Transcription
Salut, c'est Chris Conte. Alors, vous avez peut-être déjà fait du baby-sitting dans votre vie, soit dans votre famille, ou de façon plus professionnelle. Et si vous êtes tombé sur des gosses un peu chiants, croyez-moi que vous allez relativiser, car les histoires que je vais vous raconter font clairement froid dans le dos.
On est allé les dénicher sur Reddit, bien évidemment, et avec mon équipe, on a ajouté des voix pour plus d'immersion.
Mais avant de parler de baby-sitting, faisons un petit point sur le cinéma, parce que il va y avoir le festival Hallucinations Collectives qui prend place au cinéma Comœdia à Lyon, du 4 au 10 avril. D'ailleurs, c'est un festival qui fait la part belle aux œuvres délaissées par le cinéma traditionnel et que vous avez aucune chance de voir en salle.
Et là, il y en a pour tous les goûts. Il y a d'ailleurs énormément de thématiques, dont notamment du frisson et de l'horreur, ce que vous aimez, du coup, je pense, avec cette chaîne Conte, tout simplement. Et il y a même une thématique "cabinet de curiosité".
Et d'ailleurs, cette année, le festival va recevoir le réalisateur Buddy Giovinazzo, qui présentera son propre film, *Combat Choc*, ainsi que le film de Wes Craven, *La Dernière Maison sur la Gauche*. En tout cas, vous pourriez voir aussi des classiques du cinéma, mais aussi des œuvres inédites comme la chaîne Ultraman ou même Sizoom.
Mais il y aura aussi sur place une compétition de courts et de longs métrages, tous inédits. Du coup, bah, si vous êtes Lyonnais ou à côté, et que vous voulez vivre des expériences uniques, bah, on vous invite à voir la programmation sur leur site internet. Moi, j'y ferai peut-être un tour. Le lien, d'ailleurs, en barre d'infos.
Mais de notre côté, aujourd'hui au programme, nous avons un repris de justice, une violente dispute et une histoire de sandwich. C'est parti !
Cette histoire est celle de Yoni Sing Yanni, et elle s'est déroulée il y a pas mal d'années. Bon, pour améliorer aussi, on a décidé de l'appeler Cristina.
À l'époque, Cristina n'a que 12 ans, et avec sa meilleure amie de l'époque, elle a dû garder le bébé de la coloc de sa sœur. Donc, en gros, la mère du bébé avait récemment rompu avec le père, et elle voulait un petit peu sortir pour se changer les idées, vu que, apparemment, elle n'avait pas eu le temps depuis la naissance de son bébé. Bref, une opportunité en or pour passer la soirée avec sa pote dans l'appartement d'une grande personne.
Donc, voilà, la soirée se passe bien, et une fois le bébé au lit, les deux amies en profitent pour regarder un film d'horreur, et elles s'enfilent alors toutes sortes de bonbons, tout en se mettant du vernis à ongles. En tout cas, c'est la belle vie pour les deux adolescentes qui goûtent un petit peu à la liberté, sauf qu'on a vite été ramené à la réalité lorsque quelqu'un a toqué à la porte.
Donc, on se dit : "Bah, est-ce que la maman est rentrée ? Est-ce que la télé est trop forte et les voisins d'en bas viennent râler ?" Plusieurs options qui, finalement, nous auraient paru préférables vu ce qui s'est passé après, parce que là, on frappe de plus en plus fort à la porte, et Cristina entend comme des sortes de grattements, avant que ce soit carrément des grognements étranges qui viennent de l'autre côté.
Du coup, on se regarde, on se demande si c'est vraiment un humain qui fait ce bruit-là, et Cristina sursaute, et elle fait quelques pas en arrière, commençant à être terrifiée. Je vous rappelle quand même que, du coup, la fille, elle a que 12 piges.
Sa meilleure amie décide alors de regarder discrètement par la fenêtre, histoire de voir ce qui se passe, et là, elle devient toute pâle, comme si elle avait vu un fantôme. Donc, je décide de regarder aussi, et là, je vois un type tout débraillé et surtout complètement bourré, qui essaie de forcer la porte. Puis, en plus, il parle tout seul. Donc, je comprends à ce moment-là que le bruit bizarre que j'avais entendu quelques minutes plus tôt, c'était le gars qui essayait de rentrer sa clé dans la serrure.
Cristina essaie de se calmer, mais elle voit que sa meilleure amie est complètement paniquée, et c'est là, alors, que sa pote lui dit très froidement : "C'est le père du bébé, là !"
Cristina est complètement paumée : "Comment ça, le père du bébé ?" Et là, bah, du coup, son amie lui apprend que, ben, la mère avait eu une ordonnance restrictive, coup de la justice, contre lui. Elle m'apprend aussi qu'il la battait pendant qu'elle était enceinte, et qu'il a fini en prison, finalement. Mais visiblement, il a été libéré là, sous caution, et c'était pas une bonne idée.
Bon, en tout cas, Cristina n'était pas au courant de tout ça au moment où on lui a proposé de faire du baby-sitting. En tout cas, l'idée de base, c'était juste une soirée pyjama entre copines, à s'enfiler de la malbouffe devant un film d'horreur, quoi, et pas d'être potentiellement victime d'un truc qui ressemble un peu trop à un film d'horreur, en compagnie de plus, bordel !
Donc, tétanisée, je sens que je dois prendre les choses en main, et j'appelle directement la police. Là, son adrénaline monte en flèche, elle perd ses repères, mais heureusement, l'opérateur de la police est compréhensif, et il les calme au téléphone. Et ainsi, pendant tout le temps du coup de fil, le mec, le papa dehors, continue de gueuler et de taper sur la porte.
Et deux minutes passent avant qu'on entende enfin une sirène au loin. Là, la police arrive enfin, les filles ouvrent, et les officiers voient alors qu'elles sont paniquées au possible. Mais bon, les flics les calment, ils prennent les dépositions.
Le truc, c'est que je vais apprendre par la suite que le père, pendant qu'il tapait comme un ravagé sur la porte, il y avait un voisin qui nous observait depuis le début. Un voisin qui a vu le père récupérer quelque chose dans son corps. C'est un objet qui avait l'air très long, sans doute une batte de baseball ou quelque chose d'équivalent. Et donc, ça veut dire que le type n'avait pas essayé de s'enfuir, mais plutôt de récupérer une potentielle arme pour forcer la porte et rentrer dans l'appartement. Donc, clairement, il était moins une.
Malheureusement, il s'est finalement échappé, et je ne sais pas ce qu'il est devenu, ni s'il a été retrouvé.
Bon, en tout cas, depuis ce jour-là, elle demandait à chaque fois s'il n'y avait pas de problème domestique avant de faire du baby-sitting, quoi, parce que quand vous avez 12 ans et qu'il vous arrive un truc comme ça, clairement, il y a moyen d'être un peu traumatisé, quoi.
Bien, cette histoire-là, c'est celle de Lily Anderson. Là, ce sont ses vrais noms, du coup. Après, on ne sait pas exactement à quand remonte son récit.
Pour vous remettre un peu de contexte : à l'époque, j'étais baby-sitter de deux petits garçons d'un père célibataire. Ces deux gosses, ils étaient franchement difficiles à gérer. Il y avait d'un côté Johnny, 5 ans, qui avait des sérieux problèmes de colère qu'il transférait sur son petit frère de 3 ans, Luc. C'est-à-dire que, bah, il s'en servait de punching-ball, et donc c'était une mission de chaque instant pour Lily que, ben, le grand frère ne tape pas le petit frère. Mais en tout cas, il n'y a jamais eu de gros incidents jusqu'à un jour bien précis.
Ce jour-là, je récupère les deux frères à l'école, et arrivés à la maison, ils se jettent hors de la voiture pour rejoindre la maison. Je leur dis surtout de rester tranquilles le temps que j'arrive, et moi, je récupère leurs sacs dans le coffre. Et le calme, en vrai, n'aura duré que quelques secondes avant que Lily entende un bruit sourd, suivi du cri de Luc, le petit frère, à vous glacer le sang.
Là, Lily, paniquée, elle laisse les sacs, elle jette tout, elle se précipite vers les gamins. J'ai remarqué directement que Luc se tient l'œil et que du sang coule sur son visage. Il pleure théoriquement et crie : "Mon œil ! Mon œil !"
Je le prends dans mes bras et je le fais asseoir sur une chaise, puis je cours jusqu'à la salle de bain pour récupérer de quoi arrêter l'hémorragie. Il y a du sang partout : sur le sol, sur les vêtements, sur les meubles, partout !
Lily arrive alors finalement à calmer Luc pour qu'il enlève sa main de son œil et qu'elle puisse se rendre compte des dégâts, quoi. Et heureusement, heureusement, à ce moment-là, elle constate que l'œil n'a pas été endommagé. En fait, il y a juste une petite, mais profonde, entaille sur le côté du visage, juste à côté de son œil gauche.
Donc, je redescends en pression, et je nettoie, je désinfecte la coupure, et je lui mets même un très joli pansement Star Wars. Je verse aussi un grand verre de jus de fruits pour qu'il se calme pour de bon. Et du coup, je peux enfin m'occuper de Johnny.
Je le punis en l'envoyant dans sa chambre, mais elle lui demande juste avant ce qui s'est passé. Et là, Johnny raconte, en fait, qu'il avait poussé Luke dans les escaliers qui menaient à la maison, et Luc s'est éclaté la tronche, en fait, contre l'une des marches, la tête la première. En tout cas, clairement, à quelques centimètres près, il perdait sans doute un œil.
Là, Lily retourne s'occuper de Luc, qui s'est complètement calmé depuis et qui regarde des dessins animés, quoi. J'en profite alors pour envoyer par SMS à son père afin de le tenir au courant. Je lui dis qu'il y a eu un accident, que Luc a été blessé, mais de ne pas s'inquiéter parce que ce n'est pas trop grave.
Seulement, je ne reçois aucune réponse du père, et en vrai, c'est bizarre parce que d'habitude, il répond quand même très rapidement quand ça concerne ses enfants. Il est même, en vrai, du genre à être oppressif, à vouloir tout le temps, bah, avoir des nouvelles. Et donc, Lily est persuadée qu'il a bien vu le message, mais qu'il a décidé de l'ignorer.
Pendant les trois heures suivantes, je m'occupe de nettoyer la maison. Il y avait vraiment du sang partout, donc je passe la serpillière, je nettoie les meubles, et bien sûr, je mets les affaires pleines de sang de Luc à la machine. Et de son côté, n'ayant pas de fringues de rechange sur elle, Lily a gardé sa chemise ensanglantée sur elle. Mais bon, au moins, dans tout ce malheur, on va dire qu'elle a pu gagner un peu de quiétude dans la maison, pour une fois que les gamins, ils ne sont pas en train de se bastonner, quoi.
Et puis bon, finalement, avec plus d'une demi-heure de retard, le père rentre enfin en début de soirée. Il remarque tout de suite le sang sur mes vêtements et le pansement sur le visage de Luc. J'explique alors comment s'est déroulée l'après-midi et tout ce qui s'était passé par rapport à cet accident.
Et très bizarrement, bah, pendant qu'elle explique tout ça, le père ne réagit même pas. Il n'a aucune émotion, il ne pose d'ailleurs même pas de question. Il regarde juste sous le pansement du gosse à quoi ressemble la blessure, et en fait, la seule chose qu'il a à dire, c'est : "Comment sont les enfants ?"
Bah, cette réaction, elle me perturbe, et du coup, je lui demande pourquoi il n'a pas répondu à mon message. Il m'a simplement dit : "Un message ? Non, non, je ne l'ai pas vu." Alors, je sais que c'est un mensonge, personne ne passe trois heures sans regarder ses SMS.
Bon, là, Lily, elle essaie de comprendre. Elle sait que, du coup, le père avait des tendances à un état dépressif, mais quand même, là, elle dit : "C'est un peu inquiétant de montrer tant d'indifférence à l'égard de son gosse, c'est un peu, un peu perturbant, quoi."
Bref, je rentre chez moi, et je peux enfin me doucher et me changer, et là, je fonds en larmes parce que la pression est retombée. Et c'est ainsi que, bah, en vrai, des années plus tard, elle n'arrive toujours pas à se débarrasser de la vision de tout ce sang qui coule sur le visage d'un petit enfant de 3 ans.
En tout cas, quelque temps plus tard par rapport à cette histoire, elle a arrêté de garder ses enfants, mais elle ne donne pas la raison. Et pour couronner le tout, et bien, quelques temps après avoir arrêté de garder les enfants, elle reçoit un SMS du père qui la menace de la poursuivre en justice. D'après moi, il faisait sans doute référence à la blessure de Luc, car je n'avais jamais rien fait de dommageable.
Bon, en tout cas, dans le doute, elle a gardé une petite capture d'écran du message qu'elle avait envoyé le jour de l'incident pour prouver la négligence du père. Mais heureusement, il n'y a jamais eu de poursuite, et donc, du coup, ça s'est arrêté là. Mais en tout cas, c'était clairement la cerise sur le gâteau dont elle se serait bien passée.
Et enfin, nous allons terminer sur notre troisième et dernière histoire, et pas des moindres. Et pour ça, je vais un peu refaire pousser mes cheveux.
Cette histoire est celle de Ketty, qu'on va appeler toujours comme ça. En tout cas, depuis, elle a supprimé son profil sur Reddit, donc on ne connaît même pas son pseudo. Et elle nous explique qu'elle a commencé à faire du baby-sitting très tôt pour gagner de l'argent de poche. D'ailleurs, elle précise qu'elle faisait ça pour des clients de son père, qui était avocat.
Mais venons-en à la soirée qui nous intéresse. J'ai 13 ans, et je fais du baby-sitting pour une famille qui a une petite fille de 9 ans et un petit garçon de 7 ans. Les parents m'ont fait une impression un peu bizarre. Ils m'ont donné un programme complet à suivre. D'ailleurs, autre truc bizarre qu'ils précisent à Ketty, mais c'est si elle s'amuse à ramener un garçon alors qu'elle est en train de surveiller leur enfant, bah, les parents pourraient bien le tabasser.
Bon, une allusion que Cathy ne prend pas très bien, surtout que c'est le cadet de ses soucis à l'époque, les garçons. Bref, les parents se mettent en route, et ils laissent Cathy toute seule avec les enfants.
Quelques secondes plus tard, la fillette, avec une voix aiguë et effrayante, a commencé à chantonner : "Nous sommes seuls maintenant !" Alors, déjà, je suis giga flippée, mais c'est que le début, parce que le petit garçon a directement enchaîné avec : "Je sais jouer au jeu du hall !"
Bon, elle ne sait pas comment réagir à ça, elle se dit qu'il a sans doute entendu ce mot à la télé ou dehors. Alors, bien sûr, elle n'est pas au bout de ses surprises, car l'heure suivante va être un vrai enfer.
Les gosses me font un scandale parce que je ne les laisse pas regarder *Saw Spark*. Pour info, je rappelle qu'ils ont 7 et 9 ans, donc ce n'est pas vraiment pour eux. Et en colère, la petite fille me lance : "Tant pis, nous, on va aller jouer à la console dans l'autre pièce. Tu n'as qu'à rester ici pour regarder la télé. Compte là-dessus !"
Ouais, je sens vraiment une douille arriver, et là, hors de question pour Cathy, car elle sait pertinemment que ça va dégénérer. Et elle leur dit alors qu'ils peuvent regarder n'importe quoi d'autre à la télé pendant qu'elle s'occupe de préparer le dîner. Et au menu, bah, il y a des sandwichs. En fait, ce sont les instructions des parents, donc Cathy respecte ça à la lettre.
Mais alors que je commence à préparer à manger, j'entends un bruit dans le salon. J'y vais en vitesse, et je vois que la petite fille a fracassé un verre. Évidemment, je suis en colère, mais je décide de ne pas la punir et de tout nettoyer. Je jette le verre cassé à la poubelle, et je me remets à la préparation des sandwichs.
Une fois la bouffe prête, elle se dirige vers le salon, mais à ce moment-là, le petit garçon pousse un cri qui lui glace le sang. Ketty se dépêche et le voit en train de tomber du canapé en hurlant. Et pendant qu'il essaie de comprendre comment il a pu se faire mal, la fillette quitte le salon.
Ketty le remarque, mais décide de ne pas y prêter attention parce que, bien évidemment, elle se rend compte que le gamin, avec sa cheville, il joue la comédie, il n'a rien. Je me retourne alors, et je vois la fillette sur le pas de la porte avec un regard glauque au possible.
Là, ça commence à faire beaucoup pour moi, et j'ai du mal à gérer. Ces gosses cherchent beaucoup trop d'attention à mon goût. Mais bon, il y a plus de 60 dollars qui m'attendent, donc je me fais violence et fais un aller-retour à la cuisine pour chercher du soda.
De retour, elle sert un verre à tout le monde et remarque que les gosses n'ont pas encore touché à leur sandwich. Elle leur demande alors ce qu'ils attendent. Ils me répondent : "Que tu prennes une bouchée du tien !"
Je ne comprends pas trop ce qui se passe, mais je décide, dans le doute, grâce à une intuition sortie de je ne sais où, d'enlever le pain du haut. Et là, elle a bien fait, car elle remarque qu'il y a du verre cassé dans son sandwich, qu'elle risquait, sinon, d'avaler. Le verre cassé qu'elle avait mis à la poubelle quelques minutes auparavant.
Elle voit, en tout cas, alors les deux gosses la fixer avec un sourire à vous filer les sueurs froides. Là, Ketty, elle n'en peut plus, elle leur dit : "Mais vous êtes sérieux ? Vous auriez pu me blesser ! C'est quoi votre problème à tous les deux ?"
Bon, on pourrait se dire que les mômes allaient pleurer, s'excuser ou faire semblant d'avoir honte, mais pas du tout. Ces deux petits cons, ils se sont mis à rire, mais pas comme des enfants, un rire vraiment mauvais et menaçant. C'est un rire qui m'a marqué à vie. Comment des gosses pouvaient rire comme ça ?
Cathy décide alors d'appeler sa grande sœur, et alors, elle fond en pleurs au téléphone. Rapidement, sa sœur arrive en urgence pour prendre le relais et garder les gosses avec elle jusqu'au retour des parents. Une fois ces derniers rentrés, on se barre en vitesse avec des frissons dans la nuque. Bien sûr, je n'ai plus jamais fait de baby-sitting pour cette famille.
Bon, elle ne comprend toujours pas comment des gosses de cet âge-là ont pu préparer ça si minutieusement : casser le verre, simuler une blessure dans le but de détourner l'attention de Cathy pour récupérer ce verre cassé ou le mettre dans son sandwich. Enfin, c'est quand même assez diabolique, quoi ! Et bien sûr, c'est les pires enfants qu'elle n'a jamais rencontrés, et même si elle a maintenant la vingtaine passée, elle continue encore d'y penser la nuit quand elle est toute seule.
Et bien, voilà pour nos histoires. Vous, qu'est-ce que vous en avez pensé ? Peut-être que vous avez déjà fait du baby-sitting, vous avez vécu des choses un peu bizarres justement, donc n'hésitez pas à en parler.
J'aimerais rajouter une petite anecdote perso. C'est que moi, j'ai essayé de faire du baby-sitting quand j'étais plus jeune, mais j'ai jamais pu. Et là, vous vous dites : "Oh mon Dieu, un repris de justice, c'est dégueulasse !" Non, pas du tout non plus, moi, j'aime beaucoup les enfants.
Je me souviens, j'ai passé quelques petits entretiens, enfin, un ou deux plus exactement, dans des entreprises, en fait, qui embauchent pour faire du baby-sitting. Sauf que, du coup, je me suis rendu compte que les hommes sont très rarement pris, en fait, dans le baby-sitting parce que, bah, il y a une sorte de méfiance naturelle, alors que les femmes, ce n'est pas le cas. D'autant plus que moi, bah, j'avais pas d'expérience dans le passé avec ça, et que, du coup, j'avais plus tendance à vouloir que les enfants s'amusent et passent un bon moment plutôt que peut-être être trop strict sur la sécurité. Je pense que ça a dû jouer en ma défaveur.
Bon, ben, on se dit à la prochaine, quoi, du coup, tout simplement. À plus !