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Record de production agricole en Algérie, 38 milliards de dollars de valeur en 2025

AL24news - قناة الجزائر الدولية26:45

Transcription

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[Musique] Bonsoir à toutes et à tous et bienvenue sur Al 24 News pour un nouveau numéro d'Bcho Algéria. C'est un numéro spécial que l'on vous propose ce soir, consacré, vous l'aurez compris, à l'entretien périodique accordé par le président de la République, Magic Boun, à la presse nationale. Et pour ce faire, j'ai le plaisir d'être accompagné de l'équipe habituelle, à commencer par Gamal Abina. Bonsoir Gamal.

Bonsoir. Ouais. Bonsoir à toute l'équipe. Bonsoir également à Badissa qui est avec nous.

Salamou. Bonsoir à tout le monde. Il y a également Faisal. Bonsoir Faisal.

Bonsoir Nourel. Et puis Mardy nous a rejoint également. Bonsoir Merdi.

Bonsoir à vous. Alors mesdames et messieurs, Narimenzekar aujourd'hui, pour des raisons que l'on terrain, pour des raisons de santé, ne sera pas donc avec nous. On lui souhaite un prompt rétablissement. C'est donc parti pour cette émission, messieurs, si vous le voulez bien. Avant d'entrer dans le vif du sujet et dérouler les différentes les différents dossiers qu'a abordé monsieur le président de la République lors de cet entretien, j'aimerais, si vous voulez bien, que l'on revienne sur la symbolique de ce rendez-vous, devenu aujourd'hui régulier pour le chef de l'État. Redit Boun est fidèle, m'a dit incontournable, régulier. On avait euh il y a ça de ça quelques années, l'habitude de ne pas avoir de de représentation présidentielle. On avait une présidence qui était fantôme lors des dernières années du du précédent euh du quinquennat 2014-2019. Et là, on a un président qui veut toujours garder le le fil avec ses concitoyens et leur expliquer justement les procédures, les projets, les différentes stratégies qui sont optées euh pour l'élaboration de l'Algérie nouvelle. Donc avec plusieurs journalistes, à chaque fois, il essaye euh il explique justement dans quelle direction va l'Algérie et en tant que que capitaine du bateau Algérie, et ben justement, il nous explique où est-ce qu'on va, dans quelle direction nous allons et comment nous le faisons.

Bah dit, c'est pas tous les présidents qui font ça.

Absolument. C'est c'est peu de le dire. C'est que le président de la République tout simplement honore la fonction de président. il incarne cette fonction et c'est pourquoi dans cette politique de proximité, comme MI vient de le dire, il aime construire, consolider ce trait d'union avec le peuple algérien dans un modèle de gouvernance de transparence, puisque c'est ça dont il est question, c'est que cet échange à travers la médias, c'est aussi mettre sur la table tous les points, je dirais d'actualité qui touchent le quotidien de nos compatriotes et de nos concitoyens, puisque la la vous vous conviendrez que y compris la communauté nationale n'est pas exclue de justement de cet échange. Donc vous voyez bien qu'il y a véritablement une fonction euh euh je dirais vertueuse de la part du président de la République à vouloir coûte que coûte cycliquement, d'une manière quasi rituelle aujourd'hui, marquer ce ce temps, ce temps sacré qui est le temps du peuple, puisque il il s'adresse au peuple quelque part à travers des médias.

Et lors de cet entretien, le président de la République, Faisal, a beaucoup parlé d'économie.

Absolument. C'est vrai que je rejoins ce que dit disent Badis et Mahdi. C'est la première fois dans l'histoire de l'Algérie depuis son indépendance qu'un président s'adresse régulièrement aux médias. Euh il il rencontre nos confrères de la presse, comme il l'a fait hier samedi avec vendredi avec nos confrères du PR FM, Samia Bacha de Canal Algérie, Mohammed Omanhar. Il le fait souvent avec la presse. Il n'a pas de différence entre la presse privée et la presse publique, téléviseur, radio, journaux, presse électronique. Et c'est vrai que le président partage les décisions, explique ces décisions, même s'il y a des choses qui ne fonctionnent pas, il explique pourquoi. Il parle autant de l'économie que de la situation sociale et de également de de la diplomatie, de relations internationales. Et vous l'avez dit, il parle souvent d'économie, comme c'était donc le cas de l'interview d'hier, où il y a il a beaucoup parlé durant la première partie de l'interview de de beaucoup de dossiers, notamment l'industrie automobile, on va y revenir, le dessalement d'eau de mer, où il annonce qu'un conseil des ministres va se réunir à bientôt pour décider de cinq nouveaux projets. Il faut noter que ce projet est une véritable réussite parce que c'est réalisé en intercor et avec des mains et des efforts algériens. Il a parlé du secteur agricole, euh de l'Algérie qui se qui est pour la première fois euh est devenue autosuffisante en matière de blé. Il a aussi euh parlé de la lutte et de sa stratégie pour la lutte contre l'économie informelle et aussi, il a répondu à certaines critiques émises ailleurs avec beaucoup de mal intention par rapport au rapport au dernier rapport du FMI. Évidemment, au cours de l'émission, on parlera aussi des aspects diplomatiques et des dossiers évoqués par le président lors de cette interview.

Exactement Faisal. Alors avant d'écouter une partie de ces déclarations sur le volet économique, votre avis Gam Labina sur ces sur ces entretiens périodiques avec la presse.

Vous savez, un un chef d'État qui aime son peuple parle à son peuple. Ça commence par ça. Vous aviez l'exemple par exemple en Amérique du Sud, Hugo Chavez, qui avait toute chaque semaine une interaction directe avec le peuple parce qu'il était issu du peuple. C'était à l'opidanté, absolument présidentiel. Donc il voulait montrer à son peuple qu'il communiquait avec lui, qu'il n'était pas en rupture. C'est un chef qui était très social d'ailleurs, qui a réduit la pauvreté de 20 %. Et là, on a le même sentiment. C'est un homme qui aime son peuple. Ce n'est pas la même trajectoire, je parle juste en terme de communication. Lui, il était militaire. Bon, ça n'a rien à voir parce que dire là-dessus par rapport à ces questions-là, quand on parle peuple et qu'on lui donne des bilans d'étapes, et c'est important de donner des bilans, ça veut dire que c'est un président qui fait des promesses et qui veut les tenir. Beaucoup de présidents font des promesses, ne tiennent pas leur calendrier. Lui, manifestement, fait le travail largement et surtout, il parle à son peuple au sens large du terme. Le peuple algérien d'Algérie, 45 millions d'habitants, et le peuple algérien expatrié ou qui est né à l'étranger. Et ça, ça rassure quant au à l'avenir du pays parce qu'effectivement, il parle de questions qui nous intéressent. L'économie, évidemment, ça va de soi. Tout cela nous rappelle effectivement un passé assez assez glorieux pour l'Algérie de la pré-indépendance, et j'espère effectivement qu'on ira dans cette foulée comme ça. Mais pour le coup, là, il y a vraiment une vraie communication.

Très bien. Alors on va, si vous voulez bien, écouter une partie donc des déclarations du président de la République à propos du volet économique.

Les éléments d'appréciation, vos réserves de change. Ils le disent. On le disent d'ailleurs effectivement, on a un matelas. Al hamdah. Oui, le l'inflation, on l'a baissé en 2020. Quand j'ai été élu, l'inflation était de 9 et quelques. 9,7. On est à 4 et elle va baisser encore. Tout ça sans endettement, inchallah. اعتقد ان التنميه النسبه المئويه النمو الليحلل العالم بالاخص البحر المتوسط هي اعلى نسبه في البحر الابيض المتوسط. pasité milard في الحبوب اول مره اول مره في حياتنا في القمح الانتاج وافرق.

Voilà. Donc messieurs, alors je voudrais qu'on commence avec cette déclaration du président de la République. Nous ne laisserons aucun Algérien souffrir de la soif. Je pense qu'il est important de commencer notre débat avec cette déclaration. En réponse aux inquiétudes persistantes de l' sur en matière d'approvisionnement en eau potable, le président de la République répond clairement. On a l'impression que on a l'impression que c'est un c'est un ordre qu'il est en train de donner.

Faisal, c'est un ordre, mais également c'est un engagement parce qu'il a rappelé le président Taboun a rappelé que les walis sont des commis de l'État et donc ils seront au service de la population. Effectivement, parce que le le problème de la distribution de l'eau, le président Abdou, depuis son premier mandat et ce deuxième mandat, il a pris au sérieux ce dossier parce que dans la présidence qui qui a duré pendant 20 ans, ce problème n'a jamais été pris au sérieux. On sait qu'il y a eu des même des manifestations de colère dans plusieurs villes, notamment la ville de Teba et Tiarette, et le président a parlé de la ville de Tiaret. Il a promis que le problème de la distribution de l'eau et il sera résolu bientôt. Il a pas il a évoqué la nécessité d'aller vers une distribution de la de l'eau 7 jours sur 7, pas forcément 24h/24, mais au moins 10 à 11h par jour pour toutes les wilayas et même les régions reculées doivent être approvisionnées.

Absolument. D'être parce qu'il y a déjà beaucoup de projets qui ont été lancés. Il a parlé dans ses présentes précédentes interviews de l'interconnectivité, l'interconnexion des barrages et 83 barrages en Algérie. Il a surtout parlé de l'isolement de de l'eau de mer. L'Algérie est en train de devenir un pays leader en Afrique et dans le monde arabe en la matière, et il a annoncé qu'un prochain conseil des ministres va décider de cinq nouvelles stations de dessalement après celles qui ont été inaugurées cette année, l'année précédente, notamment à Béjaïa, Boumerdès, Oran, Tarp et Tipaza, qui ont permis à la population, ça a été senti clairement par la population de ces wilayas, une amélioration très claire de la distribution de l'eau. Et c'est un engagement d'un président qui dit qu'il ne laissera aucun euh Algérien algérien euh en soif, parce que des efforts sont menés et il faut saluer aussi les efforts faits par des techniciens algériens, comme on le voit à l'image, les ingénieurs algériens qui ont réalisé notre car, c'est station de dessalement, et c'est avec des moyens algériens, parce que par le passé, ces stations, certaines stations ont été réalisées avec des beaucoup beaucoup de devises qui ont été dépensées alors pour un résultat très faible. Donc effectivement, c'est un engagement du président, des engagements respectés.

M dit, un commentaire sur cette promesse, sur cet engagement du président de la République.

Euh, cette promesse faisait partie des 54 engagements du président de la République lors de son premier mandat. Promesse tenue, engagement tenu. Euh, il y a d'autres, comme l'a si bien dit Faal, d'autres stations de dessalement d'eau de mer qui vont voir le jour. Il y a celle de Béjaïa qui va être bientôt inaugurée, qui est en en test actuellement, qui est finie, qui est en test et qui va bientôt être inaugurée. Donc ça va faire six six inaugurations en l'espace de 5 mois. On a l'AFC, donc l'Algérienne des Énergies Compagnie, avec son track, avec Cosid, qui font un un travail de gens de venture qui est juste exceptionnel. On avance rapidement. La moyenne des délais de travaux est inférieure à 36 mois, donc ce qui est juste exceptionnel. Et encore une fois, euh, c'est des Algériennes et des Algériens qui sont ici, des universités algériennes qui ont fait ces magnifiques projets avec des euh des euh des dinars, et on n'est pas parti donner nos devises, nos nos réserves de change à l'étranger pour quelque chose qu'on a pu faire nous-mêmes. Voilà une réussite totale. La question de l'eau, une priorité nationale, plus qu'une priorité, une stratégie vraiment fondamentale aujourd'hui. Et d'ailleurs, je reviens sur la déclaration du président de la République, Aljitbun, où il dit effectivement, nul Algérien n'aura soif, ne manquera d'eau. Alors, c'est une déclaration à la fois humaniste et c'est ce qui marque aussi le président de la République à travers cet exercice et de cette proximité, cette ce devoir d'informer, surtout de devoir de rendre des comptes, c'est quelque part, c'est aussi pour mettre en perspective le bilan, mais factuellement, comme on le voit ici dans les images. Donc non pas dans des slogans creux, et et à la fois stratégique. Stratégique. Pourquoi effectivement ça a été dit ? C'est une technologie aujourd'hui qu'on peut être fier de dire que c'est une technologie nationale portée par des enfants de cette même Algérie, des enfants combatifs, patriotes, et qui ne daignent pas justement à s'investir corps et âmes pour pour qu'on puisse illustrer ce type de projet structurant et stratégique. Parce que là, on parle de souveraineté à l'ère du Exactement. mondiale. Il faut rappeler qu'aujourd'hui le président de la République, dans cette ce que j'ai qualifié de d'état stratège, puisque vous savez, on dit l'eau c'est la vie, aujourd'hui qui contrôle l'eau contrôle la vie, et aujourd'hui le président de la République, à travers cette vision, puisque c'est ça dont il est question encore une fois, c'est un projet de vision, c'est un projet de société dans lequel le peuple algérien est le principal bénéficiaire. Et aussi à travers ce ce dessalement, parce que chaque litre économisé par la production, c'est un litre qui ira par exemple dans l'agriculture. Donc vous voyez bien qu'il y a une méthodologie pensée profondément avec bien évidemment un enracinement euh euh du président de la République, à savoir cette souveraineté euh hydrique. Le stress hydrique aujourd'hui du monde, l'Algérie l'a anticipé depuis quelques années déjà, puisque on n'est pas là à la première effectivement usine de dessalement. Le président de la République a accentué le rythme. On parle de plus de 5 milliards de dollars d'investissement. On parle de plus de euh 2,5 millions de mètres cubes par jour euh euh à horizon 2030. On parle aussi, et c'est là où je me permets peut-être sur quoi je vais conclure, euh le président de la République tient absolument à faire de l'accès à l'eau un droit inaliénable à tout Algérien en Algérie, d'une part. D'autre part aussi, c'est une forme de justice sociale hydrique pour tous les Algériens, pour préserver justement la dignité de l'Algérien à travers la mise à disposition de l'eau. Et encore une fois, l'eau c'est la vie, l'eau c'est le développement.

Ce qui est très important, Badis, pour rebondir sur ce que tu dis, on ne pourra on ne pourrait pas atteindre une production agricole de 38 milliards de dollars sur l'année 2024 si on n'aurait pas assez d'eau. H. C'est très important, c'est que l'eau est aussi un outil pour que notre production agricole se développe. C'est c'est en fait l'un ne va pas sans l'autre. Donc c'est grâce justement à cette eau et grâce à ces projets euh où on a une autosuffisance hydrique qu'on peut justement euh on va dire avoir assez de de de ressources pour pouvoir accroître la production agricole, et c'est très important parce que tout va de faire en fait, l'un ne marche pas sans l'autre. Et quand on va continuer justement cette croissance agricole pour les années à venir, puisqu'on on on a un projet pour arriver à 55 milliards de dollars sur les trois prochaines années en en production agricole, c'est grâce aussi à tous les projets en amont qui ont été faits pour avoir le le projet structurant complet. Donc voilà, l'un ne va pas sans l'autre, et c'est ce qui est très important de de signaler.

Gamal, 38 milliards de dollars, c'est un chiffre important. Il vient confirmer la trajectoire de de notre pays vers une plus grande autosuffisance alimentaire.

Oui, c'est bien. D'ailleurs, c'était bien dit par médit en l'occurrence, effectivement, l'eau c'est la vie a été répété plusieurs fois. Et euh sécuriser l'Algérie aujourd'hui, répond pas au stress hydrique, ils vont encore plus loin, ils vont de l'avant, c'est-à-dire que non seulement on sécurise, mais on a la production. Arrivée l'eau, c'est effectivement l'agriculture, c'est effectivement alimenter les gens, et c'est les industries. Donc vraiment, ça répond à tous les critères. On a besoin de beaucoup d'eau parce que c'est très très important en terme de volume. Et c'est vrai que pour arriver à 38 milliards, d'abord, ça a des records incroyables parce qu'on se rend bien compte qu'à la fois le dessalement, les barrages multiples, plus de 80 barrages qui ont été construits, l'interconnexion entre ces barrages, et surtout les nappes phréatiques du sud du désert permettent vraiment d'alimenter le pays dans des proportions inattendues. On échappe au stress hydrique parce qu'on a anticipé la problématique. Moi, j'ai envie dire simplement aujourd'hui, c'est par rapport à ces questions-là, c'est que on est passé, alors je donne des chiffres rapidement, pêle-mêle, de en 2022, on était à peu près à moins de 30 milliards de de productions agricoles. On a une production qui est extraordinaire, qui est quasiment exponentielle parce qu'il y a à la fois une volonté de l'État de garantir effectivement l'alimentation en eau importante et abondante. Là où il y a là où il y a le soleil, de l'eau, il y a de la vie, et surtout de garantir le soutien aux agriculteurs. C'est qu'ils sont aidés par l'État, il les subventions, leur donnent le système goutte à goutte, ils ont l'énergie. Donc tous ces éléments-là sont des éléments structurants qui poussent beaucoup d'investisseurs qui ne sont pas nécessairement d'ailleurs de l'agriculture. On a beaucoup de gens qui viennent de l'extérieur, qui viennent des villes et qui vont directement faire le chemin inverse, qui font ce qu'on à l'époque on appelait ça euh l'exode rural. Bah là, ils font l'exode urbaine littéralement pour aller investir dans le champ agricole. J'ai un Copa par exemple, qui travaille dans le sud à Ouargla et qui a une production extraordinaire qu'il exporte aujourd'hui. Donc c'est vraiment des choses positives dans la mesure où on sécurise la population pour son alimentation en eau et évidemment en nourriture. Tout cela pour faire en sorte qu'un pays moderne, un pays indépendant, et on parle d'indépendance aujourd'hui, parle beaucoup d'indépendance pour l'Algérie, mais l'indépendance agricole est une des principales mamelles de la réussite du pays.

Très bien. Abadis, on a réduit significativement la dépendance alimentaire de l'Algérie. On a franchi un pas en tout cas, et très stratégique parce qu'on parle de souveraineté nutritionnelle, souveraineté alimentaire aujourd'hui, par du factuel encore une fois. Vous savez Norbert Zongo, ça va de tout à fait, il y a une causalité effectivement, on atteint l'autosuffisance, semblé dur par exemple, par exemple, mais il y a toute une vision qui est qui est mise en place, ceci explique cela, c'est qu'il y a une vision derrière. Norbert Zongo disait, la terre ne ment pas. Et aujourd'hui, je pense que le président de la République a donné à sa terre, et la terre lui a rendu. C'est une vision, c'est un projet, c'est bien pensé. Effectivement, quand on parle de 38 milliards de dollars, je sais pas si vous imaginez, il faut à un moment donné qu'on se pose un peu et qu'on réalise un peu le pas franchi. Euh et ce qui fait d'ailleurs de l'Algérie un acteur central notamment en matière d'agriculture dans la zone méditerranéenne et sahélo-saharienne. Juste petit détail au passage. Donc vous voyez bien que on passe d'un, on en parlera plus tard, d'une économie frontalière purement basée sur du des hydrocarbures vers de la diversification réelle. Encore une fois, et c'est là où j'aime dire, on passe de vers l'Algérie aujourd'hui, en tout cas, elle elle franchit pas vers la souveraineté réelle et la dignité matérielle, c'est qu'aujourd'hui, cela c'est quoi ? C'est du maraîchage, ça c'est des fruits et légumes, ça c'est ce qui va pouvoir permettre au au au quotidien aux citoyens algériens de remplir ces étalages et de pouvoir effectivement avoir un accès aussi aux fruits et légumes. Rappelez-vous, il fut un temps, bon, je parle pas des des spéculations et autres notamment qui ont été par des forces contraires pour justement phagocyter ce grand projet, cette grande vision du président. Mais aujourd'hui, vous voyez bien qu'il y a une abondance. Vous avez parlé du blé, effectivement, et là aussi, c'est un pas. Et je juste peut-être, je je jette un pavé dans la mare, ce même blé, effectivement, qui a été la source de tension notamment avec la France. Avec la France. Oui. La source de de d'ouverture justement de ces hostilités, notamment lancement d'hostilités, parce que effectivement, l'Algérie a su démontrer qu'elle pouvait être souveraine, elle pouvait créer son indépendance alimentaire à travers ce blé, à travers une stratégie, encore une fois, je me répète, puisque je rappelle que le programme de mise en valeur justement des terres sahariennes, notamment dans le sud, euh transforme notre désert aujourd'hui qui est en friche. Tu vois l'image, B, c'est le bon timing. C'est le bon timing. Justement, transforme notre désert qui est en friche vers un un capital nourricier. Vous, je sais pas si vous imaginez. Donc, il y a une abondance d'abord pour répondre aux besoins nationaux, mais aussi infés aller vers l'étranger. B, les champions, pardon Gamel, les champions nationaux en matière d'agriculture, Nhad, ils sont dans le sud et évoqués d'ailleurs par le président Abd TB. Vous avez le dans le sud, le sud algérien, vous avez BKRA, vous avez Ouargla, vous avez le MIA, vous savez aussi dans le nord, Bourane, et ces champions, le par exemple, Biskra et Ouargla, c'est dans le sud, assure presque 40 % de la production nationale de de légumes et de fruits. Son quand tu fais le cont le contraste, quand tu vois les images euh où tu as en arrière-plan le désert et en avant-plan de l'agriculture à foison avec une herbe très verte, et c'est ça ce qui est beau, c'est qu'au milieu, au milieu du désert aride et rugueux, et ben tu as bah voilà, l'image qui est derrière nous, on voit on voit ce que ça donne, c'est-à-dire en plein milieu du désert, tu arrives à créer justement une richesse exceptionnelle et exponentielle d'agriculture. C'est une politique qui a fait pleurer le désert, comme l'avait dit, parce que il se trouve que le désert algérien n'est pas aussi désertique. Derrière la politique de l'eau, on reviendra rapidement, le dessalement d'eau de mer, c'est aussi une manière d'économiser qui est à l'intérieur de la qui sont les plus parmi les nappes les plus grandes. Je voulais souligner ça rapidement avant de donner la parole à Gamel, pardon, c'est que il y a des produits de qualité, ça a été évoqué par le président, le président a cité les raisins rouges de de Biskra et les problèmes des des qui sont pendus, c'est très demandé en Europe malgré les obstacles européens devant ces produits. Et donc le produit agricole Ouargla pour le dire, on derjà à un moment donné, on manquait effectivement d'oignon, on achetait même de l'ail de de Chine et le citron de d'Espagne. On est on apportait maintenant le citron algérien, on l'exporte et l'ail algérien est également exporté. Donc vraiment, pas c'est un âge, un autre sur le plan Guol. Juste pour conclure Gabal, juste pour conclure parce que j'avais pas filé en fait, pourquoi je dis ceci explique cela, c'est 38 milliards, c'est quoi ? C'est 14 % du PIB, faut-il il le rappeler. Et deuxième deuxième facteur qui a justement permis ce qu'on voit aujourd'hui, c'est que le président dans sa volonté politique et économique à vouloir justement changer les paradigmes, notamment d'agriculture, nous avons noté plus de 2, 28 % de progression en matière d'investissement 2024 dans l'agriculture. Voilà, c'est ça la volonté.

Non, c'est intéressant parce qu'il y a deux chiffres intéressants que j'ai de comparer. C'est intéressant de comparer pour le coup parce qu'on a en Afrique du Nord. D'abord, effectivement, on a une production qui a bondi de 25 % sur deux régions dans le sud, ce qui est quand même extraordinaire. Ça veut dire vraiment que c'est pris en charge. Mais surtout, je donne vraiment la comparaison en terme de dessalement d'eau de mer pour dire les moyens considérables que l'Algérie a mis à disposition. L'objectif effectivement, c'est d'arriver à 60 % des besoins du pays. Ça, c'est déjà anticipé. Mais surtout, on compare avec la Tunisie où il y a 350 000 mètres cubes par jour de dessalement, et au Maroc, ils sont moins de 1 million, alors qu'il y a un stress hydrique très marqué sur ces deux pays, et l'Algérie en a plus de 2 millions avec l'objectif à 3 millions et demi, voire voire 4 millions. Donc ça veut dire que le pays sécurise non seulement le présent, mais prépare et anticipe l'avenir. Ce qui fait qu'effectivement, la production agricole a de beaux jours devant elle. Et seul, il est important de rappeler également que l'industrie agroalimentaire enregistre une importante croissance.

Absolument, parce que ça va de soi. En fait, quand il y a vous avez beaucoup de produits d'orange, par exemple, nou de mandarine, vous avez de la confiture de mandarine, vous avez le le jus de de d'orange également, la même chose pour les pommes. Les pommes de Jijel sont très très demandées pour leur qualité, pour euh, ils sont aussi utilisés dans certaines euh usines, notamment tout le monde connaît Kous, hein, la région de Kous connaît les abricots de Kous qui aujourd'hui sont vendus aussi un peu partout dans le monde, très demandés, que ce soit la compétition, que ce soit le les jeux. Donc effectivement, l'industrie agroalimentaire s'est développée parce que comme l'a expliqué Badis, l'investissement a beaucoup augmenté dans le secteur agricole, notamment par exemple pour les dattes. Maintenant, les dattes, à un moment donné, on que les dattes en vrac, maintenant, il y a toutes les variétés de dattes. Il y a la farine de datte, il y a le miel de datte, il y a oui, il y a la mélasse de datte, il y a il y a même le vinaigre de datte. Vous voulez dire qu'il y a de nouveaux produits, de nouveaux dérivés, de nouvelles demandes parce que ces produits sur les dattes sont très, tout le monde sait qu'ils sont très très demandés à travers le monde parce que les dattes algériennes, c'est parmi les meilleurs, pour ne pas dire les meilleurs au monde. À un moment donné, il y avait plus fait ça, do avoir une expertise là-dessus sur le plan national, c'est drivé par l'État, le PNDA, plan national pour garantir absolument, c'est c'est vrai, ça a permis de répondre aussi à certaines attitudes qui s'expriment ici et là. Maintenant, le secteur agricole, effectivement, assure 14 % comme l'a souligné Badis, du produit intérieur brut.

Très bien. Alors avant avant la pub, messieurs, on va parler de l'industrie automobile. Alors on en a parlé la semaine dernière sur ce plateau. Le président de la République a réaffirmé sa volonté ferme de voir naître une industrie automobile authentiquement algérienne. M'a dit le feu vert sera bientôt lancé, sera bientôt donné pardon à de grandes marques.

Mais écoutez, il y a beaucoup de d'industriels automobiles mondiaux, des grands groupes mondiaux qui veulent absolument rentrer sur le marché algérien, qui est un marché qui est un marché pratiquement vierge dans le système justement de la production de de l'automobile. Ce que j'ai aimé, c'est que déjà, on a un cap sur plusieurs groupes qui vont rentrer entre 2025 et 2026 pour faire de la production, pas du gonflage de pneus ou du de la pose de clous sur le capot des voitures, non, de la véritable production. Et qu'il y aura aussi une passation qui est très importante de la de la de la formation et de la passation de de savoir par rapport à comment créer et produire une voiture en Algérie. Faut savoir aussi quelque chose de très important, c'est que les voitures qui seront euh produites ici auront des composants qui seront faits également en Algérie. Ça ne sera pas des usines de montage. On a des grandes sociétés algériennes qui font même jusqu'à euh tout ce qui est faisceaux électriques. Donc euh les Fiats que nous voyons sur le marché algérien, les faisceaux électriques sont faits en Algérie dans une société algérienne. La métallurgie, on n'a plus rien à demander à personne vu justement les grands efforts qui ont été faits sur le domaine métallurgique en Algérie. Les pneus, on a des sociétés comme Iris justement qui font de la production de pneus à grande échelle et qui continuent à se développer. Donc on peut faire des véhicules avec des marques étrangères mais de fabrication algérienne avec des composants algériens. Voilà ce que c'est une industrie automobile indépendante. Et le président Teboun a conditionné la reprise par exemple, pour citer parlais dans le sens de Madi, la reprise de la production, l'usine française de Renault, par le taux d'intégration, parce que pendant 5 ans, ce taux d'intégration n'a pas dépassé les 5 %, ce qui est très très faible.

Très bien. Merci. On doit être minimum à 40 % de taux d'intégration pour justement faire ça. Production de Fiat l'année dernière en Algérie, 400 véhicules produits en Algérie avec des composants algériens faits par des femmes et des hommes algériens.

Très bien, merci messieurs, mesdames et messieurs. Dans quelques instants.

[Musique]