qui va te faire exploser la cage.

Et cette semaine, avec les questions, euh, je vais aller vous chercher là-dessus, et je vais, l'idée, c'est pas qu'on soit tous d'accord. L'idée, c'est que ça anime quelque chose à l'intérieur de vous, et que, en ayant cette réflexion, vous arriviez à voir là où vous vous perdez dans dans l'immobilisme, et là où vous sentez qu'il y a quelque chose qui bouge dedans. Et en fait, c'est ça qu'on va essayer de chercher cette semaine. Et plus vous allez sentir que ça bouge dedans, plus vous allez sentir quand que vous êtes dans revenu à une autonomie saine. Les gens, quand ça commence à bouger dedans, ils s'affolent. Ils se disent : "Ah non, mais non, je vais tout [ __ ] en l'air, les relations, les machins trucs." Moi, il y a des gens qui me disent : "Je veux pas faire ton programme Laurent parce que je sais qu'avec ton programme, je vais exploser mes relations familiales, mon couple et tout." Pas du tout. Mais pas du tout. Le programme, "Tout est Possible". Ils disent : "Oui, non, mais attends, si euh, si je j'ai un processus de matérialisation, en gros, la machine qui me permet de créer tout ce que je veux, mais moi, tout ce que je vais faire, c'est de défoncer le truc." Je dis : "Non, non. C'est ta colère qui fera ça. C'est le fait que justement, tu travailles pas pour te définir toi et pour travailler à partir de toi. Parce que le processus de matérialisation, il travaille sur personne d'autre. La trame, ça travaille sur personne d'autre. Tous les exercices qu'on fait, ça oblige jamais ton mari à être ceci et cela. Ça, ça, c'est pas du tout un truc où on va dire : "Laisse tomber ta famille ou laisse tomber tes mômes, abandonne-les sur le bord de l'autoroute. C'est bon à rien." Pas du tout. Tu vas comprendre comment justement, tu peux utiliser cette énergie qui que tu as, qui à un moment va péter, ça va péter, c'est obligé. Mais là, tu vas l'utiliser pour nourrir quelque chose qui va être une voie pour toi, et tu vas devenir dans ta famille un repère, c'est-à-dire quelqu'un de fiable, simplement parce que tu auras retrouvé ton propre rail. Et ça, c'est tellement enrichissant pour les gens qui sont autour de toi. Les gens avec lesquels tu es en conflit sont des gens qui te sortent du rail. Mais s'ils sont en face de quelqu'un qui est dans le rail, soit c'est juste des gens de passage dans ta vie et ils vont se casser emmerder quelqu'un d'autre. Soit ce sont des gens qui sont déjà installés, genre tes parents, ta famille et cetera. Et là, ils vont voir qui tu es. Et ça, c'est tellement bon pour l'amour parce que toi, tu vas développer encore plus d'amour. Parce que toi, tu vas être encore plus authentique dans ta volonté d'aimer les gens parce que tu es sur ton rail. Et la plupart s'inscrivent derrière parce que parce que c'est la vraie vérité du travail qu'on fait.

Donc, débarrassons-nous de cette [ __ ] de gratitude à deux balles qui est tellement mièvre et qui anesthésie les gens. Et et moi, je sais que les gens qui font du développement personnel sont à, il y a à 8 personnes sur 10 qui sont anesthésiées par ça. Et aujourd'hui, vous êtes les gens du développement personnel, il y a 8 personnes sur 10 dans cette formation qui sont anesthésiées par ça. Mais il faut le voir, et pour le voir, il faut aller chercher : est-ce que je remercie dans l'immobilisme ou est-ce que j'honore dans le mouvement et dans l'élan ? OK.

La semaine prochaine, on va repartir avec une autre vidéo qui va aussi venir euh euh comment va dire, troubler des choses qui sont dans le récit du développement personnel, et souvent le récit des gens qui le font. Donc, vous, moi euh depuis longtemps, depuis des années. OK ? Donc, travaillons bien cette semaine sur sur cette gratitude comme une laisse dorée magnifique. Travaillons bien là-dessus. Essayons de trouver le mouvement parce que quand on va trouver le mouvement intérieur qui qui trouve sa force dans voilà, la volonté d'oser, la volonté de dire non, la volonté d'être en colère, en tout cas l'acceptation qu'en fait, on a envie que ça bouge, et bien, ce sera beaucoup plus simple après d'aller sur le sujet suivant.

En tout cas, je vous remercie du fond du cœur parce que c'est vraiment un sujet qui est pour moi super important. Vous l'avez suivi avec moi dans cette vidéo. Donc, donc voilà, merci, merci d'être là. Merci, merci de faire ce travail de de débroussaillage, de dégagement de toutes ces trucs qui sont tellement des plaies, des plaies. Et j'espère que vous comprenez euh, à la fois moi qui suis dans ce dans ce job-là et qui œuvre tous les jours avec des centaines de personnes, comment ça peut me [ __ ] parfois vraiment dans un dans un état où je me dis : "Mais c'est pas possible." L'outil magnifique du développement personnel est un truc qui devient le marteau avec lequel les gens se tapent sur la tête et ça somme. OK, allez, on dégage tout ça. On retrouve le mouvement du dedans et en fait, on honore qui on est. On honore notre rail, on honore notre vie. On honore notre mouvement, notre élan, notre volonté et notre ambition. Je vous souhaite une excellente journée. Ciao !