Transcription
Salam alaikum. Écoutez, je vais vous confier quelque chose de personnel en ce moment. Pas bien quand je lis ce qui est en train de se passer, je suis un peu choqué, je suis un peu dans un brouillard, c'est très particulier. Et aujourd'hui, je vais vous parler de passeport algérien. Passeport algérien, souveraineté de l'Algérie. Je sais pas ce qui se passe. J'ai l'impression qu'on est en train de revenir à 1830. Bientôt le bicentenaire de de la colonisation de l'Algérie, c'est dans 5 ans, 5 ans, mais j'ai l'impression qu'on revient à 1830 et je vais vous expliquer pourquoi. Bismillah.
Vous avez lu comme moi il y a pas longtemps, chers quelques heures, un jour, le consulat algérien de Toulouse accusé d'avoir délivré des centaines de passeports à des clandestins. Le consulat algérien de Toulouse est accusé. Accusé par qui ? Par la France. Pourquoi ? Parce qu'un consulat algérien en France, passeport français, rien à faire si vous n'avez pas de passeport valide. Donc le président de la République, Macron, a fait quelque chose que personne n'a fait depuis, oh là là, depuis 25 ans. Il a donné l'ordre, une instruction à tous les consulats de France en Algérie de délivrer des passeports algériens à tous ceux qui n'avaient pas, pas de passeport. En l'occurrence, les haragas, ce qu'on appelle les clandestins en France. Cela fait partie des prérogatives d'un pays souverain. Le ministre de l'Intérieur français a dit non, non et non. La France interdit à l'Algérie. Vous savez, c'est incroyable. La France interdit à l'Algérie de délivrer des passeports à des citoyens algériens en France. Est-ce que vous imaginez ?
Allez, je vais, je vais vous lire parce que ça, ça c'est choquant. Mais c'est choquant. Bismillah. Le consulat algérien de Toulouse accusé d'avoir délivré des centaines de passeports à des clandestins. Le ministre de l'Intérieur, monsieur Bruno Le Maire. Alors, à titre personnel, Bruno Le Maire, tous les trois mois, il me donne un petit récépissé. Trois mois après, j'attends ses jours. Mais allez, vous savez, moi, je rigole de ce qui se passe, mais je rigole pas pour la souveraineté algérienne. Allez, retrouvons le ton sérieux. Le ministre de l'Intérieur, Bruno Le Maire, rabroue, rabroue, c'est-à-dire, il charrie. Rabroue le consulat d'Algérie de la cité de Toulouse, c'est comme ça qu'on appelle Toulouse, pour avoir fourni illégalement de nombreux passeports à des migrants en situation irrégulière. Il promet des mesures de fermeté face à cette situation. Donc, c'est le Journal du Dimanche, c'est Quentin Gérard, 20 juillet 2025. Mais est-ce que vous imaginez, vous imaginez cette phrase ? Le ministre de l'Intérieur français, il reproche à l'Algérie d'avoir fourni illégalement de nombreux passeports à des migrants algériens. Est-ce que vous imaginez ? Pour Bruno Le Maire, c'est illégal. L'Algérie n'a pas le droit de donner des passeports, de délivrer des passeports à des citoyens algériens. Ça vous choque pas ? Est-ce que vous vous rendez compte de la gravité ?
Il faut le croire. Pour l'instant, le consulat d'Algérie à Toulouse est dans le collimateur, c'est-à-dire, il est dans le viseur de Bruno Le Maire. Le ministre de l'Intérieur l'a accusé dans un entretien accordé au Figaro, vendredi 18 juillet, quelques jours, d'avoir délivré des centaines de passeports à des clandestins. Oui. Et à la Roulade, pour le locataire de la Place Beauvau, Place Beauvau, c'est-à-dire là où il y a le ministère de l'Intérieur à Paris. Cette pratique est une atteinte aux règles de réciprocité entre la France et l'Algérie. Ah oui, apparemment, il y avait des règles entre eux, où l'Algérie se serait engagée à ne pas délivrer de passeport algérien à des haragas en France, et la France serait aussi engagée à ne pas délivrer des passeports français à des, entre guillemets, des haragas français en Algérie. La rasari, alors qu'Alger refuse de reprendre ses ressortissants sous OQTF sur le territoire français. Donc, en gros, le premier flic de France, le ministre de l'Intérieur, on l'appelle le premier policier de France, donnera instruction aux préfets de ne pas reconnaître le passeport délivré dans ces conditions. Est-ce que vous imaginez ? Est-ce que vous imaginez les Français, préfets, compte ou pas ? Monsieur Bruno Le Maire a donné instruction aux préfets pour ne plus qu'ils reconnaissent ces passeports algériens accordés par un État souverain à ses propres concitoyens. C'est incroyable. Les documents déjà distribués ne pourront donc pas être utilisés dans les démarches de régularisation de ses jours. Vous imaginez ? Vous imaginez la France ne respecte pas, ne va pas reconnaître les passeports délivrés par le consulat d'Algérie de Toulouse.
Écoutez, en plus, Bruno Le Maire. Alors, je vous laisse lire quand même, comme ça vous pourrez dire que c'est moi qui invente. C'est incroyable ce qui est en train de se passer. Bruno Le Maire a également annoncé son intention de restreindre l'accès au territoire à certains cadres du régime algérien accusés de dénigrer la France. Et l'Algérie est considérée comme un petit enfant qui a fait une bêtise. Ah, tu as fait une bêtise. Ben, donc, je vais t'interdire de venir en France. Donc, il faut que les Algériens ne disent rien contre la France. Si vous dites quelque chose contre la France, interdit Paris, interdit Monaco, interdit Nice. Voilà, c'est... Non, mais il faut le lire, il faut le lire. Regardez, Bruno Le Maire a également annoncé son intention de restreindre l'accès au territoire à certains cadres du régime algérien. Il dit pas gouvernement, gouvernement, accusé de dénigrer la France. Dénigrer, dire des choses négatives sur la France. Par ailleurs, le ministre de l'Intérieur appelait à une remise en cause générale du cadre légal entre la France et l'Algérie. Si les accords de 68 ne sont pas dénoncés avant la fin de ce quinquennat, c'est-à-dire en 2027, il faudra le faire après la prochaine présidentielle française. 2027, 2027.
Et là, c'est ça devient intéressant. C'est comme ça que je vais introduire la suite de cette vidéo. Dans le même entretien, Bruno Le Maire a plaidé pour une ligne diplomatique plus ferme, évoquant une suspension des négociations entre l'Union européenne et l'Algérie sur un accord d'association. Vous savez que le président algérien, depuis 2023, il se bat pour renégocier cet accord d'association entre l'Union européenne et l'Algérie, qui a coûté à l'Algérie, au trésor public algérien, 40 milliards de dollars depuis 2005, c'est-à-dire 2 milliards de pertes pour l'Algérie, ou de manque à gagner pour l'Algérie par an depuis 2005. Vous imaginez, nous avons perdu 40 milliards de dollars à cause de cet accord d'association qui a été signé par feu Abdelaziz Bouteflika, qui adorait la France, vous savez, il a négocié avec la France. Écoutez, moi, je vous embête pas, je vous donne tout, mais laissez-moi faire. Voilà. Faire. Et oui, et vous savez que Bouteflika a bradé les richesses du Sahara, et ça continue, hein, parce que c'est des accords sur le très long terme. On va y arriver. Donc Bruno Le Maire a menacé de suspendre les négociations. En gros, on aurait négocié rien. Voilà, gratuit, c'est moi qui décide. Ouah ! Donc, je répète, Bruno Le Maire a plaidé pour une ligne diplomatique plus ferme, évoquant une suspension des négociations entre l'Union européenne et l'Algérie sur un accord d'association.
L'Algérie gagne beaucoup plus que l'Europe. Ah oui, il est que ministre de l'Intérieur, mais celui qui parle au nom de la France, au nom du président, au nom du ministre des Affaires étrangères. Mais c'est incroyable. Regardez. Incroyable, incroyable, extraordinaire. Donc, tous les problèmes qu'il y a en ce moment entre l'Union européenne et l'Algérie, ben, c'est lui qui a décidé de prendre le taureau par les cornes et de menacer l'Algérie. C'est à cause de lui que l'Europe commence à mettre en place des procédures d'arbitrage que vous connaissez. Et ben dis donc, ben chapo, bah bravo. Puis nous, on fait quoi ? On dit quoi dans tout ça ? L'Algérie, elle dit quoi ? Qu'est-ce qu'elle dit l'Algérie ? Qu'est-ce qu'elle a les moyens ? Quel moyen dispose l'Algérie pour riposter à cela ? On va, on va y arriver. On va y arriver.
Bon, vous savez que vous savez que monsieur Bruno Le Maire, le 17 mars 2025, avait dit que la France va lancer une riposte graduée contre l'Algérie. Je vous en parle régulièrement. Et ben la riposte graduée, maintenant, elle touche même la souveraineté de l'État algérien. Voilà, le passeport algérien. Voilà, il reconnaît pas le passeport algérien. Bon, il met en place une stratégie. Nous, on fait, on met quoi en place comme stratégie de riposte ? C'est quelle est la riposte graduée de l'Algérie ? C'est quoi ? On va y arriver. Donc ça, c'était le 17 mars. Regardez. 17 mars 2025. La France va lancer une riposte graduée contre l'Algérie. OK, très bien. 1er juillet 2025, la porte-parole du gouvernement algérien, Sophie Primas, elle a dit, la riposte graduée est en place. Elle a dit qu'elle est, elle est, elle est, elle est en place. Voilà, nous avons fait ce qu'il faut contre l'Algérie, suite à la déclaration du 17 mars de Bruno Le Maire. La porte-parole du gouvernement. Donc, c'est pas que le ministre de l'Intérieur, c'est le gouvernement français. La riposte graduée est en place, réaffirme la porte-parole du gouvernement. Voilà, elle s'appelle Sophie Primas. C'est bien ça. Ouais, Sophie Primas, porte-parole du gouvernement. Voilà, c'est ici. Sophie Primas. Voilà. Et c'était le 2 juillet. 2 juillet sur CNews et Europe 1. CNews, Europe 1. Donc, c'est officiel. C'est pas un sondage, ça. C'est officiel, c'est la parole du gouvernement français.
Alors, vous savez que je vous ai dit, l'Algérie a perdu depuis 2005, 40 milliards de dollars à cause de cet accord d'association entre l'Union européenne et l'Algérie. Donc, le président algérien défend l'Algérie, c'est pour ça que je le soutiens, parce qu'il défend vraiment l'Algérie et il essaie de défaire tout ce qui a été mis en place par feu Abdelaziz Bouteflika. Il essaie. Oui, il essaie. Bon, il est mal entouré, mais il essaie, lui. Même dans la presse internationale. Donc, Arab, c'est pas algérien, c'est saoudien. Accord d'association Algérie-Union européenne, des pertes colossales pour l'économie algérienne. Donc, c'est normal que l'Algérie remette en cause un accord qui nous fait perdre 40 milliards de dollars depuis 2005. Vous savez, c'est quoi 40 milliards de dollars ? C'est le budget total, c'est les réserves apparemment de l'Algérie aujourd'hui, parce que c'est entre 39 et 70 milliards, les réserves. Vous imaginez ? C'est, c'est les réserves d'une année entière. Voilà ce que nous avons perdu à cause de cet accord d'association. Et ça, cet article-là, il date de 2020, et à l'époque, c'était 30 milliards. Regardez, 2020. Et à l'époque, les responsables algériens avaient évalué à 30 milliards de dollars de perte. Oui, parce que nous, on exporte, on a exporté 15 milliards, et les Européens ont exporté 310 milliards. Regardez sur les, sur les 15 ans. Voilà, 310 milliards. Voilà, 310 milliards. Les Européens ont exporté 310 milliards, et nous, on avait exporté simplement 15 milliards de dollars. Voilà le chiffre, 15. Donc, évidemment qu'on avait aucun intérêt. Ça, c'est hydrocarbures, évidemment. Donc, le président, c'est Abdelmadjid Tebboune, dit, c'est normal que je remette en, je renégocie ce contrat où l'Algérie perd. C'est normal. Ah, les Français, non.
Regardez, ça, c'est monsieur Borrell. Voilà, Borrell, c'est, il était venu voir le président à l'Élysée. C'est qui Borrell ? L'ancien ministre des Affaires étrangères espagnol, et c'est le ministre européen, le ministre des Affaires étrangères de toute l'Europe. Donc, il était venu en Algérie, monsieur Borrell, le 13 mars 2023. Il avait fait une déclaration. Il avait fait une déclaration en sortant de son entrevue avec le président, c'est Abdelmadjid Tebboune. Voyez, 13 mars 2023. Et qu'est-ce qu'il a dit Borrell ? Je vais vous dire ce qu'il a dit. Bon, d'abord, bien sûr, il est diplomate, hein. Il est très heureux d'être ici en Algérie, qui est un partenaire stratégique de l'Union européenne. Ah oui, d'accord, très bien. Et qu'est-ce qu'il dit d'autre, notre ami Borrell ? Vous savez, il a fait une longue déclaration, quatre pages, hein. Alors, qu'est-ce qu'il dit d'autre, notre ami Borrell ? Notre ami Borrell, il dit que plus de la moitié du commerce extérieur algérien se fait avec nos États membres. Il évalue à 56 % des exportations de l'Europe et 43 % des importations de l'Europe. D'accord, très bien. Mais il dit que depuis juin 2022, l'Algérie a mis en place des entraves aux échanges commerciaux avec l'Espagne. Bah oui, l'Espagnol, donc, il pense d'abord à son pays, qui doivent trouver une solution. Qui doivent trouver une solution. Il, il demande pas à l'Algérie, que nous souhaiterions que l'Algérie trouve des solutions. Non, il a dit, ces problèmes-là doivent trouver une solution. Donc, c'est un ordre. L'Algérie doit, attention, c'est une menace directe. OK. Il nous faut commencer par trouver une solution à la limite actuelle. D'accord. Il a dit, je pense aussi aux contraintes qui entravent les investissements européens en Algérie, qui ont un impact direct sur la mise en œuvre de notre accord d'association. Ouah ! Vous imaginez ? C'est des menaces à peine voilées, hein. C'est des, c'est des menaces directes. Après, il accuse l'Algérie. Galec, la lutte contre la corruption et contre le blanchiment d'argent constitue également une priorité importante. En gros, il dit quoi ? Il dit que l'Algérie est corrompue, qu'elle blanchit de l'argent. Pas moi qui le dit, c'est Borrell, le ministre des Affaires étrangères de l'Europe. Regardez, la lutte contre la corruption et le blanchiment d'argent. Après, vous allez comprendre pourquoi je mets l'accent sur ces points, tant pour l'Union européenne que pour l'Algérie. Il a, il a même dit, nous avons échangé sur ce sujet, sur les questions de la restitution, la restitution des avoirs mal acquis et des transferts financiers illicites, et je suis absolument convaincu de la nécessité de renforcer notre coopération dans ce domaine. Voilà. Et la phrase la plus importante qui a été reprise dans tous les médias après, il dit, permettez-moi de souligner quelques domaines spécifiques. D'abord, l'énergie. Énergie, c'est-à-dire gaz et pétrole, et sans doute un domaine où nous avons un partenariat qui fonctionne bien. Bah oui, depuis 2002, il fonctionne très, très bien le partenariat entre les entreprises multinationales européennes et l'Algérie, grâce à feu Abdelaziz Bouteflika. Il a dit, environ 90 % des exportations du gaz algérien partent vers l'Europe. 90 % des exportations du gaz algérien partent vers l'Europe, et nous savons que nous pouvons compter sur l'Algérie, qui est un partenaire fiable, et l'a été dans des moments difficiles. Donc, quand vous lisez cette phrase, vous dites, par exemple, 90 % des exportations du gaz algérien partent vers l'Europe. Vous avez l'impression que ces 90 % du gaz algérien appartiennent à l'Algérie, à l'Algérie, pardon. Bah oui, il dit 90 % du gaz algérien. Voilà où est-ce que c'est 90 % du gaz algérien partent vers l'Europe. On a l'impression que ça appartient à l'Algérie, le gaz. Mais non, il appartient, il n'appartient pas à l'Algérie. L'Algérie, elle a qu'une partie, elle a entre 25 et 51 %. Non, ça n'appartient pas totalement à l'Algérie, ça appartient essentiellement aux multinationales étrangères, dont les européennes, évidemment. Bah ça, il le dit pas ça. Et c'est pour ça qu'il dit, il dit, 90 % des exportations du gaz algérien partent vers l'Europe, et nous savons que nous pouvons compter sur l'Algérie, qui est un partenaire fiable, et il a été dans des moments difficiles. C'est pour ça qu'il dit, l'énergie est sans doute un domaine où nous avons un partenariat qui fonctionne bien. Bah oui, partenariat dans le gaz, il fonctionne bien parce que ça n'appartient pas en totalité à l'Algérie. Extraordinaire, hein ? Bah oui, ça marche bien grâce à feu Bouteflika, qui a tout bradé aux multinationales étrangères. Oui, le Sahara n'appartient qu'à 25 à 51 % à l'Algérie. N'appartient pas à 100 % à l'Algérie. Vous le savez. Tout ce qui est au-dessus de la Terre, ça appartient à l'Algérie. Mais sous la terre, ça n'appartient pas à l'Algérie. Sous la terre, c'est quoi ? C'est le sous-sol. Le sol appartient à l'Algérie, mais le sous-sol, c'est entre 25 et 51 % à l'Algérie. Voilà, c'est tout. Barak, intéressant, non ? Voilà, c'est un deal qui a été signé, et c'est pour ça que notre ami Borrell, attention, vous avez mis des obstacles. Non, on n'est pas d'accord, hein. Et ben écoutez, ça, c'était le 13 mars 2023. Un an après, 1 an et 3 mois après, l'Union européenne a engagé un bras de fer avec l'Algérie. Voilà, 14 mars 2024, vous voyez ? Bah oui, parce que le président algérien, il veut renégocier, il veut, il en a marre de donner gratuitement 2 milliards de dollars à l'Europe. 2 milliards d'euros à l'Europe. Attendez, c'est bien ça, hein. Je dise pas de bêtises quand même, que je chiffre bien, parce que maintenant le dollar a baissé par rapport à l'euro. Non, c'est bien du dollar. Donc 40 milliards de dollars. 40 milliards de dollars depuis 20 ans. Donc ça fait 2 milliards de dollars par an. Bah oui, le président algérien, il, il en a marre de donner 2 milliards de dollars par an à l'Europe. Borrell, le ministre des Affaires étrangères européens, vous continuez comme sous feu Bouteflika. Continuez à nous donner notre gaz, et vous continuez l'accord d'association, et chaque année, c'est 2 milliards pour l'Europe, mais pas pour l'Algérie, pas pour les travailleurs algériens, pas pour les retraités algériens, pas pour les fonctionnaires algériens, pas pour les jeunes algériens, pas pour le logement, pas pour la santé, pas pour la justice, pour les Européens. Voilà, continuez comme ça. Donc, voilà, 14 mars, euh, 14 juin, pardon, 2024, l'Union européenne engage un bras de fer. Voilà, ça vous rappelle rien ? Terminologie, bras de fer. Brasier, hein ? Bras de fer. Bras de fer, riposte graduée. Ah, c'est la France qui est derrière tout ça. Ben oui, bras de fer, riposte graduée. C'est, c'est une terminologie française. C'est l'ancien ministre des Affaires étrangères français, pardon, l'ancien ambassadeur français en Algérie, Xavier Rancour, qui a imaginé ce concept de bras de fer, de riposte graduée, qui a été repris par l'Europe. Voilà. Donc, voilà le, parce que l'Europe perd de l'argent à cause des restrictions commerciales imposées par l'Algérie, et donc l'Europe ne veut rien savoir. Donc, avant de mettre en place donc un arbitrage, bah d'abord, il faut salir. Oui, il faut salir l'Algérie. Et c'est ce qu'a fait notre ami Borrell. Vous vous en souvenez ? Je viens de vous le dire là, notre ami Borrell a dit, lorsqu'il est parti voir le président de la République algérienne, donc c'était le 13 mars 2023. Qu'est-ce qu'il a dit le 13 mars 2023 ? Il a dit au président algérien, il lui a dit très clairement, avec des mots à peine feutrés, il a dit, la lutte contre la corruption et contre le blanchiment d'argent constitue également une priorité importante. Voilà, lutte contre la corruption et blanchiment d'argent. Donc ça, c'est, je vous rappelle la date, parce que c'est important les dates. Vous savez, 13 mars 2023, et 10 juin 2025, c'est-à-dire 2 ans après, 2 ans et 3 mois après, la Commission européenne met à jour la liste des pays à haut risque afin de renforcer la lutte internationale contre la criminalité organisée. Et comme par hasard, l'Algérie a été rajoutée à la liste grise des pays corrompus et qui pratiquent le blanchiment des capitaux. Il nous, il nous avait averti Borrell, hein. Ah, Borrell, le grand Borrell nous avertit. Alors, monsieur Joseph Borrell, le 13 mars 2023, il a dit, attention, la lutte contre la corruption et contre le blanchiment d'argent, il va pas laisser, il va pas laisser ce domaine sans sanction. Et ben, 10 juin 2025, voilà, il a rajouté l'Algérie parmi les pays, parmi les pays de la liste grise des pays qui pratiquent la corruption, le blanchiment d'argent et le blanchiment des capitaux dans le cas du terrorisme. Vous imaginez ? Voilà, voilà le comment fonctionne l'Union européenne, notre partenaire depuis 2005, à qui nous exportons 90 % du gaz algérien, qui n'appartient pas totalement à l'Algérie. Vous avez compris ? Et je vais vous le montrer. Donc, voilà, ça c'était le 10 juin 2025, donc l'Algérie considérée comme un pays corrompu et qui fait partie de la liste grise. Et un mois après, le 17 juillet 2025, l'Union européenne, donc c'est la troisième étape. Donc, d'abord, on menace, ensuite, on met l'Algérie dans la liste grise des pays corrompus qui pratiquent le blanchiment d'argent, et troisième étape, procédure d'arbitrage contre l'Algérie. Bah oui, ça se fait de façon graduée. Vous vous souvenez ? Graduée, graduée. Qu'est-ce qu'elle a dit Sophie Primas, porte-parole du gouvernement français ? La riposte graduée est en place. La riposte graduée est en place. Bah oui, elle a dit ça le 1er juillet 2025. 17 juillet, l'Union européenne engage une procédure d'arbitrage contre les restrictions commerciales imposées par l'Algérie. Bah oui. Donc, il y a plus de négociation, hein. Donc, là, on parle plus de renégocier l'accord d'association voulu par le président algérien. Non, non, on parle de sanction. Bah oui, procédure d'arbitrage, c'est-à-dire sanction. Bah oui. Et donc, c'est pour ça que dans la presse algérienne, on parle de bras de fer. Le bras de fer se durcit. Voilà, le bras de fer durcit. L'Union européenne veut sanctionner la politique commerciale restrictive de l'Algérie. Voilà. Et Algérie 360, l'Union européenne active l'arbitrage contre l'Algérie. Voilà. Algérie 360, l'Union européenne active la procédure d'arbitrage contre l'Algérie. Ah bah oui, parce que notre ami Borrell, Joseph Borrell, quand il a dit le, quand il a dit le 13 mars 2023, il a dit, je suis très heureux d'être ici en Algérie, qui est un partenaire stratégique de l'Union européenne et un acteur incontournable dans notre voisinage commun. Il, il est diplomate, mais qu'est-ce qu'il fait 2 ans après ? Il massacre, il massacre l'Algérie. Voilà, à coup de, à coup de missiles. Ouais, ça c'est notre partenaire, vous imaginez ? La déclaration officielle de monsieur Borrell. Ouah ! Vous vous rendez compte, on reçoit ces gens-là, le tapis rouge. Voilà, c'est nos partenaires, les Européens. Arbitrage contre l'Algérie.
Vous savez que nous, on est, on est, on est fort pour gagner des procès en arbitrage. L'Algérie est connue, hein. L'Algérie est connue pour gagner tous ses, tous ses procès en arbitrage. Apparemment, c'est pas ce que pense monsieur le député algérien, monsieur Yakoubi. Yakoubi, il a dit que l'Algérie a perdu 10 milliards de dollars dans des procès intentés à des projets. 10 milliards de dollars. Et oui, c'est pas moi qui le dit, hein, c'est un député algérien, et Algérie Patriotique, donc, a fait une interview avec lui. L'Algérie a perdu 10 milliards de dollars dans des procès intentés à l'étranger. Ça date de quand ça ? Ça date du 6 octobre 2022. Donc, vous voyez, ça va faire mal, hein. L'arbitrage. Si l'Europe met en place une procédure d'arbitrage, ben, vous pouvez être sûr qu'avec les avocats stagiaires auxquels on fait appel en France, vous êtes sûr qu'on va perdre. Vous avez compris ? Je fais un peu d'humour. 10 milliards de dollars, on a perdu dans des procès. 95 % des procès en arbitrage, on les a perdus. Ben oui, parce qu'on n'a pas les, on fait pas appel aux avocats d'affaires algériens. Non, non, on fait appel à des stagiaires. Nous, on préfère les stagiaires. C'est bien parce qu'on donne des, on donne leur chance à des nouveaux avocats de, de, d'étudier des dossiers, et puis s'ils perdent, c'est pas grave. Nous, on paye, nous, on paye. Regardez, 10 milliards de dollars. Alors, nous, on, on cumule, hein, les pertes, hein. 40 milliards de dollars de perte avec l'Union européenne dans le cadre de l'accord d'association, 10 milliards de perte dans des procès intentés à l'étranger. Ouais, normal. Voilà.
Alors, c'est pour ça que les Algériens, bah, il y a des journalistes algériens qui sont quand même intelligents et cultivés. Ils disent, ça suffit maintenant. L'Algérie veut se débarrasser de l'arbitrage international. Voilà, journaliste, euh, du journal proche du gouvernement algérien. Bah oui, on perd à chaque fois, 95 % des procès sont perdus. C'est pour ça que le journaliste de l'Expression, monsieur Walid Aïdi, a dit que les Algériens semblent être nuls dans les affaires et le lobbying, et le pays perd tous ses arbitrages internationaux, ce qui coûte une fortune au trésor. Donc, vous voyez, il n'y a pas que Algérie Patriotique qui le dit, hein, il y a même l'Expression, proche du gouvernement algérien. Mais oui, quand vous avez un député, c'est un député algérien, et au moins, il sait de quoi il parle. Monsieur Yakoubi, et qu'on a perdu 10 milliards de dollars. Bah oui, donc l'Algérie veut mettre fin au, à l'arbitrage international. Voilà, elle veut, elle veut se débarrasser de l'arbitrage international. Ben, vous savez que c'est pas possible. Vous savez que c'est pas possible. Oui, parce que nous, comme on bosse pas, on met pas des gens compétents. Donc, nous, on préfère les incompétents. Voilà, les incompétents, c'est mieux. Comme ça, on peut leur dire, bon, dirh, dirh. Et oui, si vous mettez des compétents, des gens compétents, par exemple, bah les gens compétents, si on les appelle pour dire, scout, bah ils vont dire non, je suis payé pour une mission bien particulière, c'est défendre les intérêts de l'Algérie, je peux pas me taire. Non, je suis obligé de préparer un dossier sérieux. Nous, notamment sous Bouteflika, on a mis que des incompétents pour gérer les dossiers, et malheureusement, il y a encore des personnes formées sous Bouteflika qui sont dans des postes importants en Algérie, et qui ont fait appel à des avocats stagiaires pour notamment s'occuper de la demande d'extradition de Abdeslam Bouchou, et vous savez que ça a échoué. Bah oui, parce qu'on a une stagiaire qui a 5 ans de métier. 50 ans de métier. Vous croyez qu'une avocate qui a 5 ans de métier, elle peut s'occuper d'un dossier aussi lourd que de demander l'extradition d'un ancien ministre de l'Industrie qui est copain avec le président français ? Bah évidemment que c'est pas possible. Et puis même pour nos diplomates qui sont en prison en ce moment en Algérie, dont en France, pardon, et dont personne ne parle, on a mis une petite stagiaire qui a 8 ans de métier. Voilà, une avocate stagiaire, et en plus, elle refuse de parler aux médias. Donc, elle veut même pas défendre l'honneur de nos diplomates en prison aujourd'hui. Non, elle refuse de parler. Donc, il y a personne qui défend l'honneur de nos diplomates qui sont emprisonnés aujourd'hui. Et que fait le ministère des Affaires étrangères algérien ? Il fait quoi ? On a des diplomates en prison aujourd'hui en France, et qui sont poursuivis. Il y en a sept qui sont poursuivis pour des actes de terrorisme. Et nous, on fait quoi ? Vous savez que la plupart des diplomates aujourd'hui ont été formés sous, sous Bouteflika. Vous croyez qu'ils veulent défendre l'Algérie, entre nous ? Vous croyez qu'ils veulent défendre l'Algérie alors que pendant 20 ans, ils ont travaillé sur des choses sérieuses ? Donc, voilà. Donc, nous, on perd de l'argent. Voilà, on jette l'argent par la fenêtre.
Alors, quand on pense à la loi du 24 février 71, qui défendait l'Algérie, qui défendait la souveraineté algérienne, qui défendait la valeur du passeport algérien, du dinar algérien. Aujourd'hui, vous savez combien ça coûte ? 1 euro est égal à 264 dinars, je crois. Ouah ! Ouah ! Attends, je mélange tout, moi. C'est bien ça, non ? 1 euro, c'est combien déjà dans le marché ? Imaginez le président algérien. Voilà, c'est ça. Donc, ouais, c'est ça, c'est 264 dinars. Imaginez le président algérien qui voit la valeur, feu Houari Boumédiène, qui voit quelle est la valeur du passeport algérien, que monsieur Bruno Le Maire ne veut même plus reconnaître le passeport algérien, et qui voit la valeur du dinar aujourd'hui. Mais belle franchement, binat, le 24 février 71, il nationalise les hydrocarbures. Bon, c'est pas mal, 51 %. On n'a pas été comme le Mexique a nationalisé à 100 % le 18 mars 1938, mais c'est déjà pas mal. Vous savez, la France, 132 ans de colonisation, 7 ans et demi de guerre, 5 millions et demi de martyrs en tout. Donc, il faut aller doucement avec les Français parce qu'on sait qu'ils sont redoutables. On voit ce qu'ils sont en train de faire avec l'Union européenne. Imaginez quand il voit l'état de dégradation de la valeur du passeport algérien, du dinar. Imaginez sa réaction. Pourtant, il avait des défauts. Bah, vous savez que c'était un homme très autoritaire. Il n'y avait pas de liberté en Algérie à l'époque. Mais au moins, l'image de l'Algérie à l'étranger, machallah. Bah, on peut pas tout avoir, hein. Bah oui, on peut pas tout avoir. Imaginez sa réaction aujourd'hui quand il voit la valeur du passeport algérien à l'étranger, Bruno Le Maire ne veut plus le reconnaître, et la valeur du dinar. Ouah ! Ouah ! Ouah !
Ben oui, donc notre ami feu Houari Boumédiène, notre frère, notre ancien président, compatriote. Donc, il a tout fait pour nationaliser les hydrocarbures, et le 1er octobre 2017, où il a dit, moi, je vais réviser la loi sur les hydrocarbures pour encourager l'investissement étranger. Voilà, 1er octobre 2017. Donc, notre ami Ahmed Ouyahia a détricoté, a détruit tout ce qu'a fait, tout ce qu'a fait feu, le 24 février 61. Vous imaginez ? Et puis, il a imprimé 118 000, c'est comme ça, 118 000 milliards de centimes. Comme ça, la valeur du dinar a dégringolé complètement. Ah oui, aujourd'hui, on a, on a combien ? 118 milliards de dollars de dette publique interne. Oui, tout ce qui a été fait par, a été massacré par Ahmed Ouyahia et les différents gouvernements de. Vous imaginez tout ce qui a été fait. Voilà. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Donc, c'est, donc, suite à la décision d'Ahmed Ouyahia de faire une nouvelle loi sur les hydrocarbures. Après lui, notre ami Bénaïed, Nordine Bénaïed, qui a pris sa place en tant que Premier ministre, a validé la loi à l'Assemblée Populaire Nationale, l'APN, la loi du 11 décembre 2019. Donc, c'est avant l'arrivée de Abdelmadjid Tebboune, et c'était fini, adieu la loi de, adieu la loi de feu Boumédiène. Vous savez que c'est à cause de cette loi que j'étais emprisonné la première fois. Vous êtes au courant quand même, j'espère. Voilà, tout ce qu'a fait feu Boumédiène a été massacré dans cette loi. Donc, avant, on faisait des contrats de 20 ans, ben maintenant, on fait des contrats de 30 ans. Allez, 30 ans plus 10. Ça veut dire que, on est prisonnier pendant 30 ans. Donc, toutes les, toutes les contrats, tous les contrats qui sont faits avec des multinationales maintenant. Avant, c'était 20 ans, ben maintenant, c'est 30 ans. 30 ans plus 10. Ça veut dire que même s'il y a un nouveau président qui arrive, il peut rien faire. Il ne peut rien faire pendant 30 ans. Vous voulez faire quoi pendant 30 ans ? Vous pouvez rien faire. Donc, vous êtes piégé. Donc, vous. Ça fait combien de mandats, ça ? 30 ans. Ça fait six mandats. Six mandats. Donc, un président qui arrive, il pourra rien faire. Deuxième président qui arrive, il pourra rien faire. Troisième président qui arrive, il pourra rien faire. Quatrième président qui arrive, il pourra rien faire. Cinquième président qui arrive, il pourra rien faire. Sixième président qui arrivera, il ne pourra rien faire. Il faudra attendre le septième président. Si chacun d'eux fait un seul mandat, et là, il pourra dire, moi, je décide ou de renouveler ou de ne pas renouveler. Vous imaginez ? Donc, ça s'appelle esclavage. Nous sommes rentrés avec cette loi dans l'ère de l'esclavage énergétique contractuel. Les six prochains présidents qui vont arriver en Algérie ne pourront rien faire. Rien à cause de la décision de monsieur Ahmed Ouyahia du 1er octobre 2017, validée par Nordine Bénaïed, que j'ai eu l'occasion de voir d'ailleurs, les deux, je les ai vus, hein. Donc, Ahmed Ouyahia, on a passé quatre mois ensemble à la prison, et ensuite, 75 jours ensemble avec Nordine Bénaïed, tous les jours, je le voyais en train d'aller voir ses avocats, tous les jours, parce que le bureau des avocats était juste en face de notre cellule où nous étions avec des détenus de droit commun. Et vous êtes 18. Donc, tous les jours, on voyait Bénaïed avec son survêtement, il avait plus de cravate. Maintenant, j'ai remis la cravate. Ces deux-là qui ont saboté l'Algérie. Normal, normal. Les vendredis, pendant que eux, ils ont bradé les richesses du pays aux multinationales étrangères. Bravo, c'est bien. D'ailleurs, vous croyez que c'est comme ça qu'on fait de la politique ? On sort tous les vendredis, tous les après-midis, voilà, on va danser, chanter, rentrer à la maison. Vous croyez que c'est comme ça qu'on va défendre les intérêts de l'Algérie ? Bravo ! Bravo ! Voilà, donc maintenant, on a une belle loi qui a réduit l'Algérie à l'état de l'esclavage énergétique et contractuel. Bravo ! D'ailleurs, les grands cabinets américains, Price Waterhouse Coopers, ils étaient contents. Galeck, ils ont, ils ont notamment eu une présentation à cinq pages où ils disent les principales mesures de la nouvelle loi sur les hydrocarbures, qui évidemment encourage l'investissement dans le secteur des hydrocarbures en Algérie. Et elle prévoit un régime, cette loi, elle prévoit un régime contractuel plus flexible et un régime fiscal plus favorable aux partenaires étrangers. Bah oui, plus favorable aux partenaires étrangers. Bah oui. Ben oui, évidemment. Donc, sous Bouteflika, oui, on a tout fait pour favoriser les étrangers. Puis le peuple algérien, l'Algérie de football, c'est bien, c'est bien. Bravo. 47 millions d'Algériens, adieu, adieu. Et le problème, c'est que ça continue. Est-ce que le président algérien, vous croyez qu'il peut tout surveiller ? Franchement, entre nous, vous avez vu les problèmes qu'il a pour renégocier le contrat d'association avec l'Union européenne ? Maintenant, on a des menaces directes. Ah oui, menace directe de l'Union européenne. Voilà. 17 juin 2025, Nast, donc, c'est l'Algérie octroie des licences d'exploration et d'exploitation d'hydrocarbures dans cinq sites, bah, des entreprises majoritairement européennes. Bah oui, parce que le, le 14 juin, vous avez vu, 14 juin, euh, l'Union européenne nous a menacé. Voilà, je vais vous reprendre l'article comme ça, vous allez, vous allez voir le lien. Voilà, qu'a 14 juin. 14 juin 2024, l'Union européenne engage un bras de fer avec l'Algérie. Nous, on est obligé de tenir compte, hein, du bras de fer et des menaces, quand même, hein, hein ? Ben voilà, 17 juin 2025, on accorde cinq permis de, des licences d'exploration et d'exploitation. Et il y a qui dedans ? Il y a AG, Total Énergie, le corrompu, Eni, l'italien, le corrompu, ZennGas, l'autrichien, Filada, le Suisse, puis bien sûr, on mélange un peu avec les Chinois corrompus, évidemment, Sinopec et ZPEC. Voilà, on travaille avec 80 % de corrompus, on travaille 40 % de multinationales corrompues. Voilà, Total Énergie sur son site officiel était très contente. Le 17 juin 2025, Total Énergie se voit attribuer un nouveau permis d'exploration, site officiel de Total. Donc, pourtant, on a fait des cadeaux. On a fait des cadeaux aux Européens. En Total, ZennGas, Filada. Et pourquoi il nous menace maintenant ?
Pourquoi ils veulent les Européens ? Pourtant, leur fait-on, leur fait-on beaucoup de cadeaux. L'Union européenne veut sanctionner la politique commerciale restrictive de l'Algérie. Mais nous, on donne des contrats aux Français, aux Européens. Il n'y a pas total. Regardez, même TSA a dit que ENI va investir 1,35 milliard de dollars en Algérie. Regardez. Donc, on donne des cadeaux, des permis, des licences. C'était quand ça ? C'était le 7 juin, 7 juillet, il y a pas longtemps. Regardez, 7 juillet. Donc Total Énergie, c'était le le 17 juin. 7 juillet, c'est et l'Européen, parce qu'on va dire Européen. Mais pourquoi il nous menace ? On donne beaucoup, nous, on donne beaucoup. Voyons, pourquoi vous nous embêtez comme ça ? Pourtant, ENI, oh là là, pendant 14 ans, il nous a pompé 4 milliards de dollars de pétrole à la frontière entre l'Algérie et la Libye. Pas moi qui le dit. 360, euh euh le soir d'Algérie, le 6 juin 2015, regardez, voilà, 4 milliards de dollars de perte. Vous imaginez 4 milliards de dollars en avec qui on travaille là, la l'entreprise corrompue en qui vient de dire qu'elle va mettre 1,35 milliard. Bah oui, elle nous vole d'un côté, puis après elle dit que je vais investir, puis après on lui donne bien sûr 49 %. Alors Ennar, hein, d'accord ? Avec les Français, NG. Donc, vous imaginez, ils nous prennent 4 milliards de dollars entre 2004 et 2018, et après ils disent, on est content. Oui, ENI va mettre 1,35 milliard de dollars en Algérie. Ah oui, les 4 milliards vous avez volé là, plus les les 6 milliards de contrats que vous avez obtenus en donnant 197 millions d'euros avec Ferou et compagnie. À ni rien comprendre, des centaines de millions de dollars détournés annuellement, le pétrole algérien pompé en Libye, le pétrole algérien pompé en Libye par qui ? Incroyable quand même, et on travaille avec ces entreprises là, et on est content. Regardez TSA, ils font jamais référence ou l'Algérie 360, ouab, ils en parlent plus, c'est fini, c'est nos amis, nos amis, ils nous pompent 4 milliards de dollars, mais c'est nos amis. Et puis Total, vous savez, Total 20 2018, on a reconduit un nouveau contrat, un ancien contrat de de de 1999, 25 ans de gaz gratuit à TFT, plus après 25 ans de pétrole gratuit à Hassi, pétrole gratuit 25 ans supplémentaire, normal. Puis on continue à leur donner des contrats, on continue. Et bien après, ils sont pas contents les Européens. Moi, je comprends rien, moi, pourquoi ils sont pas contents ? On leur donne plein de contrats. Mais parce qu'on les a habitués, ça le problème. On les a habitués, après ils nous mettent des bras de fer, ils engagent des bras de fer. Parce que [Musique] ce qui se passe. Waouh, ça fait peur, hein. Et en plus, il n'y a pas que dans le domaine gazier et pétrolier. Mais regardez ce qu'a dit le 19 mars 2025, l'ancien ministre de l'industrie et grand économiste algérien, monsieur euh Farhat Gek. L'usine Renault dans l'automobile, vous savez qu'ils ont avec à l'époque de feu Abdaziz et les différents gouvernements, vous savez que Total, euh pardon, pas Total, Renault est entré en production en 2014. Normalement, il devait atteindre 30 % de taux d'intégration et puis à terme 50, 60, 70 %. En gros, il y aurait des voitures Renault qui seraient construites de A à Z, fabriquées de A à Z en Algérie, un peu comme au Maroc avec 1 million de voitures. Nous, on a fait Renault a a produit 25000 Renault Symbol. Vous savez, le dernier dernier modèle, qualité zéro. Donc, normalement, le Renault s'est engagé à 30 % de taux d'intégration. Vous savez ce qu'a révélé le 19 mars 2025, l'ancien ministre de l'industrie 2020-2021 et grand économiste ? Regardez ce qu'il dit. L'ancien ministre Farhat fait des révélations sur le Z de Renault en Algérie. Des révélations. Et c'est quoi ces révélations ? Il a dit que le taux réel d'intégration des véhicules Renault à Oran n'était que de 4,7 %. 4,7 %. Vous imaginez le foutage de gueule ? 4,7 %. Normalement, c'est 30. Non, Renault, elle produisait rien. Elle amenait les pièces, les kits, qu'on appelle des kits. Il faisait juste du montage en Algérie. Les officiels, les ministres, les premiers ministres. Oui, on a une Renault à Oran, alors que c'était que du montage. 4,7 % de taux d'intégration. Vous savez, on est loin de de mettre en place une industrie automobile en Algérie avec des compagnies pareilles. Mais c'est ça les compagnies européennes. C'est pour ça que quand le président a décidé de limiter les importations, bah, ils étaient pas, l'Europe n'est pas contente, voyons. Ben oui. Ben oui, ils ont l'habitude de vendre et faire des bénéfices et faire des bénéfices énormes en Algérie sans qu'il y ait de transfert de technologie, sans qu'il y ait de production locale en Algérie. Rien, nada, c'est voilà. Donc, si vous voulez, si vous voulez lire, donc euh euh donc rédaction de Algérie, donc 19 mars 2025, l'interview de de Farhat Ali. Voilà, compte, c'est quoi 4,7 % ? C'est du foutage de gueule. Durant son mandat à la tête du ministère de l'industrie, donc monsieur Farhat dit avoir eu accès à des rapports officiels qui confirment les écarts entre les engagements et la réalité. Le taux d'intégration n'était que de 4,4 %, a-t-il indiqué en parlant du taux d'intégration réel atteint en 2019 par Renault, 5 ans après l'ouverture de son usine à Oran. Et il a ajouté, et c'était le cas aussi pour les autres constructeurs. [Rires] Lisez, lisez, c'est du sabotage de l'économie nationale. Sous Bouteflika, il y a eu du un sabotage de l'économie nationale en partenariat avec les multinationales étrangères dans tous les domaines, automobile, gaz, pétrole, et cetera. La catastrophe. Donc, alors pourquoi l'Europe veut sanctionner l'Algérie ? Oui, parce que à partir du moment où le président algérien essaie de défendre la souveraineté algérienne, c'est l'Europe n'est pas contente, voyons, parce que sous feu Abdelfattah, l'Algérie n'appartenait plus à l'Algérie. C'est fini le sous-sol, pardon. Non, au-dessus, il y a rien. Il y a que du sable. Ramla, ramla. Les Européens pouvaient les garder, pouvaient garder le sable et les pierres qu'il y a au-dessus. Nous, ce qui nous intéresse, c'est le sous-sol, c'est ce qu'il y a entre 1000 m et 3000 m euh sous terre. Bah oui, regardez les Norvégiens. 75 % à Hassi Messaoud. Bah oui, 75 % 2007, Hassi Messaoud, vous savez Hassi Messaoud, Hassi Messaoud et qui, norvégien à 75 % et Sonatrach n'a que 25 %. Voilà. 75 % l'Algérie, 25 % Zvalena, 25 % pareil pour Regan Nord, on a que 40 %. Regan Nord, on a que 40 %. Les Espagnols, Repsol, 36, et les Allemands, maintenant, c'est les Anglais, Harbour Energy, 24. Regan Nord, ce que c'est, ce que c'est écrit Regan Nord, Nord, oui, pareil pour à côté de Hassi Messaoud. Donc, Bir Msana, la Sonatrach n'a que 25 %, et bien sûr, les Vietnamiens, les Thaïlandais ont 75 %. Voilà, vous voyez, hein, regardez. Radio Algérienne, attention, hein. Bouana, Radio Algérienne. Radio Algérienne. Voilà. Le sous-sol n'appartient pas à l'Algérie. Le sous-sol, bien sûr, hein. Voilà. À Hassi Messaoud, pareil, les Norvégiens ont avec les Anglais. Donc, Norvégien Statoil 31,85 et BP British Petroleum 33,15. Sonatrach 35 % seulement. Ouais. Salah, Salah. [Applaudissements] Voilà, Sonatrach n'a que 35 %. 35 %. Vous arrivez à lire ? 35 %. Voilà. Puis pareil, Bir Msana, le le gisement des BMSANA, Sepsa, espagnol. Bah oui, Borel, il est venu se plaindre, alors que le 10 avril, le 4 avril 2018, une entreprise espagnole SEPSA est passée de 45 % à 75 % dans le gisement de Bir Msana, gisement pétrolier. Regardez, 45 à 75 %. Il n'est pas content. Avril 2018. Oui, on a l'habitude de 2018. Et moi, j'ai publié mon livre en anglais, voyez, avant que ce soit une politique nationale en Algérie. The Bootifica Dictatorship Under the French Protection. Donc, vous allez voir, il y a marqué juillet 2000, juillet 2018. Regardez, juillet 2018. Vous arrivez à lire, juillet 2018, le livre publié juillet 2018. Et qu'est-ce que fait l'Algérie en avril 2018 ? Elle donne 75 % à une entreprise espagnole dans le gisement pétrolier de Bir Msana. 75 %. Donc, puis l'Algérie, ça l'intéressait pas d'avoir la majorité. Non, non, pas besoin de majorité, c'est fini. Boumediène s'est démodé. Boumediène, où les Boumediénistes, 51 % et tous les 24 février, on fait la nationalisation des hydrocarbures, mais c'est fini, il y a très longtemps que l'Algérie n'a plus 51 %. Voilà, c'est ça. 75 %, 75 %. Pourtant, 51 % non, c'est fini. 25 % pour la Sonatrach, Zvalena, voilà, puis les Espagnols étaient contents. Regardez, 4 avril 18, les Espagnols, ils ont dit super, hamdoulah. C'est ça, l'entreprise espagnole qui a été rachetée par les Émirats Unis à 75 %. Regardez, 75 %. Sonatrach n'a que 25 %. Regardez, les 25 % restants appartiennent, sont détenus par la Sonatrach, 25 % restants. Les miettes, les miettes. Ou moi, j'ai écrit des livres en français, en anglais, mais ça vous intéresse. 75 %, les Anglais, les Norvégiens, 65, 60 %, 65 % plus 51 %, c'est fini. Voilà. Voilà. Donc, j'en ai déjà parlé. Voilà. Même les Vietnamiens, les étrangers, les Vietnamiens, les Thaïlandais, des compagnies, les Vietnamiens et Thaïlandais, ils ont, ils ont euh, ils ont 75 % à 75 %. Vous imaginez ? Le directeur du groupement de Bir Seba, c'est un Algérien. Bah oui, il faut sauver les, faut sauver les, comment il s'appelle d'ailleurs ? Le Hamel Daraji. Voilà, c'est lui le directeur général. On a l'impression que l'Algérie est majoritaire, hein. Quand on voit ça, regardez Hamel Daraji, c'est le directeur du groupement de Bir Seba. On a l'impression que l'Algérie est majoritaire quand on voit ça. Regardez le directeur, comme il faut. Ouais. Hadbir, hein. Voilà. L'entreprise pétrolière du Vietnam en Algérie passe à la deuxième phase avec des résultats prometteurs. 14 mars 2025, ça fait pas longtemps. Mais mais regardez dans la réalité, dans la réalité, le projet géré par le groupement Bir Seba GBRS, une société formée par trois partenaires dans le cadre d'un contrat de partage de production, comprend une répartition des parts de 40 % pour la la société nationale de de pétrole du Vietnam, PVEP, 65 % pour les Thaïlandais PTTEP et 25 % pour la Sonatrach. Voilà, 25 %. 25 % des miettes. Imaginez, il serait vivant. Il voit, il voit qu'on donne même à des Vietnamiens des Ah oui, oui, il y a un argument, le Vietnam, ils ont souffert, les Thaïlandais, ils ont souffert, et ça, c'est des contrats signés à l'époque de feu, attention. 25 %. Ils m'ont cassé mon nez. J'entends plus à l'oreille droite, normal, à l'époque. Ben oui, 25 %. 25 %. Normal, on a que des 25 %. Ah bah oui, et puis non seulement on a donné des cadeaux à des entreprises européennes, mais même des cadeaux à des entreprises turques. Bah oui. Tosyali, la fierté algérienne. Tosyali Algérie, vous savez qu'elle a beaucoup d'avantages. Avantages fiscaux, avantages douaniers. Elle est belle, comme vous êtes au courant ou pas ? Bon, je suis pas rentré dans les détails l'autre jour, mais c'est table. Elle est belle comme ta faible. Oui, en plus, on a signé un avenant avec l'API. C'est comme ça que ça s'appelle, l'agence, j'ai oublié comment ça s'appelle, A, comment ça s'appelle ? Il y a tellement d'organismes, vous savez, ceux qui qui signent des contrats avec des entreprises étrangères pour favoriser l'investissement étranger en Algérie. Mais il n'y a pas longtemps, on a signé un avenant pour donner encore plus d'avantages au niveau fiscal, au niveau des taxes, au niveau des douanes à Tosyali Énergie. On a fait la même chose avec les Français, vous inquiétez pas, il n'y a pas que les Turcs. Algérie, oui, qui avait mis en place le complexe 2007, l'Algérie a signé, a autorisé une société turque à posséder 100 %. 25 au moins dans le pétrole, on a 25. Voilà, on a 25 %. Euh, puis euh ça, 25 % avec les Espagnols, mais on a 75, on a 25 %. Euh, les Vietnamiens, on a, on a 25 % aussi. Vietnam et Thaïlandais, on a, on a 25 % aussi. Hassi Messaoud, où avec les Norvégiens, 25 %. Mais oh, avec les Turcs. Les Turcs, on a 0 %. Zéro. Savez ce que ça veut dire zéro ? C'est vrai que les Arabes ont inventé le chiffre zéro. Donc, au moins, on rend hommage à cette invention formidable des Arabes, ils ont inventé le chiffre zéro. Bah, on l'a appliqué à la lettre en 2007. 2007, c'est euh toujours sous l'époque de feu Abdelfattah. 2007. Là, je vous fais un bon résumé là, pour que vous voyez qu'on n'a pas donné que des cadeaux à l'Union européenne. Regardez, entreprise créée en 2007, 28 août 2007. Voilà, 28 août 2017. Donc, c'est pas, c'est mag. Voilà, voilà, je vous remonte les actionnaires. Vous pouvez tous les voir. Tous les actionnaires, c'est que des Turcs. Il n'y a aucun Algérien. Vous voyez, il y a deux frères et plus leur cousin, cousin, tout ça, entreprise familiale. 100 % 100 % du capital social appartient, appartient à des Turcs. Vous voyez ici, vous avez la répartition. Donc, il y a deux frères qui ont 78,9 %. Après, c'est 5 % chacun, 5 % chacun, et le dernier, la 0,2 %. Vous voyez ? Voilà. Chiffre officiel de la commission d'organisation des surveillances des opérations de bourse, la COSOB. Voilà, chiffre officiel, pas moi qui l'invente. Parce qu'en plus, à chaque fois qu'ils font de l'investissement, les Turcs, ils dépensent pas de leur poche. Non, ils émettent des obligations sur le marché boursier algérien, et c'est des, c'est des euh, c'est des entreprises, plutôt des parts, des comment on appelle ça ? Je vous le dis, j'oublie la terminologie. À chaque fois, j'oublie la terminologie. Ce sont des euh, des investisseurs professionnels euh algériens, ceux qui mettent l'argent. Et là, récemment, ce sont des Algériens qui ont mis euh 15 milliards de dinars. Pas pour être actionnaire, non, juste pour investir dans Tosyali Algérie, mais ils ont le droit qu'à 5,65 % par an d'intérêt. C'est tout. Un peu comme si vous passiez en bourse, mais ils ne sont pas actionnaires. Non, non, non, ça reste 100 % turc, et c'est les Algériens qui investissent. [Rires] C'est les, c'est les Algériens qui investissent. Voilà. Donc, ils ont émis 15 milliards de dollars euh donc en obligation, et donc c'est des investisseurs professionnels algériens. Regardez. Alors, document officiel de la de la COSOB, commission d'organisation des surveillants des opérations de bourse algérienne. Voilà. Donc, les Turcs dépensent pas 1 centime maintenant, c'est fini. Donc, les Turcs demandent aux Algériens d'investir, ils amènent pas l'argent de l'étranger. Non, c'est les Algériens qui investissent dans une entreprise qui appartient à 100 % à des Turcs. Bravo les Algériens. Tosyali. Donc, vous imaginez la catastrophe. La catastrophe. Et cette entreprise va en 2026, va exporter 4 milliards de dollars donc d'acier. Donc, c'est très bien, mais l'Algérie ne va rien gagner. En plus, ils utilisent du gaz algérien, c'est-à-dire au prix subventionnés. Vous imaginez ou pas ? Tosyali Algérie utilise du gaz et de l'eau, bien sûr, de l'usine de désensablement de de d'Oran. Donc, au prix subventionné, comme si c'était un consommateur algérien qui l'exploitait. Mais on a, on a 0 % dedans. Zéro. Bah oui. Pourquoi ? Pourquoi on va, pourquoi l'Algérie va posséder des actions ? Non, c'est bien. On est les rois du 0, 25, 30, 35, 40 %, parfois on a 51 %. Parfois, je dis bien parfois. Voilà, 0 %. L'Algérie n'existe pas. Elle n'existe pas. C'est-à-dire, on a un drapeau, on a un passeport, mais à Tosyali Algérie, nous avons, nous n'avons rien. Comme chez Lafarge, on a rien. Lafarge, M'sila, la Farge, Sila, on a rien. 0 %. Donc, on a juste un passeport, on a un drapeau, mais 0 % dans l'acier. Et Tosyali Algérie, c'est 57 % de la de la production nationale. Vous imaginez, dans 57 % de la production nationale, l'Algérie 0 %. Et pourtant, c'est un secteur stratégique, l'acier, c'est comme le gaz et le pétrole. Non, mais non, valina. Voilà, c'est la fierté de faire des communiqués pour dire, nous, on vend, on vend 4 milliards de dollars d'acier en 2026 aux Européens, en plus, hein. Mais on gagne rien. En plus, on leur donne des exonérations fiscales douanières. Ils ont le gaz pratiquement, bah, parce que bah, et puis l'eau de l'usine de désensablement. Donc, ils ont du du gaz et de l'eau au prix du marché algérien. Ils achètent même pas en devise, en dinar. Battle. Moi, je dis bravo, bravo, bravo l'Algérie parce que c'est un pays formidable. Moi, j'adore l'Algérie, mais vous savez, je sais plus, j'arrive plus à parler sérieusement tellement c'est grave. Je suis obligé de mettre un peu d'humour, sinon. Voilà. Document officiel. Document officiel de la COSOB. Alors, la COSOB, elle voulait pas dire que ça appartenait à 100 % à des Turcs. Elle a juste dit que euh Tosyali Algérie, donc, a été créée en 2007, euh le capital, c'est 50 milliards de dinars détenu principalement. Bah oui, elle peut pas envoyer un communiqué à la presse en disant que c'est détenu à 100 %. Donc, ils ont juste dit, c'est détenu par Fouad Tosyali à 53,8 et Mohamed Fatih Tosyali, donc, c'est son frère, 26 %. Donc, ça fait 73,8 %. Voilà. Donc, quand on lit un communiqué comme ça, on a l'impression que l'Algérie a 21,2, puisque elle parle que de deux actionnaires. Ben oui, le problème, c'est que dans le dans le dossier complet, dossier d'information, bah là, bien c'est bien 100 %, mais elle pouvait pas envoyer un communiqué de presse en disant que ça appartenait à 100 % à des Turcs. Ça fait mal, ou même eux, ils ont un peu de fierté quand même, la COSOB. Ils ont un peu de fierté. Il n'y a même pas le signataire. Ouais. Bah oui, il faut un communiqué de presse, mais il n'y a pas de signataire. C'est communication et des relations publiques. Vous voyez, ils mettent que les deux principaux actionnaires. Ils n'ont pas osé mettre les autres qui ont 5 %, 5 %, 5 %, 5 % et 0,2 %. Parce qu'en gros, il y a 53,8, 26, après 5 %, 5 %, 5 %, 5 % et à la fin 0,2 %. Vous voyez ? Regardez. Donc, la COSOB, qui est la commission d'organisation et de surveillance des opérations de bourse, elle a, elle avait mal au cœur. Elle a eu peur que dans tous les médias algériens euh que l'opinion publique découvre que 100 % appartient à des Turcs et 0 % à l'Algérie. Donc, vous voyez, ils ont un peu, un peu de nif, un petit peu, ou par respect pour le drapeau algérien. [Rires] Regardez, c'est malheureux, non ? Je sais pas, moi, ça me fait mal, mais peut-être que vous, ça vous fait rien. Bon, j'ai vu quand même quelques commentaires, il y en a, ils sont un peu choqués, mais ce qui m'a étonné, c'est que la dernière vidéo, là, il y a très peu qui l'ont vu. Apparemment, il y en a qui sont pas contents en Algérie, peut-être, hein, que je parle de souveraineté à géométrie variable. Il y a eu quoi ? Même pas 8000 vues. 8000. Quand je dis Tosyali a 4 milliards d'exportation 2026, tout le monde est content. Donc, il y a beaucoup de vues. Je crois que c'est 70000, 75000. Mais alors, dès que je leur dis la souveraineté algérienne, géométrie variable, 0 % dans l'acier, à à 25, à 51 %, ça intéresse pas. Non, non, les Algériens, ils veulent pas voir la réalité en face. Non, non, non. Rachid, ne nous dis pas que ça va pas. Mais moi, je dis que ça va bien. On va exporter 4 milliards de de de dollars d'acier en 2026. Même si on a 0 %, c'est quand même ça part d'Algérie, quand même. Est-ce que vous voulez qu'on devienne adulte et qu'on dise la vérité avec des chiffres, avec des preuves, ou alors on va se mentir à nous-même ? Qu'est-ce que vous cherchez ? Vous voulez dire qu'on dise 1, 2, 3, vive l'Algérie, on est le meilleur du monde. Moi, je peux le faire, hein, vous savez. Après 4 ans de prison, les raisons surveillées, oubliées par tout le monde, sauf quelques-uns, vous savez, moi, ça me dérange pas. Je peux vous dire des choses qui vont qui vont vous faire plaisir. Je peux vous dire qu'on a un sélectionneur de l'équipe nationale d'Algérie qui n'est pas algérien. Ouais. Bah, on n'est même pas capable d'avoir un sélectionneur algérien dans le football. Pourtant, le football, c'est une balle, hein. Tirer, manta, dire 4-4-2, tirer. On n'est même pas capable d'avoir un sélectionneur algérien. Comment voulez-vous que qu'on puisse avoir des responsables dans l'acier algérien ? On n'est même pas capable d'avoir un sélectionneur dans le domaine du football qui soit algérien. Dégage. Voilà, 2019. Parce que bah oui, bah oui, la vie, elle est comme ça. Dans l'acier, on n'a même pas un directeur, on n'a même pas actionnaire, on n'a même pas 0,001 %. Vous imaginez ? On n'a même pas sauvé l'honneur de Tosyali Algérie. On a 0 %. Ça vous fait rien, franchement, ça vous fait rien. Alors, la FGE, c'est pareil, hein, à M'Sila, là, et à donc à Mascara, 0 % zéro. Ça vous fait rien ? Pourtant, c'est un secteur stratégique, ciment, acier, gaz, pétrole, 0 %. Qu'est-ce qu'on va faire ? Moi, je vous ai fait une proposition. Normalement, dans les secteurs stratégiques, euh, c'est euh, c'est la loi de même de novembre de du 11 décembre 2019, l'Algérie doit avoir 51 %. C'est la loi, 51 % dans les secteurs stratégiques. Le ciment, c'est stratégique, l'acier, c'est stratégique, le gaz, c'est stratégique, et le pétrole, c'est stratégique. Donc, normalement, l'Algérie doit prévoir dans sa loi de finances chaque année que on ne peut pas faire ça d'un coup, mais chaque année, on doit avoir un programme pour rendre réelle la souveraineté de l'Algérie dans les secteurs stratégiques. Donc, un mandat d'un président, c'est 5 ans. Donc, chaque année, il y a une entreprise qui doit être euh rachetée à hauteur de 51 %. Donc, une année, par exemple, c'est la FGE, une autre année, c'est Tosyali, une autre année, c'est le contrat de Hassi Messaoud. Hassi Messaoud, on a, on a que 25 %. Après, l'année d'après, c'est euh Bir Msana, les Espagnols, on doit prendre 51 %, et ainsi de suite. Oui, il faut qu'on ait un programme de souveraineté énergétique. Voyons, regardez là, les Maliens. Les Maliens, ils ont pris 100 % des gisements d'or. Vous avez entendu, il n'y a pas longtemps là. Oui. Bah oui. Quand on aime l'Algérie, ça coûte de l'argent. Oui, je sais que ça coûte de l'argent. Ça coûte de l'argent. Mais pas, qu'est-ce qu'on veut ? Qu'est-ce qu'on veut nous ? On veut juste avoir un passeport que Bruno Le Maire ne veut même pas reconnaître à Toulouse, ou un drapeau, juste un drapeau, ou alors vraiment, on veut être vraiment une force. Qu'est-ce qu'on cherche ? Qu'est-ce qu'on cherche ? Qu'est-ce que veut l'Algérie ? Qu'est-ce que veut l'État algérien ? Qu'est-ce que veut le peuple algérien aujourd'hui en 2025 ? Qu'est-ce qu'on veut ? C'est quoi notre vision ? On veut juste le hef, faire illusion, ou être vraiment une force réelle ? Et pour cela, ben, il faut, il faut s'impliquer. Vous savez, donc, il y a l'éducation religieuse. Mais moi, c'est bien, moi, j'aimerais qu'il y ait aussi, il nous faut une éducation économique. Il faut que le peuple algérien soit informé de ce qui se passe dans notre pays. Les contrats de gaz, de pétrole, d'acier, de ciment, la dette extérieure, la dette intérieure publique. Il faut que le peuple algérien. Non, ça vous intéresse pas ? Non, je sais pas. Moi, je vois dès que je dis des choses un peu gênantes, personne veut regarder. Non, Rachid, je veux pas regarder. Non, j'ai pas envie d'entendre ce que tu nous dis. Non, non, non, non. Mais Kingul, machallah. Les Turcs, aller, Algérie va exporter 4 milliards de dollars d'acier. Ah, tout le monde est content. Ah oui, bravo, vive l'Algérie. Et à la fin, bon, j'ai attendu 1h15 pour vous dire, ben écoutez, chers compatriotes, Algérie, on a 0 %, 0 %, on a rien, rien. C'est le, c'est le zéro parfait. Lafarge, la Mascara, c'est le zéro parfait dans le ciment. Ah, ça, ça vous voulez pas l'entendre, ça, ça, c'est pas possible, ça. Donc, voilà, je sais pas si notre gouvernement, notre ministre des finances va prévoir qu'on rachète 51 % de Tosyali Algérie, 51 % de Lafarge Mascara, qu'on qu'on puisse renégocier les contrats comme à l'époque, vous vous en souvenez, Jésasc l'Égyptien, il a vendu ça à un Russe. Donc, à l'époque, 51 % de. Je crois que ça coûtait 4 milliards de dollars. Ah, ça coûte de l'argent, hein. Ah oui, racheter, racheter 51 % des entreprises étrangères dans le secteur stratégique, ça coûte de l'argent, et on n'a pas beaucoup d'argent, puisque on dilapide, on renouvelle des contrats aux Français, aux Italiens, aux Chinois dans le domaine du gaz et du pétrole. C'est, c'est le seul, c'est le seul endroit où on a des devises. Oui, parce que les Turcs là, quand ils vont vendre 4 milliards de dollars d'exportation, nous, on gagne quoi ? Parce que 100 % appartiennent aux Turcs. On gagne quoi nous ? Bon, on gagne, ouais. La fierté. Ouais, ça vient d'Algérie. Oui, c'est vrai qu'ils pourront dire, c'est de l'acier algérien, ou là, du ciment algérien par rapport à Lafarge. Oui, mais qui n'appartient pas à l'Algérie. L'acier n'appartient pas à l'Algérie. Algérie, ça appartient à Tosyali, 100 % turc. Et le ciment qui est vendu à l'étranger par Lafarge à M'Sila et à Mascara n'appartient pas à l'Algérie, ça appartient aux Français. Bon, comme tous les jours, que maintenant, j'aborde le sujet à la fin. Euh, qu'en est-il des, qu'en est-il des mandats internationaux contre les Algériens condamnés pour corruption qui sont à l'étranger ? Souvenez, les trentaines de mandats internationaux, où est-ce qu'on en est ? Ben, écoutez, j'ai vérifié. Toujours pas de mandat sur Interpol, toujours pas de notice rouge sur Interpol. Donc, Nadir peut dormir tranquille, il peut dormir tranquille, Chaabani peut dormir tranquille, à l'aise. Matamou. Pourtant, 2023 mandats d'arrêt internationaux euh qui ont été émis par le bureau central national d'Interpol à Alger. 22843. Vous imaginez, c'est MJ qui le dit, c'est pas moi. Et quand quand on regarde sur Interpol, il y a rien du tout. Canello. Moi, je pense qu'il y a un problème informatique, hein, au bureau d'Interpol à Alger. Je pense qu'ils ont des problèmes à envoyer, à mettre à jour les données. C'est pour ça, j'ai demandé au ministre des Start-ups, qui est très compétent, de donner un coup de main au bureau central national d'Interpol Alger, parce que à nous, les 22843, ils sont invisibles dans les notices rouges de d'Interpol. Et pourtant, les notices rouges des Russes, 3180, ils sont visibles. Les les notices rouges des Américains, 235, sont visibles. Tout est visible, mais tout ce qui vient d'Algérie, invisible. Je pense qu'il y a un problème informatique au bureau central national d'Interpol à Alger. Donc, s'il vous plaît, monsieur le ministre des Start-ups, donnez un coup de main, s'il vous plaît. Bon, bah apparemment, un peu. Ou alors, c'est peut-être les menaces de Farid Bejaoui qui date de 2013. Gale, je menace d'impliquer de hauts responsables dans le scandale de Sonatrach. Si je tombe, vous tombez. Ah bah oui, c'est la mafia, peut-être. Menace, avril 2013, Algérie 360, et même 6 avril 2013, menace d'impliquer de hauts responsables de l'État. Ah, il les a menacés direct, là. Pour ça qu'il a jamais eu de problème, d'ailleurs. Depuis qu'il les a menacés, il ne lui arrive rien. Il profite de ses milliards, de ses 2 milliards de dollars. Qui, il profite de ces 2 milliards de dollars ? Personne ne le dérange. Regardez, personne ne le dérange. Et puis pareil pour le site, super site internet SpeakUp, c'est une plateforme de lutte contre la corruption qui a été mise en place le 10 septembre 2023. Toute la presse algérienne et étrangère en avait parlé. SpeakUp, un forage d'exploration de l'éthique, al-mahal, l'expression, lutte contre la corruption, Sonatrach lance SpeakUp. Il s'agit de la première plateforme numérique de signalement et de détection des actes de corruption. Waouh ! C'est beau, hein ? Quand on voit ça, on a l'impression que c'est magnifique, la Sonatrach, Watani. Lutte contre la corruption. Sonatrach lance la plateforme SpeakUp. Voilà, 11 septembre 2023. La Radio Algérienne, SpeakUp, lutte contre la corruption, lance la plateforme numérique de lancement SpeakUp. Voilà, Radio Algérienne, Algérie 360, Sonatrach lance SpeakUp. Première plateforme pour dénoncer la corruption en Algérie. Première plateforme pour dénoncer la corruption en Algérie. Le problème, c'est quand vous allez sur le site de la Sonatrach, ben, il n'y a plus rien, ça ne marche pas. Donc, j'ai vérifié pour vous. Oui, parce que j'ai pas envie de Rachid, il exagère. Rachid exagère, mais il n'y a rien qui marche. Lutte contre la corruption, ou rien, zéro. Mandats d'arrêts internationaux des 30 Algériens condamnés pour corruption. Aucune notice rouge. Zéro. Comment voulez-vous ? Le président Tebboune, il essaie de lutter contre la corruption, il met en place la plateforme SpeakUp, il demande à la justice de de délivrer des des mandats d'arrêt internationaux. Mais après, il peut pas sur le suivi, quand même. Le président, il y a que 24 heures par jour. Vous croyez qu'il a le temps de tout vérifier si les consuls font le travail à l'étranger, si les ambassadeurs font le travail à l'étranger, si chaque ministre fait son travail, si chaque wali fait son travail, si chaque haut fonctionnaire fait son travail, si la Sonatrach fait son travail, il peut pas tout vérifier. C'est à nous d'aider le président de la République pour savoir, pour assurer le suivi des opérations qui sont faites. Mais lui, Tebboune ne peut pas tout faire. Et c'est pour ça qu'il y a du sabotage. La 5e colonne des corrompus fait un travail de sabotage formidable. C'est pour ça que ça marche pas, parce que le président est entouré de personnes qui ont été formées pendant 20 ans sous l'ère Bouteflika. C'est pour ça que nous échouons. Nous échouons à lutter efficacement contre la corruption. Alors, la Sonatrach, elle fait des contrats, elle signe tous les jours des contrats, mais il n'y a personne qui vérifie ou qui peut dénoncer des des actes de corruption. En plus, on signe avec des entreprises corrompues mondialement, Total, Sinopec. C'est des entreprises corrompues. Sinopec, le président était condamné à mort pour corruption, et on signe avec le le Total, son ancien président Christophe de Margerie était mis en examen pour corruption. L'entreprise a été condamnée pour corruption en Algérie, en France, aux États-Unis, et on continue à signer avec eux. Pareil pour Sinopec, condamné aux États-Unis, Congo, Algérie. Et là, l'Union européenne n'est pas contente parce que le président veut renégocier de l'accord de l'association qui nous a fait perdre 40 milliards de dollars en 20 ans. Elle n'est pas contente, l'Union européenne. Et qu'est-ce qu'on doit faire alors ? On doit, qu'est-ce qu'on doit faire ? Qu'est-ce qu'ils veulent ? Qu'est-ce qu'ils veulent les Européens ? On leur donne des contrats. En plus, ces entreprises corrompues mondialement. Qu'est-ce qu'ils veulent les Européens ? Bruno Le Maire, il veut plus reconnaître le passeport algérien. Mais mais où va l'Algérie ? Mohamed Bou. Mais où va l'Algérie quand notre propre passeport n'est pas reconnu par la France ? Donc, la France ne reconnaît plus la souveraineté algérienne. L'Union européenne ne reconnaît pas la souveraineté économique algérienne. On n'a pas le droit de remettre en question des contrats ni des accords. Voilà, on a le droit de rien faire. Ça veut dire qu'on n'a pas de souveraineté. On n'a rien. Où ? Mais il faut mobiliser tout le peuple algérien. Il faut mobiliser toute l'élite algérienne pour défendre les intérêts de l'Algérie contre les pays où là, les unions qui malmènent, l'Union européenne qui veulent pas reconnaître notre pays. Mais on ne peut pas rester comme ça. Le président doit mobiliser la diaspora, le peuple, l'élite. Faut faut mobiliser tout le monde. Et tous ceux qui sont incompétents au niveau de toutes les institutions algériennes doivent être limogés après la mise en place d'un audit que j'appelle de mes vœux de façon urgente. Mais on ne peut pas travailler avec des diplomates incompétents ou là des hauts fonctionnaires incompétents d'affaires incompétents. On ne peut pas continuer comme ça, voyons. Je sais pas ce que vous en pensez. Vous croyez que on peut continuer comme ça ? Avoir des diplomates incompétents, des avocats d'affaires incompétents, des hauts fonctionnaires incompétents ? Vous croyez qu'on peut continuer comme ça ? Qui gère le dossier avec la France ? Qui gère le dossier avec l'Union européenne ? Qui gère le dossier avec les contrats de de gaz et de pétrole et d'acier ? C'est qui qui gère ça ? Vous croyez qu'ils sont compétents ces gens-là ? Binna binatna, est-ce qu'ils sont compétents quand on perd 10 milliards de dollars en perdant 95 % des des arbitrages internationaux ? Vous croyez que ces gens-là sont compétents et méritent de rester en fonction aujourd'hui ? Non. Il faut urgemment que le président mette en place un audit national sur toutes les institutions algériennes et ainsi toutes les personnes qui ont été nommées sous l'ère de feu pendant 20 ans. Et vous savez que beaucoup de BAM et cetera dans toutes les sociétés publiques, toutes les entreprises publiques et toutes les institutions, il faut un audit. Tous ceux qui n'ont pas les compétences pour occuper un poste, un poste doit être limogé, et cet audit doit être fait par des cabinets étrangers notoirement connus comme étant éthiquement réglés, des cabinets de tit algérien non. Tant qu'on n'aura pas mis en place cet audit national à l'échelle de toutes les institutions algériennes, à l'échelle de toutes les entreprises publiques algériennes, jamais, je dis bien jamais, jamais au grand jamais, nous ne pourrons lutter contre l'incompétence et contre la corruption. Jamais, jamais et jamais. Et on continuera à avoir des amateurs qui gèrent la renégociation des accords d'association avec l'Union européenne, les demandes d'extradition, les mandats d'arrêt internationaux, la lutte contre la corruption, la Sonatrach. Vous avez bien vu que ça marche pas. Vous savez, pour parler de façon familière, cela s'appelle du foutage de gueule. Excusez-moi pour l'expression. En arabe, nous vivons une souveraineté du hef, de l'illusion. Et c'est pour ça que des ministres français comme Darmanin se permettent de dire que moi, je ne reconnais pas le passeport algérien. Il a donné des instructions aux préfets pour ne pas reconnaître le passeport algérien. Mais quand vous avez des personnes qui ont des fuites dans leur CV, savez pourquoi le ministre de l'Intérieur se permet de de dénigrer l'Algérie ? Parce qu'il sait qu'il y a beaucoup de responsables qui ont été formés sous qui ont des fuites. Ça veut dire quoi des fuites ? Ils ont acheté des appartements de façon illégale ou illicite. Ils ont des comptes bancaires dont la provenance n'est pas légale ou illicite. Donc, c'est facile de menacer des responsables algériens qui ont un CV. Un CV gruyère. Vous savez ce que c'est un CV gruyère ? C'est-à-dire, c'est facile de les poursuivre en justice. Donc, tant que le président algérien, Tebboune, ne va pas nettoyer les écuries d'Augias, on va rester comme ça, que la France, un petit ministre va nous menacer matin, midi et soir, et on ne va pas pouvoir réagir. On a ce ministre-là qui a fait arrêter des diplomates et des agents consulaires algériens qui sont en prison. Rentrent. Personne ne les défend, personne n'en parle. C'est fini. Ça y est. Vous vous rendez compte ? Comment voulez-vous être respecté si on ne se respecte même pas nous-mêmes ? Voilà ce que je voulais vous dire. شهداء