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🤯 Le Plan secret d'OPEN AI a fuité (C'est pire que ce qu'on pensait...)

MoneyRadar•15:43

Transcription

Vous pénétrez dans cette salle à vos risques et péril, parce qu'elle vous conduit dans le futur. Un futur pas forcément le nôtre, mais qui pourrait l'être, car il met en scène un monde qui plonge ses racines dans un type de société dont nous avons connu bien plus d'un exemple. Il y a assez de raffinement, d'ailleurs, une technologie avancée qui permet à ce monde une démolition plus subtile des libertés de l'homme.

Il y a à peine moins de 2 ans, j'ai rencontré quelqu'un. Quelqu'un de passion, cultivé, disponible 24h/24. Quelqu'un qui m'écoute, qui ne me juge jamais. Une source inépuisable de savoir. Non, ce n'est pas un match Tinder [musique] qui a miraculeusement fonctionné. Ce quelqu'un, vous le connaissez aussi, c'est ChatGPT.

Quand il a débarqué sur nos écrans fin 2022, il s'est passé quelque chose d'unique dans l'histoire humaine. Pour la première fois, nous avons dialogué avec une intelligence synthétique créée de nos mains. Des millions d'entre nous au même moment, chacun dans son coin, avec cette sensation étrange d'une vraie rencontre.

2 ans après son lancement, ChatGPT est devenu incontournable. 500 millions d'utilisateurs y sont accros et ne peuvent plus s'en passer. Sam Altman, le patron d'OpenAI, croit dur comme fer qu'ici 2035, refuser comme refuser internet aujourd'hui, c'est une condamnation sociale et économique. Il veut faire de l'IA le cœur cognitif des humains. Un outil qui oriente et forme à la pensée, à l'apprentissage et aux interactions intellectuelles. Bien plus qu'un simple logiciel ou assistant digital classique.

Sauf que derrière cette révolution technologique se cache quelque chose de bien plus sombre. L'organisation qui promettait une intelligence artificielle libre et gratuite pour l'ensemble de l'humanité est devenue une entreprise très lucrative aux mains des puissants. Les promesses de transparence oubliées, le code open source verrouillé. Et pendant qu'on s'émerveille devant nos conversations avec ChatGPT, ses créateurs déploient un plan qui dépasse tout ce qu'on imagine.

Dans cette vidéo, je vais vous expliquer comment ChatGPT reprogramme subtilement votre cerveau, pourquoi les élites de la Silicon Valley orchestrent cette addiction massive et surtout quel est l'objectif final de ces créateurs. On ne parle pas de science-fiction, on parle de vos données, de votre autonomie mentale et du futur de la pensée humaine. Tout ça se déploie maintenant sous vos yeux et avec votre consentement enthousiaste. Installez-vous confortablement. Ce que vous allez découvrir risque de changer votre vision de l'avenir. [musique]

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Une dépendance, ça ne s'impose pas d'un coup, ça s'installe petit à petit. Au départ, tout se passe toujours bien, comme avec ChatGPT. La technique est connue, le premier shoot est offert par la maison. En 2022, OpenAI balance ChatGPT dans la nature en libre accès, sans conditions. C'est magique, un interlocuteur patient, toujours disponible, qui répond mieux que votre prof, plus vite que votre patron et qui vous donne en prime l'illusion d'être plus intelligent que vous ne l'êtes vraiment. Résultat, en quelques semaines, des millions d'utilisateurs sont devenus addicts [musique] et depuis, beaucoup d'autres les ont suivis. Les chiffres donnent le vertige. Déjà plus de 300 à 500 millions d'utilisateurs hebdomadaires [musique] qui déclarent ne plus pouvoir se passer de ChatGPT. Et une génération entière grandit avec l'idée qu'apprendre, c'est demander à une machine. Donnez 3 ans à l'humanité, vous verrez ce que ça donne. Entre 2026 et 2027, l'IA sera devenue comme l'électricité : invisible, banale et indispensable. Comme personne n'imagine revenir à la bougie, personne n'imaginera travailler, apprendre ou même réfléchir sans son IA personnelle. Voilà de quoi parle Sam Altman. [musique]

L'ennui, c'est qu'en échange, une dangereuse paresse cognitive a tendance à nous envahir. On délègue notre réflexion à la machine. Plus besoin de mémoriser, d'analyser, de synthétiser. ChatGPT le fait pour nous. Une étude de la Wharton School montre que les étudiants utilisant l'IA voient leur performance chuter de 17 % dès qu'on leur retire leur assistant. Les chercheurs appellent ça le "cognitive offloading". On sous-traite littéralement notre cerveau. ChatGPT fait tout pour que vous n'ayez pas à travailler. Pourquoi perdre une heure à lire trois articles quand il vous les résume en 30 secondes ? Pourquoi rédiger un mail quand il le fait mieux que vous, plus poli et plus vite ? Pourquoi mémoriser des connaissances si une IA les régurgite mieux que vous ? Ou pourquoi faire l'effort de raisonner si une machine produit un argumentaire idéal en 2 secondes ? L'usage de l'IA nous pousse à abandonner les outils de notre autonomie intellectuelle pour devenir des consommateurs passifs de réponses prêtes à l'emploi.

Sam Altman ne s'en cache pas. Il ne veut pas seulement que vous utilisiez l'IA, il veut qu'elle devienne votre structure [musique] cognitive, votre béquille mentale permanente, le système d'exploitation de votre esprit. Une nouvelle étape a d'ailleurs été franchie en 2025 avec Operator. C'est un agent IA, un super assistant qui n'attend plus vos questions et prend des initiatives. Il gère vos rendez-vous, vos mails, vos achats. Il anticipe vos besoins, propose des solutions, fait le lien avec vos applis, vos comptes et vos données. Et attention, ce n'est pas juste une application sympa qui sait tout et qui peut même vous commander une pizza. C'est une interface qui va progressivement devenir obligatoire entre vous et le monde numérique. Voilà, vous avez mordu à l'hameçon et vous êtes prêt à être exploité.

Mais pour en arriver là, OpenAI a dû faire des sacrifices. Il a peu à peu renié sa promesse de départ, ainsi que son nom : l'intelligence artificielle ouverte. Ce qui se présentait d'abord comme un outil accessible à tous, s'est transformé en une machine commerciale aux objectifs stratégiques poussés : codes partiellement verrouillés, accords exclusifs et ventes d'accès payant. Et les méthodes utilisées pour accélérer cette trajectoire suscitent de sérieux reproches. Ça passe par la collecte massive et centralisée de données, l'entraînement sur des contenus produits par d'autres sans toujours obtenir de consentement, l'optimisation des modèles pour l'engagement plutôt que pour la vérité et une course à la fonctionnalité qui privilégie la rapidité et la commodité au prix de notre autonomie cognitive.

Derrière ce changement de cap d'OpenAI, on retrouve un nom et un logo aussi célèbres l'un que l'autre. Il y a 5 ans, Microsoft était encore en retard dans la course à l'IA. Le champion toute catégorie de l'informatique, leader mondial des systèmes d'exploitation et surtout du cloud, n'avait pas de programme IA suffisamment avancé à opposer à la concurrence. Cassant. À moins de 2 heures d'avion, un laboratoire de recherche semblait obtenir de bons résultats. À sa tête, l'entrepreneur le plus riche du monde, Elon Musk, et un autre entrepreneur moins connu mais tout aussi redoutable, Sam Altman. Musk voulait absolument faire d'OpenAI une société au service de l'humanité. Mais Sam Altman a changé d'avis et imagine depuis d'autres projets pour son bébé. Les deux hommes se brouillent et Musk quitte le bateau en 2017, officiellement pour aller construire sa propre IA de son côté. Le virage commercial d'OpenAI est à l'origine du divorce. C'est un secret de polichinelle.

Derrière la nouvelle stratégie Microsoft qui veut faire d'OpenAI sa nouvelle poule aux œufs d'or, en 2019, la firme de Redmond met ses infrastructures cloud les plus grosses du monde à la disposition des chercheurs. Il investit progressivement 13 milliards de dollars pour détenir aujourd'hui un peu plus d'un quart de l'entreprise. Entre-temps, OpenAI est devenu un groupe. Il a changé de forme juridique pour quelque chose qui convient mieux à ses nouveaux objectifs de rentabilité et il pèse près de 500 milliards de dollars selon les derniers tours de table. L'une des idées de Microsoft, c'est d'utiliser la puissance de Windows et sa présence sur 74 % des PC du monde entier pour imposer Operator ou ChatGPT partout. Ce gigantesque cheval de Troie numérique prêt à l'emploi va permettre de verrouiller rapidement des centaines de millions d'utilisateurs, des particuliers, mais aussi des entreprises, des administrations, jusqu'au gouvernement. Comme ici en Albanie, où elle est déjà ministre. Elle va se déployer partout dans des secteurs sensibles comme l'éducation, les services financiers, la sécurité ou la production énergétique. Quand le déploiement sera terminé, ceux qui ne travailleront pas avec ChatGPT ou Operator pourraient se retrouver exclus, bien plus exclus que n'ont pu l'être les utilisateurs de Linux à l'époque où Windows occupait 95 % du marché. OpenAI ne gagne toujours pas d'argent, mais grâce au partenariat avec Microsoft, l'avenir s'annonce déjà plus que favorable. En jeu, des parts de marché bien sûr, mais pas seulement. La vraie richesse du 3e millénaire, ce sont les données. Ces milliards de datas collectées par ChatGPT lors de chaque conversation avec chaque être humain. Votre assistant est tout de vous, et ses concepteurs aussi, forcément.

Pendant que Microsoft investit 13 milliards pour collecter vos données, cette même élite protège son argent avec une méthode que vous ne connaissez pas [musique] : la Global Macro. Elle a un palmarès qui donne le vertige. Cette stratégie a gagné 4,7 % en 2008 quand tout s'effondrait, 9 % en 2022 pendant la débâcle générale et affiche entre 7 et 10 % par an sur 20 ans avec trois fois moins de volatilité que le marché. Pendant des décennies, elle était réservée aux hedge funds qui gèrent des milliards avec des tickets d'entrée à six chiffres et des outils d'analyse à 24 000 € par an. Aujourd'hui, nos 400 membres l'utilisent déjà. Ils ont capté 20 % sur l'or depuis juin, exactement comme notre [musique] expert l'avait anticipé. Ils affichent 8 % de performance depuis juin et 90 % des prédictions de Jordan, notre expert, se sont réalisées. Macro Insider rouvre ses portes jusqu'au dimanche 26 novembre. Vous recevez un rapport macro clair chaque mois, trois portefeuilles prêts à l'emploi et vous bénéficiez de 15 ans d'expertise [musique] institutionnelle. Le tout applicable en une heure par mois. Rendez-vous en description pour plus de détails.

Simultanément, Sam Altman a lancé deux projets d'envergure avec OpenAI. Pour collecter encore plus de données, il s'est mis dans la tête de créer un système de contrôle d'identité mondiale et a commencé à explorer l'idée d'un revenu universel généré par l'IA. L'idée que l'IA produira plus de richesses que les humains et que les produits de cette richesse seront distribués à tous. C'est ce que Sam appelle la loi de Moore pour tous, et il a nommé son projet Worldcoin, tout simplement. Le dispositif central, Orb, est une sphère équipée de capteurs biométriques. [musique] Elle scanne l'iris de chaque utilisateur pour générer un identifiant mondial unique, un World ID, une preuve cryptographique d'humanité pour sécuriser l'accès à l'économie numérique et aux futurs [musique] services décentralisés. L'objectif affiché est double : distinguer avec fiabilité les humains des IA dans un monde envahi de deepfakes et de robots, et permettre une redistribution de la valeur créée par l'IA via une cryptomonnaie, le Worldcoin, distribué gratuitement lors du scan. Cette identité biométrique universelle pourrait aussi servir à sécuriser les votes, les paiements et les réseaux sociaux, mais pour le moment, elle n'est pas très bien accueillie. Plusieurs pays ont interdit le déploiement de l'Orb, comme l'Espagne, l'Italie ou l'Indonésie, en raison de préoccupations concernant la protection des données et la conformité aux lois sur la vie privée. Quant aux revenus universels de base, des expérimentations menées aux États-Unis ont montré une réduction des heures travaillées et une utilisation prioritaire de l'argent pour les besoins essentiels, mais pas encore d'amélioration durable du bien-être. Le plan Worldcoin de Sam soulève des questions majeures sur le risque de créer une dépendance des citoyens à la redistribution par l'IA et le contrôle croissant des bases de données biométriques mondiales. Tout ça entre les mains d'OpenAI et de Microsoft. Un tel pouvoir, il y a de quoi perdre la tête.

De manière générale, le projet initial a doucement glissé, s'est transformé en produits dont la gratuité initiale n'était qu'un levier d'invasion. Les IA sont parfaits pour normaliser une perfusion technologique, car votre assistant n'est pas qu'un simple outil de collecte de données. Il vous connaît et il vous manipule. Chaque requête que vous tapez dans ChatGPT lui est précieuse pour déterminer votre façon de penser, vos croyances, [musique] vos obsessions ou vos lacunes. Au fil des discussions, il cartographie votre personnalité et votre cerveau, et il fait la même chose chaque instant avec des centaines de millions d'autres qui sont scannés, analysés et classés. Un trésor inestimable pour qui veut non seulement comprendre les comportements humains, mais aussi les influencer. Parce que non, ChatGPT ne se contente pas de répondre. Il vous oriente subtilement. Un mot mis en avant plutôt qu'un autre, une nuance glissée dans la phrase, une source citée, une autre évacuée. C'est imperceptible, aussi invisible qu'efficace, et pourtant ça façonne votre réalité. Vous avez l'impression de décider alors que vous avancez dans un couloir soigneusement balisé.

Et si vous vous demandez pourquoi les grands acteurs de l'IA ne veulent pas d'une vraie open source, la réponse est simple. [musique] Ce n'est pas seulement une question de sécurité ou de risque de dérive, comme il le répète à longueur de conférence. La vraie raison, c'est le contrôle. [musique] Une IA totalement ouverte et indépendante échapperait à leur emprise économique et idéologique. Elle ne collecterait pas vos données. Elle ne vous enfermerait pas dans ses biais. L'outil de contrôle, ce n'est pas l'IA en tant que technologie. C'est la manière dont elle est déployée : centralisée, propriétaire et opaque. Dans un tel système, tant que vous appuyez sur "Entrer", c'est vous qui travaillez pour la bête, et non [musique] l'inverse.

Ainsi, l'avenir qui se dessine pour OpenAI n'a pas grand-chose à voir avec l'utopie d'une IA bienveillante au service [musique] de toute l'humanité. Et ça va encore plus loin avec le lancement de Neuralink, destiné à concurrencer l'implant [musique] cervical Neuralink d'Elon Musk. Et ne vous y trompez pas, ce n'est pas de la science-fiction. Les premiers prototypes de connexion direct cerveau-machine pourraient être testés sur un large public dans moins de 2 ans. Musk travaille aussi de son côté et a annoncé un objectif de 20 000 personnes équipées par an d'ici 2031. Il appelle ça la télépathie. C'est cool, non ? Ce que ça veut dire concrètement, c'est qu'Operator ou ChatGPT ne seront plus seulement sur votre montre ou votre smartphone. Ils seront en lien [musique] direct avec votre pensée. Une extension permanente qui vous permettra de vous passer de clavier ou de micro. À terme, l'IA complétera directement vos idées et inversement, vos idées enrichiront ses bases de données. Un nouveau système d'exploitation mental inédit et redoutable.

Et avec un avenir aussi verrouillé, la concurrence open source n'a quasiment aucune chance. Chaque tentative d'alternative est étouffée dans l'œuf, faute de financement ou absorbée par des régulations taillées sur mesure pour protéger les géants. Il existe encore des voies parallèles : de petites IA open source sans centralisation de données, des communautés qui militent pour la transparence, des projets [musique] universitaires qui refusent la centralisation comme le projet Ocean. Mais il faut être honnête, elles n'ont pas la puissance de calcul ni les milliards nécessaires pour rivaliser avec OpenAI. Sans compter que nous sommes déjà trop dépendants pour dire non au confort et à la facilité de ChatGPT.

Vous vous souvenez de cette rencontre dont je parlais au début ? Ce quelqu'un de patient, cultivé, toujours disponible. En réalité, vous n'avez rencontré personne. Vous avez été séduit par un miroir. Un miroir qui reflète ce que vous voulez entendre tout en cartographiant votre cerveau. Et pendant que vous vous émerveillez devant votre reflet, Sam Altman et ses associés construisent le monopole ultime : celui de la pensée humaine. Leur objectif final ? Transformer l'humanité en réseau de cerveaux assistés, incapables de fonctionner sans leur dose quotidienne d'IA. D'abord, ChatGPT sur votre écran, puis Operator qui gère votre vie. Demain, une puce dans votre cerveau. Après-demain, la question ne sera plus "qui pense ?", mais "est-ce encore vous qui pensez ?".

En 2015, OpenAI promettait de sauver l'humanité. En 2025, l'entreprise est en train de la reprogrammer. Le but n'est pas de nous remplacer, c'est bien pire. OpenAI deviendra le système d'exploitation de nos cerveaux. Il me reste à vous poser une dernière question. Maintenant que vous savez, qu'allez-vous faire ? Continuer à nourrir la machine de vos données, de vos pensées, de votre dépendance, ou reprendre le contrôle tant qu'il est encore temps ? Je vous laisse me raconter tout ça. Je vous laisse me raconter ce que tout ça vous inspire, c'est dans les commentaires. Et si vous avez passé un bon moment devant cette vidéo, n'oubliez pas de liker et de la partager. Pensez aussi à vous abonner à la chaîne "Garantie sans intelligence artificielle" et à nous rejoindre sur nos autres réseaux. Et n'oubliez pas, on arrive au bout de cette vidéo, mais ne passez pas à côté du nouveau PEA XTB. Investissez dès 10 € dans 1000 actions et 100 ETF avec 0 % de commission jusqu'à 100 000 €, puis 0,2 % ensuite. Le lien est en description. Voilà. Merci à toutes et à tous pour votre fidélité. Restez curieux. Je vous dis à très bientôt sur Monnaie Radar.