Transcription
va tomber, sale gueuleur de merde. Un jour ta télé va tomber. Ma conclusion du moment, c'est que les hommes sont bêtes, mais pas genre juste un peu bêtes, genre ils sont bêtes. Est-ce que vous savez que l'allergie au pollen, c'est à cause des arbres mâles ? En fait, c'est pas vrai. Enfin, en fait, c'est à la fois vrai et faux. Et je trouve ça hyper intéressant parce que, once again, comme on a dit sur Twitter, c'est la faute des hommes. Les filles, entre nous, on choisira toujours l'ours plutôt que le pleinant. Si on me demande de faire des blagues de droite, mis au je, je serai outrée. Ben, il y a 2 ans, on m'a demandé de faire des blagues misandres gauchisantes.
Après une longue journée de boulot, vous vous affalez sur votre canapé, prêt à dégainer votre portable pour scroller un instant, histoire de bien vous détendre. Enfin, on le sait tous, sur les réseaux sociaux, 5 minutes se transforment vite en 3h. Au fil de vos péripéties sur la toile, vous tombez sur une femme. Regard estonné, déterminé. Elle filme dans un appartement au décor plus que minimaliste. Elle, de son côté, explique pourquoi elle a décidé de totalement boycotter les hommes, pourquoi elle refuse le mariage, les enfants et tout ce qui peut se rapprocher de près ou de loin à l'hétéronormalité. Elle parle de liberté, de refus de l'oppression et de sororité, une promesse de bonheur absolu, une assurance de trouver enfin sa liberté et bien évidemment une recette unique pour être enfin une femme épanouie, à condition de suivre tout ce qu'elle préconise à la lettre. Et malheur à celle qui s'en écarte. Au milieu de cette guerre, des millions de femmes ordinaires qui aimeraient tout simplement vivre leur vie et pouvoir faire leur choix sans se faire insulter d'un côté ou de l'autre. La suite logique de tout ça, c'est que partout sur la toile, une question émerge de plus en plus. Les femmes ont-elles encore vraiment le choix d'être et de faire ce qu'elles veulent vraiment ?
Et salut mes étoiles. Vous savez, si vous me suivez régulièrement, je déteste l'hypocrisie et particulièrement celle de notre époque. Là où j'en ai marre, c'est aussi qu'on utilise d'un côté comme de l'autre la cause de la femme pour des guerres idéologiques complètement stériles. Sans mauvais jeu de mot. On va donc aujourd'hui étudier le pourquoi du comment. Le féminisme 2.0, je vous expliquerai pourquoi j'appelle ça comme ça, sont un problème pour les femmes actuellement. Pour les nouveaux, moi c'est Lucy. J'aime raconter des histoires et donner mon avis, surtout quand on me l'a pas demandé. Comme vous l'aurez remarqué en début de vidéo, je dis féminisme 2.0 et non féminisme. Parce que oui, je ne veux pas qu'on confonde le féminisme 2.0 qui est clairement une dérive idéologique et carrément extrême avec le féminisme. Vous verrez un peu pourquoi, on va en parler en conclusion, qui lui a vraiment servi la condition des femmes dans notre société. Je parle bien d'une partie extrême qu'on retrouve sur les réseaux sociaux mais qui nous influence dans la vraie vie. Les féministes 2.0 dénoncent de leur côté un patriarcat systémique qui serait selon elle encore en place dans nos sociétés occidentales. Le patriarcat là. Oh, les féministes de service, à mort. Le patriarcat, on coupe les couilles. Est-ce qu'on est encore dans une société patriarcale Justine ? Oui. Elle souhaite l'intersectionnalité des luttes, même si elles sont parfois dangereuses pour les femmes, et voit tout concept traditionnel ou hétéronormé comme un danger, une menace. Et les filles, entre nous, on choisira toujours l'ours plutôt que l'avenant. On va encore dire qu'on est misandre. Attends, tu sais pas ce que c'est la misandrie ? T'inquiète, je vais t'expliquer. Dans le dictionnaire Le Robert, la misandrie, c'est le fait d'éprouver de l'aversion pour les personnes de sexe masculin. En théorie, ça serait donc l'opposé de la misogynie. La notion de misandrie et son apparition dans les années 70. À l'époque, les féministes sont déjà pointés du doigt comme étant antihomme. Mais c'est récemment que ce terme a été repris et a émergé réellement dans le débat public. Être misandre, ça peut être une posture politique pour dénoncer l'organisation en place depuis des siècles, perpétués et défendus par les hommes. Ça n'a pas pour but de les viser individuellement, mais plutôt le système. Par exemple, on peut être misandre parce qu'on a été victime ou témoin d'actes misogynes, sexistes ou tout simplement pour dénoncer le système. C'est une réponse aux discriminations et aux violences que peuvent subir les femmes. Ce n'est pas agressif envers les hommes. À l'inverse, la misogynie, elle peut être stigmatisante, dangereuse, voire violente. Dans le pire des cas, elle peut même tuer. Alors, tu as capté ? Clair, la misandrie, c'est exactement comme la misogynie. C'est pas moins mal, c'est mal tout court.
Alors, il y a un argument que j'entends énormément souvent et qu'on sort systématiquement sur les réseaux sociaux. La misogynie, ça tue, mais la misandrie, ça froisse juste des sentiments. Donc finalement, ce serait quelque chose de moralement acceptable. Sauf que ça, c'est une manipulation. On vient comparer le pire cas de misogynie, donc le meurtre, avec le cas moyen de misandrie, donc des TikTok qui blesseraient ces messieurs. Ce n'est pas une comparaison honnête, qu'on s'entende bien. Parce que voici les faits. En France, 75 % des suicides sont des hommes. On en a parlé ici. Mondialement, c'est 8 sur 10. C'est énorme. Ces hommes meurent d'isolement, de sentiment d'inutilité, entre autres. Donc quand le discours ambiant leur répète qu'ils sont des prédateurs structurels et qu'ils doivent en gros se débrouiller seuls, bah ce discours-là ne froisse pas des sentiments, en réalité, il participe à tuer. La misogynie et la misandrie ont exactement la même structure. Juger un individu sur son genre avant même qu'il ait ouvert la bouche. Les deux déshumanisent. Les deux ont des conséquences réelles et les deux sont à combattre. Il n'existe aucune discrimination ni aucune haine acceptable, qu'on s'entende bien.
La radicalisation arrive vite sur la toile, notamment après la vague #MeToo, alors qu'à la base, c'était une bonne idée. Je déplore juste que ça n'ait pas eu autant d'engouement du côté des hommes, parce que des hommes avaient lancé également ce hashtag. Mais vu que c'est des hommes, on n'y a pas voulu se prêter attention, malheureusement. Appel à boycotter tout ce qui ressemble de près ou de loin à un homme cis, blanc, hétéro, mais aussi les femmes qui ne pensent pas comme elles et qui sont donc vues comme des traîtresses. Tout cela va parfois jusqu'au harcèlement de communauté entière envers des personnes, voire la mort sociale. C'est notamment arrivé à des féministes qui appartenaient au mouvement Femen, comme Marguerite Stern, mais aussi à des féministes qui ne sont pas du tout alignées avec le féminisme 2.0 actuel pour une simple divergence d'opinion. Je n'avais pas le bon profil parce que il y a beaucoup de féministes qui m'ont accusé de récupération politique, comme quoi j'étais également un montage extrême droite. Il y a eu énormément de commentaires de haine parce que je n'étais pas non plus forcément la bonne victime, parce que je n'avais pas pleuré sur les plateaux de télévision et que, encore une fois, comme je vous l'avais dit, j'étais un montage politique pour parler de immigration, d'insécurité. Cependant, enfin, c'est ce que je déplore et c'est malheureusement ces féministes qui ont un combat à géométrie variable. Quelques figures ont émergé en France comme Marion Séclin, Tifen et Modem. Dans ces communautés virales, notamment sur X et TikTok, bien évidemment, maintenant également sur Blue Sky, des hashtags très provocateurs comme #MenAreTrash explosent rapidement. En France, toujours, on assiste notamment à de nombreuses polémiques autour de collectifs radicaux qui attaquent violemment toute femme qui ne partage pas leurs opinions. Oui, parce que il y a le bon patriarcat et le mauvais patriarcat, sachez-le. Et ça, pour le coup, ça vaut dans les deux cas. Il y a la bonne soumission et la mauvaise soumission. Parce que oui, malheureusement, ce que je reproche à ces féministes 2.0 et pourquoi je les appelle comme tel et pourquoi je dis qu'elles sont hyper radicales, elles vont se prendre énormément la tête sur le fait que les mecs écartent les cuisses dans les bus, pour l'écriture inclusive, ce genre de choses-là. Mais par contre, elles ne vont jamais parler de problèmes tels que les féminicides qui sont encore mortels pour certaines femmes.
Les femmes se sentent coincées dans la société actuelle. C'est un fait. Il y a un réel malaise de la gente féminine et les femmes ont bien souvent du mal à s'y retrouver. Entre femme au foyer sans autre fonction que de satisfaire les besoins des autres et girl boss imbattable qui doit piétiner chaque homme qu'elle croise, les femmes ne semblent plus vraiment avoir le choix et c'est super triste. Mais ce qui me rend le plus triste, c'est que au lieu de dialoguer et d'essayer de trouver, je sais pas moi, un juste milieu, pourquoi pas, elles s'opposent radicalement et se détruisent mutuellement. De part et d'autre, les premières à se moquer ou à harceler d'autres femmes, ne nous le cachons pas, ce sont bien souvent des femmes et ce au supposé nom des femmes. Hm hm. En fait, il y a beaucoup de femmes qui euh veulent tout simplement s'occuper de leurs enfants parce qu'en général, on fait pas des enfants pour les confier à quelqu'un. Plutôt que d'aller bosser pour un salaire de misère dans la France à Macron et pour un patron qu'il ne respecte pas plus qu'il ne les aime au final. Et beaucoup commencent également à regretter le fait qu'elles sont en effet seules. Je ne génère pas de désir chez les hommes. Or, je suis quand même une femme. J'ai envie d'avoir des enfants, j'ai envie d'avoir une vie de famille et j'ai envie d'avoir une vie tout simplement, de ne plus être seule. Et donc en fait, toutes les belles promesses que m'avait fait le féminisme en me disant "Oui, en fait, je me maquillais pas." Enfin, il y avait beaucoup, beaucoup de trucs que je faisais pas du tout, que je m'interdisais même quand j'avais un intérêt. Par exemple, j'ai toujours eu un intérêt pour le maquillage, mais par activisme, je m'obligeais à ne pas me maquiller. Et en fait, j'arrive à 30 ans et je me prends mais la une baffe mais stratosphérique quoi. Parce que je me dis mais là, en fait, là le plan que j'avais, c'était d'avoir une famille, des enfants, j'ai rien, qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi ? Et puis en fait, au bout d'un moment, je me suis rendu compte que finalement toutes les toute la déconstruction qu'on m'avait vendue ne m'avait apporté finalement que des traumatismes et beaucoup de beaucoup de chagrins et beaucoup de enfin, je me sentais vraiment misérable en fait. Voilà, moi je trouve ça vraiment super triste. Plutôt que de se rendre compte des choix qu'elles ont fait, de les assumer et de se servir de leur expérience pour prévenir les jeunes filles en leur disant "il faudrait peut-être choisir un juste milieu" et donner des conseils aux hommes. Ben non, elles accusent du coup le mouvement. Alors qu'à la base, personne vous a mis un couteau sous la gorge, c'est des choix que vous avez fait.
Au niveau des conséquences, quand le féminisme ou le traditionalisme glisse vers des extrêmes, quand ils veulent devenir les gardiens d'une nouvelle normalité et quand ils prônent le boycott total de tout ce qui ne leur ressemble pas, là ça devient toxique et ça devient vite étouffant pour tout le monde. Et dans ces deux cas, les premières victimes, ce sont bien les femmes. Déjà parce que nier les différences et les complémentarités naturelles de deux catégories d'êtres vivants, ça n'aide pas à construire une société saine et équilibrée. He voilà, ça, on va pas se mentir là-dessus. Il y a l'individu certes, mais il y a aussi des différences naturelles et c'est OK, c'est comme ça. De toute manière, vous pouvez rien y faire. Que vous soyez d'accord ou pas, vous ne pouvez rien y faire. C'est comme ça. Mais alors les extrémiser et en faire une vérité qui se veut universelle et surtout imposée aux autres, au détriment des besoins personnels, c'est tout aussi dangereux parce que ces besoins personnels sont aussi des besoins naturels et ça mène entre autres à des conséquences désastreuses. On assiste à une montée de la haine envers les hommes dans un cas, enfin majoritairement certains hommes, et des foyers non traditionnels et plus particulièrement de certains foyers en particulier de l'autre. Résultat, on a des milliers de jeunes femmes qui se retrouvent isolées, sans réseau affectif mixte, condamnées à mettre, comme je l'ai dit tout à l'heure, leurs besoins naturels de côté, leur identité aussi, et bien souvent leur vie tout entière. Et tout ça, ça finit forcément par peser lourd dans la vie de quelqu'un. Le pire, c'est euh quand c'est motivé par la peur ou par la haine, ça tourne forcément à l'amertume. Non seulement à l'amertume, mais aussi à la violence. Et on a pas mal de témoignages là-dessus de femmes qui euh se sentent vides, qui regrettent des relations potentielles saines, qu'elles soient amoureuses ou amicales, qu'elles auraient pu avoir et qu'elles ont loupé parce que elles sont isolées finalement. Parce que oui, je le répéterai jamais assez, mais avoir une relation saine avec un homme, c'est possible et encore heureux. Vous n'êtes pas obligé d'être ou celle qui va l'écraser ou celle qui lui est totalement soumise. Tout mode de vie extrême va entraîner ce genre de conséquence, sachez-le.
Non, si tu es féministe, tu n'es pas vouée à t'acharner à concurrencer les hommes et à devenir au final une parodie d'homme. Tu as été créé toi aussi pour t'accomplir en tant que femme et c'est très bien comme ça. Tu n'es pas obligé d'être plus masculine, plus agressive qu'un homme pour réussir. Ce n'est pas vrai. Tu peux juste être toi-même et à l'écoute de tes besoins, de ta nature, tout en performant à ta manière et autant qu'un homme. Et moi, j'ai une question. Comment est-ce que vous voulez combattre les dictats masculins tout en devenant une parodie vous-même de ces dictats ? Pour moi, ce n'est pas logique. Mais si vous avez une réponse, ça se passe en commentaire. L'exposition constante à des discours radicaux tels que #MenAreTrash ou "si tu n'es pas une femme totalement soumise à ton mari et dévouée corps et âme à ton foyer au détriment de ta santé, tu n'es pas une femme de valeur", ça crée une hypervigilance toxique et un dysfonctionnement qui est tout simplement dévastateur dans les relations entre les hommes et les femmes, et même dans les relations entre les femmes. Tout pour sans parler des complexes que vous créez chez celles que vous dites défendre. Bref, les relations, comme je vous le disais, en pâtissent forcément. Je sais pas vous, mais personnellement, moi quand j'entends certains parler aujourd'hui, j'ai juste l'impression que c'est une question de domination, qui dominera l'autre et qui s'effacera pour laisser son partenaire s'accomplir. Ça ne fonctionne pas comme ça dans un couple. Voilà. Ni d'un côté, ni de l'autre. D'ailleurs, un couple, c'est un équilibre parce que dans un couple, on est par définition deux. Donc, deux personnes doivent s'accomplir au sein du couple pour créer une relation saine tout en faisant des pas l'un vers l'autre. Parce que oui, qu'on soit chrétien ou pas, une relation saine, ce n'est pas s'effacer et s'oublier pour l'autre ou au contraire le dominer jusqu'à le détruire en effaçant en lui la moindre réflexion et volonté personnelle. Un couple sain, c'est un homme et une femme accomplis, capables de faire en sorte que chacun s'y retrouve. L'écoute active, par exemple, des besoins de chacun est essentielle et le respect des besoins de l'autre les tout autant. Un petit conseil, c'est pour ça que c'est très important de parler de vos attentes vitales mutuelles avant de vraiment penser à vous engager. Personne ne peut passer son temps non plus à se méfier de la moitié de l'humanité, littéralement, sans péter un câble. On en est quand même à un stade où certaines disent qu'elles préfèrent être avec des ourses plutôt qu'avec des hommes. Est-ce que vous imaginez comment ça se passe en fait, le degré de stress qu'elles doivent avoir tous les jours, à chaque fois qu'elles croisent un homme ? Ce n'est pas drôle. Ça doit vraiment pas être drôle à vivre tous les jours et il faut le prendre en compte. Ce n'est pas tenable. Ça revient littéralement à jouer un personnage toute sa vie. À un moment, forcément, vous déprimez et vous finissez par craquer. C'est logique. Et ce n'est pas de la faute de la société ou des hommes, pour le coup, ni dans un sens, ni dans l'autre.
Vous l'aurez compris, pour ceux qui me suivent depuis le début, c'est un reupload de mon format miroir sur les Trad Wives et les féministes 2.0. En le réécoutant, je me suis rendu compte que j'avais oublié de vous dire certaines choses et que je n'avais pas été très clair sur la misandrie. La misandrie, ce n'est pas du féminisme. C'est une discrimination qui ne dit pas son nom et qui est tout aussi dangereuse qu'une discrimination qu'on connaît bien, qui s'appelle le machisme. Je vous en ai parlé. Sauf que là, ce qui peut apparaître comme plus dangereux, c'est que la misandrie est quand même, ne nous le cachons pas, acceptée socialement. Et ça, pour le coup, bah je le vois, je le vis tous les jours. Personnellement, je connais des misandres et elles s'affichent sans crainte au travail d'ailleurs, et il ne leur arrive absolument rien. C'est-à-dire qu'on ne les reprend même pas. Et si on ose les reprendre, comme il m'est arrivé de le faire, je l'avoue, parce que je n'arrive pas à me taire face à l'injustice, on est repris violemment. Les autres ne disent rien parce qu'elles ont peur justement de passer pour des antiféministes, des traîtresses, alors que c'est la majorité. Et je suis une des seules à dire quelque chose d'ailleurs, parce que je pense qu'il faudra forcément des personnes qui se sacrifient et je suis très mal vue pour le coup, mais ce n'est pas grave. Je vois pas mal de femmes également, que ce soit sur les réseaux sociaux ou dans la réalité, car ça ne se limite pas aux réseaux sociaux, je le répète, qui répondent à cette accusation de discrimination disant que oui, mais que de toute manière, il faut bien se protéger. Alors, se protéger, d'accord, mais pour moi, ça soulève plusieurs questions. Si on part du principe que la moitié de l'humanité, carrément, est dangereuse du simple fait de son sexe, dans ce cas-là, qu'est-ce qu'on fait de cette moitié ? Puisqu'elle est naturellement dangereuse. Deuxièmement, pour celles qui sont pour l'intersectionnalité des luttes, et je dis ça sans juger, j'aimerais vraiment qu'on me réponde. Comment pouvez-vous considérer que ces personnes-là qui sont naturellement dangereuses, selon vous, je le répète, puissent devenir par de simples opérations, donc simplement en passant sous le bistouri, pas scène. Enfin, dans ce cas-là, est-ce qu'on peut vraiment considérer, puisque c'est dans leur nature, donc dans leur gène, qu'elles peuvent changer ? C'est vraiment une question que je me pose pour le coup. Je trouve ça vraiment bizarre. Et troisième question, toujours pour les personnes qui sont pour l'intersectionnalité des luttes, pourquoi en importer littéralement des milliers chez nous sur notre territoire par an ? Parce que oui, ces personnes-là que généralement vous défendez là, ne sont pas majoritairement des femmes, bien au contraire. Et en plus, ils viennent de pays en général, dans leur grande énorme majorité, qui considèrent par exemple, entre autres, qu'il est normal d'épouser des petites filles, de considérer que la femme est la moitié d'un homme, et de considérer également qu'on peut les mettre en esclavage et en faire ce qu'on veut, qu'elles n'ont pas à sortir habillées n'importe comment ou du moins comme elles le veulent dans la rue, voir dans certains de ces pays qu'elles n'ont carrément pas à sortir sans leur mari dans la rue. Donc moi, je me pose vraiment toutes ces questions et j'aimerais vraiment, s'il vous plaît, si vous êtes concerné, si vous vous reconnaissez dans ce que je vous ai dit, j'aimerais vraiment qu'on puisse en discuter parce que je ne comprends pas. Je ne comprends pas et je vous avoue que ça me fait vraiment flipper en tant que maman d'une petite fille justement. Donc s'il vous plaît, faites preuve de sororité et n'hésitez pas à m'écrire dans les commentaires. Merci d'avance.
Le terme à la mode, c'est emprise. Je suis désolée d'avance pour celle que je vais blesser, mais on fait des choix en fait. Personne ne les fait à notre place, des choix. Et d'un côté comme de l'autre, sauf en cas gravissime, bien évidemment, c'est à nous d'assumer. Et justement, pour éviter d'invisibiliser les femmes qui vivent vraiment sous emprise, parce que ça existe, assumons nos choix quoi. On est grande, non ? Surtout pour le coup, dans des sociétés comme les nôtres, occidentales, où c'est quand même assez facile quand on est une femme de trouver des moyens de sortir de tout ça. On s'interroge peu sur la santé mentale et physique des hommes. Pourtant, c'est un grand sujet qui devrait vraiment avoir sa place dans le discours social. Chez les féministes 2.0, la tendance n'est plus à l'égalité comme au temps du féminisme, mais à écraser tous les hommes, enfin presque tous les hommes. De la même manière que les femmes ne sont pas des robots ménagers, dénués d'âme, d'envie et de personnalité, ben c'est pareil pour les hommes. Ce sont des humains comme les autres et ça, on a tendance à l'oublier. Il faut aussi comprendre et prendre conscience que les féministes 2.0 et les tradifs détruisent la féminité, mais également la masculinité. Vous mettez en place des repères pour les hommes qui sont fondamentalement toxiques pour les futures générations, que ce soit les futures générations de femmes ou les futures générations d'hommes. Vous ne pouvez pas littéralement insulter des mères pour avoir choisi de vivre une vie différente de la vôtre, d'avoir choisi de vivre pleinement leur maternité, leur corps, leurs choix. Tout ça, ça crée une génération future de femmes qui n'osent plus parler de leurs vrais désirs, de peur d'être jugées, et une génération d'hommes qui ne savent plus être des hommes. C'est donc totalement contre-productif. Ce n'est pas du féminisme, c'est littéralement de la haine. Et oui, le rejet de tout ce qui est moderne ou de tout ce qui est traditionnel, même ce qui est bien, ça a des conséquences. Je vous rappelle que le féminisme, le vrai, n'est pas apparu pour rien. C'était littéralement à une époque où les femmes n'avaient pas le choix. En fait, elles n'avaient pas le choix de rester à la maison. Elles ne pouvaient rien faire sans le consentement de leur mari. De toute manière, elles n'avaient ni compte en banque, du coup, pas de travail, donc pas d'argent. Et bien souvent, leur famille était totalement en accord avec ce qu'elle vivait. Comme ça se passe encore dans certains pays. Fâchez-vous comme vous voulez, je m'en fous. Bref, le but des féministes d'ailleurs, ce n'était pas d'imposer un style de vie aux femmes, un style de vie particulier. J'entends, c'est apparu plus tard avec la volonté de capitaliser sur le bonheur et sur la santé mentale d'absolument tout le monde. Leur volonté, c'était que chaque femme choisisse son mode de vie. Tu voulais rester à t'occuper de ton foyer, mais c'était OK. Tu voulais sortir de chez toi et aller bosser pour quelqu'un, mais c'était OK aussi. Et ça, c'était bien. C'est ce qu'on appelle le juste milieu. Parce que oui, tous les maris n'étaient pas des hommes sanguinaires, tyranniques et violents. Il y a toujours eu aussi de bons maris, juste des hommes qui aimaient leurs femmes comme leur propre chair. Et ça, ça change tout. Ces femmes doivent être parfaites. Leur apparence doit correspondre aux critères de leur camp. Elles doivent être productives, soumises à un patron et totalement dévouées à la cause qu'elle représente. En soi, elles n'ont pas le droit à la nuance, ni à la moindre erreur, sous peine d'être jetées en pâture à la vindicte de leur communauté. Et le problème, c'est que ça ne les concerne pas qu'elles. Ça entraîne également toutes les femmes derrière. Nous, on est au milieu de tout ça, au final. On a rien demandé, mais on est au milieu de tout ça. Bref, juste pesez bien le pour et le contre sans tomber dans des extrêmes. Et surtout, n'imposez pas votre style de vie aux autres. Tu ne peux pas imposer ton style de vie comme ça à des femmes et te dire féministe. Certains, vous êtes tellement aigris et radicaux que pour vous, même pas possible, je sais pas moi, d'évoluer autrement que dans votre sens aliéné.
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