Transcription
Voici l'homme qui a l'énergie la plus contagieuse de la planète, Gary Weinerchuck. C'est un entrepreneur qui a transformé la cave de ses parents en un business à plus de 60 millions. Il a ensuite fondé Viner Media, qui est une agence sur les réseaux sociaux qui génère plus de 350 millions de dollars par an. Et ce mec est très réputé pour être un visionnaire. Il a investi très tôt dans Facebook, dans Twitter, dans Hubber, et il a même anticipé le succès fou de Musicali, qui est ensuite devenu TikTok. Il inspire aussi des millions de gens. Il a écrit plusieurs livres, il donne des conférences, et il poste plus de 10 000 fois par jour sur les réseaux sociaux tout en prenant la patience, la gentillesse et le travail acharné.
Et aujourd'hui, je vais te partager les 10 leçons les plus puissantes que j'ai apprises de cet homme.
Leçon numéro 1, tu n'es pas en retard. C'est sûrement une des leçons que Gary répète le plus. Tout le monde veut réussir rapidement, et on boit le mensonge qu'on devrait déjà avoir tout compris dans la vie à 18 ans, à 25 ans ou même à 30 ans. On a tendance à croire qu'on est censé avoir notre vie déjà toute tracée à 30 ans. Notre famille, nos enfants, notre maison, notre travail. Mais selon Gary, tout ça c'est juste un mythe. C'est des attentes qu'on nous met dans le cerveau mais qui veulent absolument rien dire. Le fait que les gens pensent qu'à 18 ans, 22 ans, 30 ans, tu dois exactement savoir ce que tu veux faire de ta vie est fucking ridicule. Laisse-moi te promettre un truc: tous tes parents, tes oncles et tes grands-parents qui continuent de te mettre la pression pour que tu aies ta vie en place, bah ils ne savent toujours pas eux-mêmes ce qu'ils sont en train de faire de leur vie. Et ça s'applique pour tous les gens qui ont entre 18 et 30 ans, mais ça s'applique aussi pour tous les gens qui ont plus de 30 ans, les gens qui ont 40, 45, 50 voire même 60 ans. Parce qu'il est jamais trop tard pour poursuivre les choses que tu veux. Il est jamais trop tard pour repartir de zéro et recommencer. Il est jamais trop tard pour te réorienter et poursuivre enfin les choses qui comptent pour toi. Et ça, peu importe ton âge, peu importe ton genre, peu importe d'où tu viens; ce qui nous fait vouloir atteindre les choses rapidement et croire qu'on est censé avoir atteint certaines choses à un certain âge, en fait c'est juste les insécurités et la comparaison qu'on fait avec les autres. On pense qu'à 30 ans, on est censé être en place parce que notre ancien pote du collège Johnny a acheté une BMW. Il a fait un crédit sur une maison et il travaille dans une grande entreprise. Mais Johnny a absolument rien à voir avec nous. Chacun son chemin, et il est jamais trop tard pour suivre le sien.
Leçon numéro 2, redéfinis le succès. Trop de gens achètent des choses qui n'ont pas besoin pour impressionner des gens qui ne connaissent pas, et ils travaillent 8h par jour dans un taf qu'ils détestent pour pouvoir se payer toutes ces choses. Est-ce que c'est ça que tu appelles le succès ? Il y a littéralement des gens qui ont intégré une entreprise, ils se sont dit qu'ils n'aimaient pas du tout ça. Donc ils se sont dit qu'ils allaient rester un ou deux ans, et ils ont fini par passer 40 ans dans la même boîte. Et pourquoi ça ? Parce qu'ils avaient peur d'être ridicules auprès de leurs proches, de leur famille, de leurs frères et sœurs ou quoi que ce soit. Ils avaient peur de devoir vivre dans une maison un peu plus petite, de conduire une voiture un peu plus modeste. Mais le succès, c'est pas d'impressionner ses potes avec une grosse maison ou une BMW. Le succès, c'est d'aimer se lever le matin. Et j'ai l'impression, en regardant autour de nous, qu'il y a beaucoup de gens qui oublient ça, parce que c'est avec ça qu'on nous lave le cerveau jour après jour sur les réseaux sociaux, dans les films et dans les pubs à la télé. On veut nous faire croire qu'il nous faut le sac Louis Vuitton, les chaussures stylées, la belle voiture, la belle maison, la vie d'influenceur, le million d'abonnés, le badge vérifié sur Instagram. Mais tout ça c'est des conneries extérieures. La seule manière d'être heureux c'est d'aller creuser à l'intérieur de soi. La validation externe c'est un jeu à somme nulle. Les gens vont te huer quand ils se sentiront mal et ils vont t'encourager quand ils se sentiront bien. Ça n'a absolument rien à voir avec toi. Alors pourquoi pas prendre du recul et faire les choses qui te plaisent ? Le véritable succès, c'est pas les choses extérieures, c'est pas la belle maison, la belle voiture, la belle famille ou quoi que ce soit. Le véritable succès, c'est d'aimer se lever le matin et de faire les choses qui te plaisent.
Leçon numéro 3, sois gentil. J'ai une question très simple pour tout le monde: donne-moi une seule raison de critiquer et de descendre une autre personne. Je pense que les gens ne comprennent pas bien d'où viennent la colère, la négativité et ce genre de noirceur. Ça vient toujours d'une certaine faiblesse. J'arrive pas à m'énerver contre qui que ce soit parce que ma réaction par défaut, c'est d'avoir de la compassion pour cette personne. J'adore Gary pour ça; il y a énormément de contenu à lui qui promeut la bienveillance et la gentillesse, parce que la plupart du temps, ce qui nous rend méchants auprès des autres, c'est souvent nos insécurités. Et c'est assez contraint parce que quand quelqu'un est méchant avec nous, on a tout sauf envie d'être gentil avec lui. Donc le réflexe qu'on a avec les gens méchants, c'est aussi d'être méchant en retour. Mais c'est du perdant-perdant. Tout le monde ressort moins bien de cette interaction. Et c'est pour ça que selon Gary, il n'y a aucun argument valide pour ne pas être gentil avec les autres. On a besoin de plus de gentillesse dans le monde. Sois gentil, non seulement sans raison de base, mais aussi avec les haters, avec les gens en colère, les gens stressés, les gens frustrés. Apporte de l'amour aux gens qui t'apportent de la haine. Mais tout ça, c'est probablement impossible sans la leçon suivante.
Numéro 4, gratitude maximale. La gratitude vient de la simplicité. Au lieu de passer ton temps à dire "Oui mais parce que toi" ou "Oui mais parce que lui" et à énumérer les raisons pour lesquelles les autres ont plus de chance que toi, passe 30 minutes à parler des raisons pour lesquelles tu as plus de chance que les autres personnes. Et si on parlait aussi des Africains en train de se faire exploiter et qui n'ont pas d'eau potable, ou des Chinois qui travaillent et qui dorment à l'usine, ou de la personne qui, pendant qu'on est en train de parler, vient d'apprendre qu'elle a un cancer en phase terminale, ou de quelqu'un qui, en ce moment même, a regardé son téléphone en train de conduire et a eu un accident de voiture. Je comprends pas que les gens ne comprennent pas ce qui est en train de se passer. Encore une chose dont Gary parle énormément, c'est la gratitude. Et toute cette gratitude vient principalement de la même compétence: savoir relativiser, savoir remettre les choses en perspective, prendre du recul. C'est trop facile de tomber dans son quotidien et de se faire aspirer et de se persuader que nos problèmes c'est des montagnes et qu'on n'a absolument jamais de chance. Tu imagines, on est capable de s'énerver parce que la personne qui roule devant nous en voiture roule à 75 km/h au lieu de 80. On s'énerve parce que notre téléphone met plus de 4 secondes à charger une page internet ou parce que la personne au supermarché a pris les dernières tomates avant nous. Tu imagines à quel point on arrive à s'énerver et à ruminer sur ce genre de choses pendant 30 minutes, 1 heure, voire une journée entière ? Pourtant, j'ai vu cette stat: il y a littéralement 150 000 nouvelles personnes qui meurent chaque jour. Que ce soit d'un accident, d'une maladie, d'une guerre ou juste de la faim et de la soif, ça fait presque deux personnes par seconde. Ça veut dire que depuis que tu regardes cette vidéo, il y a peut-être 500 nouvelles personnes qui sont mortes et des familles entières qui ont appris la mort de leurs proches. Et je sais que c'est pas très joyeux tout ça, mais pourquoi pas utiliser ça pour réaliser à quel point on est en train d'avoir de la chance. On a de la chance d'être né en tant qu'être humain sur Terre. On a de la chance de ne pas être mort de faim jusqu'à aujourd'hui. On a de la chance de pouvoir regarder une vidéo sur notre téléphone. Bien sûr, il se passe toujours plein de choses qui sont horribles. On a plein de problèmes. La vie n'est pas toujours facile, mais choisir de se concentrer sur le positif, c'est littéralement un super pouvoir.
Numéro 5, oublie le regard des autres. Quand tu arrêtes de juger tout le monde, tu deviens capable de faire face au jugement des autres. Arrête de critiquer. Arrête de parler dans le dos des gens parce que c'est justement ce qui te rend susceptible au regard des autres. Parce que si tu fais ça, tu te dis que eux sont sûrement en train de le faire aussi, et ça te prend la tête. C'est encore une chose dont Gary parle énormément: la peur du jugement des autres et du fait d'oublier une bonne fois pour toutes ce que les gens pensent de nous. Et je trouve cette première citation très puissante, j'ai même eu l'occasion de la tester dans la vraie vie. Il se trouve que moins je me suis mis à juger les gens autour de moi, moins j'ai eu peur du jugement des autres. Ça méritera une vidéo entière tellement c'est important. Mais le jugement des autres, ce n'est pas le jugement des autres. Le jugement des autres, c'est comment on croit que les gens vont nous juger. Donc ce jugement des autres vient en fait à 100 % de nous-même, de notre perspective et de notre propre interprétation. Notre peur du jugement des autres, c'est la peur de comment on imagine que les autres vont nous juger, pas de comment ils nous jugent réellement. Et la deuxième chose qui complète tout ça à merveille, c'est à quel point tout le monde s'en fout de toi. On est littéralement des brins de poussière dans l'univers. Quand tu réalises que tout le monde s'en fout de toi et qu'ils ont tous leurs propres problèmes, ta vie s'améliore drastiquement. Et je sais que ça c'est des phrases qu'on entend encore et encore et dont on est habitué et qui nous touchent plus vraiment tant que ça. On se dit que c'est bien beau d'entendre que tout le monde s'en fout, mais quand j'ai envie de lancer mon projet, je pense encore 24h/24 dans ma tête à ce que les gens vont penser, ce que mes proches vont penser, ce que mes parents vont penser. Donc ce qui est intéressant, c'est pas juste de dire à quel point tout le monde s'en fout, mais de le ressentir. Et pour ressentir ça, c'est très simple. Il y a juste à réaliser dans notre vie de tous les jours à quel point on s'en fout aussi de tous les autres. Genre, il y a littéralement quelqu'un qui pourrait courir à poil dans la rue et on le regarderait en rigolant une première fois, et au bout de 5 secondes, on l'aurait oublié. On aurait repris notre vie en mode "Qu'est-ce que je vais faire à manger ce soir ?" Et peut-être qu'on le racontera à nos potes de temps en temps, mais d'ici là, on va plus jamais y penser à aucun moment de notre journée parce que tout le monde est trop occupé avec sa propre vie. Et c'est juste une illusion de notre ego de croire que les gens en ont quelque chose à faire. On croit qu'on est le président de la République. On croit que tout le monde va nous regarder quand on va faire des vidéos, quand on va reprendre les études ou quand on va se mettre à courir. Mais la vérité, c'est que tout le monde s'en branle.
Numéro 6, Hustle. Hustle. Hustle. Comment parler des leçons de vie de Gary sans parler du hustle, le travail acharné ? Il a eu une période pendant laquelle il a énormément poussé ce message jusqu'à même en faire naître un mouvement, la hustle culture. Il a une bonne période où il partageait ce message en masse et c'était la solution à n'importe quel problème. Il a été beaucoup critiqué pour ça. En gros, dès que quelqu'un avait un problème, sa solution c'était hustle mort, travail plus dur. Et aujourd'hui, il a beaucoup revu sa mentalité. Il a bien changé son message comme tu as pu le voir, mais il continue quand même de défendre cette mentalité en disant que ce message, il s'applique pour tous les gens qui se sentent malheureux et qui sentent qu'ils ont encore des rêves à atteindre. Et c'est vrai que le message travail dur, c'est un message qui est assez délicat à faire passer parce que d'un côté, un des plus grands regrets des gens sur leur lit de mort, c'est justement "J'aurais aimé travailler moins dur". Mais d'un autre côté, de nos jours, c'est peut-être aussi un des messages dont les gens ont le plus besoin d'entendre. Parce que si aujourd'hui on a un travail qui ne nous correspond pas, une relation qui ne nous plaît pas, un corps qui ne nous plaît pas, ben c'est peut-être bel et bien parce qu'on n'a pas travaillé assez dur dans ces domaines. Donc la leçon travail plus dur, elle est à apprendre avec des pincettes, et elle s'applique surtout aux gens qui sentent qu'ils ont besoin de ça. Peut-être qu'en effet, on s'est un peu trop relâché ces derniers temps. Peut-être que la solution à nos problèmes actuels, c'est bel et bien de travailler plus dur, tout en respectant la leçon numéro 7 qui est de développer sa conscience de soi.
Tu as vu la transition là ? Il n'y a aucun développement de soi sans conscience de soi. Tu peux lire autant de livres que tu veux, mais tant que tu ne peux pas te lire toi-même, tu n'apprendras jamais rien. Cette citation, elle ne vient pas de lui, mais il en parle dans un podcast et c'est juste magnifique. Tu peux lire autant de livres que tu veux, mais tant que tu ne peux pas te lire toi-même, tu n'apprendras jamais rien. J'adore. Selon Gary, la conscience de soi, d'ailleurs c'est la "self-awareness" en anglais qui est beaucoup plus stylé, c'est littéralement un super pouvoir. Tu anéantis énormément de problèmes de ta vie en étant plus conscient de qui tu es. Tu te mets à comprendre de plus en plus précisément qui tu es et qui tu n'es pas. Et c'est marrant parce que j'en ai parlé récemment avec des potes. Avant, quand je voyais un mec qui faisait des trucs stylés, par exemple un entrepreneur qui gagne beaucoup d'argent ou un mec au parc de street workout qui faisait des figures super stylées ou un mec populaire qui était le centre de l'attention dans une soirée ou quoi que ce soit, mais avant quand je voyais un mec faire ça, j'avais tendance à le jalouser et à vouloir tout faire pour justement devenir ce mec. Je voulais avoir exactement le même résultat. Je voulais briller comme lui, et en fait plus j'ai développé ma self-awareness, moins j'ai passé de temps à jalouser et à envier les autres, parce que ça permet de réaliser de plus en plus qui on est et surtout qui on n'est pas. Et notre passé, nos histoires, nos expériences, notre caractère nous ont amené exactement à l'endroit où on est aujourd'hui. Et le but c'est d'être le plus en plus à l'aise possible avec ça. Quand tu développes ta self-awareness, tu connais de mieux en mieux tes qualités et tes défauts. Et tu deviens tellement à l'aise avec ça qu'il y a un truc magique qui arrive: tu arrêtes de t'obstiner pour être quelqu'un que tu n'es pas. Tu arrêtes de t'obséder pour faire des choses qui ont l'air cool socialement, qui peuvent t'apporter de la validation, mais que tu n'aimes pas vraiment. Tu arrêtes de te plier aux normes et aux choses qu'on t'impose parce que tu sais qui tu es et tu sais ce que tu aimes. Et c'est une leçon très puissante qui transforme personnellement ma vie de plus en plus.
Et on continue sur cette trajectoire avec la leçon numéro 8: tombe amoureux de la défaite. Ta capacité à gérer la défaite a une corrélation incroyable avec ce que tu vas atteindre de manière durable. Tu dois toujours chercher à perdre parce que ça rendra ta victoire beaucoup plus facile. Gary parle encore énormément de l'importance de perdre et d'échouer. En faisant mes recherches et en siphonnant énormément de vidéos de lui, il y a plein plein de moments en fait où il répète encore et encore "J'aime trop perdre, je suis amoureux de la défaite." Et selon lui, la défaite a deux bienfaits en particulier qui sont totalement essentiels. Premièrement, perdre ça donne la rage de gagner, parce que quand tu perds, tu as envie de prouver aux gens que tu peux gagner. La défaite, elle est super importante pour nous servir de motivation à atteindre les choses qu'on veut. Et deuxièmement, perdre ça permet d'apprendre. Si tu veux continuer d'évoluer, tu dois perdre encore et encore parce qu'on apprend beaucoup plus dans la défaite que dans la victoire. Et à un moment, il a prononcé cette phrase qui m'a bien plu: "Je suis monté sur le ring pour me prendre des coups. Je suis là exactement pour ça." Et j'aime beaucoup cette reformulation parce que sur n'importe quel ring sur lequel on va monter, on va se prendre des coups. Sur le ring des études, sur le ring du travail, du business, des relations, sur le ring du sport, on va perdre encore et encore dans n'importe quelle chose qu'on va essayer. Et ça va nous permettre de un, nous améliorer constamment et de deux, apprécier encore plus la victoire.
Leçon numéro 9, fais des vidéos et crée du contenu. Comment parler de Gary sans parler de la création de contenu ? À la base, ce mec, il pousse absolument tout le monde à créer du contenu et à faire des vidéos. Non seulement parce qu'il n'y a jamais eu autant d'opportunités par rapport à ça, mais aussi parce que ça permet de grandir. Personnellement, j'ai jamais autant progressé que depuis que je fais des vidéos. Et j'ai beaucoup de chance parce que c'est en train de fonctionner et que je suis aussi en train d'avoir les bénéfices des résultats. Mais même si je faisais zéro vue, j'ai publié quasiment 50 vidéos et je suis plus du tout la même personne parce que faire des vidéos, ça permet de développer des dizaines et des dizaines de compétences en même temps. Tu sais quoi ? Je vais même essayer de te les énumérer. Tu progresses à l'oral, tu deviens à l'aise avec ton image, tu travailles ton rapport aux autres, tu deviens compétent dans les réseaux sociaux, tu comprends mieux la psychologie humaine, tu écris de manière plus impactante, tu parles de manière plus impactante, tu apprends et retravailles beaucoup mieux tes idées, tu travailles ta régularité, tu prends de l'XP en vidéo, la lumière, le son, la qualité, les couleurs, le montage, les miniatures. Tu deviens bien meilleur pour expliquer les choses. Tu communiques beaucoup mieux en fait. Et je vais m'arrêter là parce qu'il y en a encore des dizaines et des dizaines. Et si jamais tu hésitais à te lancer et que ça va t'aider, il y a un autre message dont Gary parle énormément, c'est "document, don't create", avec le petit accent qui va bien. En gros, n'essaie pas de passer pour un expert dans ton domaine, mais plutôt pour un passionné. N'essaie pas de te positionner comme un professeur, mais plutôt comme un étudiant qui partage le cours qu'il est en train d'apprendre. Et c'est ce que je m'efforce d'essayer de faire au mieux parce que actuellement tout le monde se programme expert en tout. Tout le monde se dit expert en productivité, en business ou quoi que ce soit. Mais la vérité c'est qu'on est des êtres humains. On se trompe comme tout le monde. Il y a plein d'idées qui ne viennent pas de nous. Alors le moyen le plus authentique et efficace de créer, c'est pas d'être un donneur de leçons, mais c'est plutôt de partager toutes les choses qu'on apprend.
Et toutes ces leçons que Gary m'a apprises ne seraient rien sans la leçon numéro 10: Just fucking do it. C'est clairement la conclusion de toutes les leçons en même temps. C'est le moment d'agir sur ce qui compte pour toi. Oublie ce que les gens vont penser. Commence à exécuter. Tu es en train d'attendre la permission de qui au juste ? Combien de livres tu veux vraiment lire ? Combien de vidéos tu veux vraiment regarder ? 2025 doit être l'année où tu fais enfin quelque chose.
C'étaient les 10 leçons que Gary Vinerchuck m'a apprises. Merci beaucoup de m'avoir accordé ton temps et ton attention. J'espère vraiment que cette vidéo a pu t'aider, et on se retrouve avec grand plaisir dans la prochaine vidéo.