Transcription
Je comprends tout à fait l'analyse qui est faite par une partie des Maoré et qui est développée ici par notre collègue Estel Youssoufa. Ça consiste à dire nous sommes absolument submergés par l'immigration clandestine et en réalité vous nous forcez à conserver l'immigration clandestine alors que nous aurions besoin d'alléger la charge de l'immigration clandestine en détritorialisant euh les autorisations d'être présent. que ce soit pour les majeurs ou pour les mineurs, je comprends mais je viens dire ici que c'est une analyse totalement erroné.
En réalité, vous avez vous allez aggraver la situation. Monsieur Léoman, vous vous trompez. Nous ne souhaitons pas que les clandestins restent à Mayotte. Nous souhaitons que les clandestins rentrent chez eux. Et je pense que c'est la seule politique en réalité qui est susceptible d'arrêter l'appel d'air.
Parce que vous le savez madame Youssoufa, quand les clandestins comoriens ont été envoyés dans un château dans les Yvelines, ça s'est su partout et en réalité ça a été un appel d'air supplémentaire. Si vous autorisez en réalité les clandestins à venir en métropole avec le regroupement familial pour les mineurs qui est autorisé par la loi, et bien vous allez empousser des Comoriens à envoyer leurs enfants seuls euh à Mayotte dans l'espoir qu'ils arrivent en métropole et ça va aggraver la situation.
Ce que je veux dire, c'est que c'est une fausse bonne idée. Ce qu'il faut, c'est au contraire faire preuve d'une fermeté totale, les renvoyer évidemment au comor et pour cela user et je sais que vous êtes d'accord avec moi sur ce sujet, de tous les leviers qui sont ceux de l'État français à l'égard du gouvernement comorien. et faire ce que vous proposez, ça c'est quelque chose qui va encore une fois non seulement ne pas régler le problème mais va considérablement aggraver le problème. Je vous remercie.