Transcription
Mais, Venus dans cette vidéo de formation, dans laquelle je vais vous faire découvrir les fondamentaux de l'épigénétique et de la nutrigénomique. Sa discipline et un corner. Moi, je m'appelle Martin Connors. Pis Calisto, je suis nutritionniste formé en Finlande, et je suis spécialisé en génétique. Et je suis également passionné par la médecine fonctionnelle.
Cette vidéo est destinée au grand public. Elle sera suivie d'autres capsules vidéos thématiques pour former les praticiens de santé, mieux comprendre l'épigénétique et la nutrigénomique pour le bénéfice de leurs patients. On la trouvera prochainement sur le site de Gènes et Santé.
On puisse plonger dans le monde de la nutrigénomique et l'épigénétique. J'aimerais bien vous montrer quelques bases du fonctionnement du code génétique pour que vous puissiez mieux comprendre le fonctionnement de l'épigénétique que je vais vous montrer plus tard. Donc, notre code génétique est situé à l'intérieur de l'ADN que vous voyez dans cette image. Mais cependant, il est très, très long. Il se situe dans le noyau de quasiment toutes les cellules et il est enroulé autour des protéines qui s'appellent histones pour qu'il puisse se condenser et se mettre dans le noyau. Et un gène, c'est une partie spécifique de cette promenade. Et on estime maintenant que nous avons à peu près 20 000, 21 000 gènes qui codent la production de protéines. Et cela représente que 1% de notre information génique. Donc, ça, c'est à dire qu'il y a quand même encore beaucoup de choses qu'on n'a pas encore.
L'ADN est déterminé à la naissance. Qu'on savait, titre et ils échangent, gens même, sauf si on va dans l'espace. Mais autrement, elle est restée intacte. Et cet ADN entre chaque individu est identique jusqu'à 99,9%. Donc, entre vous et moi, il n'y a que 1% qui est différent. Chaque gène est donc Jackson dans ce code. Ce code génétique est constitué avec quatre bases nucléaires. Ils sont adénine, thymine, cytosine, guanine. Et on marque souvent avec leurs premières lettres. Donc, A, T, C et G, comme vous voyez dans cette image. Et ces bases nucléiques sont les recettes pour produire toutes les protéines qui ont la fonction primordiale pour l'organisme. Donc, les protéines comme les enzymes qui vont toutes les réactions chimiques dans le corps, les hormones, les neurotransmetteurs, les muscles pour donner le corps pour notre rapport. Et c'est ce témoin, je voulais bien yann un gène qui code soit une protéine, plusieurs. Et une série de chaque trois bases nucléiques dans une recette pour un acide aminé. Donc, ça, vitamine est égale une protéine.
Angel, comment les différents ? Le code génétique qui est quasiment identique, il y a deux choses qui expliquent génétiquement parlant pour qu'on est différent. La première limitation, les mutations sont assez rares, surtout dans les gènes qui codent la production des protéines. Les mutations sont souvent ciblées et exprimées dès la naissance. Et il peut s'agir soit d'une partie de nos gènes, tout le gène, ou tout le chromosome. Comme par exemple, la maladie assez connue, la trisomie 21, qui existait déjà avant la naissance. Il y a aussi les polymorphismes. Et ils sont beaucoup plus souvent, on est plusieurs dans chacun dans notre code génétique. Ils sont beaucoup plus légers que les mutations, mais ils peuvent influencer la façon dont le gène est exprimé, fonctionne de façon optimale. Mais plus souvent, les collègues termes sont les changements d'une lettre. Dans la littérature anglaise, on s'appelle "single nucleotide polymorphism", SNP. C'est un acronyme qui vient de l'anglais, tu veux dire "single nucleotide polymorphism". Donc, c'est justement un changement dans l'être humain, d'une lettre dans le code génétique. Et dans l'image, on voit un exemple de la couleur de ses yeux. Il y a juste un changement d'une lettre et ça change la couleur des yeux. Les polymorphismes sont souvent ceux forts changements qui du monde dans notre. Une autre caractéristique, la couleur des yeux ou le cheveu, mais ils peuvent aussi changer la façon que d'autres ton métabolisme fonctionne. Et c'est en fait ces polymorphismes alain que nous sommes très intéressés parce qu'on sait que ces polymorphismes, maintenant, on peut changer par les facteurs de l'environnement.
Comme par exemple, là, vous voyez dans cet exemple, c'est un exemple d'un test ADN, test ADN que moi j'utilise de laboratoire NutriX. On voit bien, il y a trois gènes. Donc, souvent les tests ADN sont similaires. On montre le nom du gène, on explique ce qu'il faut, ce qu'il fait dans notre organisme. Et à droite, blanc, on voit notre propre variation. Et s'il y a un changement dans l'être, on voit souvent avec les codes couleurs si cette variation est défectueuse ou protectrice. Ça peut être rien d'autre, ou ça peut être tout simplement différent. Et on ne peut pas dire si c'est moins bien ou mieux. Mais quand même, ça montre que au niveau métabolique, ces polymorphismes peuvent changer la façon que notre corps fonctionne. Par exemple, le premier, le compte agit sur l'élimination des neurotransmetteurs, le métabolisme énergétique, l'élimination des neurotransmetteurs, l'élimination des œstrogènes et les autres molécules toxiques. Donc, il a un rôle assez important. Le deuxième, ADRP2, c'est un gène qui régule le stockage des glucides. Donc, avec cette variation qu'on voit ici, le gène fonctionne un petit peu moins bien. Donc, on a plus de temps d'en stocker les cuisines. Et le dernier, elle si ce qui est ainsi tokin prof le manoir. Avec ces variations là, on est plus sensible à avoir une inflammation chronique. Donc, là, on voit les polymorphismes peuvent agir vraiment dans la façon que que ces enzymes fonctionnent et qui nous tient bon santé et ou qui nous fait un petit peu plus sensible vers les maladies chroniques.
Donc, on vient maintenant à la naissance de l'épigénétique. En fait, en 2003, on a fait le premier séquençage du génome humain. Et on a le monde scientifique, on va beaucoup d'expectatives parce qu'on pensait que là, on va résoudre le problème de plusieurs maladies asiatiques. Mais en fait, non. On a constaté que, comme je vous ai dit, on a quasiment tous le même code génétique. Et dans chaque cellule, on a le même code génétique. Donc, en fait, ce génome génétique a évoqué plus des questions que des réponses. La première question, c'est, c'était comment expliquer que le même code génétique est lu différemment entre les cellules différentes ? Par exemple, là, c'est une cellule de la peau et une cellule du foie. Elles possèdent exactement le même code génétique, mais elles sont les fonctions complètement différentes. Donc, elles utilisent le même code génétique différemment. On n'arrivait pas à expliquer comment les jumeaux identiques qui possèdent le même patrimoine génétique, le même code génétique, ont les conditions de la maladie ou la santé complètement différentes. Donc, le fait que l'épigénétique de mon corps utilise pour présenter comment le corps s'exprime au niveau métabolique peut être un complément différent, même si on partage exactement le même code génétique. Donc, c'était la naissance de l'épigénétique, qui est une science qui explique comment on peut changer l'expression de gènes. Donc, en fait, on a trouvé que même si le code génétique ne change pas, on peut attaquer quelque part, ajouter des petites marques épigénétiques sur le code génétique sans que ça change le code génétique, mais ça peut changer le phénotype, donc en fait, l'expression de gènes.
Là, cette image, vous voyez bien, il y a à la fois notre code génétique qui influence beaucoup, quelque part, ça, dans les cadres, à l'intérieur ou à l'intérieur de notre corps puisse fonctionner. Et à côté, il y a l'environnement qui modifie et qui a besoin d'améliorer, soit détériorer l'expression de gènes. Et les deux ensembles, donc le phénotype, notre métabolique corporelle et actuelle. Donc, en fait, cette naissance de l'épigénétique était un changement de paradigme où à la fois, on a réalisé que pour la première fois, on n'est enfin les victimes de nos gènes. On est devenus acteurs principaux ou actrices principales de nos propres génétique. Et d'autres, ça et vous qu'est la demande et le besoin d'une médecine personnalisée. Parce que pour la première fois, on réunissait qu'il n'y a pas un seul régime qui fonctionne pour tout le monde et pour tout le temps. Il faut vraiment pouvoir préciser et personnaliser les soins et la médecine pour que cette épigénétique parle mieux dans nos gènes. Et donc, l'épigénétique, c'est une science qui étudie l'impact de l'environnement sans changer le code génétique. Et ça explique justement comment le même code génétique peut être réutilisé différemment entre les. Elle explique aussi les traits et les caractéristiques qui peuvent être et qui peuvent être héritées par génération sans changer le code génétique. Donc, nous très facilement avoir les caractéristiques ou les traits de nos parents ou nos grands-parents sans que on le voit dans notre code génétique. Et c'est ce qui est peut-être le plus important et plus marquant, c'est que dans l'épigénétique, on a compris que c'est notre environnement et notre hygiène de vie qui a une influence super importante pour notre santé. Parce que c'est l'environnement, l'alimentation et l'hygiène de vie qui peut changer l'expression de notre génie.
Non, génie. La vaudoise et dimanche, je vous montre juste toutes les façons que l'on peut influencer notre expression génétique. Donc, bien évidemment, l'alimentation, c'est très important. Et c'est surtout le plus étudié. Et je vais vous montrer quelques sections vers la fin de cette présentation. Après, il y a l'état d'esprit, le problème financière. Donc, en fait, évidemment, c'est ce qui est très important, c'est la gestion du stress et la méditation. La méditation est étudiée de plus en plus. Et on sait que ça, oui, la numérisation peut avoir un impact très positive, surtout c'est ce qu'on appelle la méthylation de l'ADN. Je vais vous montrer ça tout à l'heure. Les contacts sociaux, très importants. Les nutriments, donc les compléments alimentaires. Les drogues, évidemment, ils seront très importants sur l'expression sciatique. Le système digestif, notre microbiome. Donc, en fait, les gènes de nos bactéries dans l'intestin, ils ont même beaucoup plus nombreux que nos gènes en nous. Et ils ont un impact très, très fort de nos gènes et l'expression de notre patrimoine génétique. L'activité physique, très important. Il ne faut pas faire trop de sport, ni trop peu. Le tabac, super important. Et le tabac est une des choses qui peuvent laisser des petites marques sur épigénétiquement sur notre code génétique sans changer le code qui reste là, qui tag notre patrimoine génétique jusqu'à quatre générations. Donc, il a un impact très, très fort et long terme sur notre expression génétique. Les maladies, bien évidemment, ça change beaucoup de l'expression de génétique. Le rythme, c'est gardien, un petit peu comme la méditation. On voit bien que le bon sommeil est très, très important. C'est un petit peu comme la méditation. On commence à comprendre au niveau que le sommeil réparateur est important pour une bonne expression génétique.
Voilà, je vais vous montrer maintenant un petit peu plus les mécanismes épigénétiques et comment ça peut avoir une influence, changer notre expression génétique. Il y a trois façons maintenant. Il y en a peut-être plus, mais ces trois-là sont étudiées et connues maintenant : la méthylation de l'ADN, la modification des histones et la création des chaînes d'ARN non codants. Je vais vous montrer ça.
Donc, cette image pour vous montrer que aussi l'alimentation joue un très important rôle à ces niveaux-là. Donc, la modification des histones, les petites protéines que je vous ai montré au début, ils peuvent être attaqués par ce qu'on appelle "acetylation" et "acetylation", qui est un processus qui a lieu sur les gènes. Si on les colle dans les petites protéines histones, on peut condenser ou libérer cet ADN. Donc, en fait, empêcher ou libérer la lecture. Donc, ça, ça permet de, si besoin, empêcher la lecture d'une partie importante de notre génome. Le code génétique. La méthylation de l'ADN, en revanche, peut attaquer une partie d'une bande de gène ou un gène. C'est une partie spécifique du code génétique qui peut être attaqué par la méthylation de l'ADN. Et la méthylation de l'ADN étant toujours la lecture de gènes. Donc, c'est un petit peu comme un interrupteur qui est en train d'empêcher la lecture génétique. Et le troisième, les ARN non codants, il n'est pas un mécanisme génétique pur parce que ça ne laisse pas les traces sur le code génétique, mais ça régule quand même l'expression de gènes et l'utilisation du code génétique et la production et la survie de l'ARN messager. Donc, c'est important, mais c'est moins étudié.
Cette image pour vous montrer vraiment une action de l'alimentation, l'importance de l'alimentation pour ces mécanismes. Donc, là, on voit la modification des histones, la méthylation de l'ADN et les ARN non codants. Et là, on voit toutes les molécules de la nutrition. Il y a le thé vert, par exemple, le resvératrol, le fameux resvératrol du vin rouge, par exemple, la quercétine qu'on trouve dans les oignons ou dans la pomme, et le curcuma. Tous ces molécules, on les appelle maintenant les adaptogènes épigénétiques parce que ils régulent directement et fortement l'expression de gènes par ces trois techniques. Soit, et ça peut être soit une régulation négative qui nous dirigent vers les maladies occidentales, ou une régulation positive qui nous élève loin de tous ces maladies-là. Et évidemment, on peut avoir une régulation positive en utilisant les adaptogènes épigénétiques qu'on voit ici. C'est pas toute la liste, mais c'était les exemples peut-être les plus connus.
Encore un schéma pour vous montrer le mécanisme épigénétique. Les deux le plus étudié et connu, donc la modification des histones. Dans cette image, vous voyez bien les histones qui peuvent être condensées ensemble par les groupes méthyle pour empêcher la lecture d'une grosse partie du code génétique. Et là, on voit les histones d'hyperacétylation. C'est souvent avec soit on enlève le groupe acétyle, soit on ajoute un groupe acétyle pour libérer la lecture du code génétique. Et là également, vous avez les marqueurs épigénétiques. C'est un petit peu comme les histones. Et ça peut être justement les traits ou les caractéristiques héritées de leurs parents ou grands-parents, ou ça peut être le tabac, comme je vous expliquais tout à l'heure. Ça ne change pas le code génétique, mais ça peut laisser une marque, grâce aux parents ou grands-parents.
La méthylation de l'ADN, biochimiquement, c'est un processus très, très simple. C'est l'ajout de ce qu'on appelle un groupe méthyle. Il y a trois hydrogènes et un carbone. Quand on y ajoute, le code génétique, on doit toujours dans le cytosine. Donc, c'est le bloc nucléique d'un jour, c'est parlé tout à l'heure. Ça empêche la lecture. Mais tout à l'heure, on va voir la méthylation métabolique qui active les molécules. Mais c'est le même processus, c'est le même groupe méthyle qu'on peut attacher aussi dans les molécules métaboliques. Encore une fois, pour vous expliquer le même processus où il y a les groupes méthyle et les histones, on peut modifier par l'alimentation. Et bien évidemment, la méthylation. Et c'est la même chose pour les modifications des histones. On peut équilibrer et changer la méthylation de l'ADN par l'alimentation. La méthylation est dépendante des nutriments comme les vitamines B, les acides aminés, aussi la bétaïne et la consommation de protéines, la bétaïne, le folate et le magnésium. Et la méthylation déséquilibrée est aussi impliquée dans plusieurs pathologies comme les troubles cardiovasculaires, les problèmes de la production d'énergie, les problèmes hormonaux ou mentaux, et même le cancer. Et c'est justement ce mécanisme épigénétique qui rend la méthylation tellement important.
Maintenant, la nutrigénomique. Donc, en fait, quand l'épigénétique étudie l'expression de gènes par le changement d'expression de gènes par l'environnement, la nutrigénomique est une science parallèle, mais qui étudie l'impact des nutriments sur l'expression des gènes. Donc, c'est vraiment on se focalise sur les nutriments et la nutrition et comment notre alimentation parle à nos gènes et comment notre alimentation peut changer l'expression de nos gènes. Donc, on s'intéresse à quels nutriments puissent le mieux parler à notre génétique. Donc, on étudie les nutriments et on essaie de chercher, trouver les nutriments qui puissent être le plus puissant pour parler, échanger notre expression des gènes pour le mieux.
Il y a encore une autre science qui s'appelle la nutrigenèse, très, très proche de la nutrigénomique. Mais la nutrigenèse étudie comment les gènes peuvent changer et avoir l'impact de la façon dans laquelle on peut utiliser les nutriments et la nutrition et en bénéficier pleinement. On est intéressés par les polymorphismes dont on a parlé au début et comment les polymorphismes peuvent changer l'absorption des nutriments, des vitamines ou l'activation des vitamines, ou bien, par exemple, le métabolisme des lipides et sucres. On est tous uniques par tous ces processus métaboliques. Donc, la nutrition génétique souligne vraiment l'importance et l'approche de la médecine personnalisée. Pourquoi ? Puisqu'il propose une alimentation et des compléments sur les compléments alimentaires les plus ciblés pour notre patrimoine génétique.
On voit là les deux sciences, nutrigénomique et nutrigenèse, fonctionner ensemble et sont toujours en interaction entre les gènes et notre nutrition. On va parler encore un petit peu de la méthylation parce que c'est tellement important. Tout d'abord, il y a la méthylation de l'ADN, comme on l'a vu tout à l'heure, qui est aussi la modification des histones qui régule la lecture de notre ADN. Donc, on voit notre code génétique ici, et les trois façons de mécanismes épigénétiques peuvent agir dans la transcription, quel que soit de faiblesse génétique. Après, il y a la traduction qui prend en compte les faiblesses génétiques. Et c'est là aussi où on peut agir avec l'épigénétique et avec la nutrigénomique. La traduction qui produit justement grâce à ces bases nucléiques qui produit les acides aminés et les protéines qui font les fonctions primordiales dans notre organisme, dans notre corps.
Impact des polymorphismes. Donc, en fait, il n'y a pas un changement dans le code génétique. Donc, on a les bons acides aminés, on produit une protéine normale. En revanche, il y a un changement dans le code génétique, un changement d'une lettre. Donc, il y a un acide aminé qui n'est pas bon et une protéine altérée. Et aussi, on peut agir grâce à la micro nutrition pour aider, améliorer et perfectionner le fonctionnement de cette protéine qui a subi un polymorphisme.
La méthylation métabolique, dont je vous ai parlé tout à l'heure. Donc, c'est le même processus que la méthylation de l'ADN. C'est un schéma compliqué. On va regarder ça en détail dans la prochaine vidéo où on plonge vraiment dans la méthylation. Maintenant, je voulais vous montrer le chemin juste pour que vous compreniez que la méthylation est vraiment omniprésente et elle a un impact très important dans plusieurs voies métaboliques. L'un à gauche, là, on voit le cycle de stress oxydatif et la capacité antioxydante de l'organisme. Elle a besoin de la méthylation. Là, on voit le cycle neurotransmetteur et aussi le métabolisme hormonal qui a aussi besoin de la méthylation. Le cycle et le folate, donc la production et le métabolisme des folates, l'activation des folates, très, très important pour la fertilité, par exemple. C'est ce qui est très important pour la production de ces groupes méthyle dans nos apparats tout à l'heure. Après, le cycle de méthionine, qui est aussi un cycle de transformation, la détoxification, la production d'un antioxydant très important, et si la production d'énergie qu'on ne voit pas dans ce chemin, mais il a besoin de la méthylation. Par exemple, les molécules comme la L-carnitine et la coenzyme Q10, qui dépendent de la méthylation pour que le corps puisse fonctionner. Donc, la méthylation est omniprésente. Elle a besoin de tout le temps. Sinon, dans toutes les cellules. Les acronymes que vous voyez là, c'est les gènes. Et c'est les gènes qui sont souvent regardés dans les tests ADN, justement pour pouvoir voir comment la méthylation fonctionne au niveau génétique pour qu'on puisse l'améliorer avec la nutrition et les compléments alimentaires. Comme on a déjà vu, la méthylation est dépendante à 100% dépendante de la nutrition. Il y a la symbolique naturelle ou active. Et bien évidemment, les vitamines B, la choline, les autres vitamines B, la méthionine, qui peuvent produire ces groupes méthyle qui peuvent s'attacher soit sur l'ADN, soit dans les molécules pour les activer. On a besoin aussi de zinc et de magnésium comme cofacteurs dans ce chemin.
Je voulais vous montrer où précisément c'est une différence des tests ADN et l'expression de gènes. Donc, en fait, les tests ADN peuvent nous montrer les faiblesses et les forces génétiques. En fait, les polymorphismes, est-ce que dans les polymorphismes qui peuvent changer l'expression de gènes et qui peuvent être défectueux et qui peut-être un besoin de plus de soutien que l'autre. Mais le jeune, les tests ADN ne peuvent pas montrer l'expression de gènes. Les tests ADN ne montrent pas comment les gènes sont exprimés au moment. Donc, pour faire ça, pour voir ça, on peut utiliser les bilans sanguins. Le bilan sanguin, les marqueurs connus qui peuvent nous montrer comment ces gènes sont exprimés à un moment précis. On voit comment la méthylation fonctionne, la détoxification, l'inflammation, le stress oxydatif, le métabolisme des lipides. Donc, les voies métaboliques, comment ces gènes sont exprimés. On est moins dans un bilan sanguin. Donc, ça, c'est aussi un produit que le laboratoire monique propose, mais c'est juste pour vous préciser que l'expression de gènes, ça se voit au niveau métabolique. Et on peut utiliser soit le bilan sanguin, ou les autres outils un petit peu plus spécialisés qui montrent par exemple la méthylation de l'ADN à un moment réel.
Et pour finir, je vous montre deux cas concrets, le brocoli et les antioxydants, de façon dont on peut utiliser l'alimentation pour mieux gérer notre expression de gènes. Premièrement, le brocoli, qui est très connu et peut-être une des plantes le plus intéressant et le plus étudié dans l'épigénétique. Et donc, ça, vous avez sûrement parlé.
Mais pour finir, j'aimerais vous montrer deux cas concrets de nutrigénomique en action, comment on peut vraiment agir sur l'expression de gènes par l'alimentation. Premièrement, le brocoli, un aliment très, très connu, c'est un pilier de la nutrigénomique, qui se veut dire, sûrement le plus étudié, très intéressant, qui contient les polyphénols, les glucosinolates et les autres composants très importants, très intéressants, qui montrent que le brocoli peut vraiment améliorer le fonctionnement de plusieurs métaboliques comme l'inflammation, le stress oxydatif, la détoxification. Et joue aussi un rôle très important dans la réparation, la protection de l'ADN grâce à la génétique et la méthylation de l'ADN. Aussi, le brocoli contient du soufre, comme tous les autres crucifères, qui est très important, très importante pour la santé, c'est la détoxification, qui est un master antioxydant et un module très important pour la détoxification. Donc, manger assez de soufre, c'est très important. Mais aussi, le brocoli contient des glucosinolates qui donnent un dérivé qui s'appelle indole-3-carbinol, qui est une molécule très importante pour la détoxification, surtout des œstrogènes. Si on a assez de l'acidité de l'estomac, il est converti en dim, qui se trouve dans plusieurs compléments alimentaires. Ce dim agit sur la phase 1 de la détoxification. Donc, il va activer les cytochromes P450 et aider à éliminer les œstrogènes. Mais attention, parce que le dim agit seulement sur la phase 1. Donc, si on a des polymorphismes, des problèmes dans la phase 2, on n'est pas bien avec ces effets. Si vous l'utilisez, en revanche, le brocoli aussi, surtout les germes du brocoli, contient une molécule qui s'appelle le sulforaphane. Et peut-être la molécule le plus intéressant du moment, qui active ce qu'on appelle un facteur de transcription NRF2. Et en fait, ce NRF2 peut réguler la détoxification en ralentissant un petit peu la phase 2 et en activant la phase 2. Donc, en fait, si jamais on a des polymorphismes dans la phase 1 et phase 2, et sûrement si on a des polymorphismes dans la phase 2, la méthylation fait ces parties sur le sulforaphane beaucoup mieux que le dim. C'est beaucoup plus efficace et sécurisé de l'utiliser. En plus, NRF2, il n'est pas que ça. Il arrive à activer la production de plusieurs antioxydants comme la catalase, la glutathion, aussi la superoxyde dismutase. Et il éteint les gènes de la mort, de l'inflammation. Donc, il arrive à éteindre l'expression de IL-6 et de TNF alpha, par exemple. C'est très intéressant et très prometteur pour plusieurs maladies, plusieurs conditions, par exemple, l'élimination des œstrogènes.
Voilà, dernièrement, les antioxydants, un exemple de fonctionnement des antioxydants. Donc, nous, on a raison. Si les antioxydants enzymatiques et non enzymatiques, et encore, on a les antioxydants exogènes qu'on ne peut pas produire nous-mêmes, donc on a besoin par la nutrition. Et les antioxydants endogènes qui sont produits par notre corps. Et ces antioxydants endogènes enzymatiques qui sont les plus importants. Et si jamais on a des polymorphismes dans la production de ces antioxydants, il faut faire beaucoup plus d'attention et il faut soutenir d'abord la production de ces antioxydants avec les cofacteurs et les molécules nécessaires pour produire ces antioxydants. Mais aussi donner l'exemple aux autres antioxydants exogènes. Et c'est ce qui est intéressant, c'est que même si on a toujours besoin des antioxydants, moi, je les ai appelés "sans oxygène traditionnel", vitamines, la vitamine E, la vitamine A. Du point de vue de la nutrigénomique, on a besoin plus des antioxydants modernes. C'est ce que vous avez vu quand je vous ai montré le fonctionnement épigénétique. Donc, en fait, les molécules comme le thé vert, le curcuma, le resvératrol et toutes ces molécules qui fonctionnent comme les antioxydants, mais qui n'ont pas seulement une action, mais sur plusieurs actions et plusieurs voies métaboliques. On a parlé beaucoup plus de sens dans l'épisode du stress oxydatif et la production des antioxydants.
Pour finir, quelques mots sur l'avenir de la nutrigénomique. Vous avez pu constater, la science de la nutrigénomique et l'épigénétique a évolué beaucoup, tenant les dix dernières années. La science ne connaît pas du tout tout encore. On est en train de prendre les premiers pas, mais on en sait déjà beaucoup par rapport aux polymorphismes et tout ce qu'on peut faire pour améliorer leur expression. Et on connaît aussi, grâce à la méthylation de l'ADN, comment on peut éteindre et allumer les gènes sans les polymorphismes. Donc, comme je vous ai expliqué, on a de plus en plus, à la fois d'étudier les polymorphismes de chaque individu, mais on a de plus en plus des tests qui peuvent montrer l'expression de gènes à un moment présent. Et c'est comme ça que je suis persuadé, et c'est passionnant, que la science est persuadée que dans un avenir proche, on peut proposer vraiment, et déjà maintenant, on peut proposer des traitements beaucoup plus personnalisés. Et la médecine de l'avenir proche, ça va être une médecine de précision grâce à ces outils. Au niveau métabolique, on peut montrer comment et quel type d'alimentation et régime, les compléments alimentaires sont les mieux ciblés pour chaque individu.
Je vous remercie pleinement de votre attention et j'espère bien que cette vidéo vous a plu et vous donne de nouvelles perspectives sur la santé préventive. Inscrivez-vous sur le site de Gènes et Santé pour recevoir les prochains capsules vidéos thématiques qui apporteront la méthylation, donc la méthylation ADN et métabolique, l'inflammation, le stress oxydatif et la production des antioxydants, la détoxification phase 1, phase 2, et bien le métabolisme hormonal, et pour finir, le métabolisme des lipides et sucres, et tout ça du point de vue de l'épigénétique et la nutrigénomique. Voilà, à très bientôt sur Gènesante.com. Merci beaucoup.
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