Transcription
Il y a quelques semaines, Sam Altman, le PDG d'OpenAI, a fait une déclaration assez surprenante en podcast. Il a admis qu'il possédait un sous-sol renforcé au béton armé avec des armes, de l'or, des réserves de gaz et des antibiotiques. Et quand on lui demande pourquoi il a ça, sa réponse était simple. Il dit : "Les gens recommencent à lancer des bombes." Sauf que ce n'est pas la guerre qu'il craint, c'est nous.
Bonjour à tous. Bienvenue dans une vidéo qui va peut-être changer votre vision de ce qui se prépare dans les coulisses de la Silicon Valley aujourd'hui même. Parce que ce que je vais vous révéler aujourd'hui, c'est que les patrons, les grands patrons de l'intelligence artificielle ne se préparent pas à une apocalypse robotique, ils se préparent à une apocalypse sociale. Et restez bien jusqu'à la fin parce que aujourd'hui, je vais vous expliquer pourquoi 2026, qui arrive très, très bientôt, pourrait être l'année où tout bascule, et surtout ce que vous pouvez faire pour ne pas être du mauvais côté de l'histoire.
Bon, commençons par un fait. Selon Emad Mostaque, l'ancien PDG de Stability AI, le fondateur de Stable Diffusion, de nombreux patrons de l'intelligence artificielle ont annulé toutes leurs apparitions publiques. Plus de conférences, plus de podcasts, plus de tournées de presse, le silence radio. Et cela peut vous paraître surprenant. Pourquoi ? Parce qu'ils pensent que la prochaine vague de sentiment anti-IA va être explosive. Et franchement, quand on regarde ce qui se passe en ce moment, difficile de leur donner tort. Il suffit de regarder ce que disent certaines personnes à propos de l'IA.
Il y a deux semaines, McDonald's a dû retirer en catastrophe une publicité de Noël entièrement générée par intelligence artificielle. Beaucoup d'internautes ont trouvé ça "cringy", c'est-à-dire gênant, artificiel, étrange. La marque Sketchers s'est fait massacrer pour une campagne avec des femmes déformées par l'IA. Et l'application Friend, qui a investi 1 million de dollars en publicité dans le métro new-yorkais, a vu ses affiches vandalisées avec des messages du genre : "L'IA ne se soucie pas de savoir si vous vivez ou si vous mourez", ou encore des messages comme : "Trouvez-vous de vrais amis". Heineken a même profité pour placer un panneau publicitaire juste à côté avec le slogan : "La meilleure façon de se faire un ami, c'est autour d'une bière."
Et ce n'est pas juste sur les réseaux sociaux que ça gronde. Selon Pew Research, 43 % des Américains pensent désormais que l'IA rend l'avenir incertain. Et d'ailleurs, là-bas aux États-Unis, il y a un mot qui est devenu le mot de l'année 2023 selon Merriam-Webster, un des plus grands dictionnaires américains. Et c'est le mot "slop", S-L-O-P, littéralement traduit par la bouillie en quelque sorte. C'est cette masse de contenu généré par IA de mauvaise qualité qui envahit nos fils d'actualité. Il vous suffit de scroller sur n'importe quel réseau social, mais encore plus sur Facebook, pour voir qu'il y a beaucoup de contenu généré par IA avec des millions de vues.
Mais voici où ça devient vraiment intéressant. Ce n'est pas juste une question de mauvaise pub ou de contenu médiocre. C'est une question d'emploi, et là, les chiffres font froid dans le dos. En 2023, 1,17 million d'emplois ont été supprimés aux États-Unis, c'est-à-dire une augmentation de 54 % par rapport à 2022. C'est le chiffre le plus élevé depuis la pandémie de 2020, et l'IA est directement citée pour près de 55 000 de ces licenciements. Amazon avait annoncé en octobre le plus grand plan social de son histoire avec 14 000 postes supprimés. Microsoft a viré 15 000 personnes cette année. IBM a remplacé des centaines de travailleurs des ressources humaines par des chatbots. C'est le PDG Arvind Krishna qui l'avait admis lui-même au Wall Street Journal.
Et ce n'est que le début. Une autre étude du MIT, publiée en novembre, montre que l'IA peut déjà remplacer 11,7 % des emplois du marché américain total, et ainsi économiser 1200 milliards de dollars en salaires dans la finance, dans la santé et les services professionnels. Mais ce qui est peut-être encore plus révélateur, c'est ce qui arrive en ce moment même aux jeunes. Selon Goldman Sachs, le chômage des 20 à 30 ans dans les métiers exposés a augmenté de près de 3 points depuis 2022. Et une autre étude de SignalFR montre que le nombre de jeunes diplômés embauchés par les grandes entreprises tech a chuté de plus de 50 % en 3 ans. En 2023, seulement 7 % des nouvelles embauches étaient des jeunes fraîchement diplômés, et 37 % des managers déclarent préférer utiliser l'IA plutôt que d'embaucher un jeune de la génération Z. Ambiance.
En Inde, les entreprises des services informatiques ont réduit leur embauche de juniors de 20 à 25 %. Et en Europe, et bien, les offres d'emploi pour les postes juniors en tech ont aussi baissé de 35 % en 2023 sur LinkedIn et sur Indeed. En fait, le Forum Économique Mondial prévient que 40 % des employeurs mondiaux comptent réduire leur effectif dans les 5 prochaines années à cause de l'automatisation par l'IA.
Et pendant ce temps-là, à votre avis, que font les milliardaires de la tech ? Ils construisent des bunkers. C'est vraiment étrange dit comme ça, mais prenons ces exemples. Mark Zuckerberg, il possède un complexe de 1400 acres à Hawaï, donc l'équivalent de 3 fois Central Park, avec un abri souterrain fortifié de 450 m². Il appelle ça un petit abri, juste un sous-sol quoi. Bien sûr. Elon Musk aussi a construit un domaine de 4 km² près d'Austin au Texas pour 35 millions de dollars, avec des maisons pour ses 12 enfants et ses trois ex-compagnes. Peter Thiel, le cofondateur de PayPal, a obtenu la nationalité néo-zélandaise et possède une propriété de 193 hectares près du lac Wanaka. Un endroit parfait pour fuir si la société s'effondre.
Et puis il y a Ilya Sutskever, le cofondateur d'OpenAI et l'un des plus brillants chercheurs en IA au monde. Lors d'une réunion interne, à l'été 2023, il avait déjà lancé cette phrase devant ses collègues. Il l'avait dit : "Une fois qu'on sera tous dans le bunker..." Et avant de pouvoir continuer, un chercheur l'a carrément interrompu. Il a dit : "Pardon, le bunker ?" Suite à quoi, Sutskever a répondu très sérieusement : "Oui, on va définitivement construire un bunker avant l'arrivée de l'AGI, mais évidemment, ce sera optionnel d'y entrer."
Un collègue a confié à la journaliste Karen Hao la chose suivante. Il dit : "Il y a un groupe de personnes, dont Ilya Sutskever en fait partie, qui croient que le jour où nous allons construire l'AGI, donc vous savez, c'est l'intelligence artificielle super intelligente qui dépassera les humains en tout point, ce jour-là, ça provoquera une vraie rupture." Et il conclut en disant : "Ce sera littéralement une apocalypse." Fin de citation.
Et suite à ses propos, Sutskever a quitté OpenAI en mai 2024 pour fonder Safe Super Intelligence, donc une entreprise valorisée aujourd'hui à 32 milliards de dollars, ayant pour unique mission de développer une IA sûre. Le fait que les investisseurs aient mis 2 milliards de dollars dans une boîte dont le seul produit est, en quelque sorte, une IA qui ne nous tuera pas tous, devrait nous faire réfléchir.
Mais voici le paradoxe. Ces mêmes personnes qui construisent des bunkers sont aussi celles qui nous promettent un avenir radieux grâce à l'IA. Et je ne suis pas prophète, mais il est aisé d'imaginer que les choses qu'ils prédisent vont se réaliser. Sam Altman parle d'un monde où l'AGI guérira les maladies et résoudra le changement climatique. Mark Zuckerberg imagine le métavers comme le futur de l'humanité. Mais en même temps, il stocke des armes, de l'or, des antibiotiques dans des bunkers. C'est un peu comme si le capitaine du Titanic vous assurait que tout va bien, tout en enfilant discrètement son gilet de sauvetage.
Et d'ailleurs, ce n'est pas l'IA elle-même qu'il craignent le plus, hein. Ce sont les réactions humaines à ce que l'IA va provoquer. Et là, on rentre en territoire inconnu. Dario Amodei, le PDG d'Anthropic, l'a dit clairement. Il dit : "On pourrait obtenir un gâteau économiquement beaucoup plus gros, mais il pourrait être concentré dans beaucoup moins de mains. Certaines personnes pourraient ne rien recevoir du tout."
Cette semaine, Fortune a publié un article cinglant avec le titre : "La Silicon Valley doit lire la pièce." L'auteur cite Sébastien Calery, donc un partenaire du fonds d'investissement 8VC, qui écrit sur X : "Les gens de la tech ne réalisent pas que tout le pays est polarisé contre eux. Les gens se moquent de la compétition avec la Chine quand ils n'arrivent pas à s'acheter une maison et que les frais de santé les ruinent."
La vérité inconfortable, c'est que l'on rentre dans une période où l'IA va passer de "pas assez performante" à une période où l'IA est "suffisamment performante" pratiquement du jour au lendemain. Les experts qui nous disaient que ChatGPT était encore à des années de nous en 2022 se sont monumentalement trompés. Les experts qui disent aujourd'hui que l'impact de l'IA sur l'emploi sera modeste sont, soyons honnêtes, probablement en train de se tromper aussi.
Quand des vagues de licenciement liées à l'IA commenceront à toucher massivement la population, la réaction ne sera pas rationnelle. Les gens ne voteront pas pour des programmes de reconversion ou des filets de sécurité sociale. Et une fois que les électeurs basculent vers l'extrême, vous savez, ils ont tendance à y rester.
Alors, on fait quoi avec tout ça ? Est-ce qu'on panique ? Est-ce qu'on va construire notre propre bunker à notre tour ? Non. On s'adapte, on anticipe et on se positionne du bon côté de la transformation. Parce que voilà ce que les milliardaires ne vous disent pas : oui, des millions d'emplois vont disparaître, mais des millions d'autres vont sans doute se créer. Et ce, sans même parler de l'aspect de l'UBI, qui est une musique qui monte de plus en plus, mais ce sera le sujet d'une autre vidéo, car il faudra repenser tout notre système économique mondial.
Le problème, c'est que 77 % des nouveaux emplois liés à l'IA demandent un master et 18 % demandent un doctorat. Aujourd'hui, la vraie question n'est pas de savoir si le changement arrive, car il est déjà là. La vraie question, c'est plutôt : est-ce que vous serez prêt ? Les compétences qui vont survivre ne sont pas celles que l'IA peut reproduire. Ce sera plutôt la créativité stratégique, l'empathie, la pensée systémique, la capacité à travailler avec l'IA plutôt que contre elle. 120 millions de travailleurs dans le monde auront besoin d'une reconversion dans les trois prochaines années, selon le Forum Économique Mondial. Donc autant ne pas être le dernier de la file.
Ce qui est fascinant, c'est que pendant que certains fuient et que d'autres paniquent, il y a des gens qui utilisent ce moment de transition pour se repositionner complètement. Ils apprennent les outils, ils comprennent les systèmes, ils développent des compétences que l'IA amplifie au lieu de remplacer. Peut-être un peu. Est-ce que les prédictions apocalyptiques se réalisent toujours ? Non, évidemment pas. Mais est-ce qu'ignorer les signaux d'alarme a déjà bien fonctionné pour quelqu'un ? Pas vraiment non plus. Je suis vraiment de ceux qui pensent qu'il vaut mieux se préparer et être prêt en cas de problème. Comme dit le dicton, mieux vaut prévenir que guérir.
Les patrons de l'IA se préparent certes, mais ils se préparent au pire comme au meilleur. En fait, ils sont idéalement positionnés. Ils sont au centre du futur qui arrive. Maintenant, la question, c'est : est-ce que vous vous préparez aussi ?
Donc, si vous voulez comprendre vraiment comment fonctionne l'IA, comment l'utiliser à votre avantage et comment vous positionner dans cette nouvelle économie plutôt que d'être la victime, alors j'ai quelque chose pour vous. J'aimerais vous dire que depuis quelques mois déjà, j'ai construit un programme d'apprentissage unique. Je vous apprends l'IA sur tous ces aspects. C'est un parcours que j'ai créé et pensé pour vous transmettre tout ce que je sais. Alors, non seulement sur les modèles d'IA comme ChatGPT, Gemini de Google, Grok d'Elon Musk, Claude, et cetera, je vous montre en fait, et surtout, la manière de les intégrer concrètement dans votre vie, dans votre travail, dans vos projets, et ce que vous soyez salarié, indépendant, entrepreneur, ou même à la retraite. Car oui, nous avons beaucoup, beaucoup de retraités dans la communauté, et ils utilisent l'IA au quotidien.
J'ai récemment sorti la plus grosse mise à jour à ce jour de la formation. Ça fait un petit moment que j'en parlais, mais ça y est, elle est là, elle est en ligne. C'est un module entièrement dédié à l'automatisation par IA, donc en utilisant N8N. Autrement dit, la création d'agents IA, donc des espèces de salariés virtuels qui vont travailler pour vous et tout faire pour vous. En somme, vous faire gagner des heures et des heures et des heures. Vous êtes déjà plus de 6 à 7000 à avoir rejoint ce programme. Donc merci pour tout ce soutien.
Et enfin, sachez qu'il n'y a pas besoin d'être développeur, pas besoin d'avoir un profil technique. Je vous prends par la main et pas à pas, avec des leçons vidéo claires, des cas concrets, pratiques, on voit tout ce qui touche à l'IA. Dernier point, mais pas des moindres bien sûr, si vous nous rejoignez aujourd'hui, vous aurez accès à toutes les évolutions du futur, sans surcoût, accès illimité à vie, à tout ce que je vais vous apprendre. Donc aujourd'hui, c'est un paiement unique. Ce n'est pas un paiement mensuel, hein. C'est juste un paiement unique et vous aurez accès à vie à toutes les mises à jour que je vais faire en permanence, et que je fais en ce moment d'ailleurs.
Donc, si cela vous intéresse, vous avez les liens en dessous de la vidéo, donc soit en description, soit en commentaire épinglé pour nous rejoindre. Dans tous les cas, moi, je serais très heureux de vous accueillir dans le programme Vision. Si vous êtes encore là, merci d'avoir regardé cette vidéo jusqu'au bout, et je vous dis à très, très vite pour la prochaine vidéo. À bientôt.