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Commentaires Sur la Haggada

Yamcheltorah56:10

Transcription

OK, ce qui est offert, lesoumates Batara, Batana, Saricha, Gabriel Ben Ester, pour la de Benou, Leavou, Benim Ben Yosef, Zari Bat Fibi, Benamine, Beneva, Mariclam Bat Je Fortuné, pour la bonne santé de Batziza, et pour un zouagun vetor de Jenny Battoile, Michael Ben Chantal, Y Ben Levana, Lana Gabriel Bester, Noah Bat Ariel, Shouna ou Shouchana, j'ai un doute. OK. OK.

Donc, j'espère que tout le monde s'est préparé pour Pessar. Il y a aujourd'hui, c'est marrant ce que les les murs ça changent, mais aujourd'hui, ils insistent plus sur le fait que si quelqu'un il peut éviter de faire trop le ménage, c'est à des manières d'alléger le ménage qui est d'iméode. Parce que si pour arriver le soir du Seder et d'être épuisé, épuisé au point que tout le monde va dormir, on n'a pas gagné grand-chose. On n'a pas gagné grand chose.

J'ai pas dit qu'il faut pas faire le ménage. J'ai pas dit qu'il faut alléger les à la rotte. Non, il faut être très strict sur le ménage, mais on a les gens, ils repennent les murs, ils font, ils nettoient là où il n'y a pas de ramèt, ils nettoient pour faire un ménage de printemps. Ça n'a strictement rien à voir. C'est peut-être une belle anaga, je ne dis pas que ce n'est pas une belle conduite, mais si c'est pour se retrouver arriver au Seder et être complètement fracassé, tout le monde dort, personne n'a envie d'écouter les commentaires, alors on a tout perdu. OK.

Première chose, je voulais parler un petit peu du plateau. Vous savez que généralement la majorité des sparadim du mois ont fait la disposition que préconise le Harizal. OK ? Donc vous avez dans toutes les agadot, vous avez un schéma. Là, je vais montrer la celle que moi j'ai mis dans ma Hagada, mais c'est celle que le risol vous trouverez partout. Donc là, je la montre à l'écran. Je sais pas s'ils vont voir et pareil à vous. Vous voyez bien comment il faut mettre. Donc ici vous avez les trois matsotes, ici vous avez le zroaos, l'œuf, le marror, rarosette, céleri et laitu ici. Et bien sûr, tout ce qui va être eau salée ou vinaigre pour ceux qui vont tremper dans le céleri, vous le mettez à côté. Et tout ça doit être disposé de cette manière. Ne mettez pas les matsotes au milieu, OK ? Mettez-les bien en haut. Pourquoi ? Parce que tout ça, c'est le Harrizal qui dit comme ça. C'est une explication qui va d'après la Kabala. Ici, on vient représenter la tête, ici les deux bras, ici le torse, les deux jambes et le yessod. OK ? Et le plateau, c'est la Malchout, c'est la royauté. Donc c'est très important de ceux qui lesim, on est on est très attaché un petit peu aux notions de Kabala, c'est très important de le faire comme ça. Et d'ailleurs, au passage, moi je le dirai après ça vezem, il y a assez-vous. Il y a c'est bien également de quand on commence de lire tous les parties du Kaddish, carpat. S'il faut, prenez des chaises, n'hésitez pas. Euh OK, c'est bien d'en commencer le Seder de cette manière, de de faire une sorte de petite annonce pour un petit peu expliquer aux convives ce qui va se passer. On attaque avec, je vais faire un moitié Halakha, enfin au fur et à mesure, je ne vais pas faire beaucoup de Halakha, mais au fur et à mesure qu'il y a de la Halakha, je dirai la Halakha. Et le but surtout de ce soir, ça va être Bratchem, de parler des commentaires et de leur importance. Kaddish. Donc vous connaissez la de Kaddish, c'est on a quatre verres de vin à boire à Pessar. On a trois matsotes, quatre verres de vin dans le sens premier. On ne va pas besoin d'aller plus loin. Tout ce qui va être des rabananes, à savoir les quatre verres de vin, ça représente la féminité. C'est pour ça que ça va représenter les Arba Immahot. OK ? Sarah, Rivka, Rachel, Léa. Tout ce qui va être les matsot, qui est une mitzvah, remporter les Avot, Avraham, Its'hak et Yaakov. OK ? Donc vous avez une sorte de cohésion comme ça qui se fait. Donc on a quatre verres de vin dont on l'apprend la fameuse phrase Galarti. Il y a quatre langages de délivrance. Comment on boit ce verre de vin ? Première chose, on ne se sert pas soi-même. On est comme des rois ce jour-là. Donc c'est tous les autres qui nous servent. Chacun sert celui qui est à côté de lui. On nous donne le verre pour montrer combien c'est rachou, combien on est dans un moment de liberté intense. OK ? La quantité, c'est un reviit. Aujourd'hui, la majorité des décisionnaires tangent 86 ml. OK ? Il y a des avis qui disent 150. Celui qui tient bien, qui tient bien la bouteille. OK, les quatre verres. OK, c'est des avis. Celui qui arrive à tenir, c'est bien. Mais c'est pour être complètement déchiré derrière, aucun intérêt. Il faut rester lucide. Donc on va dire 86 ml qu'on devra boire incliné. J'aime pas le mot àoudé, je le dis tous les ans parce que accouder, c'est ça. Et là, vous n'êtes pas quitte. Comment incliner ? C'est vraiment incliné. OK, faut un petit peu ça. C'est à coudé. Quand je mets le coude et je m'appuie la tête dessus, je suis à côté. Mais c'est généralement quand tu te mets comme ça, c'est dans les situations où le type en face de toi, il te saoule. Tu es en train de compter les minutes. OK. Nous, on n'est pas pressé ce soir. Au contraire, on va prendre toute la nuit, même s'il faut, on va s'incliner, on va prendre la place et cetera. On doit boire cela incliné. Si on n'a pas bu incliné, il faut refaire. Donc euh pas de braha, on ne refait pas la braha, mais il faut boire incliné, même les femmes. OK. 86 ml, il faut les boire sans interruption. On ne sirote pas. On ne fait pas, on va glou glou glou glou glou. OK. Maintenant, deux choses. Si quelqu'un il arrive pas, il tient pas l'alcool. OK, ce n'est pas tout le monde qui qui enquille comme ça un verre de vin. OK, et qu'il boit la majorité du verre, la majorité du verre, il est quitte. Maintenant, j'introduis une notion qui est problématique dans le sur le plan Halakha. Il y a la notion qu'on appelle rcos. Rcos, ça veut dire que quand je fais un Kiddouch, OK, je dois toujours boire la majorité du verre. Quoi qu'il quel que soit sa quantité, s'il y a 86, je dois je dois boire plus que 44. Et j'ai vu, j'ai fait le R, la majorité du verre. Maintenant, si le type il fait, il généralement on aime bien avoir des beaux verres, OK, au moins le chef de famille, il a un verre blinara, son verre, il fait 200 cl. 200 ml, on faut pas exagérer. 200 ml. OK. S'il boit que 86 cll, il entre dans un autre problème, c'est qu'il n'a pas bu la majorité du verre parce que la majorité du verre, c'est 101. OK ? Prenez des petits verres à Pessar. Vaut mieux prendre des petits verres. Ou vous voulez avoir un beau verre ? Moi la technique que j'utilise, j'ai un beau verre, mais à l'intérieur, il y a le il y a le plastique comme ça que pour pas que le parce que c'est en argent pour pas que ça s'abîme. Alors on laisse le plastique à l'intérieur. Lui, il est beaucoup plus petit. Ce qui me permet de boire dans un beau verre, mais une petite quantité. OK, à s'acquitter.

Alors, si on est généralement, on n'est pas tout seul. On peut être tout seul, mais à Pessar, c'est une fête où généralement on a un peu de monde à la maison. OK, je conseille d'être pas non plus trop nombreux. Pourquoi ? Parce que c'est difficile, he, gérer un Seder où il y a trop de monde. Il y a du bruit, les gens discutent, ils vont parler de tout et n'importe quoi. À part si tout le monde est vraiment dans le kivoun et cetera. OK. Maintenant, il faut penser que le le balabait, celui qui va réciter la braha, il acquitte les convives et les convives pensent à s'acquitter. Maintenant, nous les sparadim, on ne fait pas sur les quatre verres, on ne fait pas à chaque fois la braha sur quatre verres, on fait deux fois la braha. Premier verre, troisième verre. Pourquoi ? Parce que là, le premier verre, on pense à acquitter jusqu'au deuxième verre parce qu'après, il y a le repas, il y a birkat. Le birkat, il interrompt. Donc nous, on pense à s'acquitter pour tout le repas. OK, il faut penser à s'acquitter pour tout le troisième verre, il y a eu birkat, donc je fais le verre et je pense à m'acquitter pour le quatrième également, et à la fin, je ferai la braha Aharona. OK, les Ashkenazim font la braha à quatre fois. Chaque verre, chaque braha. OK, comme ça vous savez que si à table, il y a des gens qui sont choqués nazim, vous n'êtes pas choqué. OK, chacun chacun sa. OK.

Donc, vous allez faire le Kiddouch et je vous pose une question que je pose tous les ans. Pourquoi on boit quatre verres ? C'est quoi l'explication un petit peu plus ? On sait qu'il y a quatre langages de délivrance, mais pourquoi il emploie quatre langages de délivrance ? Alors, on sait que il y a par étape, Hachem nous a libéré de mieux en mieux, de mieux en mieux. Maintenant, il y a un autre principe que c'est le Toratim qui dit ce que je vais vous dire. Quand vous avez regardé dans la Torah, il y a plusieurs dates, il y a plusieurs durées qui sont annoncées quant à la durée d'exil. Et on est resté 210 ans. Avraham a reçu comme information 400 ans. Mais la Torah à la fin a des nombres, 430 ans. OK ? Toutes les dates sont vraies. OK ? 430 ans, c'est depuis l'annonce. 400 ans, c'est depuis la naissance d'Its'hak. 210, c'est depuis qu'Yaakov est descendu. On expliquera plus ça, tout ça, toutes ces dates, pourquoi ces dates par la suite. Mais au final, c'est 430. Et la Torah, parachat Bo, dit le temps de séjour des Israélites en Égypte était de 430 ans. Pourquoi ? Parce que on conçoit que l'exil, c'est l'application d'une rigueur. On vient être pour être vivre un tikoun, réparation, et une réparation signifie qu'il y a eu une destruction, il y a eu une faute, donc il y a une rigueur qui s'applique. Le nom d'Hashem qui exprime la rigueur le plus usité, c'est Elokim. OK ? Vous avez généralement Hashem, la miséricorde, et Elokim, la rigueur. La rigueur a une valeur numérique 86. Elokim, il y a cinq lettres. Donc chaque lettre, elle va exprimer sa propre rigueur. Chaque lettre s'applique. Donc ça veut dire que il faut avoir combien de fois Elokim ? Cinq fois. Vous suivez jusque-là ? Cinq fois Elokim, ça vous fait. Cinq fois 86, ça nous fait bien 430.

Maintenant, quand vous regardez bien, on n'a pas souffert 430 ans. Pas du tout. Déjà, je vous ai dit que les 430, c'est depuis l'annonce à Its'hak d'Avraham. À cette époque-là, on n'est pas en exil. Its'hak n'a jamais mis un pied en Égypte. OK. Yaakov, de son vivant, il n'y avait pas d'exil. Même s'il était en Égypte, il n'y avait pas de souffrance. Tout se passait très bien. Quand est-ce que les souffrances ont commencé à apparaître ? Quand Yossef est mort. Parce que Yossef était quand même important en Égypte. Et quand ses frères sont morts après lui, là le balagan s'est installé. Ils font le compte, il y a précisément 86 années de souffrance réelle. Un compte très simple. On le sait grâce à Myriam. Pourquoi elle s'appelle Myriam ? Parce que Myriam, elle vient de la famille de Lévi. C'était des Lévites. Les Lévites n'ont pas vécu l'exil. Pourquoi ? Parce qu'ils n'ont pas fauté. Ils sont restés au Midrash. Ils sont restés, ils ne se sont pas assimilés. Quand il y a eu l'assimilation, alors les Égyptiens, ils ont pu, on faisait partie de chez eux. On était des citoyens, entre guillemets, égyptiens, donc ils avaient la main sur nous. Mais ceux qui ne sont pas rentrés dans le moule, ils n'avaient pas la main sur eux. Donc les les Bné Lévi ont été préservés. Mais le chef de la génération, c'est le papa de Moché. Il s'appelle Amram. Amram, il voit ses frères souffrir. Donc il dit dans la tribu de Lévi, il faut que nous aussi on s'associe à leur souffrance. Et une Halakha. Quand le monde va mal, on se prive de certaines choses. C'est pour ça d'ailleurs que Lévi va divorcer de sa femme. Yocheved, il va lui demander, on va dire, bah, on ne peut pas rester ensemble parce qu'on voit nos frères en train de souffrir. Alors il faut que on montre que nous aussi on s'afflige avec eux. À la fin, il va revenir sur cette décision. B. Maintenant, comment il va vouloir se marquer cela toute sa vie ? Au moment des souffrances, quand elles commencent, il a une petite fille qui est née, sa première fille, et il dit "Pour me rappeler en permanence à la maison que mes frères et sœurs sont en train de souffrir, je vais l'appeler Myriam." Milachon, c'est l'amertume. Donc l'exil douloureux commence avec la naissance de Myriam. Myriam, elle a 86 ans quand on sort d'Égypte. Donc on sait qu'il y a 86 ans. Oui. Pourquoi Yocheved elle a dû elle a dû cacher Moché ? Alors s'ils étaient pas Ah, bonne question. Tu attends, on y répond tout à l'heure. J'y réponds dans la Hagada. OK. Si je n'ai pas le temps d'arriver, je précise, je n'ai pas de fin à ce chiour. OK, je ne vais pas vous faire tout le c comme je le ferai à la maison, sinon vous allez vous coucher à 2, 3h du matin. OK, on avance. Quand il n'est pas trop tard, on s'arrêtera là. On s'arrêtera. OK. Juste, je vais faire des commentaires au fur et à mesure. Si on arrive à là. Oui. Sinon, il y a, c'est un, c'est un endroit où j'avais écrit euh euh "Mère à 130 ans, un miracle caché ou un truc dangereux, tu trouver." OK.

Je reprends mon explication. Euh donc, on a, je disais, on a vécu que 86 ans. Donc, on a vécu combien sur les 430 ? On a vécu que 1/5 des souffrances. 86, et bien 1/5e. Il y avait 5 x 86 pour faire 430. Nous, on a souffert que 86. 1/5e, il manque donc 4/5e. C'est pour ça que Hachem il a dit "Voti, vti, galti, v laakarti." C'est la même chose. Je vous ai sauvé. Pourquoi il nous dit "Je vous ai sauvé" ? Parce que à quatre reprises, je vous ai enlevé une rigueur qui aurait dû s'affliger, s'abattre sur vous. Rasvom. Donc je vous ai privé quatre fois de 86 ans. C'est comment on fait ? On célèbre ça ? Ram, ils ont dit les quatre langages de délivrance vont correspondre à quatre verres de vin. Comment on dit un verre ? Kos, valeur numérique 86. Donc on prend notre kos et on dit "Votetti, tu m'as sauvé de ça." Merci. Et on lui met quoi à l'intérieur ? Du vin. Du vin d'afka, on doit choisir en priorité du vin rouge parce que le vin rouge, c'est le d, c'est la rigueur. Donc je prends le kos 86, je viens mettre le vin rouge, la rigueur, et je dis "Normalement, je devrais prendre, j'aurais dû subir 86 ans de souffrance supplémentaire. Votsetti, il est venu, il m'a sauvé." Deuxième verre, vitalti, m'a sauvé. Valitti, m'a sauvé. Vakarti, m'a sauvé et cetera et cetera. C'est pour ça que quatre verres pour enlever les 4/5e du temps Kakad Ba aurait dû malheureusement nous faire s'ouvrir. Bahem, il nous en a protégé.

On continue. At. Donc ça c'était Kaddish. Pour ça, vous aurez un petit mot à dire. À Kaddish, on se lave les mains, c'est une Halakha et il y a une raison un peu plus profonde. Al. À chaque fois que vous mangez toute l'année, c'est c'est pas vrai que pour ça, toute l'année, à chaque fois que vous mangez quelque chose qui est mouillé, faut se laver les mains. Toujours. Si vous mangez des olives qui sont dans les peaux avec du liquide à l'intérieur, il faut se laver les mains. OK ? Donc là, on va manger carpas. Carpas, on va le tremper dans un liquide. Donc on se lave les mains. Ça, c'est prier. Deuxième tamam. Deuxième raison que le Harizal donne. Si vous regardez bien dans la Hagada, on va se laver les mains trois fois. At rorsa. At, on se lave les mains sans braha. R, on va se les laver pour faire motzi. Donc on va se laver avec braha. On va faire until. Et ben, tout est fait pour nous embêter aujourd'hui. Vous inquiétez pas, le miclat est juste en face, s'il y a un problème. OK, ça va aller. Bese ta. Donc je disais, on at, on se lave les mains sans braha. R, on se lavera avec braha. Il y a une troisième fois, on se lave les mains. Quoi ? Maimaronim. Je vous précise que maimaronim est plus important que l'untile. Donc sa qu'on n'a pas droit de parler à untile. Je vous réponds de nulle part. On a le droit de parler après maimaronim et nous, on fait, on évite, mais c'est moutard. Comme je racontais une fois, ce n'est pas moi qui raconte, c'est son fils Rab Ovadia. Une fois, il avait fait une étilada, mais il y a des gens qui ont tapé à la porte, il a ouvert, il leur a parlé. Bravo Vadia. Donc si lui, il parle, je pense que nous, on peut parler. On est d'accord. OK. Donc d'où, d'où ça vient cette légende, entre guillemets légende, ce n'est pas une vraie légende non plus, mais d'où ça vient cette idée qu'on ne parle pas ? Parce que quand le il a dit qu'on parlait pas, c'était pour maimaronim. Là, à sour de parler parce que maimaronim, c'est hyper important. OK, donc je vous disais, pas obligation de se parlant. Ouais, c'est pour te dire, sans braha, juste tu le bout des doigts. OK.

Je disais donc, on va faire à trois reprises. Pourquoi ? Quand on se lave les mains, il faut penser se nettoyer des idoles qui nous ont impurifiés en Égypte. Et on le fait trois fois parce que dans les dans le monde de la Kabala, il y a les a, il y a toujours la pnimiyout, il y a la hitsoniout et et il y a l'intermédiaire. Donc la première fois, c'est pour l'intériorité, la deuxième fois, c'est pour le niveau intermédiaire, et la troisième fois, c'est pour l'extériorité. OK ? Donc à chaque fois, vous penserez, je m'éloigne de la Vodazara que les Égyptiens ont entré. Je m'éloigne de la Vodazara. OK.

On en arrive à Carpas. Jusque-là, c'est le vraiment l'entame du Seder. Carpas, on va manger moins, je dis bien moins d'un kezayit, donc une petite quantité qu'on va tremper selon les minagim, dans du vinaigre, selon les minagim, dans de l'eau salée, mais dans quelque chose qui rappelle un peu l'amertume. Le carpas, généralement, on a l'habitude de prendre du céleri. OK ? Pourquoi moins d'un kezayit ? Parce que sinon, on rentre dans un problème àqu rentrer là-dedans. Vous ne mangez pas kezayit. Vous mangez tous moins que kezayit. Et vous pensez à vous acquitter quand vous faites la braha du maror que vous allez manger à la fin. OK ? Parce que il y a une fois où vous allez manger le maror sans la matsa. Mais puisque vous la mangez sans la matsa, ce n'est pas sûr que la matsa vous a acquitté parce que quand vous faites Motzi, vous êtes quitte de tout. Mais si c'est quelque chose qui ne se mange pas avec du pain, la scalade de la matsa, on acquitte. Mais il y a des avis qui disent non. Donc on évite, on pense à s'acquitter et on est au top. OK.

Maintenant, j'en arrive à Ya'hatz. OK. Ya'hatz, vous connaissez ce ce la la l'attitude à avoir. On va couper la matsa. On va prendre une matsa plus petite que l'autre. OK ? On prend quelle matsa ? La matsa intermédiaire. Donc on fait tomber, on pose la dernière matsa, on prend la deuxième, on la casse. J'ai jamais compris comment c'était physiquement faisable, mais il y a un en tout cas, il faut le penser, de faire un Dalet et un Vav. OK, j'ai bien dit, je ne sais pas comment c'est faisable, mais on essaie, on essaie de le faire. OK. Et la grande partie, on la garde pour l'Afikoman, c'est celle-là qu'on va aller cacher. Et la petite partie, on la remet dans les trois matsotes. Et c'est là que nous les soiradim, on a le fameux minag pour les Marocains. On dit Bibilou. Pour les autres, j'ai envie de dire. On dit être molle. Oui, je suis Marocain assumé. Euh, mais blague à part. En OK, tout ça bien, et on fait tourner le plateau au-dessus des convives. Le Rav David Danielen, il a donné un ta sur ça. Ce n'est pas une invention. C'est parce que dans ce que je vous ai expliqué dans la disposition du euh du plateau, ça fait référence aux Sefirot que le Harizal parle beaucoup de la Kabala et cetera. Le plateau, c'est ce qui vient tout porter à la fin et c'est ce qui réunit tout. C'est ce qu'on appelle la Malchout. La Malchout, c'est quoi ? C'est la royauté. À la fin des temps, la Malchout devient la couronne. Elle redevient Keter. OK ? Donc comme elle est une couronne, elle est où ? Elle se met au-dessus de la tête. Et cette Malchout là, c'est écrit qu'elle tournera autour de la tête des Tsadikim. Donc c'est pour ça qu'on fait tourner le plateau du Seder au-dessus de notre tête à nous. C'est tout simple. OK.

Allez, on attaque. Maintenant, on va rentrer dans le vif du sujet. Ma guide. Je vous fais une remarque et je vous laisserai, je sais pas si j'aurai le temps de vous répondre à toute la profondeur du sujet, mais vous faites une remarque en introduction. On voit que la l'exil égyptien était annoncé à Avraham. Hachem lui a dit "Tes enfants seront pendant 400 ans en exil." Étonnamment, Avraham ne prie pas pour l'annuler. Alors que quand Hashem a a annoncé à Avraham Sodome, qu'est-ce qu'il fait Avraham ? Tout de suite, tout de suite il prie. Il prie, il ne prie pas un peu, hein, il donne des arguments, il essaie. Il essaie. Alors bon, lui a pas dit qu'on va mourir. OK, il lui a dit "T'inquiète pas, ils vont sortir." Mais prie, essaie d'annuler le décret. Sodome, tu essaies à fond la caisse. Tes enfants, rien, même pas une filah. C'est étrange, hein, comment ah parce que là, il allait faire lui une mitzvah, ce n'est pas pareil, c'est encore autre chose. Mais de là, ça ressort, ça fait ressortir un point qui est très important et que le but de la Hagada, je pense, c'est de répondre à ce point-là. Pour Avraham, c'était intéressant qu'on aille en exil. C'était intéressant qu'on aille en exil. Malgré, malgré l'atrocité de l'exil, il n'y a pas eu un exil dans toute l'histoire aussi grave que celui-là. OK ? Si Avraham n'a pas prié, c'est que c'était intéressant qu'on y aille. Et c'est de ça qu'on doit essayer un petit peu de réfléchir. OK.

On en arrive dans Halachma an. Donc on a l'habitude de soulever le plateau, de découvrir les matsotes et on va montrer le pain. Voici le pain pauvre, et ce n'est pas le pas le pain de pauvres. OK, que nos parents, on, ils ont mangé en terre d'Égypte. Tout celui qui a faim, qu'il vienne manger. Tout celui qui est dans le besoin, qu'il vienne faire P avec nous. À cette année, Israël, cette année, on est ici. L'année prochaine, on sera en terre d'Israël. À cette année, on est ici esclaves. Les chanaabar d'Israël, benin. Et cette l'année prochaine, on sera baisera ta en terre d'Israël, libre. Donc je vous ai déjà expliqué la semaine dernière un petit commentaire sur Yia. Pourquoi c'était en araméen ? Je vais vous amener une autre remarque euh sur à ce sujet. Ramim note que la raméan, c'est quand vous analysez bien les choses, c'est la langue qui par qui est appelée l'araméen dans la Torah. La vane, c'est la langue de la vane. Et quand vous regardez bien, ce qui veut dire que dans le couple qui va former le Israël, c'est qui le couple qui va former le hâ Israël ? Yaakov et ses femmes. Donc on a le côté Yaakov, c'est les Ivrim. Même si cette famille-là de Yaakov, qui vient d'Avraham, lui aussi vient du même monde que Lavan. Donc il devrait être araméen. Mais Avraham est appelé Avraham dans la Torah, Ivri, le le l'hébreu. OK ? Donc nous, notre chorche, il est appelé dans la Torah hébraïque. Par contre, le chorche, la racine des femmes, des mamans d'Israël, c'est quoi ? L'araméen. C'est pour ça que le marcha, il écrit que l'hébreu, livrite, le lashon hakodesh, c'est notre langage paternel, et l'araméen, c'est notre langage maternel. Au point où chacun vient caractériser quoi ? Deux dimensions. Puisque l'hébreu, le lashon, c'est le langage paternel, et que l'araméen, c'est le langage maternel, c'est pour ça que l'araméen va va va concerner la Torah orale, tandis que le lashon hakodesh va concerner la Torah écrite. Quelle est la différence entre les deux ? Torah orale, elle est cachée, elle est stoa, donc elle correspond à la féminité de la Torah. Pour ça qu'on l'en met pas, normalement, on n'est pas censé l'avoir mise à l'écrit, c'était de mettre à élever, c'était un peu secret. Tandis que la Torah écrite, elle n'est pas de stoa, entre guillemets, pas de stoa. Ça veut dire qu'elle est dévoilée, elle représente le côté masculin. C'est tellement vrai ce que je vous dis que sur ça, il y a un commentateur qui s'appelle le Masenissim, qui raconte le moment où il y a Lavan est venue poursuivre Yaakov qui qui s'échappait, qui partait de chez lui avec sa femme et ses enfants. Quand il la vanne le rattrape, il lui dit la vanne, il a dit "Vao'man, benim bana, les filles, c'est mes filles, et les enfants, tes tes fils, c'est mes fils." Que tu dises que Rachel, Léa, Zilpa et Bilha, c'est tes filles, c'est vrai. Pourquoi tu dis même les fils, c'est mes fils ? Alors, il y a la réponse du sens premier, c'est qu'on considère le petit-fils comme le fils. OK, mais pourquoi les mots ont un sens, comme j'aime le dire. Donc pourquoi il précise "les fils, c'est mes fils" ? Il vient et lui dit "C'est moi le grand-père. J'ai, ils ont donc autant de mon sang que du sang d'Its'hak. Donc on a la moitié de notre ADN. On a la moitié de notre ADN qui est araméen et l'autre moitié qui est lashon hakodesh, ivri. Pourquoi tu dirais que les enfants qui vont naître de là, ils sont de ta lignée, ils sont aussi de ma lignée ?" Et il dit "Je veux que quand il vient pour ça, qu'il vient les récupérer, il veut pas que ça sorte de son lignage." On ne parle pas d'un lignage génétique, on parle d'un lignage spirituel. Il dit "Donc je veux qu'il soit dans et pas dans ta dans ma religion et pas dans ta religion." Et vient là, Yaakov, il refuse, il repart avec tout le monde. C'est pour cela Kadosh Barouh va nous envoyer dans ce que la Torah appelle dans Devarim, "Kour Barzel", le creuset de fer. Pourquoi l'Égypte est appelée creuset de fer ? B parce que c'est vrai que du côté de Yaakov, on a l'héritage Avraham et Its'hak. Donc la kedousha, elle a fait son travail. On a été purifié de toutes les influences étrangères. On est venu Ivrim. Mais du côté de Rachel, Léa, Bila, Zilpa, elles n'ont pas elles, même si ce sont des femmes extraordinaires, elles n'ont pas la chance d'avoir eu deux générations de cachérisation, elles ont beaucoup moins. C'est pour ça qu'il reste un chorche, une trace, un une origine négative dans le â Israël. Et c'est la raison pour laquelle on descend en Égypte. C'est quoi ? Kour Barzel. Barzel, vous prenez les lettres Bet, Yod, Resh, Lamed, Zain. Rachel, Léa, Zilpa. La les a, on est allé pour enlever toute trace extérieure de la kedousha. C'est pour cela qu'on commence au début en araméen pour dire quand on était au début de l'exil, on avait un côté araméen encore, on avait un côté impur, mais on est allé d'afka pour ça. Donc on commence en araméen et après on est tout le toute la suite, c'est de l'hébreu pour dire on veut sortir de cela. OK ? Je ne vais pas vous dire tous les commentaires sur le sujet. On avance un petit peu, vous aurez le temps de de pouvoir potasser un peu.

On arrive après à Manistana. Manana, c'est là qu'on lève, on verse le deuxième verre de vin. OK ? On a certains l'habitude d'enlever le plateau à ce moment-là pour que les enfants s'interrogent. En quoi cette nuit, elle est différente de toutes les autres nuits ? Toutes les autres nuits, on ne trempe même pas une fois notre repas. Et là, on va le tremper deux fois. Quand carpas, on trempe et raros dans le maror, on va tremper dans le raroset. Les autres nuits, vous faites ça ? Non. C'est bizarre, papa. Toutes les autres nuits, vous faites ce que vous voulez. On mange ou du ou de la matsa. Et cette nuit-là, que de la matsa. Toutes les autres nuits, on mange tous les légumes qu'on veut, toutes les herbes qu'on veut. Cette nuit-là, que des herbes amères. Toutes les autres nuits, je peux manger si je veux assis, si je veux incliner, pas à couder, mais cette nuit-là, on est tous inclinés. OK, ça, ce sont les questions de l'enfant. Donc notre rôle à nous, c'est de lui répondre. Je vous pose une question, vous répondez à ces questions dans la Hagada. L'Hagada, c'est un texte qui a été écrit volontairement pour répondre à l'enfant, pour que celui qui lit ce texte, il l'acquitte. Donc venez prendre dans le désordre. Est-ce que toutes les autres, papa, pourquoi cette nuit, on mange que de la matsa ? On va répondre oui, à la fin, on va prendre un passage qui s'appelle Matsa She'on, on va expliquer pourquoi on mange la matsa. Donc tu as ta réponse. Pareil pour le maror, il y a la réponse. Tout le long de la Hagada, on va on va souligner combien on est sorti avec de grandes richesses, ce qui est la réponse de pourquoi on mange incliné. Donc on a répondu à ces trois questions. Il y a une question qui n'a pas de réponse, et pourtant l'enfant nous la pose. Papa, pourquoi on trempe ? Pourquoi je trempe deux fois ? Qu'est-ce que ça vient faire ? C'est quoi la réponse ? Alors, petit 1, c'est quoi la réponse ? Et petit 2, pourquoi la Hagada ne la donne pas ? Parce que je vous défie de la chercher dans la Hagada. Elle est écrite, je vous le dis d'avance, hein, perdez pas votre temps, elle est écrite nulle part. Vient le Ben Ish Hai, il dit une réponse extraordinaire. C'est quoi ce mot carpas ? Où vous trouvez le mot carpas dans la Torah ? Alors, dans le Houmach, ce n'est pas écrit. Dans la Megillat Ester, c'est écrit "rour carpas trettre", chapitre 1, verset 6, si je me rappelle bien. Là-bas, on raconte le festin qu'il a fait le roi à Assuérus, et on dit là-bas, il y avait des grandes teintures de toutes les couleurs, "rour carpas la", donc c'est des tissus. Le carpas, c'est un tissu. On ne mange pas du tissu, nous, on mange du céleri. Quel rapport ? Viens nous dire le Ben Ish Hai, le les deux fois on trempe, vient te donner le début et la fin de l'exil. Quand est-ce qu'on fait carpas ? Avant Ma guide. Ma guide, c'est l'histoire. Donc avant que on parle de l'exil, on fait carpas. Ça veut dire que l'événement que vient symboliser carpas, il correspond à un événement qui est avant l'exil. C'est la cause. Non, encore. Je te dis, le yetzer hara, il ne veut pas qu'on fasse ce chiour. Il marche même. OK, je disais donc, espérons que cette fois ce sera pas euh le carpas, ça vient faire référence à quelque chose qui était avant l'exil. Prenez le mot carpas, nous dit le Ben Ish Hai. Vous le coupez en deux, et ça vous fait référence à tout ce qui se passe. Je vous ai dit que le carpas, c'est un tissu, et c'est quoi notre attitude ? C'est de tremper. Il n'y a pas un événement où les gens ont trempé un tissu avant qu'on aille en exil ? Quand les frères, ils ont vendu, ils ont pris sa tunique. Et qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils l'ont vendue pour cacher. Et ils ont fait croire quoi ? Ils l'ont vendue. Donc ils ont fait une, une vente. OK. Et pour dissimuler l'avance, ils ont pris sa tunique, ils l'ont trempée dans du dâ, du sang. OK. Donc ils ont pris, regardez la composition. Comment s'appelait la tunique ? Passim. Prends les deux premières lettres, et après je vais expliquer tout le système. Prends les deux premières lettres, c'est P, S, M, R, P, S. Prends les deux dernières lettres de Mer, c'est R, K. Ça te fait R K, P, S. Pourquoi ? Parce que nous aussi, on trempe. Parce que No'am, enfin les shevatim, ils ont trempé la tunique de Yossef, et à cause de ça, ils ont fait pleurer notre ancêtre Yaakov. Qu'est-ce qui reste comme lettre ? Dans Mer, on a pris les deux dernières. Même. Dans Passim, on a pris les deux premières, ça vous fait le motim. C'est pour ça que nous, on trempe dans de l'eau. Avec quelle précision ? Puisque cette vente et cette dissimulation dans la tunique de Yossef a fait pleurer Yaakov, alors nous aussi, on teinte l'eau d'amertume. Il y en a qui prennent vinaigre, c'est la même chose. On prend de l'eau amère, nous on prend de l'eau avec du sel. Chacun son minag, et on trempe. Ça, c'est ce qui nous a amené à commencer l'exil. Le premier à partir en exil, c'est bien Yossef. Donc Hashem va nous demander un petit coup après, à la fin de l'exil, qu'est-ce qu'il nous dit ? Vous allez encore tremper dans le sang. Quand çaot, vous allez faire le korban Pessah, vous allez prendre son sang et vous allez l'asperger avec un bouquet. Comme ça, vous allez tremper le bouquet, vous allez le mettre sur les linteaux des portes. Grâce à ce sang, Hashem, il viendra pas tuer pendant Makat Bechorot. Pourquoi Kadou nous demande de tremper dans le sang pour nous sauver ? Et parce que ce qui vous a amené en

Exil, c'est que vous avez trempé dans le sang. Ça, c'était une Araa. Alors le ticoun de cette Araa, c'est de faire la même chose sous forme de mva. Donc ils ont refait cette misea pour annuler la vera. Sauf que la deuxième fois qu'on trempe, au début, ça commence l'amertume, mais à la fin, maintenant, on envisage la guoua. Donc c'est quelque chose de joyeux. L'amertume se transforme en quelque chose de plus doux, de plus sucré. C'est pour ça que nous, on le trempe dans du rarosette qui est doux et sucré, mais on doit garder le goût de l'amertume. C'est ça le ticoun.

Pourquoi la agada elle répond pas ? C'est une belle réponse. Pourquoi elle répond pas la réponse ? Parce que ça va, on t'a déjà fait 90 % du travail. Tu peux te fatiguer un petit peu ? Le but de pessard, c'est que nos enfants posent des questions. Sinon, on passe tout juste à faire de la lecture. À chemich, on a tout loupé. Le but, c'est que nous aussi, on sorte d'exil. Et donc, si on sait pas c'est quoi qui a libéré les B Israël, alors on peut pas sortir nous. Ada, on est en exil. Ada, c'est pas terminé. OK.

Regardez une autre remarque sur ce passage. L'enfant, il dit quelque chose d'intéressant. Il y a toujours la première lecture et il y a la deuxième lecture. L'enfant, l'année prochaine, il va vous reposer la même question, mais il est pas ça va, tu lui as donné l'année dernière, donc il est pas bête. Il a connaît la réponse, pourrait être repose. C'est que chaque année, il y a une nouvelle lecture à apporter. Regardez ce qu'il dit à chaque fois. Il dit voilà, quand on va manger, quand il fait la comparaison ramet ou mats, soit on mange du ramet, soit et il a dit cette fois coule au mat, on mange que de la matsa. Pourquoi ? Parce qu'il y a deux éléments, maintenant je mange qu'un seul des deux. Quand il nous dit toute l'année, on mange soit assis, soit incliné, donc il devrait dire quoi ? Aujourd'hui, on mange que incliné. On devrait dire vo, ça devait être écrit couloau, mais sbim, c'est pas écrit comme ça. C'est écrit cou, tout le monde est incliné. Pourquoi tous ? Tous, ça veut dire, il pose la question, pourquoi tout le monde est incliné ? C'est pas pourquoi on est incliné. Sa question, c'est pourquoi tout le monde est incliné ?

Viens R Baou Moskovic, il dit, c'est quoi la question de l'enfant ? Papa, l'année dernière, je t'ai posé pourquoi on était incliné. Tu m'as dit parce qu'on est riche, on est sorti plein de de richesse et cetera. On est, on témoigne de le de notre liberté. OK, j'accepte. OK, maintenant, je te demande pourquoi tout le monde mange à coudé ? Parce que si tu dis que le critère pour manger à coudé, c'est la richesse, bah il y a des pauvres. Pourquoi le pauvre, il mange à coudé ? Si tu me dis que le critère, c'est la richesse et qu'on est tous riches de cela, qu'on est sorti avec une grande fortune, ben voilà, le pauvre, il est pauvre. Donc lui, il devrait manger pas à coudé. Nous, on est accoudé parce qu'on a de quoi manger, mais on vient d'annoncer qu'il y avait des pauvres. Alors le pauvre ne doit pas et ne peut pas manger à coudé. Et le père lui répondra dans Avadim. Et qu'est-ce qu'il va lui répondre là-bas ? Dans le Avadim, il y a deux langages d'asservissement. Il écrit Avadim, esclave, et Mchuabadim, assujetti. Pourquoi il y a deux niveaux ? Parce qu'on était esclave sur le plan physique, mais esclave sur le plan de la néchama. Et le hikar de la délivrance qu'Akakad Bau nous a donné, c'était l'âme. Et de ça, on est sorti tous riches. Riches de quoi ? De la Torah, des vot. Quand on dit qu'on doit manger à coup des souffes de liberté, on voit bien qu'on n'est pas réellement libre. On est les serviteurs d'Akados. Alors c'est pas de la liberté, non, parce que c'est ça la liberté spirituelle, servir à baroko, c'est la liberté spirituelle. Et tous les bés Israël peuvent faire les mitzvot, qu'il soient riche, pauvre, loin, proche, grand, petit, tout le monde peut faire les mvotes. C'est pour ça que le filsou et le père lui explique, parce que on est riche en tout temps, en tout lieu. Et ce n'est pas une richesse qui est physique, parce que elle est beaucoup moindre, de beaucoup moindre importance par rapport à la richesse que Akadou nous a donné dans la Torah.

OK. Et là, on va venir à ce que quelqu'un a dit tout à l'heure. On est dans Avadim. Donc on ramène maintenant le plateau. Bon, je vais pas lire les textes parce que avec toutes les zacotes qu'on a eu, on a perdu beaucoup de dents. Dans Avadim, on rappelle qu'on combien on était esclave et que si Hashem nous avait pas fait sortir, on serait encore aujourd'hui esclave en Égypte. Et il y a une contradiction dans le texte, c'est que quand vous regardez bien, au début, c'est écrit "Nous étions esclaves de Pharaon en Égypte." OK ? Bah non, moi j'y étais pas. Et le texte lui-même, il le dit qu'on y était pas parce qu'après il dit "Et si Hashem nous avait pas fait sortir, alors même nous aujourd'hui on aurait été esclave." Ce qui ce qui prouve quoi ? Ce qui prouve que moi j'y étais pas. Si parce que parce que la raison pour laquelle j'aurais été, c'est parce qu'on on le serait resté. Mais avant, je n'y étais pas. On aurait été donc on ne l'est pas. Donc d'un côté, tu me dis on était esclave, moi aussi. D'autre côté, tu me dis j'étais pas esclave. Qu'est-ce que ça veut dire ? Vous avez remarqué comment ?

Alors plus que oui, mais vous allez voir que ça, c'est un petit peu un peu plus précis. Vous avez remarqué que comme je l'ai dit tout à l'heure, on aurait dû rester 430 ans. 400 ans d'après les calculs. Au final, est resté 180 euh 210 ans. OK. Et on a souffert que 86 ans. Donc il manque quand même pas mal de temps de souffrance qu'hem il nous a fait cadeau. Pourquoi on devait rester plus ? Parce que tout le but, c'est faire le tun dont je vous parle. Ça veut dire effacer les traces des de la vanne et de de toute la l'impureté que cela représente. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il fallait 400 ans pour faire ça et qu'on l'a pas fait. C'est qu'au moment de Yeti mitraim, au moment deat mitraim, le tikun n'est pas fini. Il y a des néchamotes qui sont encore emprisonnés dans les forces du mal. C'est qui ces néchamotes ? Entre autres, mais c'est également nous. On n'a pas terminé le tikoun. Et ce rêvrê là que je dont toi tu parles, mais tu comprends pourquoi tu dis ça, mais pas tout le monde au vu des cours qu'on a fait. Mais en attendant, on va rester sur le sens le plus simple. Toutes les néchamotes qui étaient pas encore terminées, elles doivent poursuivre cet exil. C'est pour ça qu'il y a des exils qui viennent conclure tout ce process moins difficile parce qu'on a la Torah maintenant, mais ils viennent continuer. Et en réalité, quand une nouvelle néchamot, parce qu'au final, combien de il a besoin de faire de néchamotes ? Parce que ça fait beaucoup quand même depuis le début. Alors on est des guilgoulim, pas tout le monde est un guilgou, et combien de guilgoulim et de guilgoulim et de guilgoulim atkama. Pourquoi il y a autant de néchamotes ? Ben parce qu'il y a des néchamotes qui avaient pas terminé leur tun. Donc ell elles sont restées plus risonnières des forces du mal. Mais ces néchamotes, elles sont donc restées en Égypte. Et comme Akadu, il a fait sortir nos ancêtres, alors que maintenant que nous avec le temps, le tikoun il a continué, elles ont terminé leur tun, alors elles peuvent naître dans le âme Israël et ne plus rester en Égypte. Alors qu'à l'époque, quand une âme naissait, elle est naissait où ? Même en Égypte, l'âme Israël, il est né en Égypte. Donc au fur et à mesure, nos néchamotes vont se purifier. Et là, vous commencez à comprendre quel était le projet d'Abraham Avim qui dit c'était rentable, c'était intéressant d'aller en Égypte parce qu'il y a que l'Égypte qui va permettre ce travail là. Et donc, quand on est sorti, les B Israël qui sont sortis, eux, ils avaient terminé leur ticoun, mais certains étaient encore enlisés spirituellement dans les forces du mal égyptienne. Et il a fallu attendre année après année, année siècle même après siècle pour que le ticoun avance et que nous puissions naître. C'est pour ça qu'on dit nous étu en Égypte et si tu nous avais pas fait sortir, alors on le serait encore. Nous physiquement, on serait né là-bas et grâce au fait que tu fait sortir nos parents et que nous on y est resté, on était là-bas, tu as pris tout le stock de néchamotes, même les néchamotes qui étaient encore pas complètes, tu les as toutes prises et tu as attendu avec le temps qu'elle soit polie, raffinée au point qu'elle puisse apparaître dans ce monde. Et voilà, je vous présente l'origine de votre naissanceem.

Maintenant, pourquoi on parle de dans ce passage là ? On dit tout celui qui est qui multiplie le récit de la sortie d'Égypte, il est digne de louange. C'est extraordinaire. Qu'est-ce qu'il y a de si important ? Le shat dit Hashem, on en a parlé la semaine dernière, je sais pas si vous souvenez, qu'hem est venu personnellement nous libérer. Ouais. Ça signifie que l'impact de la libération qu'Achem a mis en place, il est de l'ordre de l'infini. Puisque c'est infini, si c'est infini, ce n'est pas fini. Et si ce n'est pas fini, ça veut dire que c'est encore en cours. Qu'est-ce que ça signifie ? Vous allez avoir à la suite les cinq rabanim qui sont accoudés ensemble, qui sont en train de raconter la agada de pessar. Et là-bas, le midrage dira si les élèves ne les avaient pas interrompus, alors il faisaient venir pourquoi ? Quel rapport ? Qu'est-ce qui se passe là-bas ? Après, ils font venir masiar. Ah, écoutez bien parce que le la l'exil d'Égypte, comme je vous l'ai dit, il a fallu une une énergie pour nous libérer qui est de l'ordre de l'infini. Ce que la Torah a écrit, c'est une partie de tout ça. Donc ça veut dire qu'il y a des forces cachées qui ont été en action qui sont encore restées cachées parce que c'est infini, on peut pas tout dire. C'est quoi le but du récit ? du récit des recherches quand la marbé, il faut chercher plus et plus et plus, c'est de trouver ses forces parce qu'au moment où on les révèle, alors elles deviennent officielles et puisqu'elles deviennent officielles, on arrive à un moment où on grandit, on grandit jusqu'à arriver à une limite du fini et qu'on va briser cette limite pour rentrer dans l'infini et c'est ça la guoua. C'est pour ça que les cinq rabanim quand ils arrivent, ils font des commentaires, ils dévoilent, il dévoilent, il dévoilent au moment où ils arrivent à un niveau tel où le dévoilement est tel qu'on peut plus dire que ce monde arrive à le contenir. Il arrive plus à rien cacher. Donc ça veut dire que le monde tel qu'on le connaît est en train de s'effondrer pour manifester quelque chose de plus grand. C'est ça la guoua.

Vous remarquerez ce que je vous dis vrai, c'est que pessar, c'est la seule fête où on fait le halel complet que un jour. Mais tous les autres jours de la fête à Souot par exemple, on fait le all complet toute la fête, mais à p ça, on fait le premier jour àil le complet, les autres jours, on fait pas all complet. Pourquoi ? Parce qu'on peut pas encore terminer la louange puisque le miracle n'est pas terminé. Et à nous de le terminer ce soir-là. Notre travail, c'est de faire le halel complet pour le terminer. D'ailleurs, ça me fait remarquer, ça vous fait remarquer que quand on a dit manalaillazé cette nuit-là, le mot laila, il a une particularité comme ça, il écrit le gar de vina, c'est qu'officiellement dans la langue moderne, le mot même dans la Torah, le mot laila, c'est un masculin, mais son étymologie, elle est féminine. Dans la logique, le mot laa, mais regardez son pluriel, c'est quoi ? C'est l'élot, c'est pas l'ime. OK ? Pourquoi on le considère masculin alors que c'est un féminin ? Parle biomulin. Yamim, c'est un masculin. Son sont singulier, son pluriels, son masculin. Pourquoi celui-là, on change ? Parce que en réalité, laa aurait dû être masculin. Ça aurait dû s'appeler l'il, l'il chimourim, la nuit de la protection. On dit pas laa, on dit l'il. Pourquoi de mettre masculin ? Parce que le masculin, c'est toujours dans la notion de la Torah, c'est toujours ce qui donne. Le féminin, c'est ce qui reçoit. C'est pour ça que le soleil, il est masculin et la lune, elle est féminine. Le soleil aimait la lumière. La lune reçoit la lumière du soleil, elle la reflète. Ouais. Maintenant, à la base, nous dishamim, si ce n'était, vous savez que la lune, elle s'est plainte. Elle a dit à Kad Baou, pourquoi tu nous as fait de roi ? Et Haschem a restreint son potentiel. À la base, la lune produisait sa propre lumière et Hashem a restreint son potentiel. Donc elle était masculine et elle est devenue féminine. C'est pour cela qu'elle est d'un côté écrit au féminin, mais son essence, elle est masculine. À la, on dit pas laa azote au féminin, on dit à Laila. Parce que qu'est-ce qui se passe à Pessard ? La lumière qui se dévoile le soir de Pessar. C'est le tuna de tout ce qu'on a, de tout ce dont je suis en train de vous parler. Et c'est pour ça que cette nuit-là, il y avait tellement de lumière que même en pleine nuit, il faisait jour. Ce qui vous explique que c'est le seul soir de toute l'année où il y a une alaka qu'on respecte pas. La gmara dit, il est interdit de réciter le halel la nuit. Comment on fait nous ? On récite le halel la nuit. On fait la à Harvit, on fait le halel. Dans la gada, on fait le halel. Comment ça se fait ? Parce qu'à ce moment-là, il y avait tellement de lumière que même la nuit, c'était le jour. Donc il fait encore jour ce jour-là, cette nuit-là, on a le droit de réciter le halel pour vous dire ce qui est en train de se passer pendant la nuit de pessar. Ce n'est pas, il se passe des choses, c'est extrêmement puissant ce qui est en train de se dire. OK, on continue. Je suis obligé d'abréger. Vous m'excusez, j'aurais tellement de choses à vous dire. Je vous aurais bien invité au CDR, mais vous me pardonnerez. Je voulais vous dire un un rivert quand j'ai fait cette Agada. Juste que je le retrouve. Parce que je vous ai parlé tout à l'heure des comptes et je voulais faire le bilan avec vous sur ça et on va terminer avec ça pour pas faire rentrer non plus trop tard. Quelle heure il est ? Il est déjà tard. Euh, là que je le vois. Au pire, je le ferai de tête, mais les calculs après, c'est plus difficile. Ça devrait être pas loin. J'aurais dû mettre le marque-page. Je pensais que j'avais plus de temps pour le concer pour ça. Ah, la réponse à ta question, c'est page 94. OK, tu retiens. Euh, non, c'est pas ça. C'est le calcul qui arrive à 430. Évidemment, je le trouve pas. Ah voilà, c'est là. Non, c'est pas là. C'est fou. Mila, mila. Mila. Non, c'est avant. J'ai dû le louper en voulant aller le vite. Bon, je vais essayer de le faire de tête. Ah non, je sais c'est où. Ça y est, j'ai le raisonnement qui me revient. Donc en même temps, je sais c'est où c'est Amar Rabiar Benzaria, c'est la surne. Voilà, j'ai trouvé magnifique. Rabazar Benazaria, Rabar Benzaria, il dit je suis comme un homme de 70 ans. Alors il y a plein d'explications pourquoi il dit je suis comme un homme de 70 ans et j'ai pas mérisé de te faire dire la sortir d'Égypte la nuit. Qu'est-ce que c'est que euh cette expression ? Pourquoi il dit je suis comme un homme de 70 ans ? Khamim nous disent et quel est le rapport pour maintenant, il vient nous le dire. On sait queil était jeune, il avait 18 ans et quand il a été nommé chef du Sanrine, il était gêné d'être jeune et de dominer tous les anciens. Alors Hem a fait vieillir son visage pour pas qu'il soit gêné. OK, donc il a 18 ans, mais il a un visage de 70. OK. Maintenant, et pourquoi tu nous le dis ça maintenant ? Dans dans le fait qu'ils veulent qu'on dise le schéma, dans le schéma la nuit, il veut qu'on dise la sortie d'Égypte. Quel est le rapport entre les deux informations ? Écoutez bien.

Vient le khida, il dit parce que il fait référence à un homme de 70 ans. C'est qui ? David Ameller. David Ameller quand Adam Arichon a vu dans le futur, il a vu qu'il allait mourir à la naissance. Il lui a montré toute l'histoire. Il a dit "celui-là, il va mourir à la naissance, je vais lui faire un cadeau, je lui donne 70 ans de ma vie." Adam aurait dû vivre 1000 ans, il va vivre que 930 ans. Ça, c'est ce que dit le midrage. Viens le zoir, il dit non, c'est pas lui qui a donné les 70 ans, c'est qui ? Il y a, c'est les avot. En réalité, c'est David, il va recevoir de Abraham qui lui a donné 5 ans, Yaakob 28 et Yosepf 37. Je vous fais très vite, excusez-moi. Pose la question, disent pourquoi il y a deux fois le don ? Il y a plein de réponses, hein, mais pourquoi il y a deux fois le don ? Viens nous dire le khida. Parce que c'est écrit dans ma brakotte que David a l'air passait ses nuits à étudier la Torah et il dormait le temps de 60 respirations parce que c'est le minimum qu'il pouvait faire. Il faut dormir un peu, mais pas plus. Toute sa nuit, il est réveillé. Ça existe un homme qui peut rester réveillé toutes les nuits et juste dormir le temps de soit respiration. C'est inhumain. D'où il a cette vitalité ? Nous la nuit, à ce moment-là, on est comme des morts. C'est pour ça qu'on fait Ntiladaim le matin. On fait modéani, merci de m'avoir rendu ma néschama. Le soir, on fait à ma pile que tu vas me prendre ma nésma. Notre nchama, elle monte la nuit, elle redescend le matin. David Amé fait pas ça. C'est néchama, il a pas besoin. Donc ça veut dire qu'il est éveillé combien de temps ? Deux fois plus de temps que vous et moi. C'est pour ça nous dit le que ils on a dû lui faire deux fois 70 ans de don. 70, c'est Adam, les journées et 70, c'est Abraham, Israak et Yosef. Yaob et Yosf qui lui ont donné encore 70 parce que lui, il a besoin de deux fois plus de temps de vie. Pourquoi c'est en rapport avec la sortie d'Égypte la nuit ? Quel est le rapport ? Nous disentamim, comme je vous ai dit, on est resté que la moitié du temps. On aurait dû rester 400, on est resté 200 430, on est resté 210. Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi il veut qu'on croûte la nuit ? Parce que les Égyptiens nous empêchaient de dormir et nous forçaient à travailler la nuit. Donc la peine a été multipliée par deux, ce qui explique pourquoi il veut préciser. Je suis comme cet homme de 70 ans qui sait David, que lui, il avait mot compte double. Alors nous aussi, rappelez-vous, c'est pour ça que je veux vous comptiez, vous racontiez la sortie d'Égypte la nuit parce que c'est mot compte double.

Alors sur ça, j'ai une grande question. Je suis pas, mais même s'il est infiniment plus grand que nous, on peut poser des chever nos propres, ça marche pas ce qu'il dit, ni mathématiquement, ni rien du tout. Déjà 430, c'est la moitié, c'est pas 210, c'est 215, donc c'est pas précis. Bon, on peut tirer, mais même, je vous ai expliqué quoi moi ? Pendant les 210 ans, on n'a pas souffert. On a souffert que 86 ans. Ce qui veut dire que quand est-ce qu'ils nous ont fait travailler la nuit ? Que les 86 dernières années. Donc tu peux multiplier les 210, tu peux multiplier que 86. Ça marche pas le calcul. J'avais cette question là quand j'étais en train d'écrire cette agada. Je suis resté comme ça, je réfléchissais, je réfléchis, je pris hchem, donne-moi un tiroirous, donne-moi un tirou. S'il était 2h du matin, j'en pouvais plus. À 2h du matin, je dis h, je tiens plus. Et là, paf, il m'a balancé la réponse. Enfin, je pense. Écoutez bien. J'ai dit, on va compter depuis l'annonce de l'exil. Combien de personnes ont été en exil et combien de temps ils ont été en exil ? Abraham n'a pas été en exil. Isak n'a pas été en exil. Le premier qui va partir en exil, c'est qui ? Yakob. Il s'en va parce que son frère Essa veut le tuer. La Torah nousexprime, lesamim et la Torah vont nous détailler étape par étape son périp. On va dans l'ordre. OK.

Première étape, il s'en va à la yeshiva pendant 14 ans. Yeshiva de Chem et et vert. La barachi dit même une nuit, il a pas fermé l'œil, il est resté 14 ans. Il faut compter les nuits, ça fait 28 ans. Vous suivez ? Jusque là, c'est facile. Après, il va aller chez La vanne, il va travailler chez La vanne 20 ans et lui-même, il dit dans la Torah, le sommeil échappé à mes yeux. Donc ça fait combien d'années qu'il a travaillé ? 40 ans, donc plus les 28 du début, ça nous fait 68. Le temps de voyageamim nous donne la la période exacte qu'il a mis aller-retour, il y a 2 ans. 68 + 2, on arrive à 70. On continue. Suite à quoi, il y a va y avoir la la vente de Joseph. Joseph va être en exil 22 ans. OK, 22 ans de Joseph. Qu'on va rajouter au 70, ça nous fait 92. Mais en parallèle, Yaakov croit que son fils est mort. Pendant 22 ans, Hashem ne va pas lui parler. Il va être lui aussi en exil. Donc faut pas rajouter 22, faut rajouter 44 de 22 de Yosef, 22 de Yarakov, que c'est pas le même exil. Yoseepf, lui, il est en Égypte, il souffre et Yakob, il est en deuil. C'est pas le même exil. OK ? En parallèle d'eux, il y a un homme qui va lui-même se mettre en exil. C'est qui ? Youda. C'est écrit là-bas dans parachat vachev. Youa, il est parti, il va rencontrer ce monsieur Adouami. C'est là qu'il va fonder sa famille. Il va voir, Onan et cetera. Il va faire l'histoire avec Tamar. Combien de temps il reste là-bas ? 20 ans. 20 ans. Il y a tous les décomptes, hein. 20 ans. Ça vous fait un total ? J'ai fait le compte. On est à 134 ans. Vous suivez jusque-l ? Très bien, on est bon. 134 ans. Vous rajoutez maintenant, on va aller en exil. Tous, on descend en Égypte et là, il y a 210 ans. Donc vous rajoutez à 134, 210 et à la fin et à la fin, il y a 86 dernières années qu'il faut multiplier par deux parce qu'il faut compter les nuits. Ça vous fait précisément 430 ans. Boule. Mais c'est pas ça le kidridouche. Attendez, qu'est-ce qu'ils disent dans la michna là-bas ? Les raramimes ne sont pas d'accord. Nous, on dit quoi ? Il faut rajouter la nuit et cetera et viennent, ils disent non, le mot col vient pour te dire le jour aujourd'hui, col à la fin, c'est la ville à miaar. Quel rapport avec maschiar ? Écoutez bien.

Vient rab, il faut absolument qu'on compte les nuits parce que si on compte pas les nuits, l'exil n'est pas terminé. Donc c'est pour ça qu'il dit, il faut se dire créat la nuit avec la sortie d'Égypte pour terminer, pour dire sinon, sinon on valide pas ça. L'Égypte n'est pas, l'exil n'est pas terminé. C'est pour ça qu'il dit, je suis comme celui de 70 ans qu'on compte les nuits. Et c'est pour ça que je vous demande de dire la nuit le schéma Israël avec le passage de la sortie d'Égypte. Et viennent, il dit, c'est pour t'inclure, mais on croit qu'ils sont en marquette, mais je pense qu'ils ne le sont pas. Pourquoi ? Prenez toutes les périodes nocturnes qu'on a compté, celle où Yakob ne dormait pas, celle où où les deux fois où il a pas dormi 14 ans et chez la vanne 20 ans. Prenez les 86 ans en Égypte, ça vous fait combien d'années ? 120 ans. Pendant ces 120 années de souffrance, ils ont généré le temps de vie d'un homme qui s'appelle Mos Rabeno, grâce à qui on a été libéré. Mais qu'est-ce qu'il y a d'extraordinaire dans le fait que ce soit Mos Rabenou qui est généré là-bas ? C'est que nous dit le zoar, qui est Masihiar qui va venir nous libérer à la fin des temps, c'est Mosé Rabenou. Tout le monde cherche à savoir c'est qui. Je vous donne la réponse. C'est Mosé Rabenou. C'est écrit dans cohelette. Il écrit comme ça, ma che haya ou chei, et ce qu'il y avait, ce qu'il y aura. Viens nous dire le zor, prends les initiales des trois premiers mots. Ma même che haya, shin hou, h même shin he ou chei. Et celui qui est venu nous libérer la première fois, c'est lui la de laou qui va venir à nouveau nous libérer. C'est pour ça que nous disent lesamim, il faut absolument que tu comptes la nuit, les vieill et m à masiar pour te faire venir l'époque du masiar. Pourquoi ? Parce que si tu comptes pas les nuits, tu exclusé. Si tu exclus Moché de la guou là, alors il y a pasar parce que c'est lui masiar. Vous comprenez qui est en train de se passer ce soir là ? Mais là que on doit abréger au vu du matsav. Mais toute cette nuit du CDR, là, on voit qu'Akbar, il a méticuleusement organisé, orchestré les choses pour nous permettre de vivre la guoua.

Alors, je vais peut-être vous décevoir. La seule chose qui fait qu'on n'est pas encore sorti d'exil, qu'on est encore resté en vous savez c'est quoi ? C'est qu'on n'a pas voulu sortir. On est encore, on est bien dans notre train train. On est bien dans Même quand on pense à Yom aujourd'hui, on pense à Masia. Quand on pense à l'aspect militaire, on dit génial, il y aura plus de guerre, la paix dans le monde. Ça, c'est sympa. Quand on se pense à l'aspect religieux, attends, ça veut dire je pourrais plus faire ça, je pourrais plus faire ça, je pourrais plus faire ça, ça, ça. Là, c'est beaucoup plus compliqué. Les gens sont beaucoup moins intéressés à masiar. Pourquoi ? Parce qu'on est bien dans l'exil, parfois on est bien dans nos avotte. dans notre non religiosité. Je sais pas si ça se dit, mais c'est pas grave. Vous m'aurez compris. Le barbarisme, vous me le pardonnerez. Mais c'est sympa des fois de pouvoir faire certaines choses, mais ce n'est pas ce qu'AM veut de nous. Et nous, on croit que c'est agréable de les faire parce qu'on n'a pas les yeux pouvoirs. On est maintenant dans l'obscurité, on a éteint cette lumière. Mais si on avait la lumière de Yeti Mitraim avec nous, alors à aucun moment on accepterait de faire une ava parce qu'on verrait au travers des ténèbres, on verra au travers du rocher à nous d'ouvrir les yeux. On profite de ce soir-là pour qu'akadou nous baigne dans la lumière et que bimera, il va nous envoyer ces hors là, il va nous envoyer maschiar qui va nous éclairer et nous faire comprendre ça. Ce que vous croyez que c'était agréable, c'est une torture pour tachama. Il y a que la Torah qui est agréable pour la nchama. On est le ser de pouvoir profiter de ce soir-là pour sortir ma mche d'Égypte pour devenir des bé Israël des vrais authentiques loin de toutes ces avotes, loin de cette matérialité. Au contraire, on va rentrer dans la amen amen.