Transcription
Bernard Arnault. Xavier Niel. François-Henri Pinault. Martin Bouygues. Des profils très différents, des secteurs très différents. Mais si vous regardez de près la structure juridique de leur activité, il y a un point commun qui revient systématiquement : ils ont tous une SASU. Pas une commune offshore, pas un montage exotique réservé aux initiés, une SASU, une société par actions simplifiée unipersonnelle, un statut que n'importe qui peut créer et qui, bien utilisé, change radicalement la façon dont vous gérez votre argent.
Et ce n'est pas une coïncidence, parce que ce n'est pas seulement vrai pour les patrons du CAC 40, les consultants indépendants, les créateurs qui ont réussi à monétiser leur audience, les dirigeants de PME. Regardez leur structure, vous retrouverez la même chose : la SASU. Et dans cette vidéo, je vais vous expliquer exactement pourquoi.
C'est quoi une SASU ? VRAIMENT ? Avant de vous expliquer pourquoi tant de gens bien informés choisissent la SASU, il faut qu'on parte d'une bonne base solide. Parce que j'entends beaucoup de choses sur la SASU, certaines vraies mais beaucoup de fausses. La SASU, société par actions simplifiée unipersonnelle, c'est tout simplement une société dont vous êtes le seul associé. C'est une vraie société, avec une vraie personnalité juridique, un vrai capital social, un vrai patrimoine distinct du vôtre. Ce n'est pas un statut freelance amélioré, ce n'est pas une micro-entreprise. C'est une société à part entière.
Cette société, elle a un régime fiscal bien précis : l'impôt sur les sociétés. Ça veut dire que ce n'est pas vous qui payez l'impôt sur les bénéfices générés par votre activité, c'est votre société qui va le faire. Et les taux sont fixes : 15 % entre zéro et 42 500 € de bénéfices et 25 % au-delà.
Pourquoi c'est important ? Parce que ça crée une séparation très nette entre vous et votre entreprise. Votre société gagne de l'argent, mais cet argent, ce n'est pas directement le vôtre. Il appartient à la société. Et vous, vous décidez quand et comment vous le récupérez. C'est ça le vrai secret. Ce n'est pas la SASU en elle-même qui est magique, c'est le contrôle qu'elle vous donne sur le timing de votre fiscalité. En micro-entreprise, vous facturez, vous payez vos charges calculées sur votre chiffre d'affaires brut et vous n'avez aucune prise sur quoi que ce soit. En SASU, vous pouvez très bien générer 200 000 € de chiffre d'affaires dans l'année et choisir de ne vous verser que ce dont vous avez vraiment besoin pour vivre. Le reste, il reste dans la société, taxé à 15 ou 25 %. Et c'est tout. Et vous décidez plus tard quoi en faire.
C'est exactement ce que font tous ceux qui construisent un vrai patrimoine. Ils font en sorte de ne pas gagner des millions en tant que personnes physiques. À titre personnel, c'est leur société qui gagne des millions et eux, ils se servent intelligemment, au bon moment et de la bonne façon. C'est-à-dire qu'ils créent un écran fiscal entre ce que génère leur activité et donc leur société, et ce dont ils ont besoin pour vivre. Et donc, ils ne vont être taxés en tant que particulier que sur ce dont ils ont besoin pour vivre, et pas sur la totalité du gain de leur activité professionnelle. L'écran fiscal, le bouclier fiscal, il va les protéger pour ne pas payer plein pot de l'impôt sur le revenu et des charges sociales sur la totalité de ce que génère leur activité. Donc ça leur permet de mettre de côté tout l'argent gagné par leur activité dont ils n'ont pas forcément besoin tout de suite. Cet argent, ils le font travailler dans leur société. Cet argent est très faiblement taxé (15 ou 25 %), beaucoup moins que ce qu'ils auraient payé s'ils avaient déclaré au titre de leur revenu personnel, que ce soit en micro ou en salaire, ou en dividendes.
Et d'ailleurs, on va en parler tout de suite : des dividendes. Les deux façons de se rémunérer en SASU. Le vrai choix. Maintenant qu'on a compris la logique de base, on va parler de ce qui est au cœur du système : comment est-ce qu'on peut récupérer son argent en SASU ? Vous avez fondamentalement deux options.
Option un : le salaire. En SASU, le dirigeant, c'est-à-dire vous, peut se verser un salaire. Le régime social qui s'applique, c'est le régime assimilé salarié. Même sécurité sociale, même retraite que les salariés classiques. La seule différence, c'est qu'en tant que dirigeant de SASU, tu n'as pas le droit au chômage, donc tu ne cotises pas à France Travail. Et les charges sociales sur le salaire en SASU, elles tournent autour de 75 à 80 % du salaire net. Oui, tu as bien entendu. C'est-à-dire que si tu veux te verser un salaire de 3 000 € nets par mois, ta société, elle va débourser les charges patronales et le coût global, ce sera entre 5 100 et 5 400 €. C'est le coût réel. Ce n'est pas forcément scandaleux. Tu cotises pour ta retraite, tu es bien protégé, mais c'est un coût important à avoir en tête.
Option deux : les dividendes. Et là, on entre dans ce qui fait l'attractivité principale de la SASU. À la fin de l'exercice, une fois que ta société a payé son impôt sur les sociétés, les bénéfices restants peuvent être distribués en dividendes. Les dividendes, c'est la partie du bénéfice que tu décides de verser aux actionnaires. Comme toi, tu es l'actionnaire, c'est toi qui va toucher 100 % des dividendes. Donc, ce n'est pas un salaire dans le sens où ça ne rémunère pas un travail, ça rémunère l'actionnaire, celui qui détient le capital. Bon, dans une petite société, ce n'est pas toujours facile à comprendre parce que les deux casquettes, parfois, elles se ressemblent beaucoup. Mais comprends bien que quand tu es dirigeant d'une SASU et actionnaire d'une SASU, en fait, tu es dirigeant, donc tu travailles pour la SASU, mais tu es aussi actionnaire. Tu es celui qui a mis le capital de départ. Et donc, puisque tu as les deux casquettes, tu peux répartir l'argent gagné par la société, soit sous forme de salaire pour rémunérer celui qui travaille. Et s'il reste de l'argent, eh bien, tu peux rémunérer l'actionnaire en lui versant des dividendes.
Et bien sûr, tu vas te dire : si c'est le même, quel intérêt ? Eh bien, l'intérêt, c'est que la fiscalité n'est pas du tout la même entre les salaires et les dividendes. Donc toi, si tu as les deux possibilités, eh bien, il va falloir que tu choisisses. Et donc, comment choisir ? Je vais te l'expliquer.
Donc, les dividendes, eux, ils ne sont pas taxés comme le salaire, il n'y a pas de charges sociales dessus. Mais par contre, il y a ce qu'on appelle le prélèvement forfaitaire unique, le PFU ou la flat tax à 31,4 % maximum en 2026, c'est-à-dire 12,8 % d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. Alors, l'impôt sur le revenu, si tu n'es pas imposable, tu ne paieras pas. Donc, tes dividendes, ils peuvent être taxés seulement à 18,6 %. Tu vois que c'est très loin des 75 % dont on parlait tout à l'heure.
Donc, si on prend un exemple concret : ta société, elle paye l'impôt sur les sociétés. 42 500 € à 15 %, soit 6 375 € pour cette première tranche. Et 57 500 € pour la tranche au-dessus de 42 500 €. Donc ils seront taxés à 25 %, soit 14 375 €. Au total, la société va payer 20 750 €. Il te reste donc 79 250 € dans la société. Ensuite, tu distribues tout en dividendes. Là, tu es taxé à la flat tax de 31,4 %, soit 24 884 €. Et au final, dans ta poche, il te reste 54 365 € net. Donc, concrètement, sur 100 000 € de bénéfice, tu récupères 54 365 € net si tu passes uniquement par les dividendes. Compare maintenant avec un freelance ou une micro-entreprise sur le même niveau de revenus. Selon ton taux marginal d'imposition et tes cotisations, il va te rester entre 35 000 et 40 000 € net. Oui, tu as bien entendu, 35 000 à 40 000 € net quand t'as payé l'URSSAF et l'impôt sur le revenu. Donc l'écart est assez important. Et je te parle même pas encore de la holding, c'est mal juste après.
Donc, contre rémunération et dividendes, comment choisir ? Bon, j'ai fait des vidéos là-dessus, je t'invite à les regarder, mais il y a deux ou trois choses à savoir. Premièrement, c'est qu'il faut absolument que tu te verses une rémunération minimum pour valider tes trimestres de retraite et pour mettre en place un système de protection sociale pour toi et pour ceux qui t'entourent. Donc, il faut que tu te verses à peu près au moins 1 000 € par mois. Si tu fais ça, tu es tranquille, tu valides tes trimestres de retraite, tu as le droit aux indemnités journalières en cas d'arrêt de travail, de congé maternité ou paternité, et tu peux prendre une mutuelle ou une prévoyance. Donc ça, c'est vraiment la base. Il faut te verser la rémunération minimum et pour le reste, si tu as besoin de plus d'argent, à ce moment-là, il faut que tu fasses ton arbitrage et tes calculs. Et très souvent, dans 90 % des cas, la distribution de dividendes est financièrement plus intéressante que de se verser une rémunération. Même si je te rappelle que distribuer des dividendes, ça ne te permet pas de préparer ta retraite. Donc, tu vas voir un gain financier immédiat, mais sur le très, très long terme, même si tu as plus de cash tout de suite, tu n'es pas forcément gagnant par rapport aux rémunérations parce que tu cotises à la retraite, pas forcément de la façon la plus avantageuse pour le jour où tu prendras ta retraite. Bon, donc tout ça pour faire des calculs. Ce que je voulais te dire, c'est qu'il faut systématiquement que tu te prennes une rémunération minimum et que l'arbitrage rémunération-dividendes, tu le fais que sur le complément. Donc pour ça, il y a les logiciels. Tu peux faire ça en ligne ou tu demandes à ton expert-comptable de t'aider à décider.
Pourquoi les plus malins ne s'arrêtent pas à la flat tax ? Alors bien sûr, tu vas me dire : Xavier, 31,4 % de flat tax, c'est quand même pas négligeable. C'est beaucoup d'argent, presque un tiers. T'aurais pas un moyen d'éviter ça ? Et oui, il y a un moyen d'éviter ça. Et c'est ce qu'on va voir. Ceux qui construisent vraiment quelque chose sur le long terme ne se contentent pas de distribuer leurs dividendes à titre personnel, ils font quelque chose de beaucoup plus puissant. Ils créent une holding au-dessus de leur SASU. Je vais t'expliquer ça simplement. Une holding, c'est une société, souvent une SASU elle-même, dont l'objet est de détenir des parts d'autres sociétés. Donc, au lieu que ce soit toi, personne physique, qui détient des parts de ta SASU opérationnelle, c'est une holding qui va les détenir. Et toi, tu détiens les parts de la holding qui détient les parts de ta société opérationnelle, qui peut être une SASU. Mais en général, si tu veux payer moins de charges sociales, ça peut être une EURL. Regarde, je fais des vidéos là-dessus. Donc, tu vois le schéma : un, deux, trois sociétés d'exploitation, holding, et toi qui détiens les parts ?
Pourquoi est-ce que ça change tout ? Parce que quand ta SASU opérationnelle verse des dividendes à ta holding, elles bénéficient du régime mère-fille. Et dans ce régime, 95 % des dividendes qui sont remontés dans la holding sont exonérés d'impôts. Seules 5 % sont imposables au taux de l'impôt sur les sociétés, donc 15 ou 25 % selon le niveau de bénéfice de la holding. Donc, on reprend notre exemple : 100 000 € de bénéfices distribués à la holding, tu vas payer 31,4 %, c'est-à-dire 31 400 € d'impôt sur le revenu. Il te reste dans la poche 68 600 € pour investir. Avec une holding, il n'y a que 5 % qui sont imposables, donc 5 000 €. Sur ces 5 000 €, tu payes 15 à 25 % maximum, donc 1 250 €. Il reste 98 750 € dans la holding pour réinvestir. La différence : net 30 850 € sur une seule année. Sur dix ans, avec l'effet de capitalisation, on parle de plusieurs centaines de milliers d'euros. Ça fait boule de neige parce que tu réinvestis ces 30 000 € supplémentaires chaque année qui génèrent eux-mêmes des rendements. Et là, la différence est encore plus grande. C'est exactement pour ça que les créateurs qui sont bien conseillés et qui durent, ont tous ce type de structure au-dessus de leur activité principale. Ce n'est pas juste une combine, c'est l'utilisation intelligente d'outils qui sont parfaitement légaux et qui sont à leur disposition.
La holding, c'est le cerveau du groupe. Tu peux réinvestir les bénéfices de ta SASU dans une SCI immobilière, dans une deuxième activité, dans des participations, dans d'autres projets. Les boîtes de tes copains, sans jamais transiter l'argent par ton compte personnel, sans payer la flat tax, sans payer les cotisations sociales. L'argent circule dans ton écosystème, pas dans les caisses de l'État. Donc les 31,4 %, tu vois que tu peux les contourner. Il suffit simplement de mettre en place le système intelligent, le système des Xavier Niel, des Pinault, des Bernard Arnault, de tous les gens qui sont bien conseillés : consultants, freelances, créateurs.
Qui doit faire quoi ? À ce stade, tu te poses peut-être la question : d'accord Xavier, mais moi, je gagne 50 000 € par an, pas 5 millions. Est-ce que la SASU ça me concerne ? Bah oui, ça c'est une bonne question, parce que la SASU, ce n'est pas le bon statut pour tout le monde et je te rendrais un mauvais service en te disant le contraire. Voilà comment j'analyse avec mes clients. En dessous de 30 à 35 000 € de chiffre d'affaires annuel, la micro-entreprise, c'est souvent le plus simple et les charges administratives sont bien moins lourdes et le gain fiscal de la SASU est limité. Ne te surcharge pas inutilement. Entre 35 000 et 60 000 €, ça commence à mériter une vraie réflexion. Selon ton activité, tes charges déductibles et surtout ton besoin réel de rémunération. Si tu n'as pas besoin de tout sortir chaque année, la SASU, ça va faire sens. Au-delà de 60 70 000 € de bénéfices, dans la grande majorité des cas, la SASU devient clairement avantageuse. Au-delà de 100 000 € de bénéfice, si tu n'es pas structuré correctement, tu jettes souvent de l'argent par les fenêtres.
La SASU, c'est aussi une question de crédibilité et de protection. Crédibilité : une SASU, ça rassure les banques, les grands comptes, les partenaires. Tu as une vraie société, ça compte beaucoup pour certains contrats, certains financements. Si tu veux rassurer autour de toi tes clients, les investisseurs, les futurs associés, la SASU, c'est souvent le meilleur statut. Protection : maintenant, ton patrimoine personnel est clairement séparé de celui de ta société. Si ton activité traverse une mauvaise période, eh bien, tes biens personnels ne seront pas exposés. Et pour ceux dont les revenus varient fortement d'une année sur l'autre, un consultant qui décroche un gros contrat, un créateur dont l'activité fluctue, avec la SASU, ça te permet d'avoir de la souplesse pour ne distribuer que ce dont tu as besoin. Le reste, tu le laisses dans la société, tu capitalises, c'est taxé à 15 ou 25 % et tu n'y touches pas en attendant le bon moment. Donc ça te permet de constituer un peu un trésor de guerre dans lequel tu iras puiser en cas de baisse d'activité ou de coup de mou. Ça peut arriver.
Les erreurs à éviter absolument. Je ne peux pas terminer cette vidéo sans te parler des erreurs. Les avantages de la SASU, on l'a vu, ils sont réels. Mais comme tous les outils puissants, elle peut se retourner contre toi si tu ne fais pas bien attention.
Erreur numéro un : dividendes à 100 %, zéro salaire. C'est ce que je te disais tout à l'heure. Puisque les dividendes sont moins taxés, c'est tentant de tout prendre en dividendes. Zéro charges sociales sur les dividendes, contrairement d'ailleurs à l'EURL, donc ça paraît imbattable. Sauf que si tu ne te verses pas de salaire, tu ne cotises pas pour ta retraite, tu n'as pas de bonnes indemnités journalières en cas d'arrêt maladie. Je t'en ai parlé. Et le bon équilibre, c'est généralement un socle de salaire et pour les besoins, prendre le restant en dividendes. Et donc, le montant exact va dépendre exactement de ta situation personnelle. Pour ça, il faut faire des simulations avec ton expert-comptable.
Erreur numéro deux : créer une SASU uniquement pour l'image. J'en vois régulièrement des gens qui créent une SASU parce que ça fait plus sérieux. Résultat : des obligations comptables et légales plus lourdes, un coût de gestion non négligeable et un gain fiscal quasi nul parce que le chiffre d'affaires ne justifie pas encore la micro-entreprise. Parfois, c'est mieux. Et franchement, c'est un outil différent qu'il ne faut pas perdre de vue si tu as vraiment une très petite activité.
Erreur numéro trois : la holding créée sans substrat économique. Si tu crées une holding uniquement pour faire remonter des dividendes sans aucun projet concret de réinvestissement derrière, l'administration fiscale peut qualifier ça d'abus de droit. Et là, on parle de redressement avec majoration de 40 %. Ce n'est pas une menace théorique, ça arrive. Une holding, ça se justifie par un vrai projet de groupe, plusieurs activités, de l'immobilier, des investissements, pas juste un coffre-fort fiscal vide.
Alors, maintenant que vous savez tout ça, une question que beaucoup d'entre vous se posent, c'est : Xavier, par où je commence concrètement ? Et c'est là que je peux te parler de LegalPlace, parce que c'est le service qu'on recommande et qu'on utilise pour accompagner nos clients dans la création de leur structure. Ce n'est pas juste un outil de création de société en ligne parmi d'autres. C'est vraiment un service tout-en-un, pensé pour les entrepreneurs qui veulent bien faire les choses dès le départ. Concrètement, qu'est-ce que ça couvre ? La création de ta SASU : les statuts générés sur mesure pour ton projet, pas un copier-coller générique, et tu peux créer ta société à partir de 0 €. Et si tu veux aller vite, tu peux avoir ta société créée en 24 heures sans avoir à te battre avec des formulaires administratifs obscurs. Ensuite, la comptabilité, parce que créer sa société, c'est bien, mais il faut aussi tenir les comptes derrière. Et là, LegalPlace, je te propose qu'on te place mon cabinet d'expertise comptable avec un accompagnement complet avec un expert-comptable dédié à ton entreprise. Si tu as de la chance, ça peut être moi. Dans tous les cas, tu auras un interlocuteur humain disponible qui connaît ton dossier. Et ce qui est vraiment pratique : le compte professionnel intégré. Tu n'as pas besoin d'aller dans une agence bancaire pour ouvrir un compte pro, attendre trois semaines, fournir un document. Tu déposes directement ton capital sur LegalPlace. Tout est géré depuis la même plateforme : comptabilité, facturation, compte pro, tout au même endroit. C'est ça qui change la vie au quotidien. Tu passes moins de temps à jongler entre ton cabinet comptable, ta banque et ton site de création de société. Tout est centralisé. Tu trouveras le lien en description et avec le code Xavier15, tu bénéficies d'une remise sur les services. LegalPlace, va faire un tour, compare et vois si ça correspond à ta situation.
Pour résumer ce qu'on a vu ensemble : la SASU, ce n'est pas un statut magique réservé à une élite, c'est un outil fiscal et juridique qui te donne le contrôle sur comment, quand et combien tu peux te rémunérer. Son atout principal, ce sont les dividendes et la flat tax de 31,4 %, largement moins coûteux que les charges sur salaire. Et son atout ultime pour ceux qui veulent construire sur le long terme, c'est la holding, régime mère-fille, qui va te permettre de réinvestir les bénéfices avec une imposition proche de zéro. Pour ça, il faut deux SASU. Et ça, beaucoup de gens bien conseillés, bien informés le savent et l'ont compris. Et maintenant, toi aussi. Si cette vidéo t'a apporté quelque chose, partage-la avec quelqu'un qui hésite encore sur son statut et à très vite pour la prochaine vidéo.