Transcription
Amis, lors du temps. Bonsoir, bonsoir à cette treizième session donnée par l'auteur de Ransart. Merci Philippe. Merci. Début mai, ces soirées. Ce soir, le sujet est le cerveau, sa magnifique harmonie et ses bugs. Quand j'entends "bugs", ça fait un peu penser aux transhumanistes. Tulipes, il trouva rationnel. Beewi, FFM est une question que je ne vais pas aborder ce soir, mais effectivement, on peut y penser. Et puis, un sous-titre : "Filet va nous parler des scléroses en plaques, Parkinson, Alzheimer." Philippe est médecin homéopathe, phytothérapeute. Il exerce actuellement à Uriage. Il est également auteur. Il a écrit sept livres, dont deux que j'aime beaucoup. J'ai l'impression de me répéter systématiquement : "Comprendre, accepter, guérir." "Comprendre, accepter, guérir", qui a une introduction au travail de Philippe. Et le dernier, que malheureusement je ne peux pas vous présenter parce qu'il vient d'être vendu, c'est "La maladie, les maladies, leur sens, l'euromed", qui est une véritable encyclopédie proposant des explications au sens de ces maladies et des propositions de soins. Merci à vous. Bonne soirée.
J'ai choisi pour vous parler ce soir le cerveau. Ou de commencer par vous présenter un ensemble d'illustrations. Joachim, le la première illustration. Voilà, donc qui va nous servir d'introduction, de façon un peu. Utilisé du cerveau dans sa boîte crânienne avec le réseau des neurones. Tout au tout. Nous pouvons passer maintenant, après cette introduction, à la deuxième image. Donc, qui sera l'image d'une re 1. Voilà, c'est ça. Et ôter au début, tout commence par un tout petit ovule qui commence à grossir. Et très tôt, on observe dans cette ovule trois groupes de cellules différentes : l'ectoderme, qui fait le tour, qui se situe en périphérie, vous voyez donc en haut. Le mésoderme, qui est tout dieu, qui est en bleu. Et puis l'endoderme, donc qui se situe en dedans et en bas. Et donc, ce sont les trois feuillets primitifs de l'embryogénèse. Et c'est à partir de ces trois feuillets que le corps humain va se développer. Ce qui nous intéresse ici, c'est l'ectoderme, car c'est de lui dont vont être la peau et le système nerveux. Vous allez voir combien cette différenciation va avoir de l'importance. En effet, dans toutes les petites formes de vie, comme dans les paramécies par exemple, où le petit être unicellulaire, ce qui représente le cerveau, c'est la membrane. Pourquoi ? Eh bien, c'est parce que c'est cette membrane qui va leur servir de point de contact avec l'extérieur, ce qui va permettre à ces petits organismes de prendre contact, donc de recevoir et d'échanger des informations et de s'adapter au milieu ambiant. Donc, la première forme d'intelligence commence par la membrane. Et là, pour en est une. Et vous ne serez pas surpris donc d'apprendre que le cerveau et la peau sont issus du même tissu, qui est de l'ectoderme, qui a cette réceptivité particulière.
On peut passer à l'image suivante. Chez les animaux plus évolués, donc l'être humain, une partie de cette membrane va va s'intégrer. Elle va devenir intérieure, on s'enroulant bien à l'abri dans la boîte. Et cette disposition va permettre à l'animal que nous sommes de vivre dans une sorte de dualité entre la perception du monde extérieur et la rente nos actions que nous allons nous en faire à l'intérieur. Autrement dit, nous allons vivre à la fois dans un monde extérieur et dans un monde intérieur. Le monde extérieur de la vie de tous les jours, avec les contacts quotidiens, et le monde intérieur qui turbine à l'abri dans notre boîte crânienne. Ce qui nous laisse déjà entrevoir la nécessité de trouver un équilibre subtil entre ces deux mondes. Petite parenthèse, donc, l'être humain, dans la présence et la représentation. Et le mot "représentation" signifie représenter, c'est-à-dire présenter à nouveau. Mais ce qui est présenté à nous n'est déjà plus présent. Autrement dit, la représentation va faire intervenir un facteur temps. Et cette disposition donc de d'intérieur et extérieur va nous permettre de de d'élaborer cette notion de temps et de venir dans une notion de temps.
Nous pouvons passer à l'image suivante. Donc, nous avons ici une vue générale du cerveau avec à gauche le cortex et ses différents lobes. Et de nombreuses études ont permis d'élaborer une cartographie très précise des différentes zones du cortex, dont je n'ai retenu ici que les deux principales, à savoir le cortex moteur, coloré en vert sur l'image, et le cortex sensoriel, coloré en bleu. Je ne vais pas rentrer dans le détail de la cartographie, c'est très complexe à été comment dire, à découvert et analysé un peu comme une sorte de travail de fourmi. C'était vraiment un travail de fourmi pour arriver à pouvoir définir la spécialité, la spécificité et la spécialisation de chacune des aires du cortex.
Nous passons donc à l'image six. Cette coupe que vous voyez à droite, qui est le cerveau, ou plutôt le cervelet. Et nous y voyons donc le cortex en périphérie, avec donc en forme de chou-fleur en bas à droite, c'est le cervelet, qui est donc au niveau de l'occiput, à l'arrière du crâne, et qui se situe donc juste devant le tronc. Puis, devant le cervelet, se trouve le tronc cérébral, qui est un peu la naissance de la moelle épinière. Donc, le tronc cérébral va se prolonger donc dans la moelle épinière. Et vous avez aussi au-dessus du tronc cérébral, une petite olive qui s'appelle le thalamus. Et devant, devant un peu à gauche, l'hypothalamus et l'amygdale. Ce sont des structures qui sont très fortement impliquées dans la vie émotionnelle. Et le grand croissant que vous voyez au-dessus, qui chapeaute le tout, en fait, c'est le corps calleux, qui a été pris en coupe. Et ce corps calleux, donc, qui est une sorte de pont entre l'hémisphère droit et l'hémisphère gauche.
Nous pouvons passer à l'image suivante. Donc, le cerveau lui-même se compose de trois parties : le cortex, qui est représenté ici en bleu, est un peu le centre de l'intelligence et de la réflexion. Et en vert, au milieu, c'est le cerveau limbique, le limbique, pardon, qui est un peu le centre des humeurs et des émotions. Et en jaune orangé, enfin, c'est le cerveau reptilien, où se situent les fonctions de base qui sont nécessaires à la vie et à la survie. C'est là aussi qu'on trouve les réflexes de fuite, par exemple.
On peut passer donc à l'image suivante. Vous retrouvez ces mêmes structures. Bon, la commande, hier, le positionnement est inversé, c'est-à-dire que la partie droite, c'est ce qui est en avant, et la partie gauche, avec celle du cervelet, c'est ce qui est la partie postérieure, en arrière. Et si j'ai pris cette illustration, c'est aussi pour vous montrer que vous trouvez dans cette illustration l'hypophyse, qui se situe, ces petites glandes vertes qui qui pendent juste devant le tronc cérébral, et qui se situe juste sous le centre des humeurs et des émotions. Donc, et qui est directement donc sous la dépendance, vous le voyez, elle est juste dessous les centres des émotions. Or, l'hypophyse, comme vous le savez, c'est le chef d'orchestre de notre système endocrinien. D'où les dérèglements possibles de notre système hormonal en fonction des émotions que nous ressentons. C'est un peu, si vous voulez, comme si vous aviez le chef d'orchestre et puis des émotions qui sont un peu comme un clown qui fait le pitre derrière le chef d'orchestre, et du coup, le chef d'orchestre peut en perdre la mesure.
Une petite parenthèse par rapport à ce lien entre le cortex, donc le cerveau, comment dire, de l'intelligence et de la réflexion, et le cerveau émotionnel, le cerveau de la taille. La réflexion est tout à fait capable de, comment dire, de voir une émotion, d'essayer de la comprendre, de l'analyser, mais elle n'a pas la structure nécessaire pour la vivre, pour l'apercevoir. Si bien que, entre le cortex et le cerveau limbique, le cerveau qui est au centre avec les émotions, entre le cortex et le cerveau limbique, il y a une sorte de, comment dire, de dialogue de sourds. C'est un peu comme si notre mental était capable de concevoir des émotions, mais incapable de les vivre au niveau du cortex. J'entends par là, ce qui veut dire que c'est quelque chose qu'on retrouve en clinique, quand par exemple, une personne est capable, tout à fait capable d'analyser ses émotions, ce qu'elle a ressenti, mais tant qu'elle n'a pas touché l'émotion profonde qui se trouve vraiment au cœur du cerveau, dans son cerveau limbique, il ne se passe rien. Comme si le mental était incapable de toucher du doigt l'émotion qu'il a, qu'il habite. Et vous comprenez aussi, par cette structure anatomique, la difficulté pour nous de d'essayer de comprendre par le mental ce qui nous a rendu malade physiquement. Et tant que nous n'avons pas touché l'émotion, que nous ne l'avons pas revécu, et bien la compréhension ne dénoue rien. Le fait de comprendre, ça ne donne rien parce que l'émotion n'a pas été révélée. Une petite parenthèse, mais qui est une parenthèse importante parce qu'elle a des implications importantes sur le plan thérapeutique. J'ai l'habitude d'ailleurs de dire, quand le mental s'occupe de l'émotion, c'est un peu comme le technocrate parisien qui réexplique aux paysans bretons comment planter des pommes de terre. Ils ne parlent pas du tout le même langage. Et du coup, le corps ne peut pas passer. Là, c'est un petit peu la même chose, c'est comme si ces deux cerveaux étaient séparés, ce qui effectivement rend difficile cette compréhension logique, cette mentalisation de nos problèmes, et qui fait que nous ne parvenons pas, même avec le sentiment d'avoir compris, ne parvenons pas à dénouer vraiment l'émotion dont nous sommes malades. Nous ne pouvons pas.
C'est donc à l'image suivante. Donc, ici, c'est une image stylisée, qui est vue d'en haut, une image de nos deux hémisphères. Avec à gauche, donc, l'hémisphère gauche, qui est représenté en blanc, avec des équations dessus, parcouru d'équations, parce que c'est l'hémisphère de la réflexion logique cartésienne. Alors que l'hémisphère droit est en couleur, et coloré, parce que c'est le siège de la compréhension, à la fois l'émotionnel et intuitif. Et dans une expérience qui a été menée aux États-Unis, un groupe d'hommes et de femmes ont été réunis et invités à suivre une conférence avec des électrodes sur la tête, des électrodes pour mesurer leur niveau d'activité cérébrale pendant qu'ils étaient attentifs à la conférence. Et on a constaté que là où la plupart des hommes, du bien, la plupart, ce n'est pas une règle absolue, mais là où la plupart des hommes écoutent principalement avec leur cerveau gauche, c'est-à-dire avec leur esprit logique, cartésien, analytique, la plupart des femmes écoutent avec leurs deux cerveaux à la fois, le droit et le gauche, qui agissent d'une manière complémentaire.
Oui, pardon. Oui, voilà. Donc, je continue. Dans le domaine de la réflexion, ça pourrait donner aux femmes un avantage sur les hommes, ce qui est vrai. Sauf que quand l'homme va tracer sa route avec sa logique analytique et puis les certitudes de ce qui est droit et carré, donc avec la logique de son cerveau droit, elles se retrouvent souvent à cheval entre les deux, en finissant finalement par se demander où est la vérité. Et cet avantage finalement va se retourner et momentanément, du moins, à ouveillan. Sauf que au final, elle finit par découvrir que son intuition était juste et qu'elle aurait mieux fait de l'écouter. D'une petite aparté sur le fonctionnement masculin-féminin, un peu caricatural, mais quand même, que l'on retrouve assez souvent. Donc, cerveau droit et cerveau gauche sont deux aspects de l'intelligence qui ont besoin l'un de l'autre. Le cerveau gauche est logique, le droit est analogique. Et si vous regardez bien la manière pour votre cerveau fonctionne pour résoudre un problème, vous verrez que c'est d'abord l'intuition qui avance, une ouverture, une étincelle, une idée, que la logique essaye ensuite de vérifier. Et ça, c'est quelque chose que j'ai compris quand j'étais en pendant ma thèse, donc pas forcément parmi les plus forts en maths, je n'étais pas mauvais quand même, mais je me rendais compte que la solution d'un problème venait d'abord par une intuition, une étincelle, l'eurêka d'Archimède, et que après le raisonnement logique qui voudrait se mettre en place pour argumenter l'intuition. Mais au départ, son intuition, difficile de trouver le fil conducteur.
On peut passer à l'image suivante. Cet aller-retour entre intuition et logique n'est possible que grâce à l'existence du corps calleux, qui est une sorte de pont de fibres nerveuses compact, d'où son nom lié à la consistance dur comme ak, non. Et la fonction de ce corps calleux, c'est de nous permettre donc d'échanger entre l'hémisphère droit, c'est-à-dire d'être créatif, inventif. Et si je peux me permettre une analogie avec la relation masculin-féminin, eh bien le créatif et inventif, c'est harmoniser en soi, comme en dehors de soi, cette relation que nous pouvons avoir chacun de nous entre notre part masculine, notre part féminine. Et le fond, donc, une relation dans un juste équilibre. Et ce juste équilibre, au dedans, on se sent comme au dehors, va nous permettre de développer notre créativité. Voilà.
On peut passer à l'image suivante. À tout seigneur, tout honneur. La base du cerveau, c'est le neurone. Notre cerveau se compose d'un ensemble de neurones qui sont reliés en réseau et en forme d'étoiles. Vous voyez, sorte d'étoiles à gauche, en bleu violet, vous avez la cellule et son noyau, avec tout autour de cette cellule et de son noyau, des ramifications que l'on appelle des dendrites, qui sont en fait des récepteurs d'informations venues d'autres cellules. Et à droite, le neurone va se prolonger dans cette espèce de de fils entouré de petites saucisses jaunes. Donc, ça, c'est l'axone, c'est le nerf, si vous voulez, qui peut faire un peu plus d'un mètre de long, puisque les nerfs qui innervent nos pieds viennent quand même du cerveau. Donc, vous voyez que ça peut être très, très long et très fin. Et si l'on est si fin que il faut quand même, on ne va pas laisser à l'air libre sur cet axone, il faut le protéger. Et bien, c'est le rôle de ces deux cellules de Schwann et de ces, cette espèce de saucisses, de comment, entourer l'axone par un ensemble de petites saucisses graisseuses et qui font tampon, qui amortissent, qui sert de protection. C'est ce qu'on appelle la gaine de myéline. La gaine de myéline, donc, ce sont ces petites saucisses jaunes que vous voyez sur cet écran. Et donc, ils vont avoir une fonction de protection. Mais cette fonction n'est pas, la gaine de myéline n'est pas seulement, n'a pas seulement la fonction de protection, elle va aussi servir à transmettre plus rapidement l'influx nerveux. Parce que on a observé quelque chose de tout à fait étonnant, c'est que l'influx nerveux a une polarisation, des polarisations entre l'intérieur et l'extérieur de la membrane. L'influx nerveux va en quelque sorte sauter d'un lieu à l'autre. Vous voyez, entre les petites saucisses, il y a des mots qu'on appelle les nœuds de Ranvier, et l'influx nerveux va sauter d'un lieu à un autre. Si bien que ça va lui permettre de se propager beaucoup plus rapidement que s'il prenait le chemin normal. C'est un peu, si vous voulez, à l'image des Indiens d'Amérique du Nord qui s'envoyaient des messages quand il y avait des feux répartis au sommet des montagnes, et puis qu'ils pouvaient s'envoyer des messages en allumant des feux, donc de façon à transmettre l'information beaucoup plus rapidement que s'ils avaient dû promener à cheval pour aller prévenir du danger. Donc, voilà comment fonctionne la gaine de myéline. Et tout au bout, tout au bout, bien, vous avez la terminaison axonale, qu'on verra tout à l'heure, qui qui va transmettre l'information à sa manière.
Petite parenthèse ici. Je vous ai dit tout à l'heure que ces neurones étaient en réseau. Alors, quand on parle de réseau, et vous allez me dire, oui, mais alors, il y a un chef, et il y a un F1 là-dedans, comme dans nos sociétés humaines, un lien réseau, mais il faut bien y voir un chef quelque part. Et bien, de façon très curieuse, si vous cherchez un chef, vous ne trouverez pas. Et vous ne trouverez pas parce que vous allez vous dire, peut-être que la direction du cerveau est collégiale, c'est possible. Mais en fait, on n'en sait rien. On sait pas comment, comment ça marche. Et de ce fait, certains chercheurs ont émis une hypothèse assez osée, à savoir que le chef qui dirige tous ces neurones, cette espèce de conscience qui nous anime et qui dirige tous ces neurones, ne serait pas dans le cerveau, mais se situerait en réalité en dehors du cerveau, dans une conscience comme en dehors du corps, mais qui utiliserait ce cerveau comme un instrument. Et ça peut paraître étonnant ce que je vous dis, mais différentes expériences vont quand même dans le sens de cette hypothèse. Je vais vous en citer deux. La plus célèbre d'entre elles, c'est celle de Alexander Benn, qui a écrit un livre à ce propos, qui est un neurochirurgien américain, qui a fait danser palier grave, dont il est miraculeusement sorti. Et après une dizaine de jours de coma, à son réveil, il a été capable de dire ce qui s'était passé dans sa chambre, alors que les médecins se disaient, mais c'est pas possible, il avait un aller complètement parasite, complètement perturbé, il ne pouvait pas naître de raisonnement logique, ni de perception, et encore moins de mémoire de ce genre de lésions. Et pourtant, il était tout à fait capable de rapporter ce qu'il avait vécu, comme si sa conscience avait été détachée de ses neurones, comme si elle avait vécu en dehors de ce nombre. Une autre expérience, d'autres expériences, dont une en particulier, ont impliqué des enfants autistes, incapables de communiquer, sauf par le procédé d'écriture facilitée. Vous avez peut-être déjà entendu parler. Et ce procédé d'écriture facilitée consiste à accompagner la main de l'enfant au-dessus d'un clavier d'ordinateur, et de temps en temps, l'enfant appuie sur une touche, et ça finit par faire des phrases. Et ça fait des phrases parfaitement cohérentes, parfaitement audibles. Et ces enfants, dont l'apprentissage a été entravé par leur handicap, ne sont pourtant capables de cette manière d'écrire des phrases et d'exprimer des idées élaborées, d'une manière étonnante au regard de ce qu'ils sont censés connaître et de ce qu'ils sont censés avoir appris. Autrement dit, tout porte à croire que le cerveau n'est pas le siège de notre conscience, mais qu'il n'est qu'un instrument de cette conscience. Voilà. Je pense que c'était un point important que je souhaitais évoquer en passant.
Donc, nous pouvons passer à l'image suivante. Donc, ici, ce que nous voyons, c'est une terminaison axonale, c'est le bout de l'axone, le bout de l'air. Si nous les aidons qu'avec en haut, l'axone, et en bas, la dendrite de la cellule. Je suis bon, les cellules qui va récupérer l'information. Comme vous le voyez, l'information, ce n'est pas seulement un courant électrique. Au niveau de cette terminaison axonale, le courant électrique va engendrer une réaction chimique, un peu comme dans les batteries. Et cette réaction chimique va provoquer des petites vésicules, et dans ces vésicules, il y aura des molécules qui sont ce qu'on appelle des neurotransmetteurs, des molécules chimiques de neurotransmetteurs, qui vont ensuite passer de l'axone d'une cellule au dendrite de la cellule suivante. Et sur ces dendrites, donc, des récepteurs seront touchés, vont à nouveau reconvertir l'information, et ainsi de suite. Donc, il y a un passage qui va se faire par les neurotransmetteurs. Alors, par exemple, quand vous prenez des anxiolytiques ou des antidépresseurs, c'est un peu comme si ce que vous allez prendre venait bloquer la transmission de certaines molécules entre l'axone et la dendrite. Imaginez que d'autres molécules neutralisent les transmetteurs au moment où ils sont transmis d'une cellule à l'autre. On pourrait dire que ce que vous prenez va venir bloquer la transmission des molécules jugées indésirables au regard de la souffrance qu'elles engendrent. Et pour le dire d'une manière imagée, imaginez qu'un beau matin, le facteur vous apporte un courrier qui vous apprend que votre père est malade, donc ce qui est une nouvelle douloureuse. Et à ce moment-là précis, au moment où il vous tend l'enveloppe, un joker survient ici, il saisit l'enveloppe des mains du facteur, il se tourne vers vous en partant avec le hold-up, en vous disant : "Ne t'inquiète pas, tout va bien." Voilà, c'est comme si, c'est comme cela qu'ils agissent les médicaments chimiques. "Ne t'inquiète pas, tout va bien." Il embarque l'enveloppe, et du coup, vous vous sentez mi-figue, mi-raisin. Vous ne souffrez pas autant que si vous aviez ouvert l'enveloppe, découvert la lettre, bien sûr, mais vous sentez quand même bien, quelque part, que quelque chose en vous vous échappe. Bref, la chimie vous soigne, mais elle ne vous guérit pas forcément de ce dont vous souffrez.
On peut passer à l'image suivante. Ces neurotransmetteurs sont en cours d'étude. On ne sait pas encore tout, loin de là, mais on a quand même des idées qui se dessinent. Et le schéma qui est représenté ici, donc, repose de façon imagée sur trois neurotransmetteurs, qui ne sont d'ailleurs pas tous uniquement sécrétés par le cerveau. Par exemple, pour ne prendre que l'exemple de la sérotonine, la sérotonine est également sécrétée dans le niveau de l'intestin. À propos de la dopamine, que vous voyez en bleu sur cette image, la dopamine est une substance qui était qui est sécrétée dans le cerveau limbique et qui est liée au sentiment de plaisir, de récompense. Et nous verrons à propos de la maladie de Parkinson, combien justement elle peut faire défaut chez la personne atteinte de cette maladie.
Petite parenthèse à propos de ces transmetteurs. Parenthèse aussi, en réponse à la question d'une patiente, je voudrais dire que les neurotransmetteurs ne sont pas la cause de la maladie. Il faut bien comprendre que ce ne sont que des transmetteurs, ni plus ni moins. Et je vais pour cela évoquer deux petites histoires. La première, c'est celle d'un médecin allopathe qui avait perdu à la fois sa femme et sa belle voiture neuve. Disons que sa femme était partie avec la voiture. Et ce médecin s'était confié à un ami. Il était déprimé, il se confie à un ami en lui disant : "Je déprime, je crois que ma sérotonine a foutu le camp." Et son ami l'écoutait et lui a dit, lui a répondu : "Tu crois ? Dis-moi, tu crois que c'est ta sérotonine qui a foutu le camp ? C'est pas ta femme." Voilà. Donc, le transmetteur n'est pas forcément la cause de ce qui nous arrive. Il est vrai que transmettre. Et la seconde histoire, c'est la mienne. Quand je me suis retrouvé, j'ai peut-être, je veux vous en avais déjà parlé aujourd'hui, une précédente causerie. Je me suis retrouvé un jour au milieu de la Méditerranée en voilier avec des amis, et avec une rage de dents impossible. On était trois médecins à bord, évidemment, comme vous imaginez, une trousse de pharmacie désespérément vide. Et les cordonniers, n'est-ce pas, ne sont pas les mieux chaussés. Et donc, aucun médicament pour me calmer. On était quand même à une journée de bateau de la côte, donc ça devient compliqué. Et je n'avais plus le choix. Et j'ai commencé à ce moment-là, j'ai eu l'idée de m'adresser à ma douleur en lui disant : "Je pense que tu es de la colère. Je ne sais pas ce que tu cherches à me dire, mais là, tu vois, je suis en vacances, et franchement, je n'ai pas envie de me prendre la tête. Alors tu vas me faire le plaisir de me laisser tranquille et de partir." Et en allant, et en maintenant que j'ai parlé avec la douleur, mentalement anticipé son départ, j'ai imaginé qu'elle s'estompait, comme si petit à petit, elle partait. Et à ma grande surprise, je l'ai vu disparaître en deux, trois minutes. Petite attente de trois minutes. Bon. Donc, j'étais tranquille. Ça a duré une heure. Au bout d'une heure, revenue. Et du coup, j'ai recommencé la même opération, qui a parfaitement bien fonctionné. J'ai fait ça pendant, disons, cinq, six fois par jour. Et donc, le voyage s'est poursuivi avec de temps en temps la douleur qui se réveillait, et je lui parlais. Et non seulement à la fin du voyage, je n'avais plus aucune douleur, mais la partie, c'était un abcès, de la vente, d'une grande sagesse, la partie qui était gonflée, je n'avais plus aucune sensation, comme si on m'avait injecté un produit anesthésiant. Autrement dit, c'est comme si mon cerveau avait entendu ma douleur et qu'il avait, comme un bon petit soldat, il avait fait ce qu'il fallait, il avait sécrété des endorphines pour neutraliser ma douleur. Autrement dit, ce qui commande, ce n'est pas la chimie, c'est nous.
Voilà. Donc, la dernière image, on va l'avoir maintenant. La dernière image va décrire un tissu de soutien qui enveloppe les neurones et qui participe autant à sa protection qu'à sa nourriture. On appelle ça la névroglie, du terme "glie" qui signifie "colle", parce qu'elle a une position de colle. Donc, sa fonction est encore assez mal connue, mais joue sûrement un rôle important dans le fonctionnement des neurones. Et j'ai parfois remarqué que les personnes atteintes de cancer à ce niveau-là, par exemple, un glioblastome, étaient des personnes qui manquaient de confiance en elles-mêmes, qui manquaient de confiance dans le potentiel intellectuel, avec ce sentiment de ne pas avoir de protection. Et bon, ça, c'est encore un point à préciser, mais c'est une piste de réflexion.
Donc, nous en avons terminé là avec notre introduction, notre snooze illustration. Je pense, Joachim, tu peux, tu peux me repasser en écran. Voilà. Et donc, nous allons ici maintenant comprendre comment notre cerveau fonctionne. Et comment fonctionne-t-il ? Eh bien, cela tient en trois mots : perception, représentations et contrôle.
Perception. Notre cerveau perçoit. Il commence par recevoir des informations qui viennent de nos cinq sens et des capteurs nerveux qui rendent cela possible. Une récente étude sur la perception visuelle montre qu'il existe une sorte de renaissance, rémanence de la mémoire visuelle pendant 15 secondes. Une rémanence dont le, ça vous dire une sorte de synthèse. Vous savez, c'est comme si l'appareil photo qui prend des photos en rafale très rapprochées, confirmait proposer une sorte de deux photos de synthèse qui soit la plus nette, la meilleure possible. Et bien, notre cerveau fait un petit peu la même chose. Et donc, en reliant ces informations les unes aux autres, cette rémanence engendre une impression de stabilité, sans laquelle nous aurions l'impression que tout bouge tout le temps. Et par exemple, dans une expérience récente, on montre le visage, on montre à un certain nombre de personnes le visage d'une personne qui vieillit à sensiblement, en quelques secondes, vous fixez le visage de la personne, et puis petit à petit, donc, elle vieillit, mais c'est imperceptible. Et ça se déroule quand même, soit 15 secondes, après quoi on demande à l'observateur l'âge de la personne qu'il vient de voir. Et bien, régulièrement, il indique un âge beaucoup plus jeune que celui de la dernière photo, comme si son cerveau se basait sur l'ensemble des images observées. Donc, la perception. Oui, que petit petit aparté, l'instant présent peut durer, peut durer quand même 15 secondes. Sinon, sinon, je pense que si nous n'avions pas cette rémanence, ça pourrait être une sorte de folie, tellement nous serions bombardés d'informations difficiles, difficiles à analyser. Donc, le cerveau perçoit.
Deuxième point : le cerveau se représente. Qu'allons-nous faire de ces perceptions ? Nous allons les analyser, nous allons les comparer entre elles pour nous faire une idée la plus juste possible de ce qui se passe, non seulement au dehors, mais aussi en dedans. Donc, nos capteurs internes sont aussi impliqués dans ce machin, dans ce brassage d'informations qui parviennent au cerveau. Donc, notre cerveau est capable de logique, mais sa première analyse va se faire par analogie. Avec l'âge, nos perceptions vont s'affiner, elles vont également s'associer. Je pourrais vous parler d'une expérience que j'avais vécu autrefois sur un bateau qui m'avait mené de Copenhague à Oslo. J'étais en bateau, la mer n'était pas très, la mer était relativement calme, c'était supportable, et c'était le soir. Et au self, il y avait une jolie salade de harengs pommes à l'huile. Et moi qui suis né dans le nord, j'avoue que c'est quand même les plats préférés, j'adore. Si un jour vous voulez me faire plaisir, j'adore les harengs à l'huile. Sauf que ça avait bien l'aspect d'un hareng à l'huile, mais à la première bouchée, j'ai découvert un plat qui était délibérément sucré, sucré au point que après une demi-heure, je n'ai pas pu m'empêcher de renvoyer sur un rang à son élément naturel. Et la barre était pourtant calme. Et le norvégien qui m'accompagnait se demander ce qui m'arrive. À l'inverse, les choses que nous retrouvons régulièrement finissent par se banaliser. Quand l'association va pas analyser ce que nous percevons, et bien notre attention va finir par s'émousser, et nous en arrivons à vivre sans intérêt particulier pour le moment présent. Les choses qui sont attendues, n'ont plus la même saveur. Et les yeux, quand un enfant par exemple, qui découvre le monde, sont capables de s'émerveiller. Mais à mesure, et bien ça s'estompe, ça s'émousse. Et je me souviens de ma surprise quand mon petit-fils de 4 ans avait vu une bulle de savon qui s'envolait au soleil. Et donc, évidemment, avec le soleil, ça faisait des petites images irisées que je trouvais jolies, mais relativement banales. Et lui, s'était extasié devant cette image en disant : "Oh, c'est trop, c'est trop beau, c'est trop gros." Il avait les yeux qui étaient absorbés par ses reflets multicolores. Le regard d'un enfant va découvrir la beauté du monde là où notre regard d'adulte est émoussé par la répétition de ce qui est. Ceci pour vous dire que c'est peut-être ce regard d'enfant que nous avons à retrouver pour retrouver l'émerveillement et la beauté du monde. Retrouver ce regard d'enfant, cela peut se faire de différentes manières, notamment par ce que j'ai appelé la respiration de la renaissance, dont je vous avais parlé une fois précédente. Je vous le rappelle rapidement : vous asseyez sur le bord d'une chaise, vous expirez complètement en vous repliant sur vos genoux, comme si vous retrouviez une position fœtale, puis vous inspirez en vous redressant et en inspirant de l'air neuf, et en ouvrant les bras, comme dans le bonheur de vous ouvrir et de vous épanouir dans l'espace et dans l'instant présent. C'est cette respiration, je l'avais conseillée à Fabienne. Je sais pas si c'est Fabienne dont je vous avais parlé, qui avait fait une allergie après avoir offert un bouquet de tulipes à sa sœur. La sœur de longue date, elle arrive chez Fabienne avec un bouquet de tulipes, et puis après un échange cordial ou correct, disons que tout d'un coup, la grande sœur de Fabienne, elle lui a volé dans les plumes. Fabienne ne savait pas d'où ça lui venait, et découvrit que ça, c'est en fait une jalousie très profonde à son égard. Et du coup, Fabienne a été choquée par cette situation, et son cerveau a associé les tulipes, la grande sœur, le thème "je t'offre des tulipes" avec la notion de danger. Attention, les tulipes égal danger. Et du coup, attention, tulipes égal danger. Revenu à la suite de quoi, donc, Fabienne avait fait une allergie aux tulipes. Et après l'avoir vue à différentes reprises, j'ai eu l'idée de proposer à Fabienne cette respiration de la renaissance. Pourquoi ? Parce que finalement, les événements de notre existence amènent notre cerveau à se construire à partir d'un système de représentation qui peuvent nous faire percevoir la réalité de manière déformée. D'où l'utilité de retrouver notre regard d'enfant afin de découvrir les choses comme elles sont. Et donc, quand je respire, je souffle, je chasse, je chasse mon vécu, je redeviens comme un petit bébé. Quand j'inspire, je reviens, je reviens dans le monde de l'espace et du temps, je suis dans le moment présent, et j'oublie tout ce vécu qui m'a chargé pour renaître. C'est la respiration de la renaissance. Et quand je parle du regard d'enfant, je ne prône pas l'innocence, parce que bien souvent, cette innocence, nous l'avons perdue. Et pour certains d'entre nous, cette perte s'est faite d'une manière brutale et douloureuse, et souvent indélébile. Ce dont je parle, ce n'est pas de l'innocence, mais c'est, je dirais, de la transcendance. Cette transcendance qui consiste à retrouver au fond de nous la fraîcheur du cœur, au-delà de tout ce qui a été vécu. Cette transcendance, c'est regarder ce qui nous entoure avec le regard et l'amour d'un enfant. Réveiller, c'est découvrir en nous celui que j'appelle l'enfant éveil.
Et donc, perception, représentation, et contrôle. Notre cerveau n'est pas seulement passif. À partir de ces perceptions et de représentations, il va réagir, il va prendre des décisions, et pour cela, il va disposer d'un système de commande qui va lui permettre de prendre le contrôle de la situation. Ce qu'il va faire de deux manières : tout comme le capitaine du navire qui peut actionner lui-même les manettes et qui va donner des ordres à ses subalternes, à ses relais. Notre cerveau va à la fois agir directement par les nerfs, mais aussi indirectement par cette relais, notamment au niveau de l'hypophyse et de l'hypothalamus, dont on a vu tout à l'heure la position. Donc, le souci de notre cerveau, c'est d'avoir la situation en main. Et une main qui est particulièrement bien représentée au niveau du cortex, donc de garder le contrôle. Mais à côté du contrôle conscient cortical, les parties internes de notre cerveau, en particulier le limbique et surtout reptilien, vont assurer un contrôle automatique, pour lequel nous n'avons pas conscience. Un automatisme qui va permettre, par exemple, à notre cœur de battre et à notre respiration de se faire sans que ce soit conscient. Ça se fait de façon automatique. C'est un contrôle aussi, mais c'est un contrôle automatique, à l'inconscient. Et ceci concerne également la gestion de la gestion de certaines émotions qui ne parviennent pas au cortex, qui restent sous le seuil de la conscience, de sorte qu'elles se retrouvent quelques fois somatisées, sans même que nous comprenions ce qui nous arrive. Quand je parle de contrôle, c'est souvent un sens péjoratif. Et dans le contrôle, il y a par exemple les contrôles routiers, quand on n'aime jamais trop aborder. Il y a aussi les contrôles de l'administration, qui quelquefois nous cassent les pieds.
Il y a de nombreuses personnes qui sont employées comme cela dans un travail de contrôle pour voir si les règles sont bien suivies et tout ça. Demande beaucoup d'énergie, beaucoup d'argent. Si tu es bon, la nature étant humaine, étant ce qu'elle est, est-ce qu'on peut l'éviter ? Ça, c'est une autre question.
Mais à côté de ces contrôles que, comment dire, pénibles, il y a aussi le contrôle de soi, le self-control, qui ne consiste pas à refouler l'émotion au risque de la somatiser dans une maladie, mais qui consiste à la regarder avec lucidité afin de la perdre, de la, de faire taper avec elle. Ici, le contrôle devient synonyme de croissance. Tout ce qui vit aspire à la croissance. Les uns, les animaux, les plantes, tout ça, ça aspire à la croissance. Pas au sens du corps chez le jeune enfant, puis croissance de la personnalité à l'adolescence, puis épanouissement personnel, et enfin croissance de l'âme quand le corps n'a plus grand chose à faire grandir, nous apporter. Il reste encore l'âme qui, elle, continue de croître jusqu'au dernier souffle. Et l'être humain aspire à prendre le contrôle. Regardez, par exemple, la joie d'un enfant qui réussit à faire quelque chose qu'il ne parvenait pas à faire et à contrôler auparavant. Regardez combien nous sommes heureux de progresser dans telle ou telle activité, y compris professionnelle. Une capacité de contrôle nous ont amenés à rabat une maîtrise de la situation et à nous. Et pas de me regarder aussi la folie de ces jeunes personnes qui s'élancent du du haut d'une falaise pour se prouver qu'elles sont plus fortes que la bande qui se rapproche de la mort, comme ceux pour se prouver qu'elles sont en vie, dans une espèce de deux contrôles à la limite, à la limite tout simplement.
Donc, châtelaine de ces contrôles, chacune de ses prises de contrôle est pour nous une source de joie. Et que ce soit à l'extérieur ou en dodon debout, ce besoin de grandir va donner du sens à notre existence. Et tant qu'il est présent, j'ai envie de me dis, en tant que ce besoin de bande, il est présente, c'est quand même une assurance vie. Ça se comporte comme une assurance vie.
Alors, il est peut-être temps de d'évoquer quelques bugs, les pathologies qui peuvent affecter le système nerveux. Je vais d'abord parler des pathologies neurologiques pour promouvoir parler, et puis nous verrons en fonction du temps disponible si nous évoquons d'autres choses. Dans ces pathologies, j'en ai choisi quatre qui sont assez répandues. Je veux d'abord vous parler de la maladie d'Alzheimer. C'est une maladie qui a été découverte pour la première fois en 1901 par un Allemand, le docteur Alois Alzheimer, qui a donc laissé on a cette manie. Et c'est la forme la plus fréquente de ce qu'on appelait autrefois les démences séniles. C'est une maladie neurodégénérative qui va commencer par toucher la mémoire avant de s'étendre à d'autres capacités cognitives. Et les analyses plus fines de la mémoire ont permis de montrer que ces personnes étaient capables d'entendre, de répéter les mots, donc de les mémoriser, mais en même temps le sens des mots a été perdu. C'est une somme importante. On va y revenir.
La cause de cette maladie n'est pas connue, mais il est possible que il y ait plusieurs facteurs qui rentrent en jeu. Le rôle des pesticides alimentaires a été incriminé, et on a montré plus récemment par recherches statistiques que cette maladie était plus fréquente chez les personnes qui avaient souffert autrefois d'apnée du sommeil. Ça ne veut pas dire que les gens qui font du sommeil vont forcément engendrer la maladie d'Alzheimer, mais disons que c'est un facteur prédisposant. Et c'est à corréler avec le fait qu'on a remarqué également, je souhaite à fait intéressante, que les personnes qui keith oxygénée, qui prenait le temps de faire de faire de l'exercice avec une amélioration de leur mémoire, retrouvent une certaine fonction mémorielle intéressante. Et si si j'en parle, c'est parce que si oui, l'oxygène à mon avis, c'est un peu une des clés pour comprendre le sens de cette maladie.
Et puis, entre autres choses, enfin, l'exploration du cerveau a montré deux choses assez curieuses, en jouer ou pas légalement, c'est que d'une part, l'intensité des symptômes n'est pas du tout liée à l'intensité des lésions cérébrales. Attali, vous avez des personnes qui ont un cerveau en compote et qui sont tout à fait capables de mémoire correct et de zone et correctement, et puis d'autres qui semblent avoir des lésions minimes et en même temps qu'ils ont des problèmes de mémoire importants. Donc ce n'est pas corrélé, ce n'est pas qu'ali. Et ensuite, on a découvert chez des personnes saines des lésions semblables à la maladie d'Alzheimer, alors qu'elles n'avaient aucun trouble de la mémoire. Et cerise sur le gâteau, si on peut dire, ces malades qui, ces malades qui ont une maladie d'Alzheimer ont parfois des moments de parfaite lucidité pendant quelques heures, voire un jour ou deux, et malgré les lésions, n'ont pas changé pour autant, comme si ce n'était pas tout à fait les lésions qui était en cause. Ces lésions ne sont pas seules en cause. Et si vous ajoutez à cela que cette lucidité devrait apparaître lorsque la personne n'ose occupée par quelque chose qui la passionne ou par une activité ludique agréable, et bien vous verrez que la balayer de l'Alzheimer, ce n'est pas simplement corrélée avec une question de lésions cérébrales. Lorsqu'il est aussi encourageant, parce que ça veut dire que quelque part, ça permet une certaine réversibilité.
Et alors, autre chose également qui est intéressant, on a remarqué que cette maladie, l'évolution de cette maladie semble plonger ces personnes dans une forme d'indifférence émotionnelle. Une indifférence qui parfois est entrecoupée direction inverse, comme des accès véritablement. Et je me souviens notamment de l'épouse malade qui m'a fait part de sa surprise quand la compagne et son mari chez le neurologue, et le neurologue a mis les cartes sur la table en disant, je pense que nous déclarons. Il m'a dit, à Alzheimer. Et bien, eu, évidemment, ça va choquer. Elle se tourne vers son marine qui visiblement, c'est comme si ça lui, ça ne lui faisait ni chaud ni froid. Ah bon, un baleineau d'Alzheimer, pourquoi pas ? Ils savaient très bien ce que c'était, mais il réagit, c'est comme dans une relative, avec une relative indifférence. Bref, la mémoire fait défaut, les mots ont perdu leur sens, et le manque d'oxygène semble aggraver la situation.
Et enfin, ces malades vont donner sentiment de devenir indifférent à ce qui se passe. Alors pour essayer de comprendre pourquoi la mémoire fait défaut, quand vous essayez de vous remémorer les événements de vie qui vous ont le plus marqué, vous verrez que ce qui vous a le plus marqué, ce sont les événements qui se sont accompagnés d'une très forte intensité émotionnelle, sincérité vécue intensément avec une très grande émotion. Et cette émotion vous a permis de graver les les événements momentanément, fin profondément, pendant profondément dans votre esprit. Et jugé, je vois par exemple des patients qui ont vécu des choses difficiles, dix peintres ont pris part ou, et qui me disent, mais quand je me remémore l'événement, je le vois comme si c'était comme si c'était hier. C'est-à-dire qu'ils en ont, ils ont parfaite mémoire, il est marqué, c'est gravé dans leur cerveau à la mesure de l'intensité émotionnelle que cela avait.
Aujourd'hui, il y a donc un lien entre la mémoire et l'émotion. Si on vous dit quelque chose qui vous laisse indifférent, ça toutes les chances de glisser, vous allez l'oublier. Si on vous dit quelque chose qui vous intéresse, voire qui vous passionne, alors là, vous allez faire attention et vous allez le mémoriser. Donc, il y a un lien entre la mémoire et les émotions. Donc, si vous voulez, on peut dire que si ces personnes deviennent indifférentes, il y a plus d'émotions, il y a plus de mémoire.
De la même manière, je vous ai dit, deuxième point, les mots ont perdu leur sens. Les personnes qui glissent dans la magie d'Alzheimer ont donné souvent le sentiment d'une perte de sens. Par exemple, elles ont vécu un événement qu'elles ont profondément touché, comme dans un mécanisme par exemple, un analogue à celui du cancer, ceci près que dans le cancer, il y a quand même une certaine révolte, il y a un désir que quelque chose change, ce qui n'est pas le cas d'un mari à Alzheimer. Donc, dans cette maladie, ces personnes donnent le sentiment de désinvestir leur existence. Elles partent un peu comme sur deux, comme une sorte de glissement. Elles vont mieux quand elles se raccrochent à une chose qui les passionne, sinon ça glisse. Il y a quelque chose qui lâche et les biens désinvestissement, un des intérêts.
Quant à l'oxygène, et bien l'oxygène, c'est la joie de vivre. Et cette joie de vivre, elle est perdue. Le sens est perdu quand les émotions sont lissées. Il y a plus de bas, il y a plus d'eau, non plus vivre ses émotions. C'est s'exposer à la douleur, mais c'est aussi s'exposer à la joie de vivre. Et sans joie, pas d'intérêt. Sans intérêt, pas de présence. Voilà.
Donc, c'est vrai que nous vivons tous des choses difficiles. La joie de vivre, c'est, ils ne sont quand même aujourd'hui, après ce que nous avons vécu, après ces deux années de COVID, dont nous commençons à sortir petit à petit, c'est une notion que nous, avec laquelle nous avons un peu de mal à renouer. Et pourtant, elle est là. Il est temps que nous ne renoncerons pas à cette joie de vivre, et bien la maladie d'Alzheimer, on peut dire, nous laissera tranquille. Mais quand nous commençons à décrocher, à ce moment-là, effectivement, le risque est que ce ce glissement se manifeste par cette perte de mémoire progressive. Voilà.
Et bon, la différence, on a parlé, l'émotion semble avoir disparu, à l'exception de phases de prise de conscience, donc dans la douleur, ce ce rallye par des accès de réactivité ou de profonde tristesse avec des sentiments de dévalorisation. À quelques fois, l'émotion revient, il y a plus d'indifférence, et la personne prend vraiment conscience, l'émotion de maman, de la situation dans laquelle elle est, et ce qui provoque effectivement ces phases de réactions paradoxales. Voilà.
Alors, c'est cette notion, un peu comment dire, de de glissement, et ça peut se produire, si vous voulez, par exemple, j'ai vu la maladie d'Alzheimer chez des personnes qui avaient perdu un proche, comme un enfant, donc une pâte ne s'était jamais remise. D'autres qui ont vécu ça lorsque l'existence était une suite de séparation jusqu'à la douleur de trou, comme si quelque chose dans leur cerveau leur disait, c'est bon, j'en ai assez vu, le jul h. Et pour d'autres, si ça peut être comme une perte du sens de la vie. J'ai connu un patient proche qui était passionné par son travail, et quand il s'est retrouvé à la retraite, sa vie n'avait plus d'intérêt. Il n'avait pas envie de se suicider, un, mais plus rien ne l'intéressait. Il s'est laissé glisser, et on le trouve, et on a fini par lui découvrir une maladie d'Alzheimer.
Avant de passer à autre chose, petite parenthèse pour cette maladie, il y a quand même quelques solutions à connaître. La première, c'est de respirer. Respirer physiquement, moralement. Oxygénez-vous. Faites de l'exercice. Plan alimentaire, donc prenez une alimentation qui est riche en poissons gras et qui nourrissent ce cerveau, également en légumes, notamment des légumes verts, des brocolis et choux, en fruits, en particulier grenade, cassis, raisin, etc., en graines, noix, noisettes, amandes, et puis en huile d'olive et huile de coco. Huile de coco en assez grande quantité, parce que on a trouvé que l'huile de coco avait une structure proche de de des graisses du système de du cerveau. Et les auteurs américains préconisent jusqu'à 3 à 4 cuillères à soupe d'huile de noix de coco par jour. Donc, de ce que je vous conseille d'atteindre progressivement pour éviter de bloquer la musique. Une bille. Et bon, et c'est, je ne veux pas rentrer dans tout le tout les détails, mais les parades existent.
Je voulais aussi vous parler d'épilepsie. Donc, deuxième, deuxième maladie dont je souhaitais vous parler ce soir. Sous ce terme d'épilepsie, on regroupe différentes manifestations assez variées qui vont se caractériser par des décharges électriques synchrones d'un ensemble de nombres. C'est-à-dire que les neurones, au lieu de se décharger alternativement, chacun à son rythme, tout d'un coup, vont tous se décharger au même moment, et en même temps, ce qui va provoquer une poussée électrique que l'on peut repérer sur un électroencéphalogramme par une pointe. Ça fait une poêle et une onde, et c'est d'une image très caractéristique de l'épilepsie. Donc, on distingue schématiquement trois formes d'épilepsie selon l'aspect des crises : épilepsie par des crises locales qui ne touchent qu'une partie du cerveau, des crises généralisées où l'ensemble des charges est impliqué avec perte de connaissance, et puis on distingue également des absences, la maîtrise qui sont comme des crises locales mais qui sont ou qui se manifestent par des absences de quelques secondes. Voilà.
Donc, quelles que soient les formes que peut prendre l'épilepsie, je voulais dire en passant que c'est l'épilepsie est pénible à vivre, mais ce n'est pas une tare psychique. De grands personnages en ont souffert, et ça ne les a pas empêchés de se réaliser, de s'accomplir. On raconte que Jules César, par exemple, était régulièrement pris d'une crise épileptique après avoir donné l'ordre d'assaut de six dans ses batailles. On raconte aussi que de Strigou, ce qu'ils considéraient que ces crises étaient un peu le la partie de l'ombre de ses illuminations spirituelles, comme si ils payaient le prix de ces illuminations par une partie d'ombre qui venait compenser et faire l'équilibre.
Alors, quelle image nous vient-elle à l'esprit ? Eh bien, la première image, évidemment, c'est celle d'un orage qui va éclater et qui va se décharger dans une dune tension excessive. Et la personne qui souffre d'épilepsie, effectivement, est constamment sous tension, même si elle ne le montre pas forcément. Et du coup, le manque de sommeil, tous les facteurs de stress, une contrariété un peu vive peut aussi favoriser la crise. Mais la clé pour comprendre la nature intime de cette maladie, elle est dans la physiologie : c'est la décharge synchrone. C'est comme si tous les neurones coordonnaient leurs efforts, comme s'ils s'y nice et s'unissaient pour synchroniser leurs efforts. Et un autre exemple de cette belle unité dans l'effort, nous l'avons également au niveau de l'estomac, par exemple, lorsque les muscles d'un estomac vont tous se contracter en même temps pour provoquer un bisman. Eh bien, la synchronisation des neurones, elle semble répondre aux mêmes intentions, comme s'il s'agissait de vouloir quelque chose, comme s'il s'agissait d'expulser quelque chose avec force, quelque chose que notre cerveau n'arrive pas à digérer.
La crise d'épilepsie, c'est l'expression d'un refus. Et la question, ces refus de quoi ? Bien évidemment, si la personne en était consciente, elle n'aurait pas besoin de faire des crises. Et c'est bien là la difficulté. Mais peut-être aussi ce refus, et ils sont matisants, parce qu'il n'est pas autorisé. Donc, cette crise, elle parle d'un refus avec une tentative d'expulsion. Et les symptômes montrent que la personne se bat contre une chose que sa conscience refuse au point de disjoncter. Et la morsure de langue, qui est fréquente dans les crises d'épilepsie, pourrait aussi évoquer cette idée de ne pas dire, de refuser de dire quelque chose, ou de refuser de se le dire à soi-même. Et quant à la perte du ring, on pouvait se demander si elle ne témoigne pas d'un ultime effort pour marquer son territoire, puisque les rives sont en rapport avec le territoire, donc un effort pour marquer son territoire, donc sans pour autant y parvenir. Voilà.
Alors, qu'est-ce que je refuse ? Ça, ça peut être le reflet d'une pensée récurrente et sombre qui nous trotte dans la tête. Et je me suis ici d'un jeune garçon qui était animé d'une jalousie profonde avec des idées de meurtre incompatibles dans l'idéal familial, un principe d'altruisme. Et ses crises sont apparues de façon répétée peu après l'arrivée de sa petite sœur. Et le plus intéressant dans ce mars, et l'amélioration de sa tension émotionnelle constatée après chaque crise, comme si la crise avait d'exutoire à une tension émotionnelle trop importante. Donc, ça peut être aussi le refus d'une situation que nous n'avons pas désirée, quand ce n'est pas parfois une difficulté à assumer son existence avec un refus d'incarnation, un refus de vivre cette vie-là. Voilà.
Donc, souvent d'ailleurs, les personnes qui sont sujettes avec des crises d'épilepsie répétées donnent le sentiment de ne pas accepter leur existence. Il n'est pas facile de vivre une vie manier crise, bien sûr, mais c'est un peu la question de la poule et de l'œuf. Le refus de l'existence de cette existence, est-ce que c'est la conséquence ? Est-ce que ce n'est pas plutôt la cause ? La cause de la maladie ? Donc, la question : qu'est-ce que je refuse ? Avec quoi suis-je en désaccord ? Qu'est-ce que je j'aimerais pouvoir évacuer de mon existence ? Et si je ne parviens pas à l'évacuer, comment puis-je accepter cette existence ? Pas comment puis-je l'aimer ? Avec accepter et aimer. Voilà.
Donc, comme toujours, dans la compréhension d'une maladie, quelle qu'elle soit, une indication précieuse nous sera donnée par ce qui déclenche les crises, à quoi je pensais, que je ressentais, peut avoir qu'elle apparaisse. L'amnésie qui apparaît après la crise ne va pas faciliter cette pochette, mais cette amnésie, elle-même fait partie du voile qui va protéger notre conscience de son douloureux combat intérieur. Voilà.
Donc, si vous voulez, la remémoration du contexte dans lequel la crise est survenue peut nous aider, et surtout par-dessus tout, le contexte dans lequel la première crise, toute première crise, est apparue, contient une clé à découvrir. Un mot sur la sclérose en plaques. Je ne suis pas trop mou, j'ai un petit peu long, mais bon. Donc, la sclérose en plaques est appelée ainsi parce qu'elle provoque des lésions musculaires, qui veulent des images en plaques dans le système d'impôt. Donc, c'est une maladie auto-immune qui va détruire les gaines de myéline que nous avons vu tout à l'heure, ces gaines qui ont connu, qui saulcy jaune, sur l'illustration. Et bon, on loupe les maires ou plus précisément, les les axones. Oui, je sais pas s'il répond à la question tout de suite, mais concernant l'aggravation des de la tracé civil tabilité 20 17 18 heures chez les personnels, c'est moche, ça soit pas fait toutes les personnes qui ont l'un et meurent, mais c'est vrai que certaines personnes d'entre elles ont ce symptôme, ce qui correspond à un remède homéopathique qui est Lycopodium. Lycopodium qui est un remède de deux fois, fois et folio. Donc, le foie est un organe souvent impliqué dans la maladie d'Alzheimer, surtout dans la mesure où il nous parle de cette capacité, de cette difficulté de nous approprier notre existence. Voilà, je t'aime la parenthèse, mais la question était posée, j'ai préféré y répondre tout de suite. Voilà.
Donc, la la 7e sclérose en plaques, les causes sont encore mal connues. Il y a une composante auto-immune, il y a peut-être aussi une affection virale ou bactérienne d'après certains chercheurs. Et le plus souvent, la simple évolue par poussées avec des réactions inflammatoires réversibles au début sous l'effet de la cortisone, suivies de phases de rémission. Et au début, dans les premières poussées, souvent la récupération a presque complète. Mais la répétition de ces poussées va entraîner peu à peu des liaisons qui ne sont pas inversibles avec des troubles sensitifs, des troubles de l'équilibre général, la marche, etc. Et après, on voit apparaître des symptômes progressifs qui évoluent graduellement sans tout, c'est évident. Et enfin, on voit un petit peu de tout dans les symptômes, et toutes les symptômes n'ont d'ailleurs pas le même degré de gravité. Certaines évoluent très lentement, au parc où ces espaces, et d'autres vont se stabiliser sur une très longue période de temps, ou au point qu'on pourrait presque parler de rémission prolongée, voire de guérison.
Alors, quelle image ça nous évoque quand on voit une personne qui est atteinte d'une scène invalidante ? Le premier mot qui vient à l'esprit, c'est car. Qu'ont ces personnes ? Se sentent coincées. Elles sont prises dans une sorte de carcan qui les empêchent de vivre et de suivre leurs désirs. Autrement dit, la scène va venir comme une entrave au désir. Et d'où la question : est-ce que ce carcan physique qu'elles subissent est un écho avec un autre carcan ? Là, je vais vous raconter peut-être trop petite histoire. On tente de raconter trois petites histoires, où est-ce que d'être un peu long, mais je pense que c'est important. La première, c'est celle de Paul. Un Paul qui est un homme parti avec une collègue de travail, en abandonnant le sa femme et ses enfants. Et en fait, abandonner pour Paul avait fait preuve d'une grande générosité envers son ex, en abandonnant également une grande partie de ses biens matériels, comme s'ils étaient partis sans partir maman. Et quand d'ailleurs, nous avons échangé, Paul m'a dit, docteur, je vous sens à l'écoute, je vais vous confier une chose. Je suis partie effectivement avec une autre femme, mais ce choix n'était pas réellement le mien. C'est comme si, pour une raison, je ne vais pas rentrer dans les détails, ce serait trop long, mais comme s'il avait été pris dans une sorte de de fatalité. Ce n'est pas que ce soit une femme fatale, mais je pense que les circonstances étaient ainsi. Ici, être au tour, et pris dans une sorte de fatalité qui en fait était une répétition héréditaire, mais ça, on l'a compris bien plus tard, et qui l'avait amené à choisir de quitter sa femme, alors que ce n'était pas vraiment son choix. Donc, effectivement, dans les semaines qui ont suivi son départ, il a commencé par une première poussée de scène, qui s'est manifestée comme une gêne à la marge, comme si elle ne savait plus où aller, comme s'ils se disaient, rester, partir, revenir. Voilà.
Et la seconde histoire, bon, il se dédouane. Quoi que je vous avais déjà parlé, je vais vous parler d'une deux, et me sens simplement. Celle de Carole, une mère de 38 ans, une femme de 38 ans, mère de deux enfants, qui ne s'entendaient plus depuis longtemps avec son mari. Et elle avait depuis quelques années trouvé son équilibre en cacher dans une relation extra-conjugale avec un homme qui lui aussi était mariée. Pour un équilibre assez relatif, parce que l'amour a besoin d'espace. Ils ont fermé la bourdon dans des relations cachées, ça nous, ça va bien tomber au bout d'un temps, ça n'est plus tenable, ça n'est plus joueur. Et du coup, pour Carole, c'était devenu quelque chose de deux insupportables, et n'arrivait plus à s'en accommoder. Et face à cette contradiction, elle s'est retrouvée devant un choix cornélien, d'autant que son amant lui aussi, coincé, se sentir pas à g. Et un soir, dans un moment de crise existentielle, elle a téléphoné à son amant en lui disant, ce soir, je ne viens pas, je renonce à notre relation, c'est trop difficile, c'est trop douloureux. Et concrétise sa, donc aussi sec, donc indécise, j'annule notre rendez-vous, j'annule notre notre relation. Et le lendemain matin, elle s'est réveillée aveugle de la gauche. C'était une livre et optique, une evry, en fait, qui était un début de sclérose en plaques. Et vous voyez que dans son choix, pourtant, la morale était so, Carole avait choisi de rester pour ses enfants. Mais encore une fois, la maladie n'est pas morale, la maladie n'est pas une punition. C'est un processus qui nous piège. Il nous piège à un niveau inconscient. Ce n'est pas la punition divine, puisque Carole avait fait un choix en matière éthique, mais un fou contre elle-même, si bien qu'elle était en pleine contradiction. Et ça, c'est prévenu lui dire, bon, tu as choisi de rester avec un homme que tu n'aimes pas, de deux, de façon imagée, maintenant tu veux aller où ? Vers où aller ? Elle n'avait plus de projet de vie qui pouvait la satisfaire. Et du coup, ses jambes ont commencé de de ccm a fonctionné. À quoi bon avancer ? Et pour aller où ? Ma vie avec un homme que je n'aime pas, la plus d'horizon, je me sens passé, je me sens coincée. Donc, ce sont des personnes qui souvent se retrouvent coincées par une sorte de jugement moral, de jugement intérieur, qui agit du magna ou de londres, mais comme une sorte de carcan, qui souvent a une composante héréditaire. C'est le le fameux le fameux de Sherwood Freud, qui fait que la personne va se trouver dans un choix impossible, et qu'elles choisissent d'un côté comme de l'autre, et cuincy elle est coincée, et du coup, elle ne va plus, elle ne va plus avancer. Elle se retrouve confrontée à une sorte de carcan subtil, un résultat de son petit juge intérieur, qui veille au respect d'une ou à cacher, souvent dans les replis de l'histoire familiale.
Une question m'est posée : pourquoi cette scène, c'était les carrés Paris, mérite optique ? Eh ben, elle a décidé de ne plus voir cet homme, l'œil gauche. C'est un rapport avec un élément masculin, à la fois, ne pouvait plus voir son mari en pâture, six joueuses bien, et puis à la fois, à la fois, elle renonce à avoir cet homme, et du coup, son deuil s'est fermé quelques pas. Voilà. Donc, c'est peut-être ce carcan qui amène certains auteurs à remarquer que les personnes atteintes de sclérose en plaques ne vivent pas l'existence qui est la leur. Et en réalité, ce carcan est déjà bien présent, bien qu'invisible, avant le déclenchement de la maladie. Et ça, je pense que ce sont des choses qu'on peut repérer dans l'histoire familiale. La question m'a été posée, c'est comme une sorte de d'injonction, comme si les personnes se retrouvaient en sept, tac, l'injonction impossible à tenir. Vous savez que l'histoire familiale est plein de jeunes aventures et mésaventures. Il y a ce qu'on appelle les secrets de famille. Je ne suis pas certain que ce soit le secret en tant que secret qui agisse, mais ce qu'il y a, c'est que le secret, il va engendrer un jugement. Par exemple, ce cas de famille n'a eu mieux comme un bien, un inceste, mabut terme, un meurtre, et donc ça va engendrer un jugement : il ne faut pas faire ceci, il ne faut pas faire cela. Et je vous ai pas parlé de l'histoire d'Édouard, parce que je ne voulais pas perdre trop de temps non plus, mais Édouard, qui est un homme qui s'entendait dire en toute son enfance, son père disait, dans la famille, on ne divorce pas. Vous savez, un petit dit, dans la famille, on n'y pense pas. Ce n'est pas la peine de lui demander si si je suis n'a pas envie de divorcer, parce que la répétition de cette injonction est un peu comme une sorte de doux garde-fous, quelque part. Donc, il ne faut pas vivre. C'est Édouard, et bien qu'ils étaient, qui ont été imprégnés de toute son enfance, dans par la parole de son a déclaré une SEP. Quand il a divorcé de son épouse, et il n'a pas déclaré la scène quand il s'est séparé d'elle. C'est très intéressant comme histoire, parce que ici, séparer d'elle trois ans avant que le divorce soit prononcé, tant qu'il était séparé, mais pas encore divorcé, il n'a pas eu de symptômes. Le premier symptôme est apparu le lendemain de la prononciation du divorce, dans la cabine en divorce, pas comme si Édouard avait été pris dans l'adoption familiale avec une impossibilité de se défaire, ce que j'appelle carcan familial. Donc.
Alors, pour reprendre un peu d'eau, si vous voulez, et effectivement, ces personnes qui ont une SEP peuvent s'en sortir, je pense en développant une sorte de bienveillance envers elle-même, un de sourires bienveillants envers elle-même, sans l'un et sans petit à petit de se sortir de ce carcan, de ce juge intérieur, parce que je pense que c'est ce petit juge intérieur qui au fond les parasites et qui les empêchent de vivre leur vie. On a tous un juge à même, il plus ou moins important, et quand il est trop important, eh bien, ça peut provoquer effectivement ce phénomène de carcan. Voilà.
On va dire deux mots pour terminer la maladie de Parkinson. On n'aura pas tout lu, mais lorsqu'on aura déjà vu des choses importantes. Donc, la maladie de Parkinson, c'est une manie hydrologie dégénérative, pardon, qui survient en moyenne entre 50 et 70 ans. Elle va se caractériser par l'apparition plus ou moins progressive de probablement même repos, mais aussi d'une certaine lenteur dans l'éboulement et d'un certain degré de rigidité. Et on porte le diagnostic en général quand deux personnes, quand deux symptômes sur les trois sont présents. Et il peut y avoir des tests cliniques qui consistent chez la ou dante, et vous faites tomber la balle du malade, et quand vous détournez la balle à un bras, c'est ça fait comme un petit ruisseau, comme si le muscle se libérait graduellement, voyez, on voit là. Et là, la cause de cette maladie n'est pas connue. On sait simplement qu'elle peut apparaître à la suite d'un traumatisme, comme par exemple, les traumatismes répétés chez les boxeurs, ou les pesticides chez les agriculteurs. Et il peut y avoir aussi un mauvais fonctionnement allié entre un mauvais fonctionnement et un mauvais fonctionnement de la pallice et l'apparition d'une maladie de Parkinson. Donc, on a noté que les personnes opérées d'une appendicite étaient moins sujettes à cette maladie. Donc, l'hypothèse d'une application à testing allait peut-être à explorer. Personnellement, j'aurais envie de dire à la pallice, c'est quoi la pallice ? Et le virage. Nous avons vu que l'appendice, la pallice, c'est pareil quand nous avons un virage, quand une nouvelle référence doit être mise en place, et que nous ne parvenons pas à mettre en place cette nouvelle référence, que nous restera accroché à nos anciens schémas. Eh bien, la maladie Parkinson, c'est comme un mouvement qu'on travaille. La personne veut bouger, mais en même temps, elle en est empêchée. Et plus l'intention est présente, plus le mouvement se ralentit. Elle est vraiment dans la contradiction. Et plus elle tremble, via ce que les médecins appellent le tremblement intentionnel. Tout se passe comme si cette personne était soumise à deux injonctions contradictoires : je dois bouger et je ne dois pas le faire. Et du coup, une alternance : je dois bouger, je ne dois bouger. Et cette maladie survient souvent à la suite d'une vive émotion, d'une situation qui était vécue dans un mélange de peur et d'indignation. La colère incite la personne à répondre, mais ça la empêchent de la fenêtre. Et dans cet équilibre entre colère et peur, la peur l'emporte, le mouvement est inhibé. C'est un peu comme si vous savez, comme une imaginer un animal qui est poursuivi, un animal qui est poursuivi par une bête féroce et qui va se cacher. Il va se cacher, mais sa cachette n'est pas tenable. Il faut qu'il bouge, il faut qu'il bouge, mais en même temps, si où je vais être repéré, donc je dois bouger, mais je vais être repéré. Dans quelle poche marais ? Et c'est un peu ça, votre maladie de Parkinson, une espèce de peur. Fondamentalement, je pense le relier à la peur de prendre un virage, et aussi d'une certaine manière à la peur de l'amour, est un autre grand virage. Donc, qui fait que ces personnes se retrouvent inhibées.
Bon, je vais peut-être faire une pause à présent. Peut-être qu'on passera d'autres soirées à parler de des maladies psychiatriques comme la schizophrénie, la paranoïa ou la dépression. Je pense que ce soir, on va se limiter à la maladie neurologique. C'est autrefois, on parlait des neuro-psychiatres, c'était le même médecin qui était à la pneumologue et sicard. Et puis, au bout d'un certain temps, c'est apparu que c'était trop compliqué. Et du coup, on a fait des neurologues d'un côté et des psychiatres de l'autre. Donc, ce soir, de façon un peu volontaire, je me suis limité à l'aspect neurologique, mais on sera coraux une soirée à l'aspect psychologique et psychique. Voilà. Je vous remercie et puis maintenant, je vous laisse la parole pour les éventuelles questions. Pour l'un et six mois, Lycopodium, Lycopodium, c'est pour les personnes qui sont aggravées en fin d'après-midi, entre 16 et 18 heures, parce que c'est l'heure du foie. Ce sont des personnes souvent qu'il y a un foie qui marche mal, qu'on est qui on pourrait rentrer, qui intériorisent, qui ont des ballonnements, donc il y a des choses qui les gonflent. Et Lycopodium, c'est un remède de deux personnes qui, sans voir un rapport d'autorité avec les autres, soit elles sont trop autoritaires, soit elles n'arrivent pas à marquer leur autorité, une sorte de rapport de force, et des coups, elle lâche prise quand l'autre les dominant. Et c'est une question qui va avec, je désirais m'approprier mon existence. À la fois, c'est je m'approprie mon existence et je n'y parviens pas. Du coup, si vous voulez, du groupe omnium a effectivement été un des remèdes possibles dans la balle d'Alzheimer, surtout quand vous avez ce symptôme qui vient le confirmer. Et en combien de ch, et combien de fois par jour, loupé vous ? Montrez pas une base dilution, parce que si vous voulez, pour être sûr, mais dans audition, il vaut mieux connaître la personne et donc ça demande, ça suppose un certain nombre de questions pour ainsi, c'est bien le remède approprié. Donc, si vous voulez, le prendre position au nez du 5 ou 7 CF, preuve nulle, par exemple, chaque soir vers 16, 17 heures, et puis faites des petites pauses de temps en temps. En fait, ça par exemple, chaque soir, 5 jours par semaine, bush. Bon, il fait ça sur trois semaines, vous voyez, vous voyez ce que ça donne, ce qui se passe.
Si vous voulez, aussi que vous avez le bleu pathétique, toujours en mouvement, qui voit là, c'est de ce ans vous que cela se passe. Là, ce n'est pas le regard des autres, c'est vraiment vous-même quoi.
Bon, je crois que c'est pas entendu. Est-ce que oui ? Alors, si vous voulez, il n'y a pas un remède par l'épilepsie. Il y a un ensemble de remèdes possibles en fonction du tempérament de la personne. Mais dans l'épilepsie, on s'attachera à traiter surtout ces tensions émotionnelles sous-jacentes. La personne est dans une une colère, une contradiction, quelque chose qu'elle veut rejeter, c'est à la fois physiquement, donc ce qui va déterminer les rebelles dans le nomé au bâtiment, phytothérapie qui peuvent l'aider comme la Bellis, comme afin d'aider des plots qui ont un effet plutôt apaisant. Et il y a en même temps, vous pour sur un plan émotionnel, aider la personne à prendre conscience de ce qui ne va pas.
Pouvoir le dire à quoi on parlait plutôt que de le somatiser. Ça m'est arrivé une fois dans mon existence de faire une crise d'épilepsie complètement isolée, sans suite. Et ça s'est produit lors d'une conférence dans laquelle j'étais en désaccord complet avec la personne qui parlait, mais dans une ambiance telle qu'il m'était impossible de le dire. Mais je me suis retrouvé dans une sorte de colère en disant : "On peut pas dire ça, on peut pas dire ça !" Et puis, j'ai perdu connaissance. Je me suis retrouvé par terre avec du monde autour de moi. Ça ne s'est plus jamais reproduit, mais je me souviens de ma colère, je me souviens de ce qui a pu déclencher ce moment.
Afin de découvrir, "les cordonniers sont les plus mal chaussés". Si vous voulez, dans ma démarche, j'ai une certaine réticence à me médicaliser, comme j'essaie autant que possible d'éviter aux patients d'être surmédicalisés. Quand il y a des examens à faire, ces examens... Mais je pense qu'on est aujourd'hui dans une surmédicalisation. En ce qui me concerne, je me suis dit : "Bon, on verra bien si ça se reproduit. S'il y a un jour lieu de faire un électroencéphalogramme, voilà." Mais c'était une crise isolée, et ça ne s'est plus jamais reproduit. C'était il y a plus de 30 ans. Et donc, je n'ai pas de raison, si vous mettez tout ça dedans, de l'avoir fait davantage. Voilà. Là, c'était typique. À ce que je peux vous assurer, il n'y avait pas photo, c'était ma crise.
Grand bal avec Claudie Bossut en allant perdre une ligne par le. C'était typiquement avec les épilepsies, mais ça s'est produit une fois. La jolie jamais inquiète de questions bodker par rapport à la spasmophilie. Alors oui, la spasmophilie, je pense qu'elle vient d'une insatisfaction. Là aussi, comme une colère rentrée, comme l'angoisse. L'angoisse, neuf fois sur dix, c'est la colère rentrée. La spasmophilie, il y a une forme d'insatisfaction existentielle : "Ce que je fais ne me plaît pas" ou "la manière dont je le fais pas". Et on voit souvent, par exemple, une spasmophilie chez des jeunes de 20 ans ou adolescents, qui vivent leur adolescence et qui vivent des choses qui ne les apaisent pas du tout, qui sont dans une insatisfaction, mais qui n'est pas restée, qui n'est pas conceptualisée. Je pense que ce qui a été conceptualisé irait mieux. Mais quand ce n'est pas conceptualisé, ça monte. Et du coup, la personne peut se retrouver avec des crises de spasmophilie. Ce qui est très différent de comme processus de la crise d'épilepsie. Mais là, c'est une personne qui fait aussi des crises de tétanie régulièrement. Et avec les années, on finit par être assez effrayant. J'avais, j'ai lu une chose avec cinq idées, ça se démène Alzheimer. Je veux poser la question de savoir ce que vous en pensez.
Alors, il ne faut pas dire ça, que ça peut mener à Alzheimer. Je pense que déjà, introduire cette peur, ce n'est jamais bien. Bon, parce que la peur, la peur va induire l'objet de sa peur. Imaginez, vous êtes en vélo et puis on met la route ou un accotement. Si vous avez confiance en vous, vous évitez tout, vous passez à côté, un petit tour et c'est vite fait. Si vous avez peur à ce moment-là, vous verrez, vous allez être attiré par le trou et tomber dedans. Ne mettez pas peur. Non, ça n'a rien à voir. La spasmophilie peut-être, mais ce n'est pas du tout certain qu'il y ait un lien de causalité. Je vous en prie.
Mais alors, vous avez dit que identifier, conscientiser le conflit neuro-émotionnel était important. Enfin, et après, quand je reviens, je reviens sur votre histoire que vous avez racontée par rapport à votre âge dedans, vous allez dans le bateau. Oui, si, si j'ai bien compris, vous n'aviez pas lu, vous ne saviez pas où était votre problème. Et pourtant, vous avez quand même réussi à arrêter quand même la douleur, à finir par faire disparaître en fait votre mal. Mais un mot sur le conflit neuro-émotionnel. Que, mais quand je dis c'est important de conscientiser, je n'ai pas dit que c'était la seule voie possible. Il existe plusieurs voies de guérison. Celle-ci en est une, je pense, sans doute la plus importante. Mais il y en a d'autres, notamment celle sur laquelle j'ai sans doute écrit un livre, qui est très simple, on veut dire, la transe, qui consiste en fait à découvrir d'autres états de conscience. Mais ce jour-là, ce que je voulais, j'étais sincèrement, j'étais en vacances. Et comme je passe mon temps, mes journées à essayer de comprendre le pourquoi du comment, là, j'étais en vacances, j'avais envie de me prendre la tête avec cette douleur. Voyez, elle voulait bien me dire quelque chose, mais je n'avais pas envie d'écouter. Fichez-moi la paix, je suis en bateau, je suis bien, donc tu me laisses finir mes vacances tranquilles. Après, j'ouvrirai.
Et effectivement, c'est là où j'ai eu l'idée d'utiliser cette mentalisation. Et j'ai eu cette idée après avoir lu un bouquin sur la méthode Coué. C'est bête, mais Coué disait : "Bon, on retrouve aussi la même idée dans les Évangiles quand Jésus dit à ses disciples : 'Quand vous demandez, croyez que vous l'avez obtenu et vous l'obtiendrez. Faites comme si vous l'aviez obtenu, et vous l'obtiendrez.'" Ces mêmes mécanismes, c'est-à-dire que la douleur me prenait, j'ai imaginé, imaginé qu'elle s'estompait, et j'ai obtenu qu'elle s'estompe. C'est le même mécanisme. Donc, si l'imagination parvient effectivement à prendre le dessus, vous pouvez modifier la situation. C'est aussi tout l'intérêt de la sophrologie, de la visualisation, des méthodes de guérison du cancer comme celle de, comment il s'appelle, Grio Salmonsson, un médecin américain qui a mis en place une méthode de visualisation. Il conseillait à ses patients de projeter la guérison, d'imaginer la guérison. Comme dans la méthode Coué, c'est-à-dire d'imaginer la tumeur du milieu qui tapine et à petit d'un jour à l'autre. Et puis, je n'ai rien. Ce sont des méthodes efficaces également qui ne passent pas nécessairement par la prise de conscience qui nous a rendus malades. Donc, c'est une autre voie.
Mais quelle est la pièce ? La paix ? Sandales ? Attention, vous avez, vous avez pris la petite forme d'attention. Si, oui, oui, une exactement. Ça existe aussi. Et plusieurs voies, je pense, pour votre guérison. Je pense.
On en reparlera dans une prochaine soirée. Bon, on verra comment organiser ça par la suite, mais on reviendra un peu sur ce problème de pathologies psychiatriques. Cette fois, non, ce soir, on a surtout parlé des pathologies neurologiques qui ont livré comme point commun de la conscience de la personne est quand même relativement conservée, alors que dans la pathologie psychiatrique, c'est différent. Et en menant des parties ont posté son cerveau avec avec quoi avant en division du temps, à l'est du stress et des désagréments.
Alors, écoutez, à des mois, oxygénez-vous. Vous pourrez utiliser certains remèdes de l'homéopathie, comme le phosphore, comme l'acide phosphorique, comme l'ammonium carbonicum, qui convient bien chez les études dans son mode. Et donc, il y a plusieurs remèdes effectivement qui peuvent aider. Encore une fois, le bon praticien choisit en fonction de chaque personne. Donc, le remède polyvalent, mais le remède, ne vous lancez pas. Aérez-vous, respirez, allez dans la nature, régénérez-vous par le souffle et la respiration. D'accord.
Ainsi, merci. Merci. Puis un petit de tous ça. Merci. Bonne soirée. Le discours est à part.