Transcription
Alors statistiquement, il y a de fortes chances que vous soyez locataire. Désolé, et que vous ayez donc un propriétaire. Et dans la majorité des cas, bah, vous êtes passé par une agence. Donc vous ne savez même pas forcément à quoi il ressemble. Mais dans certaines situations, vous devez directement passer par ce dernier. Et là, c'est exactement ce dont on va parler aujourd'hui. Donc, de personnes qui sont en relation directe avec leur propriétaire, qui, d'ailleurs, dans la plupart des cas, habitent dans le même immeuble ou la même maison. Et d'ailleurs, des propriétaires qui, peut-être, jouent à War Thunder pendant que leurs locataires travaillent dur pour payer leur loyer.
Et là, vous allez me demander : "Mais Chris, War Thunder, c'est quoi ce fameux jeu auquel joue le propriétaire ?" Et oui, est-ce que c'est un jeu de propriétaire ? Je ne sais pas. Mais en tout cas, c'est un jeu multijoueur épique, free-to-play, évidemment, et avec des véhicules terrestres, des avions, mais aussi des navires de guerre. Bref, vous pouvez vous éclater dessus dans les airs, sur la terre ou sur l'eau. Tout le monde est comblé. Et d'ailleurs, histoire que vraiment tout le monde soit content, le jeu est dispo sur PC, sur Xbox, sur PlayStation et sur Mac. Bref, en tout cas, si je vous en parle aujourd'hui, c'est parce que, bah, en fait, la dernière mise à jour "Kings of Battle" vient d'arriver sur War Thunder. Là, faut vous imaginer, c'est direction la Flandre pour une map adaptative qui change en fonction du type de véhicule que vous choisissez. Si vous utilisez des véhicules de la Seconde Guerre mondiale, vous verrez un dirigeable tombé et d'autres bâtiments plus anciens. Et si vous voulez utiliser des véhicules plus modernes, bah, la map réagira et se transformera en conflit moderne.
Et en parallèle, quand vous entendez votre propriétaire en train de jouer, peut-être qu'il est en train de manier le légendaire hélicoptère Black Hawk qui s'affiche à l'écran, d'ailleurs, et qui a fait ses débuts dans le jeu. Et ce qui fait la force du jeu, c'est entre autres son système de dégâts. Oubliez là les barres de vie, car ici, chaque module individuel peut être détruit. Donc, hyper millimétré, quoi. Là, vous aurez accès à de très nombreux véhicules de tout type, allant du 20e siècle jusqu'à nos jours. Et ça compte aussi les drones de reconnaissance et, bien sûr, l'arme nucléaire. PAF ! Là, au niveau des maps, il y a aussi pas mal de diversité. Il y a le biome désertique, forestier, montagneux, et chaque carte s'inspire de lieux réels. Bon, en tout cas, pour télécharger War Thunder gratuitement, ça se passe en description. Ça, c'est grâce à mon lien. Et là, tous les nouveaux joueurs, mais aussi tous ceux qui n'ont pas joué à War Thunder pendant les six derniers mois, auront droit à des sacrés bonus, comme, bah, la location de l'avion P-40E et le char M4. La liste complète des bonus s'affiche. Voilà, donc dépêchez-vous, la saison des bonus pour les véhicules américains est bientôt terminée. Faites-vous plaisir.
Et sur ce, et bien voilà, vous téléchargez l'application en même temps que vous regardez la vidéo, vous commencez à jouer. Enfin, faites un petit peu à votre aise. Moi, je vous déballe le programme de la vidéo, parce que vous allez voir un propriétaire creepy au possible, un vieux couple qui a quelque chose derrière la tête, et une fuite d'eau qui dégénère assez vite.
Alors, cette première histoire est partagée par M. Corps. Il ne donne pas son prénom, mais on l'a renommé Kitline. C'est une fille. Ça remonte à la fin des années 2010, alors que Kitline est à la recherche d'un nouveau logement. Et là, elle parcourt Craigslist pour trouver son bonheur. Donc, site américain, c'est connu, c'est un petit peu l'équivalent du Bon Coin, en gros. On avait même fait un compte dédié, ça, si ça vous intéresse. Bref, après avoir parcouru pas mal d'annonces, elle tombe sur une maison qui rentre dans son budget. Là, Kitline appelle donc le proprio pour savoir s'il est possible de visiter la maison pendant la semaine. Et là, à ce moment-là, bah, même au téléphone, elle a un feeling un peu bizarre. Mais bon, ils se mettent quand même d'accord pour une visite le samedi suivant. Mais tous les jours entre le coup de fil et le samedi, bah, le proprio va la rappeler pour savoir si c'est toujours bon et si elle vient toujours. Un moment, on rappelle juste une fois la veille, et puis c'est bon, quoi. Au pire. Mais non, le proprio, il appelle tout le temps, quoi. Bref, un peu bizarre, mais elle a quand même vraiment besoin d'une baraque, donc elle fait fi de ça.
Le samedi, j'arrive alors sur place en voiture. Je sors du véhicule, je salue le propriétaire qui m'attend devant la maison, avant de faire le tour de ma voiture pour aider mon père en fauteuil roulant à sortir. Directement, le visage du propriétaire change d'expression et il commence à tirer la gueule. Alors que je m'approche de lui, il me dit : "Je croyais qu'il n'y avait que vous." Comme si ça changeait quelque chose. Alors, bien sûr, le proprio ne prête pas du tout attention au père de Kate et il ne le salue même pas. Donc, quitte à être désagréable, autant l'être jusqu'au bout, quoi. Bref, Kitline explique rapidement au proprio qu'en fait, bah, c'est pas son problème, quoi. Il n'a pas question de le mentionner spécialement, donc c'est pas son souci, quoi, en fait.
Et puis, ils visitent enfin la maison. Là, à première vue, c'est une maison correcte qui date des années 1930, avec pas mal de travaux à faire, une disposition des pièces très bizarre, un porche inachevé. Enfin, bon, une maison pas si correcte que ça. Mais Kate, elle est quand même dans l'urgence, comme je vous ai dit, qu'elle a pas trop le choix. Donc, bah voilà, le deal est finalement signé et elle paye directement le premier loyer avant de s'engager pour un bail d'un an. D'ailleurs, dans la foulée, elle déménage sans perdre plus de temps.
Quelques jours plus tard, le proprio indique à Kitline qu'il faudrait qu'il passe pour faire des petits travaux de plomberie, histoire d'être tranquille. Là, bah, Kate fait "Bah oui, pas de problème". C'est plutôt une bonne nouvelle. Il fait attention à son bien, il n'a pas envie que ce soit vétuste, tout ça. Donc, trop cool. On convient donc d'un jour en semaine, mais j'indique juste au proprio que je serai au travail jusqu'à environ 12h30. Donc, je lui laisse les clés sous le paillasson vers 10h du matin. Il m'envoie un message pour me demander si je suis sûre de ne pas rentrer avant midi et demi pour éviter de prendre des risques s'il y a un truc qui pète. Je lui confirme que c'est bien le cas. Sauf qu'au final, fin, je finis beaucoup plus tôt que prévu et vers 11h, j'arrive donc chez moi. Kitline veut donc passer une petite tête à l'intérieur, juste pour prévenir le proprio qu'elle est rentrée, mais que, en vrai, ça va, elle peut attendre dehors, il y a pas de souci, le temps qu'il finisse.
Et après, comme je l'avais dit un peu avant, en fait, la baraque, elle est agencée de façon bizarre. Parce qu'en effet, une fois la porte d'entrée passée, il y a un mini SAS avec une porte qui donne directement sur la chambre à coucher. Il n'y a pas de salon, c'est pas normal. Et il y a sur la gauche une autre porte qui débouche sur le salon, la cuisine, la salle de bain, et cetera, et cetera. Bref, Kitline ouvre la porte principale et là, tout se passe très, très vite. Une fois la porte entr'ouverte, elle voit son proprio sortir de sa chambre, parce que c'est la première pièce qui sort, donc à toute vitesse, avant de traverser le salon, la cuisine et sortir par la porte de derrière.
Là, Kitline se dirige donc vers sa chambre et elle voit que, bah, le tiroir où elle range ses sous-vêtements est ouvert et qu'ils sont tous éparpillés sur le lit. Mais sa table de nuit est également ouverte. Là, bah, Kitline est tétanisée. Mais elle va rapidement redescendre sur terre, façon de parler, parce qu'elle se rappelle qu'elle vient de signer un bail d'un an. Et d'ailleurs, elle dit que ce sera impossible de trouver un autre logement avec le crédit qu'elle a sur le dos, sachant qu'en plus, il faut un endroit accessible au fauteuil roulant, parce que, bah, son papa, il est dans cet état.
Bref, en parallèle, elle prend rapidement rendez-vous avec un avocat qui, d'ailleurs, lui conseille de ne pas trop en dire sur Edit. Voilà, le manque d'information, on n'en sait pas trop plus. J'ai aussi installé une caméra à vision nocturne et à détection de mouvement, qui, bien évidemment, a incroyablement joué en ma faveur. En effet, j'ai surpris mon propriétaire sur la caméra en train de venir chez moi à 2h du matin pour essayer de regarder à travers ma fenêtre. Mais heureusement, façon de parler, j'étais pas à la maison à ce moment-là. Grâce à ces images, mon avocat m'a pratiquement assuré que les choses allaient se passer en ma faveur.
Alors, Kitline, de son côté, essaie en parallèle de faire jouer, façon de parler, le handicap de son père pour faire pencher la balance, car, bah, elle est quand même dans une situation délicate. Bref, elle termine son témoignage en disant qu'elle ne peut pas en dire plus suite aux conseils de son avocat, mais elle remercie les auditeurs. Voilà, c'est donc des gens sur Reddit pour leur aide et surtout ceux qui ont proposé un hébergement temporaire. Bref, Kitline parachève son récit en disant que le problème devait théoriquement bientôt être résolu et qu'elle espère d'ailleurs de tout cœur pouvoir repartir de zéro rapidement.
Voilà, c'était une petite entrée en matière un petit peu gentillette, façon de parler. C'est quand même hyper glauque, soit dans ce cas-là, mais bon. En tout cas, pour cette histoire, on a heureusement évité le contact rapproché. Mais cela dit, notre prochaine témoignante n'aura peut-être pas la même chance.
Cette deuxième histoire, montée par Don Kikan, ça s'est déroulé il y a 4 ans. Alors, je l'ai renommée voilà Diana, parce que c'est sympa, Diana, comme nom. Bon, en tout cas, pour remettre un peu dans le contexte, bah, Diana nous dit qu'à l'époque, elle a dû changer d'appart, sans préciser la raison. Et après pas mal de recherches, bah, Diana a trouvé un superbe appart dans le quartier de Dumbo à Brooklyn. Pour une fois qu'on sait à peu près où ça se passe, Dumbo, c'est juste là sur la carte des États-Unis. Voilà. Bon, bref, du coup, je continue. Bah, l'une de ses bonnes amies, Jenny, cherchait également un logement dans le coin. Et donc, les deux filles ont décidé de faire une demande de location. D'ailleurs, Diana précise que les parents de sa pote sont plein aux as, voilà, bien fortunés. Et donc, ça s'est passé sans problème. Et Jenny a même proposé de payer une majeure partie du loyer. BF quoi, d'avoir une pote qui est riche, quoi. Bref, sur le papier, tous les feux étaient au vert.
Alors, elle le précise, les propriétaires sont un couple très gentil qui vit quelques étages plus haut avec leurs gamins. Et bon, bref, les premières semaines se passent bien. Mais il y a quand même un détail non négligeable, parce qu'à chaque fois que Diana croise leur gosse dans l'ascenseur, il lui hurle dessus avant de sortir en courant. En vrai, ils sont vraiment très jeunes, genre 5, 6 ans. Donc, ça m'a pas particulièrement énervé et je suis passée outre. Mais ça a aussi commencé à se produire avec leur fils aîné, qui hurle quand il me voit et qui s'enfuit de l'ascenseur. Sauf que lui, bah, il a mon âge, quoi. Donc, c'est vraiment plus anormal. Mais je me suis dit que, dans le doute, c'était peut-être un jeu avec ses frères et sœurs qui étaient plus jeunes. Alors, un peu bizarre quand même. Je veux dire, à 5, 6 ans, qu'on te gueule dessus, d'accord, mais quand tu as la vingtaine, bof, quoi.
Bref, les choses deviennent quand même encore plus étranges lorsque Diana rencontre toute la famille ensemble et qu'elle discute avec le père. Alors, bon, ils ont une conversation très agréable. Le père, d'ailleurs, s'excuse en disant que son fils pouvait agir parfois bizarrement parce que, elle le cite, "c'est un attardé". Il le dit tel quel. Bon, alors Diana est assez choquée qu'il le dise de manière aussi froide, quoi, comme ça, sans contexte. Là, à ce moment-là, elle dit : "Mais son cerveau, c'est comme s'il était en pause." D'ailleurs, elle se souvient plus trop de ce qu'il dit dans la foulée. Mais Diana met rapidement un terme à la conversation.
Quelques jours plus tard, elle croise à nouveau le père dans l'ascenseur. Elle est un peu décontenancée, on va dire. Elle est plus distante, elle est assez refroidie par le comportement du père de la dernière fois, quoi. Sauf que là, il commence une espèce de tirade en disant que l'appartement dans lequel je suis avec ma pote est vraiment bien, qu'il fait vraiment preuve de générosité en nous louant à un prix aussi bas. Et je comprends pas trop où il veut en venir. Et sans aucune transition, il me demande si le soir même, je suis dispo pour garder les gosses, parce que lui et sa femme ont un dîner. Je refuse parce que, je sais pas, je sentais un truc bizarre. Mais là, il enchaîne tout de suite en me disant qu'il me propose 150 € de l'heure. Du coup, bah, Diana, vis-à-vis de ce petit prix tout sympa, bah, elle change rapidement d'avis, parce que, bon voilà, même à ce prix-là, quelques red flags, ça passe.
Alors, quand Diana arrive enfin chez eux quelques heures plus tard, elle reste sans voix, parce que l'appart s'étend sur tout l'étage de l'immeuble. C'est le plus bel appart qu'elle ait vu de sa vie, c'est du délire. Bref, les parents lui donnent quelques consignes à respecter et partent très rapidement, la laissant seule avec les deux petits gamins. Et du coup, bah, Diana passe la soirée sur la console avec les gosses et, à son grand étonnement, ils sont super gentils, très agréables. Il n'y a pas un seul cri, on ne lui gueule pas dessus, ils écoutent ce qu'elle dit. Tout est carré. Dit pour ce prix-là, 150 balles de l'heure, oh là là, je le ferais tous les soirs, quoi. Enfin, bref, elle est contente, quoi.
Mais d'un coup, alors qu'ils sont en pleine partie, Diana entend la porte d'entrée claquer violemment. Là, Diana leur dit de rester là et va jeter un œil vers l'entrée pour voir ce qui se passe. Et là, elle voit bah le père tituber et se rattraper contre les murs, complètement bourré. Alors, il a commencé à marcher, alors, vers Diana, et au dernier moment, il s'affale la tête la première sur le canapé, en manquant à deux doigts, d'ailleurs, de s'éclater la gueule par terre. À ce moment-là, je me suis tellement retenu de rire que je crois qu'il y a un vaisseau sanguin qui a dû péter dans mon œil. Donc, là, je lui ai demandé s'il allait bien, je me suis approché pour l'aider, et il s'est à ce moment-là retourné, m'a regardé et m'a dit : "Ma femme nous laissera le faire, t'inquiète pas." Avant même de comprendre de quoi il parle, sa femme arrive aussi dans le salon, s'approche de moi, me donne mes billets, me remercie et me dit : "Elle me rappellera." Bref, Diana retourne alors à son appart, quelques étages plus bas, en état de choc. Elle se demande ce qui vient de se passer et pour elle, à ce moment-là, dit : "Waouh, j'y retournerai même pas."
Alors, Diana en parle directement à Jenny, donc à sa coloc, en rentrant. Et là, Jenny lui dit qu'elle est tombée sur le père, justement, à plusieurs reprises dans l'ascenseur, et que à chaque fois, c'était très gênant. Et plusieurs fois, bah, le père lui dit des trucs, bah, dans l'ascenseur : "Tu sais, ma femme, elle est vraiment très cool, juste que tu le saches. Ma femme est vraiment au top, il y a pas de souci." Voilà, il dit ça, quoi, un peu bizarre, mystérieux. Et après avoir passé la soirée à débrief, bah, les deux filles décident de ne pas renouveler le bail de l'appartement, quoi. Et elle décide donc de quitter, bah, ce bel endroit dans un peu plus d'un mois. Il y avait eu un peu trop de red flags, trop de rencontres bizarres, trop de sous-entendus.
Et pendant le mois suivant, on n'a pas vu une seule fois les proprios, ni leurs gosses. Quelques temps avant notre départ définitif, je croise alors le couple alors que je suis avec mon petit ami dans l'ascenseur. Je n'ai jamais vécu un trajet en ascenseur aussi gênant. Bah, là, le couple les reluque de haut en bas, il est des visages, chacun leur tour. Puis le couple adresse à Diana et à son petit ami des petits sourires, des petits clins d'œil à plusieurs reprises. Et là, Diana se dit : "Mais qu'est-ce qu'il est en train de se passer ?" Et d'ailleurs, elle explique, elle ne sait même pas comment réagir avec son mec. Et donc, bah, ils ne disent rien du tout parce qu'ils savent pas quoi dire. Et ils pressent le pas une fois qu'ils sortent.
Alors, pour les derniers jours, Diana a demandé à son copain de rester vivre avec elle, et puis avec sa coloc, dans le doute, parce qu'il y a vraiment un truc qui cloche. Donc, voilà, ça se passe, on va dire, jusqu'à la veille du départ. Là, donc, la coloc, Jenny, est sortie de l'appartement et les deux propriétaires étaient assis devant l'ascenseur et visiblement, ils l'attendaient. Et là, Jenny indique à Diana qu'ils ont commencé à pleurer en les suppliant de rester dans l'appart. Elle se dit : "Mais qu'est-ce que c'est que cette réaction ?" Ils se seraient apparemment excusés auprès d'elle de nous avoir mis mal à l'aise et ont dit qu'ils pensaient que nous étions, je cite, "les jolies jeunes filles qu'ils attendaient". Comment ça, "les jolies jeunes filles attendues" ? Est-ce qu'on a loupé un truc lors de l'annonce ? Est-ce qu'il y a une règle officieuse qui expliquait qu'un loyer plus attractif sous-entendait qu'il y avait une contrepartie cachée ? En tout cas, Jenny est vite montée dans l'ascenseur et a quitté très rapidement l'immeuble avant de m'appeler pour me prévenir qu'ils étaient carrément en embuscade dans le couloir.
Et ça n'a pas manqué, puisque quelques minutes plus tard, ça frappe à la porte. Là, le petit ami de Diana ouvre alors la porte. Le proprio demande si Diana est là, mais son mec répond par la négative. Sauf que le proprio a essayé de forcer le passage pour rentrer en disant que, de toute façon, l'appart était à lui. Là, Diana est alors sortie de sa chambre et a hurlé qu'elle allait appeler les flics s'il ne partait pas dans la seconde. Là, bah, alors le proprio la supplie de ne pas le faire, de ne pas appeler les flics, et il fait vite demi-tour pour retourner dans l'ascenseur. Diana ne comprend pas ce qui se passe, il lui manque clairement une pièce du puzzle.
Bref, le soir même, les deux filles, avec l'aide de du petit ami de Diana, vident alors l'appart pour de bon. Et il se casse très, très loin d'ici, en espérant ne plus jamais croiser ces deux personnes. Sauf que, pas de bol, Diana reçoit un SMS quelques jours plus tard de son ex-propriétaire disant qu'il serait prêt à offrir 6 mois de loyer en échange de quelques nuits ensemble. Voilà. À partir d'ici, Diana a carrément supprimé et bloqué le numéro. Mais ça ne l'a pas empêché, bah, de faire plusieurs cauchemars suite à ça et d'être clairement traumatisée. D'ailleurs, en y repensant aujourd'hui, plus elle se dit que, bah, ses propriétaires auraient pu débarquer à n'importe quel moment dans l'appart, vu qu'ils avaient un double des clés. Du coup, bah, en fait, Diana ne sait pas si c'était un couple échangiste, elle ne sait pas si elle a loupé un détail lors de la première visite, un truc caché, un message codé. Est-ce que c'était vraiment elle que les propriétaires voulaient avoir, ou d'autres filles ? Elle ne comprend pas, elle sait vraiment pas. En tout cas, elle est juste contente, façon de parler, qu'il n'y ait jamais eu d'agression. Par contre, elle repense souvent à cette nuit quand elle gardait les enfants et où le père était rentré bourré, et ce qui aurait pu se passer si sa femme n'avait pas suivi dans la foulée.
Donc, effectivement, histoire très étrange, très étrange, ouais. Mais là, on va passer un cran au-dessus, et je vous laisse la surprise.
Alors, cette dernière histoire nous est partagée par une fille qui a supprimé son profil Reddit. Et donc, bah, comme on n'a pas de pseudo ni de prénom, bah, voilà, on l'a appelée, attendez, Gaby. Voilà, c'est Gaby. En tout cas, tout le reste de l'histoire concorde, parce que lorsqu'elle avait une vingtaine d'années, Gaby vivait à Chicago. Elle n'avait pas beaucoup d'argent. Et quand un jour, elle trouve un duplex de six pièces à louer en plein centre-ville pour seulement 775 dollars par mois. Là, bah, "Vy", bah ouais, quel moment je trouve ça. Et donc, elle n'hésite pas une seconde. Là, l'agent lui fait visiter l'appart et il insiste sur le fait que les propriétaires sont quand même très religieux. Là, Gaby, elle se dit : "Ouais, ça va, c'est bon, pas de souci, pas de souci." Même si elle trouve quand même ça un peu inquiétant, on va dire, de le préciser. Mais bon, Gaby précise que ses propriétaires étaient un couple de personnes âgées qui vivaient au rez-de-chaussée. Et après les avoir rencontrés, bah, c'était bon, elle avait l'appartement, elle semblait les avoir convaincus.
Bref, quelques temps plus tard, elle s'installe et au tout début, tout se passe bien. Le courant circule bien, tout va bien, quoi. Et lorsque Gaby les croise dans la cour, les propriétaires lui sourient, il lui demande comment elle va et d'autres petits trucs comme ça. Mais ça, c'était jusqu'au moment où ils ont compris que son petit ami venait souvent chez elle. Et là, à ce moment-là, il y a des choses qui sont mises un peu à dériver, on va dire, et à devenir bizarre.
Un jour, alors que je suis tranquillement dans mon appartement en train de bosser, j'entends frapper à la porte. J'ouvre et je vois la propriétaire. Elle me dit pas bonjour, mais elle me balance directement : "Avez-vous déjà avorté ?" Alors là, je suis complètement décontenancée. Je lui ferme la porte au nez, ce qui, bien sûr, même si je le savais pas à l'époque, était une erreur monumentale.
Alors, Gaby ne l'a pas précisé plutôt, mais une fois n'est pas coutume, la maison est agencée de manière bizarre. En fait, il y a une porte en bas de quelques marches et là, bah, Gaby pense que ça mène à une sorte de buanderie commune. Mais pas du tout, parce qu'une fois elle l'a ouverte et elle a découvert que ça menait au salon de ses propriétaires. Hyper bizarre. Et c'est là justement que ça a commencé son vrai cauchemar. Parce que quelques temps plus tard, quelques jours plus tard, en gros, alors qu'elle était dans sa cuisine tranquillement, elle entend un bruit de portière. Souvent, là, son copain, il est au travail et il a aucune raison de rentrer à midi. Donc, ça l'a fait un peu flipper. Et donc, par réflexe, elle crie : "Qui est là ?" Mais bien évidemment, aucune réponse. Puis elle regarde sa porte d'entrée et rien du tout. Donc, bah, c'est pas de cette porte qu'elle a entendu le bruit.
Et là, vous le voyez venir. J'ouvre alors la porte d'entrée, j'entre dans le couloir et je regarde autour de moi. Je vois personne au bout du couloir. Puis je regarde l'escalier qui mène à leur maison et la proprio est là, à me fixer. Je vais pas vous mentir, j'ai hurlé par réflexe. Je m'attendais pas à ce que cette vieille soit cachée à attendre, je ne sais quoi. Alors, ça l'a visiblement surprise, car elle a tressailli et elle est vite retournée dans son appartement.
Et à partir de cet épisode, les choses ont commencé, on va dire, à empirer, parce qu'à chaque fois que Gaby sort de chez elle, quelque chose change quand elle rentre. Une fenêtre fermée, les serviettes de la salle de bain qui sont humides, des trucs au sol. Bref, c'est pas normal. Il y a forcément quelqu'un qui rentre chez elle quand elle est pas là. Mais le problème, c'est que Gaby ne peut pas fermer la porte qui mène à son appart à clé. Alors, au début, ça l'avait pas trop perturbé, mais là, ça commence à devenir gênant.
Puis vient la cerise sur le gâteau. Quand elle a voulu sortir de la maison un jour, les escaliers avaient disparu. Il n'y a plus d'escalier, quoi. Je ne pouvais donc pas physiquement quitter ma maison. En gros, les escaliers avaient été démontés pour faire des travaux. Je téléphone aux proprios en boucle, mais il ne décroche pas, jusqu'à ce que je voie leur fils dans le jardin, qui m'a dit : "Quoi faire ? Une seule solution pour sortir : passer par l'appartement des propriétaires avant de ressortir." Parce que j'avais pris pour la buanderie quelques semaines auparavant.
Alors, Gaby descend les escaliers qui se trouvent dans la maison pour déboucher, donc, comme vous le savez, dans l'appartement de ses propriétaires. Les deux petits vieux super bizarres. Et là, quand elle rentre chez eux, ils sont tous les deux assis à leur table de cuisine crasseuse et ils la regardent fixement. Et surtout, bah, le téléphone que Gaby a fait sonner, donc pour les contacter, eux, et bah, il se trouve juste devant eux, posé sur la table. Voilà. Et ils ne l'ont pas touché. Là, à ce moment-là, elle a limite couru pour sortir de la maison, en ne voulant vraiment pas s'attarder ici. Donc, bah, ils la laissent faire, sans rien dire, en silence.
Le temps passe et quelques jours plus tard, en rentrant du travail, bah, Gaby remarque que le sol de la salle de bain est à moitié inondé, donc, de chez elle, comme si quelqu'un, on va dire, avait laissé un robinet ouvert ou la douche en marche. Et donc, une bonne minute plus tard, elle entend la propriétaire monter l'escalier en faisant beaucoup de bruit avant de fracasser sa porte d'entrée. Là, elle lui dit alors qu'elle a tout inondé et que, bah, forcément, son fils va devoir passer pour tout réparer. Là, bah, Gaby, elle sait pas comment réagir, parce qu'elle sait que c'est pas elle et que ça sent forcément la douille, quoi. Bon, elle peut pas dire grand-chose, elle sait pas comment réagir.
Et une heure plus tard, alors qu'elle n'a même pas donné son accord, bah, le fils débarque. B, elle est bien, mais bah, il est complètement à l'ouest. Et elle remarque juste que, bah, le fiston, il a une énorme clé à molette en main. Et c'est tout. Je le vois rapidement lever le bras et je comprends qu'il a visiblement prévu de me l'encastrer dans la tête. J'arrive à esquiver le coup, il glisse à cause de l'eau et je descends à toute vitesse pour quitter les lieux. Dans la foulée, j'appelle bien évidemment la police qui arrive sur les lieux quelques minutes plus tard. Je dépose alors une simple plainte, mais ces derniers me disent qu'ils ne peuvent rien faire parce qu'il n'y a pas eu de contact physique.
Gaby a ensuite passé, bah, toute la soirée dehors, au milieu de la nuit, avec son copain et plusieurs amis. Là, elle est venue alors vider l'intégralité de son appart, parce que pour elle, il était hors de question qu'elle reste ici. Suite à ça, ben, les proprios n'ont jamais essayé de la recontacter, alors que, elle, avait littéralement arrêté de payer le loyer d'un coup. D'ailleurs, quelques temps plus tard, Gaby avait appris que la fille des proprios travaillait dans la police locale. Bizarre. Et encore par la suite, elle a déposé une plainte en bonne et due forme dans un autre commissariat, mais ça n'avait rien donné.
En tout cas, elle se demande même aujourd'hui si le fils du proprio voulait vraiment lui taper dessus avec la clé, ou s'il voulait juste lui faire peur. Est-ce qu'il avait d'ailleurs l'intention de la tuer, ou alors de faire un truc encore plus louche que ses parents lui auraient ordonné ? Ça, elle aura jamais la réponse. En tout cas, si de votre côté, vous avez connu des choses délicates avec vos propriétaires, n'hésitez pas à le partager.
Et donc, moi, au niveau de mes anecdotes perso, bah, déjà, quand j'ai habité à Grenoble pendant 5 ans, j'avais un propriétaire. Je me souviens, c'était assez rigolo, parce qu'il s'appelait Monsieur Bass-Salaire et il avait un magasin de maroquinerie. Il avait son magasin en bas de l'immeuble. Il a toujours été très sympa, voilà, pas prise de tête, machin. Il a dû me relancer trois fois du coup en 5 ans pour un loyer que j'avais tardé à payer, c'est tout.
Mais voilà, mon anecdote un peu plus drôle, c'est quand on avait aménagé à Lyon, là, en gros, là où je tourne aujourd'hui. Faut savoir qu'avant, j'avais un ami que j'avais un petit peu hébergé quelques temps. Donc, bah, comme c'est un local commercial, à priori, on n'est pas censé le faire. Et au tout début, en fait, il y avait les proprios qui passaient à quelques reprises pour voir l'avancée des travaux et cetera. On n'était pas forcément prévenus quand ils arrivaient. Et là, la proprio était en train de débarquer. Sauf que du coup, il y avait mon ami qui était encore en train de dormir et il y avait, bah, en gros, un petit peu sa chambre qui était qui était complètement en foutoir. Dit : "Merde, si elle voit que c'est une chambre, peut-être qu'elle va nous faire chier." Donc, là, je lui avais crié à mon pote : "Vite, fais quelque chose, fais quelque chose !" Et là, du coup, lui, il sait pas trop quoi faire. Et donc, il prend la caméra, il la pose à l'entrée de la chambre et il allume quelques spots lumineux et il pointe son lit comme ça. Et bon, heureusement, le proprio n'est pas passé à cet endroit-là, parce que peut-être qu'il se serait dit : "Mais c'est une scène porno qui est en train d'être tournée ou pas ?" En fait, mais en gros, ouais, c'était un peu un peu un peu marrante comme anecdote, et ça, on se la raconte parfois encore un peu avec l'équipe. Enfin, voilà pour cette petite anecdote personnelle.
J'espère que vous, ça vous a plu. Racontez les vôtres si ça vous intéresse. Et nous, on se dit, et bien du coup, à la prochaine vidéo. Bonsoir et bye bye.