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Nouvelle vidéo

Simon Vesperini14:55

Transcription

Bonjour à tous. Il est euh 5h du matin, on est quelque part sur une route vietnamienne très très loin de Saïon et j'en ai profité pour avoir un peu de temps et pouvoir vous faire une vidéo, vous expliquer comment je me suis retrouvé coincé en Asie.

C'est une oui une histoire avec des avec des rebondissements, avec des leçons aussi. J'ai pris des [ __ ] de leçons personnelles. On va parler un petit peu de santé, on va parler de sport, on va parler de liberté. Vraiment en fin de vidéo, je vous expliquer vraiment ce que j'en retire de tout ça parce que ça a été pour moi quelque chose qui en français comme on dit life changing euh un événement qui change en fait ma façon de percevoir les choses.

À la base, j'arrive au Vietnam pour passer l'hiver parce que j'aime bien passer l'hiver en Asie du Sud-Est plus que en Russie, au Belarusse ou n'importe quel en fait pays européen simplement parce que bah il y bon quand il fait froid et gris et pluvieux neigeux ailleurs ailleurs en Europe et bien ici il fait il fait beau, il fait doux, les gens sont souriants, il y a de la nourriture fraîche et voilà pourquoi j'aime bien passer mes hivers en Asie maintenant depuis plusieurs années parce que j'ai la liberté de le faire.

Euh si tu me découvres cette vidéo, tu sais que non, tu vas le savoir. Ici, on parle de liberté. On parle de liberté en fait de pouvoir vivre comme on veut. Une vie qu'on a choisi et pas une vie que l'on subit moi-même, bah alors que j'y étais pas habitué. J'ai dû subir quelque chose que j'avais pas choisi.

Quand j'arrive ici au mois de novembre, décembre, je sais plus trop, bien en fait, j'ai voyagé pendant plusieurs jours et à ce moment-là, j'ai pas pu m'entraîner comme je voulais. J'en parle très peu en vidéo parce que c'est pas le focus de cette chaîne. On n'est pas chez Typo Inshape mais en fait quand je travaille pas, quand je suis pas avec ma copine ou mes amis à me balader au resto ou quelque chose comme ça, le plus clair de mon temps, je le passe à faire du sport. Et depuis fort longtemps maintenant, ça fait c'était une une obsession pour moi. Quand j'étais gamin, je sortais dans dans le jardin et je trouvais une pierre et je je la soulevais comme ça. J'ai des des curles avec.

Alors, j'ai jamais été quelque chose qui ressemble même de loin à un bodybuilder, à un athlète professionnel, jamais rien de tout ça, hein. Mais c'est une patience, quelque chose que je fais pour moi-même et je n'ai pas d'autres en fait défi que d'essayer de faire mieux que ce que je faisais avant, ce qui évidemment devient de plus en plus dur avec l'âge, mais j'ai jamais accepté cette idée-là en fait. C'est-à-dire que je suis toujours dans l'idée de battre mes records.

Et là, j'ai commis deux erreurs en fait euh consécutives, cumulatives et qui m'amène à ça, c'est que la première euh truc très bête hein, j'avais pas pu m'entraîner pendant 2 semaines, 3 semaines, quelque chose comme ça et je voulais rattraper le temps perdu. C'est-à-dire que au lieu de recommencer doucement, ben j'ai recommencé très fort pour rattraper le temps perdu. On dirait qu'il y a des choses que je n'apprends jamais et après des années des années de pratique sportive, bah j'ai quand même refait ça.

Une autre chose, c'est que j'étais fatigué. C'était un moment de ma vie qui était assez stressant professionnellement. J'avais plein de trucs. Là aussi, je prenais du retard dans mon boulot parce que bah je voyageais, donc je pouvais pas travailler comme je voulais. Je dormais assez mal à ce moment-là. Il y avait le le décalage horaire, il y avait le changement d'habitude, le changement de diète alimentaire et et donc mon organisme était en état d'adaptation. Sauf que moi, ben je voulais pas en fait. Moi, je voulais juste rattraper le temps perdu et me remettre fort au sport.

Et euh quelques quelques temps après, je sais plus maintenant, je sais plus parce que je je compte pas le temps en fait. Je sais pas quel euh quel jour, euh quelle semaine des fois, je sais même pas quel mois on est en fait. Euh puisque pour moi, bah tous les jours se ressemblent, je fais ce que je veux, quand je veux, des fois je bosse, des fois bah j'ai du temps pour faire autre chose et après je vais à la salle de sport. Euh mais quelques temps après, je m'entraîne comme d'habitude, normal. Sauf que dans les de tr jours qui suivent, bien je commence à avoir des douleurs bizarres, des douleurs que j'avais pas l'habitude d'avoir au niveau des Ouais. au niveau des des des hanches, d'articulation des hanches. Mais je me dis pour moi, il y a toujours ça, il y a toujours le mouvement, le bon exercice, celui qui guérit. Pour moi, c'est jamais euh le médicament, le médecin ni le repos qui guérissent. Moi, j'ai toujours dit que euh je me suis blessé à la salle de sport. Euh je réparerai ça à la salle de sport. C'est c'est là-bas que ça doit se faire.

Et ma foi, bah comme un imbécile, donc je prends quelques jours euh de repos et puis je repars comme si de rien n'était. Euh j'ai pris, je sais pas, quelques semaines de repos, quelque chose comme ça et je repars comme si de rien n'était. Et mon entraînement se passe normalement. Tout est bien pour plusieurs jours et pendant pendant quelques jours en fait ma situation se dégrade. Euh je me sens de moins en moins bien, je suis moins mobile et puis un beau matin quand je veux sortir de mon lit, bah ça marche plus en fait. Euh ce jour-là, je peux pas sortir de mon lit. C'està-dire que j'ai des contractures musculaires tellement violentes, tellement en fait mes muscles sont tétanisés, je peux pas sortir de mon lit, j'arrive pas à me lever.

Et là, je me rends compte d'un truc, c'est que toute la liberté que j'avais reposait sur quelques petits détails en fait que je ne considérais pas. Moi, je regardais la liberté d'un point de vue financier, d'un point de vue logistique, d'un point de vue évidemment psychologique, mental, mais je jamais réfléchi en fait que bah pas pouvoir se lever, c'était une grosse perte de liberté. C'est conin. Mais voilà, j'avais pas pensé à ça en fait. J'avais pas mis ce scénario dans le champ de mes possibles.

Et là et là bien je cherchais une solution. Pour moi la solution, elle était cette fois-ci il fallait un médicament, il fallait une injection, il fallait le bon médecin qui allait trouver le bon truc et puis la vie reprendrait son cours comme avant. Juste voilà quelques jours de yatus.

Et c'est là que j'ai dû admettre quelque chose au bout de quelques semaines, c'est que bah en fait, j'allais pas mieux avec un médicament, avec un médecin qui allait appuyer sur un bouton et ça laisse réparer. J'irais mieux en changeant mon approche de mon corps, c'est-à-dire ne plus être sans arrêt dans la performance parce que c'est un petit peu mon approche dans tout. Quand je fais quelque chose, je veux le faire le mieux possible. Et j'ai cette mentalité, je pense bah peut-être qu'on en commun pas mal d'entrepreneur cette idée que bah on n'est pas là pour s'écouter non plus. Tu es fatigué, c'est pas grave, on a de la discipline, tu as pas envie, c'est pas grave, on a de la discipline.

Pendant 20 ans, les gens ils m'ont dit "Mais comment tu trouves la motivation de faire tant d'heures de sport par semaine ?" J'ai dit "Mais c'est pas de la motivation, c'est de la discipline." Tu te brosses les dents le matin, tu le fais par motivation. Non, tu le fais parce que tu dois le faire parce que sinon tu sais que les dents elles vont être moisies. Ben voilà. Moi, c'est pareil. Euh je m'entraîne 10h, 15h par semaine parce que euh c'est comme ça, c'est une discipline, c'est une une hygiène de vie. Euh il y a pas de motivation derrière, je travaille pas par motivation. Je me dis pas tiens là je me la sens, je vais travailler. Donc je le fais parce qu'il faut le faire, elle a pas le choix.

Et ben dans ce cas-là, euh j'avais tout un tas de projets. Je projettais pas de rester en Asie. Non, évidemment non. J'avais tout un tas de projets qui suivaient derrière. J'avais de tr mois devant moi, bah pour continuer ma vie ici, puis après bah voilà, je resterai pas. Sauf que là, il fallait adresser le problème beaucoup plus en profondeur.

Et bah, j'ai eu la chance d'avoir le choix. Je me suis dit "Mais attends, tu as pas d'obligation." Et c'est là que chance énorme en fait parce que le type qui reprend le boulot le lundi matin en France, comment il fait ? Euh, il est bloqué au Vietnam, il peut pas se lever de son lit. Comment il fait ? Comment il reprend le boulot le lundi matin ? Comment il explique ? J'en sais rien, à la SQ, à son patron. Je me suis dit mais imagine la galère que ça serait. Finalement, tu es pas tant en galère que ça, tu as le choix.

Alors, je me suis dit que euh bah de ce choix, j'allais faire du mieux que je pouvais. Alors, j'ai cherché euh non plus un médecin, euh non plus à un kiné, mais quelqu'un qui était vraiment spécialisé dans le genre de problème que j'avais, c'est-à-dire des blessures sportives et ce souci de retour rapide à la performance. Et par chance hein, par chance, j'ai posté sur un groupe Facebook. Moi qui utilise jamais Facebook, ça me débecte. Les groupes Facebook, ça me débecte. J'ai posté sur un groupe Facebook quelqu'un a parlé à quelqu'un qui a parlé à quelqu'un qui m'a contacté et là, je me suis trouvé avec en fait un type qui est un Ouais, je sais pas comment ça se dirait en français. C'est genre un entraîneur, un mec qui est spécialisé dans le retour à la performance.

En fait, en Europe, il boss pour des gros clubs de foot, principalement espagnols, portugais, le genre de club où les mecs quand ils sont blessé, il rate trois matchs et pertenent 80 millions d'euros. Et en fait, lui, on l'appelle pour dire voilà bah là le joueur, il est blessé et il faut que tu nous le remettes sur pied le plus vite possible et dans les meilleures conditions possibles pour qu'il se reblaisse pas. Et ce type-là, bah il avait rencontré une vietnamienne. Il s'était installé au Vietnam. Il était là un peu bah se demander qu'est-ce qu'il allait faire de sa vie. Et moi, je l'ai rencontré à ce moment-là et je dis "Moi, je sais ce que tu peux faire de ta vie."

Donc je l'ai embauché pas plein de temps parce que je l'ai pas 8h avec moi par jour mais je l'ai 4h 5h avec moi par jour et on fait 2h de rééducation en piscine et on fait 2 he de retour à la performance en salle. Alors d'abord on a commencé par des mouvements. Je me suis dit mais qu'est-ce qu'on fout là quoi ? Et petit à petit, en fait, maintenant ça fait peut-être peut-être 2 mois, ouais, 2 mois que je que que je suis ça. Et ma foi, je commence à aller en fait et je commence même à comprendre que je vais être mieux qu'avant en fait.

Et là c'est une leçon importante. Là on va parler un peu de un peu de sport mais simplement de sagesse. C'est que pendant des années, mon focus a été d'être plus fort, de développer de la force, de soulever plus lourd plus longtemps, de courir plus vite, de nager plus longtemps. Mais tout ça en fait c'était de la performance sportive mais c'était pas de la performance fonctionnelle. Des fois les gens étaient surpris. Tu peux m'aider à porter ça s'il te plaît ? Non non je peux pas parce que je vais me faire mal. Je attends mais tu soulèves des centaines de kilos à la salle. Oui, oui, oui, mais c'est pas pareil. Je soulève euh du poids sous une certaine forme, avec une certaine position, avec euh une exécution travaillé et pratiqué pendant des années et des années. Ce qui voulait dire que bah ouais, j'étais fort sur certains mouvements dans certaines positions avec certaines formes d'objet mais j'étais pas fonctionnel. C'est-à-dire que ma force était très très sélective en fait.

Et là, ce que j'ai appris à faire et ce que j'apprends encore à faire, hein, c'est développer ma force, mais de toutes les manières. C'est-à-dire pas juste soulever lourd un objet dans une position, mais être avoir un corps plus fort et plus résilient dans tous les domaines de la vie. Et c'est ça en fait qui te rend vraiment libre et vraiment autonome. [ __ ] il m'aura fallu du temps pour le comprendre.

Ce qui te rend vraiment libre, vraiment autonome, c'est pas forcément de squatter 140 kg, tu vois, pour 10 répétitions. Ce qui te rend autonome et surtout quand tu prends de l'âge, bah c'est le fait de pouvoir tomber sans trop de blesser, par exemple, de pouvoir soulever des bagages n'importe comment, les porter n'importe comment sans te blesser, de pouvoir en fait faire face à ce que la vie te balance dans la gueule où ton corps est plus solide, plus résilient, tout comme ton mental d'ailleurs. Et c'est pas juste ouais tu vois, je suis fort mentalement mais seulement quand je suis assis dans mon bureau derrière mon ordinateur. C'est pas ça, tu vois. Euh si on te parle voilà de de force mentale, de force psychologique, tu comprends que c'est pas juste euh quand je suis dans mon bureau assis derrière mon ordinateur.

Et moi, mon corps il était fort Oui. à la salle, il était fort dans certains euh patterns en fait. Et dès que j'en sortais, ben en fait, j'étais pas plus costaud que la moyenne. Et j'ai fait comme les asiatiques ou comme les stoïques, une certaine sagesse, je me suis dit bon regarde, on t'a donné la liberté du mouvement, du choix, certaines libertés financières du fait que bah tu peux embaucher ce mec-là et travailler avec lui. Peut-être que si on t'a fait réveiller un matin, bloqué dans un lit, dans ce pays, c'est que bah il y avait quelque chose pour toi à apprendre de tout ça. Et ma foi euh ben j'apprends, je continue d'apprendre et surtout je réalise à quel point j'ai de la chance d'avoir le choix de pas être euh bah le mec normal qui a besoin importe comment il va de retourner dans son pays après ses vacances, de retourner au boulot quelque part tôt ou tard d'expliquer à la CPAM ou quand il a pas pu aller travailler et pourquoi il a quand même besoin de revenu parce que il doit aller voir le médecin parce que ah non mais ce médecinl Là, il est pas remboursé. Non, monsieur, il est pas remboursé.

En fait, l'importance d'être quelqu'un de libre. Et c'est bien là bien la thématique de cette chaîne. C'est à ça qu'on revient sans arrêt. Et j'ai pris conscience de l'importance de mes quatre piliers. Mes quatre piliers pour être libre pour ceux qui le savent pas, c'est pouvoir bah être où je veux en fait. Je peux être ici, je peux être ailleurs, j'ai le choix. Je dépends pas d'un endroit, je peux générer mon argent par moi-même d'où je veux. Je dépends pas d'un patron ni d'un emplacement géographique.

Euh la troisème, c'est que même si je travaille pas, mon argent il travaille pour moi parce que je sais l'investir. Euh si je décide pendant 6 mois euh bien de pas bosser parce que ma fois bah je suis blessé ou euh j'ai tout simplement d'autres priorités, ben je suis pas sans argent parce que mon argent il est placé et mon argent travaille pour moi. Je sais investir.

Et la 4rième bah c'est que je suis totalement libre du système. J'ai pas besoin de la CQ, j'ai pas besoin de la CPAM, j'ai pas besoin de l'accord de la banque, j'ai pas besoin du crédit, je suis totalement libre et indépendant du système. Et c'est vraiment ce que j'ai développé en fait pendant les semaines pendant lesquelles bien j'étais pas allité en permanence mais où je passais beaucoup de temps beaucoup de temps bah allongé parce que je pouvais pas faire grand-chose d'autre. Et ça durait longtemps ça hein. Avant que je trouve mon coach, avant que je comprenne que ça allait pas partir tout seul en prenant un médicament, il m'a fallu longtemps.

Et pendant ce temps-là, bien j'ai développer l'idée de ces quatre piliers et comment les transmettre ? Parce que jusque-là, ça restait pour moi très théorique en fait. Oui, je les vivais mais jeis pas identifié en fait les quatre piliers. Et bah c'est cool parce que j'ai pu les identifier, tout poser sur papier et développer en fait comment j'allais pouvoir vous transmettre ça.

Donc si tout cela vous intéresse, au-delà de voilà comment je me blesse à la salle de sport, c'était pas vraiment le fond philosophique de la réflexion, et bien abonnez-vous à cette chaîne et rejoignez mes contacts privés, ma lettre qui s'appelle passeport liberté parce que c'est vraiment franchement j'ai beaucoup beaucoup bossé pour transmettre du savoir, des idées, des solutions par email. Alors s'abonner à cette chaîne, c'est important mais rejoindre mes contacts au privés, rejoindre passeport liberté, ça allait peut-être aujourd'hui encore plus parce que c'est là vraiment que bah j'écris beaucoup beaucoup les gens qui y sont. Ah, ils se prennent pas des emails dans la figure trois fois par jour. Non, mais je pense, vous me le direz, vous me le direz en commentaire, mais je pense que vraiment ce dernier temps par email euh j'ai livré beaucoup de choses que jusque-là je gardais un petit peu jalousement pour moi. Et je me suis rendu compte aussi que rien n'était éternel et qu'il fallait transmettre. Et ça c'est le premier lien en description de cette vidéo. Moi je vous dis mes amis à la prochaine.