Transcription
Je vends des trucs à 6000-7000, sans col de vente, juste en envoyant le lien. L'incubateur, il se vend un peu tout seul et il se délivre tout seul.
Flavie Prévu a généré 500 000 € l'année dernière toute seule, sans salarié, sans setur, sans closer. Mais surtout, tout son business tient sur un membership à 1500 € l'année. Alors que tout le monde dans le game sait bien que les memberships ont un énorme problème.
Autre problème des communautés, c'est qu'il n'y a pas vraiment d'urgence. Il n'y a pas de début, il n'y a pas de fin. Donc, en théorie, vendre un abonnement à des gens qui peuvent partir du jour au lendemain, c'est suicidaire. Sauf que Flavy a fait un truc malin. Elle a transformé son membership en série de sprints mensuels.
Moi, 100 % des gens qui arrivent à mes produits, ils sont déjà auto-coachés parce qu'en fait, Flavier Prévu, bienvenue dans le tunnel.
[musique]
Bienvenue sur le tunnel, le podcast pour ceux qui veulent [musique] tout quitter pour la liberté. Venez discuter chaque dimanche pour parler business, mindset et philosophie dans la [musique] bonne humeur avec un entrepreneur qui vit en Thaïlande. Je te propose d'attaquer directement le vif du sujet. Souvent, les personnes dans le podcast, j'aime bien attaquer comme ça et euh les invités aiment bien qu'on démarre euh sur les chapeaux de roues.
Donc, du coup, juste niveau résultats, en 2025, tu disais que tu étais à 400 000 € de chiffre d'affaires. En 2026, ton objectif, c'est de faire 500 000 € sur l'année. Là, on est en mai. Au premier trimestre, tu as déjà cartonné, tu es déjà à 193 000 €. Est-ce que tu peux déjà juste nous expliquer comment tu gagnes ton argent aujourd'hui, Flavie ?
Ouais. Alors, moi, je suis très transparente là-dessus parce que euh j'adore les gens qui font du build in public, tu vois, les entrepreneurs qui décortiquent parce qu'en fait, moi, je savais pas que tout ça, ça existait, les revenus sur internet. Tu sais, moi, j'étais dans le corporate classique, pour moi, l'entrepreneur, c'était la start-up nation, fallait se lever des fonds et il y avait rien d'autre qui existait sous le radar. Donc, voilà, donc je fais ça.
Moi, du coup, j'ai vise 500 000 € cette année. Euh et en fait, moi, mon but, c'est d'arriver à 500 000 € scalable avec mon produit qui est l'incubateur solopreneur, qui est un membership. Et c'est plutôt ça mon horizon, tu vois. C'est pas faire le max de chiffre d'affaires parce qu'en vrai, je pourrais faire plus, je pourrais vendre mon temps, je pourrais donner des conférences, je pourrais faire plus de sponsoring, mais tout ça, ça prend du temps et moi, mon mon idéal, ce serait d'avoir ce ARR, donc ce revenu récurrent annuel de 500 000 € avec mon produit.
Bon, là, aujourd'hui, en gros, sur les 500 000 € que je vais faire cette année, je pense qu'il y aura 100 000 € en sponsoring et 400 000 € dans l'incubateur solopreneur. Donc, moi, je sponsorise mon podcast, qui s'avère être aussi mon canal d'acquisition principal pour l'incubateur. Donc, du coup, ce qui est cool, c'est que en fait, le sponsor me paye mes frais de montage, mes frais et cetera et en finalement, me permet d'avoir des coûts d'acquisition qui vont arriver à zéro. Enfin, en gros, c'est un peu ça l'idée. Et dans ma logique de solopreneur, j'essaie toujours d'être payé deux fois pour les trucs que je fais, si possible.
Et après, dans l'incubateur, j'ai deux j'ai deux formats. Donc, j'ai un format, on va dire mid-ticket. Enfin, pour moi, parce que moi, je vise des freelance qui font déjà du chiffre d'affaires, qui sont plutôt autour de 80-100 000 € par an. Donc, j'ai un format mid-ticket à 1500 € hors taxe l'année et puis j'ai un format un petit peu plus high-ticket à 6500 € hors taxe l'année. Voilà, où là, il y a un petit peu de coaching avec moi de groupe.
D'accord. Trop bien. Alors, est-ce que tu peux donner un petit peu plus de détails pour expliquer bah justement ce membership scalable ? Moi, les premières questions qui me viennent en tête, c'est en fait, on parle pas beaucoup du churn, mais au final, tous les ans, pourcentage de gens qui bah qui partent. C'est pas aussi facile que ça d'avoir bah de de toujours garder quelque chose de stable tout au long de l'année ou année après année. Comment est-ce que tu fais pour euh éviter de de perdre des gens et c'est quoi, on va dire, les stratégies que tu as mises en place pour essayer de de stabiliser ça ?
Tout à fait. Alors, le modèle de membership, il est super piégeux. Euh donc, c'est cool qu'on en parle parce que il y a beaucoup de hype autour des communautés en ligne, sauf que c'est très difficile à faire. Euh c'est très difficile de garder les gens et en fait, le risque dans lequel vont tomber 90 % des gens, c'est que vous allez euh créer une communauté pour avoir des revenus récurrents et en fait, vous allez avoir 1 mois, 2 mois ou 3 mois de subscription de votre client et après, il va se barrer. Donc, en fait, vous baissez votre durée de vie client, ce qui est complètement idiot. Et en réalité, il vaut mieux un client qui paye cher 6000 € d'un coup plutôt qu'un client qui va hypothétiquement payer 1000 € tous les ans pendant 6 ans. Parce qu'en fait, tu es d'accord que la durée de vie moyenne et cetera, c'est compliqué.
Donc, en fait, moi, j'ai fait ce produit un peu par hasard. Au début, j'avais au début, j'étais freelance, je faisais 100-120 000 € l'année. Après, j'ai commencé à faire des bootcamps. Donc, là, j'ai eu une première cohorte à 1000 € la place. Puis, à chaque fois, je montais de 1000 € tous les trimestres et à la fin, je me suis retrouvé avec un bootcamp à 7000 €. D'accord ? Donc, là, j'avais 30-36 personnes par an, trois cohortes de 12 dans l'année et ça me faisait 250 000 €, donc ce qui était déjà bien. Mais sauf que bah, c'est l'inconvénient du bootcamp, c'est qu'au début, tu es trop content parce que tu as 10 fois ou 12 fois plus de chiffre d'affaires qu'un one-on-one. Mais bon, à la fin, tu te retrouves quand même à vendre ton temps dans le sens où bah moi, c'est moi qui accompagnai les gens personnellement à scaler et cetera. Donc, j'étais un peu fatiguée d'avoir toujours trois lancements, trois cohortes et cetera.
Donc, sauf qu'à la fin, j'avais formé 80 personnes comme ça. Donc, j'avais un début de communauté et je me suis dit, je vais créer quelque chose pour eux pour que à la fin du bootcamp, ils retombent pas à zéro. Et c'est comme ça qu'est né l'incubateur solopreneur. Et quand j'ai eu ce produit où il y avait en gros bah une communauté, des vidéos, des choses comme ça, des petits lives que je leur faisais, je me suis dit "Ah bah tous les gens qui sont pas prêts à rentrer dans le bootcamp, qui ont pas les 100 000 € et qui sont pas prêts à mettre 7000, ils pourraient peut-être rentrer dans dans cette communauté et c'est comme ça que c'est né." Donc, tu vois, à la base, moi, j'ai fait une back-end community, c'est-à-dire une communauté pour mes clients existants. Et en fait, je trouve ça d'ailleurs beaucoup plus facile de fonctionner comme ça parce que les clients, tu les as déjà eus en en individuel et cetera, tu t'as déjà donné beaucoup de valeur, du coup, ils restent dans ta communauté alors que l'inverse, c'est beaucoup moins vrai. Va essayer de faire une communauté où tu vois jamais les gens, tu leur parles jamais et ensuite tu essaies de leur vendre à 7000 €. Je vous déconseille, ça marche pas très bien comme ça. Voilà, donc c'est né comme ça et puis après, j'ai dit "OK, ben je vais le vendre." Et là, j'ai fait des j'ai fait des drops un peu comme de NFT pour lancer le produit, 50 places puis 50 places puis 50 places avec des tout petits prix. Franchement, j'ai trop honte. Au début, mes prix, c'était mon lancement, c'était 90 € la première année. 90, 190, 290 comme ça à 50-50 places. J'ai sold out comme ça. J'ai commencé avec ces premiers beta testers et puis après ben j'ai monté les prix et là, je suis passée en gros de 200 € de prix moyen à 800 € de prix moyen. Voilà, si j'enlève les promos et cetera.
Et donc, au début, la première année, j'ai eu 70 % de rétention, ce que je trouvais super et enfin, c'est la moyenne plus des communautés. Là, ça commence à baisser un petit peu. Mais en fait, je pense qu'il faut faut aussi comprendre que les gens, ils changent. Euh, tu vois, il y a des gens qui décident d'être solopreneur puis finalement non, ils reprennent un taf ou finalement ça leur convient pas et tout. Voilà, je vais pas avoir 70 % de rétention tous les ans, mais voilà, je crois que au-dessus de 50 % sur un membership, c'est bon signe. Ça veut dire qu'en gros, il va s'auto-alimenter. Et clairement, ce que je vois sur ce produit qui est difficile à faire, c'est qu'il double ou il triple chaque année. Donc, là, j'avais demandé à Claude de me faire mes chiffres, je les ai plus sous les yeux, mais je vais te les redonner. Mais je crois que ça m'a fait genre 25 000 la première année, 60 000 la 2e année et 200 000 la 3e année, un truc comme ça. Donc, c'est un produit très cumulatif, très puissant. C'est juste un peu long à mettre en place et euh et attention, c'est comme être dans une marketplace. Tu as deux endroits où tu dois vendre. Tu dois faire de l'acquisition pour faire venir des nouveaux membres et de la rétention pour pas que les membres s'en aillent. Donc, ça double un petit peu le travail quand même de voilà, de de vente, on va dire.
D'accord. Et comment est-ce que tu justifies auprès de tes clients de faire payer un membership plutôt que de dire c'est un paiement en one-shot par exemple ?
Vous l'avez compris, on est sur le point de vous balancer un maximum de valeur. Mais pendant que vous écoutez Flavie raconter son business à 500 000 € par an avec zéro salarié, vous allez peut-être vous dire "Mais c'est impossible pour moi, Tony." Et c'est exactement ce que la plupart des gens auraient dit en regardant Flavie à 5 ans, quand elle gagnait 0 € qui a galéré, qui a crié dans le désert. Mais la différence entre ceux qui arrivent et les autres, c'est pas le talent. C'est d'avoir un système clair avec quelqu'un pour les guider quand il t'atonne. Et c'est exactement ce qu'on construit dans l'étincelle, mon incubateur pour les coachs qui veulent signer de 1000 à 5000 € premium par mois. Le lien pour réserver un appel avec moi ou un membre de mon équipe est dans la description. Et maintenant, place à Flavie.
Alors, moi, j'utilise jamais le terme membership avec mes clients. J'utilise que avec vous et nous parce que en fait, nous, on est des entrepreneurs en ligne, donc on sait quel est le modèle économique derrière. En fait, ton client, il s'en il s'en branle, que ce soit un membership, une un one-shot, un VIP. Lui, ce qu'il veut, c'est résoudre un problème. Donc, en fait, il faut être très clair sur comment tu résous le problème de ton client. Et donc, moi, au début, donc moi, je résous un problème, c'est que j'aide les freelance qui bossent tout le temps pour leur mission au client. Du coup, ils sont débordés, donc ils gagnent beaucoup d'argent, mais ils sont débordés. Je les aide à prendre du temps pour eux, pour bosser sur leur business, pour le scaler et pour du coup regagner du temps pour profiter de la vie ou gagner plus en travaillant moins.
Sauf que tu vois, le problème, c'est qu'en fait, comme ils sont débordés, ben il manque de temps. Donc, moi, j'ai créé ce ce principe de cette communauté, c'est que tous les vendredis à 14h, tu prends 1 heure et on construit ensemble un actif qui t'aide à scaler. Point. C'est aussi simple que ça. C'est un live tous les vendredis. Et en fait, c'est ça, c'est ça que les gens payent. Les gens me payent pour que je les oblige à passer une heure chaque semaine à construire un truc dont ils sait qu'ils auront besoin plus tard, genre construire une page de vente, construire leur base email, je sais pas, tu vois, tous les trucs dont on a besoin.
Et en fait, au début, je suis partie un peu dans tous les sens. J'ai écouté des experts communautés qui me disaient "faut des channels pour ci, faut des channels pour ça". En vrai, tu verras, mon membership, il est méga simple. Il y a il y a pas beaucoup de channels, il y en a genre un. Par contre, tous les vendredis, on fait communauté en se retrouvant et en fait, c'est très agréable. C'est un peu comme aller à la salle de sport. On sait quoi faire en fait, on sait qu'il faut se muscler, on sait qu'il faut courir, qu'il faut marcher, mais on le fait pas. Donc là, nous, on le fait ensemble tous les vendredis. Et c'est vraiment ça le job to be done de ma communauté, c'est prendre une heure. Et du coup, à la fin de l'année, tu as construit 30, 40, 50 trucs dont tu avais besoin pour ton business. Et c'est pour ça que les gens viennent et c'est pour ça que les gens restent. Et tu vois, ça m'a pris peut-être à peu près 2 ans à comprendre que c'était vraiment ça le la valeur ajoutée. Du coup, maintenant, j'enlève tout le reste quasiment. Je vais même pas remettre des formations ou des trucs. En plus, j'ai amélioré les lives et là, les lives, ils sont vraiment vraiment excellents. Maintenant, c'est un expert qui vient et il te fait pas un cours magistral, il te fait vraiment passer à l'action et à chaque live, tu as des soit un agent IA, soit une skill cloud, un machin comme ça qui va t'aider à à faire l'exercice plus vite pour que ça rentre dans l'heure. Et voilà, en gros, c'est assez simple.
Ça, c'est trop bien. Si tu si tu analyses ce que tes clients achètent, ils achètent pas forcément un package avec des formations, des vidéos et cetera, un énorme truc. Et si tu essaies de de réduire au minimum de ce que les gens veulent, ben en fait ta promesse, ça devient ça et au final ton produit, ça devient ça. Et tu as pas besoin d'avoir je sais pas 25 modules de 47 vidéos qui durent 72 heures alors que c'est pas ce que les gens veulent à la fin quoi.
Ben surtout, faut s'adapter à ton échiquier concurrentiel, tu vois. On est quand même en méga concurrence avec plein de gens et tout et moi, je me dis bah, des formations, il y en a plein, des bootcamps, il y en a plein. J'en faisais, bootcamps, c'est très bien aussi, mais c'est un autre délire, c'est très intense, faut être à fond pendant 3 mois, enfin, tout le monde n'est pas capable de faire ça. Quand tu as une grosse mission cliente, tu arrives pas. Donc, finalement, j'ai vu qu'il y avait un espace un peu libre sur l'échiquier concurrentiel, un peu le le côté salle de sport versus coach individuel qui vient chez toi. Tu vois ce que je veux dire ? Donc, je me suis mis là et en fait, ça a marché. Du coup, c'est vraiment aussi, je le présente comme un produit de complément. Je dis pas "faut que tu fasses que l'incubateur". Non, non, je dis "ben, tu suis une formation, tu suis un bootcamp, ben très bien. Bah viens aussi dans l'incubateur parce que à la fin de ton bootcamp, tu vas faire quoi ? Ou alors bah ta formation, c'est cool, mais comment tu vas la mettre en en place ?" Donc, tu vois, dans l'écosystème, j'essaie de me voilà, de de montrer aussi que on peut tous bosser ensemble et que les clients, généralement, et en plus, ça m'amène des meilleurs clients parce que les clients qui sont déjà qui ont déjà fait l'effort de se former, ils comprennent un peu le délire que c'est pas que la formation qui va les sauver, c'est aussi le fait de se bouger un petit peu les fesses, on va pas se mentir. [rires]
Donc, voilà, mais je te dis ça, je fais la maline, ça fait 3 ans que j'ai ce produit. Donc, au tout début, j'ai juste dit "je vais faire un live par semaine". Et voilà. Et mon inspiration, bien sûr, c'est les incubateurs de start-up. Et j'ai pas réinventé la poudre. Moi-même, je me suis formée dans un incubateur de start-up. Je m'étais dit "Ah, c'est quand même bien, ça t'aide à mettre les mains dans le cambouis." J'ai enlevé ce qui me plaisait pas et j'ai gardé euh ce qui me plaisait et appliqué à l'indépendant. Ça, ça marche.
D'accord. Et toi, comment ta posture, elle a évolué entre donc tu as dit que tu es passé de freelance à bootcamp à incubateur ? Toi, Flavie, dans ta vie de tous les jours, qu'est-ce que ça a changé concrètement la l'évolution entre ces trois niveaux ?
Ben écoute, euh j'ai fait du freelance parce que euh parce qu'à la base, j'avais une idée de start-up euh qui impliquait enfin en gros placer des freelance commerciaux dans des boîtes parce que j'étais directrice commerciale. Donc, en fait, j'ai fait du freelance mais je l'ai un peu fait malgré moi, plus comme un MVP pour tester mon idée. Donc, en vrai, j'ai jamais été trop freelance. Donc, c'est par hasard que je suis devenue freelance, mais c'était pas trop mon identité. Moi, j'étais plutôt une manager et du coup, je suis je suis plutôt toujours une solopreneure parce que j'avais déjà lancé mon podcast, j'avais, tu vois, déjà cette idée de me diversifier. Mais par contre, du coup, ça m'a fait découvrir un monde où euh ben en fait, c'est génial. Enfin, c'est un monde génial parce que les gens, ils ont de l'argent mais ils ont quand même plein de problèmes et tout ça. Donc, ça m'a fait découvrir tout le potentiel que ces gens-là avaient. Mais bon, moi, j'ai pas trop changé de posture finalement parce que j'étais assez mauvaise freelance. Je me suis dit quand j'ai fait ça, je me disais "Oh là là, je vais pas faire ça toute ma vie" parce que ça m'allait pas trop de vendre mon temps. C'était compliqué. Je trouve que c'est beaucoup de boulot. J'aimais pas trop être chez les clients trop longtemps parce que je me disais ben c'est comme être salarié et j'avais pas le temps de bosser sur mon podcast, ça me frustrait. J'aimais bien signer des clients mais après j'aimais pas faire l'émission. C'est un bon signal qu'il fallait que je fasse un produit euh un produit quoi qui se délivre sans toi. Et donc moi, je suis meilleure pour la méthodologie, la méthode signature, créer des produits, créer des podcasts et tout que pour vraiment la déliver, on va dire. Donc, voilà. Donc, ça, ça m'a pas été trop un choc. Et voilà. Et je voulais dire aussi que tu trouves que des fois, on présente l'entrepreneuriat comme si c'était une grande révélation et tout. Moi, je suis je suis relativement la même personne que quand j'étais salariée. En fait, j'avais déjà j'étais déjà créative. J'aimais bien déjà faire un peu des choses un peu différentes et tout. Donc, voilà, pas un énorme changement d'identité. Peut-être le plus gros changement, ça a été devoir se vendre soi, de voir parler de soi et devoir se vendre beaucoup et souvent. Parce que j'avais beau avoir un podcast, au début, mon podcast, je donnais beaucoup mais je parlais pas trop de mes offres et tout et maintenant, j'ai changé ça. Et en fait, ça marche très bien aussi. Les gens sont tout aussi contents quand tu as un podcast, même si tu parles de tes offres, ça marche aussi bien qu'un podcast où tu parles pas de tes offres, quoi.
Et justement dans ton podcast, donc là, tu fais des des sponsorings. Comment est-ce que tu fais pour séparer justement les moments où tu parles de tes offres et le moment où tu fais le bah tu donnes de la place aux sponsors ? Et est-ce que justement le fait de faire des appels à l'action pour les sponsors, ça risque pas de tuer justement le fait de parler de ton offre derrière ? Et de la même manière pour les sponsors, comment est-ce que tu peux justifier le fait de dire "Ah bah je vais parler de votre offre mais en même temps bah moi je vais parler de mon truc et tout ça ?"
Ben déjà, alors les sponsors, c'est ponctuel, c'est pas tout le temps, tu vois, ça doit être je sais pas 20 20 % du temps, quelque chose comme ça. Ensuite, il faut savoir, je crois que le podcast audio, finalement, on le critique par rapport à YouTube et tout. Moi, j'ai découvert YouTube l'année dernière en lançant mon émission Solo Nation, mais finalement, elle est pas mal en avance sur le sponsoring et tout parce que nous, on est Moi, je faisais du sponsoring audio depuis longtemps et c'est moins choquant que dans le YouTube game. Tu as envie de dire "Bah, attendez les gars, vous regardez des vidéos gratos." Moi, chaque épisode de Solo Nation, ça me coûte 3000 € à produire. Donc, faut bien que quelqu'un le quelqu'un le produise en fait. Et c'est pas mes vues qui vont me payer. Moi, je suis pas Squeezie, donc je fais 5000 vues. Alors certes, de de niche, mais c'est pas ça qui va me payer mon tournage. Donc, voilà, dans le podcast audio, je pense que c'est plus accepté parce que ben en fait, c'est un monde de créateur où faut bien qu'on se finance pour pour toutes ces heures de travail de de podcast. Donc, voilà, il y a la confiance en fait. La confiance, elle est dans le podcasteur et bon ben les gens, ils écoutent le message du début, ils savent que c'est fait partie du jeu. Tu vois, tu écoutes Mathieu Stéphanie, il y a toujours une pub au début. C'est normal. C'est normal. Donc, voilà, il y a ça.
Et après, moi, mes offres, c'est plus subtile que ça. C'est pas des c'est pas des proles, c'est pas que des appels à l'action. C'est qu'en fait, là, maintenant, tout mon plan de contenu et donc de podcast, il est pensé à l'avance pour donner envie de rejoindre le futur sprint du mois dans l'incubateur. Donc, alors, autre problème des communautés, c'est qu'il n'y a pas vraiment d'urgence. Il n'y a pas de début, il n'y a pas de fin. Donc, pour mettre de l'urgence, j'ai créé un programme mensuel où en fait, tous les mois, il y a un sprint. Donc, tu rentres, il y a le sprint IA ou alors le sprint lancer ton podcast vidéo. Donc, ça me permet de de faire rentrer des personnes avec un petit peu plus d'urgence. Et donc, le mois d'avant, tu vas avoir que des émissions et des podcasts et des machins qui vont parler de l'importance d'avoir un podcast vidéo par exemple ou de se lancer sur YouTube. Donc, c'est plus soft, mais évidemment, on va déconstruire les croyances, donner envie, déconstruire les objections, tatata. Et si tu as vu les quatre épisodes du mois d'avant, forcément, tu t'es dit "Ah bah tiens, ça pourrait être une bonne idée que je lance mon podcast vidéo." À la fin, il y a une masterclass et puis ensuite bah si tu as envie de venir, tu viens. Et si tu as pas envie de venir, ben c'est pas grave. Ça t'a quand même appris des choses de solopreneur et tu peux lancer ton podcast vidéo dans ton coin aussi. Voilà, donc c'est c'est plutôt comme ça que je tu vois que je place mes produits et de temps en temps, je fais des épisodes "building public" où je raconte ce qui se passe dedans. Donc, je vais dire "Ça y est, on a atteint", là, je pourrais en faire un, là, je viens d'atteindre 1000 clients au total ou alors je viens d'atteindre 500 alumni dans l'incubateur. Et ça, je sais que les mon audience adore parce que comme mon audience, elle cherche aussi à créer un produit scalable, dès que je raconte les coulisses de mon produit scalable, bah d'un côté, ça l'intéresse et de l'autre, ça fait des ventes.
Ouais, clairement. Gros avantage par rapport à un coach sportif B2C où euh bon, peut-être ça intéresse pas euh ses clientes euh en perte de poids euh d'écouter les coulisses de son business. Alors que bah moi oui, moi ça fait double emploi, ça marche.
D'accord. Super intéressant. Et du coup, pour tes premiers sponsors, comment tu les as euh trouvé ? Par exemple, si si on a des auditeurs qui veulent lancer leur podcast et qui veulent commencer à faire du sponsoring et comment comment ça s'est passé ? Toi qui les as démarchés ou c'est eux qui t'ont démarché en premier ?
Alors, n'attendez pas d'être démarché, hein, sinon vous allez attendre longtemps. Euh non, non, faut faut démarcher, bien sûr. Et là, tu vois pareil, ben moi, j'ai réutilisé mes techniques de directrice commerciale. Ben, je sais prospecter en B2B, c'est ce que je vendais en freelance. Donc, tu vois pareil, à un moment, je me disais "Je vends ça pour mes clients mais je le fais pas pour moi. C'est que tu es quand même con." Je me faisais payer en freelance pour trouver des clients aux gens mais je le faisais pas pour les sponsors. Et là, ça m'a fait tilt. Je me suis dit "Ben, fais-le pour toi, enfin, considère-toi comme ton propre client." Donc, ce qu'il faut faire, c'est qu'il faut lister tous les euh toutes les marques que vous utilisez ou que votre audience pourrait utiliser et qui ont qui résolvent le même problème que vous ou que votre podcast résout. Donc, voilà. Donc, moi, en gros, c'est simple, tous les ans, je me fais ma petite liste de de marques qui ciblent les freelance, les indépendants. Euh mais ça peut être un peu plus varié. Par exemple, je sais pas, j'ai eu Dust, les agents IA, ils ciblent pas forcément les indépendants, mais moi, forcément, c'est exactement dans ma ligne. C'est tu as des employés gratos IA, donc en fait euh je les ai appelés, je les utilise et en fait, ça marche bien parce que le eux, ils veulent juste des users. Donc euh bah les freelance, ça fait plein de users d'un coup, donc en plus, on les installe en entreprise. Donc, voilà comment je les cherche.
Et après, je les ajoute sur LinkedIn. Je les contacte sur LinkedIn et je les contacte pas en mode "voilà mon dossier de partenariat", je les contacte plus. Euh "Salut. Ben, j'ai vu que vous faisiez ça, ça, ça. Vous parlez pas trop de la niche freelance ou alors c'est dommage, vous parlez pas de ce sujet. Moi, ça m'a donné deux trois idées pour vous. Si vous voulez, on se prend un café", tu vois, un peu soft. Les gens, ils veulent bien savoir c'est quoi mes idées. Ensuite, on se fait un un call. Ça n'aboutit pas souvent, mais ça aboutit peut-être pas aujourd'hui, mais ce qui est bien, c'est que ça me fait un portfolio et je sais que dans un an, dans 2 ans, dans 3 ans, ça va généralement aboutir parce qu'une fois que la boîte est lancée, qu'elle a les moyens de financer des podcasts, c'est déjà des boîtes établies. C'est pas des boîtes qui vont disparaître dans 6 mois.
Et je rebondis, ça peut être une idée pour des personnes qui veulent faire ça aussi. Moi, on me demande souvent comment est-ce que j'ai fait pour avoir des gros invités dans mon podcast ? Et là, je vais faire une exclu parce que je l'ai jamais dit nulle part ailleurs. En fait, simplement, je porte, je prends je prends ma [ __ ] et mon couteau et je vais faire une vidéo. Mais ça va, mais c'est pas genre quelque chose que j'ai préparé comme ça. C'est par exemple Ousma Amar que j'ai reçu. À un moment, j'étais dans ma salle de sport, j'étais en train de de faire mes exercices parce que moi aussi je fais du sport tous les jours. Euh et là, d'un coup, je fais "Mais et ça serait chouette d'avoir Ousma Amar dans le podcast." Je sais pas pourquoi je me je me suis euh un instant comme ça et du coup, j'ai pris j'étais en train de faire du sport, j'ai pris mon téléphone, je fais "En fait, je suis je et directement, j'ai fait une vidéo mais en direct dans ma salle de sport en mode un peu bah bat les bat les couilles" et euh mais par contre, bon, forcément, j'ai pas juste dit "Au fait, ça te dirait de venir dans le podcast", ça serait pas suffisant. J'ai quand même stacké toutes les preuves sociales et tout ça. Je dis "Au fait, je je j'ai j'ai reçu je sais pas Stanou dans le podcast, j'ai fait voilà mes accomplissements, mes machins et cetera. Est-ce que ça te dirait de venir ? On va avoir une bonne discussion et puis je sais que tu aimes bien les débats. Donc moi, je je suis prêt à débattre avec toi et en fait de prendre un peu l'angle qui pourrait intéresser à la personne." Une fois que après, tu as eu les plus gros poissons du game, entre guillemets, les gens les plus connus dans dans l'entrepreneuriat, bah après, tu as quasiment tout le monde en fait qui est ouvert à venir bosser avec toi parce que en fait, tu as déjà eu des grosses têtes d'affiche dans ton podcast.
Ben franchement, bravo, c'est exactement ça la technique, c'est d'intéresser l'autre en fait. Donc moi, ce qui intéresse une marque, c'est les trucs créatifs que je peux avoir, je peux faire pour eux. Et tu as raison de me dire en fait et tu me parlais de "Est-ce que c'est gênant pour vendre ces produits ou pour mes clients et tout ?" En fait, c'est pas gênant parce que bah quand les gens, ils voient que mon podcast, il est sponsorisé par Conto comme Mathieu Stéphanie, bah en fait, j'ai l'impression, enfin, je pense qu'ils disent "Ah ben, donc, c'est bien son podcast." En fait, c'est comme en fait, avant de penser que le sponsoring, c'est mauvais, rappelez-vous que bah je sais pas, un sportif qui est sponsorisé par Nike, bah il est plus stylé qu'un sportif qui est sponsorisé par rien du tout. Et [rires] donc les auditeurs aussi, mes clients aussi, ça rejaillit positivement sur mon autorité d'avoir des gros sponsors comme ça. Voilà, dans la grosse majorité des cas. Et puis les sponsors euh que je parle de mes produits, en fait, ils s'en fichent un peu. D'ailleurs, j'ai aussi une offre de sponsoring où tu peux sponsoriser un sprint dans l'incubateur parce que ça les intéresse aussi d'avoir euh 300 personnes qui assistent à un live et tout. Donc bah, j'ai fait un sprint agent avec ce sponsor là. Donc, voilà.
Et en général, un sponsor, ça c'est quoi à peu près le ça paye combien ? Est-ce que ça peut être des partenariats à long terme ou c'est comment tu tu fais ça ?
Ouais. Alors normalement oui, mais le problème, c'est que bah moi sur mon marché, c'est pas non plus des boîtes énormes énormes. Enfin, tu vois, je suis pas sponso par des boîtes qui passent à la télé, donc ça reste quand même plutôt des petits tickets. Donc, faut pas non plus, ça dépend de ton marché, mais je sais pas moi, ça doit être entre 5 et entre 5 et 15 000, entre 5 et 20 000, quelque chose comme ça. Et j'en j'en suis pas encore au sponsoring annuel. J'ai failli le faire sur mon émission là, avant de la lancer sur YouTube, et finalement, ça avait ça avait capoté. Mais c'est un truc que j'aimerais bien faire. Voilà. Après, à terme, mais ça pour ça, faut avoir beaucoup beaucoup d'autorité, puis à un moment, faut couper. Et ce qui est génial, c'est pour ça que c'est important de diversifier, c'est que bah là, maintenant, je suis au stade où je peux dire "Ouais, en fait, bref, flemme, ça me prend presque plus de temps maintenant de sponsoriser que de vendre mes produits. Donc, j'ai un leverage, un effet de levier." Tu dois bien aimer ça dans ton dans ton podcast, ou ben un rapport de force va s'inverser. Avant, j'avais besoin du sponsoring pour vivre. Là, je suis en mode "bon bah, c'est un plus." Et là, typiquement, j'ai pris des sponsors pour faire mon opération où j'ai emmené 10 solopreneurs entrepreneurs en ligne à l'île Maurice faire des émissions. Voilà, là, c'était c'était classe. J'ai pris deux sponsors à 15 000 parce que ça m'a payé mes frais de montage, de voyage et tout, mais pour le reste, je n'ai pas besoin d'eux dans mon équation économique.
D'avoir un meilleur levier et peut-être je peut-être faire ça en 2027 dire "Écoutez, bon, j'arrête les one-shot à droite à gauche et maintenant pour avoir l'autorité de moi mon podcast, c'est le premier sur ma niche en France, maintenant ben faut payer à l'année par exemple." Voilà, mais ça, c'est le rêve. Mais il faut quand même avoir derrière des moyens de négocier, enfin, tu vois, faut que ça se sente dans le rapport de force, sinon tu vas pas réussir si tu as un tout petit podcast à à obtenir ça parce que les gens, les podcasts, les sponsors, ils veulent toujours faire des petites ops et toi, tu veux toujours faire des gros grosses ops. Donc, faut trouver un peu un entre-deux. D'abord, faire tes preuves, voir si ça fite aussi avec leur audience et s'ils sont contents et des résultats, et puis ensuite, peut-être proposer dans un second temps quelque chose de plus ambitieux quoi.
C'est ça. Faut pas se voir plus gros que ce qu'on est, faut y aller petit à petit. Moi, j'ai aussi fait des fois des trucs gratos ou des échanges de visibilité. Franchement, un échange de visibilité avec une marque qui a 50 000 abonnés sur sa newsletter, ça se tente, hein, parce que en fait, quand tu es après, tu es balancé partout, ça augmente tes audiences. Regardez toujours où vous gagnez en autorité, en visibilité, en argent et parfois les trois en même temps et parfois les trois des trois ou deux des trois, c'est déjà pas mal.
Salut à
Vous tous qui êtes de plus en plus nombreux à regarder le tunnel. Je prends 30 petites secondes pour vous remercier personnellement parce que grâce à vous, le podcast est en train de devenir une référence pour les coachs et les entrepreneurs francophones qui en ont marre des fausses promesses et du bullshit qu'on entend dans le milieu entrepreneurial. Et ça, ça me touche vraiment.
Donc si vous voulez m'aider à continuer cette aventure, vous pouvez faire juste un petit truc super simple, c'est de mettre un like sur cette vidéo, de vous abonner à la chaîne si c'est pas déjà fait, ça vous prend que quelques clics et ça envoie un signal à YouTube de faire remonter le contenu à plus de coachs comme vous, à plus d'entrepreneurs qui pourraient être intéressés et moi ça me permet de continuer d'inviter des gens formidables. Donc je lis tous les commentaires que vous laissez, je les lis vraiment tous et ça compte vraiment pour moi.
Donc maintenant retour à l'épisode. OK Flavie, je te propose de passer au premier minijeu. Il y a trois trois minijeux euh trois parties, trois minijeux. Et le premier minijeu, c'est un miniu que j'ai créé pour toi euh qui [raclement de gorge] c'est c'est pour tester tes réflexes de solopreneur. Donc en gros, je te donne je te donne deux options, toi tu réponds en direct en quelques secondes comme ça. Ça te va ?
Ouais. Allez ! Boot camp ou formation evergreen ? Boot camp. High ticket ou low ticket ? High ticket x 10. [rires] Sponsoring ou euh AdSense YouTube ? Sponsoring. OK. Euh coaching individuel ou ou coort ? Coort. Travailler avec une équipe IAO ou avec des freelance. On peut pas dire les deux. [rires] Non, je vais dire si je dois en choisir un, je vais dire peut-être quand même Lia en ce moment. On en reparlera juste après justement. Donc ça tombe bien, ça fera la transition. Euh quitter Nant pour Dubaï ou rester à Nant pour toujours ? Dubaï un peu de temps en temps, je dirais, mais plutôt plutôt Nant quand même. D'accord. Et dernière question, vendre le board à un gros média demain pour 5 millions d'euros ou continuer 10 ans en solo ?
Alors, je pense pas quand même que je vaille encore 5 millions mais pourquoi pas revendre. En tout cas, moi je je construis des actifs, ouais. où je me dis je peux revendre demain et je sais pas, je suis attachée de ouf à ce que je fais mais je sais que je pourrais aussi refaire d'autres choses. Donc voilà, les deux sont possibles. Et ce qui est bien c'est que ton podcast enfin ta chaîne YouTube et ton podcast, c'est pas écrit ton nom, ton prénom enfin même si on sait qu'il y a le personnal brand et cetera, ça reste un média et du coup ça permet aussi de te détacher et de pouvoir le revendre potentiellement à l'avenir. Ça c'est vraiment chouette.
Ben c'est ce que je me dis. Après je pourrais avoir des émissions qui sont animées par d'autres, tu vois. Ça commence à là, j'ai fait Solo Nation, c'est un talk show. Il y a pas que moi. On pourrait imaginer que demain, enfin tuis, il y a beaucoup plus de place aux autres en fait que quand moi je fais un podcast. Donc ouais, c'est l'idée. Puis juste parce que j'aime bien faire des trucs avec d'autres gens aussi et j'ai pas envie d'être d'être tout le temps bloqué sur ça. Donc on verra on verra ce que ça donne. Mais du coup, ouais, dans ton dans ton petit quiz là, je réagis parce que j'ai vraiment dit beaucoup ticket et tout ça. Ouais, pour moi ça c'est vraiment le truc. Moi, je viens du B2B, c'est vraiment on fait vraiment des gros chiffres en B2B,fin des millions d'euros. Donc moi, quand tu vends un truc à une boîte, c'était moi, c'était minimum 30000, 40000, 50000. Donc je pense que ça m'a ça m'a bien habitué à des bons gros chiffres. Et en fait, quand j'ai quand j'ai lancé des produits à 7000 € pour les freelance, les gens ils me regardaient comme ça et en fait ça se vendait extrêmement bien parce que je bah du coup quand tu fais du du gros ticket, tu vises des gens qui ont le la capacité d'avoir un gros ticket. Donc c'est c'est exactement le même effort de vente de vendre un truc à 7000 € pendant 3 mois à un freelance que de vendre l'incubateur à 1000 € pendant 1 an à un autre freelance parce que c'est pas le même public en fait. Donc voilà. Et au final quand même maintenant je suis plutôt sur du mid ticket parce que ce que j'aime pas dans le high ticket c'est que ben il faut se faut se défoncer euh à fond par rapport au prix. Donc je voulais pas non plus être dans un jeu où il faut toujours faire payer plus et donner toujours plus et plus jamais avoir de temps pour moi. Donc j'ai choisi volontairement de caper les deux, caper la quantité de trucs que tu donnes et caper le prix pour avoir un bon équilibre de vie aussi et pas finir à passer ma vie tout le temps avec des clients sur WhatsApp jusqu'à 4h du matin.
D'accord. Comme ça ça te permet de pouvoir passer du temps avec ta famille et tes enfants et de pouvoir aller les emmener à l'école le matin tranquillement. Exactement. C'est pour ça qu'on est qu'on est solo, qu'on est libre et tout et puis je pense que toi tu dois avoir dans ton émission, tu as reçu des gens enfin voilà, au bout d'un moment la croissance, le scale à tout prix avec des équipes et cetera, ben ça t'enferme dans un autre mood. Moi c'est un mood dont je viens, le mood manager. Je managais des gens 99 % de mon temps. Je passais toute ma semaine en réunion en entretien de performance. Maintenant, on appelle ça closer mais moi je managé des centaines de commerciaux. Je vois très bien le le délire que c'est. était jamais content. Faire plus de chiffres, faut toujours les coacher. En fait, voilà, c'est un autre jeu [rires] dans lequel j'avais pas envie de rentrer. En tout cas, pas tout de suite. H
Et du coup, justement, fait une bonne transition parce que donc tu es tu étais à un moment tu tu manageais enfin tu gérais plus de 600 personnes pendant 13 ans et aujourd'hui tu as plus de salariés, tu tu as que des freelance ou des agen est-ce que tu peux raconter déjà un petit peu l'histoire ou l'anecdote et la transition entre les deux ? Ouais, ben écoute euh ce que je ce que j'étais parti pour faire à la base, c'était une start-up, c'était en fait une sorte d'agence et euh donc j'ai fait freelance euh par hasard pour tester mon idée et je me suis dit "Ah c'est cool en fait, on peut gagner beaucoup d'argent quand même en étant tranquille quoi." J'ai fait ça et après j'ai découvert le soloprenariat et là mes yeux ont fait enfin là mon cerveau a fait explosion où en gros bah tu peux être tout seul et créer un un effet de levier gigantesque pour pas pour avoir le beurre et l'argent du beurre. Donc en gros le revenu mais sans les salariés. Du coup moi ce que j'adore dans les freelance c'est que c'est tu m'as tu n'as pas besoin de les manager. C'est tes paères cit c'est une relation partenariale en fait. Ils sont partenaires de ton business et donc tu leur dis ce que tu veux et puis c'est c'est toi le client en fait. Alors que quand tu es manager, c'est eux le client, c'est ton équipe le client. Donc c'est l'inverse. C'est toi qui doit les les pousser, les coacher. J'ai énormément appris. J'ai adoré mon expérience managériale, mais là c'est comme ouvrir un nouveau livre, tu vois, un nouveau tome où du coup j'ai plus le temps d'être créative et tout. Et j'aime bien le côté aussi sans sans attache, même si paradoxalement, je crois que ça fait 5 ans que je bosse avec la même équipe en freelance en fait, tu vois, c'est les mêmes freelance, c'est des freelance experts aussi. Donc j'ai pris des gens plutôt chers mais qui sont bons dans ce qu'ils font. Bah peut-être sans doute par ce que j'avais pas envie de de les monter, de leur de leur donner du feedback et tout. Et voilà. Moi, c'était c'est pas que j'aime pas le management, c'est juste que je voulais faire autre chose de 90 % de mon temps dans ma semaine. Et là mon mon achievement, je montrais ça à un copain hier, c'est que ben il y a un groupe WhatsApp où il y a mes freelance qui bossent entre eux et donc il y a le monteur qui dit "Ben ça c'est fini, podcast manager qui dit "Bah OK, vas-y, je le programme." La miniaturiste qui dit "Vas-y, vous pensez quoi ? Vous préférez A ou B En fait, tout le monde travaille ensemble dans ce petit groupe. Moi, je vois passer les messages et je suis là, ah ben trop bien, les choses avancent en fait sans moi. Euh du coup, le seul truc que j'ai fait qui était, je pense, important, c'est que j'ai vraiment outillé les freelance avec plein d'agents IA. Donc je me suis vraiment lancée, moi dès que c'est sorti, j'ai cherché à créer un maximum d'agent IA parce que les freelance ça coûte cher euh surtout quand ils sont seiors. Euh et donc au lieu de virer mes freelance, je les ai gardé mais j'ai mis des agents IA pour euh faciliter euh 80 % du travail de chaque freelance. Et du coup on a je dépense le même argent avec mes freelance mais par contre on fait 10 fois plus de trucs qu'avant. Donc on a fait lancement de podcast vidéo. On est à deux podcasts vidéos par semaine en plus de un audio. Euh article de blog carousel. Enfin là c'est c'est diffusion maximale en gros c'est Ouais. diffusion assistée par IA de mon podcast. Voilà, essentiellement sur la team contenu. Je dis pas que j'aurai pas de salarié un jour, mais au final moi ça conviendrait pas du tout de prendre un salarié parce que dans le média c'est que des métiers extrêmement différents. Faudrait un monteur, un designer. En fait, ça n'a rien à voir. Donc soit je prends quelqu'un qui est à peu près moyen partout, ça voudrait dire reprendre quelqu'un comme moi. Là, je préfère avoir la bête de de concours sur chaque domaine et juste ils travaillent ensemble dans dans le groupe WhatsApp, tu vois. Mais donc voilà, c'est plus pour ça. Après peut-être si je dois m'équiper plutôt sur mon produit en un bras droit, des choses comme ça, faudra peut-être que j'ai j'étudie plutôt des profils polyvalents qui peuvent tout me faire mais j'en suis pas encore là. L'essentiel de mes Je crois que je dépense peut-être 15000 € par mois en on va dire en freelance. On va dire le gros du gros, c'est quand même pour mon podcast quoi, puisque c'est ça mon canal d'acquisition, je fais pas de pub et tout. Donc ça doit être peut-être 12000 € sur sur tout ça.
OK. Est-ce que tu penses que à terme, je suis désolé pour ton équipe mais est-ce que tu penses qu'à terme tu pourrais tous les remplacer par des agents ou pas ? Non mais c'est pas tabou tu vois parce que moi je parle à des freelance toute la journée donc je leur dis inquiétez-vous enfin positivement tu vois pour pouvoir se repositionner. Au final moi j'ai remarqué que c'était vraiment le tu sais la destruction créatrice quoi. C'estàd qu'on fait plus la même chose avec eux mais en fait je les paye toujours pareil. Donc tu vois, il y a un peu un truc mystique où tu sais pas où va l'argent, mais il va quand même dans quelque chose. Euh il y a encore beaucoup de coordination du dernier kilomètre qui est relou, tu vois, des des copiers collés, des machins, des automatisations à faire et tu peux pas tout automatiser parce qu'après la maintenance est horrible. Donc euh enfin voilà, je crois pas du tout à full automatisation. En plus dans notre monde tout change donc un coup un coup faut faire des carousselles, demain faudra faire un autre truc. Donc en fait ton coût, ton ROI sur automatisation, il est pas faut faut faire attention, faut faut pas automatiser un truc qui dans 2 mois sera périmé. Voilà. Et ouais, je pense que certains certaines parties des tâches de certains pourront être remplacés. Donc du coup, on monte en gamme. On monte en gamme quand même. Par exemple, la personne qui me faisait mes légendes de podcast et cetera, maintenant tout ça c'est fait paria. Tu m'étonnes. Et euh et du coup bah on est monté en gamme sur ben la personne va me faire vraiment des carousselles un petit peu plus sophistiquées qui donnent envie d'acheter et cetera. C'est aussi fait par Ria mais tout ce qui va être design ou intégration dans le Canva, ça va être fait par elle. Et surtout, c'est aussi des gens qui s'adaptent à mon rythme, qui suivent le rythme. Par ça, c'est le deuxième problème, c'est que euh quand tu fais beaucoup de choses, tu tu es toujours à la bour, tu es toujours en train de lancer des nouvelles campagnes et donc bah moi je peux pas tout faire. Donc je vais dire bah allez vas-y, lance tel truc. Et du coup, ils vont ils vont eux ils s'occupent à 100 % du podcast. Moi une fois que c'est c'est produit, que c'est tourné, je m'occupe plus du tout de ça. Ils font tout ça. Comme ça, moi j'ai le temps de faire des lancements derrière des lancements commerciaux de mon produit. Donc en gros, c'est comme si je m'étais dédoublé quand même. Et le problème c'est que si tu as que des agents IA, c'est quand même toi le l'orchestrateur, c'est relou. Donc tu tu vois bien, je pense que tu les utilises au quotidien, tu es toujours en train d'en lancer un autre, d'en lancer un autre, d'en lancer un autre. À la fin de ta journée, tu es tu es explosé. Euh donc voilà, moi je préfère que ça soit mes freelance qui qui gèrent cette partie là orchestrateur et après je valide juste le résultat final et au moins c'est fait quoi.
OK. Puis avoir des gens aussi, bon ça on en parlait. Moi, je me sens pas seule dans mon taf parce que c'est quand même bien d'avoir des gens aussi avec qui enfin ils me donnent des idées aussi, ils me disent "Bah tiens euh comme maintenant ils ont les agents I tiens on pourrait faire ça, on va prendre la stratégie de bidule, on peut l'adapter à nous". Voilà, là je les challenge un petit peu plus sur bon ben comment euh comment on va monter en gamme, comment voilà. Et donc c'est à eux de me trouver aussi des idées et de venir a avec des formats. Ouais. Tu en penses quoi toi ? To tu te t tu as pas d'équipe, tu fais tout avec des agents IA. J'avais une équipe jusqu'à lundi de cette semaine. Ouais. Et j'ai viré tout le monde pour les remplacer par Claude Code. Je sais pas ce qui après je sais pas ce qui te faisait et tout. Ouais. J'avais un bras droit monteur opérationnel euh 7h. Ouais. OK. C'est une grosse décision. Enfin, tu imagines bien, c'est pas ça pas se fait comme ça. Ouais, c'est encore frais. Donc, tu vois, je faut que je prenne du recul. Mais aujourd'hui, je pense que il y a beaucoup beaucoup de choses qui peuvent être automatisées et que si tu as des bons process, si tu as les bons workflow, ben en fait, ça peut vraiment se faire très très rapidement. Ben oui.
Non, mais ça c'est sûr. De toute façon, moi je suis attentive à au final pas non plus augmenter ma charge de freelance et tout ça, mais tu vois, je peux prendre un exemple contreintuitif. Un de mes un de mes freelance que dont j'ai besoin et ça paraît contreintuitif complètement, c'est un designer. Donc j'ai une designeuse Ines qui est ma designuse externalisée. Je la paye sur abonnement, ça va me coûter 800 900 € par mois, je crois. On pourrait se dire "Ah [ __ ] je fais par Cloud Design, ce que tu veux." Ouais, justement. Ouais. Mais en fait, c'est pas suffisant. Alors en gros, elle me fait déjà mes miniatures et en fait le truc de miniaturiste, tu peux essayer de copier avec Lias, c'est c'est pas encore complètement enfin tu vois, faut faire plusieurs versions. Enfin, c'est ça me prendrait un temps infini et moi j'ai besoin d'en pondre trois ou quatre par semaine, donc j'ai pas le temps. Et en fait, tout le design qu'elle me crée, toutes les nouveautés, toutes les les évolutions, après je les mets dans mon design système d'encloud et là je vais faire des pages de vente en illimité. Mais j'ai quand même besoin de son œil, son machin. Et c'est ça qui fait qu'après derrière mes pages générées par RIA sont meilleurs que un truc lambda. C'est grâce à cette touch. Donc tu vois, c'est peut-être le fameux taste dont on parle, le fameux goût. Voilà. Donc en fait, c'est quelqu'un qui m'aide à la fois matériellement et d'un point de vue design. Et on aurait pensé que on aurait pu penser que c'est pas c'est pas le genre de personne qu'on garderait et finalement c'est une bonne addition à Lia, tu vois. Mais clairement, c'est une équipe hybride, hein. C'est des gens qui utilisent l'IA toute la journée. Et la condition numéro 1, c'est d'être une brute en IA. Parce que si tu es pas enfin voilà, si tu es averse Alia, tu peux pas avoir une place dans une équipe comme ça puisqu'on l'utilise 90 % du temps quand même. Ouais, c'est ça. C'est aussi de trouver des personnes dans ton équipe qui sont prêtes à apprendre de manière assez agressive sur les nouvelles technologies, sur l'IA et cetera parce que ça évolue tellement vite que toi et moi, je pense que bah on n'a pas le choix d'être vraiment chaque jour à essayer d'apprendre ces choses-là. B moi ça me passionne, j'adore ça. Mais les gens de ton équipe, ils doivent aussi l'être parce que sinon s'il continue d'utiliser les promptes de tu as déjà pété d' 6 mois, bah au final ça évolue tellement vite que ça faut que les gens dans ton équipe aussi évoluent rapidement quoi. Donc il faut trouver des bonnes personnes. Mais tu vois un truc qui est utile aussi c'est quand tu as des gens moi donc ils utilisent mes agents et des fois ils me font des retours, ils me disent bah faut améliorer ça, faut améliorer ça. Et tu vois sinon si c'est toi tout seul qui les utilise, qui les crée, qui doit les maintenir, ça fait beaucoup de travail en fait. C'est quand même beaucoup de c'est pas du management mais il y a de la maintenance quand même dans le dans tout ce qui est équipe IA. Donc faut y penser aussi. Donc c'est pour ça que moi ça me fait du bien aussi d'avoir des gens qui m'aident à maintenir tout ça. Ce que j'imagine c'est que je pense que à terme ça sera euh soit des solos bah que des solo preneurs mais genre sans équipe, soit vraiment ça sera des entrepreneurs mais qui auront peut-être un ou deux Avengers dans leur équipe mais il y aura pas besoin d'avoir une énorme équipe ou quoi que ce soit même de freelance dans ton équipe. Je pense qu'à terme à la fin ça sera c'est c'est ce qui risque de se passer. Ouais. Ouais, bien sûr.
Puis ce que je vois déjà aussi sur les freelance, usage des freelance, c'est c'est que bah voilà, tu peux bosser sur des missions plus court terme. Voilà, tu bosses avec quelqu'un pendant 2 mois, 3 mois, après tu as internalisé les compétences, hop, tu changes. Donc tu vois, il y a aussi ça. Alors qu'avant, je sais pas, mettons, tu prenais quelqu'un en SEO, peut-être que tu le gardais pendant des années, là tu prends quelqu'un en SEO, tu fais ta stratégie, tu refais tes tests, tu refais tes machins, tu refais tes cocons, hops, tout ça, ça part dans les IA et après on change de personne. Moi, j'aime bien fonctionner en mode projet. Je me mets des petites poquettes de d'argent que je vais mettre sur un nouveau projet. Je lance le truc avec la personne, c'est un peu du don with you. Je mets mes agents derrière avec cette personne et cetera et puis après on on repart sur une autre mission, sur un autre projet. Comme ça, ça me fait avancer avec des sauts quantiques au lieu de de traîner. Mais c'est pas des gens que je vais intégrer pendant toute ma vie, toute mon équipe. Moi mes freelance en fait, tu te rends compte que c'est que des freelance vraiment run indispensable en gros pour le podcast et le reste ça va être des petits des petits plus par-ci par-là. Et toi, je suis curieux de savoir Flavie, c'est quoi tes top 3 use case du moment avec les agents I par exemple ou avec I des trucs qui t'ont fait vraiment des des waouh ces ces derniers temps ?
Ouais bah écoute là moi c'est quand même Claude hein. Euh c'est sûr euh j'ai en fait j'ai dust pour mes agents IA ceux que je partage avec mon équipe. Mais eux c'est vraiment vraiment l'employé modèle tu vois c'est genre ils font toujours le même truc dans le même ordre dans le même machin. Ils utilisent aussi le modèle cloud donc que jeutilisais depuis depuis longtemps. Donc ça c'est tout ce qui est euh préparation de mes épisodes. Je prends les transcripts des podcasts et ça va aller dans plein de formats de reperosing de contenu. C'est assez classique carousel et cetera, mais ça marche très très bien. Très très bien. Genre mes articles de blog et tout qui sont écrits par ça, c'est la folie. Ça m'a augmenté, ça m'a fait x 2 sur mon trafic de mon de mon site. OK. Euh, tu fais avec quoi ça du coup ? Ça c'est avec Dust et le modèle c'est Cloud et du coup j'ai fait un des bruts de de promptes où vraiment ça te fait des articles SEO, gso enfin vraiment optimisé. Donc tous mes transcripts de podcast tout ce que je fais en fait même là cet épisode je pourrais le mettre dedans et hop ça me fait un article. Voilà. Et donc, j'essaie de recycler tout ce que je produis. Souvent, c'est des choses orales. Je prends les transcripts et je les transforme en article. C'est trop trop bien. [grognement] Euh après dans Claude, bah évidemment, j'ai vibe codé mon propre SAS qui quel solopreneur n'a pas dit cette phrase en en 2026. Et en fait, j'ai fait un un outil dont j'avais besoin pour moi. Donc, c'est un c'est un truc, ça prend les transcripts de YouTube et ça te fait un lit de magnet instantané avec la page de capture et tout. Et ça c'est trop bien. Du coup, ça me permet d'en mettre à chaque vidéo, notamment Solo Nation pour capter des leads. Donc faire du YouTube to email qui est quand même une tendance que néglige je trouve certains entrepreneurs sur YouTube. Voilà, ça ça s'appelle Minute Lead et je l'ai testé, j'ai betta testé, il y a une centaine de personnes dedans. Je l'ai pas encore lancé ni vendu. Je sais pas trop si je vais le vendre ou comment je vais le vendre ou peut-être je vais le mettre dans l'incubateur et du coup bah juste tu reviens dans l'incubateur, tu as plein d'outils trop pratiques pour ta vie de solopreneur. Je sais pas trop encore. En tout cas, pour moi déjà, c'est utile et j'utilise toutes les semaines. Et mon troisième petit truc du moment, c'est les pages de vente. Enfin, c'est les site internet avec clone. Enfin, en gros, là, j'ai trouvé comment l'intégrer à mon builder de site internet et que ça me fasse pas des pages à côté. C'est pour ça que j'aimais pas gam tous ces trucs là parce que c'est des c'est d'autres domaines. Et donc bah là, je suis en train de refaire tout mon site avec mon nouveau design système et c'est trop beau. et je copie colle le code de Claude dans mon builder de site et je suis et là je suis trop contente parce que du coup j'ai le temps de vraiment de fine tuner là où avant c'était relou, je bah je passais trop de temps dans le design et tout mais là c'est voilà ça me prend peut-être une heure ou là où j'aurais passé un jour et du coup je peux vraiment m'amuser améliorer et je trouve que c'est pour moi c'est pas du nice to have parce que j'ai remarqué que là avec Lia ça accroit les faussées et en fait Certains podcasters, je vais pas citer de nom, mais mettons qui sont lancés en même temps que moi il y a 5 ans, je sais pas, je vois que leur branding, il est plus leur cover elle est moche. Ça y est, il 5 ans, c'est déjà à 5 ans, tu peux déjà te faire un peu dépasser. Et là, je me disais bon ben c'est pas mal de me refaire un petit un petit polish. Un freelance m'avait déjà dit, tu sais, ton site, on peut l'améliorer en design et tout. Et je m'étais déjà dit, ah déjà, j'avais l'impression que je l'avais fait hier. Ben non, je l'avais fait il y a 3 ans. Donc voilà, ça ça compte aussi pour les prix, pour l'autorité, pour les sponsors, pour tout ça. Ça ça inspire plus confiance. Donc c'est mes petits délires du moment. Ouais.
OK. Moi si tu veux, je peux donner un use case de cette semaine parce que je pour en donner plein mais celui que j'ai découvert cette semaine qui était pas mal, c'est euh je me suis fait une automatisation. Alors bon, je l'ai piqué dans dans un autre podcast. C'est un podcast que euh de Benoît du Boss justement avec le podcast Kalésia. Donc voilà. C'est pas moi qui a inventé ça. Petite dédicace, c'était de faire un digust. En fait, c'est une playlist sur YouTube et en fait quand je rajoute une vidéo dans ma playlist Digust, ça fait une automatisation chaque soir vers minuit et le lendemain matin quand j'arrive sur mon téléphone, j'ai les vidéos que j'ai pas envie de regarder parce qu'elles durent 2 heures, mais je les ai au format article et ça fait que tu as des vidéos que tu as envie de regarder parce qu'elles sont voilà, elles ont l'air vraiment intéressantes, mais tu en as qui sont intéressantes mais tu dis bon attends, je vais pas me taper 50 minutes là, j'ai la flemme. Et du coup, je j'ai je peux vraiment sélectionner que les vidéos qui m'intéressent le plus. Et si une vidéo est vraiment intéressante au format article, je me dis bon bah forcément il y a du a de la matière qui a été perdue et donc je vais retourner la voir en entier parce que je pense qu'elle est vraiment intéressante mais ça m'évite de me taper 50 minutes directement et de perdre mon temps alors que je peux l'avoir en 3 minutes. Enfin en 5 minutes. Mais ça me fait trop rire en fait. Tu vois ça me fait trop rire ce que tu décles. I a et je vois que tu vois ça on n'est pas de la même école typiquement. Moi je fais pas moi 99 % des automatisations que je vois, je me dis pour moi je serais pas du tout cliente. Pour moi ça ça ça me servirait pas du tout. Tu vois moi j'ai des personnes de confiance que je regarde sur YouTube, je sais que tout ce qu'ils vont dire ça va être bien. J'écoute comme ça mais voilà et du coup je fais finalement je fais pas trop d'automatisation et tout. Et c'est ce que c'est ce que j'explique aussi au aux solopreneurs que j'accompagne. Faut pas tomber trop dans l'objet brillant, dans le truc et tout ça. Donc moi, je résiste, je résiste. Je fais pas, j'attends de voir si vraiment les trucs va être fondamental et j'essaie de concentrer mon temps sur euh, je sais pas, peut-être une automatisation qui va me prendre un peu de temps mais qui va être vraiment vraiment fondamentale. Je te prends un exemple. J'ai un j'ai mis un truc que j'ai mis un peu de temps à faire. J'ai fait un diagnostic scalabilité des gens qui rentrent dans l'incubateur. J'ai mis vachement de temps déjà à faire à faire les questions, à réfléchir et tout. Je l'ai pas fait avec Lia, c'est ma méthode machin. Ça fait 50 questions dans type form là, j'ai pris le temps de faire un agent IA qui faisait le tout le débrief qui te fait un truc visualisation magnifique. Et puis ça, je l'ai fait, je l'ai testé, je l'ai fait manuellement au début. Donc je prenais le PDF 1 à1 et ça, ça y est, je suis prête à le à le faire at scale et en faire un super lead magnet. Mais tu vois, ça m'a pris peut-être 3 mois. Donc voilà, je vais plutôt moi pas faire trop d'automatisation comme ça de qui certes ont l'air cool mais que je vais qualifier, on va dire de gadget. Je vais essayer de me concentrer sur des choses qui pourront m'aider dans mon produit, soit mon produit, soit mon média pour essayer de gagner de l'argent avec en gros, tu vois. Parce que moi, sinon je me méfie de je suis un peu papillonneur et je vais aller trop papillonner sur des trucs et après j'ai peur que ça m'éloigne de mes de mes objectifs, tu vois. Hm. Et du coup, j'en fais peut-être pas beaucoup moins que toi, ça c'est sûr. Et peut-être que je rate des trucs, mais c'est un peu ma réflexion du moment. C'est je pense qu'il faut savoir aussi euh ce qu'il faut ce qu'il faut pas faire par rapport à ton cerveau, par rapport à ton business model qui sera peut-être pas si utile que ça au final sur ton ta bottom line.
Ouais. Bah après moi cette automatisation là, elle m'a pris 5 minutes et je vois une vraie valeur dans le sens où à la fin j'en j'en fais du contenu et c'est comme ça que j'ai pu bah j'ai fait 300 300 shorts à partir des idées que moi-même j'avais extrait de mon cerveau. Mais juste comme je les avais tout accumulé à un endroit pendant des années, ben en fait ça a été super rapide de créer du contenu parce que tout était centralisé à un endroit. Ouais ben je comprends et tu vois moi je je pense souvent à ce même tu vois avec une courbe de gosse au début tu as le mec qui fait un truc simple après il fait un truc méga compliqué après il fait un truc simple moi je pense que je suis revenue au truc où je fais un truc simple en fait j'ai une note iPhone avec mes idées pour solo nation en gros mes émissions euh et en fait je fais mes émissions et après tout ça ça va être décliné en fait c'est une heure d'émission elle va être déclinée en short en machin en truc et du coup je mets le paquet en amont peut-être je mets 90 % de mon énergie sur le fait de faire une bonne émission et derrière tout ça c'est rier posé, c'est plus jamais moi. Donc j'ai pas besoin de faire des shorts, j'ai pas besoin de tu vois et du coup c'est l'idée de départ, je vais me concentrer sur peut-être juste une idée mais qui va être démultipliée ensuite par Alia là tu vois où en fait on n'a pas la même méthode de travail parce que moi j'ai ce contenu ce contenu à mon en haut de ma cascade que j'essaie de décliner. Enfin j'essaye. C'est pas toujours évident. Des fois, j'ai aussi envie d'écrire des nouvelles idées dans ma newsletter, des nouvelles idées à droite à gauche, mais j'essaie de me contenir parce que les gens, ils peuvent pas entendre 50 idées dans la semaine. Déjà, s'ils ont une idée forte et qui et qui captent le truc, ils ont un déclic grâce à ça, c'est mieux. Mais en fait, moi je trouve que notre rôle des fois en tant que créateur de contenu, c'est rester concentré sur notre idée. Et pour moi, c'est très difficile hein, mais je reste concentré sur la scalabilité. C'est ça mon sujet. Comment en individu on peut scaler aussi fort qu'une start-up ? Et donc toutes les moyens de scaler, l'IA, le média tout ça, mais je reste concentrée, j'essaie de pas m'éparpiller parce que j'ai remarqué que quand tu es concentré, quand tu as une ligne édito très concentrée, les gens comprennent mieux ce que tu fais, ils s'approprient mieux le message, ils reviennent. Voilà, ça paraît contreintuitif mais en tout cas moi c'est ce qui a marché pour moi ces ces dernières années quoi.
Et d'ailleurs bah tu parles de donc de scalabilité, on revient sur le le sujet de base. Euh est-ce que tu peux euh parce que je sais que dans quasiment tout dans beaucoup de tes vidéos tuexpliqu ta méthode en quatre étapes. Est-ce que tu veux l'expliquer rapidement pour ceux qui veulent bah juste comprendre justement comment ça fonctionne si on veut scaler en tant que solopreneur ? Et ça serait quoi les principes de base ? Ouais, voilà. Parce que en fait euh ça a l'air très compliqué comme ça, soit trop technique, soit euh tout de suite on tombe dans des funels marketing, dans des des trucs ouais des schémas comme ça. Moi, je pars du freelance. En gros, je tues freelance et euh tu en as marre de vendre ton temps. Donc, tu veux générer des revenus passifs. C'est le rêve en fait, on va pas se mentir hein. Moi, si j'ai le temps d'aller surfer, c'est parce que bah l'incubateur, il se vend un peu tout seul et il se délivre tout seul. Je peux m'occuper de mes enfants, je peux voilà, je dis pas que je peux partir pendant 6 mois euh faire un road trip de surf et que ça tiendrait, je peux partir un peu. Voilà. Donc du coup, moi, je dis il faut euh une expertise rare, cher et sur une niche fertile. Donc si tu es euh community manager 360 pour tout types de boîtes, de la TPE à la PME ou grand groupe, bah c'est pas une niche fertile. Ça ne ça ne vaut pas assez cher sur le marché. Donc tu as trop de concurrents, tu es pas assez formé, tu es pas assez spécifique. Donc
Alors, soit tu es agent de TikTukur, soit tu es, enfin, tu vois, tu prends le domaine dans lequel tu es, tu penses, tu te niches, tu te formes, tu deviens un peu le top 1 % sur ton sujet. Donc moi, je suis la, on va dire, la référence sur la scalabilité de l'indépendant. C'est une grosse niche quand même, ça suffit. J'ai estimé mon marché avec Claude qu'il y a au moins 150 000 ou 200 000 freelances en France qui font plus de 100 000 €. Voilà, ça me suffit. Moi, j'ai mon marché, c'est largement suffisant pour trouver mes 1000 clients. Même si je fais 1000 clients à 1000 €, ça me fait 1 million. Donc, c'est largement faisable. Donc, tu vois, avoir vraiment cette expertise, top expertise, et du coup, tu la polies, tu deviens l'expert, tu l'incarnes, et cetera.
Deuxième sujet, il faut un média. Ça, pour moi, c'est très important, c'est que pour attirer des clients exactement les clients que tu veux pour ton produit, au lieu de devoir les prospecter, parce que quand tu es solo, tu n'as pas le temps de prospecter, et au lieu de te faire noyer dans la masse des grosses boîtes qui ont des énormes moyens de communication, tu crées ton média : un média en ligne, une newsletter, un podcast, une chaîne YouTube, ce que tu veux. Et en fait, les médias, ça marche trop bien parce que c'est relativement facile à créer. C'est le fameux média sans permission que tu peux créer. C'est pas très coûteux et c'est mieux que la pub. Après, tu peux conjuguer avec de la pub, mais la pub, le problème, c'est que tu payes, mais tu n'es pas propriétaire. Alors qu'un média, ben, chaque épisode que tu crées, il va donner envie d'écouter les autres, et cetera. Et moi, il y a encore des vidéos, des épisodes de podcast qui me ramènent des clients aujourd'hui, alors que je les ai créés il y a 2 ans ou il y a 3 ans. Voilà.
Ensuite, troisième étape, tu crées un produit où tu productivises ton offre. C'est-à-dire que là, ce qu'il faut viser, c'est que ça se vende sans toi et que ça se délivre sans toi. Alors, il y a différents degrés. Moi, ce n'est pas 100 % sans moi. Je vais faire des masterclasses pour vendre, mais disons que je vais en vendre 30 d'un coup au lieu d'en vendre un par un en col de vente. C'est ça qui me permet de ne pas avoir besoin de closer. Donc, je n'ai pas besoin de payer des gens pour faire des cols de vente. Et puis, que ça se délivre sans toi, bah, il y a différents degrés. Un bootcamp, c'est, il y a une petite partie standardisée avec des lives, des vidéos, des machins, ça t'évite déjà un peu de travail.
Et le quatrième pilier, c'est la communauté, c'est le fait de scaler grâce aux autres, et ça, c'est très, très négligé, et moi, je l'utilise beaucoup. C'est moi, j'utilise mes clients de l'incubateur comme affiliés. S'ils sont contents, ils me ramènent un freelance, et du coup, bah, ils gagnent de l'argent. Moi, je gagne un client, le freelance est content. Donc, c'est trop bien en fait, si chacun, là, j'ai 300 incubés en ce moment, si chacun me rapporte un pote, je double mon nombre de clients. Et en fait, tout le monde se concentre sur l'acquisition, les pubs, les setters, les closers, mais en vrai, moi, je me suis rendu compte, bah, le plus simple, ce serait que chacun me ramène quelqu'un. Donc, là, je vais me concentrer sur ça ces prochains mois. Scaler grâce aux autres, c'est aussi que moi, j'utilise mes invités de podcast pour leur autorité pour m'aider. Ils deviennent coach dans l'incubateur, donc ils m'animent des lives, du coup, je les paye pour ça. En fait, en gros, on bosse vraiment ensemble, c'est le principe de communauté. Et bien sûr, utiliser des agents IA et des freelances pour ne pas tout faire tout seul.
Donc voilà, quand tu as ces quatre trucs là, tu es max. Et en fait, ça fait un effet de levier, un effet flywheel, parce que les quatre s'auto-renforcent. Grâce à mon média, j'augmente mon expertise. Grâce à mon média, j'ai plus de communauté. Du coup, je rencontre des gens qui vont m'aider dans mon produit. Je vends mon produit. Enfin, tu vois, c'est un énorme cercle vertueux. Et tant et quand il t'en manque un des quatre, bah, tu es un peu en galère. Par exemple, tu as un super produit, mais il se vend pas, c'est parce que tu n'as pas de média, tu vois. Enfin, voilà, c'est un peu, c'est très simple. Ça fait que quatre trucs, ça a l'air d'être simple. Par contre, dans chaque truc, bah, il y a beaucoup de choses à construire. Rien que, tu prends le pilier média, bah, pour un podcast qui cartonne, bah, il y a peut-être 1000 trucs à faire. Donc, voilà, c'est ma quête infinie, je ne suis pas du tout au bout. Un solopreneur débutant ou avancé, bah, peuvent construire les mêmes quatre piliers. C'est juste que moi, mes quatre piliers, ils sont un peu plus avancés que quelqu'un qui débute. Et donc, voilà. Et ça marche bien depuis que j'en parle comme ça. En fait, les gens, ils sont là, "Ah ouais, OK, let's go. Je me lance dans la quête moi aussi."
Et comment ça fonctionne un business qui acquiert des clients ? Donc, j'ai bien compris qu'il y a le média, mais sans closer et sans setter, puisque c'est quand même assez à contre-courant de ce qu'on entend habituellement. Juste pour ceux qui savent pas, je fais une toute petite parenthèse, juste setter, c'est quoi ? C'est quelqu'un qui va envoyer des messages, enfin, pour faire simple, pour réserver des appels. Et le closer, c'est celui qui va faire l'appel et qui va transformer le prospect en client à travers un appel de vente.
Ouais, exactement. Écoute, alors déjà, qu'on soit clair, je pense que si j'avais des setters et des closers, je ferais bien plus de chiffre d'affaires. On est d'accord. J'ai bien conscience que... Je suis sûr qu'il va y avoir des commentaires. Voilà. Oui, je sais. Quand je suis allée sur l'île Maurice avec tous les entrepreneurs en ligne millionnaires avec qui on s'est bu des petits rhums arrangés, ils m'ont dit "Tu pourrais exploser en faisant des challenges en ligne, en faisant ci, en faisant ça." Je sais, je sais. Mais c'est cool aussi d'avoir un business qui quand même te rémunère très bien et où tu as quand même des charges et pas trop de charges mentales aussi. Donc, c'est pour ça que j'ai choisi ça pour le moment.
Ben, en fait, c'est grâce à mes quatre piliers. C'est parce que comme j'ai un média qui fait autorité, moi, 100 % des gens qui arrivent à mes produits, ils sont déjà auto-closés parce qu'en fait, ils ont entendu plusieurs épisodes, plusieurs émissions. Donc, ils ont confiance en moi parce que c'est moi le host. Et ils ont confiance en ma méthode parce que ben, tous mes épisodes sont construits sur cette méthode. Voilà. Il y a des gens des fois, alors je pense que quelqu'un qui serait qui voudrait faire 100 millions en 10 jours me tuerait, mais il y a des gens, ils me disent "Ça fait 2 ans que j'écoute ton podcast, ça y est, je suis enfin cliente." Alors ce qui là où il me tuerait, c'est le côté "ça fait 2 ans que j'écoute". Et c'est vrai que si tu as des setters et des closers, ça accélère ce cycle, mais bon, si tu as plein d'auditeurs, tu as le temps. Donc, voilà.
Alors, qu'est-ce que je fais ? Bah, c'est qu'en gros, bah, avant, j'avais mon produit ticket, le bootcamp, quand même. C'était moi qui faisais l'école de vente pour être sûr que ça matchait. Et là, j'ai vraiment orienté mes produits pour que ça, j'en ai plus besoin d'en faire. Donc, je fais rentrer les incubés normaux, donc à 1500 €, par des masterclasses. Moi, j'adore faire des masterclasses parce que c'est comme faire un podcast, donc c'est ma passion. Donc, ça me dérange pas du tout de faire des masterclasses parce qu'il faut bien quand même une technique de vente, enfin, tu vois, si tu n'as pas de setter, closer. Voilà, il y en a qui arrivent tout seuls maintenant, de plus en plus aussi. Une fois qu'ils sont dans l'incubateur, je vais leur proposer un upsell vers l'incubateur plus, si et seulement si c'est pertinent. Et donc là, ce qui est génial, c'est que maintenant, je vends des trucs à 6000, 7000 € sans col de vente, juste en envoyant le lien, parce que les personnes me connaissent déjà de l'incubateur et voilà. Donc, même pour un truc à 7000 €, j'ai réussi à enlever le col de vente. Waouh !
Donc, cette, les masterclasses, c'est quelque chose, j'imagine que tu dois avoir, bah, ça doit être assez récurrent, peut-être toutes les semaines ou tous les mois ? Non. Alors, c'est tous les mois. Tous les mois, et c'est, je change le thème parce que moi, pareil, j'aime pas les trucs de répétition. Donc, je l'adapte au thème du sprint qui va arriver. Mais oui. OK. Super intéressant. Et ensuite, tu envoies, bah, à la fin du live, en fait, tu envoies le lien d'une page et les gens achètent eux-mêmes. Voilà. Et en fait, du coup, bah, les vidéos, elles parlent du sprint, elles t'envoient vers la masterclass. La masterclass, mais si tu veux venir, tu viens, tu rentres maintenant, et tu vois. Voilà. D'accord.
Et un truc aussi, je voulais te demander qui peut être intéressant pour les invités du podcast. Donc, toi, tu as tes invités de ton podcast, des fois, qui viennent ensuite et qui vont faire des coachings dans ton accompagnement. C'est bien ça ? Ouais. Ouais. Du coup, qu'est-ce que, comment est-ce que tu les rémunères ou comment est-ce que tu les motives à venir ? C'est quoi les arguments que tu leur donnes pour venir ? Au début, je n'avais pas assez d'argent sur l'incubateur, donc je les rémunérais pas. Donc, je leur disais "Bah, toi aussi, tu cibles des indépendants, donc tu peux faire ta petite pub à la fin." Tu vois, c'était un échange de bon procédé. Je ciblait toujours des gens qui visaient le même public que moi. Maintenant, je les rémunère vraiment. Je les rémunère 300 € le live et quelques corrections là pour mes incubés plus. Donc, voilà. Du coup, là, c'est un travail, donc c'est beaucoup plus simple. Et après, évidemment, ce ne sont pas mes invités, les grosses stars que j'ai dans Solo Nation qui vont faire les lives, parce qu'en fait, j'ai pas besoin de live inspirant. J'ai besoin de live pratique. Donc, je prends plutôt des experts, souvent inconnus, mais qui sont extrêmement bons dans leur domaine. Tu vois, je sais pas, moi, tu me dis "Faire un script de VSL", est-ce que tu connais quelqu'un qui est connu pour faire ça ? Moi, je connais pas. Mais je vais choisir des freelances avec qui j'ai travaillé, qui vont eux faire ce live là. Donc, je suis passé des sprints, enfin, des lives inspirants au lives aussi beaucoup plus pratico-pratique. Donc, voilà, c'est, je recycle même mes incubés. Certains sont excellents dans leur domaine, et si j'ai besoin de faire un live sur ce domaine, ben, je vais les payer, et du coup, ils sont contents. Ils ont remboursé une partie de l'incubateur. Tu m'étonnes, deux en un. Scaler grâce aux autres. C'est ça aussi. Pourquoi pas ? Si, s'il y a quelqu'un de bon dans l'incubateur, autant prendre celui-là, tu vois, plutôt que quelqu'un qui n'est pas client chez moi.
Et après, tu me disais le setting. Alors, le setting, je pense, c'est un vrai sujet. Alors, je perds aussi énormément de ventes parce que je suis bordélique, on va pas se mentir. Je n'ai jamais pris quelqu'un pour répondre à... Je n'ai pas de community manager ou de... J'ai une assistante, mais qui m'aide vraiment sur des projets spécifiques. Et du coup, il y a plein de gens qui m'écrivent en me posant des questions sur les produits, et je réponds pas. J'ai oublié parce que j'oublie ou machin. Alors là, c'est un scandale. Donc, tu vois, avant même le setting, l'avantage d'avoir un média, c'est que ça te crée de la demande. Et là, il faudrait quand même vraiment que j'aie soit une automatisation, je sais pas trop, mais quelqu'un qui me trie et qu'on puisse répondre à ça, parce que là, je perds à vue de nez, je pense que je perds 10 clients par mois de ne pas traiter ça.
Il y a des gens qui vont écouter ce podcast qui vont se dire "Mais c'est quoi ce délire ? Parce qu'il galère à avoir le moindre contact." Ouais, mais c'est pour vous dire que personne n'est parfait déjà. Et après, on faut choisir ses problèmes. Donc, par exemple, tu vois, moi, j'ai mis le paquet sur l'acquisition grâce aux médias, et du coup, j'ai un peu négligé la conversion. Voilà, parce que je n'ai pas le temps de tout faire, et on ne peut pas être bon partout, en fait. Tu vois, quand tu es à fond, tu lances ton émission sur YouTube, bah, c'est chaud de penser à autre chose. En fait, même ton esprit, il est concentré. Moi, je suis en mode projet, tu vois. Je suis en mode couteau entre les dents sur un truc pendant... Et voilà. Et je sais que ma charge mentale, elle va se libérer dans un mois, dans deux mois. Là, je suis à fond, j'organise mon événement pour les freelances. Bon, un événement présentiel. Bon, voilà, voilà, j'ai mes dossiers, j'en ferme un, après j'en ouvre un autre. Et c'est ça la vie d'entrepreneur. Tu sais que bah, tu n'es pas parfait, surtout. Là, tu vois que ça fuit à droite, à gauche, machin, tu as que deux mains. Donc, tu essaies de... OK, voilà. Mais c'est dans mes projets, tu vois. Je sais bien que j'ai des faiblesses sur ça, et je pense qu'il faut savoir, voilà, être lucide sur son tunnel, en se disant "OK, moi, l'acquisition, là, maintenant, c'est bien. Là, il faudrait que je bosse plus la conversion." OK.
Et dernière petite question, Flavie, avant qu'on passe au deuxième mini-jeu, tu me disais donc dans le document que tu avais une vie de retraitée. Je trouvais ça très marrant que le mercredi tu bosses pas, que donc du coup, tu fais du surf. Toi, tu fais du sport tous les jours. Est-ce que tu peux me décrire un petit peu ta journée parfaite ? Tu es à Nantes, il me semble. Comment est-ce que tu structures ta semaine pour développer ton activité et, on va dire, une journée type, semaine type ?
Alors, journée type, la base, c'est le matin, je bosse pour mon business, donc pour mes actifs, pour construire mes actifs, mon capital, mon entreprise, et l'après-midi pour mes clients. Jamais l'inverse, parce que alors, ça, je vois trop de freelances, vous bossez tout le temps pour vos clients, et après, à la fin de la journée, vous dites "Ah, ben, j'ai pas fait mon post LinkedIn, ah, ben, j'ai pas lancé ma newsletter." Et ben ouais, mais ça marche pas comme ça. Faut d'abord faire les trucs pour toi, en mode égoïste, un petit peu, et après, l'après-midi, tu as largement le temps. Il te reste deux, trois heures pour traiter les trucs des clients, parce que sinon, si tu commences par tes clients, tu fais de la surqualité, de la surqualité, de la surqualité, tu t'arrêtes jamais, et à la fin, tu n'as pas construit de business. Voilà. Donc, déjà, le matin, je fais ça, moi. Donc, je fais, je fais quoi ? Je sais pas, ça dépend. Je vais faire un agent IA, tiens, pour aller plus vite, pour gagner du temps. Je vais écrire ma newsletter. Je vais, voilà, construire mon incubateur. Ça, c'est la base. Euh, donc, oui, donc, oui, non, je me réveille, je vais, soit je dépose les enfants, soit c'est pas moi. Je vais au sport à 9h30. Je finis à 10h15, douche, machin. Donc, je commence à bosser. Il est 10h30, on va dire, et là, je bosse pour moi pendant 2 heures. OK. Comme ça, j'ai fait le plus gros. Ma santé et mon travail de fond. Voilà. Et après, l'après-midi, c'est du bonus. Après, j'ai quoi ? Alors, j'ai pas mal de WhatsApp quand même. Ça, c'est, bah, pas mal de WhatsApp avec toute mon équipe, les gens, et cetera. Et ensuite, l'après-midi, j'ai mes incubés plus, par exemple. On a un canal où ils posent des questions, je leur fais des feedbacks, des choses comme ça. Et voilà. Après, la fin d'après-midi arrive, vite arrivée. Tous les jours aussi, je prends la parole sur internet. Tous les jours, tous les jours, sans faute. Donc, moi, c'est LinkedIn. Tous les jours, j'écris un post, je l'écris moi-même. Ça paraît archaïque, mais c'est pareil, ça m'aide à trouver des idées, à vraiment voir ce que les gens raisonnent, comment ils répondent dans les commentaires. Si c'est intéressant aussi, ça me donne des idées de podcast. Et voilà. Bon, en gros, c'est un peu ça ma journée. Et après, j'ai des journées dédiées. Donc, en fait, j'ai vraiment des, je pars en tournage tous les mois pendant un jour pour faire quatre épisodes de Solo Nation. Comme ça, je batch. Et ben, ça demande beaucoup de préparation. Faut que je trouve les invités, faut que je trouve les thèmes, et cetera. Donc, je me mets des journées. Je fais tous les mois une masterclass. Donc, je sais aussi que j'en ai pour deux, trois jours de travail, parce que faut faire les mails, faut, voilà. Donc, tu vois, c'est un peu ça. Je pose mes gros jalons, et après, je fais mes rétroplanning. Et du coup, j'ai deux jours bloqués dans la semaine, le lundi et le mercredi. Ça ne veut pas dire que je travaille pas, mais le mercredi, j'ai mes enfants une partie de la journée, et le lundi, je l'avais bloqué pour aller surfer, et quand les conditions sont bonnes. Du coup, je regarde ma petite application, et bah, j'essaie d'y aller, parce que voilà, c'était un des objectifs de venir à Nantes. J'avais déménagé de Paris à Nantes, c'était de kiffer, d'essayer d'être un peu meilleur en surf, et pour ça, ben, il ne faut pas avoir trop de trucs synchrones. Donc, il faut avoir du travail asynchrone, et c'est ça qui m'a boosté à faire des produits asynchrones derrière. OK, trop chouette.
Et bien, je te propose de passer au deuxième mini-jeu qui s'appelle "L'interview pépite". Allez !
[Musique]
Donc, les pépites, c'est l'argent. Et donc, c'est parti pour la première question de l'interview pépite. Depuis quand est-ce que tu accumules des pépites dans ton business, Flavie ?
L'argent, tu veux dire ? Oui, j'ai fait pas mal de chiffre d'affaires très vite grâce au freelancing. Donc, dès la première année, je faisais 100 000 € et j'avais coffré pas mal parce que j'étais en SASU, j'avais le chômage à côté, donc j'avais mis en trésorerie, j'avais pas trop touché, mais voilà. Mais du coup, j'ai trop freelancé pendant trop longtemps parce qu'après, j'avais peur de perdre de l'argent, et je n'ai pas assez vite lancé mon podcast, mon solo business, et tout. Donc, c'est le piège du freelancing. Quand tu freelances trop longtemps, tu arrives pas à avoir des mois plus bas pour lancer ton produit. Et voilà. Donc, je l'ai fait, je me suis lancée que deux ans après, deux ans de freelance. C'est trop long. J'ai perdu du temps. J'aurais dû accepter des mois plus bas pour lancer mes produits et pour vite décoller derrière.
Est-ce que tu te souviens de la première pépite que tu as gagnée en entrepreneuriat ou comme ça ? En ligne.
En ligne. Ouais. Dans l'entrepreneuriat ou freelance ? Ouais. Bah, freelance, je faisais, je me souviens que je savais pas faire une facture, tout ça, mais ça, c'était pas un problème. Avec mon premier client sur Malte, j'ai regardé sur internet comment faire une facture. Non, mais premier, premier argent en ligne, en fait, c'était un sponsor, c'était 4000 €. C'est le premier argent, c'était décorrélé. Ce n'était pas un montant, ce n'était pas un truc de salarié déguisé. Voilà, et ça, c'était trop bien. Je me suis dit "Wouah, j'avais l'impression d'être une influenceuse incroyable", alors que pas du tout. Mais voilà, j'étais trop fière.
Quelle stratégie te rapporte le plus de pépites ?
Monter mes prix. Monter mes prix. Travailler sur un produit. Un produit avec une méthode signature, un vrai produit. Moi, c'est l'incubateur. Et voilà, il y a eu plusieurs formules, plusieurs machins, mais restez là-dessus. Restez là-dessus, arrêtez de me disperser et capitaliser. Capitaliser tout ce que je fais là-dessus, ça me permet de facturer plus cher et de... C'est trop sous-coté de d'augmenter ses prix. Ça a un impact direct et au final, tu augmentes tes marges. Enfin, tout est mieux le jour où tu augmentes tes prix. Donc, pour tous les freelances qui nous écoutent et tous les coachs qui n'ont pas augmenté leurs prix, c'est aujourd'hui que vous devez augmenter votre prix. Mais ouais, puis en plus, ça amène d'autres clients. Ça t'amène des clients. Enfin, moi, ça m'a amené des clients qui me correspondaient plus finalement. Donc, c'est trop bien. Des clients qui sont plus sérieux, qui se plaignent moins, et qui ont plus de résultats en général parce qu'ils sont plus, bah, parce qu'ils sont plus motivés, parce qu'ils ont plus investi quoi. Tout à fait.
Quelle est la plus grosse somme de pépites que tu as dépensée pour quelque chose que tu regrettes maintenant ?
Et ça va, je n'ai pas trop, je n'ai pas de regret pour le moment. J'allais dire ce qui m'a coûté le plus cher. Je pensais lancer mon émission sur YouTube, tout mis bout à bout. J'avais calculé que ça m'avait coûté 60 000 € l'année dernière, et je m'étais dit "Merde", et les gens m'avaient dit "Tu fais n'importe quoi." Il y avait des gens qui m'ont dit, bon, pas comme ça, ils l'ont dit de façon plus soft, et tu sais, dès que tu discloses un truc, c'est toujours, tu passes toujours pour un con. Ah, mais ça aurait pu avoir moins cher, et puis le studio, et puis le montage, c'est trop cher, et puis ci, et puis ça. Tu as envie de dire, en fait, oui, en fait, tu peux tout avoir moins cher, mais dans ce cas, tu finis avec un bambou, ton téléphone accroché au scotch, et puis c'est toi qui fais maquillage, montage, et compagnie. Donc, voilà. Donc, faut un peu se boucher les oreilles des fois, et évidemment que je regrette pas. Alors oui, des fois, ça fait mal quand ton épisode que tu trouves que tu as eu des supers invités, tu as fait un super truc, ça t'a coûté, je sais pas combien, et bah, il fait moins de vues qu'un autre. Voilà, mais c'est le jeu, en fait. Ça va s'égaliser, et je sais pas, dans 10 ans, j'y penserai même plus. Je serai tellement contente d'avoir bougé. Non, non, je n'ai pas fait de dépenses que je trouve abusées. J'ai toujours appris des choses en dépensant de l'argent. Si ça me plaisait pas, machin, j'ai arrêté, parce que souvent, c'est des freelances ou des choses. Donc, j'ai vraiment aucun grief là-dessus. OK. Je pense que j'ai plus perdu à ne pas dépenser d'argent qu'en en dépensant.
Tu penses à un exemple spécifique, un moment spécifique par exemple ?
Ouais. Bah, retarder les délégations, enfin, tu vois, faire tout toi-même un moment, quand tu es presque fier de faire tout de bric et de broc tout seul, et que tu finis ta journée en mode "Ah, j'en ai bien chié, j'ai bien fait ça, ça, ça." C'est un signe. Ce n'est pas bon. Faut pas être au bout du truc de l'efficacité maximale. C'est pour ça que je me méfie de la productivité à fond, parce que la productivité, c'est une drogue. Donc, plus tu fais de trucs, plus tu fais de petits trucs, plus tu as de taf. Moi, ça me fait un effet de drogue où je me dis "Là, je suis une queen, j'ai fait tout ça." Et après, je me dis "Non, mais en fait, tu n'es pas payée pour ça, tu devrais..." Voilà. Donc, je sais que j'ai plus tendance à faire les choses que à les déléguer, donc faut que je fasse un peu gaffe à ça.
Flavie, est-ce que tu as un plafond de pépites que tu souhaiterais atteindre un jour ?
Ouais, bah, j'essaie de travailler constamment sur cette question-là, parce que quand je rencontre d'autres gens, du coup, ils me font raisonner sur ça. Moi, au début, je voulais faire 300 000 de chiffres, parce que je voulais pouvoir me verser un salaire à six chiffres, égaliser ma vie d'avance, si jamais. Après les 300 000, je me suis dit "Bah, pourquoi pas plus ?" Voilà. Après, je me suis dit, je vais faire 500 000 scalables. Et là, les gens, ils me disent "Bah ouais, mais si tu fais 500 000, tu pourrais faire 1 million, tu pourrais faire 2 millions." Enfin, voilà. En fait, à chaque fois, le plafond, il s'arrête jamais. Donc, j'essaie plutôt de ne pas m'épuiser sur un plafond, mais d'être ouverte au plafond d'après, au lieu de rester arc-boutée sur mes idées. Tu vois, c'est comme le "Est-ce que tu recrutes ? Est-ce que tu recrutes pas ?" Enfin, en mode, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. Donc, on verra où ça me mène. Je cherche un plafond, puis après, je suis open au prochain.
Est-ce que plus de pépites te rend plus heureuse ?
Non. Bah, là, c'est un peu le classique. Je pense que pour être heureux, il faut être heureux maintenant. Tu vois, moi, ma vie du moment, elle me rend extrêmement heureuse. Je suis trop contente. J'aime trop cette petite vie que j'ai là, qui est chouette. Mais après, voilà, ce serait hypocrite de dire que l'argent n'y contribue pas. Et voilà, tu vois, moi, j'avais déjà un bon niveau de carrière, donc j'étais déjà à l'aise financièrement. J'avais déjà construit mon matelas, mon épargne, et tout. Donc, ça n'a jamais été un moteur, mais c'est très confortable de dire ça, parce que je l'avais déjà construit par ailleurs avec ma carrière d'avant. Donc, ce n'est pas un moteur. Par contre, ça me rend fière d'atteindre ces paliers, de savoir tout ce qu'il faut faire derrière pour arriver à générer 500 K, peut-être un jour 1 million. C'est ça qui valide en fait une identité que tu as transformée, des batailles que tu as menées, et tout ça. Donc, c'est plutôt ça. Après, j'avoue que je kiffe pouvoir m'entourer de bons freelances, pouvoir partir en mastermind, enfin, tous ces trucs-là, pouvoir investir sur une émission YouTube, alors que bon, ben, c'est juste mon kiff à moi, tu vois. Rien ne me force à faire ça comme investissement. Donc, voilà, c'est confortable.
C'est quoi la chose la moins chère que tu as achetée mais qui vaut une montagne de pépites pour toi ?
Je sais pas, tu vois, pareil, je pense, tu n'as pas besoin de dépenser un bras pour tout. Ça, c'est aussi l'un des trucs que je vois des fois chez les entrepreneurs qui commencent à tout upgrader. Moi, ma salle de sport à Nantes, elle me coûte, mais c'est ridicule. Elle me coûte 50 balles par mois. J'y vais tous les jours. Je pense que je leur plombe leur PNL. Même ma salle de sport en Thaïlande, elle est plus chère. Mais ouais, mais j'avoue, mais elle est, mais je sais pas, je sais pas pourquoi. Bah, enfin, écoute, je ne veux pas m'en plaindre, mais c'est juste que j'aime bien quoi. C'est mes petites routines. Ouais. Tous les, la plupart des trucs que je fais qui me font du bien sont gratuits, hein. Aller marcher 10 000 pas par jour avec un podcast dans les oreilles, gratuit. Et ça, c'est vraiment le truc pépite de chez pépite quand je ne le fais pas. Je suis trop triste. Et c'est pour ça que Dubaï ou des endroits comme ça, même l'île Maurice, magnifique, bien sûr, mais tu ne peux pas, c'est moins... Moi, ma vie, c'est aller marcher une heure ou deux comme ça en ville, en faisant des trucs. Donc, j'aime bien ce côté-là. Je n'ai pas envie d'aller marcher sur un tapis.
Si tu avais des pépites en illimité pendant 24 heures, tu ferais quoi ?
Je partirais en stage de surf avec un prof qui m'analyserait tout tout le temps. Tout au meilleur spot, aux meilleures vagues, au meilleur truc pour mon niveau. Là, maintenant, tout de suite, je pense que je ferais ça avec mes enfants, qui viendraient avec moi, avec une méga nounou qui pourrait les garder pendant que je surfe et tout. Enfin, je ferais un peu un truc comme ça, je pense, un méga voyage surf plus famille. D'accord.
Et dernière question de l'interview pépite. Ça serait quoi le meilleur conseil que tu donnerais à quelqu'un qui veut commencer à en générer ?
Alors, c'est quand même d'être ambitieux. Je sais pas d'où m'est venue cette ambition parce que j'ai eu des parents classe moyenne plus, on va dire, fonctionnaires, mais on ne parlait jamais d'argent. Mais je sais pas, quand j'ai commencé ma carrière, j'avais envie d'être PDG, je sais pas, je sais pas d'où ça venait. Et du coup, j'ai remarqué que notamment les femmes, enfin, vraiment, avaient des niveaux d'ambition bas. Et quand j'ai été coach en incubateur de start-up, vraiment, les chiffres d'affaires que les gens voulaient faire, c'était genre 100 000 € quoi, en start-up quoi. Je disais "Non, mais en fait, 100 000 €, c'est un chiffre d'affaires de freelance." Enfin, si tu fais une start-up, faut que tu fasses... Enfin, j'étais pas désobligeante comme ça, hein, c'était pas le but d'être condescendant, mais j'ai, voilà, ouvrez vos chakras, dites-vous que vous pouvez quand même faire plus, sans vous martyriser si vous ne le faites pas, mais moi, j'aime bien l'idée de se donner des objectifs supérieurs qui t'amènent à les atteindre, et au final, c'est toujours un peu le truc de viser le truc supérieur, et du coup, tu atteindras quand même le palier d'après. Voilà, soyez ambitieux et soyez pas limitatifs parce que vous êtes dans telle niche, parce que moi, j'ai remarqué vraiment, il y a des freelances ou des solopreneurs limitatifs qui se disent "Bah, mon marché, c'est dur, mes clients, ils sont comme ça, moi, je suis comme ça." Et il y a les autres qui se disent "Ah, bah tiens, lui, il a fait ça dans ce domaine-là, ben, moi, je peux faire pareil." J'ai plutôt envie de dire, soyez inventifs, imaginatifs, et vous ne vous laissez pas borner, vous ne vous laissez pas assigner à une place où vous pensez que vous pouvez gagner que ça. Regardez ce qui se fait ailleurs et dites-vous "Bah, si quelqu'un d'autre l'a fait, toi, moi, machin, on n'a rien de particulier. En plus, vous pouvez le faire aussi quoi." Et l'imagination, je trouve que c'est le début de l'enrichissement finalement, parce que du coup, bah, on se dit "Je veux faire un million, waouh, OK, j'ai fait zéro, bah, qu'est-ce que je vais pouvoir faire ?" Et c'est là qu'on va faire, on va être créatif, on va se former, on va rencontrer des gens, on va se démener, et en fait, c'est en faisant tout ça qu'on va voir les opportunités un petit peu supérieures à quelqu'un qui se serait contenté de ce qu'il a.
Visez la lune et vous atteindrez les étoiles. Voilà, c'est ça la citation chic. Non, mais c'est vrai que, bah moi, c'était quand j'ai démarré, au tout début, jour 1, c'était, bah pareil, je me disais, je veux faire 2 000, 3 000 € par mois. Le problème, c'est que si tu as, bah, pas beaucoup d'ambition, tu ne vas pas te donner à fond pour pouvoir l'atteindre parce que tu dis "Bon, bah, ça va, j'ai le temps, ça va bien se débloquer un jour." Si je vise cet objectif-là, bah, de toute façon, ça va bien se débloquer et on ne va pas se donner à fond pour pouvoir atteindre cet objectif. Et le conseil que je donnerais, ça serait de multiplier par 10 son objectif. D'ailleurs, le livre "La règle x 10" de Grant Cardone, qui est vraiment formidable, que je recommande. Et comme ça, en fait, c'est quelque chose qui est tellement grand, qui est tellement ambitieux, que ça doit te faire flipper. Si ça ne fait pas flipper les gens, c'est que ce n'est pas un objectif assez ambitieux. Ça veut dire que tu es obligé de mettre en place des stratégies qui sont différentes que si tu voulais juste multiplier par deux ta situation actuelle. Par exemple, si tu fais 500 € par mois, ouais, tu es obligé de complètement changer de paradigme. Parce que si tu veux multiplier par 10 tes revenus et atteindre 10 fois plus, tu dois complètement revoir ta stratégie. Ça, ça m'avait énormément aidé à changer d'échelle, du coup, avoir des revenus scalables. Et ça, je pareil, j'avais écouté en livre audio en marchant. "10 times is easier than two times." Donc, c'est Dan Sullivan, et ça, c'est trop bien parce qu'en fait, si tu veux faire x 2 en freelance, c'est possible. Passer de 100 000 à 200 000, tu vas t'épuiser, mais c'est possible. Par contre, en réfléchissant à comment je peux faire x 10, c'est là que j'avais eu l'idée de l'incubateur, en fait. Donc, voilà, très, très simple conseil. En tout cas, ça marche pour moi. Après, je pense qu'il faut un peu se connaître personnellement. Ça marche pour moi parce que bah, si je ne me mets pas des trucs trop ambitieux, je vais être un peu en mode flemme. Alors que si je me mets un truc impossible, ça va me galvaniser. Mais je crois qu'il y a des gens qui ne sont pas comme nous qui...
sont plus en mode un truc x 10, ça va leur faire peur. Donc voilà, tout ça vous fait vous le passez à la moulinette de votre propre connaissance perso, bien sûr parce que nous on n'est pas psy ou coach machin mais voilà, vous adaptez.
Ouais, tu as totalement raison de le noter parce que moi ça m'est déjà arrivé que des gens me disent ça justement de se fixer des trop gros, de trop gros objectifs, ça peut faire flipper certaines personnes et au contraire, ça peut, il y a certaines personnes qui se sentent complètement démotivées parce qu'elles ont l'impression qu'elles n'atteindront jamais à cet objectif. Alors que moi, comme toi, de la même manière, ça me, ça me galvanise, ça, ça m'énergise en fait. Je me dis "Ah bah ça y est, j'ai encore, j'ai tellement de chemins à parcourir que bah ça va être génial et que bah maintenant, faut le parcourir."
Et euh, j'ai trois ressources pour ceux qui nous écoutent. Bah le livre que tu as dit là, "10 Time Easier Than Two Time", donc 10 fois c'est plus facile que x 2. Euh, la règle du x 10 de Grant Cardone, qui m'avait vraiment beaucoup changé les idées là-dessus, et "La Magie de Voir en Grand". C'est un autre livre. Et ces trois livres-là, ils ont, ils m'ont beaucoup euh aidé dans cette philosophie-là de d'augmenter ma ma vision, de me dire qu'il fallait, bah qu'il fallait voir plus loin et plus ambitieux.
Trop bien. Bah si tu veux, on peut basculer vers la 3ème et dernière partie euh Flavie, c'est euh le média justement parce que tu as dit que tu avais tes tes quatre piliers et que toi, tu avais un peu bousillé le le pilier média, que tu as vraiment mis en place ce système où tu as en plus même dépensé jusqu'à 60 000 € pour mettre en place cette émission. On a parlé des 7h juste avant, donc là, on va parler des médias en général. Mais juste avant ça, tu as dit "La prospection, ça détruit les business". Je pense que toi qui es sur LinkedIn, tu vois beaucoup de messages de prospection, de d'email, de ce genre de choses, et toi, tu dis que c'est l'inverse qui fonctionne. Pourquoi est-ce que tu dis ça ? Et qu'est-ce que tu proposes de faire à la place ?
Je dis que ça détruit les indépendants, d'accord ? La prospection parce que un business normal, si tu as une armée de sales, c'est complètement OK de faire de la prospection. Mais en fait, les indépendants, ils sont nuls en prospection. Voilà. Enfin, en gros, à part, moi j'étais directrice commerciale, donc je sais prospecter, c'était mon métier. Mais si tu veux, c'est le métier de qui ? D'un développeur, d'un product manager, d'un CMO ? Non. Donc tu te retrouves tout seul, tu as pas de compétence et tu es en compétition avec des trucs énormes qui ont des armées de commerciaux. Par exemple, tu es consultant formateur indépendant et tu te retrouves face à des, bah des organismes de formation où ils sont 5000 et il y a 400 commerciaux. Tu, tu vas faire quoi en fait ? Comment tu vas, enfin, est-ce que tu penses sincèrement que tu vas être meilleur en prospection que que des équipes dans ces métiers ? Donc je pars de ce postulat là et surtout la prospection d'aujourd'hui, elle est de plus en plus dure parce que il y a de moins en moins de confiance. Donc c'est des setters automatisés, c'est des trucs ultra prospectés. Moi quand j'étais directrice commerciale, déjà à l'époque, c'était déjà il y a 5 ans, je recevais 50 mails par jour qui étaient directement mis à la poubelle dans les filtres dans Outlook en fait dans la boîte, tu vois. Donc c'était déjà filtré et donc voilà.
Donc du coup, si tu veux prospecter plus facilement ou t'éviter de prospecter, vaut mieux faire un média parce qu'en fait un média, c'est ça va être choisi par quelqu'un. Euh, ça va être hyper niche. Parle moi, je, j'avais, j'avais dans mon incubateur une avocate en droit du BTP qui avait une newsletter spéciale sur les litiges dans le BTP. Ça s'appelait "36 15 Émil" et c'est toutes les merdes qui peut t'arriver quand tu es dans le BTP. Genre le client, le chantier, machin. Bon, ben qui s'abonne à ça, vraiment exactement son persona. Du coup, on a confiance dans le sujet et derrière, elle faisait des missions, des ventes sur les CGV, les litiges et tout. Et du coup, voilà, il y a la confiance qui s'installe et après, une fois que tu as ton média, que tu as ton autorité, que tu as ta niche, bah là, tu peux un petit peu prospecter ou faire peut-être ce que tu appellerais du setting, envoyer ta dernière newsletter ou dire "Ah ben tiens, ça m'a fait penser à vous" ou organiser une masterclass, bah tiens, je pense que ça pourra t'intéresser, tu vois. Là, tu peux rajouter un peu de d'aller vers les gens, mais je trouve que voilà, c'est un peu le all bound en fait, c'est inbound et outbound les deux en même temps. Et finalement, c'est plus facile pour un freelance ou un expert de faire du inbound, c'est-à-dire de montrer son expertise sur la place publique que de faire du outbound.
Voilà, moi, je prospecte encore aujourd'hui pour quand même mes sponsors que qui ne viendraient pas à moi sans ça. Donc c'est, on va dire, c'est le dernier kilomètre. Mais euh, voilà, je trouve que et surtout euh, voilà, la création de contenu, même si on la critique parce que c'est une perte de temps, c'est vrai, astronomique, si on la fait bien, si on crée un vrai média qui dépend pas que des algorithmes, c'est un c'est capitalistique. C'est-à-dire, c'est ce que je te disais tout à l'heure, si j'écris euh tous les jours un post LinkedIn et qu'à la fin, j'en fais des articles, j'en fais un livre ou je sais pas quoi, ou si j'ai une chaîne YouTube, et ben les vidéos, elles vont faire de plus en plus de vues et elles vont me rapporter de plus en plus de clients. Alors que prospecter, c'est pas capitalistique parce que en vrai, les gens changent de taf, tu as un client, après il se barre. Enfin, voilà, il y a il y a beaucoup de churn en fait. Donc c'est, c'est quand même violent, c'est difficile, les gens n'aiment pas, ça les oppose au refus. Enfin, il y a plein de de red flags. Je dis pas que c'est pas bien, mais si c'est pas dans votre archétype, c'est plus simple de faire un un média.
Et est-ce que tu penses que ce conseil, il est valable pour des solopreneurs ou des coachs qui démarrent tout juste, qui ont pas encore fait de vente ? Moi, je vois des personnes qui ont pas forcément encore de médias qui veulent potentiellement faire des ventes bah le plus rapidement possible pour développer leur activité. Est-ce que tu penses que ça s'applique aussi dans ce genre de situation ?
Non. Alors voilà, c'est évidemment le média, il y a un temps d'amorçage en fait. Tes 10 premières newsletters, moi je sais pas, c'était ma mère et mes potes qui les lisaient quoi, le temps que voilà, je les écrive. Alors donc oui, il y a un temps d'amorçage et comme dans tout, c'est comme quand moi j'ai lancé l'incubateur, il y avait un temps d'amorçage. J'ai pas arrêté mon bootcamp direct, j'ai continué à faire mes cohortes pour me financer pendant que voilà. Donc faut pas être euh, j'allais dire un truc abusé, j'allais dire faut pas être idiot non plus en fait. Faut pas, mais tu sais les gens, je sais pas, ils voient des trucs sur internet, ils se disent c'est soit ça, soit ça, soit ça. Bah non, c'est, c'est un peu tout. Mais généralement, quand tu te lances, tu as ton employeur d'avant qui te prend en mission ou tu as un premier client, sinon pourquoi tu te lances déjà ? Enfin, si tu as pas de premier client, pourquoi, enfin, pour moi, se lancer, ce n'est pas, ce n'est pas se lancer, c'est quand tu as ta ton premier client. Pour moi, tu devrais même pas lancer ton ton truc de micro-entreprise et tout tant que tu as pas un client qui t'a dit "OK, go pour bosser avec toi Flavie". Tu vois ce que je veux dire ? Donc pour moi, les gens qui se lancent, ils ont déjà un premier client, mais peut-être que je suis un peu bisounours dans ma tête.
Et pendant ta mission client, et c'est aussi pour ça que les médias, je trouve ça très sain, c'est que prendre une habitude de média, une newsletter par semaine par exemple, ou un podcast par semaine, ça te donne une discipline de ne pas te laisser 100 % absorber par ta mission client et donc tomber dans le vortex horrible du freelance qui est "Je suis en mission, je palpe, du coup je fais tout pour mon client, rien pour moi". Et 3 mois plus tard, quand mon client me dit "Allez, ciao, je t'ai remplacé par un agent", ben j'ai plus, j'ai plus rien derrière et je me retrouve à poil. Et ça, c'est une catastrophe. Donc moi, j'aime bien l'activité médiatique parce qu'elle te force à te rappeler que "aide-toi et le ciel t'aidera". En fait, personne va t'aider. Donc si tu construis pas une audience, un habit, ou une habitude de prospection si tu veux, ben voilà. Sauf que prospecter, on sait qu'on le fera jamais. Alors que quand on a un média, on a des gens qui attendent notre email, qui attendent notre podcast. On a une forme de deal un petit peu de pacte avec l'audience, même si c'est une petite audience, même si c'est 50 personnes, c'est suffisant pour trouver des clients. Par contre, faut faire un média héroïque. Faut arrêter de raconter sa vie d'entrepreneur ou je ne sais quoi. Faut se dire un média qui intéresse son client cible, qui parle du problème que vous résolvez grâce à votre prestation et à qui du coup, à la fin, les gens qui écoutent, vous allez pouvoir leur vendre un truc. Sinon, ça s'appelle un loisir en fait, ça s'appelle un hobby.
Du coup, comment est-ce qu'on crée un média héroïque ? C'est ce là, tu as donné un petit peu la définition, c'est bah qui qui cible le problème de ton audience. Tu t'adresses aussi à ton client cible. Tu pré-vends entre guillemets ton offre à travers ton podcast ou à travers ton contenu. Peu importe le média, ça peut être un podcast, une vidéo, quoi que ce soit. Est-ce qu'il y a, est-ce que tu as d'autres éléments pour justement créer un média héroïque ?
Ouais. Donc du coup, bah le podcast, ça fonctionne très bien pour ça parce que tu vas interviewer ton client cible. En fait, c'est tellement plus simple de prospecter pour demander à quelqu'un "Est-ce que vous voulez venir dans mon podcast ?" Du coup, il va être content, il va parler de lui et cetera. Ça va être beaucoup plus facile que de euh prospecter quelqu'un juste pour un rendez-vous de vente. Tu vois ce que je veux dire ? Donc du coup, podcast très bien. Même si tu fais zéro écoute, ça te donne au moins un prétexte pour interviewer des gens. Donc ne pensez pas que vous lancez un podcast pour euh être dans le top 1 euh France des podcasts. Dites-vous juste que vous euh cherchez justement à avoir plus de clients. Euh voilà, donc interviewer ses clients cibles et après, bon, faut être léger quoi. Vous lancez pas euh une émission YouTube talk show avec quatre invités, machin, vous faites un truc light, cas, ça coûte pas cher, newsletter, post LinkedIn, ça marche bien en fait. C'est, c'est rapide aussi. Voilà, des choses rapides à faire.
Tu as invité toi, tes prospects dans ton podcast ? Non, alors au début, bah non. Non, non. Moi, j'étais pas parti là-dessus. Je l'ai fait après pour bah si, au tout, au tout début. Si, si, au tout début, je suis bête, le bord, au tout début, j'ai un podcast pour les dirigeants et je mettais en avant pour mon ma start-up là que je voulais lancer pour externaliser les commerciaux. Et d'ailleurs, j'avais chopé une mission comme ça. Puis après, vite, j'ai changé d'idée. Je me suis dit, je vais plutôt pivoter le podcast. Et là, j'ai choisi plutôt de d'interviewer mes pairs pour devenir meilleur meilleur freelance, meilleur solopreneur. Et voilà, moi, j'ai fait l'inverse, c'est mon podcast qui m'a donné mon idée de produit parce qu'en fait, à force de parler des trucs, les gens m'ont dit "Ah, est-ce que tu peux m'envoyer le lien de ta formation sur la scalabilité ?" Et là, je dis "Ah, il y a un il y a un marché." Donc voilà, si aussi vous avez le temps, vous êtes freelance à côté, vous faites des trucs alimentaires et tout et vous dites "J'aimerais bien lancer un produit scalable". Franchement, le conseil que je donne à tout le monde, tout le monde, tout le monde, c'est lancer un média sur votre cible, les gens que vous avez envie de servir. Et en fait, comme vous aurez une conversation avec eux, bah comme on a toi et moi là, ben en fait, les gens vont vous donner des idées, vos invités, vos auditeurs vont commenter et ça va vous donner des des une bonne connaissance client et quand on connaît bien son client et bien ses problèmes, on peut faire un bon produit.
Je parlais absolument d'un truc parce que j'ai Solo Nation en ce moment, juste ça cartonne bien, ça a bien explosé. Euh, j'ai là même les derniers épisodes et tout ça, il y a, j'ai l'impression que tous les derniers épisodes de Solo Nation, c'est des, c'est des cartons. Ça a bien fonctionné ces derniers temps. Le truc sur l'île Maurice m'a m'a bien aidé là parce que là, il y avait, il y avait une population parfaitement dans ma cible, un cadre sous les cocotiers. Enfin, c'était, c'était assez ouf. C'était un peu événementiel aussi. Est-ce que tu peux déjà expliquer qu'est-ce que c'est que Solo Nation et qu'est-ce qui s'est passé là ces derniers temps ?
Ouais. Et ben écoute, Solo Nation, donc c'est un talk show entre solopreneurs. Il y avait "Sans Permission", tu vois un peu dans l'idée. Euh, moi, c'est, c'est un format et un autre format dans lequel j'interviens, c'est "Silicon Carnet", c'est le format talk show. Donc c'est le format en gros, on apprend des choses mais en rigolant, en mode entertainment. Et en fait, je trouve que les podcasts trop sérieux, comment augmenter son TJM et tout, bon, ça va 2 minutes, mais je trouve qu'avec l'IA et tout ça, c'est un peu plus sur la sellette. Alors qu'un talk show où il se passe des choses, il y a des émotions, on rigole et tout ça, c'est plus difficile à imiter. Donc je me suis dit "Allez, pour me lancer sur YouTube, je lance un format talk show." Et après, du coup, mon but là, c'est de viser les meilleurs solopreneurs de la francophonie parce que je trouve qu'il y a aussi beaucoup de contenu sur les solopreneurs en anglais, mais pas trop en français. Et donc voilà, c'est ça que j'ai décidé de faire. Et du coup, là, c'est, on monte un peu d'un cran par rapport à ma ligne éditoriale, le board, où là, on est plus sur des solopreneurs déjà plus plus qui font des centaines de milliers d'euros, voire même des millions. Et du coup, ça me permet de montrer aussi le rêve quoi, après l'incubateur sur le solopreneur, et si on persiste et cetera, voilà, à quel genre de vie on peut aspirer. Donc tu vois, je suis montée d'un cran, c'est plus mes pairs que qui sont avec moi sur le plateau. Et comme ça, ça motive aussi finalement quelque part à rejoindre l'incubateur, mais de façon plus sur le rêve, sur la vie de rêve que j'ai envie d'avoir plutôt que sur le le truc pratico-pratique.
Ouais. Et c'est quoi la recette à ton avis pour euh, c'est quoi que tu as pu analyser du coup dans les dans les épisodes de podcast que tu aimais bien avec euh justement "Sans Permission" et là ce que tu as essayé de reproduire pour créer, on va dire une formule que l'IA a du mal à reproduire ? C'était quoi les éléments que tu voulais reprendre toi ?
Du coup euh, je pense ouais, dans un contexte, il y a tout ce qui est euh comment faire ça, comment faire ça, ça a plus aucun intérêt parce qu'en fait, comment euh comment faire une bonne vidéo YouTube, ben tu prends ton IA, elle va te dire comment faire. Par contre, comment nous on fait ça ? Ça, c'est plus intéressant. Comment euh Hugues Trias fait ses ventes en ligne ? Comment enfin, en fait, c'est, c'est ce qu'on fait dans ces épisodes là aussi, c'est les gens, ils veulent savoir comment toi tu fais, comment moi je fais. Ça, c'est bien et surtout bah qu'on se marre aussi. Il y a des émotions. Les émotions, c'est un truc plus difficile à faire avec de l'IA. Donc je sais pas, il peut y avoir des des clashes, il peut y avoir des rires. Voilà, donc c'est un peu ça l'idée. Il y a des petits jeux un peu aussi comme toi tu fais. Euh, voilà. Et après bah le casting aussi. Euh, alors moi aussi, il y a un autre truc qui me qui m'obsède pas mal. Donc construire des actifs, ça j'en ai déjà pas mal parlé, et construire des barrières à l'entrée. Donc euh, là aujourd'hui, tu veux copier l'incubateur solopreneur, bah bon courage en fait parce que déjà le produit, il est dur à copier. Euh, ensuite, faudrait créer le podcast numéro 1 France sur le sujet. Bah première barrière à l'entrée et là Solo Nation, c'est encore une barrière à l'entrée parce que toutes ces stars, faut aller les chercher, faut les faire venir, faut les faire venir sur le plateau, on va devenir pote. Donc ça me, voilà, ça me sécurise aussi, tu vois ça. Et c'est plus dur de qui va lancer un talk show avec quatre personnes, c'est plus dur, ça coûte plus cher et tout que lancer juste un podcast comme ça dans son salon en mode solo. Donc voilà, tout ça aussi ça m'intéressait pour faire monter la marque, pour faire monter les barrières à l'entrée. Enfin, je te dis ça, c'est pas, j'en ai pas besoin maintenant, mais on voit bien qu'avec l'IA, n'importe qui pourrait faire des pubs en automatique toute la journée pour t'aider à scaler en freelance, ensuite faire des UGC automatisés générés par IA. Par contre, est-ce que n'importe qui peut prendre tous les meilleurs solopreneurs de la francophonie et les avoir dans son podcast ? Non. Donc je pense qu'il faut savoir aussi faire les choses difficiles à faire sans IA ou que l'IA ne peut pas copier et que finalement faire les deux, s'outiller d'IA partout où on peut, c'est cool pour aller bien sûr bien plus vite. Mais peut-être aussi savoir faire ce que les autres vont avoir la flemme de faire parce que ça va demander du temps. Ça peut être un bon parti pris. Bon voilà, je te fais un peu pelmel, je te raconte l'histoire, mais c'est un peu ça l'idée. Et moi, je l'ai fait à la base pour apprendre, pour apprendre des meilleurs. Bah comme comme le bord au tout début. C'est je me dis bah là, je vais passer 1 heure avec les meilleurs des meilleurs. C'est sûr que et c'était trop génial. J'apprends beaucoup de choses. Il me donne des accès, il me donne des conseils. C'est un peu comme un mini mastermind et je me suis dit payer 30 000 balles pour un mastermind. Bon, au final, tu me diras, j'ai payé deux fois plus cher. [rires] Mais bon, ça m'aide aussi à faire de l'acquisition.
Est-ce que le contenu entertainment, tu crois pas que ça risque de t'attirer beaucoup de touristes et très peu de clients ? Parce que moi, c'est le constat que j'avais fait avec ma chaîne guitare. J'ai une chaîne, j'avais une école de musique en ligne qui a 14 millions de vues et qui c'était mon premier business.
Trop bien. Et j'avais remarqué que beaucoup de vues n'est pas forcément égal à beaucoup de clients et de la même manière, peu de vues n'est pas égal à beaucoup de, enfin, dans les deux sens.
Alors bah toujours pareil, faut savoir d'où on part. Faut savoir que moi, je suis une énorme geek du solopreneuriat. Je suis sur un curseur entre guignol et euh méga expert. Je suis vraiment sur un curseur expert. Donc je suis très très loin de, ah oui, je de faire des trucs. Enfin, quand tu vas voir mes, mes, enfin, si les gens vont voir ma chaîne, ils vont dire "Non mais attends, la meuf, elle parle d'entertainment alors qu'on est en train de parler de VSL, au secours". Donc voilà, ça reste quand même très niché. Enfin, genre là, c'est un battle sur comment fixer ses prix euh cette semaine. Bon, ça reste quand même très niché. Enfin, tu vois, il y a aucun touriste, il y a pas ma mère qui va venir regarder Solo Nation, quoi. C'est pas, c'est pas qui est qui est l'imposteur. Enfin, donc du coup, j'ai pas trop de problème là par rapport à ça. Euh, donc moi, au contraire, j'ai plutôt le problème de devoir être plus de plus vulgariser, de plus être top funnel, de plus ouvrir ma niche et ça, j'ai vraiment du mal parce que moi, je, comme je t'ai dit, je préfère être dans un truc de niche un peu caché où je fais plein d'argent. Donc voilà, moi, ça sera plus un progrès à faire pour moi. Et après, j'avais un autre objectif avec YouTube, c'est que viser une partie de mon persona qui est plutôt euh un mec freelance dans la tech, développeur, product manager et tout, très YouTube et pas du tout podcast audio, un peu moins LinkedIn. Et en fait, dès que j'ai lancé l'émission, j'ai reçu que des messages comme ça en message privé. "Flavie, je découvre ton travail, c'est incroyable." Non, non, non, non, je suis développeur et je voulais te dire que..." Et là, je me suis dit "OK, tu vois tous ces signaux faibles, tous ces petits messages que je recevais, je me dis bah OK, c'est exactement l'audience que je cherchais à développer sur YouTube." Donc pour moi, c'était, c'était une réussite, même si j'ai pas de chiffres statistiques à donner, j'ai pas tracké les liens, je sais pas combien de personnes sont arrivées dans l'incubateur, mais voilà. Et après, deuxièmement, quand j'ai lancé l'incubateur, plus aussi sur mes prises de rendez-vous où là, je l'avais fait sur rendez-vous, j'avais la moitié des gens qui venaient de YouTube. La moitié. J'étais là, "Non mais vous vous moquez de moi ?" Alors c'était 40 personnes, donc ça veut dire 20 personnes. Mais c'est un truc de fou. "Je t'ai découvert via YouTube. J'ai découvert via YouTube." J'étais "Ah ouais." Donc la force de ce réseau pour les clients, c'est vraiment, c'est vraiment top.
Tout à l'heure, j'expliquais un peu ma méthode pour avoir invité mes invités dans mon podcast, comment j'avais fait. Toi, du coup, c'était quoi que tu as mis en place pour avoir ces ces invités là dans ton talk show ?
Ben écoute, euh, j'ai contacté euh, bah je pense, je les connaissais déjà, j'écoutais leur podcast ou voilà, donc je leur ai dit "Écoute, je vais lancer cette nouvelle émission." Ben moi, c'est pareil, j'essaie de faire du "What's in it for me ?", c'est-à-dire à quoi ça va me servir. Alors, j'ai pas, je me suis pris plein de bâches, hein, faut pas rêver, hein. Et je m'en prends encore plein. Déjà, faut pas non plus contacter des gens qui, quand je dis des énormes stars, c'est des énormes stars de notre niche. Oui, voilà. Donc ça reste quand même pas du tout des énormes stars ou des énormes divas, pas du tout. Donc voilà, déjà j'ai fait ça et après je me suis dit qu'est-ce qu'est-ce qui pourrait l'intéresser ? Et en fait, souvent, tu avais des profils un peu comme le mien, très bon sur un podcast, mais pas encore lancé sur YouTube. Et du coup, je me suis dit "Bah tiens, être dans une émission YouTube pour être lancé sur YouTube, ça va l'intéresser." Donc tu vois, je savais que ça, déjà, c'était un point. Ou alors les gens extrêmement bons sur Instagram, mais nuls sur LinkedIn. Et moi, je, je l'orientais un peu là-dessus. Je "Ah bah écoute, moi je suis nul sur Instagram, mais si tu veux que je te donne de la visibilité sur LinkedIn, sache que je ferai des posts à chaque émission et tout." Donc voilà, toujours chercher aussi un petit angle euh, voilà. Et après, les gens m'ont recommandé un tel qui m'ont recommandé un tel euh, et ça, c'est assez vite fait. Et puis bah, comme par hasard, quand l'émission a été lancée, que ça a bien marché et tout, bah là, j'ai des gens qui m'avaient dit non qui me disent oui. Enfin, voilà, ça, faut pas être rancunier aussi dans la vie. Faut faut y aller, faut se prendre plein de noms, il faut reproposer. Des fois, je suis un peu lourd dingue, je pense que des fois, j'envoie des trucs aux gens, ils doivent se dire "Mais ça là, mais quelle forceuse !" Peut-être qu'un jour ça marchera ou peut-être pas du tout. Petite anecdote, mais euh, tu sais que pour avoir Olivier Roland dans mon podcast, je crois que je, j'avais, j'avais fait un post après ça, je lui avais, c'est pas moi qui avais fait, mais mon assistant avait envoyé 16 emails. Non mais voilà. Bah voilà, des fois, je, avec les échanges, hein, c'était pas genre 16 emails sans réponse, mais il y a eu un, il y a eu genre trois quatre emails sans réponse jusqu'à ce que on arrive à arriver à quelque chose quoi.
Magnifique. Magnifique. Bah tu es, c'est bien. Tu as, tu as tout compris toi. Continue. J'en peux plus. Je fais "Continue, on tient quelque chose." Il a dit presque oui. Ouais, c'est clair. Et après ouais, être arrangeant. Euh, des fois, là, là, j'avais Nicolas Chéron hier sur le podcast, il vient de la Réunion, on a calé le truc entre BFM TV et la Martinique. Et j'ai pris un studio dans le 17ème pour l'arranger. Enfin, tu vois, mais c'est normal en fait, c'est des trucs, tu t'adaptes un peu à ces plannings là aussi des gens parce que plus tu as des gens euh, un peu star, bah plus ils ont des plannings de star. Donc voilà, tu t'adaptes.
Est-ce que Est-ce que tu as des des clés sur le fait que du coup ces dernières ces derniers temps, tu as l'émission a bien explosé sur YouTube ?
Je consomme YouTube, je pense YouTube, je je réfléchis à mes épisodes tout le temps, je et surtout, j'ai fait beaucoup de volume. J'ai fait beaucoup de volume en fait. J'ai je suis passée à un par semaine plus en plus. J'ai fait une vidéo solo aussi chaque semaine. J'en ai parlé partout. Euh, j'ai fait des épisodes où je racontais les coulisses. J'en ai parlé sur LinkedIn. J'ai pris des sponsors, enfin, j'ai eu mes trucs sponsorisés aussi, donc ça, ça m'a aussi boosté et j'ai fait l'opération, l'opération sur l'humoriste qui m'a vraiment. Et j'ai fait beaucoup de cross-podcast. Et avant, je faisais que des cross-podcast, maintenant je fais aussi [ __ ] j'ai, j'ai des poils de chat, des poils de chat qui passent devant la caméra, je suis en train de la caresser à côté pour que qu'elle miaule pas trop ou. Donc j'ai fait aussi des cross-podcast YouTube. Donc ça, c'est nouveau pour moi. Je suis sur l'île Maurice, je passe dans les "Darons du Bis", ben forcément, ça m'a fait genre 30 000 ou 40 000 vues sur mon épisode parce que c'est une chaîne plus active encore que la mienne et donc ben un gros paquet d'abonnés qui sont arrivés d'un coup, tu vois. Donc ça aussi, c'est stratégie, bah scaler grâce aux autres, c'est fondamental, fondamental. Avoir des gros invités, c'est bien, mais ça draine pas forcément toute leur audience. Faut aussi passer chez les autres pour que les gens te découvrent et se disent "Ah tiens, c'est qui cette meuf ?" Ah, ça m'intéresse là ce qu'elle dit euh, bah je vais m'abonner à sa chaîne.
Et comment tu passes chez les autres ?
Ah ben là, pareil, pas de signal de forme là, tu réfléchis, tu tu proposes des angles. Bah là, c'était aussi de circonstances parce que je suis allée sur place, donc ça les arrange d'avoir quelqu'un qui est qui est allé à Maurice parce que comme c'est en présentiel, je les ai invités aussi. Donc tu vois, tu en fait, c'est un peu gagnant-gagnant et puis je pense qu'après, il faut avoir une vraie stratégie de cartographier les chaînes YouTube ou les podcasts dans lesquels tu devrais passer. Je l'ai fait en podcast, je l'ai pas fait en YouTube. Donc là, faut que je le fasse. Faudrait que je je me mets, je me mets dans la peau d'un freelance et je me dis un freelance qui fait 80 000, 100 000 € et regarde quoi sur YouTube ? Il faudrait boum bam boum que je contacte ensuite tous les hosts et qu'on essaie de faire soit des cross-podcast. Toi, parfois, tu peux pas faire un cross-podcast parce que c'est pas la même ligne, mais tu peux rendre service. Tu peux dire "Bah, je fais un post LinkedIn sur toi ou je fais une newsletter ou tu vois, faire un peu des deals carrément."
Ça me parle, [rires] ça me parle de fou. Ouais. Bah, si tu veux, dernière, j'ai une dernière petite question Flavie avant qu'on passe au dernier mini-jeu, tu me disais que tu voulais organiser, tu avais prévu d'organiser des événements en présentiel sur Nantes. D'ailleurs, je t'ai pas dit, j'ai attendu la fin de l'épisode pour te le dire. Moi, à la base, je suis de Rennes en fait, le coup. Trop marrant, trop marrant. Voilà, je connais bien, j'ai passé beaucoup de temps là-bas et donc tu veux toi organiser des des événements, enfin, tu vas organiser un événement en présentiel, tu as prévu d'inviter 500 personnes. Déjà, je voulais savoir c'était quoi l'objectif que tu cherchais à atteindre avec ces ces événements ou cet événement.
Ouais. Bah écoute, donc si les gens n'avaient pas remarqué, j'ai un petit côté quand même un peu artiste intuitif. Je ne j'aime bien les chiffres, mais je peux pas t'expliquer toujours avant pourquoi un peu je sens les trucs. Donc là, je me dis bah ça, je le vois venir quand même gros comme une maison, se retrouver en présentiel, machin, même si j'ai un truc en distantiel où on se retrouve en live tous les vendredis, je pense que ça ça fédère en fait les gens de se voir en vrai. Donc moi, comme en plus mon business model est communautaire, je sais que si les membres de l'incubateur se rencontrent en présentiel, ça va renforcer l'adhésion en fait. qui vont se dire "Ah, c'est génial d'être dans cette équipe là, dans cette tribu là." Tu vois, peut-être si je leur présente leur futur BFF business, tu vois, ils seront trop contents. Donc ça, c'est un peu pour ça et je pense aussi pour l'acquisition, peut-être des nouvelles personnes qui vont arriver parce que je l'organise, je le co-organise avec plein de communautés freelance et après pour la vente. Donc là, je sais pas encore ce qu'on va faire, mais je pense qu'on pourrait faire peut-être une offre ou un truc comme ça à la fin de à la fin de l'événement. Donc voilà, c'est un peu un mix de tout. Et puis c'était les 5 ans du bord de l'année dernière, j'avais envie de faire un truc. Donc voilà, là, je me suis un peu chauffée et c'est un événement qui va pas me rapporter d'argent, je pense, qui va peut-être même un peu me coûter, mais je pense que voilà, pour la rétention sur mon produit et pour l'acquisition, ça sera bien. Et après, pareil, je recycle, je recycle tout. Je vais faire un vlog, je vais faire un épisode live, je vais avoir des photos, euh, je vais avoir des trucs à raconter, je vais faire des cas clients, je vais filmer tous mes clients qui seront là-bas et je vais pouvoir leur dire "Alors, qu'est-ce que tu penses de l'incubateur ?" et cetera. Donc, tu vois, ce sera pas du temps perdu ni de l'argent perdu. Si tu réemploies tout ce que tu crées, tu pars d'un principe que rien ne se perd, tout se transforme. Voilà, j'ai l'intuition que ça va m'aider pour tout ça.
Clairement, tu peux même mettre un stand. Enfin, moi, c'est une idée que j'aurais, je me dirais, je mettrai un stand avec une GoPro, une caméra et en fait, les gens, ils peuvent, tu leur mets, je sais pas moi, une feuille avec les les cinq bullet points qu'ils doivent dire dans un testimonial et après chacun peut venir et il clique sur la GoPro, il parle et je pense que tu peux avoir des dizaines, voire des centaines de témoignages comme ça de gens qui vont dire "Wouah, l'événement avec Flavie, c'était absolument incroyable et tout." Ça peut être une bonne idée.
Je te pique l'idée direct. Direct. Bah vas-y, fais-le. C'était, c'était le but justement [rires] de laisser toujours un stand ou un caméraman qui qui est tout le temps là et tu as, tu as un panneau où il y a voilà, comment faire un témoignage, présentez-vous, dites où vous en étiez avant, où en étiez après. Comme ça, hop, ça se fait, les gens peuvent venir à la chaîne et puis en plus, ils sont trop contents. Tu leur donnes une bonne raison et tu dis, je sais pas moi, vous repartez avec un maquillage. J'ai pas une bonne idée. Ouais, trop bien. Mais avec un truc et ça peut être pas mal.
Du coup, tu invites donc tes prospects et tes clients en même temps.
Oui. Et ça, c'est trop bien parce qu'en plus les clients, ils vont arriver, ça va faire preuve sociale et du coup, ça va convertir à fond en fait. C'est euh, c'est trop bien.
Exactement. Et comme on l'organise à plusieurs communautés, je sais qu'on a tous à peu près la même cible, mais qu'on vend pas les mêmes trucs. Donc je pense que ça va, ça va être super ça parce que ça, on va pouvoir combiner nos forces et sans se menacer, puis tout en trouvant des nouveaux, bah des nouveaux arrivants pour nos nos écosystèmes respectifs.
Du coup, tu as quoi ? Tu as toi, tu as un SAS, tu as des gens.
qui ont des différents outils comme ça ou comment tu fais pour trouver des personnes qui sont complémentaires à toi ? J'ai pris mes potes podcaster freelance avec qui on avait déjà fait des épisodes croisés, des chefs de collectif de freelance, des tu vois ce genre de choses.
Après, les sponsors aussi. Alors, les sponsors, je je suis un peu à la bour là-dessus parce que je me suis un peu focalisé sur d'autres trucs. Mais euh mais même les sponsors, tu vois, s'ils envoient le le truc à tous les clients à Nantes, ça va me faire ça va me faire des des places payantes sur pour mon event.
Et comment est-ce que tu comptes prendre pour l'organiser ? Parce que j'imagine que opérationnellement, ça doit être assez costaud. C'est toi qui dois gérer ça ou vous faites appel à des prestataires qui vont essayer de d'organiser tout ça pour vous ? J'ai une presta événementielle, donc une freelance qui me gère ça. Mais bon, j'avoue que c'est pas ça l'essentiel. Le plus gros, c'est parler de l'événement, faire le marketing comme d'habitude. Ouais.
Donc bah je gère toute seule et avec la bande de co-organisateurs qui m'aident à relayer aussi. Et ben pareil, j'ai impliqué impliqué les gens. Là par exemple, tu vois, j'ai dit ben voilà, si vous partagez l'événement, on fait un petit jeu concours, vous avez ça à gagner. Et donc bah à tout le monde publie des trucs, je viens à la free party et toi enfin tu vois voilà, faut pas hésiter en fait à utiliser bah surtout vos clients. Moi je trouve qu'on a un peu tendance à se dire "OK bah les gens ils ont payé déjà, bon je veux pas les embêter." Bah non, mais s'ils ont payé, c'est qu'ils sont fans et là j'hallucine. Les gens ils sont trop fans. Ils partagent le truc, je leur dis "Mais franchement, mais merci de partager." Ils me disent "Non mais attends, mais pour rien au monde j'allais rater ça et et bien sûr que je partage, tu vois, c'est normal." Et là, je suis là, ah ouais, et même moi, j'ai j'ai des freins et en fait ça me rappelle que il y a nos limites avec des gens qui t'ont choisi, qui aiment ton écosystème, qui ont acheté ton produit. Enfin, c'est eux les fans en fait, c'est ceux qui payent, hein, c'est pas les autres. Donc euh faut pas avoir peur de demander des services aussi.
OK, on passe au dernier minijeu. Flavie, [musique] yes OK, let's go. Donc c'est les questions éclairs. Donc tu as sept questions. Première question, quel achat de moins de 100 € tu as vraiment changé la vie au cours des 6 derniers mois ? J'allais dire mon micro de podcast à 60 € il y a 5 ans. Toujours le même. Ça marche ou pas ? C'est pas les 6 derniers mois. Ça passe. Ça passe. Allez, c'est c'est le meilleur achat. le le meilleur.
Qu'est-ce que tu penses qui est vrai mais tu peux pas le prouver ? Wou ! Euh que être un artiste, un entrepreneur artiste, c'est rentable. Alors, je peux pas le prouver parce que tu sais, c'est ce que je te disais tout à l'heure, c'est l'intuition versus les faits, le rationnel. Mais je sais pas, des fois, j'ai un peu des fulgurances. C'est comme ça que j'ai trouvé Solo Nation. C'est comme ça que je et je je sens que ça va le faire. Et je pense qu'être un artiste aussi, c'est un peu distinctif dans un monde où tout le monde est un robot. Bah oui, c'est facile. Tu demandes à Claude de trouver ta niche, ton USP, ton machin. Ouais, mais tout le monde va tout le monde va penser comme ça en fait. Donc je me dis c'était peut-être la petite revanche des artistes qui sont un peu rebelles ou qui ont un point de vue un peu différenciant sur le monde. Put, du coup, ça me de rebondir dessus. [rires] C'est mais pas l'artiste fauché, hein. Oui. Oui. Quand même un petit un petit poil artistique mais euh quand même avec un bon business model et et quand même des trucs et ticket.
C'est quoi un entrepreneur artiste ? Avoir un point de vue différent sur le monde, un peu fou des fois, faire un peu le contraire des fois que ce que les gens euh bien établis feraient, tu vois. avoir avoir sa propre vision du beau, prendre des risques, prendre des risques aussi, prendre des risques qui vont pas forcément payer. Pense aussi tout le monde est obsédé par la structure, le funnel, le machin, mais l'artiste c'est des fois le mec qui envoie tout péter qui dit "Non mais je vais faire ça en fait et c'est ça qui va marcher." Je dis pas qu'il faut pas avoir de structure par ailleurs, mais tu vois, accepter un petit peu de bordel et un petit peu de spontanéité aussi.
Quand tu entends le mot succès, c'est qui la première personne à laquelle tu penses ? Je suis nul en Je suis nul en tête couronnée tout ça. Euh je vais non, je vais parler de mon pote Carlos Diaz là que j'adore euh qui est hcast Silicone Carnet. C'est un gars qui a créé des start-ups, revendu des start-ups et tout ça et maintenant il est youtubeur et il fait un podcast et j'adore ce qu'il fait. En plus il est super humble et il est à la cool et il a une bonne vie tu vois. Donc voilà, on peut on peut être successful dans plein de phases de sa vie et c'est pas parce que tu as réussi un truc que tu t'arrêtes et là il se réinvente dans une carrière solopreneur youtubeur et je trouve ça génial et il a il a 50 ball et je veux dire donc ça c'est trop sympa je trouve de de voir que le succès est protéiforme et il est il est c'est pas une quotité finie.
Quel serait ton ou quel est ton échec préféré ? Mon échec préféré moi j'en ai plein. J'ai plein de micro échec en fait. J'ai pas de truc catastrophique. Je pense c'est ma carrière de sales aussi qui m'a aidé à voir que voilà, c'est la vie la vie est une succession d'échec. Et en fait, ça m'arrive tout le temps. Et encore hier, je me suis dit, je sais plus ce que je me suis dit mais des micro trucs, ça te fait ça te fait chier quoi. Je sais plus. Et du coup, je dès que moi j'ai un échec, je suis là en mode allez OK, ben j'appelle cinq sponsors ou bah là hier, j'ai lancé un atelier sur Claude et après ça a cartonné et je bon ben voilà, moi c'est mon petit carburant. Voilà, j'en j'en ai pas un en particulier, mais ça va être soit une réclamation client, soit un sponsor qui devait te prendre et qui finalement te dit non. Voilà, moi je repars comme en 40 et ça me fait du bien pour éviter l'effet flemme, l'effet un peu on est arrivé, on est tranquille, boum, ça me remet une petite petite piqûre nécessaire parfois pour repartir.
C'est quoi ton obsession du soir ou du weekend en ce moment, Flavie ? Bah, je vais dire ça c'est basique si je disais Claude, c'est basique mais euh voilà, c'est mes mes petits trucs du soir. C'est ça mon obsession du moment. Ma 2ème obsession c'est euh c'est mon écosystème d'offre. Donc je je suis en enfin voilà, qu'est-ce que je mets ? Petit prix, moyen prix, gros prix. Je suis toujours en train de penser à des trucs comme ça. Et là en ce moment, je suis en train de tester bah toute nouveauté. J'ai vu ça chez un américain ou un Australien, je sais plus. Le workshop payant. Voilà, c'est mon obsession. Je cherchais comment le lancer, comment le faire et tout. Donc je viens d'en lancer un, je te raconterai pour voir si c'est mieux que les masterclass gratuites. Donc voilà, mes petites obsessions, c'est j'entends un truc bien, ça reste dans mon esprit, je me dis voilà, faut que je teste, faut que je teste et dès que je peux, je teste.
C'est genre un mini ticket, c'est comme une Ouais, c'est une un live mais avec un petit ticket euh vraiment C'est ça. Moi, j'en ai fait un donc j'ai payé 100 balles pour son atelier qui s'était s'appelé euh Paid to Teach, donc comment faire des ateliers payants. C'est un peu métal le truc mais et là j'ai lancé euh Claude bras droit 2h pour setup ton Claude de Solopreneur 100 €. J'ai vendu genre 30 places en en 7h juste avec une news et heure. J'étais là "Ah ouais, OK, ça prend ça prend super bien." Donc voilà, je vais tester ça. Et en fait l'idée c'est que ben les gens qui payent pas, c'est qu'ils ont du temps et pas d'argent. Donc ils font des masterclass gratuites. Alors que les gens qui ont de l'argent et pas de temps, ils payent pour avoir un résultat immédiat. Donc ils achètent un workshop payant. Et je voudrais tester pour voir si au final moins de personnes qui payent égalent plus de conversion vers l'incubateur ou si bah non, quand même le nombre fait que voilà, il y a il y a 300 personnes inscrites, tu as quand même plus de clients à la fin.
On va voir sur quoi tu as complètement changé d'avis ces dernières années. Sur plein de trucs, plein de trucs tout le temps. J'ai pas encore complètement changé d'avis sur le le scaling avec set closer et pub. [rires] Mais on verra, ça viendra. Euh ben non, YouTube la vidéo, moi j'étais pas du tout consommatrice de vidéo. Je j'écoutais que de l'audio et j'ai je me suis mise à fond pour comprendre les formats. Donc j'ai j'ai acheté YouTube Premium et tout. Maintenant je regarde tous mes trucs sur YouTube. [rires] C'est marrant quand même.
Et enfin, dernière question. Si tu pouvais mettre un message sur le fond d'écran de tous les ordinateurs de la planète, ça serait quoi ? Franchement, il est nul ce message. Je vais dire construis tes actifs, c'est abusé, c'est nul. Mais enfin, tu vois l'idée c'est genre construis des trucs pour toi, construis des trucs pour toi. Et en fait ça marche quand tu es salarié, que tu fais tu te casses le tu te casses le cul pour ton patron mais après en fait tu es pas irremplaçable. Dès qu'on dès que tu changes de taf, tu te rends compte qu'en fait tu n'es pas du tout irremplaçable quand tu donnes trop dans un couple de l'autre ou je sais pas. Euh après euh je sais pas, moi j'ai divorcé, c'est trucs bêtes, mais en fait ben faut t'acheter un appart à côté en plus de ton truc pour voilà, enfin construis des trucs pour toi. En fait, c'est pas de l'égoïsme, c'est juste de la de la préservation et après tu es content d'avoir d'avoir ton capital et c'est pareil quand tu es freelance, ben tu bosses pas que pour tes clients, tu construis ton business à côté aussi. Mais faudrait trouver une formulation à l'américaine, tu vois, un truc un peu plus stylé. J'ai pas eu le temps de la trouver là pour le fond d'écran, mais on a la philosophie déjà.
Bu, est-ce que tu as une question ou une demande particulière pour l'audience ? Ben non, mais allez-y dans les commentaires. Moi, je tends la perche aussi pour me pour que vous puissiez me dire aussi ce qui vous saute aux yeux qui est pas toujours enfin tu vois, je sais bien que mon business il est pas parfait et tout ça. Donc ça m'intéresse de voir aussi la réaction des gens sur les chiffres, sur l'organisation et tout. Toujours preneuse en fait de des recommandations et puis commentez build dans les commentaires pour nous faire pour nous montrer que vous êtes des vrais et que vous êtes restés jusqu'à la fin de l'épisode. Euh ça fait plaisir.
Est-ce que tu as tu as un mot de la fin pour terminer ça ou non ? Non mais écoute, merci franchement, c'est trop bien ton podcast, très fouillé et cetera. Donc voilà, je pense les gens se rendent pas compte du travail qu'il y a derrière aussi de de préparation, de temps de recording et tout ça. Pour avoir des discussions profondes et comprendre vraiment les business modèles des gens et tout, faut faut passer par toutes ces phases là qui sont invisibles. Donc voilà, je voulais te faire un petit big up Tony. Et euh où est-ce qu'on envoie les gens s'ils veulent en savoir plus sur ce que tu fais ? Et ben euh YouTube, le Bard média, on mettra ma chaîne. Je sais pas si tu tu fais des des collabes. Voilà, c'est là-dessus. Et après, il y a il y a tout mon univers. Moi, je suis je suis un peu partout, hein. Insta, euh LinkedIn, newsletter. Trop cool. Bah, merci Flavie pour euh c'est cet instant dans le podcast. Euh je te souhaite tout le meilleur et puis on se dit à très vite dans peut-être un prochain épisode. Merci beaucoup Tony. Salut. Ciao !
Ce qui m'a vraiment marqué avec cet épisode, c'est pas les 500000 € par an et c'est pas non plus les zéros salariés, mais c'est ce qu'il a fallu vraiment traverser pour en arriver là. Et la plupart des coachs que je rencontre n'ont aucune idée de la montagne de taf qui va les attendre. Et donc c'est pour ça que j'ai découpé ce système en six étapes pour vous faciliter le travail. L'étape numéro 1, c'est la visibilité. Parce que pour qu'on tombe sur vous, il vous faut un média qui tourne, que ce soit un podcast, YouTube, LinkedIn, Instagram de le faire tous les jours pendant des mois, pendant des années et au début vous postez mais personne ne répond et vous avez l'impression de crier dans le désert. Et justement, on accompagne nos élèves à trouver leurs premiers clients sans forcément avoir une grosse audience. Il y a pas forcément besoin pour démarrer.
L'étape numéro 2, c'est leissement. Donc c'est un plan de contenu qui est pensé un mois à l'avance autour d'une thématique et qui va détruire les fausses croyances de votre prospect. L'étape numéro 3, c'est l'intérêt. Donc là, ça va être avec des lead magnet automatisés, des tunnels d'inscription, des séquences email et tout ça derrière. Puis on arrive naturellement à l'étape numéro 4, c'est la masterclass mensuelle. En général, c'est une heure de live devant des prospects avec un pitch à la fin. Mais ce que j'ai remarqué, c'est que la vente, c'est souvent la bête noire des coachs et qu'il y a plein de gens qui savent ce qu'ils doivent faire mais ils y arrivent pas.
L'étape numéro 5, c'est la conversion. Donc c'est le lien qu'on va envoyer. Les gens vont cliquer, ils vont acheter tout seul. Sauf que les gens, ils cliquent et ils achètent seul uniquement parce qu'ils écoutent Flavi depuis 2 ans. Mais si vous envoyez ce même lien à des gens qui vous connaissent pas, vous allez faire zéro vente. Heureusement, il y a d'autres méthodes de conversion qui demandent pas d'avoir posté du contenu pendant 2 ans en amont. Et c'est d'ailleurs ce système là qu'on installe chez les coachs qu'on accompagne. Et enfin, l'étape numéro 6, c'est le produit lui-même. Et au fait, vous êtes dans le podcast le tunnel et je viens littéralement de vous donner un tunnel. Sauf qu'il y a un problème, ce système Flavier elle a mis 5 ans à le construire toute seule en tâtonnant. Mais si vous êtes coach aujourd'hui, vous avez probablement pas 5 ans devant vous. Vous avez peut-être pas non plus 3 mois. D'ailleurs, si on est honnête, personne ne construit un business solide à 10000 € par mois en 90 jours, peu importe ce qu'on vous a vendu jusqu'à maintenant.
Par contre, ce qu'on peut faire ensemble, c'est de diviser ces 5 ans par 5 ou par 10. et on va construire ensemble un système en 6 à 12 mois plutôt qu'en 5 ans avec un cap clair, étape par étape, sans que vous ayez besoin de tâtonner dans le vide. Et c'est exactement pour ça que j'ai créé l'étincelle. L'étincelle, c'est pas une formation mais c'est un programme d'accompagnement. C'est un incubateur et quand vous rentrez dedans, on va construire un système qui va vous ramener deux à cinq clients par mois et qui va tenir sur la durée. Donc c'est pas pour vous si vous cherchez 100000 abonnés sur Instagram. C'est pas pour vous si vous voulez gagner 10000 € les doigts de pieds en éventail sur votre canapé sans rien [ __ ] Et c'est pas pour vous si vous cherchez de l'argent facile en claquant des doigts.
Par contre, c'est pour vous si vous avez une vraie compétence à monétiser et que vous savez que des fondations solides, ça prend du temps. C'est pour vous si vous savez exactement ce que vous devriez faire pour signer des clients mais vous n'arrivez pas à le faire tout seul. Et c'est pour vous si vous en avez marre d'avoir des énormes promesses qui tiennent pas la route et que vous voulez enfin avoir un véritable système construit étape par étape. Si c'est votre cas, je vous mets le lien pour postuler directement avec un lien dans la description. Vous pourrez réserver un appel avec moi ou un membre de mon équipe. Je vous dis à très vite. C'était Tony. Ciao ! [musique] [musique]