Transcription
Sur des choses derrière, nous allons maintenant commencer un nouveau chapitre très important, qui est celui de la Parousie. Parousie, ou si vous préférez, le retour de Jésus. Parousie, ça vient d'un mot grec qui signifie la présence. C'est-à-dire que depuis l'Ascension, le Seigneur n'est plus présent physiquement. Il est présent par son Esprit, certes, l'Esprit Consolateur, l'Esprit de Vérité, qui est avec nous jusqu'à la fin du monde. Mais la présence du Seigneur n'est plus là.
Un jour viendra, comme les anges l'ont annoncé aux disciples le jour de l'Ascension, où Jésus reviendra de la même manière que celle dont il est parti. Et là, par conséquent, nous serons dans sa présence. Le Seigneur sera présent à nouveau, présent donc, alors que maintenant il est absent.
La doctrine de la Parousie, du retour de Jésus, ou la deuxième venue de Jésus, différentes existe, différents expressions pour désigner en fin de compte la même réalité. Le grec "parousia", une autre expression, "épiphanie", la manifestation, épiphanie, la manifestation du Seigneur, la manifestation. Selon qu'il est écrit, donc tout œil le verra. Depuis que Jésus est ressuscité, il ne s'est plus manifesté au monde, en dehors justement où il sera pleinement manifesté. La Bible nous parle du fait que cette épiphanie, entre ces deux là, œuvre, 2e aux Thessaloniciens, se fera avec éclat, l'éclat de l'épiphanie du Seigneur. Et cette expression "être se montrer" ou "avènement", "épiphanie", s'est traduit par réellement. Mais le mot grec est celui-là.
Bien que la doctrine de la Parousie soit présente dans le corpus dogmatique de toutes les églises, ne serait-ce qu'au travers du Symbole de Nicée-Constantinople, qui rappelle dans l'espérance qui est celle de l'Église, la grande vérité du retour de Jésus, il faut reconnaître que cette doctrine a été mise sous le boisseau par la plupart des églises jusqu'à finalement il y a peu. Et cette mise sous le boisseau, qui est le résultat somme toute de ce que Pierre avait annoncé, savoir que le Seigneur tardait, comme l'époux tardait, c'est nous dit la parabole des vierges, elles sont endormies, tout bon. Il viendra des moqueurs, dit Pierre, qui diront : "Où est la promesse de son avènement ? Car depuis que nos pères sont morts, les choses restent en état." Et pour cette raison, on a essayé de spiritualiser la doctrine du retour physique de Jésus.
Et c'est ainsi que dans certains milieux, on pense que le retour de Jésus, c'est la mort du croyant. Finalement, dans la, au moment de la mort, chacun, chaque enfant de Dieu se trouve dans la présence de Dieu. C'est une certaine forme de parousie. Et il y a aussi pour le croyant, alors, une épiphanie, une manifestation de la gloire du Seigneur. Bon, ce qui fait que certains posent qu'il faut comprendre le retour de Jésus non pas comme quelque chose qui sera manifesté sur toute la terre en même temps, mais pour chaque enfant de Dieu, le moment de la mort est le moment où il, pour le Seigneur, revient. Plus d'où la nécessité d'être prêt à tout moment, parce que nul ne sait aujourd'hui leur.
Toutes les applications, conseils, cette doctrine ne tient pas regard d'une écriture, parce que de nombreux textes nous disent que l'avènement du Seigneur, donc, c'est l'épiphanie, se fera à la dernière trompette, contre les chauffards, plus exactement à la voix d'un archange, que, en même temps, tout œil le verra. Évidemment, ça n'arrive pas au moment de la mort du croyant. Un, bon, physique. D'autre part, l'apôtre Paul nous dit que c'est un événement qui se produira après la résurrection, qu'ils soient contemporains, plus exactement de la résurrection des morts. On aura l'occasion d'y revenir. Bon, c'est vrai que certains prétendent que le croyant ressuscite au moment de la mort, quoi, et que quand on est dans la présence de Dieu, bon, bah, c'est fini, j'ai pas d'autre résurrection à attendre que celle-là.
Nous aurons l'occasion de voir que c'est une doctrine qui a du mal à tenir la route quand on la compare précisément à ce qu'affirme l'écriture. Et or, justement, cette affirmation de la résurrection des croyants aux derniers jours, et non pas vraiment de la mort, comme le prétend précisément les tenants de cette doctrine, parle aussi d'un enlèvement et d'une transformation du corps de ceux qui seront restés vivants. On va bien tout de suite que de tels, de telles affirmations de l'écriture ne sont absolument pas cohérentes avec la mort physique. La mort physique du croyant. Et alors, donc, cette doctrine n'est pas tenable et n'est plus guère d'ailleurs, beaucoup professée aujourd'hui, même dans les milieux libéraux.
Il y a une autre doctrine qui aussi essaie de spiritualiser la venue du Seigneur, c'est l'idée que le Seigneur vient en la personne du Saint-Esprit. C'était tout à l'heure le texte où de Jésus dit : "Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai avec vous." Donc, la Parousie a eu lieu déjà au moment de la Pentecôte, quand les langues de feu et le Saint-Esprit sont descendus sur les apôtres. Et ce faisant, le Seigneur est maintenant présent. C'est donc une parousie. Le Seigneur est présent avec les siens, et il est jusqu'à la fin du monde. Non, ça aussi, c'est une doctrine qui, pour séduisante qu'elle soit, ne tient pas la route. Il y a plusieurs objections majeures qu'on peut lui faire. C'est que c'est le, les affirmations sur la parousie qu'on trouve par exemple 1 Corinthiens 15 et dans les deux épîtres aux Thessaloniciens, nous parlent d'une, d'une, que ces meurtres avec lui et les siens. Quand le Saint-Esprit vient, et quand il est venu, il n'a pas pris avec lui les siens. Au contraire, il est venu pour habiter en eux. Tandis que la parousie, c'est le fait d'habiter pour l'éternité avec Jésus. Pour déclasser l'inverse, le mouvement inverse, c'est le Seigneur qui descend en la personne du Saint-Esprit pour venir demeurer et habiter.
Quand nous lisons Jean 15 et Jean 16, nous nous rendons compte que Jésus a affirmé d'une manière très nette que la venue du Saint-Esprit et l'habitation du Saint-Esprit dans le cœur des croyants, et qu'elle une situation provisoire. Et c'est précisément une situation qui vient pour pallier à son absence. "Encore un peu de temps, et vous ne me verrez plus. Encore un peu de temps, vous me verrez." Donc, il y aura un temps où le Seigneur sera absent. Alors, mais je ne vous laisserai pas orphelins, et j'enverrai donc un autre Consolateur, l'Esprit de Vérité, que l'on ne peut pas recevoir pour qu'il demeure éternellement avec vous. Mais c'est devenu des esprits qui pallient à l'absence physique du Seigneur, dure jusqu'au moment où le Seigneur revient. "Au temps de la, je m'en vais vous préparer une place." Jean 14. Et quand je voudrai préparer une place, je reviendrai pour vous prendre avec moi, de sorte que là où je suis, vous y serez aussi. Bon, ça, c'est, c'est pas le Saint-Esprit que le fait. Par conséquent, il n'est pas possible d'affirmer que la venue du Saint-Esprit, ou disons, le baptême dans le Saint-Esprit, soit l'accomplissement de toutes les paroles de Jésus concernant son retour.
En outre, le Saint-Esprit ne transforme pas notre corps. Encore de corps d'humiliation, encore de loi. Ce qui sera, nous dit l'apôtre Paul, pour le sien, quand le Seigneur reviendra, notre corps d'humiliation sera transformé en corps de gloire. Quand le Saint-Esprit vient en nous, ce n'est pas le cas, c'est évident. Ceux qui dorment ne sont pas ressuscités lorsque vient le Saint-Esprit. Par conséquent, le retour de Jésus, la Parousie, doit être autre chose que ces deux réalités que nous avons exposées : la mort physique et la venue du Saint-Esprit.
Remarquons aussi un autre détail très intéressant, c'est que le Nouveau Testament mentionne le retour de Jésus 318 fois. On peut aussi évoquer de nombreuses prophéties de l'Ancien Testament qui, directement ou indirectement, font aussi allusion à ce retour. Les prophéties messianiques, tel par exemple, les, et c'est donc, comme le notait, enfin, quelqu'un qui n'était pas très, très pieux. C'est donc une des doctrines les plus attestées de l'écriture. On peut dire qu'il n'y a pas une seule doctrine dans l'écriture qui soit sous-tendue par autant de textes scripturaires. Et on peut donc s'étonner que finalement, cette doctrine qui est essentielle, je dirais, qu'y est presque la pierre angulaire, une des pierres angulaires en tout cas de l'enseignement du Nouveau Testament, et était pratiquement évacuée.
Il est à remarquer que les chrétiens, vandaliser, haïssent cette doctrine, mais que tout réveil ramène toujours une conscience des chrétiens réveillés au fait que le Seigneur provient. Ça, c'est une règle qu'on rencontre constamment. Alors donc, de quoi s'agit-il ? Quelle est donc cette doctrine ? Bon, c'est une grande espérance, nous lisent les textes. L'écriture, c'est pourquoi elle se veut être la mort, l'abord du croyant. Pour glorieuse qu'elle soit, n'en reste pas moins une et demie, ennemi vaincu. Secte ennemi quand même. Paul, dans la première aux Corinthiens, nous dit que le dernier ennemi qui sera vaincu, c'est la mort. Par conséquent, ici, c'est autre chose.
Et lorsque nous lisons précisément les textes fondamentaux, les deux textes fondamentaux qui nous parlent de la Parousie, à savoir 1 Corinthiens 15 et puis ensuite la deuxième aux Thessaloniciens, nous nous rendons compte que c'est quelque chose ici qui est associé directement à l'espérance de la résurrection des morts. Verset 51 : "Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un clin d'œil, à la dernière trompette. Car elle sonnera, et les morts seront ressuscités incorruptibles, et nous, c'est-à-dire, les vivants, nous serons transformés." Les morts, peut-être, enfin, c'est sûr. Mais quand il écrivit ces choses, pour lutter vivant, et comme personne n'essaie de dire, il avait, il était tout à fait en droit de d'imaginer qu'il pourrait se trouver vivant. Maintenant, on le sait, il reviendra. Donc, nous les vivants, nous serons changés, en ce que ce corps corruptible revêtira l'incorruptibilité, ce qui n'a pas lieu évidemment au moment de la venue du Saint-Esprit, et que ce corps mortel revêtira l'immortalité, ce qui n'a pas lieu non plus à la mort physique. C'est le contraire.
Lorsque ce qui est corruptible aura revêtu l'incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l'immortalité, alors s'accomplira la parousie, est écrit : "La mort a été vaincue ! Victoire !" Mort, où est ta victoire ? Mort, où est ta victoire ? Autre texte fondamental dans ce domaine, dans la deuxième aux Thessaloniciens, dans la première aux Thessaloniciens, excusez-moi, chapitre 4 : "Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous attristiez pas comme les autres qui n'ont pas d'espérance. En effet, si nous croyons que Jésus est mort et qu'il est ressuscité, nous croyons aussi que Dieu amènera aussi par Jésus et avec lui ceux qui se sont endormis." Donc, une différence ici qui est faite entre ceux qui se sont endormis, ça veut dire ceux qui sont morts, et puis le moment où ils ressusciteront. Paul ne dit pas que les deux événements sont concomitants, mais votre, pour le moment, ils dorment et sont morts, mais un moment viendra où le Seigneur les ressuscitera. "C'est en effet ce que nous déclarons d'après une parole du Seigneur." Donc, c'est le Seigneur lui-même qui l'a dit, mais ce n'est pas une parole, disons, conservée dans l'évangile, mais qui a été transmise oralement. "Nous les vivants restés pour l'épiphanie du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont endormis. Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, au son du chofar de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront en premier lieu. Ensuite, nous les vivants qui seront restés, nous serons enlevés ensemble avec eux, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons pour toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc les uns les autres."
Alors, par donc, ici, nous avons un certain nombre de données très claires. La Parousie, l'apparition du Seigneur, sera le signal de la résurrection des morts. Résurrection qui est manifestée en trois phases, dit l'apôtre Paul, conduit au chapitre 15 de l'épître aux Romains, de l'épître aux Corinthiens. La première aux Corinthiens : d'abord, le Messie qui ressuscite comme prémices de ceux qui sont morts, garantie, certitude de la résurrection finale. Deuxièmement, la résurrection d'entre les morts. Et ce, alors là, de nombreux textes du Nouveau Testament, qu'il faut cette nuance, non pas la résurrection des morts, mais la résurrection d'entre les morts. Par exemple, chez Paul, l'apôtre Paul déclare ceci : "Je fais une chose, oubliant ce qui est derrière, et me portant vers ce qui est devant, je cours vers le but, pour obtenir le prix de la vocation céleste de Dieu." Ou si on peut traduire littéralement du grec, "de la résurrection". Et là, manifestement, c'est de cette résurrection qu'il s'agit.
Quand Paul cite évoque ces deux réalités, la Parousie de Jésus provoque la résurrection d'entre les morts. Ça veut dire, comme le dit l'apôtre, c'est clairement ceux qui sont morts en Christ ressusciteront premièrement. Résurrection non pas de tous les morts, mais des morts bienheureux qui, alors, seront revêtus d'un corps glorieux, incorruptible, celui que décrit Paul dans la première aux Corinthiens, chapitre 15. Puis, les vivants restés à ce moment-là, vivants, seront aussi, leur corps sera transformé à l'image du corps des ressuscités. Et les uns comme les autres, les morts ressuscités rendus à la vie, et les vivants transformés, transfigurés, seront enlevés à la rencontre du Seigneur dans les airs. Et là, il y a un autre, cette expression que l'apôtre Paul emploie quand il parle justement ici dans le chapitre 2, le chapitre 2 de la deuxième aux Thessaloniciens : "Nous vous demandons, frères, en ce qui concerne l'avènement du Seigneur Jésus-Christ, une autre réunion, ou d'autres rassemblements auprès de lui." Là, c'est un autre mot qui apparaît : une réunion. C'est une réunion avec le Seigneur de tous ces gens-là, les morts bienheureux ressuscités et les vivants transfigurés. Ils sont réunis au Seigneur dans les airs. Dans les airs, c'est un endroit bien sûr un peu mystérieux, c'est un état intermédiaire aussi, finalement. Celui-là, c'est une rencontre dans un lieu intermédiaire. Le Seigneur descend du ciel pour venir sur la terre, et puis il rencontre les siens qui montent vers lui. Les uns et les autres reviennent ensuite sur la terre. Il viendra, et tous ses saints avec lui, avait déjà annoncé Enoch dans l'épître de Jude.
Alors, Paul continue maintenant pour ce qui est des temps et des moments. Là, c'est autre chose. Jésus a dit : "À cette question de ses disciples : 'Ce n'est pas à vous de connaître les temps et les moments que le Père a fixés de sa propre autorité.'" Mais l'apôtre Paul nous donne néanmoins un certain nombre de signes. Alors, quels sont ces signes ? Bon, je vais prendre les textes, les 318 textes dont nous parlions tout à l'heure, très nombreux. Donc, examiner les, examiner tous en détail, ce n'est pas toujours facile d'ailleurs de d'en dégager la substantifique moelle. C'est juste dire, mais néanmoins, il y a un certain nombre, un schéma général assez clair qui apparaît.
Jésus, donc, annonce que ce qui va se passer, c'est ceci : lui, il sème la semence du royaume, la parole. Et cette semence, elle va, elle va germer. Elle va germer dans des conditions tout à fait différentes. C'est l'histoire des quatre terrains du semeur, la parabole du semeur. Et quand il aura terminé ce travail de semence, il partira. L'époux partira, et d'une certaine manière, ce sera un temps de deuil pour ses disciples. Les disciples mangent, boivent, se réjouissent parce que l'époux est avec eux. Peuvent pas faire autrement. Mais les jours viennent où l'époux sera enlevé. À ce moment-là, ils jeûneront. Mais pendant tout ce long temps qui se passera, Jésus laisse entendre que ce serait très, très longtemps. La semence gagnera le monde entier, elle germera. Et quand ce sera le temps de la fin, bien, le Seigneur viendra avec ses anges pour moissonner, en quelque sorte, la terre et rassembler dans les greniers le bon grain, c'est-à-dire précisément les fils du royaume, ceux qui ont reçu la semence et qui, par conséquent, pénétreront dans la gloire.
Alors, Jésus aussi, et ça, il ne faut jamais l'oublier, a lié ces réalités avec le sort de son peuple, le sort d'Israël et de Jérusalem. Et donc, Jésus annonce que son départ marquera aussi, peu après, la destruction de Jérusalem, la dispersion de Jérusalem. Alors commencera aussi un long temps, dit Jésus, qu'il appelle le temps des nations. "Jérusalem sera foulée aux pieds par les nations." Et aussi, où le témoignage de l'Évangile, le témoignage de la bonne nouvelle, sera répandu à toutes les nations pour servir de témoignage. Après seulement, on retiendra la fin. Quand l'Évangile aura atteint le monde entier, alors viendra la fin. Des textes nombreux qui disent cela, notamment dans les discours eschatologiques de Jésus, qu'on retrouve dans les évangiles, c'est-à-dire dans Matthieu 24, 25, Marc 13, et dans Luc 21. Et donc, pendant ce temps-là, les nations domineront sur Jérusalem jusqu'au temps où l'Évangile ayant atteint le monde entier, et en même temps, le règne de l'ivraie, c'est-à-dire les fils de Bélial, les fils de Satan, ont aussi atteint leur maturité, et par conséquent, le péché aura atteint son comble dans le monde. Ça, c'est aussi le pendant, c'est la parabole du bon grain et de l'ivraie. Le bon grain et l'ivraie croissent ensemble, et il arrive au temps de la fin, la maturité. Par conséquent, ici, c'est très intéressant de noter qu'au travers de cette parabole, Jésus n'a jamais enseigné que le monde allait en s'améliorant, et en s'améliorant grâce à la semence de l'Évangile. Jésus a enseigné qu'une partie des habitants de la terre, auxquels le témoignage de l'Évangile aurait été proclamé, recevrait l'Évangile et par conséquent deviendrait le bon grain, c'est-à-dire les fils du royaume. Mais en même temps, l'ivraie, c'est-à-dire le mal, croît et dans le monde, et arrive à maturité. Et qu'au contraire, au moment de la moisson, l'ivraie aussi aurait atteint son son état le plus évolué. C'est choisir. Donc, il annonce au contraire un accroissement du mal au fur et à mesure que le temps passera, jusqu'au moment de son retour. Et précisément, le retour de Jésus, la Parousie, sera marqué par le fait que le malheur a atteint son comble, son paroxysme, comme au temps de Noé. Et ce sont les deux exemples que Jésus prend. De telle sorte que la patience de Dieu n'aura plus lieu d'être. Le durcissement des hommes aura atteint son comble, et au contraire, les, les élus eux-mêmes, le bon grain, risquerait d'être en danger. Et la patience du Seigneur ne peut pas aller au-delà de la mise en danger des élus eux-mêmes. Et le Seigneur interviendra pour sauver ses élus. "Car si ces jours n'étaient abrégés, personne ne serait sauvé ; mais à cause des élus, dit Jésus, ces jours seront abrégés."
Alors, pendant toute cette période, les serviteurs de Jésus poursuivront son œuvre. Matthieu 24, verset 14 : "Et alors seulement viendra la fin." Jésus a donné des signes qui marqueraient précisément la proximité de son retour. Et parmi ces signes-là, il y a précisément la résurrection de Jérusalem. Jérusalem sera foulée aux pieds par les nations jusqu'à ce que les temps des nations soient accomplis. Et quand Jérusalem reviendra, quand le peuple de Jérusalem, le peuple juif reviendra donc à Jérusalem, alors ce sera le signe que le Seigneur est proche. Mais aussi que le débordement du péché est proche. Et ce débordement du péché, occasion de revoir la suite de ses études, sera marqué par ce que l'on appelle en général l'Antéchrist, qui est désigné sous ce terme, mais qui est aussi désigné sous d'autres expressions : le loup du péché, le fils de la perdition, l'adversaire, le méchant. Cet Antéchrist, il est prophétisé déjà par le prophète Ésaïe, chapitre 11, où il est question de la plénitude de l'Esprit qui vient sur le Messie. "Un rejeton sortira de la souche de Jessé, un rameau portera des fruits de ses racines. L'Esprit de l'Éternel reposera sur lui, l'esprit de sagesse et d'intelligence, l'esprit de conseil et de force, l'esprit de connaissance et de crainte de l'Éternel." Et ses délices seront dans la crainte de l'Éternel. Il ne jugera pas selon ce qu'il verra de ses yeux, ni ne prononcera selon ce qu'il entendra de ses oreilles. Mais il jugera avec justice les pauvres, et prononcera avec droiture les malheureux de la terre. Il frappera la terre de la verge de sa bouche, et du souffle de ses lèvres, il fera mourir le méchant." Et vous avez une reprise de ce verset d'Ésaïe dans chez Paul, dans la deuxième aux Thessaloniciens : "Alors paraîtra le méchant, que le Seigneur Jésus anéantira par le souffle de sa bouche, et qu'il détruira par l'éclat de sa parousie, par l'éclat de son épiphanie." Très exactement. Donc, l'Antéchrist, comme on l'appelle, le fils de la perdition, le méchant tout simplement, c'est quelque chose qui a déjà été prophétisé dans l'Ancien Testament par le prophète.
C'est là, donc, nous aurons le paroxysme du mal. Le mystère de l'iniquité. Paul nous parle de cette réalité quand il nous dit qu'il faut pas se laisser troubler comme si l'avènement du Seigneur était proche, parce qu'il faut qu'on ait vu d'abord paraître le mystère de l'iniquité. Évidemment, ce n'est pas seulement le nom du Christ, c'est le mystère de l'iniquité, c'est la montée du mal. Donc, l'Antéchrist est la dernière manifestation, et la plus parfaite manifestation. Il ne peut pas y avoir de perversité plus grande que celle de cet homme-là. Et en même temps, il ne peut pas y avoir de plus grande perversité sur la terre que celle qui marquera justement cette dernière époque. Voilà. Donc, si vous voulez, pour ce qui concerne les signes de la venue du Seigneur.
Ceci dit, nous disent les apôtres, aussi bien Paul que Jean : "L'esprit d'Antéchrist est déjà dans le monde." Et déjà à l'époque du temps des apôtres, l'esprit de l'Antéchrist était déjà à l'œuvre. Et alors, la parousie du Seigneur aura pour but justement la destruction de ce royaume du méchant. Ce royaume, ce méchant qui a unifié toutes les nations dans une ultime révolte contre Dieu. Et le royaume du méchant sera détruit sans effort, simplement, comme le dit le prophète Ésaïe, par le souffle de la bouche du Seigneur. Nous trouvons ça dans l'Apocalypse, Jean voit dans la vision du Seigneur une épée qui sort de sa bouche, une épée à deux tranchants, par laquelle il frappera les nations. Et alors, à ce moment-là, il viendra pour sauver les malheureux de la terre.
Bon, dans les malheurs de la terre, il faut nous allons voir aussi les élus. Et ces élus, donc, justement, que le Seigneur enlève pour les mettre à l'abri. Et le salut. Avant, quand nous parlons du salut, c'est essentiellement le salut. Aux dires des apôtres, nous dit : "Nous sommes sauvés, c'est vrai, déjà, mais en espérance." Nous avons reçu, au travers du Saint-Esprit, les arrhes de notre salut, les arrhes de notre rédemption. Mais notre rédemption, notre salut, ne sera complet que le jour où le Seigneur revient pour sauver les humbles, les malheureux de la terre. Sur les humbles de la terre, c'est la même chose. Ce que Jésus appelle les humbles, les pauvres en esprit, dans un sermon sur la montagne, auxquels précisément le royaume à venir, le royaume que précisément le Messie glorieux établira, alors pour remplacer le royaume du méchant, et bien, les, les, les chrétiens fidèles posséderont le royaume. Vous trouvez ça déjà dans Daniel 7. Ceux qui auront part à la résurrection, justement, posséderont le royaume.
Donc, le Seigneur vient pour juger la terre, juger les nations, établir un noyau du nouveau royaume de Dieu. Ce royaume que Jésus a prêché et qui sera pleinement manifesté au dernier jour. Royaume où, comme l'ont annoncé les prophètes, régnera la paix véritable. Ce que les hommes ont toujours souhaité, à quoi ils ont aspiré sans jamais pouvoir l'atteindre, sera alors pleinement manifesté, mais simplement par l'œuvre du Seigneur, et non pas par l'œuvre de l'homme. Ce qu'on appelle le Millénium, le règne millénaire du Seigneur. Et déjà défini dans l'Ancien Testament, par exemple, dans les Psaumes 2 : "Demande-moi, et je te donnerai les nations pour héritage, les extrémités de la terre pour possession. Tu les briseras avec une verge de fer, tu les réduiras en pièces comme un vase de potier." Pourquoi ? Parce que l'avènement de ce joyau se fera au travers d'une révolte. Le Psaume 2 commence par cette interrogation : "Pourquoi ce tumulte parmi les nations ? Pourquoi ces complots parmi les peuples ? Les rois de la terre se liguent, les princes se concertent contre l'Éternel et contre son oint." Et déjà prophétisé là, ce que le Nouveau Testament appelle la guerre, dans cette dernière révolte des nations conduite par l'Antéchrist, qui met le comble au péché de l'humanité, et par conséquent, le Seigneur intervient avec une verge de fer. C'est-à-dire, ce n'est pas là, ce n'est pas la démocratie, ce sera pas du tout la démocratie pendant le Millénium, ce sera le règne autoritaire du Seigneur. Et toute opposition sera anéantie. Les Psaumes disent : "Plutôt que de se soumettre." Mais si cette parole, tous les matins, se termine l'émission de la terre, tous ceux qui tenteront de se révolter contre Dieu. Et ceci, à seule fin que règne précisément cette paix, cette justice que le Seigneur viendra instaurer précisément sur le monde.
Bien, nous avons ça aussi donc dans 1 Corinthiens 15, verset 24 : "C'est la même pensée, l'idée aussi que les saints régneront avec lui." 1 Thessaloniciens 4, verset 16-17. Confère également la troisième béatitude : "Les humbles posséderont la terre." Justement, ceux qui, parce qu'ils sont faibles dans le royaume actuel, ne peuvent pas avoir de pouvoir. Il faut être orgueilleux, au contraire. Mais demain, quand le royaume messianique sera là, bien, justement, c'est tout à fait l'inverse qui se produira, comme l'annonce Marie dans son magnifique Magnificat : "Il a renvoyé les orgueilleux dans leurs pensées. Il a renversé les puissants de leurs trônes. Il a élevé les humbles. Il a rempli de biens les affamés. Il a renvoyé les riches les mains vides." Par contre, il a élevé les humbles, et il a nourri les pauvres. Vous qui pleurez maintenant, alors vous vous réjouirez. Alors vous qui êtes méprisés maintenant, vous serez honorés, etc. Et c'est pourquoi justement Jésus proclame : "Heureux ceux qui, à cause de son royaume, acceptent d'être les derniers." Dans le royaume de Dieu, les derniers seront les premiers, mais les premiers seront les derniers.
Alors, bon, vous avez ça, par exemple, dans Luc 1, verset 52-53. 1 Thessaloniciens 4, verset 16-17. 2 Thessaloniciens 2, verset 8. Et donc, Jésus revient essentiellement pour les siens. Ça, c'est quand même là le point essentiel. Et alors, les saints reviennent avec lui. Car nous allons maintenant, nous avons vu qu'il y a deux tendances dans cet événement. Quand le Seigneur descend du ciel, à la voix de l'archange, au dernier jour, au son du chofar, d'ailleurs, c'est une prière que l'on fait dans le judaïsme tous les jours, la prière du matin : "Son du grand chofar de notre rédemption, envoie le Messie, fils de David, ton serviteur. Rassemble-nous des quatre extrémités de la terre dans ton royaume." Paul nous dit : c'est exactement ce qui se passera. Il sonnera le grand chofar, le grand chofar de la rédemption. Dès que le Seigneur commencera à descendre du ciel, l'ange sonnera le chofar, et vous ressusciterons. Et juste après, mais Paul fait en un instant, en un atome de temps, littéralement "atomos", c'est le mot qui est employé dans le texte. Donc, on n'a pas le temps de s'en rendre compte. Les vivants sont transformés. Après la résurrection des morts, bah, en un atome de temps après eux. Donc, vous voyez ce que ça représente. Entendu en même temps pour nous. Mais quand même, devant son pain, ceux qui sont morts. Et l'apôtre Paul donne une priorité sur les vivants. Mais c'est quand même très rapide. Et cette transformation aura lieu en un atome de temps. Et en un atome de temps, vous seront transportés à la rencontre du Seigneur dans les airs. Il y a une rencontre dans les airs, à mi-chemin, si j'ose dire. Le Seigneur redescend, et les saints montent. Ils se rencontrent. Alors là, se pose un problème. Les uns et les autres reviennent ensemble pour éliminer ce royaume du méchant et pour prendre possession du royaume. "Venez, mes bien-aimés, venez prendre possession du royaume qui a été préparé pour vous depuis la fondation du monde." Mais entre le rassemblement avec le Seigneur dans les airs, nous appelons le "rapt de l'Église", ce mot n'apparaît pas dans la parole de Dieu. On a placé le mot "rassemblement", "réunion". Entre ce rassemblement et le retour de tous les saints autour du Seigneur sur la terre, combien de temps se passe-t-il ? Mystère. Ça ne va pas, ça peut aller de quelques instants jusqu'à des années. En tout cas, donc, ça, c'est le scénario tel qu'il nous est défini dans le texte biblique.
En tout cas, ce qui est certain, c'est qu'il n'y a pas deux venues du Seigneur, il y en a une seule. Ça, c'est très clair. Et alors, la descente du Seigneur sur la terre se fait d'une manière visible. Toutes les nations le verront. Toutes les tribus de la terre se prosterneront devant lui. Il viendra sur les nuées du ciel, comme il est monté. Les apôtres l'ont vu monter au ciel, et il reviendra de la même manière. Cette fois-ci, toutes les nations ne verront pas seulement les apôtres qui seront attaqués avec lui. Maintenant, ça aussi, c'est l'accomplissement d'une prophétie de l'Ancien Testament. Daniel 7 : "Je vis dans ma vision nocturne, voici, sur les nuées du ciel, vint comme un fils d'homme. Il s'avança vers le vieillard, et fut présenté devant lui. Et il lui donna la domination, la gloire et le règne, afin que tous les peuples, les nations, et ceux qui parlent toutes langues, le servent. Sa domination est une domination éternelle, qui ne passera point, et son règne un règne qui ne sera jamais détruit." Daniel 7. Par conséquent, le retour de Jésus sur les nuées du ciel, d'une manière visible, et l'accomplissement de cette prophétie. Elle est décrite à la fois, à nouveau, dans le livre de l'Apocalypse, chapitre premier : "Voici, il vient sur les nuées du ciel, celui que l'apôtre Jean vient de voir, qui a précisément l'apparence du Fils de l'homme." Le Fils de l'homme, déjà à l'époque de Jésus, la prophétie de Daniel était considérée comme se référant au Messie, au Messie cosmique qui viendrait sur les nuées du ciel au temps de la fin, comme le juge des derniers jours.
Matthieu 25 : "Quand le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, avec tous ses anges, alors il s'assiéra sur le trône de sa gloire." Comme on voit dans Daniel 9, le Seigneur, le Dieu tout-puissant, le fait asseoir à sa droite, sur son trône, sur un trône qui a été préparé, selon qu'il est écrit, citant le Psaume 110 : "Assieds-toi à ma droite, jusqu'à ce que je fasse de tes ennemis le marchepied de tes pieds." Le Psaume messianique, souvent cité dans le Nouveau Testament, est cité dans les sources juives de l'époque comme se référant au Messie. Et le Fils de l'homme va donc avoir ici une fonction de juge, juge des nations. Il vient justement pour exercer le grand jugement sur les nations. Et par conséquent, Jean le voit dans l'Apocalypse venir sur les nuées du ciel, et toutes les tribus de la terre qui se lamentent à son sujet, comme c'est écrit aussi dans Zacharie 12 : "Ils verront celui qu'ils ont percé, et ils se lamenteront sur lui, comme on se lamente sur un fils unique." Ce sera aussi l'accomplissement de ces prophéties. Donc, il apparaît sous une forme corporelle et visible, avec un grand éclat, dans la gloire de son Père, et avec les saints anges.
Cette venue sera aussi, et c'est assez nombreux textes le montrent, soudaine, caractérisée par la soudaineté, la surprise. Il vient comme un voleur dans la nuit. Et l'apôtre Paul, Apocalypse 1, le rappelle aussi : "Voici, je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille." Thème qu'on trouve dans tout le Nouveau Testament, aussi bien dans les évangiles que dans les épîtres. Celui de la vigilance, parce que précisément, nul ne sait ni le jour, ni l'heure de sa venue. Des textes de Jésus nous montrent que précisément, le monde sera si peu préparé à sa venue, qu'il vaquera à ses occupations courantes, comme au temps où est venu le déluge, ou est venue la pluie, ou est venue la destruction de Sodome. La révolution, bouleversement, Sodome, si vous voulez. Les hommes mangeront, boiront, se marieront, donneront en mariage, ils ne se doutaient de rien, jusqu'au moment où vint le déluge. Il en sera de même au jour du Fils de l'homme. Les hommes vaqueront à leurs occupations. Deux femmes qui seront à moudre ensemble, deux hommes qui sont en train de travailler ensemble, deux personnes qui sont dans un même lit, etc., et ne se doutaient de rien. Il y aura donc ce caractère de surprise. Mais, dit l'apôtre Paul, "vous, les élus, vous n'êtes pas dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne." C'est toute la différence entre les élus et les autres. Et c'est ce qui précisément provoquera cette grande tristesse. Le Fils de l'homme paraîtra dans le ciel comme l'éclair qui va d'une extrémité du ciel à l'autre. En outre, c'est trop tard. On se rend compte, mais il vient sur les nuées, on n'est pas prêt. Puis on est, puis on est, puis et puis et puis voilà. Ce sera là les pleurs et les grincements de dents, parce que le juge apparaîtra, et puis, et puis, on est condamnable, quoi. Voilà. Il n'y a pas d'excuses. Chacun aura la bouche fermée. Il viendra donc pour rendre compte à chacun selon ses œuvres.
Mais notre texte nous parle aussi du festin des noces de l'Agneau. Heureux ceux qui participeront au festin des noces de l'Agneau. Jésus a souvent employé aussi les paraboles pour parler de son retour sous la forme du festin des noces. Et lui-même se désignait comme l'époux. Bon, l'époux était aussi un titre messianique dans la tradition juive. Le Messie était assimilé avec l'époux du Cantique des Cantiques. Et lorsque, bon, on lisait le Cantique des Cantiques à Pâques, d'ailleurs, dans une perspective messianique, on ne peut qu'en dire Pâques, parce que selon la tradition, le Messie devait être manifesté à Pâques. Donc, le voit, il vient sur les montagnes, bondissant sur les collines, etc. Et c'est la voix, donc, de bien des maux. Donc, l'idée aussi d'une, d'une venue soudaine. Vous savez, il y a des poèmes, le Cantique des Cantiques : "Je dormais, mais mon cœur veillait. Mon bien-aimé a disparu. J'ai cherché, je n'ai pu trouver." L'idée de Messie caché, c'est quelque chose qu'on trouve aussi dans la tradition juive de l'époque de Jésus. Vous le retrouvez même dans les évangiles.
Vous ne pouvez venir vous. Je vais parce que vous ne savez pas où ira-t-il. Une question de la part du peuple d'Israël. Ira-t-il, série grec, ou va-t-il se tuer lui-même ? C'était cohérent avec l'idée qu'on avait du Messie. Celle-là, l'idée que le Messie serait caché. Vous savez ça dans le tableau dont on a étudié ça. Me savais donc la disputation barcelone. La venue de reconnaît que le Messie est venu. Où est-il maintenant ? On lui demande la partie chrétienne. Pablo Christine. Et il est aux portes de Rome. Il est caché. Par de Rome. Ou encore, il est dans une autre tradition, et un jardin d'Éden, et il pleure parce que son peuple bien-aimé ne le connaît pas. Et quand son peuple l'appellera, il reviendra. Non, ils te portent de Rome. L'épreuve, s'il pleure parce que son peuple vous connaît pas. Réglé comme un mendiant à quelconque, un élu du quelconque. Et on sait pas qu'il y a eu des cas chez nous. Mais s'y cacher. Donc j'ai cherché mon bien-aimé, il n'était plus là. Je cherchais partout, il disparut. Mondiaux garde. Et puis je suis rentré chez moi. Et au moment où je ne l'attendais pas, je dormais. C'était mon bien-aimé, il avait frappé. Et le temps que je me lève, il était plus là. Bon, c'est la même pensée. J'ai eu les dix les amis de l'époux peuvent pas jeûner quand l'époux est avec eux. Donc il est l'époux. Donc il est le Messie. C'est que ça veut dire. Parabole des vierges. Parabole sur la parousie. Comme l'époux tarder. Et au milieu de la nuit, le Christ fait entendre. Voici l'époux. À l'ats. Sans compter les vierges qui sont elles, si ce n'est le cœur des filles de Jérusalem dont il est question dans le Cantique des Cantiques. Il faut lire toutes ces paraboles en arrière-plan du Cantique des Cantiques. Donc de la tradition que le Messie viendra. Pâques. Alors le festin des noces de l'Agneau. Sa cancer du budget. Évidemment, ce festin de noces les unit. Alors un certain nombre de gens pensent, d'exégètes pense que ce festin des noces de l'Agneau pourrait avoir lieu entre le moment où l'Église est enlevée et où le moment elle revient sur la terre. Je ne suis pas persuadé personnellement de ce que cette interprétation sur le bonne. Je pense que plutôt le festin des noces de l'Agneau, c'est l'éternité. C'est le bonheur des élus qui durera toute l'éternité. C'est ça. C'est une image. Heureux et saints ceux qui sont appelés au festin des noces de l'Agneau. Bon, passe comment ça peut-être effectivement pendant cette période là. Mais je pense que ça déborde largement ceux qui suivent ensuite. Bon, voilà. Donc si vous laisse assez des généralités sur la nappe a poussé. Maintenant, nous allons revenir à certain nombre de détails. La première, le premier point, c'est le cas. Il faut nous arrêter, c'est sur la prophétie. Parce qu'ici, on touche évidemment quand on parle de parousie, le retour de Jésus, on est obligé de parler de la prophétie. La prophétie biblique, c'est quelque chose de tout à fait particulier. C'est un miracle étonnant que déjà Pascal Blaise Pascal avait noté dans ses pensées. Et c'était une des réalités bibliques qui l'avait le plus impressionné quant à la vérité de l'Écriture. Maintenant, la prophétie biblique, évidemment, quelque chose de complexe. La prophétie, c'est quelque chose qui est à la fois qui révèle et qui cache en même temps. D'ailleurs, vous avez ça chez Daniel. Les choses, c'est les choses cachées jusqu'au temps de la fin. Et par conséquent, il nous faut être extrêmement prudent quand nous parlons de prophétie relatives au temps de la fin. Et ce d'autant que nous sommes handicapés par deux a priori dont il faut absolument se défaire quand on parle de profession. C'est que nous abordons la question de la profession avec l'esprit rationaliste, logique occidentale. Et nous essayons de trouver un une logique de titres cartésien dans les schémas prophétiques. Et alors se pratique ce que j'appellerais un calendrier prophétique pour ce coach type. C'est-à-dire que on prend un verset passé, on traverse par là dans l'Écriture. Et puis on essaye de trouver un fil logique qui rassemble tous ces versets. Et à partir de là, d'avoir d'essayer de faire un schéma cohérent. Et une d'avoir un calendrier même cohérent. Bon, le premier afin déjà, ça commençait avec les Pères de l'Église. Les Pères de l'Église ont déjà tenté ce genre d'opération en se cassant les dents d'ailleurs. Parce que précisément, la Bible n'est pas cartésienne. Et la profession comme moi prophètes sont pas cartésiens. La prophétie nous dit l'apôtre Pierre, c'est une langue brute dans débris dans un lieu obscur. Ça veut dire quelque chose qui nous permet de voir les grandes villes des événements, ne pas les détails. Et précisément, l'esprit cartésien veut voir les détails. C'est ça la question. Et or, là, nous nous voulons arriver à des aberrations extraordinaires. Et c'est le plan du diable. Le plan du diable, c'est de discréditer la parole prophétique et de faire en sorte que viennent ces mots cœur dont par l'apôtre Pierre. Quand ils disent la promesse de son avènement. Et si nous disions tout à l'heure que la doctrine de la parousie est une des plus ignorer dans l'Église en général, c'est précisément pour cela. Jusqu'au 2ème siècle, l'espérance du retour de Jésus était très vive. Puis à partir du moment où on s'est rendu compte que les boues tarder d'une part et d'autre part qu'on a commencé à élucubrer si j'ose dire sur la prophétie. Un homme comme Saint-Augustin par exemple a dit stop. Terminez d'étudier à professer. La prophétie ne doit être vue que dans déterré ddtm spirituel. Et c'est là qu'on a commencé à dire vrai, le retour de Jésus, c'est la mort du cra grand. C'est la ville du Saint-Esprit. C'était vidé la parole prophétique de sa substance. Pourquoi ? Parce que là, on en avait abusé. Et qu'on avait, on était là, on a était arrivé à des choses aberrantes. Si vous lisez par exemple la description du millénium que fait pas plus que fait papias qu'était un père de l'Église que précisément Saint-Augustin attaque. On va cesser, c'est délirant quoi. Et dû au temps du règne du chacun, chaque grain de raisin donnera dix mille grappes. Les femmes enfonceront plusieurs fois dans l'année. Enfin, des histoires comme ça. Les vaches aussi. Bombe. Enfin, bon. Alors Augustin dit non quoi. Ça sert, c'est vrai, ça dérègle. Alors donc avec ce avec Augustin, fini d'étudier la parole prophétique autrement que la spiritualité. Il faut attendre la Réforme, le 17ème et surtout le 19ème siècle avec Darby pour que l'on se remette à étudier la prophétie une manière systématique. Mais Darby était un homme qui avait une vision occidentale cartésienne. Gars qui n'étaient pas français, mais quand même, c'était occidentale. Et Darby reprenant d'ailleurs ce qu'avait écrit les pères de l'Église, Jean lui elle n'avait pas, il n'avait pas inventé tout son système. Mais il annule allait pousser res et j'ose dire. Et il a créé un système qu'on appelle système dispense nationaliste. Vous trouvez ça, c'est ce qu'au fil par exemple, sinon les Bibles de Scofield que je recommande pas pour cette raison justement. Eh bien, il a fait un système qui a été un système qui a été quel une certaine cohérence. Et c'était son mérite. Et ce qui fait que précisément, il a été adopté à des nuances près par l'essentiel du monde évangélique jusque dans les années 70 à peu près. Et puis à partir de ce moment-là, on a commencé à se rendre compte que le système dispose nationaliste avait des lacunes. Et petit à petit, les évangéliques ont abandonné ce système. Nous sommes de ceux-là. Seulement, ils ont aussi jeté le bébé avec l'eau du bain. Et à nouveau, maintenant, on se trouve dans le monde évangélique devant une très grande confusion en ce qui concerne le la prophétie. Parce que justement, on n'a plus de vision claire de ce qu'est la profession. Et reviennent. Alors maintenant, les questions que pose et Augustin dans le fond. Est-ce que il ne faut pas spiritualiser la question du retour de Jésus ? Est-ce que vraiment il faut attendre le retour de Jésus ? Et c'est d'autant plus dramatique que justement nous voyons maintenant les signes évidents de la proximité du retour de chez eux. À un moment où l'Église devrait au contraire s'ancrer dans cette espérance là. C'est l'inverse qui se produit. Ça, c'est donc la première lacune qui est le gros handicap qui est le nôtre. Il faut absolument quand nous étions la prophétie, nous défaire de l'esprit occidental pour retrouver l'esprit du midd h. Ce n'est pas beaucoup de gens qui sont capables de le faire. Tu sais pas beaucoup de gens qui connaissent le mitraille.
Deuxième point qui rejoint le premier, c'est que la prophétie est toujours en relation avec le peuple d'Israël. Et ça, c'est la règle d'or. Mais c'est vrai qu'on a évacué et la profession, on applique à l'Église. Jésus, elle me dans un journal évangélique encore qui potence intéressé Israël. La prophétie s'applique à l'Église. N'y est négatif. La prophétie s'applique à extrême. Mais le nombre d'églises. Ah oui, mais justement, c'est quoi l'Église ? L'Église, c'est le rassemblement de ceux qui au sein du pape et Israël ont cru en Jésus avec ceux des nations qui ont cru en Jésus. Mais c'est une réalité qui touche au peuple d'Israël. L'Église et l'Église est toujours en relation et au peuple d'Israël. Et si on perd ça de vue, alors open prophétique, on va prendre ce qui appartient à Israël et l'appliquer à l'Église. Et automatiquement, dit-on, passe à côté. Alors là, ça ce sont les deux, les deux points dont il nous faut être conscient.
Troisième point, évidemment, quand nous parlons la profession, c'est que la profession si s'applique à Jésus. L'esprit de la TV, le témoignage de Jésus et l'esprit de la prophétie. Et Jésus explique à ses disciples dans les Moïses, dans les prophètes, dans les Psaumes, tout ce qui le concerne. Et par conséquent, tout prophétie conduit ensuite, toute manière à glorifier Jésus, le Fils de l'homme, le Messie souffrant et en même temps, Messie glorieux. Et c'est exactement ce que nous trouvons dans le livre de l'Apocalypse qui réinterprète les prophéties de l'Ancien Testament dans une vision christologique. Bon, voilà. Donc souri ce que nous pouvons dire comme introduction à cette étude de la parousie, laquelle ne restait pas mal de temps bien sûr, puisque c'est quand même quelque chose de pas facile.