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Tout ce que l'on vous cache sur les effets positifs des droits de douane de Trump

Le Grenier de l'éco39:19

Transcription

Allez, bienvenue à tous dans ce nouveau JT du grenier que l'on va consacrer à Donald Trump et à tout ce qu'on vous cache sur les droits de douane, et notamment sur les effets positifs de ces droits de douane. C'est hyper important. Ce qui se passe est absolument extraordinaire. Vous êtes en train de vivre un basculement historique, économique, géopolitique majeur. J'avais appelé ça le Laalta 2.0. Vous voyez qu'il y a à la fois une partition géopolitique du monde, une nouvelle partition, nouvelle répartition géographique, et vous voyez qu'il y a également une nouvelle donne économique qui est en train de s'écrire sous vos yeux. Je m'en vais vous expliquer tout ça. Il y a des effets extrêmement positifs sur les droits de douane, et on vous le cache absolument. C'est si vous êtes écoutez aujourd'hui et actuellement les médias. On nous promet que les pires des catastrophes, ça va être infernal, ça va être horrible, c'est on va tous être ruinés, on va mourir dans d'horribles souffrances économiques. C'est incroyable, euh, et vous allez voir que là où les médias sont effroyablement pessimistes, et bien c'est le grenier de l'écho qui va devenir optimiste. Si Donald Trump avait raison, seul contre tous, je m'en vais vous expliquer tout ça.

Vous connaissez la règle: affirmation ne vaut pas argumentation. Donc je vais vous proposer un raisonnement, des éléments d'effets qui vont vous permettre de nourrir votre réflexion, de nourrir votre libre arbitre, ce que vous pensez, pour vous aider justement à penser pour vous-même et par vous-même. Alors, Trump est-il de fou? Est-ce un génie de l'économie? Et ben, vous allez voir que ça va être quelque chose de beaucoup plus nuancé. Ça va, c'est ni un fou ni un génie de l'économie. Attendez, je remets la question: Trump, c'est ni un fou ni un génie de l'économie. C'est aucune de ces deux extrémités. En réalité, Trump est un vieux monsieur de 77 ans.

Et Donald Trump, qui est plus âgé que moi, mais moi je suis plus âgé que beaucoup d'entre vous, nous avons connu un autre monde. Cet autre monde, c'était le monde d'avant la mondialisation. Nous avons connu le monde de la guerre froide. Nous avons connu le monde des années… nous avons connu le monde de la fin des 30 glorieuses. Nous avons connu un monde où la Banque nationale de Paris, euh, était nationale, et c'est la BNP Paribas d'aujourd'hui, d'accord, qui était pas une entreprise privée, qui était une entreprise d'État en France. La Société Générale, qui était également une société qui était une banque qui était nationalisée, qui appartenait, euh, à l'État. Le Crédit Lyonnais, qui appartenait également à l'État, qui était des bras armés de l'économie, euh, pour, euh, pour la nation, et je dirais un, un des outils de notre souveraineté à l'époque. Nous avons connu cette époque-là avec Donald Trump, et nous avons connu la fin de cette époque-là. Nous avons connu la dérégulation, nous avons connu la mondialisation, nous avons connu les délocalisations, nous avons connu les transferts de compétences, et un certain nombre de gens, dès le départ—moi j'étais jeune à l'époque, mais dès le départ je regardais mes profs avec des yeux de Merlfri, et et je leur disais du haut de mes 20 ans: "On fait des bêtises." Et 30 ans après, et bien je vous confirme que ce que je pressentais être des bêtises à l'époque, ça a bien été des énormes bêtises, des immenses bêtises à l'arrivée. Nous sommes ruinés, surendettés, sans usine, sans souveraineté. C'est valable pour les pays de l'Union européenne comme c'est valable pour les États-Unis d'Amérique. Nous avons une paupérisation effroyable. Donc oui, évidemment, la globalisation ne fonctionne pas. La globalisation, c'est le totalitarisme marchant.

Donc on va parler de quelque chose qui est très important. Dit papa, dit papi: "C'est quoi le capitalisme?" Et ben, le capitalisme, c'est tout simplement, et de manière très simple, très réduite, la propriété privée des biens et des moyens de production. Point, c'est tout. Et après vous avez plein de variantes possibles. En face, vous avez le communisme, et le communisme, c'est quoi? Il y a pas de propriété privée. Tout appartient à l'État. Et donc évidemment, quand tout appartient à l'État, vous avez des tendances totalitaires qui sont intrinsèques même à ce système, puisque tout appartient à l'État, et l'État est tout. Donc l'État dirige tout, et l'État régénère tout. Donc pas de liberté individuelle, pas de propriété. Le capitalisme, dans son ADN, c'est évidemment la liberté individuelle. L'individu et la propriété, ce sont deux régimes complètement différents, avec des risques complètement différents, mais des valeurs également complètement différentes. Le communisme mène systématiquement et obligatoirement au totalitarisme. Le capitalisme peut y mener d'une certaine manière, et c'est ce que nous sommes en train de vivre avec ce que j'appelle le totalitarisme marchand, qui n'est rien d'autre—vous allez le voir—que la prise de pouvoir par un, par une oligarchie de multinationales, de transnationales qui, évidemment, ont, ont, ont, ont, ont, ont acquis un tel pouvoir qu'elles font à peu près ce qu'elles veulent.

Et donc, c'est quoi la mondialisation? C'est justement le passage d'une économie productive de petites entreprises—le capitalisme à papa—c'est plein de PME, de même de très grosses entreprises, mais pas des transnationales, multinationales avec un immense pouvoir de corruption et des manufactures dans de petites entreprises et manufactures, à une société justement de grandes multinationales, de grandes transnationales pour maximiser ses profits. Qu'est-ce qu'elles ont fait, les multinationales? Et ben, elles ont combattu, par le lobbying, absolument tous les contrepouvoirs: droits de douane, réglementations, normes, parti politique, souveraineté. Elles ont cherché à détruire toutes les régulations et barrières qui permettaient de limiter leur profit. Euh, les multinationales sont évidemment devenues prédatrices à travers ce capitalisme qui n'est plus un capitalisme productif, mais un capitalisme financiarisé. Vous l'avez, vous l'avez compris, et qui s'appuie sur des marchés financiers, des dividendes plantureux, et cetera, des, des, des paradis fiscaux. C'est même pas de l'évasion fiscale, c'est, euh, tout un système où les entreprises ne payent pas d'impôts, ce qui va générer des énormes déficits. Nous allons y arriver. Les accords de libre-échange, OMC, fin des barrières douanières, délocalisation, destruction de la capacité de production, transfert de richesse organisé par les entreprises et par les États sans l'accord—c'est pas avec l'accord, hein, c'est sans l'accord des populations—envolée des cours de bourse et des valeurs de la mondialisation, puisque le modèle économique, c'est produire à Bakou, en Asie, vendre très cher ici, et faire imposer les bénéfices dans les paradis fiscaux pour qu'il y ait le moins d'impôts possible. Et donc évidemment, vous n'avez plus de base taxable dans les pays occidentaux, et pas tellement plus dans les pays de production. Tout le monde là-dedans se fait couillonner. Les pays émergents, un petit peu moins, parce que évidemment ça les a aidé à émerger. Alors là, je vous donne quelques endroits où on peut se faire imposer de manière très agréable: Jersey, l'île de Man, l'Irlande, les Bahamas. C'est fascinant.

Alors, la mondialisation, elle a créé d'immenses déséquilibres, évidemment. Donc c'est le déficit commercial, c'est le déficit budgétaire, c'est le déficit… c'est, c'est l'accumulation d'endettement, et c'est évidemment un déficit social. Dans le déficit social, vous y trouvez, euh, les pertes d'emploi, les délocalisations, la paupérisation, la non-augmentation des salaires, l'absence complète d'inflation ces dernières années, qui était lié à des pressions sur, euh, des pressions à la baisse sur les salaires, puisque vous avez un chômage de masse. Envolée de la dette, puisque notre appauvrissement a évidemment été compensé par un recours masqué à l'endettement pour boucler des fins de mois extrêmement difficiles. Ça, c'est les gendarmes qui passent. Je sais pas si ça s'entendra, mais ça arrête pas.

Premier mandat de Trump, très intéressant de se souvenir de ça. 2018, la réforme fiscale de Trump a provoqué un rapatriement massif des profits. Et oui, Donald Trump, qu'est-ce qu'il dit? Il dit: "Bah, comme toutes les entreprises, elles ont stocké leur argent dans des paradis fiscaux et qu'elles peuvent rien en faire, je vais leur proposer de ramener les sous, je leur propose une amnistie et de venir réinvestir aux États-Unis." Elles n'ont, évidemment, pas tenu promesse. Elles n'ont pas du tout réinvesti. Ce sont des centaines de milliards. Vous lirez 217 milliards qui sont partis d'Europe, euh, 14,63 milliards des Pays-Bas, 33 milliards en provenance d'Irlande, 31 milliards qui venaient, euh, de la Suisse, et les îles Caraïbes ont sur… on, on, donc les Caraïbes, c'est ce que j'appelle les Bahamas, hein, 163 milliards d'euros, euh, de départ d'argent vers les États-Unis à ce moment-là. Les entreprises, Donald Trump voulait qu'elles investissent aux États-Unis, elles ont donné de gros dividendes. C'est super, et ça n'a donc pas été productif. Ça n'a pas profité à l'économie américaine. Donald Trump s'en souviendra donc pour son deuxième mandat, actuellement en cours, puisque elles n'ont pas respecté le deal.

Tiens, un chiffre hyper important. Vous êtes au courant? Donald Trump crée une crise. Il fait s'effondrer les bourses et les marchés financiers. Avec Donald Trump, c'est la fin du monde. On s'en fiche, les amis, on s'en fiche! Et Donald Trump s'en fiche, et Elon Musk s'en fiche, et beaucoup s'en fichent en réalité. 8 % des plus riches aux États-Unis possèdent 95 % des actions. Vous avez la source ici. Donc ça, c'était en 2024, il y a un an. Les 10 % d'Américains les plus riches possèdent 93 % des actions. Ça s'est encore aggravé en un an, entre guillemets. Donc 8 % des plus riches, 95 % des actions. Ça veut dire quoi? Ça veut dire que l'électeur moyen de Donald Trump, il a pas d'action, et c'est très facile, je vous assure, de réchapper à un effondrement des bourses, puisque pour réchapper à un effondrement des bourses, il suffit de ne pas avoir d'action, ou d'en avoir relativement peu. Et donc ça vous en touche une sans faire bouger l'autre, comme disait Jacques Chirac dans son langage extrêmement fleuri quand il parlait à Margaret Thatcher. Et oui, il avait sorti ça. C'était absolument excellent et très drôle, et c'était lors d'un dîner officiel où Thatcher lui avait demandé, je sais plus trop quoi, et il avait vraiment répondu ça. Je crois qu'à l'époque il n'était pas président, je crois qu'il était premier ministre, et c'était pendant la première cohabitation avec François Mitterrand. Bref, ça ne nous rajeunit pas tout cela, n'est-ce pas? Euh, donc Trump, il s'en fiche, et il faut pas confondre un effondrement des marchés boursiers avec l'effondrement de l'économie. C'est une rotation des actifs. Je vous en avais parlé. C'est les valeurs de la mondialisation qui vont, évidemment, s'il y a pas de mondialisation, se retrouver avec une valeur qui est réajustée à la baisse, puisque leurs profits vont considérablement diminuer, puisque il va falloir soit imposer les profits aux États-Unis, soit relocaliser la production aux États-Unis. Donc Donald Trump, politiquement, il s'en fiche de voir les marchés boursiers américains dévisser, contrairement à ce que vous pouvez entendre, à ce que vous pouvez dire. Ce n'est pas si grave que cela.

Quels sont les objectifs de Trump, qui n'est pas fou? Plus vous détestez Donald Trump, plus vous devez écouter ce genre de raisonnement. L'art de la guerre, Sun Tzu: connais ton ennemi avant de l'affronter, évidemment. Donc, euh, l'insulter et dire qu'il est fou, c'est pas une analyse. Vous pouvez détester le type, vous pouvez détester sa politique, vous pouvez détester également sa manière d'être, c'est pas le sujet. Il n'est pas fou, il a un objectif: c'est revenir au capitalisme à la papa. C'est le capitalisme des PME, des grosses mêmes entreprises, mais pas des multinationales qui sont sans contrainte, sans entrave, sans pouvoir. C'est le retour du politique, et donc la mise au pas des grandes transnationales. Le politique a toujours la primauté, tant que le politique n'est pas corrompu, parce qu'évidemment un grand pouvoir financier peut corrompre grandement, et c'est là qu'intervient le DODE, d'accord. Le DODE, c'est quoi? C'est la chasse à la corruption. Un capitalisme où la finance n'est qu'un outil pour financer la création de richesse et pas un outil de spéculation. Un capitalisme où la richesse est redistribuée par le travail, à travers des emplois. Après 30 ans de destruction de nos industries, Trump veut réindustrialiser l'Amérique, et nous serions bien inspirés de faire exactement la même chose en Europe, puisque nous souffrons exactement de la même maladie. Et les droits de douane, pour Trump, sont l'outil le plus rapide et le plus direct pour mettre en œuvre cette politique-là et permettre l'émergence d'une nouvelle industrie qui, comme toute nouvelle industrie, doit être protégée pour pouvoir s'installer. C'était ma vidéo de la semaine dernière où je vous parlais des masques, hein, et de l'industrie de l'armement. Si, euh, vous ne mettez pas des protections pour protéger votre industrie de masques, et ben votre industrie de masques en France, vous savez, les masques FFP1, FFP2, et ben elle est forcément pas productive par rapport à l'industrie chinoise de fabrication des masques.

Ah oui, mais alors les droits de douane, c'est hyper inflationniste. Il va y avoir plein d'inflation, les Américains, ils vont se faire ruiner. Et ben alors, pas du tout, les copains! Mais alors pas du tout! Et alors non seulement pas du tout, mais en plus les faits sont en train même de commencer à montrer exactement l'inverse. C'est vous dire le niveau de délire collectif et surtout d'absence d'analyse en l'occurrence. Alors d'abord, Donald Trump veut une déduction d'impôts sur les prêts automobiles pour les voitures fabriquées aux États-Unis. Donc Trump met en place un certain nombre d'avantages fiscaux pour atténuer les effets potentiellement inflationnistes de ses droits de douane. Donc c'est, il baisse les impôts sur les sociétés à 15 %. Il veut supprimer l'impôt sur le revenu pour tous les ménages américains qui gagnent moins de 150 000 dollars par an. Ça peut sembler énorme, 150 000 dollars par an, mais en fait aux États-Unis, non, parce que le salaire moyen est bien plus élevé aux États-Unis. De prof, ça gagne 150 000 dollars, voilà. Donc ça peut paraître, vu de, vu de France, important. C'est vraiment les classes moyennes, c'est vraiment les, les gens qui votent pour Donald Trump. Déduction des intérêts, évidemment, de prêt pour acheter une voiture produite aux États-Unis, et bien même si la voiture elle est 10 % plus chère, si vous déduisez les intérêts de vos revenus, et bien ça peut être utile et important en terme de réduction. Donc ça va venir limiter, en fait les gens vont perdre un peu de pouvoir d'achat d'un côté, il va leur en redonner de l'autre, fiscalement notamment. Ça sera financé par les droits de douane, mais c'est pas tout. Les droits de douane, ils sont inflationnistes. Ah bah oui, sauf que là tout le monde a peur d'une récession, et donc là vous êtes… regardez ici, c'est un effondrement. Ça se verra mal, mais si vous allez voir, on passe de 75 dollars à 60 dollars le baril de pétrole. Donc c'est un effondrement des prix de l'énergie, et vous savez très bien que les prix de l'énergie, c'est donc notamment les prix de l'essence et du carburant, et encore plus pour les États-Unis et les Américains, c'est un, c'est une dépense très importante du quotidien. Donc si le pétrole et l'énergie baisse, c'est autant de pouvoir d'achat et de baisse de l'inflation, puisque ça a un impact phénoménal dans l'inflation. Vous le savez. Ensuite, les surcapacités en Chine, de manière générale en Asie, de manière générale en Chine de manière particulière, c'est surcapacités. Tout ce qu'on va plus vendre aux États-Unis, et bah il va y avoir trop de production, trop de capacité de production. Ça, ça fait plutôt baisser les prix, euh, et d'ailleurs nous autres européens pourrions bien en profiter, puisque finalement en terme d'effet positif, tout ce qui vend pas aux États-Unis, les Chinois et les Asiatiques, ils seront obligés de nous vendre chez nous. Peut-être après tout que les prix pourraient baisser en Europe grâce à Donald Trump. Et ensuite la baisse des marchés financiers. Bien, quand les gens revendent massivement leurs actions, alors vous avez bien compris, c'est 8 % qui détiennent 95 %, ce sont des fonds, des grandes entre… des grandes, des grandes banques, des grands… les Black Rock et cetera. Donc quand il y a des ventes massives des hedge funds et cetera, qu'est-ce qui se passe? Et bien ces sous-là, ces fonds-là, vont se réinvestir sur les bons du Trésor notamment américain, et donc c'est-à-dire la dette d'État, la dette des États américains, mais allemands, français, et cetera. Donc là les taux d'intérêt justement sont en train de baisser, et donc si les taux d'intérêt baissent, comme les taux dans les taux de prêts des gens sont, sont calqués un petit peu sur ces taux d'intérêt, et bien forcément ça va entraîner une baisse des taux d'intérêt. Cette baisse des taux d'intérêt, elle va avoir deux impacts: un impact macroéconomique, plus facile pour les États de se refinancer avec une dette moins chère, donc moins de pression fiscale puisque moins d'intérêt de la dette à payer. Premier avantage et premier effet qui se cool. Deuxième effet qui se cool, et ben pour les particuliers, des crédits un petit peu moins chers, et donc bah là aussi autant de pouvoir d'achat en plus. Donc finalement, plus, plus, euh, sur les droits de douane, moins, moins, moins, moins, moins d'autres effets, pof, pof, pof, égal plus moins égal à peu près zéro. Et la tête à Toto, et kif kif costaud, basta crapoto, basta fuite. Voilà, d'accord. Et donc globalement, ça devrait pas entraîner une inflation complètement délirante, voire même cela pourrait forcer la Réserve fédérale américaine de Jérôme Powell à baisser plus rapidement et plus vite que prévu les taux d'intérêt à cause de la débâcle, parce qu'il va falloir refinancer toutes les banques et tous les investisseurs qui ont fait un petit peu n'importe quoi, et évidemment aller leur sauver les miches.

Alors les droits de douane, vous l'avez compris, ils vont être compensés par des mesures fiscales, par une hausse de la base taxable, puisque souvenez-vous, ça c'est l'exemple de la Guiole. Je vous en avais parlé dans l'une de mes vidéos, je crois pas cette, pas la semaine dernière, la semaine d'avant, j'avais parlé des couteaux La Guiole. Les couteaux La Guiole, en fait, ils vont, euh, ils produisent en France et ils créent une filiale aux États-Unis, et ils vont vendre à prix coûtant à la filiale aux États-Unis, et et faire le bénéfice aux États-Unis. Donc nous, il y aura rien, plus rien à imposer en France. Ils vont vendre à prix coûtant aux États-Unis, ils vont faire le bénéfice aux États-Unis, et quand on vend à prix coûtant aux États-Unis, il y a pas de droit de douane, d'accord. Donc vous allez voir, il y a des aménagements, évidemment, des négociations qui vont s'ouvrir de manière bilatérale et cetera, et donc vous allez vous retrouver avec, euh, un effet relativement limité. Je vous dis pas qu'il y en aura pas, je vous dis qu'il sera relativement limité, et plus en plus la prise en compte des, euh, donc puisque là il y aurait pas de droit de douane en réalité. Plus le fait que bah au lieu de payer 25 % d'… couteaux La Guiole en France, ils vont en payer que 15 aux États-Unis. Donc finalement les prix des couteaux La Guiole, ils ne vont pas augmenter. Donc il y aura pas d'inflation. Ça sera pour les sujets où il y aura de l'inflation, des mesures fiscales d'accompagnement, une hausse de la base taxable qui va réduire les déficits budgétaires, réduire l'endettement. À côté de ça, vous rajoutez, puisqu'il y aura plus d'impôts à lever. À côté de ça, vous prenez en considération les économies majeures que vont faire les Américains avec le DODE: 1000 milliards d'économies grâce au DODE, 1000 milliards de recettes fiscales en plus, plus encore quelques milliards et quelques centaines de milliards d'activités économiques complémentaires. Et Donald Trump, il est en train de remettre les États-Unis de ses déficits structurels majeurs. Il est en train de régler les problèmes des grands déséquilibres liés à la mondialisation dont je vous parlais tout à l'heure. Une réindustrialisation, plus d'emploi, moins de chômage, et donc plus d'emploi, moins de chômage, des salaires qui montent, surtout si vous prenez moins de… vous laissez moins rentrer d'immigrés. Et alors, ils sont très gentils, ils sont très aimables, il y a pas de problème, mais vous avez bien compris que si vous laissez rentrer plein, plein de gens dans un pays, et bien ça augmente votre population active, et donc ça augmente votre chômage structurel. Et en augmentant votre chômage structurel, vous empêchez évidemment les tensions sur les salaires. Donc l'immigration, c'est un outil. D'ailleurs, Georges Marchais, camarade premier secrétaire du Parti communiste, disait que l'immigration, outil utilisé par les grands capitalistes, hein, il parlait comme ça, Georges Marchais. Et oui, c'est un outil qui servait au grand patronat pour faire pression à la baisse sur les salaires et éviter d'augmenter les salaires. Donc vous voyez, c'est extrêmement cohérent. Vous pouvez dire: "Moi, je veux beaucoup plus d'immigrés." Ben d'accord, OK, c'est votre choix, il y a pas de problème, vous pouvez le dire, mais il y a une cohérence. Trump, il est pas fou, hein, et il dit: moins d'immigration égale aussi encore plus d'emploi, moins de chômage, et plus de hausse de salaire, plus de liberté de créativité et d'innovation. Ça, je vous l'ai dit, c'est, euh, remettre la liberté au cœur des possibilités de tous ceux qui, de tous les Américains et de tous ceux qui voudront rejoindre les États-Unis. Et ça sera une immigration hyper qualifiée, et, et, et hyper, hyper éduquée et hyper productive. Alors c'est des informaticiens indiens qui sont absolument géniaux, c'est des scientifiques chinois, ce sera évidemment des chercheurs européens et autres start-upers européens qui finalement se feront récupérer par les États-Unis où ils pourront faire tout ce qu'ils veulent, alors qu'ici nous on règlemente, on attache les bouchons à la bouteille pendant qu'ils ont la fusée SpaceX d'Elon Musk, Starlink, et qu'en Chine on a les taxis volants. Vous l'avez vu, nous on a les bouchons accrochés à la bouteille. C'est génial! Une baisse des taux, une baisse du pétrole et de l'énergie, un des excès d'offre, et donc des baisses sur un certain nombre de produits qui se vendront moins aux États-Unis, et des négociations, comme je vous le disais, bilatérales qui vont s'ouvrir. Mettre fin au mondialisme de prédation qui n'est pas du capitalisme, mais un totalitarisme marchant, illibéral et antidémocratique. C'est ça qui est illibéral et antidémocratique. Or, on accuse Trump d'être illibéral, mais c'est pas Trump qui est illibéral. Ce qui est illibéral, c'est ce capitalisme de prédation qui est ce totalitarisme marchand qui est ce, ces grandes multinationales qui prospèrent dans le mondialisme et par l'exploitation de tout, y compris l'exploitation des ressources et des matières premières à coût zéro, hein. Donc on, on, on fait de la prédation sur les matières premières, on fait de la prédation sur… et du dumping social avec… bon, Nike. Bah tiens, Nike, les amis, on va parler de Nike. Tiens, ça, on reviendra après là-dessus. Euh, Nike, c'est… Oh là là! Oh là là! Oh là là! C'est trop loin, Nike. Alors attendez, non, on va, on va rester là. On reviendra tout à l'heure sur Nike.

Ce monde, il a déjà existé. Nous étions plus heureux. Regardez, on est en 1975. Il y avait 800 000 chômeurs, 3,5 % de la population. C'était la fin des 30 glorieuses, c'était les chocs pétroliers. Donc il y avait de l'inflation, c'était des, une situation économique qui était pas évidente, et je vous assure que la vie en 1975 en France était bien plus douce. Il y avait beaucoup moins d'anxiolytiques, beaucoup moins de dépressifs, beaucoup moins de détresse psychologique. Tout le monde avait globalement un boulot. Il y avait pas de RSA, il y avait beaucoup moins d'impôts. Le RMI n'existait pas encore, ni la CSG, ni la CRDS, ni tout plein d'impôts qu'on nous a inventé entre-temps. Bref, c'était un âge d'or, et Donald Trump l'a très bien connu. Et quand il vous parle d'âge d'or, il vous parle de cette période. Mais dans cette période-là, évidemment, il y avait des régulations, il y avait des barrières, et le capitalisme ne faisait pas exactement ce qu'il voulait, même si il y avait évidemment la propriété privée, et les richesses étaient partagées à travers le travail et les salaires, parce qu'on avait des usines qui produisaient. Donc Trump n'est pas fou, et sa politique est évidemment très cohérente. Euh, les mondialistes, qui sont les grands gagnants évidemment des 30 dernières années, sont fous furieux, et vous les entendez à longueur de journée sur vos chaînes télé, et ils insultent Trump en permanence en disant: "Il est fou, il va ruiner le monde entier, et cetera." Non, il va ruiner les mondialistes, et les mondialistes sont riches uniquement parce que vous êtes pauvres. Je reprends: les mondialistes sont riches uniquement parce qu'ils se sont enrichis sur votre dos et sur votre… provoqué le problème. Ce n'est pas les riches, le problème, ce sont les mondialistes et les globalistes qui ont détruit des nations entières, à commencer par évidemment la nation américaine. Et c'est à ce moment-là que je convoque à la barre J.V., avec son bouquin, J.V., dont je vous avais déjà parlé, d'accord. Dans ce récit à la fois personnel et politique, J.V. raconte son enfance chaotique dans les Appalaches, cette immense région des États-Unis qui a vu l'industrie du charbon et de la métallurgie péricliter. Elle a pas périclité, elle a été détruite. Il décrit avec humanité et bienveillance la rue de vie de ces petits blancs du Midwest que l'on dit xénophobes et qui ont voté pour Donald Trump. J.V.: comment peut-on ne pas manger à sa faim dans le pays le plus riche du monde? Comment l'Amérique démocrate, ouvrière et digne, est-elle devenue républicaine, pauvre et pleine de rancœur? J.V., il a connu le pire de ces 40 dernières, de ces 50 dernières années. Il est un bébé qui a souffert de la mondialisation, trimballé de mobiles home, de beau-père violent en beau-père violent, d'absence de famille. Bref, le pire de ce que la mondialisation nous a fait enfanter. Et donc cette misère volontaire a été accompagnée par la dette ingérable aujourd'hui, par les drogues illégales et les drogues légales au pilori aux États-Unis. C'est la fameuse crise des opioïdes. Des centaines de milliers de morts. En France, ce sont les…

Anxiolytiques légaux, des aides sociales massives non financées, que ce soit aux États-Unis ou en Europe. Et c'est un retour de balancier économique, sociétal et financier, les amis, auquel vous assistez. C'est un bouleversement majeur. Oui, un autre monde est possible, un autre monde a existé, et cet autre monde était bien meilleur, et il était en faveur des gens. Et n'oubliez jamais que la politique n'est qu'une intendance, la politique, ce n'est que de l'économie, ce n'est que de l'intendance. Et c'est la politique qui a la primauté, et c'est la politique qui doit décider, évidemment, de la manière dont on organise l'économie et la répartition des richesses.

Les valeurs de la mondialisation, pour les conséquences, et ben évidemment, elle plonge en bourse. C'est une grande rotation des actifs, et c'est bien fait. Elles sont faciles à identifier: ce sont celles qui produisent là-bas à pas cher, qui revendent ici à très cher, et qui planquent leurs bénéfices dans des endroits où ils ne sont pas taxés. Le tout en rapinant, en volant l'ensemble des populations de là-bas, d'ici et d'ailleurs. Euh, la fraude fiscale, d'ailleurs, elle n'est pas le problème; le problème, c'est la mondialisation et le fait que l'on laisse ces entreprises faire des profits absolument gigantesques qui ne sont pas taxés. La moindre PME en France paye des fortunes en taxe et en charge, et évidemment tous les produits de ces grandes multinationales, eux, sont quasiment détaxés.

Les taux se détendent car les marchés vendent les actions pour acheter des obligations d'État, notamment des US Tibon, donc les obligations américaines. L'Union européenne fait l'inverse, et soit elle va s'effondrer, nous allons nous effondrer, hein. Donc, on soit on va arrêter, on va s'aligner, on va arrêter cette mondialisation stupide où on se fait couillonner complètement. Tiens, l'exemple de Nike: 4500 ouvriers Nike payés 150 dollars au Vietnam. C'est beau, la mondialisation! Ils travaillent 70 heures par semaine, ils sont payés 150 dollars, trois bols de riz. C'est bien quand même, la mondialisation, c'est chouette, ça, c'est ça, c'est beau, c'est les valeurs de la République, voyez-vous? Bon, hein. Donc, c'est ça qu'on est en train de défendre, et c'est ça que les gens, ils sont en train de défendre à la télé: c'est le fait d'acheter des godasses à 700 € qui portent un logo Nike et qui sont produites à 10 dollars par des pauvres gus, et qui n'ont pas de protection sociale et pas de protection environnementale. Et c'est ça qui est bien, c'est ça. Ah, mais triez vos poubelles, jeunes gens, priez vos poubelles, c'est hyper important, vous allez sauver la planète. Bon, si vous ne comprenez pas que vous vous faites couillonner, je ne sais pas comment il faut vous le dire.

Trump impose 46 % de droits de douane au Vietnam. Donc, évidemment, là, boum! Ça, c'est front Nike. Voilà, tiens, prends ça. Euh, l'action de Nike. Bon, et puis le Vietnam dit: "Ah, mais attendez, au finalement, c'est vrai que nous, on impose plein plein plein de taxes sur plein plein de produits américains, c'est peut-être pas super juste, parce que ce sont des droits de douanes réciproques, donc on va négocier." On a demandé à Trump, là, on lui a téléphoné, on l'a appelé, on lui a dit: "Écoute, Donald, hein, on va tout te mettre à zéro, et si tu…" Et là, l'action de Nike est un petit peu remontée avant de rebaisser, parce qu'il en faudra beaucoup plus, parce que les Nike, il va falloir commencer à aller les reproduire aux États-Unis pour donner du boulot aux Américains, et pas à 150 dollars par mois. Et là, peut-être que le prix de 700 dollars pour les Nike sera légitime, et même à 700 dollars en les produisant aux États-Unis, Nike pourrait gagner de l'argent en plus en payant ses impôts aux États-Unis et là où c'est produit. Mais c'est quand même normal de demander ça, d'accord? C'est juste normal. Euh, et donc c'est bien la lutte à mort entre souverainistes, les amis, et mondialistes. Et la mondialisation, ça a été un processus de ces 40 dernières années, ouais, globalement, aller 1980-2000-2025, et plus précisément 1995-2025. Si, la mondialisation 1995-2025. Oh, et je ne verserai pas une seule larme sur l'enterrement de la globalisation, c'est bien fait.

Les pays occidentaux sont les dindons de la farce. Nous avons tout perdu dans cette mondialisation qui n'est pas heureuse: immigration, délocalisation, destruction des industries et des homogénéités nationales, destruction de toutes nos usines et des capacités de l'État à agir à travers tous nos abandons successifs de souveraineté. Nous sommes livrés, nous avons livré nos populations au totalitarisme marchand des grandes multinationales. Et je suis un capitaliste qui est favorable à la liberté privée, à la propriété privée, à la liberté individuelle, mais jamais sans règle et jamais sans entrave. Et je vous rappelle que ce sont les États-Unis qui avaient inventé les lois antitrust pour démanteler les grandes entreprises quand elles devenaient "too big to fail", trop grosse pour faire faillite, mais également trop grosse pour permettre d'être compatible avec l'exercice de la démocratie. Un trop grand pouvoir entre des mains privées peut menacer, évidemment, la démocratie. C'est la fin de la mondialisation, car la mondialisation, c'est un piège à bip bip bip, je ne dirais pas le chromo, mais vous l'avez compris, qui a conduit à la paupérisation que nous vivons, nous ici en France, mais partout dans le monde occidental, et dont vous souffrez, et dont les seules multinationales prédatrices ont profité sur notre dos à tous. Elle nous tombe la laine.

Alors, le dernier message de Donald Trump: "La Chine a été frappée beaucoup plus durement que les États-Unis. Nous ramenons des emplois et des entreprises comme jamais auparavant. C'est une révolution économique, et nous allons gagner. Tenez bon, cela ne sera pas facile, mais le résultat final sera historique." Et oui, un nouvel âge d'or est tout à fait possible, et les effets de droits de douane peuvent être extrêmement positifs, contrairement à ce que tous les chouchous de la mondialisation redoutent, à juste titre, la ruine de leur petit plou et de leur petite carrière d'affairiste vendu. D'accord, puisque c'est de ça dont il s'agit, ce sont des VRP de la mondialisation et de la globalisation qui ont pour seul travail que de vous convaincre de continuer à vous faire avoir. Alors, cela est chouette. Et oui, le passage du tout mondialisation à la déglobalisation va être effectivement difficile, compliqué. Il y aura peut-être même certaines pénuries, il pourrait y avoir moins de godasses, il pourrait y avoir des prix qui augmentent sur certaines choses. Mais vous voyez bien que la situation ne va pas, et c'est soit ça, et on reprend en main euh nos pays et nos économies, on règle le problème des immenses déséquilibres, encore une fois, financiers, sociaux, fiscaux, d'endettement, de déficit, et ils sont directement la conséquence de la mondialisation. Soit nous ne les réglons pas, ces grands déséquilibres, et nous ferons faillite, parce que nous ne pourrons pas financer ces dettes et ces déséquilibres, puisque, encore une fois, tout ce que nous perdons à cause de la mondialisation, nous le compensons tant bien que mal par un recours à l'endettement et à tous ces déséquilibres. C'est extrêmement facile à comprendre.

Donald Trump a décidé d'éviter la faillite, et pour éviter la faillite, et bien il prend des mesures qui sont dignes des mesures qu'on prendrait en cas de faillite, parce que je vous l'ai toujours dit, et c'est là-dessus que je conclus, les amis. Aujourd'hui, les conséquences pour des politiques à mener pour éviter la faillite ou les conséquences de la faillite elle-même sont un petit peu similaires, sont assez similaires, sont assez identiques. Et donc c'est pour ça qu'en France, ou là, on veut rien faire, là, on veut rien faire, mais aux États-Unis, ce sont des gens pragmatiques, bien souvent beaucoup plus courageux que nous, beaucoup moins, beaucoup moins, comment vous dire, allez, beaucoup moins démago, d'accord. Voilà, c'est pas le droit à la paresse de Sandrine Rousseau qui était très inquiète, d'ailleurs, pour les pauvres Américains qui pourraient souffrir tellement de l'inflation de Donald Trump. Elle ferait mieux de s'inquiéter de l'avenir des pauvres Français, hein, et de ces pauvres électeurs à elle qui en prennent plein la figure.

Vous avez, toujours pour ceux qui veulent aller plus loin, parce que c'est la clé de lecture essentielle, le Yalta 2.0 pour les abonnés à la stratégie, là-haut, pas la peine, c'est évidemment dans vos dossiers stratégie, mais ça existe en bouquin sur Amazon, vous avez le lien dans la description et dans les commentaires en bas. Et puis, évidemment, le dossier stratégie actuellement en téléchargement dans les espaces lecteurs des abonnés à la lettre stratégie: réquisition de l'épargne, comment se protéger et comment comprendre comment ça va marcher et comment s'y préparer. Voilà, partagez, mettez des pouces, commentez, réfléchissez, réfléchissez, ne vous faites pas avoir par l'immense propagande actuelle, euh, parce que c'est une immense propagande. Donald Trump n'est pas fou, il y a une vraie vraie vraie vraie vraie cohérence politique euh dans tout ce qu'il fait, et c'est notamment quelque chose que j'explique dans dans dans ce dossier-là et et dans ce bouquin-là. Il y a une vraie cohérence politique, il y a une vraie stratégie. Vous pouvez ne pas être d'accord quand vous êtes mondialiste, parce qu'évidemment, on va vous retirer le pain de la bouche, mais le pain de la bouche qu'on va retirer aux 8 % des mondialistes, c'est pour le redonner aux 95 % de la population. Chez nous, c'étaient notamment les gilets jaunes, d'accord, qui étaient un mouvement qui ne disait après tout que ça: "Laissez-nous simplement vivre de notre travail, donnez-nous du travail, donnez-nous de la dignité, et arrêtez avec ces politiques complètement délirantes où on est vendu à tout vent à des intérêts marchands." Et ben, vive vous, vive les gens, vive cette révolution économique qui est en cours, elle est passionnante, elle est fascinante à suivre. Je pense qu'il y a une forte probabilité pour que ça fonctionne pour les États-Unis. Pour l'Europe, ça va être évidemment très très compliqué, puisque par effet miroir, tout ce que vont faire les États-Unis, et si ça fonctionne, ce sera d'autant plus violent pour l'Europe qui apparaîtra pour ce qu'elle est: complètement nue et complètement vendue à des intérêts purement privés, ceux du totalitarisme marchand. Et c'est simple de les reconnaître, c'est toutes les grandes entreprises dont les actions plongent ces derniers jours. Je dois vous avouer que ça me réjouit. Allez, salut les amis, prenez bien soin de vous. La politique et l'économie, ça doit être fait que pour les gens et par les gens, et pas pour des intérêts particuliers et des intérêts privés, ce qui n'exclut pas évidemment la liberté, la propriété privée, mais aussi dans cette nécessité de recherche d'équilibre, le respect du bien commun. Allez, salut les amis, prenez soin de vous. Ah.