Transcription
Bonjour, nous sommes le 3 janvier. Il est 17 heures. Mon conseiller technique, Raphaël, me demande de filmer entre chien et loup. Voilà. Et donc, c'est plus ou moins, c'est plus ou moins ce qui se passe cette période de l'année. Et donc, là, je suis devant chez moi. Je suis en partance pour une petite promenade avec Goliath. Et un très long, parce qu'hier, on a fait du très costaud, deux heures dans le froid significatif, dans la neige. Donc voilà, on va faire des jets. Et je vais chuter la vidéo, la première de l'année, en profitant de l'occasion. Et donc, on va parler d'un sujet qui est directement influencé aujourd'hui par, par ce que, ce que j'ai expliqué la discussion que nous avons eue ensemble avec David Comblain. Ça, c'est lui qui organise mon webinaire. Et je vous annonce d'ailleurs un webinaire le jeudi. Il faut pas que je me trompe dans les dates. Donc, nous sommes dimanche 3, 4, 5, 6, 7. Jeudi 21 janvier à 20 heures, de 20h à 22h, un webinaire sur les sucres. Voilà, c'est la suite des trois vidéos hors-série que je viens de shooter pendant les fêtes. Et aujourd'hui, mais ce n'est pas une quatrième vidéo hors-série, c'est une capsule spéciale. Et je vous dis, influencée par cette discussion que j'ai eue hier avec David, qui me parlait, David Guetta, un coach, un coach global, qui conseille les gens également sur le plan de l'alimentation, mais surtout sur l'hygiène de vie, et aussi sur le mental, et sur le physique. Voilà.
Et donc, il a, il a évidemment pas mal de, de clients qui viennent chez lui aussi pour perdre du poids, avec des, des envies, des, comment dire, des frustrations niveau de leur poids. Et donc, il a des personnes obèses ou en surpoids significatif. Et on parlait de ça, et je me suis lancé dans une explication que je pense intéressante de vous répercuter aujourd'hui. Parce que effectivement, ces personnes obèses sont typiquement persuadées. Voulez rien parle parce que voilà, je pense qu'en allant dans la campagne, le reflet de, du peu de luminosité qui reste sur la neige va vous donner un bel éclairage. Ici, je suis à l'ombre d'épicéa et de thuya, ce qui n'est pas l'idéal, mais ça va s'éclaircir, je pense. Et donc, cette, cette discussion, je vais pas redire qu'elle s'est envenimée, c'est pas du tout le genre de David, d'ailleurs, c'est pas rien non plus, on va dire ça comme ça, mais je me suis enflammé. Parce qu'en réalité, le pauvre David, c'est juste, si je sais, je ne voulais pas, lui. En réalité, ces personnes qui sont trop grosses, qui ont trop de graisses, sont persuadées qu'elles sont grosses à cause des graisses. Et donc, elles ne les, elles. Ah, bien, ces deux gars qui me bloquent dans cette obscurité. Allons vers la lumière. Et donc, cette graisse qu'ils ont sur le corps, leur paraît être l'ennemi, à l'ennemi public numéro un. Et donc, c'est une graisse qu'ils veulent absolument éviter dans leur alimentation. Or, il se trouve que j'ai aussi ce genre de patients et ce genre d'expériences. C'est parce que le Goliath à, et n'avance pas. Aujourd'hui, ce genre d'expériences qui est frustrante, certainement pour les patients qui se plaignent de leur poids, mais aussi pour moi, parce que je trouve qu'il y a une incompréhension totale. Qu'est-ce que vous voulez ? C'est le fruit de décennies de fat bashing. Le fat bashing, c'est la critique des graisses qu'on a mise en route dans les années 80, peut-être un peu avant, 70, 70, 80, toute la fin du siècle dernier. On a refait un fat bashing gigantesque. Le cholestérol était l'ennemi public numéro un, ce qui n'est pas vraiment, mais il peut être nocif, notamment par les valeurs, certains génotypes 4e, 4. Mais beaucoup moins pour les autres. Et alors, le cholestérol faisait partie de la cohorte des graisses, traîné dans la boue, insulté jusqu'au plus profond. Et effectivement, ça a porté ses fruits. On a vu naître une industrie colossal du low fat, et tous ces, tous ces produits industriels, tous ces produits transformés, qui sont en réalité toujours beaucoup plus nocifs que les produits naturels pour la santé. Donc, ces décennies de fat bashing ont conduit à une espèce de traumatisme, de syndrome post-traumatique anti-graisse, où les gens qui sont trop gros pensent que, ils ne peuvent pas manger de graisse. Voilà.
Bon, alors c'est là qu'intervient le génotype ApoE. Je vous renvoie aux trois capsules que j'ai shootées sur le génotype ApoE. À l'école, et reviens parce qu'on doit sortir du bois. Il fait très sombre ici, finalement, c'est un peu particulier, mais je voulais des fois un peu de tout. Et voilà, on a un très beau ciel derrière moi avec des teintes merveilleuses. Donc, je pense que ça vous fait du bien aussi. Pas besoin de voir ma tête, vous l'avez vu assez, je la verrais encore si vous aimez bien ces vidéos. Et donc, ces gens qui, qui font du, une vraie paranoïa sur les graisses, vont avoir peut-être raison en partie, si leur génotype ApoE et deux et deux types de quatre. S'ils ont du E4, alors là, oui, les graisses ne sont pas les plus sympas. Il faut une alimentation plus basée sur les plantes, donc allant vers le végétarien, et évitant le cholestérol, puisqu'il est nocif pour les quatre. Donc, pas de parfum, pas beaucoup ou peu, peu de graisses saturées, qui sont en priorité les produits laitiers, qui sont très, très hypercholestérolémiques, en plus que les viandes rouges, les viandes grasses, qui sont, ils contiennent du cholestérol, mais qui ont un impact moindre sur les taux sanguins. Et puis, alors, n'oublions pas aussi de mettre de côté pour ces gens-là, les deux végétales qui font exception à toutes les autres, qui sont des huiles saturées. Que j'entendais, on marche littéralement sur la glace et la neige, si les conditions sont hivernales. D'aller voir encore, vous belle ambiance, j'espère, un peu plus de luminosité quand on va arriver dans les champs couverts de neige. Et donc, ces huiles végétales, c'est l'huile de coco, l'huile de palme, qui contiennent beaucoup de pétrole et qui ne sont pas du tout conseillées pour les ApoE4. Mais les 1.4, ce n'est qu'une personne sur cinq. OK. À vous de voir si c'est votre cas ou pas. Tous un petit test facile à réaliser, pas coûteux, et on fait une fois dans sa vie, on a le résultat, et le tour est joué. Mais 80% sont trois ou deux.
Bon, alors les trois des deux, qui sont en surpoids, qui sont obèses, évitent les graisses, souvent depuis des décennies, parce que c'est ce qu'ils pensent, c'est ce qu'ils pensent être à la source, à l'origine de leurs problèmes de poids. Et évidemment, les médias, je dirais même que beaucoup de scientifiques, beaucoup de nutritionnistes, diététiciens, médecins le disent la même chose. Mais pour les trois et deux, c'est faux. C'est totalement faux. C'est une erreur catastrophique. Parce qu'une fois qu'on a pris cette attitude anti-graisse, parce qu'on est gros, qu'est-ce qu'on, qu'est-ce qu'on a comme possibilités ? On en a que deux. Bon, Goliath, est-ce qu'on avance ? On en a que deux. On a deux possibilités, pas trois. On a la première possibilité, c'est de se rabattre sur les féculents. Je vous ai déjà dit mille fois que les protéines, c'est pas une option. Ne mange pas une diète hyperprotéinée, ça n'a pas de sens, c'est malsain, c'est jamais quelque chose de durable. Bon, les gens font ça, perdent du poids. Bon, je suis pas d'accord avec ça, mais ça, un jour, ça me convient pas, mais ce n'est pas une diète à conserver, c'est hors de question. Et donc, si on ne mange pas de graisse, première solution, mange peu de graisse, et bien, on va manger des hydrates de carbone, mais ils ne conviennent pas pour les trois, et encore beaucoup moins pour les E2. Donc, non, ça va pas.
Alors, il y a une deuxième solution. C'est des gens, ils mangent peu. Oui, ils font des régimes hypocaloriques, des régimes de misère, des régimes de famine, des 800 calories, ou alors la diète soupe aux choux pendant quinze jours. Oui, on perd du poids. Après, frustration, boulimie, blocage du métabolisme de base qui s'effondre, tout, tout, tout, tout va s'accumuler dès que les patients en revanche normalement et affable, tout simplement, il y a l'effet yoyo. Les gens vont reprendre le poids qu'ils ont perdu, mais, mais en plus, ils vont reprendre du poids en plus. Donc, ils vont en fait gagner du poids, et ils se retrouvent toujours à la fin, au bout du compte, avec une diète qui est probablement repartie sur des hydrates de carbone, parce qu'il faut bien qu'ils mangent quelque chose. Ce n'est pas durable, ce n'est jamais une bonne idée de manger trop peu, et on doit toujours manger à sa faim, absolument toujours. OK. Voilà.
Bon, alors ici, je vous préviens, on s'engage dans la fameuse côte qui se trouvait hier chez moi. Et je peux vous dire que il fait froid. J'ai la main droite qui gêne. Et camargo sur l'autre. Goliath chipote est un peu à la traîne. Bon, je vais le souffle. Et ne vous inquiétez pas, je ne fais pas, pas encore en tout cas, ma crise cardiaque. OK. Mais on va monter de bon pas pour se réchauffer. Et donc, ces malheureux sont prisonniers d'un système complètement absurde, entretenu par des croyances, par des insertions pseudo-scientifiques des médias, qui en fait, ils connaissent rien. Voir, ils sont confortés dans leur erreur par des médecins qui n'y connaissent pas plus, tout simplement. Bon, commence à se savoir, on commence à se rendre compte effectivement, pour une majorité de la population, la diète pauvre en graisses fonctionne mieux que la diète haute en hydrates de carbone pour le maintien du poids. Mais il y a plein de, de cas cliniques inverses. Et donc, ça, ça perturbe des gens, parce qu'ils ont toujours une connaissance, un parent, un collègue de travail ou une collègue de travail qui s'en trouve très bien d'aller vers une alimentation beaucoup plus végétarienne, énormément de légumes, on comprend, en graisses animales, etc. Et donc, relativement pauvre en graisses, et il perd du poids. Alors, forcément, ils sont soit perturbés, soit confortés dans leurs erreurs. Mais cette connaissance, elle, elle est peut-être 1,4. Je dirais même, elle est probablement 1,4. Les quatre perdent du poids en diminuant les graisses. Mais les deux et le trois, et surtout les deux, les pauvres, je parlais des deux tiers à pas beaucoup moins, moins 10%. Mais bon, ils ont quand même le droit d'être conseillé aussi. Et à vous de le découvrir si vous êtes réellement. C'est vrai qu'il y a quelques rares cas, 1% de la population, qui a hérité, hérité d'un E2 d'un parent et d'un quatre de l'autre par. Tous pas facile. OK. Ce sont des cas particuliers, il faut gérer au cas par cas. Et certains ressemblent plus à des deux, et certains ressemblent plus à des 2,4. Je sais pas, je comprends pas encore tous avec les 2,4. C'est plus qu'un pour cent. Essayer de dé, de débroussailler. Gardien, on va aller vers l'est, mais réverbère, parce que bon, le jour continue évidemment à tomber. Et donc, rallonger pour que vous me voyez un peu dans la fin de la vidéo. Et donc, ces, ces E2 sont encore plus mal lotis. Parce que si vous voulez, le deux, c'est un peu comme si vous mesuriez 2 mètres. La mesure de 2 mètres, ce n'est pas exceptionnel, mais bon, c'est quand même grand. Et les pauvres individus qui mesurent 2 mètres sont jamais bien installés dans un train ou un avion, l'usage, le bureau, les installe devant une ponceuse, l'ordinateur, les lits dans les hôtels, enfin, il y a rien qui convient. OK. Donc, ils sont, ils sont hors normes. Mais pourtant, la limite, plus on les grands, mieux c'est. Ce qui ont raison, c'est pas eux qu'ils ont tort. Et donc, il faut, il faut adapter l'environnement pour que ces personnes soient, soient bien, ne se fassent pas mal au dos, et soient bien accueillies où qu'ils aillent. Il faut vous faire des aménagements. Et si vous voulez, une diète E2, c'est aussi une diète très particulière, très, très inhabituelle. Et donc, ça ressemble pas à ce que les autres vont manger. Et voyez, et donc, il faut, faut accepter ça, accepter des différences entre humains. Il n'y a pas que des différences d'ethnie ou de religion ou d'habitude, etc. Il faut accepter les différences de génotype ApoE. On n'est pas tous fabriqués de la même manière, on n'est pas tous destinés à manger la même chose. Et donc, vous imaginez les deux, parce que j'en ai moins dans mes patients, se retrouvent après des décennies de cette complète erreur de départ, déjà dans leur jeunesse, publiquement, ça prend du poids parce qu'ils font comme tout le monde, immense comme tout le monde, assez bien et féculents parce que c'est ça qui a été recommandé, se base le sept sud, pyramide alimentaire, elle repose absolument sur aucun fondement scientifique. Et bien, comment ça prend du poids ? Ils ont 25 ans, 30 ans, ils se sédentarisent, travail sédentaire, peut-être, ou mauvaises habitudes alimentaires, et ils commencent à prendre du poids. Mais alors, plus ils prennent du poids, plus ils ont peur des graisses. Et alors, c'est un cercle vicieux, ça ne fait que s'aggraver. Et donc, ils comprennent pas, et ils font des régimes yoyo avec des petites pertes de poids qui reprennent, et en général avec un petit surplus. OK. Ça, c'est les malheureux, le deux, qui serait absolument à détecter et remettre sur le droit chemin. Parce que s'ils parviennent à changer leurs habitudes, ce sont des habitudes de toute une vie, ils sont pas faciles à changer, mais il faut les changer. Et bien, vous allez les mettre sur la bonne voie, je les leur redonner enfin une deuxième vie, une deuxième jeunesse, et certainement des améliorations au niveau de leur corps et au niveau. Regardez la belle couleur du ciel derrière moi. C'est une vidéo un peu, un peu bizarre, me direz-vous, mais sauf que c'est quand même de jolies choses. Voilà, le lampadaire arrive, plus que 50 mètres. La côte se termine. Tourne à l'éclairage public du village. Déjà, il y a un énorme camion des fermes, vous savez, je crois chercher des cochons dans l'élevage. Il y a là, j'ai pas beaucoup cet élevage industriel. Ou lumière, et que je suis toujours, elle est bien présente. Et donc, ce sont les deux. La grande majorité de la population, on est à trois, manche 6, trois, trois. Beaucoup de personnes autour de moi sont trois, trois. Donc là, c'est iPhone, low carb, riche en graisses, et bas en hydrates de carbone, sans excès, et sans extraire. Donc là, c'est pas, on parle pas du, du, d'une diète cétogène. Je parle jamais de diète cétogène, c'est quand même un truc un peu extrême. On peut plus refaire pour d'autres raisons, sur lesquelles je ne vais pas m'étendre ici. J'ai essayé de ne pas m'étendre tout court, parce que je peux vous dire que du fameux verglas sur le haut de la côte. Voilà la lumière. Mais ça, c'est la nuit artificielle. Donc, cette majorité, immense majorité des trois, 1, 70% de la population, faire simple, doit faire du high fat, lors low carb. Et pour aller dans cette direction-là, sans être jusqu'à du site aux gènes, la diète ressemble un peu à la diète cétogène, sans être tout aussi poussée. Qu'est-ce que c'est ? Une pseudo diète cétogène, où il y a des bonnes idées à aller chercher dans les livres de recettes, ketou. Et bien, il y a des, il y a des bons plats à mijoter, pour parler d'eux-mêmes, pour les trois, évidemment, ça c'est certain. Mais ce sont des, des one shot, il n'y a pas une systématisation cétogène chez ces, chez ces gens-là.
Et donc, finissons par les 2, 3. Il reste 5 minutes. Et des trois. Donc, immense majorité des gens, ils doivent par bell ou par led, rechercher dans leur repas comment enrichir les repas en graisse, et se débrouiller pour que ces graisses substituent aux hydrates de carbone, aux féculents qu'ils avaient l'habitude de manger en plus grande quantité. OK. Et dans une certaine mesure, j'ai pas dit qu'il fallait éliminer évidemment les, les féculents, mais il faut les restreindre et les remplacer par des graisses, pas par des protéines, bien entendu. Les graisses vont souvent avec des protéines, mais votre objectif, ce sont les graisses. Alors, je vous donne un petit exemple que je fais de plus en plus. J'ai hésité aujourd'hui, plutôt que demain, embarqué dans cette galère. Souley, je pensais vous faire la fameuse vidéo dans ma cuisine, mais je trouve que frais, je vous la fais quand je reviens de marchés publics, où il y a le plus de produits frais. Ici, c'est un peu, un peu appauvri après, après les fêtes. Donc, ce sera pour une autre fois. Mais dans ma cuisine, j'ai ces noix, mix des oléagineux. Donc, toutes les noix, les oléagineux, c'est le mélange des noix, les noix possibles imaginables, mélangées que je broie, que je réduis en petits granulés, si vous voulez, de noix. Ça croustille un peu sous la dent. Et avec ça, on enrichit en graisse. Il y a un petit peu de protéines, il y a peu, peu de féculents là-dedans, il y en a, mais c'est faible. Donc, c'est parfait. Et il y a des bonnes graisses. Et donc, ça, ça, ça, ça joue très, très bien. Ou soupe, ou aux légumes, aux salades, tout. Vous pouvez mettre ça sur tous, peuvent être sanctionnés du poisson. Ça peut remplacer une espèce de, de, de panure, vous voyez, quand comme ça, qu'on dit un mur. Oui, je pense. Bon, mes capacités culinaires sont quand même limitées, mais pour ce qui est de savoir quoi manger, ça, je peux vous conseiller. Et puis, alors pour la préparation, bon, ben, vous allez vous débrouiller un peu vous-même. Mais vous pouvez mettre ça sur, sur, oui, ou les broyer très fin, vous mettez ça sur une, sur une truite avec lui, persil, etc. C'est tout à fait sympa. Et ça vous cale, parce qu'évidemment, 1 gramme de graisse apporte 9 calories, contrairement au gramme de, de féculents, donc d'hydrates de carbone, de glucides, tout ça, c'est synonyme, paraît aussi le gramme de protéine, qui eux n'apportent que 4 calories. Donc, les graisses sont beaucoup plus nourrissantes. Ce qui compte, c'est que votre pas à peine votre faim, c'est ça l'idée, tout simplement. Et donc, voyez, avec des petits trucs comme ça, il y en a plein. Vous pouvez ajouter des, des olives ou de la tapenade en plein de plats mijotés. Vous pouvez faire une petite, petite entrée à base de livres, etc. Tout ça, tout ça est bon. Donc, voilà, c'est vers ça qu'il faut aller. Il faut enrichir son alimentation en graisse aux dépens des féculents. Et pour chaque repas, ça doit être un peu l'objectif. Alors, c'est la transformation du polar d'un autre chien. C'est la transformation du voyage. C'est ici au Luxembourg. 10 voyages. Je te soutiens matin, le soir, à l'exo moyenne. C'est facile, on n'a pas besoin de se préoccuper. Ils sont mignons. Donc, c'est un collier phosphorescent, clignotant rouge. Mais oui, c'est très bien pour la main sur la route. Mais il sera entendu, ce n'est, ce n'est pas, mais il s'entend bien. Et donc, cette, cette façon de faire d'enrichir vos repas en graisse va vous pousser, vous orienter vers le fat burning, mais au lieu du carb burning. Vous devez devenir des fat burners. Si vous êtes trois ou deux. Pas si vous êtes quatre. Donc, il faut tester. Et si vous êtes fat burner, vous n'aurez plus toutes ses envies de sucré, toutes ses pulsions sucre, et ses besoins de pommes à 16h. Seigneur. Et donc, pour vous pousser vers le fat burning, je vous livre pour finir. J'en ai déjà un peu au-delà du temps. Je vous livre pour finir une recette magique, le joker que je jette dans les dernières lueurs de cette capsule crépusculaire. C'est, tenez-vous bien, le jeûne intermittent. Parce que le jeûne intermittent vous pousse forcément à tous les coups, petit à petit, mais de manière implacable, vers le fat burning. Donc, je vous renvoie, vous pouvez tout de suite aller écouter, si vous n'avez pas encore écouté ou réécouter, parce que ça ne fera pas de tort, toutes mes vidéos sur le jeûne intermittent. Vous avez, je crois, sept vidéos, dont deux webinaires. Vous avez de quoi vous occuper. OK. Voilà. Bien démarré, bien l'année, en mangeant conformément à votre ADN. Et je vais quand même encore prendre quelques secondes où vous entrez le pli du hall, il y a de la neige collée maintenant. Il a le. Et alors, non, ça va. Bon, écoutez, c'est un peu, ce n'est pas pour demain. Je vous laisse et à bientôt.