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Au cœur du secret, paix et bénédiction soient sur vous, mesdames et messieurs. Merci de votre fidélité. Vous êtes de plus en plus nombreux à rester abonnés à notre page. Le programme, c'est donc "Au cœur du secret", et merci de nous honorer une fois de plus. Vous constatez donc le décor, il est spécial pour cet après-midi, pour l'enseignement que nous allons, euh, pouvoir bénéficier aujourd'hui en compagnie du vénérable maître Orihouda Way. Nous allons parler d'un tout autre sujet qui nous permet de mieux appréhender la mystique et de comprendre ces phénomènes que nous ne maîtrisons pas. Nous allons donc nous immerger une fois de plus à l'intérieur d'une thématique qui concerne l'homme. Oui, l'homme depuis sa naissance. L'homme prie depuis son embryon. L'homme prie depuis sa conception. Qui de mieux donc pour nous aider à disséquer et surtout à comprendre les sept codes, sinon les sept secrets qui conditionnent la venue d'un enfant, que notre docteur, notre guide et mystique, le vénérable maître Ououda Wayak ? On va donc le recevoir juste après cette transition, pour vous, messieurs, de prendre de quoi noter et surtout de bien nous installer tel que nous sur ce plateau pour pouvoir recevoir cet enseignement.
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Preview "Au cœur du secret". De retour sur ce plateau. Madame, messieurs, édition spéciale pour un décor spécial. Aujourd'hui, la parole est donc donnée à qui voudra bien la prendre pour poser sa problématique, pour exprimer son questionnement par rapport à la thématique. Je le rappelle, il est surtout important pour vous de partager, de liker, de rester connecté à cette page, connecté au faisceau de lumière que nous dégageons donc à travers la plateforme SITA, Centre d'Initiation Tradition et Spiritualité Africaines. Madame, messieurs, appuyez donc sur la flèche pour partager le lien de la présente vidéo à celles et ceux qui ne nous ont pas encore vu, afin qu'ensemble nous puissions profiter de cette lumière ancestrale et surtout de la présence de leur porte-parole nommé le docteur Mombok Urida Way, avec qui nous allons nous entretenir et à qui nous disons bienvenue, papa, sur ce plateau.
Merci, Marielle. Comment ça va ?
Ça va très bien, papa.
On te rencontre dans ton décor, enfin, dans un cadre qui t'est plus approprié, euh, différent de celui qu'on a l'habitude de voir pour un épisode "Au cœur du secret". Aujourd'hui, tu as tous tes artifices et tu vas nous entretenir sur une thématique importante. Tu nous permets de rentrer à la création, euh, des hommes. Tu nous permets de rentrer à la création de l'individu. Tu nous enseigneras et nous permettras de découvrir aujourd'hui avec toi les sept secrets, sinon les sept codes qui conditionnent la venue d'un enfant. Que devrions-nous entendre par là, papa ?
OK. Euh, voilà, la porte de... prends un œuf. Il y a un œuf pour neuf du village dans une marmite, là, l'entrée de... Tu as vu ça ? Non. H. Il y a sept choses que les parents font souvent sans s'en rendre compte. Oui. Cette erreur, c'est un nombre de sept qu'il faut connaître. D'accord ? Parce que si on ne connaît pas ça, la destinée de l'enfant, cette destinée va se gâter. C'est sept secrets, sept, hm hm, qu'il faut connaître. C'est ce dont on va parler aujourd'hui. Oui. On va parler de ces sept secrets là qu'un parent doit connaître pour que son enfant n'ait pas un genre de problème. Cette chose, cette erreur, les docteurs le font souvent, ou tout au moins les docteurs ou les médecins participent à ça, mais ils ne savent pas ce que c'est. H. Donc vous voyez, la vie, c'est... vous voyez cet œuf ? Oui. En génie, c'est l'œuf de la poule du village. Qu'est-ce qu'il y a dedans ? Qu'est-ce que ça doit devenir ? Un pour n'est-ce pas ? Oui. Dans le... lorsqu'on parle de la création du monde, on dit le monde était un œuf et c'est cet œuf qui va exploser. Hm hm. Pour donner quelque chose. Si je vous pose une question là, je l'ai déjà dit. Quand vous voyez cet œuf, cet œuf, est-ce que vous pouvez savoir ce qu'il y a dedans ? Non, pas visiblement, pas sans avoir cassé. Quand vous regardez la noix de coco, vous savez qui a mis l'eau dedans ? Non. Donc vous convenez avec moi que l'œuf est un mystère. La vie d'un enfant, ça doit être un mystère. C'est pour ça qu'il y a des erreurs que la femme enceinte fait qu'elle ne doit pas faire. OK. OK. OK. Il y a des erreurs que la femme enceinte fait. Ces erreurs, elle ne doit pas les faire. C'est pour ça que ce que je vais expliquer là, c'est un peu très technique, mais on va vérifier certaines choses.
Alors, j'ai ici un œuf et j'ai ici un seau. Et ici, j'ai ce qu'on appelle chez nous le jail. Les gens appellent ça comme ils veulent, le balai, le chasse-mouche, ce qu'ils veulent. Mais pour nous, ça a une autre signification. Oui. Parce que ce que ça fait, un balai normal ne fait pas. Ça veut dire ici, il y a des vibrations. Maintenant, dans ce seau, il y a des plantes. C'est un plâtre que vous pouvez même reconnaître. Mais vu que nous sommes à la télévision, je n'ai pas le droit de révéler, h h, la composition de ceci, mais vous devez savoir que c'est un seau d'eau avec de l'eau dedans et pratiquement 1 litre d'eau.
Alors, il est question de réveiller cette eau avant de commencer la thématique. D'accord. Cette eau va nous mettre en contact avec les ancêtres. Oui. Lorsque quelqu'un est décédé, la personne n'est pas enterrée au ciel. La personne est enterrée dans la terre. La terre. Dans la tradition Bassa, nous travaillons avec ce qu'on appelle quatre éléments : le feu, hm hm, l'air, la terre et l'eau. Je dois être sûr de combiner ici les quatre éléments. D'accord. Et l'air, c'est ce qui sort de ma bouche, parce que sans air, il n'y a pas de consultation. Tout à fait. Là, nous avons de l'eau. Nous avons la terre. Terminé. En langue béninoise, on appelle ça sapata. Chez nous, on appelle ça si, h, voilà. Et nous avons ce qu'on appelle la terre, l'eau, le feu et l'air. Vous pouvez voir le feu, n'est-ce pas ? Al. Ce que je vais faire, c'est que au travers de ceci, de ce balai, h h, et de la parole, je peux commander à la terre de faire un certain nombre de choses. Ce balai nous permettra justement d'avoir les informations sur l'enfant qui va venir au monde. Faut bien m'écouter. Oui. Ça veut dire, dans la sorcellerie, il y a 42 degrés. Ça veut dire quoi ? Lorsque les gens sont dans la sorcellerie négative, ils doivent atteindre 42 degrés. Je vous donne un exemple simple. Oui. Le sorcier qui te jette un sort là maintenant n'est pas le même sorcier. Il y a plusieurs façons de faire la sorcellerie. Hm hm. Quelqu'un peut mettre quelque chose dans votre nourriture. Oui, c'est une forme de sorcellerie. Hm hm. Quelqu'un peut vous parler mal. Quelqu'un peut rester calme, il vous observe et il vous jette un sort. Vous comprenez que les degrés ne sont pas les mêmes. Oui. Il n'existe donc pas une forme de sorcellerie. Il n'existe 42 au total. C'est pour ça que même lorsque vous combattez la sorcellerie, si vous ne connaissez pas le degré du sorcier qui vous attaque, vous allez combattre une seule chose alors qu'il y en a peut-être 38. Il y a des enfants qui ont 42 sorcelleries. Il y a d'autres enfants qui en ont deux, d'autres en ont trois, d'autres en ont quatre. Si tu ne connais pas ça, tu vas faire de grandes erreurs. S'il te plaît, lève-toi avec l'enfant. Si tu ne sais pas ça, tu vas faire de grandes erreurs.
Maintenant, la sorcellerie, c'est quoi ? Parce qu'il faut commencer. La sorcellerie par essence, ce n'est pas mauvais. Pourquoi ? Parce que c'est la spiritualité que les ancêtres et Dieu ont mis à l'intérieur de nous. Je vous explique c'est quoi la sorcellerie. Retenez qu'il y a deux formes de sorcellerie : il y a la sorcellerie négative et il y a la sorcellerie positive. Un parent qui a un enfant et qui prend de l'eau et qui bénit son enfant, ça marche. Vous appelez ça comment ? La sorcellerie positive. La sorcellerie positive. Oui. Un parent qui vampirise son enfant, il vole le dépôt que son enfant a pour faire du mal. Vous appelez ça comment ? La sorcellerie négative. Voilà. Vous convenez donc avec moi que vous ne pouvez pas combattre ce que vous ne connaissez pas. Dans ce monde, il y a des gens qui ont un pouvoir. Le pouvoir, c'est la sorcellerie. Faut le savoir. C'est les églises que vous apportez choses qui n'ont pas de sens. Quand vous priez pour un malade et ça marche, il faut savoir que vous avez un pouvoir. Maintenant, vous pouvez décider d'utiliser ce pouvoir en mal ou en bien. Ça fait donc de vous un sorcier négatif ou un sorcier positif. Comme dans ce village, il y a des gens qui jettent les sorts aux gens pour rien. C'est-à-dire que son travail le matin quand il se lève, c'est qu'il faut essayer son pouvoir sur quelqu'un pour voir comment ça fait. Il aime voir les autres souffrir. La vie est un choix. Tu trouveras donc une autre personne qui a un pouvoir pour justement bénir les gens. C'est ça. Chez nous, pour être un bon... tu ne peux pas être un bon boxeur si tu ne connais pas les 42 sorcelleries. Il faut les connaître, il faut les dominer et il faut savoir faire sortir les gens à l'intérieur. Je vous avais expliqué dans une émission que on ne peut pas mettre la sorcellerie à un enfant qui a dépassé 5 ans. Lorsqu'un enfant vient de naître, on va mettre à l'intérieur de cet enfant un pouvoir. Ce pouvoir peut commencer à se manifester après 5 ans. Oui. Mais ça ne veut pas dire que c'est à ce moment-là qu'on a mis la sorcellerie dans l'enfant. Pour mettre la sorcellerie dans un enfant, il faut de 0 à 5 ans. Quand vous dépassez 5 ans et que après vous vous rendez compte que vous commencez à sortir de votre corps et elle a fait des choses qu'il ne faut pas faire, il faut savoir que c'est avant 5 ans qu'on a mis ça. On réveille seulement... je ne sais pas, on réveille et tu commences à faire des choses qui te dépassent. Maintenant, vous allez vous rendre compte pour ceux qui ont voyagé en Europe, il y a une autre forme de sorcellerie qui est totalement différente. Les autres utilisent le pouvoir et la connaissance qu'ils ont pour justement créer des écoles, créer des structures, créer des avions. Mais certaines personnes sont restées dans la sorcellerie négative, celle qui ne permet pas d'avancer, celle qui ne permet pas de construire. Pourquoi je parle de la sorcellerie ? Parce que c'est la base de ce que je vais vous expliquer tout à l'heure, que vous devez très bien m'écouter. On a un problème en Afrique. Le problème qu'on a en Afrique, c'est quoi ? C'est qu'on a un pouvoir, un pouvoir qui n'est pas encadré. Et quand ce pouvoir n'est pas encadré, on commence à faire du mal, on commence à faire ce qui est mauvais, on commence à être jaloux. Mais en réalité, quelqu'un qui a la sorcellerie négative, on doit éteindre son pouvoir. Pourquoi ? Parce que si on n'éteint pas son pouvoir, il va détruire toute sa lignée. Sa lignée. Oui. C'est pour ça que vous voyez aujourd'hui dans les familles, les enfants n'évoluent pas, les enfants n'avancent pas parce que le pouvoir que le parent a est un pouvoir qu'on lui a donné d'une façon négative. H. On ne lui a pas donné ça d'une façon positive. Faut bien m'écouter. Vous allez voir ici dans cette eau, il n'y a pas de sang. Il y a des feuilles. C'est la nature. La nature que Dieu a créé. Cette nature obéit seulement à la parole. Ça veut dire quoi ? Tu tiens ici une écorce ? Cette écorce que je viens de mettre dans l'eau, ça, c'est la terre. Tout à fait. Sur les quatre éléments qui existent, la terre est l'élément le plus puissant. Pourquoi ? Si quelqu'un pose ses deux pieds sur la terre, il doit savoir que s'il fait du mal à quelqu'un, il ne peut pas être caché. Hm hm. Et que ce n'est pas la même terre ici des hommes qu'on va le retracer, parce qu'un jour dans sa vie, il va poser ses pieds au sol. H. Et comme il pose ses pieds au sol là, ce qu'il pense qu'il a fait étant caché, on va pouvoir le retrouver. Oui. Ça, c'est un...
Ma demoiselle Marie la Bâ. Oui, maître. Tur Abang.
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Et H, qui tu n'as un micro ? Mon micro n'est pas ta décoration. Donne-moi ça. Docteur, qu'est-ce qu'on voit là ? Je vais parler en français. Nous avons un pouvoir dans la tradition Bassa que nous gardons plus que tout. Même si les médias arrivent ici, il y a des choses qu'on peut dire, il y a des choses qu'on ne peut pas dire, il y a des choses qu'on démontre, il y a des choses qu'on ne démontrera jamais. Tout pouvoir vient des ancêtres et les ancêtres d'homme dans la terre. Par la parole, on a la possibilité de commander certaines choses. Vous allez dire aujourd'hui qu'il est un bon... C'est vrai, je suis un bon... Mais je suis juste en train de vous montrer que les mêmes plantes que vous piétinez avec vos pieds, les mêmes personnes que vous insultez qui ont gardé les villages que vous appelez les villageois, si ces personnes aujourd'hui s'étaient comportées comme les gens de la ville, compris ce que vient de dire, même une seule plante n'existerait plus. Pourquoi je dis cela ? Il dit cela parce que j'ai souvent entendu les gens dire des choses. Moi, j'ai passé tout mon temps en Europe. J'ai passé tout mon temps à l'extérieur. Mais c'est lorsque tu rentres dans la tradition que tu te rends compte que si ces gens-ci n'avaient pas gardé la nature, les plantes et la forêt, on ne serait pas capable de faire un genre de chose. Ce que je viens de faire avec vous, c'est une première forme de consultation. Alors, pour expliquer très bien ce qui s'est passé, j'ai tout simplement demandé à mes ancêtres qui sont dans la terre si celui qui est devant moi ici, c'est une femme, parce qu'il ne fait que me dire depuis que c'est une femme. C'est ce qui ne fait que me dire, lui là, il ne fait que me mentir depuis qu'il est assis là qu'il est une femme. Et les ancêtres disent non. D'où le fait que le seau est léger. Mais quand je dis maintenant que c'est un garçon, le seau ne veut plus donc le seau ne veut plus quitter le sol. La même terre sur laquelle tu marches, où tu poses tes pieds, tu parles au téléphone ou tu parles mal des gens ou tu complotes, je veux juste te prouver aujourd'hui que la terre ici que tu vois garde toutes les informations de tout ce que tu fais. C'est par là que je veux commencer avec vous. Et vous devez vous dire que tout ce que vous allez faire à partir de maintenant, vous devez avoir de la crainte et savoir que il y a des gens sur cette terre qui sont capables de demander à la terre ce que tu as fait et la terre dit ce que tu as fait. Je demande si voilà les deux personnes qui sont venues m'empoisonner aujourd'hui là, les deux sont venus me tuer. On me dit ici là que c'est lui, docteur, il vient, il est venu là, il dit qu'il va... tu dois finir avec moi. C'est lui. OK. Non, moi je sais que c'est lui. C'est lui. Les ancêtres que ne manquent pas.
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Ce que vous venez de voir, vous allez voir qui a un code, il y a ce qu'on appelle un langage. Pourquoi j'ai commencé par là ? J'ai commencé par là pour que ceux qui nous écoutent s'assoient bien. Nous n'avons pas peur de ce que nous sommes. Nous sommes les Africains, nous sommes des Bantous et nous sommes des Bassars. Si aujourd'hui au Cameroun nous ne sommes pas reconnus et que nous n'occupons pas certains sièges, ce n'est pas parce que nous ne savons pas qui nous sommes. Nous sommes gardiens d'un pouvoir, un pouvoir ancestral qui nécessite que on ne soit pas en ville pour pouvoir garder de telles choses, parce que ici, il s'agit de la terre de nos ancêtres. Pendant que je viens de faire ce que je viens de faire avec vous où il n'y a que ces quelques plantes dans l'eau qui ont le pouvoir aujourd'hui de retenir un seau en plastique collé au sol comme si c'était du chewing-gum, ça doit vous faire peur. Si nous ne parlons pas, ce n'est pas que nous savons pas ce que nous faisons. Nous maîtrisons un certain nombre de choses et nous sommes prêtes à garder ce pouvoir là peu importe les agitations du monde, parce que nous savons qu'au moment où il faudra mettre l'équilibre, ils auront besoin de nous. Oui. Pour justement faire ceci. On va entrer dans notre sujet. Vous allez comprendre pourquoi j'ai commencé ici. D'accord. Il y a cette chose que nous, nos ancêtres nous ont appris pour qu'un enfant puisse être équilibré spirituellement. Pour qu'un enfant soit droit. Nous avons les femmes enceintes ici. Nous avons les femmes enceintes ici. Nous avons les femmes qui vont accoucher bientôt. Il faut que lorsqu'un enfant vient au monde, que le père ou la mère puisse savoir qu'est-ce qu'il faut faire. Parce que si vous négligez les sept choses que je vais dire tout de suite là, vous allez vous mettre vous-même dans les problèmes. N'accusez pas le docteur d'être que responsable de vos erreurs. Faut bien m'écouter. Dans la tradition négro-africaine, notre tradition, ce n'est pas le fait de faire les enfants qui est important, c'est de savoir comment les faire. Parce que si vous les faites mal, la sorcellerie là, elle va entrer, il va commencer à perturber les enfants que vous avez. De quoi est-ce que je parle ?
La première des choses que vous devez noter aujourd'hui qui est importante pour vous, c'est ce que j'appelle l'eau. Lorsqu'une femme est enceinte, la première des choses qui va commencer à sortir à l'intérieur de la femme pour nous dire que cette femme-ci accouche dans les heures qui suivent, c'est que ce que vous appelez la poche des eaux, elle va se percer, n'est-ce pas ? Et ce lubrifiant qui va sortir, c'est ce qui va nous annoncer si l'enfant est à deux doigts, trois doigts, sept doigts, dix doigts, bref, si l'enfant va venir au monde ou pas. Cette eau qui sort, écoutez-moi très bien, cette eau qui commence à se verser sur votre femme qui commence à sortir. Si vous êtes à côté, rassurez-vous rapidement, je dis bien rapidement, soit de recueillir cette eau qui commence à couler depuis sa cuisse comme ça avec soit un verre, soit une assiette. Quand vous sentez qu'elle perd les eaux et qu'elle est debout, ça commence à couler. Faites rapidement retirer. Je vais vous dire ce que vous allez faire avec à la fin. Faut bien m'écouter. C'est votre secret, votre famille. Je vous apprends seulement pourquoi vous devez être équilibré. L'eau là qui commence à sortir. Mettez une cuvette ou une assiette et recueille une quantité, une petite quantité de ce qui sort. Ce que tu vas recueillir là, mets ça directement dans une bouteille. Mets dans une bouteille, ferme et va garder dans la valise de l'enfant. Ni ta mère, ni ton père, ni tes sœurs, ni tes frères ne doivent savoir que tu as recueilli l'eau. Là, vous allez comprendre pourquoi c'est important. Ça, c'est la première des choses. Pourquoi ? Parce que cette eau qui sort de la femme est appelée l'eau de l'oubli. Pendant que l'enfant fait neuf mois dans le ventre de sa mère, ce qui se passe, c'est que les neuf mois où il est dans le ventre de sa mère là, il est conscient. Les ancêtres viennent l'enseigner de là où il est sorti pour venir dans le ventre de sa mère. Donc il a une connaissance avancée. Il est très avancé. C'est pour ça que lorsqu'il va venir au monde, on va taper sa bouche pour qu'il ne parle plus. Alors que dans le ventre de sa mère, il sait très bien ce qu'il fait. Il est conscient. Il est l'homme le plus spirituel que vous ne pouvez pas imaginer parce qu'il a des enseignants qui viennent enseigner. L'eau donc dans laquelle il va grandir. C'est pour ça que nous nous sommes des esprits des eaux, parce que nous avons fait neuf mois dans le ventre. L'eau, on ne peut pas construire là où il n'y a pas d'eau. Chez nous les Bassars, si on construit, il doit avoir un cours d'eau à côté. Parce que nous, notre nature, c'est que nous sommes les hommes des eaux. Nous sommes des esprits des eaux. On a toujours besoin derrière la maison ou derrière trois maisons qu'il y a un cours d'eau qui passe. Comme ici à Lcè, on a ce qu'on appelle la gel qui est la spiritualité de notre village. On ne peut donc pas détruire ça parce que c'est là que certains de nos ancêtres d'un certain niveau restent. On ne peut donc pas du jour au lendemain couper complètement. Ça annule. On a besoin de l'eau là. Oui, ça c'était de l'eau. Vous retenez, ça c'est le premier élément. Vous allez donc recueillir quand elle commence à pleurer là, quand la poche se perce, vous venez rapidement lorsqu'elle crie. Elle-même, elle peut même le faire, elle peut commencer à recueillir elle-même l'eau là comme ça, elle recueille, elle prend, elle garde. Ce que je vous dis là, toutes les religions dans lesquelles vous êtes, croyez à n'importe quoi que vous voulez, vous aurez tous les problèmes. Priez, priez tout ce que vous voulez prier sur cette terre, vous aurez les problèmes. Pourquoi ? Parce que ce n'est pas la prière qui va venir résoudre un genre de problème que toi-même à la base. La Bible dit même le peuple périt quoi ? Faute de connaissance. Quand tu ne connais pas, tu péris. Si c'est qu'une femme doit accoucher par césarienne, il faut un docteur pour le faire. Sa prière ne va pas fendre son ventre pour que le bébé sorte. Il faut une expertise. Faut faire la part des choses. Prier, c'est bien, mais il faut connaître ses limites. Il y a des choses où il faut agir.
Ça fait un deuxième des choses. Oui. Qu'il faut faire très attention avec aujourd'hui, c'est le sang. Je m'explique. Le sang dont je parle, c'est quoi ? Ce n'est pas ton sang qui coule ici, c'est le sang qui va commencer à sortir de l'appareil intime de la femme lorsqu'elle est en train de mettre d'enfanter. Il y a des femmes qui pourront avoir des déchirures et le sang va sortir. Ce qui est sûr, lorsqu'une femme accouche, il y a toujours du sang quelque part. Ce sang-là, faut bien m'écouter. Vous devez faire très attention avec. C'est pour ça que avant dans nos villages, on avait ce qu'on appelait les sages-femmes, des mamans expérimentées qui faisaient accoucher la jeune fille et qui avait des secrets que vous révéler tout à l'heure. Mais aujourd'hui, à cause du modernisme, lorsqu'une femme doit accoucher, on l'amène à l'hôpital. En réalité, une femme ne doit pas accoucher à l'hôpital. Une femme doit accoucher dans sa maison. Ça veut dire le docteur doit venir dans la maison. Pourquoi ? Parce que il y a les enseignants, les anges qui accompagnent l'enfant. Au moment où l'enfant sort, les anges là restent dans le lieu où l'enfant est né. Ça veut dire que si vous accouchez à l'hôpital, l'héritage que l'enfant est venu avec là, ça reste là-bas. Vous rentrez avec l'enfant à la maison, mais tout reste là-bas. Faut bien m'écouter. Je vais aller rapidement. Alors ce sang qui sort là, vous devez éviter au maximum que quelqu'un touche ce sang. De nos jours, c'est compliqué parce qu'on est un docteur, on est une sage-femme, des fois même le mari, on demande qu'il reste dehors, il ne sait même pas ce qui se passe là-bas dedans. Ça, c'est le sang.
Troisième des choses, le gras. Le gras sur lequel la mère est couchée. Je vous explique, ce gras sur lequel la mère pleure et qu'elle met au monde de l'enfant, ce gras là guérit l'enfant de tous les problèmes qu'il a. Je m'explique. Par exemple, si l'enfant a mal à la tête, prenez le gras sur lequel vous avez accouché. Enveloppez l'enfant dedans, il guérit. Si l'enfant a un blocage, prenez le gras là, faites dormir une seule nuit l'enfant à l'intérieur. Le lendemain, la situation se décante. Je vous ai pas parlé de prière. Ce qui est simple, que l'enfant n'importe quel problème, prenez juste le gras. On est à combien ? Trois, non ? Prenez le gras là, enveloppez votre enfant dedans. C'est pour ça que vous devez remettre le gras là à l'enfant. Même s'il a 20 ans, même s'il a 30 ans, même il a 50 ans, il doit être capable d'avoir ce gras dans sa valise. Lorsqu'il va dans les grandes assises, il doit attacher ce gras sur lui lorsqu'il attache le pagne. Le pagne au-dessus, mais ce gras à l'intérieur, il doit l'avoir. Ça fait que je sais que nous tous qui sommes ici, ça n'a pas été fait. Passer la donc, c'est pour ça que je prends le temps d'expliquer pour que demain vous ne dites pas que l'enfant a tel problème, l'enfant a tel problème. Les autres enfants qui viennent là, il faut déjà savoir ce gras là, on ne le laisse pas avec le docteur, on ne le lave pas. Je dis bien, on ne le lave pas. Le sang qui est dessus et et et l'eau du placenta qui est dessus, on garde ça comme ça. Ce pagne sèche et on le garde. Généralement même, je vais aller plus loin. Lorsque cet enfant est en train de mourir et qu'il atteint un certain âge et que c'est une maladie mystique et qu'il vient de mourir que son corps est chaud, il suffit juste de poser ce gras là sur lui en mourant, il revient. Il revient. Si par exemple, on l'a tué d'une façon mystique et qu'il est en train de partir comme on jette les sorts aux gens là, il rend l'âme, il est mort que vous savez qu'il est mort, il est chaud. Allez prendre sa jeter sur lui, il va revenir parce que tant que son heure n'est pas arrivée que c'est mystique, il va revenir. Ça fait combien ? Ça fait trois.
Quatrième des choses, le placenta. Il y a les feuilles dans cette cage. Donne-moi ces feuilles que j'ai posé dans la première cage là. Le placenta, c'est quoi ? Ce qu'on appelle goal. C'est là où l'enfant reçoit toutes les énergies de sa mère et de son père parce qu'il vit dans une enveloppe. Le pouvoir, le placenta, c'est quoi ? C'est que de nos jours, on prend le placenta et des fois on le laisse à l'hôpital. H. D'autres le mangent. Oui. D'autres mangent le placenta. Je vous raconte une histoire. Quand mon fils est né, j'étais au Cameroun, j'ai dit au docteur avant sa naissance que tu ne fais pas accoucher ma femme. Il m'a dit "Mais comment, comment ? Et tout. Écoute, j'ai toutes les certifications pour le faire." Alors, on me remet la blouse, les gants et tout. J'entre avec le docteur, il te dit "S'il te plaît, tu me laisses faire le travail." J'avais tout expliqué à ma femme parce qu'elle était préparée. H. Lorsque je fais sortir la tête du bébé, je fais sortir l'épaule et tout. Quand l'enfant sort, je coupe le cordon. Le docteur me dit ceci, il me dit "Il faudrait que je sorte parce qu'il va récupérer le placenta après moi." J'ai dit "Non, ça, moi je sais le faire, donc je vais le faire moi-même." Il est six. Ils ont commencé des bruits, je me suis mis de côté, il retire le placenta et il vient me dire que bon, euh, tout ce qui était gras et tout placenta, on a jeté à la poubelle. Vous n'avez pas besoin de ça. C'est les règles de notre hôpital. Je lui ai dit, si dans les cinq minutes qui suivent, vous ne me remettez pas le placenta de mon enfant, vous allez voir ce qui va se passer ici. Alors, qu'est-ce qu'il fait ? Au moment où je vais rester dehors, je vois une grosse voiture venir garer. Nous sommes à 23h, minuit, et on sort avec deux glacières. On va dans la pièce de derrière l'hôpital, je vais éviter le don de la clinique, je vais éviter certains problèmes et on charge les placentas et il y a une dame que je connais de ce pays qui récupérait ça pour partir avec. Ça veut dire quoi ? Les placentas que vous laissez, faut savoir que c'est toute la destinée de l'enfant. Tout ce qu'il va être et tout est dans le placenta. C'est pour ça que lorsqu'on récupère le placenta, on doit l'enterrer. Vous pouvez récupérer le placenta. Le lieu pour enterrer loin, mettez-le dans un frigo. Vous allez le récupérer. Après, vous allez aller dans le lieu que vous seul vous savez, mais où la terre est tendre, où soit il y a un marécage, soit en bas d'un bananier. Mais regardez ce que vous allez faire. Ce n'est pas parce que vous enterrez le placenta que l'enfant ne sera plus attaqué. Non, c'est la manière d'enterrer le placenta. C'est des codes. Comment nos ancêtres faisaient quand le moment arrivait d'enterrer le placenta ? Vous voyez cette plante s'appelle Isop. On n'enterre pas un placenta sans isop parce que si vous le faites, l'enfant sera vampirisé. C'est ça qui empêche qu'on sache qui est l'enfant. C'est pour ça que lorsqu'on consulte sur lui, on ne voit rien. On ne voit rien. Pourquoi ? Parce qu'on a bien cadenassé son placenta. On ne peut donc pas voler son destin. Donc on enterre le placenta avec d'autres choses, mais ça, c'est la chose principale. Une feuille d'isop avec ça, c'est un rituel. Et lorsqu'on finit d'enterrer le placenta, on est sûr que cet enfant n'aura pas de blocage à l'école, il n'aura pas de problème. Ça que je dis là, l'église ne connaît pas ça. Donc on a besoin de cette feuille. Fallait que je vous montre c'est quoi la feuille d'Isop. Non, c'est rare. Non, ça doit être rare, hein. C'est rare parce que ça, ça sort de... C'est bon. C'est comme ça que même dans les psaumes, vous lisez, on purifie avec l'isop parce qu'il y a des rituels qu'on fait avec ça, rituels très compliqués qu'on fait avec ça. Faut garder ça très bien, ça. Faut garder ça très bien. Même lorsque la femme au dernier jour qu'elle est en train d'accoucher sur son lit, mettez beaucoup de ces feuilles, h h, qu'elle dorme dessus. Même s'il y a le sorcier le plus puissant de la terre, il ne peut pas traverser cette femme. Il va fuir. Il faut ça. Faut toujours avoir ça. Planter même chez vous, que ça, ça puisse être là, ça, l'isop. On est à quatre, non ?
Cinquième chose, le cordon ombilical. Le cordon ombilical, c'est la seule information qu'il y a sur l'enfant qui nous permet de connaître d'où est-ce qu'il vient. Si par exemple, je prends un exemple simple, vous connaissez des gens qui sont allés comme par exemple notre ancêtre qui soit disant est venu ici comme on nous a dit, peut-être qu'il venait d'ailleurs, il s'est perdu à la chasse. H. C'est un exemple que je donne. Vous connaissez quelqu'un qui ne sait pas d'où il vient ? Il y en a. Il y en a ? Oui. Des gens qui ne connaissent pas leurs origines. La preuve, les enfants qu'on adopte dans les orphelinats, ils ne savent pas. On a ramassé un enfant à la poubelle par exemple, on a mis dans un orphelinat. Comment est-ce que cet enfant saura d'où il vient ? Il ne sait pas. Non, regardez. Si cet enfant a l'information de son cordon ombilical, le cordon ombilical est la seule chose qui permet de connaître les origines d'un enfant. Ça veut dire moi par exemple, avec cette consultation, l'eau, je suis capable de retracer la lignée d'un enfant même sur sept générations avec les noms. Pourquoi ? Parce que cet enfant-là connaît où son cordon est. Le cordon, c'est ce que j'appelle... ce qui tombe après sept jours là, ça voilà, cette chose là, il faut garder ça. Maintenant, je vous explique quelque chose. Si les fourmis mangent ça ou la souris, cet enfant va voler comme il n'est pas permis. Je prends un exemple simple. Si vous prenez ça, vous attachez, vous gardez dans le sac et vous ne contrôlez pas, la souris vient et consomme seulement un bout. Cet enfant va voler comme il n'est pas permis. Et pour réparer ça, ça sera compliqué. C'est pour ça vous voyez certains enfants qui volent, ne sait pas pourquoi ils volent. Il pleure même. Il dit qu'il ne sait pas ce qu'il arrive, mais il vole toujours. C'est le cordon ombilical. Ce cordon là, si vous ne faites pas attention avec, c'est grave.
Sixième chose, les premiers selles du bébé. C'est noir. Prendre les premiers cacas là, hein. Ça, c'est extrêmement dangereux. Ah, il doit pas dire ça ici. Les selles là, il faut les planter dans la terre. Placer et tuer en terre. Faut pas jeter à la poubelle. C'est ça, c'est ça que dit qu'on ne sait pas. On apprend, on enterre ça. Il y a d'autres choses qu'on peut faire avec, mais je préfère vous dire ce qui ne va pas vous causer les problèmes. On enterre la chose la plus dangereuse.
La septième chose, c'est l'eau où on a lavé l'enfant. L'eau où on a lavé l'enfant, le premier bain de l'enfant, vrai bain de l'enfant, on met l'eau là dans un bidon chaque fois. Par exemple, prends un exemple simple. Si vous voulez avoir des foules, peut-être vous êtes un traitant, vous voulez que votre malade guérisse à l'instant. L'eau là qu'on a lavé le bébé pour la première fois que tu as mis dans le bidon, prends l'eau là, mets dans une petite assiette, prends un gant. Nettoie le malade avec de ton enfant, il guérit. Cette eau, on récupère ça, on met dans le bidon. Il y a beaucoup d'enfants aujourd'hui qu'on a pris l'eau, on est allé verser dehors. Une tante arrive, elle dit qu'elle veut laver l'enfant. Elle ne veut pas laver l'enfant. Quand tu dis va verser l'eau, elle va mettre dans un autre seau dehors en rentrant, elle récupère pas avec. C'est avec l'eau là qu'on change les destinées des enfants. On peut prendre l'étoile de ton enfant, on change.
avec l'eau là. La preuve, la personne qui vient de laver le bébé, s'il se lave, cette personne se lave avec l'eau là. Tout ce que l'enfant est venu faire sur cette terre ne sert plus à rien. C'est cette personne là qui va commencer à vivre ça. Donc l'enfant va aller de problèmes en problèmes, de problèmes en problèmes, de problèmes en problèmes, de problèmes en problèmes, de problèmes en problèmes.
C'est pour ça que même si vous avez une mère et un père et que votre femme accouche, ne faites confiance à personne. Gardez vous-même l'eau là. L'eau là peut faire 20 ans, 30 ans. Toi-même si tu as un problème et que ça ne va pas, l'eau là, prends l'eau là, lave-toi avec. Quand l'enfant grandit, remets-lui le bidon. Dis voilà l'eau. L'eau qui est dans le bidon là, c'est ton premier bain. Cette eau-là, l'enfant n'a plus besoin d'être dans une église parce que l'eau là seul suffit.
Les sept choses que je viens de vous dire, c'est les choses qu'on voit. Moi, on ne sait jamais ce que c'est. Si on ne sait pas comment gérer ça, cet enfant-là, il va prier toute sa vie. Il va aller dans les églises, il va aller voir tous les chrétiens du monde et plusieurs ne m'écrivent pas. Parce que lorsqu'on vole le placenta d'un enfant et qu'on prend le placenta là, peut-être vous avez envoyé un oncle aller déterrer, vous avez enterré là, l'oncle est venu par derrière, il est parti avec. Il faut trouver quelqu'un qui va détruire ça parce que le placenta pourri. Il faut détruire ça mystiquement parce que si on ne détruit pas, ils vont continuer à utiliser. Il y a beaucoup de jeunes aujourd'hui qu'on détient leur destinée comme ça.
Des fois pour enterrer, on dit euh que tel oncle va enterrer. Des fois on sait même là où c'est enterré. On ne doit jamais dire. C'est quelque chose qu'on ne dit pas parce que une fois qu'on dit là où on a enterré le placenta, les problèmes commencent à l'instant. Vous pouvez avoir des enfants, pouvez être riches. Ces enfants-là vont vivre leur propre vie quand ils vont grandir. Ils vont commencer à avoir des problèmes. Des problèmes pourquoi ? Parce que vous n'avez pas respecté la base.
Ce que je vous ai dit là, c'est la chose la plus normale à faire. Je vous ai pas demandé d'aller entrer dans quelque chose. Je vous ai dit ce qu'un parent doit faire. Première des choses, on a dit quoi ? L'eau qui sort. Deuxième des choses, le sang. Troisième, le gras. Quatrième, le placenta. Cinquième, le cordon ombilical. Sixième des choses, le caca. Septième des choses, l'eau de bain. Voilà les sept choses que lorsqu'un enfant grandit pour savoir si cet enfant. Moi, j'étais au Nigéria par exemple, j'ai rencontré des grands hommes d'affaires qui jusqu'aujourd'hui, à plus de 50 ans, il a son eau de bain dans un bidon, plus de 50 ans. Il te dit, j'ai toujours mon bidon de 5 L. Il ne prie pas Dieu, il ne prie personne parce que les ancêtres ont tout donné mais à la naissance les sorciers volent tout. C'est pour ça que nous on a besoin justement de connaître ces choses-là et de bien les gérer pour ne pas se retrouver aujourd'hui en cas d'être vampirisé.
Il est important de rentrer à la tradition parce que tu sois pasteur, que tu sois chrétien, que tu sois évangéliste, que tu sois n'importe quoi, nous tous on accouche des enfants, nous tous on a les cacas, nous tous on a le cordon, nous tous on a tout. Mais si tu ne connais pas ta tradition et que tu ne sais pas ce qu'il faut faire, tu vas te retrouver dans les problèmes.
Maintenant, concernant le cordon ombilical, c'est le cordon ombilical de l'enfant qui est connecté avec ses ancêtres, par exemple. Lorsqu'on fait la consultation sur quelqu'un, lorsqu'on lance la consultation au niveau de son nombril, ici ça s'ouvre. Vous allez vous rendre compte de quelque chose. Des fois quand vous touchez votre bout du nombril, ça fait mal. Il y a des jours, ça fait mal. Quand ça commence à faire mal là, que vous sentez que ça fait mal, quand vous touchez là, c'est ça fait des fois mal. Ça veut dire que ça s'est ouvert, ça s'est ouvert pour causer avec l'autre côté. C'est pour ça que je dis son jeune fille de ne pas marcher avec le nombril dehors. Même les jeunes garçons aiment tout mon torse. On ne montre pas son torse, on ne montre pas son nombril. Parce que quand tu es un initié, tu peux entrer dans cet enfant seulement par le nombril. Seulement en regardant, tu habites en lui, il ne sait même pas. Il est là, il marche, le ventre devientement gros. Ça ne baisse pas. Il ne sait pas ce qu'il y a dedans. J'ai souvent vu ça quand je vais dans certains angoisses. Les jeunes aiment trop être torse nu. Non, on cache, on cache parce que il y a des portes sur nous. On doit cacher les portes.
Les sept choses-là, vous devez les enseigner aux gens, même ceux qui sont les docteurs. Vous devez être capable de dire aux gens que voilà quand ça va commencer et que tu commences à avoir, récupère l'eau. N'oublie pas le gras à l'hôpital. N'oublie pas le placenta, n'oublie pas ceci. N'oublie pas les premiers selles que ton mari a enterré. N'oublie pas ceci là où tu as intégré le placenta. Bon, c'est à l'enfant là où son placenta enterré. Parce que lorsqu'il aura les problèmes dans la vie, il doit aller se placer devant son placenta et commencer à parler, appeler ses ancêtres de dire pardon, me voici, je suis en difficulté. On n'enterre pas le placenta là où on loue. En location, on n'enterre pas le placenta là-bas. Il faut enterrer le placenta là où tu sais que tu vas toujours aller. Faut enterrer là où tu sais. Ne n'enterre pas le placenta, là où tu connais pas, là où tu sais qu'on va te chasser demain. Une fois que tu as compris cette chose, c'est ça que les gens ils ont besoin de comprendre.
L'enfant qui va grandir, si vous respectez ces règles-là, cet enfant n'a même pas besoin de répétiteur. Cet enfant, il va aller normalement à l'école et il va comprendre facilement les choses. Il n'a même pas besoin qu'on l'explique. La plupart des enfants d'aujourd'hui ne causent même plus avec les ancêtres. Ils ne les voient pas. Moi, je me rappelle, je disais un oncle comme ça que ton père qui est mon grand-père est venu me parler et il commença à rire parce que pour lui, c'était que c'était pas vrai. Alors que c'était vrai. Quand tu dis à quelqu'un telle personne, il ne croit pas parce qu'ils ne savent pas que certaines choses avant d'être dans la mystique, il faut réparer ce que je vous dis là maintenant là. Oui. Mes parents ne l'ont pas fait. Moi, mes parents ne l'ont pas fait. Les miens non plus. Mais quand j'ai grandi, j'ai commencé moi-même à résoudre ces problèmes mystiquement parce que je m'étais rendu compte qu'il y avait des erreurs. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que tout ce que vient de vous dire là, on peut réparer. Il y a des plantes qui sont capables de te purifier même sur trois générations. Il y a des rituels qui peuvent nettoyer et te redonner ton étoile. C'est possible. Il faut juste trouver des techniciens qui savent ce qu'ils font. Une fois que vous les trouvez, il sera facile pour vous de pouvoir réaliser certaines choses. Mais si vous les connaissez pas, vous allez souffrir.
Le problème aujourd'hui, c'est quoi ? Même quand j'étais au Bénin dernièrement, ils sont très attachés à leur tradition. Mais ce qui va vous chauffer, vous choquer, c'est qu'au Bénin, il y a aussi beaucoup d'églises. Mais ce qui me dépassait là-bas, c'est que les mêmes personnes qui étaient dans les églises étaient aussi beaucoup dans la tradition. Tradition dit que même quand on avance, on a notre tradition derrière. C'est important de savoir où on va parce que si tout se perd aujourd'hui dans la tradition, on ne saura plus comment faire demain. Ça c'est l'information que vous devez avoir et que vous devez intégrer.
La terre que vous voyez ici, elle parle, elle réagit. Je vous l'ai prouvé tout à l'heure. Elle écoute les ancêtres sont là. Celui qui dit que les ancêtres ne vivent pas, ne sait pas de quoi il parle. Tu peux tamponner les mêmes plantes en brousse, tu les écrases. D'autres tu prends, tu manges dans ta bouche, tu ne sais pas ce que c'est. Mais lorsqu'on prend trois quatre, on mélange quatre, j'ai expliqué à quelques chefs traditionnels ici que il ne faut pas plus de quatre plantes pour faire un outil de consultation. C'est quatre plantes, quatre comme ça, quatre au total quatre qui font en sorte qu'un outil de consultation commence à communiquer avec les ancêtres. Quatre, c'est pas plus. Et c'est les plantes qu'on voit tous les jours et qu'on traverse. Mais seulement lorsqu'on les met ensemble et qu'on dit la parole qu'il faut, la plante là devient envoûtée et elle commence à faire autre chose. C'est pour ça qu'on a besoin de la nature. Même si l'autoroute passe, on doit toujours avoir nos forêts parce que si les forêts là ne sont pas là, les secrets sont partis. Lorsqu'il n'y a plus de forêt, il n'y a plus d'ancêtres. Ah, vous devez le savoir. Sans la forêt, il n'y a pas d'ancêtres parce qu'il y a des ancêtres pour les rencontrer, il faut être dans une forêt. S'il n'y a plus de forêts aujourd'hui, on peut plus faire certains rituels. On a besoin lorsqu'on achète son terrain d'avoir même trois arbres à côté, un prunier à côté, un manguier à côté. Le développement c'est bien mais le développement doit avoir ses limites. Si tous les villages deviennent la ville, la mystique a disparu.
Il y a des jeunes que je formais dernièrement, je leur ai dit, ils m'ont posé la question, je voyais comment ils faisaient des consultations dans les salles où il y a les carreaux au sol. Je leur ai dit "Mais pour qu'une salle de consultation puisse être fonctionnelle, on ne peut pas pour consulter, il faut que tes pieds touchent le sol. Tu ne peux pas ouvrir une salle de consultation traditionnelle en ville à moins que tes pieds soient au sol. Il faut donc une pièce où on ne va ni crépir, on ne va rien faire. Ça sera simplement la terre parce qu'il faut pouvoir communiquer avec la terre."
Toutes les femmes enceintes doivent se laver avec l'ISOP. C'est important. Il y a autre chose que je vais vous expliquer. Si vous êtes dans une zone où certaines plantes ne sont pas là, n'ayez pas peur de prendre les plantes que vos yeux voient et de parler sur ça. Ça va faire ce que vous dites. Pourquoi ? Parce que ici vous êtes pur. Mais si vous n'avez pas un bon cœur, même quand vous allez parler, ça ne va pas agir. Si vos parents vous ont laissé avec un pouvoir, ne le vendez pas. Gardez-le. Ne vendez pas.
Moi, j'ai fait des pays où j'ai été choqué de retrouver les artefacts traditionnels, les sacs traditionnels du mbok Bassa dans certains pays dans les musées. J'ai eu mal. Moi, j'ai jamais voyagé avec mon sac parce que je sais comment ça se passe. Mais comment que ce soit la culture Bamileké et tout, on retrouve ça dans les musées en Europe et eux ils t'expliquent même d'où ça vient étant fier. Les blancs t'expliquent que bah tu vois ça ça c'est ça sort de certaines. Attends, ils connaissent même le pouvoir de ça. Je suis allé à Ouidah au Bénin. Je suis entré dans une boutique artisanale. À l'entrée, le monsieur qui vendait, il me dit "Monsieur, venez, venez, venez, venez. Je vois que vous êtes chef. Vous êtes chef chez vous." J'avais seulement le D mais lui il voit. Quand il me dit vous voulez quel fétiche ? Mais ça là quand vous mettez le fétiche quand quelqu'un vole chez vous euh les tissons de bouteilles apparaissent sur son corps. Si l'autre ici vole, il se lève la nuit n'a plus de tête. Si le il me dit ça en plein jour, il dit pardon mon frère les son là comme ça. Pourquoi ? Parce que pas que ça me faisait peur mais j'étais choqué à quel point dans un pays les gens comprennent que le vol on ne vole pas là-bas. Quelqu'un pose son téléphone, tu viens retrouver ça après 6 mois à la même position parce qu'ils connaissent la tradition.
J'ai vu un chef d'Abomey marcher sur l'eau. L'eau, il monte sur la pirogue, il arrive à une certaine distance, il descend de la pirogue, il pose son pied sur l'eau. Ce n'est pas le tapis, il marche, vous le voyez avec vos yeux, il revient ancré dans la pirogue, il vient vous retrouver après il te salue, tu le salues. À l'époque, je vais vous raconter quelque chose. Quand j'étais à l'île de Madagascar, on m'a raconté l'histoire de la reine. Les Malgaches ont beaucoup souffert. Mais qu'est-ce qui a fait en sorte que l'île de Madagascar il se maintienne ? C'est leur mystique parce que ce que les gens appellent le vaudou, moi ça me fait rire mais le vaudou est dans toutes les cultures. Même dans le mbok, il y a un niveau du mbok. Ce que vous entendez les longé et toutes ces histoires, c'est des choses d'un niveau très élevé. On te dit que les gens avec les fétiches, on tire là-bas, l'âme se tord comme ça. L'âme ça se tord. Jusqu'aujourd'hui, on a des écorces dans nos forêts que si tu as les écorces là sur toi, dans ta poche, la balle ne te touche pas. On a des secrets aujourd'hui les gens disparaissent, ils apparaissent ailleurs. Ça existe. Ce n'est pas faux. C'est réel. Si tu n'as pas encore vu certaines choses, tu ne peux pas croire.
Tu marches avec quelqu'un comme vit au Bénin, vous êtes en train de marcher ensemble ici. Il te dit, tu dis qu'on se voit où ? Vous vous marchez ensemble ? Il dit oui, on se voit. Il dit non, moi je suis encore là hein. Avancez-vous. Tu rentres dans la voiture. La maison c'est une ligne droite. Tu l'as laissé ici, il est en train de parler. Tu arrives, il est assis à la cour dehors. Il est assis. Je vous donne un autre exemple. Ça c'est quelque chose qui m'a fait rire jusqu'à maintenant. Doc peut être ici, il est en même temps chez lui. Ça ne doit surprendre personne. C'est les églises là qui sont venus montrer que c'est la c'est c'est mauvais. Ouais. Bon, tu es au champ, ta femme est en train d'accoucher, il n'y a personne à la maison. Ton cœur commence à battre, tes ancêtres te disent que va aider ta femme. Tu vois la distance, c'est 3 km. On avait ce n'écoute pas le mot nos ancêtres pouvaient sauter ici, c'est ça il saute ici, tu vois de partir comme tu vois là, je te dis en pays Bassa, on appelle ça bamanda. Il fait ta femme accouche, elle est à 3 km. Toi tu es ici, elle crie là-bas, tu sais qu'elle va mourir si tu n'arrives pas. Le gars disparaît ici. Et chérie, qu'est-ce qu'il ne va pas ? Elle me dit, tu as fait comment ? Voilà l'Afrique. Voilà l'Afrique que nous on a connu. Voilà l'Afrique qu'on a connu. Ce n'est pas l'Afrique d'aujourd'hui où les gens ils arrivent, ils nous écrasent, ils volent tout ce qu'on veut.
C'est le pouvoir là aujourd'hui que les chefs traditionnels ont mais qui ne parlent pas. Pourquoi ? Parce qu'ils n'ont pas encore trouvé l'élite pour pouvoir transmettre. Tu donnes quelque chose comme ça à un jeune, il cause avec ses amis, il dit "J'arrive". Bom, on le voit pour lui. C'est un jeu. Un jeu. C'est déjà un jeu. On ne peut donc pas donner ce pouvoir à n'importe qui. La téléportation est quelque chose de naturel chez les Africains. Naturel. Je vous ai dit au départ que ne confondez pas la mauvaise sorcellerie et la grâce que nos ancêtres nous ont donné. Faut pas confondre parce qu'aujourd'hui quand tu es fier papa Kamga, on te fait n'importe quoi. Quand tout le monde dit non, il peut faire quoi ? Non, pas arriver dans sa maison, on tue ses enfants, il va faire quoi ? Il a d'abord quel pouvoir ? Vous voyez comment les gens réfléchissent. Mais si quelqu'un se rend compte que ce qu'il est en train de faire là, toi-même d'abord tu es compliqué, ça s'arrête. Ça s'arrête, tout le monde commence à circuler que e pardon, pardon, passe ta route. Il faut sécuriser la vie de vos enfants quand vous le pouvez.
C'est sur ce que je vais m'arrêter. Et peut-être avant de conclure, père, il y a peut-être dans le public des personnes qui ont des questions particulières à vous poser. Je crois que monsieur a tué une question. Il est il est. Merci grand maître. Tout ce que nous avons appris là, nous avons appris beaucoup de choses que nous connaissions pas mais qu'on sait que quand vous êtes avec nous, nous allons comprendre beaucoup de choses dans notre vie. Mais nous voulons simplement vous demander que Seigneur au-delà de ce que nos ancêtres avait dit pour nous, qu'est-ce qu'on peut faire pour nous pour apprendre de ses ancêtres, apprendre en voix de Dieu pour qu'il nous disent exactement ce que nous pouvons encore faire avec nos ancêtres. Dans nos familles, beaucoup de choses se font mais on ne connaît pas grandes choses en fait. OK. Vous papa pouvez-vous faire pour nous pour nos ancêtres ?
Je vais je vais d'abord répondre à une question. Vous me rappelez même quelque chose. Je suis allé à un séminaire une fois qui m'a choqué, un séminaire panafricain. Et il y a une dame qui se lève qui dit elle vient en Europe, elle dit ceci, qu'est-ce que vos ancêtres ont fait ? Elle même elle est africaine. Elle dit lorsque pourquoi l'Afrique n'est pas développée aujourd'hui vous dites que on doit rentrer vers les ancêtres. Pourquoi aujourd'hui l'Afrique n'est pas développée et tous vos ancêtres servent à quoi ? Je vais d'abord répondre à cette question. Est-ce que tu as entendu parler de la traite négrière ? Tu as entendu parler du commerce et des esclaves ? Lorsque tu arrives au Bénin, à Ouidah, tu vois ce qu'on appelle la voie des esclaves où on sortait avec les esclaves, les chaînes, on les amenait vers la mer pour les déporter. Je vais te rassurer de quelque chose. Tous ceux qu'on a pris en Afrique là pour aller construire l'Occident, c'était les mystiques. Écoute bien ce que je dis. Lorsqu'on écrit dans les textes que c'était des hommes forts, ce n'était pas des hommes forts physiquement. Faut bien comprendre ce que je dis parce que nos anciens ne faisaient pas la musculature. C'était des hommes forts mystiquement. Ils ont d'abord récupéré et il faut le savoir si aujourd'hui les Blancs ou l'Occident ou les Amériques, ils ont pu pénétrer l'Afrique jusqu'à ce niveau, ce n'est pas parce qu'ils sont forts. Ce sont nos propres frères africains qui ont livré les secrets. Parce que vous m'avez posé une question tout à l'heure de savoir comment qu'est-ce qu'on peut faire pour améliorer. On ne peut pas donner les secrets si à n'importe qui. C'est pour ça que chez nous l'initiation, si c'est que c'est toi tu vas descendre. Si ce n'est pas toi, tu me mets en brousse avec eux. Pourquoi ? Parce que tu ne peux pas recevoir le secret des ancêtres si tu n'es pas choisi. Je vois beaucoup de jeunes jouer. Beaucoup de jeunes qui sont dans la mystique, ils jouent parce qu'ils ne savent pas ce que c'est. Ils n'ont pas encore compris ce que c'est que retourner aux sources, retourner aux ancêtres. Beaucoup de personnes, les ancêtres ne les ont pas arrêtés comme moi. Moi, j'ai vécu une scène jusqu'aujourd'hui qui me fait peur. Ça me glace le sang. C'est pour ça que pour monter même en ville, c'est un problème pour moi parce que j'ai compris nos ancêtres ont été trahis par leurs propres frères qui les ont vendu pour rien du tout. Parce que pour pénétrer les traditions ou les cultures africaines, il fallait d'abord trouver les problèmes qu'ils ont entre eux. Les frères qui ne s'entendent pas accepter donc collaborer avec les mystiques pour justement livrer le pouvoir qui était entré dans cette famille et de dire par exemple pour que vous puissiez arrêter tel chef, son secret c'est telle chose, allez déterrer ça et puis vous l'aurez, c'est comme ça qu'ils ont fait pour avoir l'Afrique. C'est les propres frères africains qui ont vendu même encore le pouvoir africain et les blancs ont fait ce qu'ils ont fait. Donc pour répondre à la question de la colonisation, voilà ma réponse. Nos ancêtres étaient hyper puissants au point où je peux te rassurer dans toutes les écoles que moi j'ai faites occidentales, la connaissance africaine est ce qui alimente l'égrégore de ces écoles-là. Le savoir, le panthéon du pouvoir africain, c'est ce qui alimente ces écoles. La connaissance, le pouvoir, tout ce que tu peux imaginer, que ce soit la franc-maçonnerie, la Rose-Croix, je peux te dire te rassurer aujourd'hui, toutes les sectes qui existent, le fondement de ces sectes-là, c'est la connaissance africaine. C'est la connaissance africaine qui est la base. Ils ont donc pris la connaissance, l'astrologie, l'astronomie et tout ça et ils sont partis mettre comme ça dans leur culture. C'est pour ça qu'aujourd'hui les Africains n'ont pas encore compris qu'il fallait faire un retour à 360° à la tradition. Et pour retourner à 360° à la tradition, il faut enlever ceux qui sont tenus sur la tradition qui ne sont pas vrais parce que plusieurs aujourd'hui sont les gardiens de la tradition mais travaillent également. Je te donne un exemple simple. Il y a une dame qui est arrivée ici du mouvement panafricaniste. Elle est l'une des gérantes de ce mouvement. On a l'impression qu'elle milite pour les Africains. Mais lorsqu'elle est arrivée, vous savez ce qu'elle m'a proposé ? Elle m'a dit "Tu veux construire l'école S pour préserver la tradition, le patrimoine africain. Je te donne 150 millions. Viens dans mon hôtel." Elle est arrivée ici. Tu la connais donc la dame ? Je suis allé dans son hôtel ce qu'elle m'a dit. Elle m'a dit "Tu couches avec moi, signe le chèque. Tu dors avec moi, je signe le chèque, je te donne." Maintenant, quel est l'intérêt pour cette femme-là, cette maman de dormir avec moi ? Elle veut le pouvoir. Elle sait que lorsqu'elle dort avec toi, elle a tout pris. Elle va te donner l'argent mais cet argent tu vas mourir et laisser ça parce qu'elle va partir avec tout ce qui te concerne, tout ce qui concerne ton village, tout ce qui concerne vos secrets, elle va aller ajouter dans ce qu'ils ont déjà pour maintenir leur égrégore. Donc aujourd'hui, on a des chefs traditionnels qui sont prêts à vendre, qui ont même déjà vendu les connaissances africaines pour avoir des positions politiques. Je le dis haut et fort. Même dans le mbok, il y a plusieurs chefs aujourd'hui qui sont entrés dans la politique. Mais comment tu peux entrer dans la politique et être sûr de travailler encore pour tes ancêtres ? C'est de ça donc que je parle. Si les propres gardiens de la tradition africaine aujourd'hui ont perdu, se sont livrés, ont voulu être connus, ont fait n'importe quoi, comment être sûr aujourd'hui qu'on communique toujours avec les ancêtres ? Ce n'est pas possible. Ce n'est pas possible. Tu ne peux pas suivre certains chemins et nous rassurer que les ancêtres sont derrière toi.
Le travail que nous avons à faire aujourd'hui, il est simple. Il est très simple. On doit d'abord honorer nos ancêtres. Le premier travail qu'on a fait, il est mental. Parce que moi, j'ai été pasteur, j'ai été prophète, je suis allé en Afrique du Sud à Pretoria, j'ai fait une école de théologie juive. Je suis sorti Rabin Kabali, je suis quitté de là. Je suis allé à Orel Abraham de France. Je suis sorti rabbin orthodoxe. Je suis quitté de là continuer en Israël sorti rabbin cabaliste. J'étais vice-grand rabbin d'Afrique. Donc il n'y a pas un chrétien ici qui va me parler de la théologie chrétienne ou la théologie juive. Je vais dire tu as encore un enfant parce que tu n'es pas arrivé à un certain niveau. Donc si je vous dis aujourd'hui quelqu'un comme moi avec tout le statut que j'avais, je suis rentré à 360° dans la tradition. C'est parce que en étudiant les livres là dans leur langue hébraïque, araméenne, toutes les langues anciennes là, j'ai trouvé nos traditions remplies dedans comme ça. Mais ils ont maintenu dans les langues anciennes pour qu'on ne puisse pas lire. Mais c'est le fruit de la traite négrière et les déportations. Ils ont volé nos cultures, ils sont allés mettre dans leurs documents et dans ces documents-là aujourd'hui, ils nous revendent ça. Ils fabriquent un livre, ils apportent en Afrique, ils nous forcent à adorer quelqu'un qu'on ne connaît pas. Au point où aujourd'hui dans ces églises-là, quand quelqu'un meurt, le pasteur ne sait pas comment enterrer, il t'abandonne avec le corps, tu ramènes le corps au village. Pourquoi tu reviens au village ? C'est parce que tu sais qu'il y a les initiés au village qui connaissent les secrets. Mais les initiés qui connaissent les secrets au village là, ils ne sont pas chrétiens, ils sont des traditionalistes. Pourquoi faire donc deux poids deux mesures ? Si ton pasteur est puissant, qu'il te fasse donc tous les rituels jusqu'à l'enterrement comme il se doit. Pourquoi est-ce que tu tu prends une partie, c'est bon pour l'église mais lorsqu'il y a décès, vous portez, vous revenez au village pour que les gens du village pleurent le deuil. Il faut continuer là-bas avec tout ça, avec le pasteur, qu'il enterre et qu'il fasse tout. Nous sommes dans une vie d'hypocrite, papa Arthur. Nous sommes des hypocrites. C'est pour ça que nos ancêtres nous ont tourné le dos sans état d'âme. Les ancêtres nous ont tourné le dos parce que nous n'avons même pas été capable de faire leur deuil. C'est comme actuellement au Cameroun. Le deuil de notre ancien président n'est pas encore fait. Notre ancien président qui est mort jusqu'aujourd'hui son deuil n'est pas fait. Mais vous croyez qu'avec de telles choses, il peut avoir une paix constante dans ce pays ? Nous on nous a appris la hiérarchie. On je pas mis de main dans ma bouche Dieu d'Abraham, Dieu d'Isaac, Dieu de Jacob. J'étais là quand on les a accouchés. Je laisse mes propres ancêtres qui sont proches de moi pour appeler Abraham, Isaac et Jacob. Je l'ai fait toute ma vie hein, j'ai été prêtre juif toute ma vie. Mais aujourd'hui, nous on arrive à comprendre de temps dedans que tout ce qu'on est en train de faire là, c'est du folklore. Ce sont les ancêtres que des autres que nous on adore. On a laissé les nôtres. David n'est pas Bassa. Tous ceux qui sont dans la Bible ne sont pas Bassa. C'est bien d'aller au culte. C'est très bien. Mais on doit pas oublier nos traditions. Je suis sérieux dans ce que je dis. Je suis très sérieux. Si aujourd'hui les gardiens de la tradition sont devenus faux, ce n'est pas tout le monde qui est faux. Je n'ai pas dit que les pasteurs sont mauvais, mais je parle du message de dire que nous aujourd'hui, on ne doit pas abandonner la tradition parce que si on abandonne la tradition, nous sommes foutus. Les juifs aujourd'hui, moi j'étais converti juif, j'ai même eu un nom juif. Mais ils n'ont pas abandonné les cultures. Ils font toujours tout ce qu'il faut faire chaque matin dans leur tradition d'une façon normale. Il n'y a que les Africains aujourd'hui qui sont les derniers de la classe. Qui sont les derniers de la classe parce qu'ils ne veulent rien connaître. C'est ce que je dis que aujourd'hui, j'ai même peur même ici à Sit avec les étudiants que je forme, j'ai même peur même de leur donner une certaine connaissance et ils portent, ils partent avec à l'église. Moi ça me fait peur parce que tu vas leur donner un savoir aujourd'hui et c'est pour ça qu'on se rassure toujours de savoir à qui on a affaire. Quelqu'un va prendre quelque chose comme ça, il va aller ajouter dans le plein.
Je vous raconte l'histoire d'une femme Bamiliké. C'est par là qu'on va sortir. Une dame vient me voir, sa vie est bloquée. Elle ne fait qu'accoucher des enfants qui sont mongols. Tous ces enfants sont mongols. Elle vient en consultation, je tape la consultation, ça fait 3 ans comme ça. Je me rends compte qu'elle reine chez les Bamiliké et qu'elle a refusé d'occuper le trône. Elle est partie. Sauf que elle a fait trois quarts de l'initiation, c'est plus de la moitié et son pasteur qui est un pasteur de la ville de Yaoundé lui a dit va prendre tout ce qu'on t'a donné là-bas, viens me donner, je vais détruire. Elle a porté tout, elle est venue donner au pasteur. Le pasteur a pris, il a ajouté dans sa part, il a gardé. La dame à l'église a fait que prier, tombe enceinte. Le premier enfant son mongol. Tu as vu les enfants ? Tous les enfants bizarres bizarres. Lorsqu'elle vient consulter, je dis à la dame mais je vois tu as fui un trône. Elle me dit ah quand on est déjà né en Jésus, ces choses-là ne nous intéressent plus. Ce qui est passé est passé. Voici toute chose est devenue nouvelle. Jésus a effacé l'acte des ordonnances qui nous condamnait qui subsistait contre nous. Aujourd'hui on n'est plus sous la loi. On est sous ceci. Je dis tu n'es plus sous la loi. Non. Ton enfant a quoi ? Ton mari, ton mari est malade ? Non. Pourquoi tes enfants sont comme ça ? Elle ne peut pas répondre. Elle ne fait qu'accoucher. Elle est sous une malédiction de ses ancêtres parce qu'elle a porté tout ce qui est de la tradition donné à un pasteur. Elle a condamné tout un village. Sa mère veut couper sa tête et elle considère sa mère comme une sorcière alors que sa mère comprend qu'elle a condamné tout un village à cause de ses actions. C'est de ça que je parle ici. Deviens chrétien, deviens tout ce que tu veux, mais n'insulte pas la tradition. Parce que si les arbres poussent, c'est la nature, Dieu et les ancêtres. Tu n'as jamais prié pour que tes sangs poussent ni tes cheveux. Pourquoi la prière ne fait pas ça ? Pourquoi la prière ne fait pas l' cela ? Priez donc vos femmes tombent enceintes, n'allez pas dormir avec elle. Pourquoi vous ne comprenez pourquoi les arbres poussent ? Les mangues sortent même le safoutier, le prunier que tu as oublié loin derrière ton village, il pousse seul là-bas, il donne les prunes. Tu pars retrouver sans prière. Voilà la pluie qui se prépare. Pourquoi ? Ce n'est pas la prière qui fait tout ça. La vie est saisonnière et toute chose a son temps et son époque. On doit pouvoir maintenir un certain nombre de choses pour être sûr d'être honoré devant nos ancêtres. C'est par là que je vais m'arrêter.
Alla fia père. Merci pour toutes ces informations et surtout pour la mise au point qui était donc nécessaire. Madame, messieurs, vous savez donc tout sur l'importance de ce retour aux sources et surtout pour vous chers femmes, chers hommes venue de vos enfants au monde, quels sont les sept codes, les conditions à respecter pour avoir des progénitures des hommes et des femmes sages à travers le monde. Nous refermons donc cette édition spéciale de cœur du secret et vous remercions pour votre présence ainsi que celle de tout.
Une minute, pardon. Oui, papa. Euh, j'ai besoin d'un plat rapidement, une bougie. Dépêche-toi, va chercher. Je veux un un un plat qui vous montrer une autre force. Ça c'est quoi ? Qui m'a vu boire ? Les qui m'ont vu boire ? J'ai donné à qui d'arrêter ça. C'est quoi l'eau. Non, boire. Qui m'a donné la bouteille d'I ? Faut te dépêcher. C'est la Castelle. Enlève-moi les étiquettes dessus, s'il te plaît. Qu'elle se dépêche. Je veux une bougie. Donnez-moi un plat en porcelaine. Il y a un plat en porcelaine là-bas. Chid mal. Lève-toi s'il te plaît. Dépêchez-vous un peu. Je veux que tu te rapproches suivant. Tu as enlevé tout. Qu'est-ce que je vois là ? Prends ton temps. Non, pourquoi tu es pressé ? Mets l'eau dedans. Remplie. Euh, dépêchez-vous. Tu m'apportes 13 palmistes. 13. Je veux la bougie. Je veux les allumettes. C'est par là qu'on sort. Il faut trouver un peu de mysticisme. Attends, faites un peu vite nous, on veut boire. Ar, tu peux t'approcher. Dépêche-toi s'il te plaît. Tu dis, dépêche-toi. Il n'a pas un plat un peu plus creux. Cherche un peu, il n'y a pas un plat un peu plus creux ou une assiette où vous mettez le repas ou le complément ou un truc comme ça ici ici. M bansa ma ban enlève l'autre là. Donne-moi un verre. J'ai dit un verre pas le gobelet briquet. J'allais sortir comme ça sans vous faire une petite incantation.
En nord est mon home est Ouest ouest nord nord sud sud sud ouest gel nord Jel est va prendre un siège qui est sur le frigo qui est assez costaud. Dépêche-toi, faut te dépêcher. Il pasent pas n le le ver arrête Cam la Il a il a il a il a il aura Bon libér libér Albert Marcel Marcel Albert Marcel Bon tiens tiens tiens tiens complication Judas Don-moi ton nom. Don-moi tout ton nom d'Ivoire. Alors Lucien tu mang Luc Lucien problème pas.
On a quoi en Afrique ? Les morts ne sont pas morts. Ils sont dans l'air que nous respirons, la terre que nous foulons. Comment communiquer avec nos défunts, nos ancêtres ? Le nouveau centre d'initiation aux traditions et spiritualité africaines CITSA apporte des éléments de réponse sur le sujet. De nos jours, on a perdu énormément dans nos origines et nos spiritualités. Il est très difficile aujourd'hui de pouvoir se retrouver dans la vie active lorsqu'on est complètement coupé de ce qu'on appelle notre passé qui est en réalité notre ancestralité. C'est-à-dire ceux-là qui ont fait ce que nous sommes aujourd'hui, nos ancêtres. Il est important de faire un parfait alliage entre la mystique, la tradition et également la vie circulaire qu'on vit tous les jours. Notre particularité au niveau des consultations parce que nous faisons tout types de consultations, mais nous sommes en train de retrouver ici les consultations originelles de nos ancêtres qu'il y avait avant. On ne retrouve pas ça aujourd'hui. Beaucoup c'est déjà perdu. Ceci c'est la consultation du Fa qu'on retrouve en Afrique de l'Ouest. Beaucoup de personnes pensent aujourd'hui que ce n'est que l'Afrique de l'Ouest. Ce n'est que l'Afrique de l'Ouest qui aujourd'hui a gardé un certain un certain savoir. Mais il faut savoir qu'avec les déportations de nos différents peuples, il y a beaucoup de choses que nos ancêtres n'ont pas pu léguer parce qu'on n'avait pas une génération qui était prête mais qu'aujourd'hui au travers de cette école avec les bambons Boc on arrive à recréer tout ce patrimoine perdu.
Le centre promet également le retour aux traditions africaines. On se rend compte que notre patrimoine est perdu. Nous sommes décimés dans nos cultures. Alors, on a besoin comme ça de préserver notre patrimoine culturel justement en mettant sur pied une école comme ça et d'avoir ces parcelles. Nous avons 5 hectares et nous occupons véritablement de nos étudiants. Nous en tant que bon aujourd'hui, nous ne pouvons permettre que la culture se perde. Nous aidons justement le ministère de la culture dans ce travail-là de pouvoir maintenir, de sauvegarder le patrimoine culturel camerounais et le patrimoine culturel africain. De tous ceux qui sont partis, qui soient nationaux, qui soient des noirs ou des afro-descendants, ils peuvent se connecter à leur ancestralité peu importe là où ils sortent pour pouvoir bénéficier justement de la lumière.
Pour sa première cuvée d'apprenants, ils étaient 38 étudiants issus de plusieurs pays à savoir la Côte d'Ivoire, la France, la Guadeloupe et le Cameroun. avoir traversé la première étape d'une formation de près de 7 ans étant arrivé au stade de la 2e du 2e grade, ça c'est là que ça commence. C'est là que ça commence effectivement. Donc aujourd'hui, je suis fière, comblée, reconnaissante envers le bon Bog. Euh vraiment tout est mieux. La valeur de la tradition africaine dans notre vie aujourd'hui, ce qui est délaissé au détriment, je pourrais dire des religions. Voilà. La tradition africaine rigoure beaucoup de choses et cette ignorance vis-à-vis de la tradition africaine nous fait perdre beaucoup de choses. Donc aujourd'hui, les sillons sont tracés, les écailles sont en train de tomber de nos yeux et moi je pense que c'est une grâce pour nous. La première année passée à Sita, justement nous permet de faire le pont entre cette vie que nous avions avant, cette vie où nous n'avions pas conscience du monde dans lequel on vivait, du monde visible et invisible en fait. dans lequel on vit parce que oui, il y a cette dualité qui existe en toute chose. Aujourd'hui, être conscient de ce que il y a une ancestralité qui nous appelle. Il y a des pères, des mères qui ont été avant nous, qui ont contribué à ce que nous soyons aujourd'hui être fondamental pour nous.
Les nouveaux promus ont été formés par les gardiens de la tradition, communément appelés en langue Bassa, les bambombo. Que les enseignants que nous avons sont suffisamment outillés. La plupart de ces enseignants sont ce que j'appelle des médiums. Une capacité incroyable de pouvoir communiquer avec peu importe l'ancêtre qui remonte à la 12e, 13e, 15e génération. Les traditions rendent un peuple fort et comme le déclarait Édouard, la culture c'est ce qui demeure dans l'homme lorsqu'il a tout oublié.