Transcription
Bienvenue sur cette chaîne à toutes les personnes qui se posent des questions sur le sens de la maladie. Je suis le docteur Chloé Alard, ancien médecin rumatologue. Depuis 10 ans, je me consacre au décodage de l'origine émotionnelle des maladies. Et ceci est la deuxième partie sur le sens de la sclérose en plaque.
Je vous invite à voir la vidéo précédente dans laquelle je parlais des atteintes motrices. Dans cette vidéo, je vais aborder les atteintes visuelles et les atteintes de la sensibilité.
Alors, je vous rappelle que dans les atteintes motrices et bien le cerveau là fonctionne comme un émetteur qui va envoyer un ordre, une commande vers la périphérie, vers le muscle et que les plaques de démialinisation vont empêcher le courant de circuler et donc l'ordre n'arrive pas ou il arrive de manière déformée au niveau du muscle créant de la faiblesse, des troubles de coordination ou encore de la paralysie.
Bien dans les atteintes sensorielles au sens large, donc les atteintes de nos sens à la fois le toucher ou encore la vue qui sont les atteintes les plus fréquentes dans la sclérose en plaque, mais il peut aussi y avoir des atteintes plus rares comme des atteintes de la sensibilité profonde ou des atteintes de l'odorat, de l'oui. Et bien, les informations vont dans l'autre sens, depuis la périphérie vers le centre. Ici, le système nerveux central fonctionne comme un récepteur. Nous avons plein de capteurs qui nous renseignent sur le monde extérieur, en particulier la vision, mais tous les autres sens également et le toucher également des capteurs qui nous renseignent sur la position de notre corps dans l'espace, hein, c'est la sensibilité profonde ou kinesthésie.
Et bien euh les plaques de démélinisation vont empêcher les informations d'arriver jusqu'au cerveau. La problématique c'est que on ne veut pas ressentir on ne veut pas ressentir les informations sensorielles, sensitives qui viennent de la périphérie à l'intérieur de nous. ça dit, "Je ne veux pas voir ça, je ne veux pas ressentir ça car je suis face à une réalité que je n'accepte pas car elle est trop souffrante, trop douloureuse. Je coupe la circulation du courant, la circulation de l'émotion, je bloque." On retrouve donc hein comme dans les atteintes motrices euh ce grand besoin de contrôle des personnes souffrant de sclérose en plaque et qui peut aussi se manifester par un déni, un refoulement des émotions et une dissociation par rapport au corps.
Je vais commencer par vous détailler la névrite optique donc qui est une des atteintes les plus fréquentes de la sclérose en plaque. 3/4 des personnes qui ont une sclérose en plaque vont avoir une atteinte du ner optique. Donc avec une plaque de démiisation et une inflammation sur le nerf optique qui va entraîner un trouble de l'acuité visuelle qui peut aller de la simple du simple flou du voile jusqu'à une cécité totale. La problématique est qu'il y a une contradiction entre ce que je veux et la réalité par rapport à une vision. Je vais vous donner différents exemples pour illustrer ça et vous allez voir qu'il y a différents cas de figures.
Premier cas de figure euh très classique, c'est le ressenti je ne veux pas voir ça. Je suis confrontée à une vision que je ne veux pas voir. Par exemple, il y a euh cette personne qui raconte que elle a dans le cadre d'une sclérose en plaque une perte de la vision de l'œil droit suite au décès consécutif de son grand-père et de sa grand-mère auquel elle était très attachée. Elle dit, "J'ai dû voir le corps de mon grand-père mort. C'était dur, c'était froid." Donc elle est confrontée à une vision euh violente qu'elle n'arrive pas à accepter. Et puis il va y avoir une récidive. Euh quelques années plus tard, avec la mort de son père, elle lit que le décès de son père était d'une violence inouie, que elle l'a vu agonisé et en même temps que euh la baisse de l'acuité visuelle, elle présente une baisse de la sensibilité de sa jambe droite. Elle boîte un peu, elle est déséquilibrée, elle a une instabilité et je vous rappelle que le côté droit est le pilier de l'énergie masculine et aussi ce qui est en relation au masculin et en relation au père. et elle parle de son père qu'elle vient de perdre comme son pilier, son repère, son guide et elle dit "J'en ai les jambes coupées." Il y a donc là une perte de contact insupportable avec une personne qui représente un repère de sécurité pour elle et j'en reparlerai plus tard dans les atteintes de la sensibilité. Et elle dit "C'est trop de douleur, je préfère tout couper." Donc on voit là vraiment au propre comme au figuré, elle coupe le courant, elle coupe l'information qui est trop douloureuse. Donc elle ne veut pas ressentir le départ de son père mais on ne peut pas couper avec la réalité la douleur de l'expérience va continuer de se faire ressentir jusqu'à ce qu'on accepte d'accueillir l'émotion, de la laisser nous traverser, de la laisser circuler. seulement alors l'expérience pourra être transmutée et intégrée. On peut apparenter ce refus très inconscient. Il s'agit d'un mécanisme pour ne pas être confronté à la souffrance aux phase de déni, de colère, de négociation bien connue dans le deuil. Et à un moment, il va falloir passer par l'acceptation et la douleur émotionnelle pour pouvoir cheminer vers la reconstruction.
Autre situation euh de ressenti qui peut entraîner une névrite optique, c'est je veux voir mais j'en suis empêché. Donc, on retrouve la contrainte, le fait d'être prisonnier d'une situation et euh de subir le fait que on décide pour moi. Il y a par exemple cette femme qui présente une sclérose en plaque avec une baisse de la vision de l'œil gauche, une diminution de la sensibilité du côté gauche, un déséquilibre à gauche et je vous rappelle que le côté gauche le pilier de l'énergie féminine et tout ce qui est en relation au féminin et à la mère. Et bien cette femme se retrouve séparée de ses enfants par son ex-mari pervers narcissique manipulateur. Elle est dans l'impossibilité de les voir et ses enfants ne veulent plus la voir. Euh elle raconte hein que pendant plusieurs années en fait son ex-mari, le père de ses enfants, l'a dévalorisé, critiqué, rabaissé devant les enfants. Il me parlait mal, il me coupait la parole, il m'insultait et elle n'avait plus sa place de mère auprès de ses enfants. Elle raconte comment il a monté la tête des enfants, comme quoi elle est une mauvaise mère et même les enfants s'y sont mis euh à me critiquer et il refuse de me voir. Elle a une profonde dévalorisation donc dans son rôle de mère par rapport à sa place de mère et aussi dans son identité de femme. Elle fera aussi par la suite une fracture du poignet gauche et une tendinie du tendon d'Achil gauche hein qui exprime aussi une profonde dévalorisation dans son féminin et par rapport à sa place de mère. Et comme bien souvent, on retrouve en fait un écho par rapport à des blessures émotionnelles dans l'enfance puisque elle raconte que dans l'enfance en fait elle était une enfant de remplacement qui ne pourra en fait jamais correspondre aux attentes. Ses parents voulaient un garçon et elle elle arrive après un premier enfant mort qui était un garçon dont le deuil n'a pas été fait. Et puis un petit frère arrivera après elle et elle raconte comment elle est traitée comme étant inférieure à son frère. et elle dit "Mon père se plaignait de moi, mes parents et mon petit frère, c'était trois contre un, comme dans la situation qu'elle retrouve là avec ses enfants et son ex-mari." Et elle dit, "Tout était ma faute." Elle vivait vraiment une situation d'exclusion. Elle dit, "J'ai la sensation que je suis horrible. Je suis le mouton noir. Je suis moche, je ne sais rien faire." Et elle dit "Enfant, j'étais invisible." Et on retrouve la problématique de la vision avec le conflit entre la situation que je vis et une profonde douleur intérieur par rapport à mes attentes et à mes besoins.
Donc je fais le pont là avec un autre ressenti qui peut être responsable de névrit optique, c'est je voudrais qu'on me voit et je ne suis pas vu, hein. Je suis invisible et en général ceci est dû à une profonde blessure existentielle qui démarre dans l'enfance. Donc on a l'exemple de cette femme euh dont la sclérose en plaque débute par une névite optique avec donc perte de la vision d'un œil qui commence avec le projet d'un deuxième enfant et en fait elle raconte le papa son compagnon n'en voulait pas et j'ai poussé. Il ne s'en est jamais occupé. Il ne joue pas avec. Je le vis très mal. Il s'en fout c'est comme si il ne l'avait jamais vu. Donc cet enfant son deuxième enfant est invisible aux yeux du père. Elle dit il n'y a pas de lien et les weekends il me laissait seul du matin au soir. C'était très difficile. Elle raconte par rapport à sa propre histoire que elle n'était pas désirée. Elle n'a que 18 mois d'écart avec sa sœur. Sa mère était débordée. Elle ne s'en sortait pas. Son père n'était jamais là. Et elle raconte comment sa mère l'a collé à sa sœur. Il fallait qu'elle fasse tout comme sa sœur. Il fallait qu'elle ne fasse pas de vague pour en fait n'en élever qu'une. Une à la place de deux. Donc elle raconte comment elle s'est soumis, qu'elle se mettait toujours en dessous de sa sœur, queelle ne prenait pas de place. Elle dit "Je ne veux pas faire de vague, je souffre en silence." Elle raconte par exemple comme elle aurait voulu faire du violon, mais comme sa sœur, elle faisait du piano, ben il fallait faire du piano comme sa sœur car il n'était pas question d'avoir deux cours différents. Donc elle ne prend pas sa place. Elle n'existe pas par elle-même, pour elle-même, avec ses propres choix.
Et puis enfin, il y a le ressenti que je ne veux pas qu'on me voit. Je voudrais me cacher du regard des autres. Il a il y a le fonctionnement très illogique hein de l'inconscient où euh l'inconscient croit que si moi je ne vois plus, on ne me voit plus. Vous savez, c'est comme le coucou caché des enfants. Lorsque les enfants se cachent les yeux comme ça et ne voi plus rien, ils pensent qu'ils sont cachés. Il y a donc l'exemple de cette femme qui présente un flou visuel, l'œil gauche. Elle parle d'un grand voile gris. à ne pleuvoir. Parfois bien cette femme est homosexuelle en couple depuis 20 ans mais ses parents ne sont pas au courant et elle dit j'ai envie de leur dire mais ça bloque. Et elle a aussi une autre maladie autoimmune comme je vous expliquais en tout cas dans mon expérience et à peu près la moitié des personnes qui m'ont consulté pour sclérose en plaque qui présentent une autre maladie autoimmune hein. Et les maladies autoimmunes sont vraiment l'expression d'un rejet de soi, d'une culpabilité, d'une autodestruction. Et donc la maladie de gougeuses chegrines en fait on détruit les glandes salivaires entre autres et toutes les glandes exocrine celles qui vont donner euh les larmes, le la salive. Et donc cette personne dont dont je parle présente une sécheresse au niveau de la bouche qui entraîne des difficultés à parler ainsi que une sécheresse au niveau des yeux. Euh et en fait, elle ne peut pas parler et elle cache aussi ses émotions pour ne pas faire de peine à ses parents. Elle cache sa vérité et elle raconte "Si je parle, je vais les blesser. Je me retiens de m'exprimer. Je ne dois rien exprimer pour ne pas leur faire de peine." Li encore comment leur dire sans les choquer ? "Je retiens depuis 20 ans. J'ai peur de la réaction sur leur visage. J'ai peur de leur regard. On retrouve la problématique de la vision. J'ai peur de les décevoir. Je me contrôle." Euh, elle dit avec beaucoup de lucidité, je me voile la face de ne pas leur dire qui je suis réellement, hein. Et là, et bien euh, on retrouve en fait le symptôme du voile, hein. Euh on se voile la face, on met un voile entre nous et la réalité. On ne veut pas voir la la réalité telle qu'elle est, on ne veut pas regarder la réalité en face. et elle dit "Je voudrais arrêter de tout faire pour les satisfaire, de jouer un rôle, de ne pas être moi-même."
Je vais maintenant vous parler des atteintes sensitives à proprement parler qui se manifeste le plus souvent par des fourmillements, des sensations déformées, désagréables. Ça peut être aussi bah des brûlures par exemple ou encore de l'anesthésie. Et bien ici euh le ressenti c'est que euh j'ai euh je ne veux pas ressentir un contact insupportable ou bien une perte de contact insupportable. Et je vais vous donner des exemples concrets pour mieux comprendre.
Donc je vous rappelle la personne euh veut couper l'information entre la périphérie et le centre. Elle ne veut pas recevoir l'information qui est trop souffrante. Donc dans le cas du contact insupportable, la personne a vécu un contact insupportable. Et cela peut soit générer de l'anesthésie, soit des sensations désagréables, douloureuses qui lui rappellent en fait la mémoire traumatique qu'elle a refoulé et qui demande à être entendu et qui peut continuer à s'exprimer voire à s'amplifier jusqu'à ce que la personne accueille l'émotion en lien avec l'expérience traumatique. On peut retrouver la même chose dans la fibromyalgie he où les personnes ressentent énormément de de douleurs diffuses et qui sont en fait en lien avec une expérience traumatique douloureuse qui n'a pas été reconnue et le corps hurle jusqu'à ce que la souffrance non reconnue soit entendue. Il y a par exemple cette femme qui a subi de l'inceste pendant l'enfance et qui va avoir une amnésie post-traumatique. Et lorsque elle sort de l'amnésie vers une vingtaine d'années, bien elle va présenter une poussée de sclérose en plaque avec des sensations de brûlure de tous les micords droits. C'est le côté dans le lit, le côté droit où cet homme venait se coucher avec elle. Il y a cette autre femme qui présente une hypersensibilité de toute la partie basse du corps à partir du nombril. Elle parle d'une sensation d'irritation au toucher et elle raconte à cette époque-là euh mon copain je le trouvais envahissant. Je n'aimais pas la manière dont il me touchait. Ça méritait. Donc ces sensations lui rappellent euh ce toucher là qu'elle ne supportait pas. Et elle disait par rapport aux relations sexuelles, je me sentais obligée. C'était comme le devoir conjugal mais j'étais coupée en deux. Donc elle se coupait de ce ressenti qui qui l'irritait, qu'elle ne supportait pas et concomitamment, elle présentait également des infection urinaire hein. Et là dans les infections urinaires, il est souvent question d'envahissement des limites du territoire. Et si le territoire c'est mon corps. Elle dit également qu'elle reste dans une situation qui ne lui convient pas. Elle elle dit "La vie de couple pour moi, je n'ai pas envie d'avoir des rapports." Mais elle a une dépendance affective et donc elle a aussi peur de se retrouver seule. Donc elle est dans un grand conflit intérieur comme c'est fréquent dans la sclérose en plaque.
On peut retrouver aussi fréquemment lorsqu'il y a des paresthésie, des sensations douloureuses, voir des anesthésies au niveau des pieds, voire des jambes, des problématiques en lien avec l'incarnation car euh les pieds qui sont en contact avec le sol euh nous rappellent que nous sommes incarnés. Et si euh nous si la vie, l'incarnation est une souffrance et que nous sommes dans une fuite, et bien nous ne voulons pas ressentir ce contact avec la terre, avec l'incarnation. Ces troubles sensitifs vont souvent être associés à des difficultés à la marche puisque comme je l'ai détaillé dans la vidéo précédente, et bien dans ces problématiques de d'incarnation, de souffrance existentielle, il est très difficile euh de trouver la la force d'avancer dans la vie. Et bien souvent, on est écartelé entre deux parts de soi. Une qui veut avancer et une qui est plutôt euh du côté de la mort, qui est plutôt dans la non vie ou qui veut plutôt revenir à une phase inutro ou même avant la conception.
Comme je vous disais, l'autre situation dans la sclérose en plate qui peut entraîner des poussées sensitives, c'est une perte de contact insupportable. C'est-à-dire que on se trouve séparé du contact d'avec un être cher et on ne veut pas ressentir cette absence. Et là, le système va même créer la sensation, hein, avec les fourmillements pour se donner l'illusion d'être encore en contact. Et donc on comprend que euh souvent la sclérose en plaque va être déclenchée ou des poussées vont être déclenchées par la perte d'un être cher. Cette femme par exemple qui va présenter une poussée de scléros plaque sensitif au niveau des bras après la mort de son père. Elle a des fourmillements et des engourdissements des bras et des mains. Elle dit que le décès de son père est très douloureux. Elle dit "Je n'arrive pas à le laisser partir. J'ai besoin qu'il me serre dans ses bras." et les bras, elle raconte que bien pour elle, ça sert à serrer les gens qu'on aime, que dans sa famille ça sert à être uni. Il y a aussi l'exemple de cette femme qui présente des troubles de la sensibilité de la jambe gauche. Et quand il y a un trouble de la sensibilité au niveau des gens, et bien souvent cela parle d'un traumatisme en lien avec un déplacement réel ou symbolique. Et cette douleur c'est ces paresthésies douloureuses sont réveillé en séance lorsqu'elle se remémore toutes les fois où sa mère quittait la maison. Ce symptôme est lié au mouvement du départ de sa mère. Elle dit "Ma mère était très dépressive et elle faisait de nombreux séjours en clinique, en hôpital psychiatrique." Elle dit "J'ai tellement eu l'habitude de la voir partir toute petite, elle me laissait seule et je me sentais abandonnée." Je me rappelle la douleur quand elle me disait qu'elle allait partir. Je ne voulais pas la ressentir. Là, on voit à nouveau euh le fonctionnement de couper et aussi de se dissocier émotionnellement puisqu'elle dit "Je gère, je ne me plains pas." Et d'ailleurs, elle explique que depuis plusieurs années, elle ne pleure pas et elle ne sait plus même comment pleurer. Cette personne présente également euh un déséquilibre à gauche. J'en ai parlé déjà à plusieurs reprises avant. Ces problématiques de déséquilibre peuvent être en lien avec une atteinte de la sensibilité profonde des voies nerveuses qui nous renseignent sur la position de notre corps dans l'espace et qui sont essentielles à notre stabilité, à notre équilibre. Et donc, on a vu plusieurs fois hein ces personnes qui vont perdre un être cher qui euh est essentiel euh à leur équilibre, qui va représenter un pilier de sécurité. Et donc ils vont présenter selon que ce soit la mère ou le père un déséquilibre à gauche ou à droite comme cette femme dont je vous parlais tout à l'heure qui présentait une baisse de l'acuité visuelle à droite et qui avait également une boîterie un déséquilibre une instabilité à droite et en parlant de son père lisé j'ai perdu mon pilier j'en ai les jambes coupées.
Voilà, j'espère que ça vous aide à mettre en lumière ce qui se passe pour vous, ce qui se passe dans votre corps, à aller vers une meilleure connaissance de soi et donc un chemin de pacification avec vous-même, avec votre histoire, avec vos émotions. Euh, n'hésitez pas à me dire en commentaire comment ça raisonne pour vous. Cela et cela est toujours très riche aussi pour progresser dans la compréhension du sens des maladies. Et puis je vous remercie également pour vos likes, vos abonnements qui euh permettent de diffuser cette nouvelle approche de la santé. Et enfin, je vous rappelle le live sur la sclérose en plaque qui aura lieu le jeudi 18 juin à 20h30 avec Pierre Grassé. Dans la prochaine vidéo, je vous parlerai de la vessie neurologique et je ferai sans doute encore une dernière vidéo sur les clés de guérison. À bientôt.