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Le Tarot Alchimique - Pascal Bouchet

Les Sentiers du Réel2:08:37

Transcription

[Musique] 2 [Musique]

Bonjour à tous, bienvenue sur les sentiers du réel. Je m'appelle Alexis. Aujourd'hui, nous allons revenir sur l'un des jeux divinatoires les plus connus, le Tarot de Marseille. On l'avait déjà évoqué dans une précédente émission en faisant le lien avec la Kabbale, avec Thierry Roland. Aujourd'hui, j'accueille quelqu'un que vous connaissez toutes et tous, Pascal Bouchet, qui va nous parler effectivement, bas, de ce tarot et de son lien avec la chimie. Bas, forcément, je crois qu'il n'y a pas d'autres personnes que Pascal Bouchet qui peut en parler.

Bonjour Pascal, comment vas-tu ?

Ouais, très bien. Bonjour Alexis. Parfait. Je suis très heureux de pouvoir faire cette troisième et quatrième conférence, au quatrième, je crois. Il me reste quatrième, quart, conférence sur un volet sur lequel je n'ai pas beaucoup intervenu, sur le rapport du tarot et d'alchimie. Voilà.

Alors, c'est très intéressant de noter, de mentionner, beaucoup de personnes ignorent souvent que le tarot est une, pour les alchimistes, une représentation du Grand Œuvre, ni plus ni moins. Alors, cela est parti à part, je dirais, à partir de plusieurs constatations. De toute façon, il est évident quand on travaille dans la symbolique alchimique, hermétique, on rencontre des symboles qui sont, ni plus ni moins, représentés dans carrément. Deuxième chose qui est intéressante, c'est le tarot lui-même, ne serait-ce que le nombre de cartes.

Alors, cette réflexion m'était tombée dessus. Alors, on sait que le tarot est une œuvre d'une symbolique hermétique évidente déjà. Donc, l'hermétisme dans la base de l'alchimie, c'est pas et énorme. Et une autre chose m'avait attiré mon attention, c'est sur un des chapitres de Fulcanelli, dans une des consultations de Dampierre sur Boutonne, il nous parle, il voit une main qui jette un dé. Donc, dans ce qu'ils sont, on voit un dé qui est jeté. Alors, un dé, il nous dit, alors une puce y est, deux pros, un dé. Et il nous dit que si on calcule le nombre de chiffres qu'il y a dans le dé qui va être jeté, on obtient le nombre 21.

Alors, dis, tiens, mais pourquoi 21 ? Et continue d'un seul coup, d'un seul coup, en nous disant que c'est pas pour rien que le livre de Flamel, le livre d'Abraham le Juif, dont parle Flamel, Nicolas Flamel, le célèbre alchimiste, qui nous parle un peu, il a un livre magique, tu fais, bizarre, mystérieux, le livre Abraham le Juif, c'est-à-dire le livre des figures hiéroglyphiques. Et que ce livre, en fait, n'est rien d'autre qu'une allégorie, non seulement de la matière, la Pierre Philosophale, mais aussi du Grand Œuvre alchimique. Et il nous dit dans ce livre, il est fait de 21 feuillets. Donc, le chiffre 21 revient sur cet état.

Et selon vous, le cannet dit lui-même, il nous dit que peut-être la Pierre Philosophale. Ce qui était très étonnant, c'est que dans les représentations de Pierre Philosophale, la mythologie, on nous dit que cette pierre est, je dirais, remplie de vertus toutes plus miraculeuses les unes que les autres, à tel point que des fois, des vertus un peu farfelues, parce qu'elle pouvait faire pousser les dents aux vieillards, pousser les, les cheveux aussi. Et il nous dit que finalement, ce qui est important, c'est que toutes ces particularités de la Pierre Philosophale, allant de la médecine universelle à l'immortalité, à la transmutation métallique, à la fabrication des pierres précieuses, des pères, et cetera, que toutes ces vertus, toutes plus incroyables les unes que les autres, et toutes plus différentes, ne viennent simplement que du fait que ce n'est pas la même pierre, et que cette pierre est le résultat d'un procès, d'un artifice secret qui, appliqué sur des matières ou de matériaux de base différents, nous donne une Pierre Philosophale à l'arrivée différente sur tel ou tel règne, par exemple.

Alors, ça, c'est très intéressant parce que justement, cet artifice secret dont nous parle Fulcanelli, dans un autre chapitre, et nous dit que c'est le secret top secretorum, le secret des secrets. Et cet artifice secret consiste en alchimie à cette opération septénaire. Et c'est cette opération, nous dit-il, nous permet d'obtenir, de passer du mercure commun, qui est représenté par le serpent, au mercure philosophique, qui est l'aigle. Alors, c'est-à-dire, pas repartir de nouveau, interne, je dirais, de l'énergie vitale biologique, parce que le serpent colle à la terre, il n'a pas de pattes. Donc, c'est l'énergie qui est la plus proche de la terre, de la matière, donc du corps biologique, à ce qu'on appelle l'aigle, qui est aussi représenté par les anges, car tout les animaux et les et qui est le mercure philosophique, qui est la lumière divine, qui est la lumière spirituelle.

Cet artifice secret qui permet de passer de l'un à l'autre, qui passait, permet de passer de ces énergies dans les ténèbres du corps, prisonnier aux ténèbres du corps, aux énergies célestes, de passer par cette opération qu'on appelle les laveurs de Flamel, les sept bains de Basile Valentin, ces bains du roi, bref, cette opération, les aigles volants de Fulcanelli. Et c'est cette opération, nous dit Fulcanelli, finalement, c'est le secret top secretorum du chanteur. Ce sont les sept opérations. Et c'est cette opération, nous dit-il, doivent être réitérées dans les trois œuvres, à savoir l'œuvre au noir, les dissolutions, cette dissolution, cette opération dans l'œuvre au blanc, la calcification, sublimation, et cette opération dans le rouge. Donc, si on calcule bien, ça nous donne 3 x 7, 21 opérations.

Maintenant, vous allez me dire, oui, mais alors, je ne comprends pas, il y a 22 arcanes d'un tarot. Alors, si on regarde bien l'image, nous allons prendre la première arcane du tarot, le Mat, le Fou. Et bien, justement, c'est l'arcane sans nombre. D'accord. Donc, il y a 21 arcanes numérotées. Ce sont donc les 21 opérations. Les 21 arcanes numérotées sont les 21 opérations. Le deuxième secret, tome, le premier secret, tome, secretorum de l'alchimie, avant même l'artifice secret, c'est justement la connaissance de la première matière. Cette première matière, nous l'appelons le mercure en alchimie. Et ce mercure, Hermès chez les Grecs, c'est le patron des voyageurs. Les alchimistes appellent le fou et le pèlerin du Grand Œuvre. Ah, non. Voilà.

Donc, avec le Mat, le Fou, qui est là, et qui est bien représenté traditionnellement comme un pèlerin avec son bâton, le chien qui le pousse derrière, et sa besace, nous avons donc la matière secrète qui est l'arcane sans nombre, et les 21 opérations qui sont les 21 arcanes numérotées. Donc, nous avons le sujet de l'art et les 21 opérations qu'il va, les 21 étapes qu'il va traverser.

Alors, je tiens à préciser de suite, c'est en cela que je m'oppose, enfin, je vous, je critique, par un, mais je m'oppose un petit peu à la volonté de certains de mettre coûte que coûte un chiffre au Mat. Certains ont voulu le mettre parce que ça dérange les gens qu'il n'y ait pas de chiffres. Truc, c'est pas possible. Donc, il y en a qui disent, c'est la 22e arcane, puisqu'elle n'avait été une. Donc, le Fou est la 22e. À ce stade-là, ils représenteraient l'initié qui, libre de toute entrave, marche libre comme ça sur sa voie, avec son cœur libre de toute entrave, enfin, libéré. Mais d'autres ne le disent pas. C'est l'arcane qui est avant le 1. Donc, c'est le fou, l'inconstant, le lettre primitif, qui marche à regarder où il va, poussé par ses bas instincts, qui représentait ses instincts animaux, qui sont représentés par le chien, voyez, qui le pousse d'ailleurs au niveau du fessier, et le pousse, voyez, il a la même couleur que le recul, que le cul du fou. Donc, ça veut dire quoi ? Ça veut dire ce sont ces bas instincts, n'est-ce pas, ce désir charnel que le chien représente. Et ce sont ces désirs qui le poussent. Voilà.

Alors, donc, il est intéressant de partir de ce fait que certains ont même voulu mettre numéro 1 des cas là, un site ou le tarot, à dire, pas du coup, le magicien, numéro 1, numéro 2. Voilà. Bon, je pense que s'il n'a pas de nombre, c'est qu'il y a une raison. De la même manière qu'il y a une arcane sans sans nom, sinon avec un nombre, à savoir la 13, la Mort. Voilà. Mais ce qui est important de revenir là-dessus, c'est qu'il faut comprendre pour une alchimie, ce fou, ce pèlerin du Grand Œuvre, est le sujet principal et même unique de l'œuvre, si on en croit Al Jaber, Al Chabi, ou Gebert, qui est l'ancêtre, je dirais, de l'alchimie occidentale chrétienne. Et pourtant, c'est un sophiste musulman, c'est ça qui est marrant, mais ça, c'est l'alchimie, c'est universel.

Et donc, un des pères de l'alchimie, je dirais occidentale, donc celui dont les alchimistes occidentaux du Moyen Âge se réfèrent le plus, c'est Gebert. Et Gebert nous dit que dans le Grand Œuvre, le mercure seul suffit. Donc, ça, c'est très intéressant parce que nous avons donc, en fait, à faire. Alors, c'est vrai que dans le compteur, le sou, il y a le sel. Mais si on comprend ce que dit Gebert par là, c'est d'abord, c'est que puisque mercure, Hermès chez les Grecs, quand il nous dit que dans le Grand Œuvre, le mercure seul suffit, il nous dit que notre art, le Grand Œuvre tout entier, est hermétique. Déjà, première chose. Donc, c'est une science hermétique. Il faut surtout pas la prendre au pied de la lettre. Quand vous dit, vous preniez tant de pincées de machin, vous mélangez avec tant de drames de colcotar avec du truc, c'est hermétique. Donc, il y a un langage hermétique, une cabale hermétique, un langage et la langue des oiseaux. Connaît, première chose.

Deuxième chose à comprendre aussi, quand il nous dit que dans le Grand Œuvre, le mercure seul suffit, ça veut dire simplement que le mercure, possédant sur son sein, en lui-même, il possède son feu, qui est le soufre, et le résultat du mariage, et suivant son état où il est, on peut l'appeler le sel. Le sel est souvent le mariage de soufre et du mercure, c'est-à-dire les deux parents de l'œuvre. Voilà.

Alors, nous allons donc voir l'autre image, justement, une représentation à l'hôtel Lallemant de Bourges, qui est une représentation du Fou. C'est un fou qui est à l'entrée, sur la façade d'entrée, dans un angle. On a un fou, un peu comme un cube blanc que je suis, une tour. Et ce fou est justement la signature du lieu. Alors, j'en parle souvent dans mes conférences, j'en ai parlé dans d'autres sujets, mais il est incontournable, puisque c'est le sujet principal de l'œuvre, même selon Gebert, l'unique sujet de l'œuvre. Donc, nous le voyons là, c'est le fou de l'hôtel Lallemant, zéro, un. Voilà.

Alors, on voit donc ce fou qui est sous une tour, comme ça, un peu penchée. Et bien, voyez, selon la tradition, il porte son bâton de pèlerin, vous voyez, et le chien, on retrouve le clébard. C'est très intéressant. Alors, déjà pour commencer, on sait que c'est pourquoi vous allez bien, mais pourquoi me dites-vous que c'est mercure ? Bah, c'est mercure, tard. Mercure, qui est l'équivalent romain d'Hermès, est toujours représenté avec un casque ailé, avec des ailes. Donc, le fait de voir ce casque avec des ailes, on sait de suite que c'est Mercure et Hermès.

Il est intéressant de noter à ce propos, un, que pourquoi les alchimistes l'appellent le fou et le pèlerin du Grand Œuvre ? Alors, parce que tout simplement, déjà, ce mercure, on le dit extrêmement volatile. Et d'ailleurs, c'est pour ça, et là, on ne le voit pas, mais normalement, Hermès, traditionnellement, a des ailes au tableau. Mais c'est pour ça aussi que l'on présente par un pèlerin, parce que le pèlerin est toujours en mouvement. D'ailleurs, si vous regardez bien, le mercure chimique et métallique est le seul métal que la nature n'a pas réussi à fixer. Il reste liquide, mouvant, voyez, toujours insaisissable, inattrapable. Et d'ailleurs, associé, on l'appelle le fou à cause de son extrême volatilité. Et le fou a une autre signification. Selon Fulcanelli, le mot vient du vieux français "folie", qui signifie souffler. Alors, le soufflet, vous savez, c'est l'outil avec lequel on active la cheminée, où les anciens alchimistes activaient leurs fourneaux. D'ailleurs, le soufflet tire son nom de souffle. Or, le souffle en latin, c'est "spiritus", esprit. Voilà.

On avance un peu, d'un coup, on se rend compte que du coup, notre pèlerin du Grand Œuvre, notre agent unique, l'agent, le mercure seul suffit, n'oublions pas, c'est l'esprit. Donc, nous allons voir que finalement, nous avons la prime, la première, la matière principale, le sujet mystérieux de l'œuvre, qu'on appelle notre mercure, qui est le pèlerin du Grand Œuvre, parce que c'est lui, cet esprit, qui va apprendre à se connaître à travers le parcours des 21 arcanes du tarot.

Alors, évidemment, une problématique se pose de suite, c'est est-ce que les arcanes respectent scrupuleusement l'ordre du Grand Œuvre en alchimie ? Absolument pas. Souvent, de toute façon, même l'ordre du Grand Œuvre est aléatoire. Il ne faut pas trop se fier aux nombres, aux chiffres. Ce qui est important, évidemment, dans la symbolique du tarot, ça va être la symbolique du chiffre lui-même, mais il ne faut pas voir ce nombre comme une succession logique et chronologique des choses.

Pour comprendre, en fait, toute la science hermétique a été ainsi éparpillée. On nous dit qu'à l'origine, c'était une science universelle et qu'elle existait à l'époque où le, l'époque parlait qu'une seule langue et faisait partie d'une seule nation. Bon, on voit que c'est bien bien antérieur même, je suis, mais rien, c'est carrément, ça rencontre l'Atlantide, tout ça, hein, peut-être même encore avant. Et que donc, cette science initiatique appartenait à un peuple qui parlait une seule langue et faisait partie d'une seule nation. Et il y avait qu'une seule science qui s'appelle la science universelle. Mais comme nous raconte la Bible, à un moment donné, et on verra d'ailleurs à travers une foire de la tour foudroyée, la maison de Dieu, et bien, à un moment dans la Bible, la tour de Babel a été construite. Et Dieu dit, ouh là, les hommes s'étaient pris d'orgueil, l'égal de Dieu. Et Dieu dit, puisque c'est ainsi, nous allons répandre dans la confusion cette tour et disperser. Il est face à cette tour de Babel est devenu banal, dire la confusion et répandue ainsi toutes les foules, les langues, les peuples et nations dans la multitude, dans la confusion.

C'est ainsi qu'on peut considérer que toute la science hermétique, et ce n'est pas un phénomène seulement historique, c'est-à-dire qui remonte aux Atlantes, etc., c'est un phénomène qui est en constante répétition. Et donc, ce qui s'est passé avec la science initiatique, elle a été éparpillée comme des pièces d'un puzzle. Et je dirais, le véritable parcours de la connaissance de la sagesse initiatique ne consiste pas à engranger des savoirs, des livres, des bibliothèques, mais à commencer à travailler à rassembler toutes ces pièces du puzzle. C'est ce que je disais dans la langue des oiseaux, ce qui est un conte, c'est le point commun entre les symboles. Eh bien, c'est exactement ce que nous avons à faire, à quoi nous avons affaire.

Ou dans le tarot, nous avons affaire à un formidable puzzle qui est complètement éparpillé. Donc, l'ordre est aléatoire. Et l'ordre que vous lui donnerez, l'ordre qu'il devrait avoir, c'est celui que vous me donnerez, c'est le parcours du pèlerin, c'est-à-dire de votre esprit, qui fera que cet ordre de tarot, de ces opérations sont cohérentes ou pas. Donc, il est important de connaître chaque phase de ce carrosse. Et paris pauvre en œuvre. Finalement, vous pouvez très bien commencer le Grand Œuvre quand vous êtes dans le groupe blanc intérieurement. Vous pouvez passer ensuite par l'œuvre au noir, revenir. C'est quelque chose de circulaire, ce n'est pas un ordre comme ça linéaire. Il y a même des réitérations.

Et donc, il est très important de ne pas vouloir apprendre, appréhender la science initiatique d'une manière obligatoirement chronologique. Nous ne sommes pas dans des sciences qui touchent à l'intellect, le plan mental rationnel. Il y a un ordre, A + B = C, et un petit, un petit deux, petites robes, six, quatre. On peut faire des dictionnaires. Là, dans la science hermétique, c'est très difficile parce que c'est extrêmement subjectif. Ce qui est important, c'est le parcours. Et c'est par notre parcours que nous allons redonner de l'ordre à ce puzzle. Et du coup, nous allons redonner vie. La science initiatique a été comme ça éparpillée dans le monde de manière un peu chaotique, volontairement par les auteurs, pour pas être utilisée à mauvais escient, pour pas, etc. Et c'est à chacun, par sa propre vie, son propre parcours, de redonner ce sens, de redonner une vie. Voilà.

Donc, on a notre pèlerin qui va pouvoir commencer son parcours. Nous n'allons pas faire toutes les cartes parce que d'abord, il y en a 21. On vient de faire le Mat, il reste 21. Ce sera peut-être le sujet d'une formation. Voilà. Mais nous allons aborder, en faire des carottages comme ça. Et puis, comme je suis aussi un peu, excusez-moi le mot, bord de sa trachée alchimique. Voilà, voilà.

La première chose qui est intéressante quand même, on va revenir sur ce pèlerin. Je voulais le montrer pour revenir sur ce pèlerin. Vous voyez, alors on a, que ce soit le Fou de Bourges, de l'hôtel Lallemant, ou que ce soit la carte tout simplement du Mat, vous voyez, il y a quand même une petite constante, c'est ce qu'on appelle le chien qui est là, et ce clébard. Alors, ce chien-là, il a une particularité, c'est que finalement, bon, d'abord, c'est ce qu'on appelle en alchimie, c'est un animal qui est lié à Diane, la déesse Diane, qui est la déesse de la Lune, à Apollon, qui est le dieu du Soleil. Et Diane, que la déesse de la Lune. Et donc, c'est un des attributs de Diane. C'est intéressant parce que le mercure en alchimie, quand on pose sur le plan chimique et pas trop logique, 100 ans, et bien, le mercure, on l'appelle la Lune, par opposition au soufre, qui est le Soleil. Ainsi, le mercure, qui est le principe de l'argent, mais aussi du patient, je dirais, du sujet sur lequel on va, le vrai principe de l'âme, de la matière, et bien, ce mercure est supposé être la Lune, c'est-à-dire la mère et le père qui va être le père du Grand Œuvre, ou le père des métaux, c'est le Soleil. Donc, c'est intéressant de dire que nous retrouvons l'animal de Diane en compagnie de ce pèlerin, de ce mercure.

Autre chose, d'ailleurs, pour vraiment signifier ce lien qu'il y a entre la Lune et le mercure en alchimie, et bien, la Lune gouverne comme métal l'argent, et le mercure gouverne comme état le vif-argent. Vif-argent, on en revient, il y a ce lien très précis, voilà, très, très serré.

Pour aller un peu plus loin sur ce chien, quand même, le chien attire aussi son nom, a donné son nom à ce qu'on appelle la canicule. A banni le mot "canis" parce que à cause de l'aspect mordant de la chaleur, il y en aurait eu, on l'a vécu. Alors du coup, le chien, canis, canicule. Il est intéressant parce que du fait, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que notre fou avec son chien, on a le mercure avec son feu. Le mercure, donc, seul suffit, ce qu'il possède son soufre en son sein, on est bien d'accord.

Alors, le chien, souvent dans le temps, était aussi, j'en parle par rapport à l'iconographie, par exemple, de l'hôtel Lallemant, de Jacques Cœur de Bourges, on a un chien. Et vit souvent le chien dans le temps était un peu symbolique des désirs mordants, les désirs ardents, souvent masculins d'ailleurs. Il y a une histoire qui nous raconte que un chasseur, son nom avait, avait surpris Diane, la déesse Diane, qui se baignait, de baigner dans son bain entouré de ses mains et cetera. Et elle était, il y a une chasseresse en plus, la patronne des chasseurs. Et quand il la surprend, elle voit qu'il le regarde. Et du coup, elle lâche ses chiens sur lui, elle le transforme en cerf et a lâché ses chiens dessus. Et le mec se fait bouffer par les chiens. Et alors que l'histoire, c'est quoi ? C'est parce que c'est une vérité qui est éternelle, ce n'est pas lié à une histoire du passé, c'est que à chaque fois qu'un homme voit une femme toute nue, il est dévoré par ses désirs. Selon l'humeur, dit joliment, c'est ça, c'est ça. Voilà.

Le chien, c'est pour ça qu'il pousse les faits sein du. C'est plus romantique que diane. [Rires] C'est plus romantique que diane, aussi. Mais voilà. Oui, oui, oui. Avis aux femmes, ne mangez pas. En fait, on est dévoré par nos propres. Voilà. Et donc, c'est intéressant de voir que finalement, qu'est-ce que ça veut nous dire aussi cet arcane ? C'est-à-dire, celui qui veut s'engager sur le chemin doit le faire avec un désir ardent. S'il n'y a pas de désir au départ d'une voie spirituelle, j'en reviens là-dessus, c'est très, très important. Une voie qui n'est pas une voie de désir, eh bien, ça devient, si on nous voit perdre, une avance, vous n'y arriverez pas dans votre quête, vous ne ferez pas le parcours. S'il n'y a pas ce désir qui vous pousse, même si au départ ce désir est primitif, eh bien, on va le faire travailler, on va le faire évoluer, on va le faire sublimer à travers les 21 parcours. Mais s'il n'y a pas ce désir qui est le feu, la saveur du sel, ça ne sert à rien. C'est ainsi qu'on tombe, hélas, je trouve, dans le milieu ésotérique, avec des gens extrêmement rébarbatifs. Commence à prendre tout au sérieux parce qu'ils ont oublié ça. Mais ont oublié la saveur du sel. Il faut que ce soit toujours une voie de désirs, non seulement une voie de vertus, une voie de ceci, une voie de droiture, non, une voie de désir. Voilà. C'est un plaisir. Sinon, on échoue au bout d'un moment, ou pire encore, on retourne sa veste, on tombe dans des voies de pouvoir. Et ce qui est censé venir, voilà, voilà.

Alors, on retrouve encore, et bien là aussi, on retrouve la signification de ce pèlerin dans les traditions à travers le fameux Saint-Jacques-de-Compostelle. Vous parlez des chemins initiatiques de Saint-Jacques-de-Compostelle. Flamel lui-même en parle, puisqu'il est parti lui-même, selon, selon ses dires, ce qui est complètement faux, mais il est parti lui-même à Compostelle pour pouvoir révéler qu'elle irait dans ce livre, le livre d'Abraham le Juif, livre des figures hiéroglyphiques. Et donc, ce Saint-Jacques-de-Compostelle n'est rien d'autre qu'une représentation du mercure. Alors, il a toujours le bâton, d'un côté, la besace, bourdon. Et par contre, des fois, on le représente avec un livre fermé dans la main. Alors, ça, c'est intéressant, c'est l'image au zéro, trois. On le voit, une des représentations, il y en a plein de Saint-Jacques-de-Compostelle. Dans une glisse, qui est quand même une photo, où on le voit assez nettement, il tient effectivement un livre fermé dans la main. Et ça, c'est très important en alchimie. Le livre fermé représente la première matière qui n'a pas été encore ouverte, qui n'est pas prête, il n'est pas préparé. C'est la matière que l'on a dans la voie brève, par exemple, ou dans l'œuvre au noir, c'est la matière qui n'a pas encore été brut. Voilà. Donc, on comprend bien que c'est notre matière. Il est là, en fait, avec sa matière première, le commencement.

Bon, ensuite, ce parcours va être ponctué. Il est intéressant de noter à ce propos que toutes les phases, on va voir dans le tarot, sont toutes les phases que va traverser le Mat pour aller. Même plus loin, Fulcanelli lui donne le nom de ce qu'on appelait notre mercure. Il surnommait aussi le caméléon de l'œuvre, parce qu'il se prenait toutes les teintures, toutes les couleurs dans les phases qu'il va traverser dans le Grand Œuvre. Et bien, voilà, c'est comme ça que l'on doit voir le Mat, qui est notre matière, qui est le caméléon de l'œuvre. Parce que qu'est-ce qui se passe du coup ? Du coup, toutes les autres cartes que vous allez voir, c'est ni plus ni moins que le Mat, le Mat sous un aspect, sous un autre, sous une peinture. D'ailleurs, peut-être que tu reviendras, mais pour justement citer la carte sans nom, tu remarqueras forcément que la carte sans nom n'a pas de numéro, et que le Mat, lui, n'a pas de numéro, mais il a un nom. Maurice, ce sont complémentaires, hein, c'est sûr, ils ont, ils ont même la même position d'ailleurs. Mais bon, on y reviendra peut-être.

Oui, alors suivant le jeu, on va envahir venir direct, puisque tu qui m'interpelles, désolé, je me prends à part si violemment, je casse le le riz. Pas du tout. Non, non, ça tombe très bien. Très bien. Ces deux cartes sont effectivement très liées, puisque elles ont une particularité chacune. L'une a un nombre et pas de nom, c'est celle-là, c'est l'arcane numéro 13, que l'on associe à la mort, à son nom, mais on y associe comme la mort. Bon, il y a une raison à cela, c'est-à-dire qu'on la regarde, difficile de ne pas penser à la mort, sauf, on voit un squelette armé d'une faux, n'est-ce pas ? Alors, on l'appelle l'arcane sans nombre.

Alors, cette arcane est une particularité en alchimie, c'est un autre secret. Il y en a quelques-uns, secrets en alchimie, mais les secrets primordiaux, c'est la première matière, et la deuxième, c'est l'éveil du feu secret des sages, ou la dissolution, ce qu'on appelle le secret de la dissolution. Donc, ces deux secrets, y compris la troisième, dont on va apparaître à leur, l'artifice secret. Donc, ces trois secrets, surtout les deux premiers, se sont réunis dans ce qu'on appelle dans l'œuvre au noir. Alors, c'est typique de l'alchimiste pour vous montrer combien l'ordre est aléatoire, l'ordre des parcours en alchimie. On va commencer dans le premier run, dans l'œuvre au noir, avec ce qu'on appelle toutes les inconnues, c'est-à-dire que c'est dans la première œuvre que se trouve le secret des secrets. Et selon les alchimistes, même les classiques, ils n'ont pu trouver ces deux secrets là, qui permettent de démarrer une grande œuvre, que des fois au bout de quarante ans de travaux chimiques et de recherche. Donc, en fait, finalement, ce qui commence au début, c'est ce qu'on obtient des fois presque à la fin de tout un parcours.

Alors, quand on est prêt à démarrer le Grand Œuvre, c'est que déjà, on a fait tout un parcours avant pour essayer de retrouver ces deux inconnus, qui sont la matière secrète, qu'on a vu tout à l'heure à travers le Mat, et à travers la dissolution secrète, qui est représentée par la Mort.

Alors, en alchimie, la mort est le dissolvant universel. C'est la mort qui ouvre les portes. La mort est notre amie, la mort est notre guide, et la mort nous accompagne tout au long de notre parcours. Et oui, pourquoi ? On va voir, on va voir maintenant la raison. La première chose, c'est que les alchimistes considèrent que à l'origine même de la création de l'univers, je sais que je le dis à chaque conférence, mais je reviens là-dessus, tout n'était qu'une pure lumière vive. Je maintiens le mot "vif", vive, de lumière vivante, contrairement à la lumière figée extérieure. Et aux lumières vivantes, était une pure lumière qui, sous l'action d'un mystérieux agent, certains vont appeler Dieu, Allah, le Grand Manitou, bref, sous l'action de ce mystérieux Dieu, cette pure lumière divine s'est condensée, biais d'un petit, pour donner naissance à la matière grave, dans jusqu'aux oreilles métalliques que nous connaissons. Donc, à vrai dire, l'univers tout entier n'est que le fruit de la condensation de cette ligne.

Alors, ce n'est pas le cas de certaines choses comme des pierres ou des choses qui nous paraissent mortes. Dis que par le sport, on ne peut pas dire que cette lumière se manifeste à travers ces corps. Mais pourtant, comme cette lumière était originelle, elle était là avant la création, et donc là avant l'espace-temps. Donc, cette lumière est immortelle. Mais nous, les alchimistes, si la chose dans laquelle elle est, si la chose que l'on voit ne manifeste pas les qualités de cette ligne, et bien, elle est morte et inerte. C'est tout simplement parce que cette lumière est emprisonnée en son sein et qu'elle ne peut pas manifester ses effets. C'est pourquoi en alchimie, on va faire court, on va prendre les métaux, on dit qu'on va vouloir les transmuter. La première opération a consisté à aller les dissoudre. On va les dissoudre pourquoi ? Pour les rendre vivants, c'est-à-dire pour libérer leur vie qui est en commentaire et étouffée en torpeur, enterrée dans la, à l'intérieur des corps, au cœur de la matière. Et cette dissolution est représentée par la mort.

Alors, c'est très intéressant parce que toutes les phases, et nous sommes là en plein dans le premier en œuvre, qui est l'œuvre secrète d'Hermès, carrément, ça s'appelle, il l'appelle comme ça. Ça va tellement loin que même, de l'aveu des alchimistes, même des anciens, ils nous avouent eux-mêmes que quand ils présentent leurs œuvres comme ça dans leurs écrits, qui parlent de premières œuvres, ils mentent en fait. Ils commencent toujours par second œuvre, parce que le premier, l'œuvre est secrète. Ils se sont juré de ne jamais révéler ce qu'il y avait dedans, à savoir, comme un sens, la première matière, la dissolution, qui est l'éveil du feu secret, naissance et les artifices secrets.

Alors, qu'est-ce qui se passe donc dans cette opération ? Nous ouvrons les corses, la durée, corse métallique, pour libérer ce feu secret des sages, c'était un sel divine qui est en chaque chose et qui existe dans chaque chose. Et donc, là, toute une opération et le secret comme secrétaire. Cette dissolution est, paraît-il, accessible à tous, jusqu'à l'existence, ce qu'on appelle la voie brève. C'est une voie qui est accessible aux simples, aux pauvres, elle est directe et extrêmement dangereuse.

Dans cette opération, on a beaucoup de descriptions, évidemment, allégoriques, puisqu'elle est cachée par le sceau du secret. Donc, on les, les auteurs, quand ils en parlent, c'est toujours allégoriquement. Et quand on nous parle de l'œuvre au noir, on parle essentiellement de ce qu'on appelle la décapitation, la décapitation du corbeau, ou coupe la tête du corbeau. C'est une des expressions qui nous vient. Alors, on pourrait croire, c'est de Flamel, entre autres, mais Flamel l'a reprise d'un autre alchimiste antérieur qui s'appelle Loeb Sprint. Et seul en Sprint a écrit un livre qui s'appelle la Pierre Philosophale. Nous allons voir, d'ailleurs, un de ses vœux, le retrouver.

Voilà, nous allons sur l'image 13, quatre, et on voit une espèce de soldat qui combat un horrible dragon dans la forêt. Et s'écrit dessous, "Autre putréfaction". Je ne vais pas me la côte, mais il y a un texte à côté qui nous dit, il y a dans la forêt une bête toute recouverte de noirceur. Coupe-lui la tête, et un revers, tirera, un impôt très pur, je ne sais plus comment, elle reverra, à vous, il revêtira une autre, notre apparence, très blanche, très pure. Ainsi dit-il, on doit couper la tête du corbeau. Ainsi, le corbeau revêtira, revêtira un plumage très, très blanc.

Alors, je tiens à préciser, comme à chaque fois, que le blanc, le noir ne sont pas spécialement des couleurs. Nat chimie, d'ailleurs, même dans l'art, dans la teinture, noir et la symbolique, suivant la synthèse additive active, le noir est l'absence de couleurs, et donc, ça correspond à l'absence de lumière. Alors, par extension, le noir présente la nuit, les ténèbres, mais ce qui est ignoré aussi, ce qui n'est pas mis en lumière, ce qui est occulte, invisible, d'accord. Inversement, le blanc représente la lumière. Donc, on comprend que dans ce travail, les alchimistes, cette première dissolution, eh bien, c'est le commencement de comment faire pour extraire la lumière des ténèbres, comment extraire la lumière de ces minéraux, la vie, puisque c'est une lumière vive, n'oublions pas, la vie qui est enclos dans cette matière.

Alors, vous comprendrez après, par extension, que cette analogie, c'est une analogie lorsqu'on parle des métaux, parce qu'en fait, à travers les métaux, les alchimistes parlent de nous-mêmes. Et c'est tellement vrai que les alchimistes considèrent que nous sommes morts. Nous croyons être vivants, mais nous sommes des êtres morts. Nous sommes incarnés sur la terre des morts. D'ailleurs, c'est cabalistiquement mentionné lorsque Adam et Eve goûtèrent du fruit de la connaissance, il est dit ensuite, et ils connurent la mort. Donc, nous sommes un petit peu l'équivalent dans la tradition cabalistique des golems, ces hommes faits d'argile, ces Pinocchio, les hommes de bois, qui ont besoin d'être animés par le souffle de vie. Nous ne connaissons pas encore la vraie vie. D'ailleurs, la preuve, c'est que nous sommes soumis à la mort, c'est-à-dire à ce que nous croyons, à notre conscience mortelle, alors que nous sommes des êtres immortels. Rappelons-nous, nous sommes nous-mêmes le fruit de la condensation de lumière immortelle qui s'est condensée. Et lors de notre incarnation, nous avons oublié, vont perdu la mémoire de nuit.

Encore, encore une petite chose pour continuer avec cette mort, qui est extrêmement importante. D'ailleurs, elle est tellement importante que nous allons la voir. Alors, Flamel nous dit que dans l'œuvre au noir, cette dissolution radicale qu'on appelle la mort, doit déboucher systématiquement sur une nouvelle génération, c'est-à-dire que Flamel nous dit, si tu obtiens le noir parfait, bleu noir, plus noir que le noir, eh bien, au noir doit succéder la couleur verte. Si jamais la couleur verte symbolise, l'attente, la couleur verte qui succède au noir est le symbole de la nouvelle génération. Et oui, le vert, la verdeur, c'est la nature, c'est la végétation qui sort du règne minéral, que la première vie, c'est la vitalité. Et nous dit par quoi, si jamais une nouvelle génération ne succède pas à la mort, c'est-à-dire la couleur verte à la couleur noire, alors tu as raté en œuvre au noir.

Alors, c'est intéressant, mais quand on regarde, non seulement bon, dans le tarot, je dirais marseillais, on voit des têtes coupées, un prénom. Bon, il y a des mains, des pieds aussi, mais c'est quand même des têtes qu'on coupe aussi.

Et on voit des petites herbes qui sortent de couleur bleu nuit et jaune, petite forme de flammèches là. Et bien, des petites flammèches là, et bien elles sont les deux composantes de la couleur verte : bleue et jaune. Donc, si on en revient à cette histoire de mort, de dissolution, eh bien, il est intéressant de revenir à cette histoire d'incarnation dans le monde des morts. Où sommes-nous ? Nous sommes dans une conscience mortelle. Et le pire, c'est que cette conscience, qui est un peu l'image que l'on se fait de nous-mêmes, on appelle l'ego, a une peur terrible de la mort justement. Et elle confond la mort avec la vie.

Comme j'avais expliqué souvent, pour nous, par exemple, l'ego, nous avons une image fixe de nous-mêmes que nous croyons immuable, inchangeable, fixe. C'est-à-dire que voilà, quand je parle, j'ai besoin d'être le même à la fin de la phrase qu'au début. Pire que ça, c'est que j'ai pas l'impression, j'ai toujours l'impression d'être le même que quand j'avais 10 ans, 20 ans, 30, 40 ans. Des fois, on meurt avec ces mêmes conflits. Bouger, c'est toujours moi. Et alors que la vie, c'est justement le renouvellement, le changement. Tout l'art des transmutations est basé sur ce qu'on appelle la dissolution. La dissolution est la maîtresse clé qui ouvre des portes. Mais comme je confonds la vie avec la mort, parce que pour moi, mourir, c'est changer, alors que justement la vie, c'est changement. Vous comprenez pourquoi si on veut arriver à accéder à cette vraie vie, on doit devoir passer par la mort. Voilà pourquoi la mort, qui est la dissolution, est toujours présentée d'une manière traumatique dans la tradition hermétique. Et le tarot n'échappe pas à la règle.

D'ailleurs, vous allez voir qu'il y a d'autres images. Par exemple, alors on retrouve cette mort là. Regardez donc dans lequel le tarot, donc de Soualvire, ce nous allons voir cet arcane. Alors, on voit la même tournée dans l'autre sens, en couleur, et on voit que le sol est jonché d'herbe verte. Alors, c'est intéressant parce que c'est la couleur verte d'une nouvelle vie, la vie, la vitalité, va jaillir après la mort. Alors, c'est tellement important. Quand en chimie, on dit que lorsqu'on va dissoudre les métaux, on dit qu'on les ouvre pour les rendre vivants. Vous voyez, cette terrible mort initiatique n'est pas véritablement une mort, c'est une ouverture à la vie. Mais on la représente par la mort à cause de ce côté un peu de l'ego qui lui, le vit comme ça. D'ailleurs, si on regarde l'autre arcane, c'est une représentation du monstre. His mother, l'image 13,3, où on voit justement un homme, un des membres est un cadavre qui a été quasiment presque dépecé, en tout cas, des membres est coupée avec un horrible bourreau qui tient énormément à la main et qui tient une tête un peu en or, d'ailleurs, de la pauvre victime. Cadavre, c'est ça les premières opérations, ce qu'on appelle les dissolutions. On va tout détacher les parties extérieures apparentes, le masque, on va faire tomber les masques pour libérer cette vive lumière.

Si on regarde l'image 13,5, par exemple, alors c'est une des questions de l'hôtel Lallemant de Bourges. Et bien, qu'est-ce qu'on voit ? Un corbeau sur une tête de mort. Et voyez, ce corbeau, il est plein de flammes tout autour de lui. Voyez, il y a des choses. Et bien, il redonne la vie par la mort. C'est-à-dire, et là, c'est intéressant, on en revient à ce que flammes, elles représentent toujours par voilà, selon l'ansa, mais elle est selon ces lampes, sprint, langue, fric, nous parle de couper la tête du corbeau. Et nous disent, y couper la tête de la vipère. Rexha, il nous montre le chevalier en train de combattre un horrible dragon, et c'est encore la tête qui doit lui couper. Vous voyez, c'est toujours des décapitations qui importent avant tout. Pourquoi la tête ? Parce que c'est le mental. On va couper. Donc, la mort doit faire tomber la vision mentale de ce qu'on aime, qu'on croit être. Et ça, c'est très difficile parce que pour notre mental, c'est une histoire de survie. Il va pas se laisser faire.

Si vous lui parler d'art des transmutations, c'est quoi l'art des transmutations ? C'est l'art de changement. Comme je disais, voilà, vous êtes malade, mais vous savez, moi, je suis moi. Alors moi, je suis actuellement elle que je suis, avec mes qualités, mes défauts, mes maladies. Si je veux guérir, on va toucher à mon état, à mon intégrité. Et dans mon mental, il y a quelque chose qui veut pas. Je dois donc accepter de mourir à ce que je suis actuellement, à Dieu, pascal boucher, toutes ses qualités, ses défauts. Je dois crever quelque part, allégoriquement. Pas accepté de renouveler, revivre, me renouveler, régénérer, me retrouver à quelque chose de nouveau qui est inconnu, évidemment. Et donc, on passe par la mort. Si on veut aller dans une pièce qu'on habite, dans une pièce qui est pas terrible, avec qui on veut se centrer, aller dans un palais, il va falloir d'abord quitter cette pièce. Voilà pourquoi en alchimie, et nous parlons donc du deuxième secret. Après la matière, le plus grand secret en alchimie est là. La première opération principale en alchimie, c'est celle de la quête, découlent toutes les autres opérations. C'est ce qu'on appelle la dissolution. Fulcanelli nous dit que toutes les autres opérations qu'on va rentrer dans un grand hub, et croyez-moi, il y en a beaucoup, surtout dans la voie longue : sublimation, coagulation, précipitations, densification, dislocation, modification, et toutes ces opérations ne sont que le fruit d'une dissolution préalable. Donc, secret, la dissolution est représentée là. Il y aura d'autres arcanes qui vont en parler de cette dissolution, mais tout le move, grand mot, maître mot de l'œuvre, n'a qu'une, c'est cette dissolution. Et était représenté par l'arcane son nom, intéressant. Donc, la matière première, l'arcane sans nombre, matière secrète, la dissolution secrète, l'arcane sans nom. Voilà.

Qu'est-ce que j'allais dire encore par rapport à cette dissolution ? Sachez que dissoudre dans l'alchimie se dit ouvrir. Alors, c'est très important parce que on peut se demander finalement, si tout le grand œuvre n'est pas le grand ouvre, toute la science de l'ouverture. Et à chaque fois, on ouvre une pièce, on rentre dans une pièce, on ouvre une autre pièce, on va dans une pièce, un gouffre. C'est ainsi que vont se succéder les vingt-et-une arcanes à travers les trois œuvres, mes trois petits œuvres, surtout la science de comment redonner la vie, comment passer de la mort à la vie. Voilà un petit peu pour le programme de la mort terrible. Et sûr, quand même, de se rendre compte à quel point une grande partie du mal dans le monde, des maux de l'humanité, que ce soit les guerres, la pollution, tout ce qui se passe, n'est que le fruit, la conséquence de cette obsédante peur de la mort de l'ego. Nous sommes dans une société où l'on entretient cette peur de la mort constamment, constamment. C'est comme ça que les gens rentrent en guerre, sont prêts à faire des atrocités incroyables, uniquement par peur de mourir, peur de l'autre, peur qu'on nous dépossède, peur de ceci, peur de cela. La peur de la mort guide ce monde actuel, et ça ne va pas en s'arrangeant. Regardez tous les trucs de sécurité, de machin, de protéger, de s'assurer, de faire des mazades. On peut plus les ceintures, les machins, les panneaux, les tout. On arrive à se scléroser, et c'est déjà là la maladie. Parce que moi, en alchimie, je travaille sur la médecine universelle, une orientation de la pierre. Est-ce que vous dire que l'origine de la maladie, c'est la peur de la mort ? Et donc, la manière de soigner cette peur de la mort, c'est mourir et d'accepter, d'accepter. Alors pas de mort physique, non. Je parle de la mort de ce que l'on croit être, le deuil selon nos attentes, dans nos vieilles choses, des trucs qui viennent d'enfants. Mais cette ut, mais c'est une mort même plus terrible pour certains que la vraie mort physique, à la limite. Ah oui, elle est plus terrible parce que la mort physique, on arrive encore à se dire, bon, alors si je suis un guerrier viking, je dirais, j'irai dans le Valhalla. Toi, si je suis un bon chrétien, bon, bah, un jour, j'irai au ciel, exemple. Au ciel. Et puis, façon à la résurrection. Si je suis évidemment orientaliste, même si je suis un peu dans la science initiatique, demeurer, incarnerait façon. Voilà. Mais là, non, c'est vraiment une mort de la conscience de ce que l'on croit être. Et ça, c'est très difficile. Cette peur est effrayante.

Alors, nous allons voir justement, quelle est cette peur de la mort terrible qui est la racine de notre ego ? Nous allons avoir à travers l'arcane numéro 15, l'image 15,1, le diable, ou csaba diable, la carte 15, arcane numéro 15. Alors, voilà. Alors, il y a la 15e tout court, d'ailleurs, on va voir là, qu'un zéro, pardon, au début, ce terrible monstre. Alors, c'est marrant parce que lors, dans cette version très archaïque du cadre du tarot marseillais, c'est le jeu le plus archaïque qu'on puisse avoir. On a ce tarot, on a ce monstre, il a un peu des cornes de cerf, il y a une drôle de tête, il y a des espèces de serres, on sait pas trop, à la place des pattes, et on a deux personnages qui sont attachés en dessous, ils tendent main. Il tient une épée sans manches, nizar, et puis il a les deux seins, laruns. Donc, on pense évidemment que c'est un animal un peu hermaphrodite. Alors, par contre, j'ai remarqué que dans cet art, aulas a fait un haut et un c, je sais pas pourquoi. Alors, je pense que c'est lié au culte, parce que les ailes de chauve-souris, c'est quand même, qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce qui distingue les ailes de chauve-souris ? D'abord, ça veut dire que c'est quelque chose de subtil, puisque c'est volatile. N'oublions pas qu'en alchimie, tout ce qui est représenté par des ailes, des plumes, des oiseaux, représente ce qui est volatile, et ce qui est volatile en alchimie, c'est ce qui est subtil, spirituel, des fois, ou invisible, subtil, subtil, on va dire. Donc, c'est quelque chose qui est subtil. Mais comme c'est des ailes de chauve-souris, les souris à volent la nuit, donc c'est occulte. C'est le pouvoir occulte d'avant.

Là, nous allons voir le deuxième, le deuxième, donc 15,1, cette fois, bien retourne. Le deuxième diable. Voilà, ça me rappelle, je sais plus à un film sur les, à moi, je sais que c'est un film avec un film art ans qui se passe avec un groupe de musique, dubai, où il s'appelait les chaussettes vertes, et le mec, il a une expression chaque fois, c'est au diable, job. Alors, le voilà, le diable. Alors, là, j'ai pris la version os soit le vire, ce très hermétique et très intéressante. Et oui, en alchimie, voilà encore un autre, on appelle le sujet des sages, une autre facette de notre matière, et c'est la matière première dans son première étape, ville, maîtrisable. Cette première matière, certains l'ont représenté par un horrible dragon, c'est ce qu'on appelle la prima materia. Alors, on a vu le mercure, le mercure à prendre toutes les ceintures, et dont une de ces teintures premières, trinity ve, c'est un tueur, là, c'est son état brut, épais. Et le diable, et pourtant, c'est lui qui possède tout ce dont on a besoin, parce qu'on a la chimie pour élaborer la pierre philosophale, que certains appellent le don de Dieu. Eh bien, on va partir d'une première matière qui est exactement l'inverse, pour extraire le meilleur. On va partir du pire. De la même manière que le principe hermétique veut que la lumière soit née des ténèbres, et bien, c'est avec eux. Si on veut recevoir la pierre, le don de Dieu, des pierres divines, bien, on va partir de son principe inverse, sa première matière, sa matrice, les ténèbres, lequel on va extraire la lumière. C'est cet horrible dragon qu'on représente aussi par le diable. D'ailleurs, le lien entre le dragon et le diable, je sais que ça va pas plaire aux chinois, rhin, taoïste, mais dans la chrétienté, il est très, très proche. Parce que, alors, je vais dire, oui, mais alors, c'est pas la vérité, ça qui est récupéré par l'église, qui a voulu diaboliser le beau dragon, qui est vraiment un bel animal, sans. C'est faux. C'est Saint Jean qui en parle. De 550 hermétistes, Saint Jean, il pour rien en l'église de Rome, ou votre église à lui, ils vont utiliser cela. Il a écrit un texte hermétique, et quand il parle dans son Apocalypse du dragon rouge, il l'appelle l'antique Satan, l'appelle Satan, et même l'antique serpent, il appelle le dragon rouge qui est descendu sur la terre, et ce dragon a fait tomber le tiers des étoiles du ciel. C'est l'histoire du mythe de l'ange déchu, qu'on appelait Lucifer, qui, lorsqu'il s'est rebellé contre Dieu, a entraîné avec lui les anges rebelles. Les anges rebelles représentent le tiers des étoiles. Alors, je sais pas si tu te rappelles, nous avons vu qu'il y avait trois règnes d'anges : il y a les anges célestes, les anges souterrains, les anges déchus, et la troisième instance qui domine les deux autres instances, extrêmement élevé, que nous parlons du Graal, lorsqu'ils nous disent que la coupe était menée par des anges qui étaient tellement élevés qu'ils n'avaient pas pris part à la lutte fratricide qui opposait les anges rebelles avec les anges célestes. Donc, on a les trois instances, et on comprend maintenant pourquoi le dragon a balayé seulement le tiers des étoiles. C'est la loge noire, l'âge des ténèbres, voilà les anges déchus, voilà notre ennemi. Et pour ceux qui en alchimie travaillent dans la médecine universelle, vous comprenez donc, on part du principe que seul celui qui a fait peut défaire. Seul celui qui a donné la maladie peut l'enlever. C'est la maladie universelle. Et derrière cette maladie universelle, puisqu'on parle de principe, qu'est-ce qu'une maladie pour un alchimiste ? Chaque chose est vivante. Rappelez-vous. Donc, une maladie vivante. Et donc, qu'est-ce que, et toutes choses et et spirituelle en sa racine. Chaque maladie était originellement un esprit. Et qu'est-ce que l'esprit d'une maladie ? C'est un conflit, la haine, la jalousie, l'envie, la tristesse, la peur. Tout ça, finisse un jour. Rappelez-vous, on avait dit que quand on prend un ballon dans la décantation avec de l'eau boueuse, tout ce qui est sale, hourdin, cpef, fini par tomber au fond du vaisseau à la décantation. Mais comment la chimie, on sait que le bas correspond à ce qui est dense, physique, et le haut, ce qui est subtil, spirituel. Vous comprenez que tout ce qui est ce conflit subtil va finir par un jour tomber au fond du vaisseau par la loi de la décantation. C'est-à-dire quoi ? C'est-à-dire que tous les conflits subtils finissent par se manifester par une maladie. Alors, évidemment, pour celui qui cherche la médecine universelle, eh bien, il va chercher la première matière. Ça va être la maladie universelle. Et qu'est-ce que c'est que la maladie universelle ? La maladie des maladies. Qu'est-ce que c'est que la maladie des maladies ? La mort. Il n'y a pas plus malade que mort. En fait, c'est la peur de la mort. C'est donc un conflit. L'esprit de la maladie de la maladie, c'est-à-dire, c'est la peur de la mort. C'est le conflit. Rappelez-vous, comment on confond la mort avec la vie. Cette peur de la mort nous maintient en fermer ou défend d'être dans la vie, donc nous tient enfermés dans la mort. Donc, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que la maladie des maladies, c'est la peur de la mort. Encore. Et elle est là, la peur de la mort. On a vu la mort tout à l'heure. Comment vaincre cette peur de la mort ? Comment dissoudre ? Et on va voir la résistance qui est en face. En fait, tu as le dragon. Un, t'as vu tout à l'heure dans la 13 catch, je veux montrer pour décapiter le dragon. Le corbeau chevalier qui combat, c'est le dragon. Et bien, nous voilà, notre dragon, il est en face de nous. À travers arcane numéro 15, l'esprit de la maladie universelle, c'est le conflit universel. C'est lui qu'on représente par le diable, parce que c'est le source de tous les maux ici-bas. Même les appétits, les désirs de survie, ne sont qu'une fuite effrénée de la peur. Ce qui est compulsif, voir gagner de l'argent coûte que coûte, dominer, écraser les autres, ce n'est que la peur de la mort, la fuite éperdue. Cette terrible mort de ce que l'on croit être, la mort des illusions.

Alors, il est intéressant, ces diables, ce que c'est pour nous un alchimiste. C'est ça qui différencie l'alchimiste de tout autre domaine. Un alchimiste ne va pas fuir son côté ombre. Au contraire, il va travailler, va l'ouvrir, il va le mettre au travail. Donc, voilà cette maladie dont on parle, l'esprit d'un maladie, en tout cas, qu'il a peur de la mort, est en fait la racine de l'ego. Cette terrible peur de la mort, qui est à l'origine de tous les maux de l'humanité. Et parce qu'elle est à l'origine de justement, elle nous empêche de changer, d'évoluer, de ne veux surtout pas qu'on évolue. Et c'est lui l'adversaire auquel on va avoir lieu. Alors, autant je dirais que matt est le sujet principal, une grande œuvre qu'on aura du début à la fin, sachez que le diable, on l'art a quasiment tout au long du parcours. Il s'opposera à notre avance, et ça sera l'obstacle à chaque fois dépassé. C'est son rôle. Et donc, on le retrouve d'ailleurs dans la voie de la médecine universelle. Un stop qui m'a materia, ville et méprisable. Les alchimistes l'appellent le dragon, l'horrible dragon. Donc, on le retrouve dans une des images ci et là.

Alors, on va y arriver cette fois. Voilà, c'est le limage 15,4, où c'est une arcane 6, 2, non pas du tarot, mais du livre de Langspring, qui ont d'ailleurs, on en a vu une tout à l'heure, où on voit, voyez, un dragon qui se mord la queue. Ben, on l'a vu tout à l'heure, et le commentaire qu'il y a au dessus, c'est là vraiment un miracle sans fraude, que le dragon venimeux contiennent la médecine. Et c'est là le fondement même de l'hermétisme, de l'alchimie. On va extraire le meilleur du pire. On part du pire toujours pour aller vers le meilleur. Alors, vous allez me dire, mais c'est un petit peu sordide, parce que du coup, la matière et bus. Voilà, vous avez toujours commencer, vous êtes attiré par le côté noir, terrible. Mais c'est normal. De la même manière que même dans la cosmogonie, où il était dit que finalement, Dieu créa la lumière des ténèbres, et bien, de la même manière, nous allons élaborer notre pierre divine à partir de 1,6 négatif. Nous allons extraire la vie de la mort, nous allons extraire le bien du mal, nous allons extraire la lumière des ténèbres.

Alors, vous comprenez donc, cet horrible diable possède en lui, je dirais, ce venin. Alors, il est intéressant, il y a aussi une mention dans ce livre où on voit un texte à côté, donc je t'enverrai l'image. Cette fois, on voit sur cette image un petit texte à côté, et on ne dit, si cette horrible dragon possède en lui-même la médecine, si tu arrives à appliquer avec force, à se mordre lui-même, alors de là s'extraira, qui obtiendra la noble teria, qui est la médecine universelle. C'est scandaleux. Chimie, en appel dans l'œuvre au noir, qui est, il a appliqué le mal au mal, censé appliquer le mal au mal, comme on l'a vu tout à l'heure, à appliquer la mort à la mort, puisque notre vie est une illusion. Toi, donc, si on applique la mort à la mort, on applique eu mal au mal, alors on obtient un remède. C'est un peu sur cette idée-là, je dirai, tout la voie de la médecine universelle en alchimie est basée sur le. Regarde comment on fait les sérums. Les sérums sont faits à partir du venin. Il y a des laboratoires très sérieux, il y a des fermes d'araignées, ferme de serpent, de vipère. On va procéder à la traite du venin, qu'on va vendre fort cher aux laboratoires pharmaceutiques, parce que c'est avec ça qu'ils vont élaborer les sérums, les sérums curatifs. Eh bien, ça, c'est la voilà, ça, c'est l'essence de l'alchimie. C'est à partir du mal qu'on va extraire justement le sérum, sérum qui va guérir du mal, justement la médecine universelle. Il est intéressant de noter à ce propos, stylisé, le Christ ne les montées hormis celui qui est déjà descendu, ainsi sera élevé le fils de l'homme, comme Moïse et le vade serpent d'airain dans le désert. Donc, le Christ annonce sa future. Que ces fictions se compare aux serpents venimeux dans le désert, qui mordaient mortellement les juifs pendant leur exode. Et pendant cet exode, alors que les juifs se faisaient mordre par un serpent venimeux, devant cette hécatombe, se sont plaints à Moïse, qui a demandé à Yahvé, Dieu, donc, comment faire pour arrêter cette hécatombe. Et lui a dit, tu prendras un de ces serpents, tu le façonneras en des reins, tu l'aimeras, tu rassure-t-on étendard, et tout ce que le verrons seront guéris. C'est la préparation de la médecine universelle. J'en reviens toujours à cette phrase, je la répète mille fois dans tous les cours, dans toutes les choses, parce que c'est un grand secret qui est montré là. Donc, ce serpent, qui est le même, d'ailleurs, qui est la cause de la chute d'Adam et Eve, story, le diable tentateur, est le même. C'est le même qui nous guérira à la fin, sous la forme du sauveur de l'humanité sur sa croix. C'est une des raisons pour lesquelles on voit d'ailleurs, flammes, elles représentent un serpent sur une croix. Certains ont crucifié la médecine universelle. Donc, vous avez collaboré en médecine, mais recèle, vous avez la première matière. De la même manière pour le sérum, vous avez le venin. Eh bien, ici, nous avons le diable.

Alors, ce diable, il est important. On le retrouve dans un des questions de Dampierre, à travers un dans l'image 15,2. Nous allons voir ce suspect, ce monstre, ce stryge cornu, comme dit Fulcanelli, avec son verbiage incroyable. Et donc, ce stryge cornu, comme vous dites, il est représenté dans un des questions de Dampierre. Alors, on voit une espèce de monstre avec ma petite tête partout, tout son corps est fait de tête, et on voit que c'est encore le problème, c'est la tête, un toujours. Et les plein de poils, il y a une drôle de tête, il a des cornes, il est très animal, avec des griffes, dessert, comme un rapace, et il a à ses fameuses ailes de chauve-souris. Voilà. Alors, ce qui est intéressant, ce n'est pas seulement le. Alors, Fulcanelli, on pourrait le comparer un petit peu. C'est qui, c'est ? C'est le diable, c'est qui, c'est le fameux Baphomet des Templiers. Ah oui, c'est ça, le Baphomet des Templiers, c'est la prima materia. Baffo, Baphomet, c'est lui, le baromètre, c'est la prima materia, c'est la matière première. Parce que l'alchimie, ce qui n'a pas peur d'affronter son dragon intérieur, qui n'a pas peur de ces maux, qui n'a pas peur de ces conflits, qui ne lui obéit pas, qui est assez courageux comme un guerrier, qui va affronter le chevalier, qui va affronter le dragon. Eh bien, l'alchimie, c'est que pour celui qui a le courage et la volonté de passer la peur de la mort, eh bien, cette matière peut être une matière extrêmement précieuse. C'est elle qui possède la noble teria, quand son intérieur.

Alors, d'ailleurs, on a une inscription très intéressante sur ce personnage, donc qui nous dit, voilà, alors je crois que c'est en espagnol, mas peinado, ce mas perdido, y menos a pente dido, coin, non comme ça, à répandre didou, à repentir. Voilà. Alors, excusez-moi, piètre espagnol, va forcément, julie m. L'axiome nous dit : plus tu m'as nuit, moi je m'en suis repenti. Fulcanelli nous dit, c'est toute l'élaboration de ce qu'on appelle la lca, et le grand hal, tu as qu'on appelle le dissolvant universel. Le dissolvant universel, c'est un dissolvant qui permet d'ouvrir les métaux, qui permet de dissoudre tous les maux. Et celui qui apprend à s'en servir, pourra dissoudre tous ces maux. M11x du sud les métaux, mais dissoudre les maux, les maladies. C'est ainsi, celui qui s'est appliqué son diable intérieur à ses démons, appliquez le diable au diable, a fait appliquer le mal au mal, eh bien, il va pouvoir obtenir la guérison. Médecine. Un donc, lui te dit, lynch all choses m'ont plus tu m'as nuit, moi je m'en suis répond de repentis. Folk années, une ligue cette première matière, eh bien, on va la dissoudre et réitérer multiples fois l'addition de la dissoudre ou jusqu'à la finesse que deviennent un sel cristallin, avec lequel on aura notre dissolvant tant prisé, avec lequel on pourra ouvrir toutes les portes. Donc, en fait, cette matière maudite au départ devient aussi la matière et lui.

Alors, on revoit une autre version de ce diable. Il est important à travers l'arc à numéro 15, 5, avant le petit quand même, appart, et avant cela, avance, et 1,5, une petite aparté, parce qu'on peut faire comme beaucoup de chrétiens pendant 2001, faire le signe de croix en disant, vade retro satanas. On n'obtiendra jamais l'élimination, parce que c'est la racine par rapport à la, le fumier avec lequel on va faire pousser la remet. Donc, il faut arriver à vraiment à voir affronter ce personnage et en tirer toute la quintessence et l'utiliser. En fait, on peut se demander à quoi sert l'autre avons, pourquoi ? Parce que c'est quand même la nature qui nous a mis le principe du mal en propre. C'est naturel, c'est dans la nature. Pourquoi est-il là ? On nous mène. Eh bien, tant que le dragon est là pour éveiller, pour attendre l'ardent chevalier, et le chevalier apte, c'est un maître d'armes impitoyable, c'est en même temps le maître de sagesse, soucis. Donc, celui qui se laissera piétiner, écraser, qui se sauvera en courant comme un lapin, eh bien, celui-là n'a pas fini d'être embêté par le diable. Bien sûr, le diable, le cheveu, le dragon est là pour justement éveillant nous-mêmes l'ardent chevalier, c'est-à-dire en alchimie, l'artiste qui va dissoudre l'ardent artiste. Tant que l'artiste ne s'éveillera pas, tant que l'artiste fuira à l'extérieur comme tout le monde, et l'humanité le fait à travers des conquêtes extérieures, à travers des ennemis extérieurs, à travers des choses comme ça, alors le dos de dragon, terrible, impitoyable, sèmera mort, ni leur, discorde, horreur, malheur, parce qu'il n'attend qu'une chose, c'est quand nous faut programmer la lui. Tant que ce n'est pas rempli ce programme, il viendra détruire, écraser, assassiner, faire du mal. Tant que ça ira pas en nous, l'esprit, le lard dans héros qui est en nous-mêmes, eh bien, le dragon sera toujours là, impitoyable. Voilà.

Donc, l'arcane numéro 15, 5 est une représentation assez étonnante délit face. Lévi, qui est quand même assez important comme cabalistique, comme quelqu'un de reconnu dans le milieu culturel, référence, je dirais. Et alors là, c'est très étonnant. On voit une espèce de vieillards. Alors, est-ce que c'est un dieu, le dieu Yave, par exemple, ou pas ? Qui se reflète. Il y a le sigle du sceau de Salomon, l'étoile à six branches. D'ailleurs, il est intéressant de voir que l'arc admire aucun, ça fait 1, 5, 6, ce qui nous ramène aussi au chiffre de la bête, 6, 6, 6, dans les trois œuvres. Et on retrouve qui est donc le sujet de l'œuvre, sur lequel on va œuvrer, ou à ouvrir, on va ouvrir le ventre de la bête pour en extraire la lumière. Eh bien, là, nous retrouvons ici une arcane qui nous représente le diable sous son autre aspect, celui qu'on appelle l'agent magique. Alors, l'agent magique en alchimie, c'est lui qui permet de transmettre sa, de transférer les informations de haut en bas et de bas en haut. Cet agent magique est double, c'est les deux serpents qui entoure le caducée d'Hermès. En fait, certains ont représenté un seul serpent qui fait tout le voyage en montant et en descendant, ou en descendant et en montant, et c'est lui l'agent magique qui fait monter les choses du ciel, mais les choses du bas vers le haut, et qui fait descendre le sosie ou vers le bas. On a donc les deux courants. Un courant, évidemment, il peut paraître infernal, puisque c'est un courant qui en ténèbres, les choses qui précipite, et en même temps, c'est le courant qui va élever. On en revient à l'axiome hermétique : seul celui qui a fait peut défaire. Et c'est ainsi que ce diable ou ce dragon peut devenir le véhicule. N'oublions pas que le dragon et des ailes, et donc d'une autre représentation de l'artha numéro 15. Bon, là, je n'ai pas retrouvé, mais j'avais entendu m'en parler, et disait dans le temps, on leur présentait par un sage, un initié, qui chevauchent et le dragon. Donc, sur un dragon ailé, qui le pousse, et c'est grâce à ce dragon qu'il va pouvoir visiter le monde entier, l'univers tout entier, pour peu qu'il faut quand même arriver à le dominer, ce dragon, il faut arriver à le chevaucher, à le maîtriser. Mais celui qui arrive à avoir la maîtrise, alors il a l'agent magique, celui qui peut le trimballer, le faire aller de au plus haut, de même qu'il a pu nous amener au plus bas, c'est le même, il est double, en fait. D'ailleurs, oublie pas que le mot diable vient de diabolo, ce double, même la signification de division, celui qui divise. Du arrêter la dualité. Je sais pas si vous vous rappelez, mais il y a un passage dans les évangiles où le Christ dit, je suis pas venu amener la paix, mais la division.

Voilà, voilà, voilà. Alors, nous avons bien d'autres opérations. Il est intéressant aussi de dire, quand hacini, non seulement il y a trois œuvres, il y a deux manières d'opérer, c'est-à-dire, il y a deux voies. Ces deux voies sont successivement appelées voie sèche, voie humide, ou encore la voie du pauvre et la voie du riche, ou d'autres encore l'appellent la voie brève et la voie longue. Voilà. Alors, la voie brève et la voie secrète par excellence. Cette voie n'est jamais révélée. C'est la voie des humbles, la voie des pauvres. Et dans cette voie, tout se fait dans un vase hermétiquement clos, du début à la fin de l'heure. Alors, hermétiquement clos, vous dire qu'il ne laisse pas passer la lumière. Donc, dans ce vase, il fait nuit, d'accord ? Et ce vase, nous dit-on, est un vase vil et méprisable, fait de terre vil et méprisable. Inversement, dans la voie longue, dans la voie humide, on l'appelle la voie du riche. Tout se fait. Le but de cette voie, c'est l'élaboration de ce qu'on appelle le vase de l'art. Et ce vase est un vase de cristal, vase d'albâtre, vase de marbre, vases précieux, noble. Et c'est la paix, le vase noble de l'art, et de pierreries, de choses comme ça. C'est lui qu'on présente par la coupe du Graal, d'ailleurs, entre autres. Et sa particularité, selon Soltan Hémicycle, c'est fait de lumière diaphane.

Alors, on a donc devoir. Et dans ces deux voies, c'est tout un particularité qu'on retrouve. Le vase de, le vase qui est représenté dans la voie brève, qu'on parle de vase, on parle d'une voix, et bien, le vase de la voie des humbles, à voir brève, ce vase vil et méprisable, hermétiquement clos, est systématiquement représenté par des livres fermés. Alors, je bâtis, ça vous rappelle tout à l'heure, on a vu un pèlerin, Saint-Jacques-de-Compostelle, qui se baladait avec son livre fermé. C'est la première matière de l'œuvre. L'autre vase, évidemment, représenté par un livre ouvert. Voilà. Alors, je vous dis ça simplement pour vous parler de ces deux vases.

Alors, ce vase de l'art, quand même, il est important d'en parler un petit peu. Il est élaboré à partir de. En fait, dans l'alchimie, on commence dans le première opération. Qu'est-ce qui se passe ? La première opération, l'alchimiste est censé commencer directement dans l'œuvre au noir et aborder le secret tome, se traite aux roms, c'est-à-dire la confrontation avec l'horrible dragon, la première matière. Donc, à connaître cette matière, et qui connaissent ou côté ombre, qui peut se vanter de le connaître, de le maîtriser, de voir ce qu'il y a derrière. Vous voyez, c'est une quête où comprend pourquoi ça pendant toute une vie. Le commencement, accepter de l'accepter, non seulement de l'accepter, mais de le maîtriser. C'est-à-dire, ne pas se laisser précipiter comme la gorgone Méduse, tu sais, qui pétrifie ce qui est vert dès son regard. Ne pas laisser se précipiter par lui, ni se laisser effrayer, ni se laisser volatiliser, ni se laisser perdre. Arriver à surmonter le dragon. Donc, me touche, c'est ça, connaître la prima materia. Et la deuxième chose, évidemment, c'est ce qu'on appelle l'éveil du feu secret des sages. Et donc, dans ce travail, dès que les choses sont faites, qu'on a réussi à affronter ce dragon, combien couper la tête, d'autres représentent l'image d'Atalante qui lance une lance contre un rocher. Dès qu'elle va jaillir les premières, ou les premières, où jaillissent, nous dit-on, d'autres présentent un serpent qui sort d'un rocher. Mais ces premières, on les appelle les eaux vives. Mais qu'est-ce que c'est le rocher ? C'est notre corps. Et les premières énergies qui vont jaillir du rocher, ce sont nos énergies vitales, biologiques, nos pulsions primitives, biologiques, animales, puisque nous sommes faits de nature animale. J'en reviens en voie interne. Eh bien, de toutes ses pulsions primitives qui sont nos premiers au, l'alchimiste, l'appel ce qu'on appelle su première. On les appelle le mercure commun. Ce mercure commun est représenté par un serpent. Pourquoi le serpent ? Parce que le serpent, n'ayant pas de patte qui le sépare du sol, il n'a aucune séparation, il n'y a aucune distance avec eux. Sur le sol, il rampe sur son ventre, il est complètement adhéré. Donc, ce sont des énergies biologiques collées au sol, c'est-à-dire notre terre, c'est-à-dire à notre matière, à notre corps physique. Et cette énergie vitale, le premier mercure, ce serpent, eh bien, nous allons le sublimer, nous allons le transformer, nohlan le travail. Et on dit que c'est une double quintessence, qui est plein d'impuretés. Il faut séparer le pur de l'impur. L'été reste réalité, c'est ce que comme ils s'appellent Flammarion, appelle ça les grandes laveur, l'artifice secrets, dont on a parlé tout à l'heure, les cette.

Opération avec lequel on va obtenir l'artifice secret. Par l'artifice secret, on va obtenir le mercure philosophique. Le mercure philosophique est donc cette pure lumière divine qui est représentée par l'aigle, qui est représentée par l'ange, qui est représentée par les étoiles. Voilà.

Alors, cette opération est intéressante parce qu'elle commence par la première œuvre qu'on appelle séparation. Voilà. Alors évidemment, on a vu tout à l'heure qu'il y avait deux voies : une voie longue et une voie courte, un vase vil et méprisable et un vase noble. Eh bien, ces deux vases sont généralement représentés par les deux plateaux d'une balance. Voilà pourquoi on arrive à ce qu'on appelle. Donc, nous allons voir l'arcane numéro 8, à savoir la justice. Oui, très importante.

Alors, la justice, voilà. Nous la voyons ici. Alors, bon, là, c'est vraiment le Tarot de Marseille. On la voit assise sur un trône. Elle tient une épée de la main droite et de la main gauche, elle tient le fléau d'une balance. Alors, il est intéressant de noter déjà que cette opération, cette séparation, va se faire à l'aide de ce qu'on appelle en alchimie le feu secret des sages. C'est avec le feu, comme dit Flammarion, ces premières œuvres, on va les laver, et on va les laver avec le feu. C'est le feu qui va pouvoir séparer le pur de l'impur. On va pouvoir nettoyer ces premières œuvres.

Alors, on voit bien une épée qui est là. On voit bien un personnage. Il a le sigle du soleil. Alors, il est important de noter qu'elle finit le feu secret des sages, ce faisant, il est appelé le soleil, représenté par le soleil, c'est le soufre. Et on voit qu'elle tient une balance. Alors, évidemment, ça nous ramène au signe de la balance. Pourquoi il a justement ce personnage qui est assis sur le trône avec son épée, la justice, donc, et sa balance, représentée par avec un soleil sur sa couronne ? Parce qu'il s'agit de l'archange Michael. L'archange Michael se fête le 29 septembre, juste après que nous soyons rentrés dans le signe de la balance, en automne. Il fait l'entrée dans l'automne. C'est le feu de la Saint-Jean, de la Saint-Michel, qu'on fait à ce moment-là. Encore une histoire de feu.

Et qu'est-ce que c'est Saint-Michel ? Saint patron du soleil. Saint Gabriel, archange Gabriel, ce patron de la lune, de la liaison d'ailleurs pour le kabbaliste. Et Saint Michel, ce patron du feu. C'est le patron du soleil, c'est le patron solaire. Et donc, c'est là que le soleil arrive, quoi, dans le septième signe. N'oublions pas que cette opération pour obtenir l'artifice secret, cette opération, septième mois donc de l'année astrologique, se trouve le signe de la balance, où nous avons commencé à procéder à ce qu'on appelle séparation. Et ça se fait par sublimation. Et donc, ces sublimations permettent d'avoir les deux plateaux de la balance, c'est-à-dire d'un côté le vase de nature et de passer du vase de nature au vase d'art. Parce que vous comprenez bien que l'un dépend de l'autre. Si le vase d'art, c'est le livre ouvert, le vase de nature, le livre fermé, on comprend bien que le vase d'art est le résultat de l'ouverture faite par sublimation des vases de nature. Voilà.

Alors, donc, celui qui a correctement œuvre est sûr, c'est par exemple, c'est sur ces fameux sept péchés capitaux qu'on a en nous-mêmes, qui correspondent aux sept métaux des alchimistes. Ce sont symboliques, évidemment, ce sont que des symboles, une allégorie chrétienne, etc., mais une allégorie des sept planètes, cinq planètes et des deux luminaires qu'on a en nous-mêmes, inversée, précipitée, déchue. Celui qui arrive à les ouvrir, rappelez-vous, dissoudre, c'est ouvrir, il en extrait la teinture, il élaborera ce qu'on appelle le mercure philosophique ou le vase d'art. Voilà tout cet enseignement qui nous ont montré d'ailleurs.

On va voir des structures alchimiques. Une qui se retrouve à la cathédrale de Nantes. Alors, cette statue, c'est donc la photo 8,2. Nous voyons une statue qui tient justement une énorme épée et qui est qui est gracieuse comme tout. Elle est magnifique. C'est Denise. Cet épée, son nom est un voile. Alors, bon, là, on ne peut pas voir en détail, mais quand on regarde derrière, on voit que ce voile recouvrait la couronne. Elle dévoile donc sa couronne. Or, le symbole de la couronne en alchimie, c'est la lumière des fleurons. La couronne représente les rayons de la lumière. Donc, on a, on a absolument cette représentation.

Eh bien, c'est là qu'on va séparer la lumière des ténèbres. Parce que, rappelle-toi, qu'au départ, la lumière qui est déchue, qui est emprisonnée dans les ténèbres du corps, et toutes recouvertes de noirceur, on l'appelle la lumière qui luit dans les ténèbres. Eh bien, dans le second œuvre, nous allons arriver dans l'œuvre au blanc. Là, cette fois, nous allons séparer la lumière des ténèbres, extraire la lumière des ténèbres. Et cette extraction fait que l'on va séparer le pur de l'impur. C'est la double quintessence. Il y a une quintessence précipitante, une quintessence qui s'élève. Tu te rappelles tout à l'heure, je me dis que diable voulait dire double ? Les deux. C'est repenser cette double quintessence. Une quintessence qui précipite, qui était nombreuse, qui est en ténèbres. Un principe quintessence qui s'élève, qui sublime et qui illumine. Eh bien, c'est ça, cette double quintessence qui est un petit peu mélangée au départ. Nous allons la séparer de manière à ce que chaque plateau soit bien de chacun de son côté de la balance. Et c'est par cette séparation qu'on arrive à extraire la lumière des ténèbres en réitérant l'ouverture, surtout. C'est tout le travail.

Alors, je parle de sept péchés capitaux, c'est tout à fait allégorique. Il y a beaucoup plus de conflits, c'est une image. Certaines sont reliées avec la tradition et aux sept couleurs. Parce que n'oublions pas que quand on extrait la lumière des ténèbres, la lumière blanche est composée de sept couleurs. Donc, par conséquent, par conséquent, cette lumière qu'on va à extraire des ténèbres, l'extraire, cette fois à chaque couleur, chaque peinture va être faite ces opérations. Voilà pourquoi le septième signe, le signe de la balance zodiacale, septième opération, maintien du mercure philosophique.

Alors, il est intéressant donc de noter par rapport à cela que justement, cet artifice secret, on représente souvent par les deux places. Cet artifice secret, on le représente par le mercure philosophique. C'est le mercure philosophique et le vase de la composante par le livre ouvert. Mais on peut le représenter par d'autres choses. Pour représenter par des vases, comme je vous l'avais dit. Alors, il est important de voir aussi. Je vais faire un petit détail, une petite image qu'on va voir là, 8,3. Le détail de ce que tient dans la main la justice. Donc, dans la 8,3, cette fois, nous allons voir l'image de ce que tient la justice dans la main. Et nous voyons bien une épée. D'un côté, tu vois le pommeau de l'épée. Regarde, qu'est-ce qu'on voit ? Le symbole du soleil. C'est le symbole du soleil. C'est donc bien le feu secret des sages qui va permettre de séparer le pur de l'impur. Le feu secret des sages. On en revient à ce désir dont je parlais tout à l'heure, que le chien qui mordait la mort dans dix pouces, c'est le mercure avancé. C'est lui le soufre. C'est lui cet amour, ce feu ardent qui va pouvoir séparer les choses.

Maintenant, où va ton cœur ? Maintenant, voilà, dans la vérité. Par exemple, quand tu veux nettoyer une des choses qui à l'origine des maladies ou c'est des illusions. Puisque Saint Jean nous dit, le verbe, c'est la lumière du monde, c'est la vie des hommes. Donc, la vie, c'est bien la médecine universelle. Il n'y a pas plus vivant que la vie. C'est la vérité. Donc, la maladie, c'est des illusions. Eh bien, c'est avec cette opération qu'on va pouvoir séparer le subtil de l'épais, les illusions de la vérité, le vrai du faux. Et cela, vous verrez dans votre chemin quand vous suivrez, ce sera votre feu qui vous dira, qui saura faire la part des choses. Où va réellement votre cœur ? Là est la voie. Là est la vraie voie. Ce sera donc de votre cœur, de ce feu ardent, de ce soleil. D'ailleurs, le soleil gouverne le signe du lion, qui justement correspond au cœur en astrologie. Cœur de lion. Eh bien, vous verrez donc justement, c'est ce feu de votre amour véritable, où va votre cœur réellement profondément, qui fera la vérité de votre démarche ou pas.

Alors, exit les voies de bonne conscience, les voies de devoir, les voies de réparation, les voies de deux voies des conflits. Exit. Nous sommes sur la vraie voie. Nous sommes sur la voie du cœur. Et c'est lui qui séparera le pur de l'impur, véritablement. L'authentique, en fait, c'est quoi ? Le pur, c'est l'authentique. C'est tout. C'est tout. Séparé. Voilà.

Alors, il est intéressant si on regarde donc cette image encore. Vous voyez que dans sa main, elle tient aussi un livre ouvert, qui est donc la matière canoniquement préparée. Et c'est ça qui est magique, cette concordance. Et ce livre ouvert, on a le signe de la balance qui est dedans. Vous voyez le livre ouvert, c'est notre mercure philosophique canoniquement préparé. Voilà, c'est le vase d'art. Elle a le vase d'art. Voilà.

Alors, encore une petite. On va continuer un petit peu là-dessus pour voir les concordances un peu d'images qui sont importantes. Donc, dans la 8,4, nous voyons l'image de ce qu'on appelle là, c'est la couverture du livre des éditions de Minuit, "Dix Clés de la Philosophie" de Basile Valentin. Ce sont des images qui auront égayé un petit peu, qui auront imagé les propos de Basile Valentin, très grand alchimiste du 15ème, qui me saisit, bref, du grand alchimiste qui est vraiment une référence, qui est pratiquement aussi connu, presque aussi connu que Flamel.

Alors, cet alchimiste, on le voit, il est représenté à un moine. C'est sûrement Basile Valentin lui-même. Il tient bon une corde, une équerre, apparemment, qui nous représente l'angle, la pierre angulaire. C'est-à-dire, c'est quoi cet angle ? C'est pas obligatoirement un outil de compagnonnage, c'est l'angle. Et qu'est-ce que c'est que l'angle ? C'est ce qu'on appelle la pierre du poignet, la maîtresse pierre du poignet, la pierre angulaire. Cette pierre angulaire, c'est ce qu'on appelle la première matière. C'est ce que le Christ appelle, c'est la pierre de scandale que les bâtisseurs ont rejeté. Cette pierre d'achoppement, pierre de scandale, celle qui fait trébucher. Cette pierre a été représentée par une statue, nous dit Fulcanelli, qui s'appelait justement le "fit faire", la pierre de scandale, pierre qui fait précipiter. C'est la matière qu'il tient sous la main et il va la travailler. On le voit à travers sa balance. Et sa balance nous montre justement les deux plateaux de la balance, dans lequel il y en a un avec de l'eau et l'autre avec du feu. Et on voit bien que cette balance est très particulière, puisque elle contient de l'eau, non seulement de l'eau et du feu, mais que c'est eux qui vont nous montrer ce qu'on appelle en alchimie le rapport entre le poids de nature et le poids d'art. Un truc qui a fait écrire beaucoup de choses. Il y a des écrits dans ce qu'on appelle le poids de nature et le poids de l'art, qui sont un grand mystère.

Alors, le poids de nature, c'est ce que contient le vase de nature. C'est la force, c'est l'énergie que possède le vase de nature. Le poids de l'art, c'est ce que comporte le poids, le vase d'art. Eh bien, c'est très simple. Le poids de nature, ce sont les forces de précipitations. C'est ce qu'on appelle la force d'attraction. C'est ce que la nature nous a donné naturellement. Je suis passé d'armes, il n'y a aucun effort à fournir pour tomber. Il n'y a pas besoin de fournir un effort surhumain, musculaire, incroyable pour tomber. Donc, ça, c'est la force d'attraction. C'est quelque chose qui est naturel. Par contre, pour te relever, qui doit fournir un effort, ça, c'est ce qu'on appelle le poids de l'art. Le poids de l'art, c'est les forces de sublimation, d'élévation. Le poids de nature, c'est la force de précipitations. Et donc, tout est un travail pour l'alchimie de travailler avec ces deux forces. Comment surmonter son poids de nature qui est dans le vase de nature ? C'est-à-dire, en fait, c'est quoi le vase de nature ? Les alchimistes disent que ça a été fait dans un vase fait de terre vile et méprisable, on a qui est la terre rouge adamique, ainsi nommée parce qu'elle servit à Dieu à façonner le premier Adam, l'homme rouge. L'homme rouge pourquoi ? Parce que quelle que soit la couleur de notre peau, nous sommes tous faits de chair rouge. Et que donc, ce premier Adam, c'est nous-mêmes, c'est notre corps physique, en fait, c'est notre corps biologique, un corps de chair. Là se trouvent les énergies de nature, c'est-à-dire les fortes précipitations, toutes les forces dites de précipitations sont dans le vase de nature.

L'alchimiste, contrairement aux autres spiritualistes, celui de s'arracher les cheveux en criant en croyant maudire le malheur, malheur, il va travailler à dire très bon, parce que c'est avec ça, c'est avec ces forces-là, je vais pouvoir élaborer mon vase d'art. Volatilisé, les purifier, il va extraire la qualité des défauts, la colère, le courage, la luxure, l'amour universel, et cetera, l'avarice, l'achat, je laisse la prudence. Il va extraire ces énergies. Il va ainsi élaborer son vase d'art. C'est ainsi qu'il va passer du livre enfermé au livre ouvert. Mais c'est donc, vous voyez que quand on voit dans la statue tout à l'heure de la 8,3, où on voit le livre ouvert, la balance qui est représentée sur un livre ouvert, on comprend que cette balance a besoin de base de la qualité parfaitement ouverte. Et tout est le passage de l'art des transfusions. Comment passer des fortes précipitations vers les forces d'élévation et sublimation ? Comment passer du poids de nature au poids d'art ? On le retrouvait dans le jugement des morts égyptiens, où on pesait le cœur des personnes et on met une plume dans l'autre. Tout ce qui était plus lourd que la plume était coupé et donné à bouffer aux crocodiles. Tout l'autre allait dans le royaume des immortels et d'Osiris. Eh bien, c'est ça, la plume, sur la force de volatilisation, et dans le cœur, tout ce qui est attaché dans le cœur, qui te précipite encore, c'est-à-dire les illusions, les peurs, ténèbres, eh bien, c'est ça qu'il faut arriver à retrancher. Voilà tout le travail.

On retrouvera d'ailleurs à travers l'image qui est très bien. Moi, j'aime beaucoup. Alors, je ne sais pas d'où elle vient. Je dois le dire que j'ai chopé sur Facebook. Quelqu'un avait fait passer, je pense, dans un des groupes d'amis, je ne sais pas, prise en photo, mais elle est extraordinaire. C'est la photo 8,5. On voit vraiment. Alors là, c'est extraordinaire. On voit la répartition du vase de nature, du vase d'art, comme tu vois. Alors, tu as remarqué quand je parle de Basile Valentin tout à l'heure, il y avait de l'eau et du feu dans chacun des plateaux ? Un, oui, un plateau avec de l'eau et l'autre plateau avait du feu. Eh bien, le feu, qu'est-ce qu'il fait ? Il s'élève vers le haut. Et l'eau tombe vers le bas. Les deux forces de précipitations, le feu, force d'élévation. Eh bien, on les retrouve là, dans les deux plateaux. Le poids de nature et le poids d'art. Et bien, on non seulement on a slamé, en plus, on a un regard le livre ouvert qu'en bas sur la petite table, tu vois. Donc, on a bien le livre et la balance. On a l'eau, le feu, qui sont forces de précipitations, force d'élévation. Mais regarde, c'est incroyable. Sous son bras, il a un livre fermé. On a les deux livres, on a les deux vases. Tu vois, sous le vase où il y a le feu, élévation, on a le livre ouvert, force de sublimation, vase d'art. Sur le feu, sous le vase où il y a de l'eau, force de précipitations, il a le livre fermé sous son bras, vase de nature. Et encore, si des fois qu'on n'aurait pas compris, ces deux vases sont représentés par les deux récipients qu'il tient à la main. Une cruche, apparemment, qui est là, qu'il tient à la main, qui représente le vase de nature. C'est une cruche faite, apparemment, de terre, de poterie. Dans l'autre main, il tient ce qu'on appelle un panier en osier. On appelle le "vans" en alchimie. Or, ça, c'est extraordinaire, parce que je figure-toi que c'est justement le nom à une des représentations symboliques qu'on a. Il va se dollars, c'est le panier d'osier tressé. Parce que Fulcanelli dit qu'en la matière est canoniquement préparée, c'est-à-dire ouverte, tiens, ouverte, ça te rappelle quelque chose ? Nos diables qu'on est bien dit sous la tunique, qui était réitérée plusieurs fois. Eh bien, on le représente avec des linéaments entrecroisés, un petit peu comme sur la galette des rois. Il faut qu'il y ait une audition. On le représente par des paniers en osier, fait de l'igname entrecroisées. Et donc, les paniers en osier représentent en effet le vase d'art. Nous avons bien la salle. Extraordinaire cette image. J'aimerais bien savoir d'où elle vient. Si l'auteur de celui qui a mis cette image en ligne pouvait me renseigner, je serais vraiment très, très. Parce qu'elle est fantastique. Elle nous montre vraiment le rapport des deux voies qu'on appelle la voie brève et la voie longue. Le rapport de ce qu'on appelle le vase de nature, on voit tout là. Tout est là. Elle englobe beaucoup de choses. On va aborder un le plateau d'un côté avec le poids de nature, le livre fermé et la cruche. De l'autre côté, le feu qui est volatil, que le poids de l'art avec le livre ouvert et le panier en osier.

La justice, petite parenthèse que j'avais déjà d'ailleurs précisé dans l'émission "Grèce avec Thierry Roland et le Tarot et la Kabbale". J'avais même dit que c'était enfin, quand j'entends le mot justice, je dirais plutôt justesse. Voilà. Oui, bah moi, je dis authenticité. Tunnel de bois, la balle. On voit la justesse. Mais en fait, c'est tout, c'est toute une partie du grand œuvre très délicate. Comment Hermès Trismégiste dans sa Table d'Émeraude nous dira : "Tu sépareras la terre du feu, le subtil de l'épais, avec grande industrie." Et c'est ce monde, grand d'industrie, qui est important, parce que il réunit ce qu'on appelle, non, un fumi, le secret, top secret, l'artifice secret, le fameux artifice secret qui permet d'extraire la lumière des ténèbres. Celui qui connaît cet artifice secret, alors il y a plus de diable, il y a plus que la matière première de laquelle il a extraire toutes sont ces robes, sa quintessence. C'est un grand secret. Ça, c'est vrai qu'il n'est pas trop, trop révélé. Voilà.

Alors, on peut conclure sur ces deux voies que j'attribue un petit peu à ce qu'on appelle le vase de nature, le vase d'art, avec ces deux images. Cette image là, qu'elles sont de Dampierre-sur-Boutonne, où l'on voit justement manifester de cruche, de pau, de cruche, le vase avec cet axiome en latin qui dit : "Je crois alors un vase vil pour des usages vils, un vase noble pour des usages nobles." Voilà. Eh bien, c'est exactement ces deux principes qui sont très importants. Bon, on va maintenant, puisqu'on parle de ces deux vases, nous allons continuer et nous allons voir un petit peu justement la Tempérance. Le vase après tout, comme le temps durant. Voilà.

La Tempérance est très intéressante. Alors, c'est la 14ème, voilà. Alors, qu'est-ce qu'on voit à la Tempérance ? On voit un ange, encore notre mercure philosophique, qui verse de l'eau dans une cruche à l'autre. Et ça, c'est tout ce rapport comment l'un, le poids de l'art, va rééquilibrer le poids de nature, sans perdre une goutte. Autant perdre une goutte. Alors, c'est aussi l'expression "mettre de l'eau dans son vin". Je vois. Alors, oui, parce que les alchimistes disent quand on a déclenché, extrait cette eau du rocher, pendant les premières dissolutions, on a déclenché prudemment. Mais le feu secret, il faut se créer double, représente par une quintessence liquide, c'est notre mercure. On m'a parlé de leur, une quintessence liquide qui est une double quintessence, munie d'une forte précipitation, une force d'élévation. D'ailleurs, les alchimistes considèrent souvent que ce feu double est un feu qui est de double nature, qui précipite en effet, et un qui élève. Et ce feu double, celui qui va, il y en a même un qui va coaguler, et un qui va sublimer, dissoudre. Et celui qui coule, coagule, représente par un fou, parfois par un feu congelant, un peu froid, un feu qui congèle, représente par l'art, un animal, un poisson, qui est censé être un animal glaçon et à l'origine avoir fait geler toutes les mers du pôle, selon la mythologie. Et cet animal glaçon va pouvoir accompagner, un petit peu refroidir les ardeurs d'un signe, de l'autre feu. Et c'est ce travail entre ces deux forces, d'abord de sublimation, de précipitation, de coagulation et de dissolution, que l'alchimiste va pouvoir avancer et rééquilibrer tout son travail. On est encore dans le jeu de la balance.

Et la Tempérance est intéressante parce qu'elle est une allusion à ce qu'on appelle la voie longue. Là, on n'est plus dans la voie brève et la voie longue, on est dans la voie longue. La Tempérance permet donc, c'est un facteur qu'il y autant, tempérance vient de là, c'est pas de la température. À l'intempérance, quand les alchimistes, par exemple, vous parlent qu'il faut appliquer un feu tempéré, ils ne parlent pas spécialement d'un feu tiède. Ils veulent parler du feu du temps. Voilà. C'est là qu'on comprend que celui qui arrive à dissoudre ces maux, à huit dans un long espace de temps, celui qui sait prendre son mal en patience, en sapience, dirait Jean-Pascal Percheron, celui qui sait prendre son mal en sapience, sa sagesse, tirera tous les enseignements du monde. C'est ainsi qu'il est évident que des fois, quand on est dans le bouillon, quand on souffre dans l'horrible dragon dernier du seuil, il y a des souffrances épouvantables. Des fois, quand on est dans la marmite, on ne peut pas toujours y voir clair. C'est là qu'il faut apprendre à me rendre son mal en patience. Et c'est avec le recul qu'on pourrait en tirer le sérum du venin. Je sais que c'est de là que vient la véritable homéopathie, qui nous vient des travaux spagyriques du médecin Paracelse, qui avait travaillé justement sur les hautes dilutions des poisons virulents et violents pour faire des remèdes. Voilà. Une autre manière de travailler à travers la voie longue, qui est les hautes dilutions, qui permet de transformer les plus violents poisons en excellents remèdes. C'est l'enseignement que nous donne la Tempérance. Donc, apprenez avec le temps à vous servir de vos échecs passés, de vos souffrances pour en tirer une connaissance extraordinaire. Et ça deviendra un boom. D'ailleurs, moi, des gens qui n'ont pas souffert, n'ont pas beaucoup de choses à apporter aux autres. Ce n'est pas parce que je suis maso, j'aime la souffrance. Non, non, non, non, je ne suis pas. Voilà. Mais il faut bien reconnaître qu'avec le temps, avec le temps, rien que sur le moment, non, c'est très destructeur. De béni, oui oui. Voilà. Voilà. Enfin, ces deux voies, on les retrouve. On retrouvera par exemple dans un de nos autres symboles que l'on retrouve, qui est justement, alors elle m'intéresse, c'est l'étoile. Alors, l'arcane 17. Alors, il y a beaucoup de choses derrière l'étoile. Attention, c'est une des arcanes préférées des tarologues, je crois que c'est une des plus intéressantes avec évidemment le monde, l'étoile, la bonne étoile. Mais il est intéressant de voir, regarde, elle verse deux cruches. Alors ça, c'est la photo 17,1. On la voit, elle verse deux cruches, dont une qui va dans l'eau et une qui va sur la terre. Alors, on va voir même un peu la version de Soual, verse de l'étoile, 17,3. Jamais fait attention que l'une des deux cruches allait sur la tête. Je pensais qu'elles allaient toutes les deux dans l'eau. Non, mais regardez encore mieux la 17,3. Encore plus clair. 17,3. On voit bien. Non, mais l'autre aussi, on voit bien sur la terre. Et une eau qui va dans l'eau. Et si tu me regardes bien, l'eau qui va dans l'eau, elle s'évapore. Ça, c'est dans la 17,3. L'image de l'autre, au contraire, elle a l'air de se figer. Tu as vu ? Écoule ses deux eaux. Bah, ce sont encore nos deux vases avec les deux énergies. Se coagulant, une qui descend, qui est coagulée, l'autre qui s'échappe. Pourquoi ? Parce que finalement, cette force de précipitation de descente, au départ, était une malédiction. C'est le diable qui vous a fait descendre sur cette terre maudite, etc., qui nous a précipités dans les ténèbres du corps. Elle est très importante, ce après dans le vent, parce que c'est elle qui va permettre d'incarner les esprits. C'est avec cette force que nous allons pouvoir réaliser nos rêves. Parce que l'alchimie, ce n'est pas se contenter simplement d'être et d'être bienheureux et de rêvasser comme ça avec des idéaux, et d'attendre que sa vie se passe ainsi et avant d'être libéré du terrible samsara. Non, le véritable alchimiste veut incarner, faire descendre la beauté de l'esprit divin en bas sur cette terre. Donc, pour ces pas tout, avoir des rêves, il faut les incarner, les réaliser de manière tangible ici-bas. Et c'est cette force quintessence, au départ apparemment maudite, c'est grâce à elle, pour celui qui a réussi à la nettoyer et à la préparer, à l'enlever de ses ombres, c'est-à-dire des illusions et sert à tous, toutes les choses dans lesquelles nous a entraînés ici-bas, très bas même, et bien, un truc arrive à s'en sortir pour apprendre cette énergie et s'en servir pour incarner les esprits, c'est-à-dire internet et aux idéaux, incarner ses rêves, les réaliser dans la matière dense, ici-bas. Voilà.

Alors, je tiens à préciser que cette étoile est importante parce que Fulcanelli nous en parle par rapport à la voie brève. Alors, la voie brève, dont je parlais tout à l'heure, et voie de nature, est une voie rigoureusement secrète. C'est pourtant la voie en honneur chez les véritables alchimistes. Les auteurs véritables alchimistes appellent cette voie "notre voie" ou "l'avoine autre". Quand ils parlent des matériaux qu'on va utiliser dans cette voie, ils disent "notre matière", "notre opération". Et en fait, c'est la voie. Notre voie est extrêmement importante. Donc, c'est la voie elle-même. Si elle est extrêmement secrète, on l'appelle la voie des pauvres, certains appellent l'œuvre de Saturne. Et dans cette voie, Fulcanelli nous dit : "Toutes les opérations se font dans un vaisseau hermétiquement clos du début à la fin de l'œuvre." Ce qui fait que dans cette voie, et bien, l'artiste est démuni de tout repère. Aucune lumière extérieure ne vient égayer son parcours. Rien. Scar meetic manque. On veut dire à l'abri de la lumière. Aucun repère, aucune lumière, rien ne jalonne son parcours. Alors, ça va très loin, parce que ça, on le comprend sur le plan opératif, mais c'est une vérité intérieure. C'est-à-dire que dans la voie brève, en effet, c'est une voie où l'on va détruire toutes les illusions. Mais il n'y a plus aucun repère, aucune lumière. C'est-à-dire le bien, le mal, la philosophie, le guide, met le ceci, il n'y a plus rien. Et donc, c'est très dangereux. Cette voie n'est pas révélée au départ. Elle ne s'acquiert qu'au bout d'un long parcours. Après, tu es fou. Je suis dit que souvent le début commence à la fin, en fait, mon temps à la fin d'un long parcours, parce que c'est la voie des airs. Ceux qui suivent la voie du cœur, ce n'est pas une voie de pouvoir. Ceux qui veulent apprendre pour raccourci, souvent sont tombés après dans la magie noire. Mais cette voie-là, donc, est très intéressante. Le seul signe, donc, Freiner, nous parle, lis rien, aucun signe. Seule l'étoile, que notre foi en la providence divine fera paraître, nous annoncera bientôt la fin de la réussite de l'œuvre. C'est-à-dire que là, après l'étoile, le creuset va se casser. Et donc, on va voir la naissance de ce qu'ils appellent le "roitelet", le mercure philosophique, qui est là, le roi, la lumière qui condense et qui est là, qui va pouvoir sortir de l'œuf. Donc, dans cette œuvre secrète d'Hermès, le seul signe que l'on a, nous dit Fulcanelli, seul l'étoile vous indiquera bientôt la réussite de l'œuvre.

Alors, c'est tellement vrai que cela nous ramène à une image donc de cette étoile. Cette représentation de l'étoile qui est très importante dans l'image 17,2. Nous voyons une tapisserie de l'hospice de Beaune, tapisserie dans la salle des pauvres. L'ours intéressant, parce que la voie brève, on appelle la voie des pauvres. Russe, c'est par hasard que c'est la salle des pauvres ? Même si un contexte historique qui fait qu'on recevait les pauvres pour les soigner, il n'empêche que c'est qu'est-ce que l'on voit ? On voit une tapisserie avec écrit partout, répété, mais des centaines de fois : "Seule l'étoile, seule l'étoile, seule l'étoile." Exactement ce que dit Fulcanelli. "Seule l'étoile que la providence divine fera paraître nous annoncera le signe." C'est le seul signe qu'il y a dans la voie du pauvre, c'est l'étoile. Et c'est la seule chose qu'on va la voir sur toutes les tapisseries, ce terme "seule l'étoile".

Alors, il est intéressant de voir qu'à côté de cette étoile, on voit une espèce d'oiseau qui est sur une branche sèche, une branche morte. Oui, bah oui, c'est un arbre sec, c'est la voie sèche. D'accord ? Et ce qui est intéressant, c'est que cet oiseau, joue souvent pris la tête pour savoir ce que c'était. Apparemment, je trouve, c'est un pigeon ou une colombe. Plutôt une colombe au départ. Et quand j'ai regardé de près, si vous regardez de près, sa couleur ne connaît pas nos coûts. Dans ses tourterelles. C'est intéressant ce petit détail. Pourquoi ? Parce que la tourterelle, par exemple, les colombes sont attribuées à Diane, ou le corbeau à Saturne, le pigeon à Hermès, pigeon voyageur, les colombes à Vénus, la déesse de l'amour, la beauté. C'est très important, parce que l'étoile que l'on voit là, c'est donc Vénus. Voilà ce que nous indique. Tourterelle. Alors, Vénus, elle est connue chez les alchimistes, elle est même beaucoup aimée, parce que le matin, on l'appelle Vénus, c'est ce qu'on appelle l'émeraude des philosophes. L'émeraude, parce que ce qui est vert est immature, et vert, un mur, encore, mais c'est la jeunesse éternelle. Jeunesse qui est là. Mais c'est la même qu'on voit aussi suivant son orbite le soir, on l'appelle l'étoile du soir, l'étoile du berger. Donc, c'est intéressant, parce que nous voyons qu'elle est l'étoile que l'on a dans la voie brève. La seule étoile que l'on voit, c'est Vénus. Nous, après l'éclosion du creuset, nous sommes dans une voie d'amour. Nous ne sommes pas dans une voie de savoir, de pouvoir, de voir. Je ne vois vraiment d'amour. C'est très intéressant et important de le mentionner.

Alors, Fulcanelli nous dit ensuite par rapport à cette voie, je sais moi de me rapprocher, parce que c'est la voie secrète de toutes les voies secrètes. Et moi, j'adore ce qui est secret. Il faut que Nelly nous représente par rapport à cette voie, il dit que dans cette voie, et bien, ce qui est le plus secret finalement, c'est l'éveil du feu secret des sages. Nous avons notre première matière que nous avons vu tout à l'heure à travers ce diable sur lequel on va œuvre, vase de nature, et ce tri ge. Et puis, nous allons œuvre dessus, nous allons mystérieusement pour œuvre. Qu'est-ce qu'il a ce dragon ? Ce dragon qui crache du feu, mais c'est ça qu'on va essayer d'éveiller. C'est le feu secret des sages. Notre première matière contient en son sein le feu secret des sages. Je veux dire, c'est l'esprit originel qui a condensé cette lumière à l'origine du monde, qui l'a fait précipiter. Donc, c'est un feu précipitant, un feu infernal et secret, selon la terminologie de finale, qui a fait descendre cette pure lumière dans les ténèbres du corps. Eh bien, c'est ce même feu qui a fait descendre qui pourra faire relever, car seul celui qui a fait le défaire.

Alors, il est intéressant, parce que justement, le grand secret de la voie brève, Kelly, la voie, un livre noir, ni plus, ni moins. Pourquoi bref ? C'est l'œuvre au noir, puisque tout se fait dans le feu, un vaisseau hermétiquement clos, début la famille de l'œuvre, c'est-à-dire qu'il n'est pas passer la lumière. Donc, c'est le noir. Tout est dans le noir. Et donc, qu'est-ce qu'il y a de si secret ? C'est le deuxième secret, c'est la première matière, l'éveil de son feu secret du sage. Cet éveil de ce feu secret des sages, nous, il faut le cam, neely, mais jamais révélé. C'est le propre de la voie brève. Il est extrêmement dangereux, parce que celui qui arriverait à éveiller imprudemment ce feu, sans connaître le moyen, le moyen de tempérer les ardeurs, il n'y a déclenché. Alors, aura tout à craindre du feu. C'est un feu qui est décrit comme exponentiel, et lorsqu'il commence à s'éveiller, on ne peut plus l'arrêter. Et il nous dit généralement dans cette voie, celui qui a imprudemment éveillé ce feu, eh bien, ça finit quasi systématiquement avec l'explosion du fourneau, de la projection du creuset. Ça nous ramène quand même pour en revenir à cette histoire d'accident, de cet éveil du feu secret des sages, qui nous amène à cette horreur, malheur du creuset. Il a l'air de présenter cela comme un accident, mais en même temps, quelque chose de bon. Eh bien, cet éveil du feu secret, qui conduit à cet heureux malheur, est représenté. On l'appelle le tour de main. Je vois aussi que tu vois un bras en flammes. D'abord, il ce tour de main, on l'appelle le tour de force. Alors, cette tour de force, nous la voyons d'abord d'une part avec ce qu'on appelle la force dans le tarot. Alors, on va y arriver. Donc, la 11,1. Nous voyons donc une espèce de femme qui est cette femme, je ne sais pas trop qui ouvre la gueule d'un lion. C'est toujours intéressant de voir que quand elle le.

fait le fait quasiment du bout des doigts. On voit pas du tout, cas force en fait, contrairement à sa preuve. La force n'est pas une force, une source engine. Voilà, et c'est ce lion terrible qui est d'ailleurs un peu le symbole, le signe central des trois signes de feu en astrologie. Soir dans un set qui va ouvrir ce cœur, parce que c'est dans le cœur qui se trouvent tous les désirs inavoués, les peurs, les machins, les émotions affreuses. Pour 50, s'échappe toujours dans le mental, la peur de ce que est. Pourtant, celui qui arrive à ouvrir ce cœur, si ce qu'on fait dans la voie brève, et bien, va pouvoir libérer ce feu.

Et important, alors il est intéressant de voir aussi que on leur présente à travers la 13,3, l'arcane numéro 13,3, à travers justement, oui, atteindre 13,3, le tour de force dont qui est la statue de la force. Encore, on a vu une salle de la justice, nous allons voir maintenant la statue de la force de la cathédrale de Nantes, dont la voix qui extrait un un dragon. Tours et vous voyez la tourelle est quand même bien fendu, et bien fracassé. Alors si on regarde cette tour de cette force là, qui extrait de la tour, son horrible dragon, et bien, il extrait la matière de sa gangue. La première matière. Qu'est-ce qu'on a ? Si on regarde ensuite la 11,4, vous verrez ce qu'il y a au dessus de cette force, le lion, le symbole du lion. Voilà.

Alors cet arcane, malgré tout, néanmoins, nous ramène à une autre arcane, parce que comme ou dit Fulcanelli, ce tour de main qui est le tour de force abouti, quasi systématiquement aller clos à l'explosion du creuset, à leur malheur. Ils nous allons voir cette rue malheur justement à travers la tour, l'arcane numéro 16, tour. Donc, et donc elle est intéressante, parce que qu'est-ce qu'elle veut nous dire ? Si on leur ajoute, son la ramène à le fameux, au fameux heureux malheur, on voit le bras en flammes. Qu'est-ce qu'on est en train de nous montrer ? L'enfant fait que finalement, quelque part, peut-être que l'éveil, l'illumination, est un accident, tout simplement. Et c'est ça l'apprentissage justement de cette tour, parce que cette tour, bien qu'elle représente en effet l'histoire de la tour de Babel, qui a été fracassée par la main de Dieu à cause de l'orgueil des hommes, et cetera. Donc la chute, patatras, c'est quelque chose de très violent, un événementiel, ce n'est pas toujours non plus heureux. Malgré tout, cette tour qui regrette vraiment, c'est le symbole, moi je trouve, de l'accident par excellence. Elle nous représente quoi ? Qu'est-ce qu'on voit ? Normalement, on présente souvent la foudre, mais là, on voit quoi ? Des flammes qui descendent. Et vous avez ce que c'est que ces flammes ? Ce sont des langues de feu. Ce n'est ni plus ni moins que l'illumination des apôtres du Christ. Ils sont représentés là, les apôtres du Christ décidèrent de monter sur la montagne, après après la résurrection, etc. Ils se rassemblèrent tous les 12, et c'est ainsi que descendirent sur l'Esprit Saint, descendirent sur eux à travers des langues de feu. Eh bien, c'est ce que nous voyons, c'est le phénomène de l'élimination. Et effectivement, l'illumination, exactement ce qu'on appelle un type d'accident. Quelque chose accident, c'est-à-dire que le creuset de l'ego va exploser, être fracassé.

Alors là, on passe plus, on coupe plus la tête à les casser, à les fracasser. C'est ce que nous raconte la mythologie, lorsqu'on raconte la naissance de Pallas Athéna, la sagesse, qui était en fait enfantée dans la tête de Zeus, et qui avait tellement mal que Vulcain est arrivé, encore le feu, le dieu du feu, vieux de la forge, avec sa hache, il a fendu la tête, et c'est de cette tête qu'elle est sortie. C'est ainsi que notre lumière arrivera à sortir. Alors évidemment, je ne peux pas en dire plus sur la voie brève, parce que d'abord, elle est secrète, je ne suis pas non plus spécialement un illuminé. Mais je peux bien une chose là-dessus, c'est que dans cette voie-là, c'est d'abord une voie du cœur, ça tombe pas une voie mentale qui est importante. Et c'est peut-être une voie dans laquelle, quand on réussit, on perd la tête. Et c'est une voie qui était liée à un accident. Le mental, on imagine toujours quand on va suivre un mouvement, une discipline philosophique, cetera, mystique, religieux, que on va aller petit à petit, volontairement, petit à petit, de avec tout et un échelonnement vers l'illumination, et que c'est comme ça qu'on arrive. Comme comment on va vers le bac ? Et en fait, pas du tout comme ça que ça se passe. Évidemment, les illuminations n'arrivent pas comme ça au hasard, sur n'importe qui, elle tombe pas comme la foudre au hasard. Cela dit, quand même, on va se mettre en vente, se mettre en état pour y arriver. Et le jour où elle arrive, c'est quand même un accident. C'est-à-dire que c'est tout sauf que le mental a prévu, c'est tout sauf que l'ego a prévu. Et même, en fait, l'ego ne se rend pas compte que en allant sur la voie de la l'illumination, il va à sa propre perte. Oui, voilà. Donc l'aspect est donc une mort que par une mort. Voilà, voilà.

Alors il est intéressant de dire, limites, que quand même, si on prend les choses à l'envers, si on prenait l'arcane 17, l'étoile, annonce l'éclosion du creuset, laisser ce un accident, la fracture du creuset, l'étoile, et hop, arrive ensuite l'éclosion du creuset. Évidemment, le but qu'on veut obtenir après, qu'est-ce qui va en sortir ? Ça sera la 19, par k numéro 19, le soleil, qui est justement ce que l'on cherche, le roi naissant. Alors les Fulcanelli nous disent que finalement, dans la voie brève, contrairement dans la voile longue, on va essayer d'élaborer le vase de l'art et de lumière diaphane. Dans la voie brève, on va essayer d'autres éveiller ce feu secret et de faire naître ce qu'on appelle le roitelet. Et ce feu naissant qui vient juste de naître, cet esprit qui était enclos, mort, enterré, qui va être ressuscité. On leur présente, on le représente par l'enfant roi. C'est celui qu'on fait à Noël, là où la nuit la plus longue. Voilà, donc un petit peu tout ce petit parcours que l'on pourrait voir avec le tarot. Je pense que ce n'est pas tellement la peine d'en voir plus. Je voulais montrer à travers quelques exemples de ces nombreuses images. Évidemment, il y en a bien d'autres, mais l'ordre se fait que voilà. Donc je voulais montrer que d'une manière un petit peu anarchique, aléatoire, commencer car des tarots pouvait représenter certaines phases du grand œuvre, certaines phases ailleurs extrêmement délicates. Nous avons abordé, la mine de rien, de monsieur un peu servi du tarot pour aborder les phases les plus délicates du gros œuvre. J'aurais pu vous parler pendant des longues heures des phases du grand œuvre dans la voie longue, des phases dans le groupe blanc, avec ceci, avec cela. Mais nous sommes plutôt attardés sur les secrets, tom secret, thomas savoir l'artifice secret, à savoir la matière, la prima materia, et à savoir l'éveil et la conduite des shows secret des sages. Voilà.

Alors nous arrivons en fait à ce que sont des alchimistes. Alors il est intéressant, nous allons quand même vite avant de finir, de parler de l'ermite, puisque nous avions commencé quand même avec le fou, le pèlerin du grand œuvre, le mat. Nous allons voir l'équivalent du mat, qui est un petit peu vieilli maintenant, dans son parcours. Même si c'est l'arcade numéro 9, eh bien, il n'empêche que nous voyons ici l'ermite. Alors ermite, premier, ça c'est clair, c'est ermite, c'est la salle Hermès. Mais bon, on les remet un peu plus vieux, là, voyez, un peu moins fou fou, là, que celui qui sépare son par son chien. Ça devient le guide, devient le maître. L'œuvre. Alors il ouvre la voie, et il est éclairé. Alors regardez, là encore, il tient une lumière. C'est donc un porteur de lumière. Et oui, mais ce n'est pas n'importe quelle lumière qu'il porte. Regardez cette lumière qu'il porte. Si on regarde bien la 8,1, cette image de nord de l'a 9, pardon, cette image de donc de l'ermite, eh bien, on voit que cette lumière éclaire l'intérieur de sa veste. Donc, c'est une lumière interne, c'est une lumière intérieure. Voyez, donc, c'est un porteur de lumière intérieure. Il est intéressant qu'on le retrouvera ce personnage, d'abord à chaque heure. Donc, dans l'image 9,2, vous voyez un petit personnage qui tient une lampe, mais c'est une lampe de mineur. Alors évidemment, la mine, et bien, donc, il éclaire l'intérieur des corps, l'intérieur des choses. C'est important à mentionner. Et nous allons voir la troisième image, où nous voyons la 9,3, où l'on voit un personnage qui est ni plus ni moins que Saint Christophe. Alors ça, c'est dans l'hôtel Lallemant. Donc, je tiens à préciser que je fais souvent des visites sur Bourges alchimiques, et on visite le Palais Jacques-Cœur, l'hôtel Lallemant, qui sont les deux prix incroyables, monstrueux monuments de l'alchimie. Je dirais même quelque part, bon, c'est un peu la capitale pour ça. En tout cas, rien que, je dirais le Palais Lallemant, c'est quelque part une simple ami, le lieu de pèlerinage pour les deux réseaux distincts qui viennent là. On voit ce Saint Christophe qui porte le Christ sur son épaule. Il a une ceinture, halak importante, autour de sa taille. Alors il est important de nommer, de se rappeler que Saint Christophe tire son nom de Christoforos, en grec, qui veut dire qui porte le Christ, porteur de Christ. Or, le cristallier lui-même, je suis la lumière du monde. Alors, c'est donc le porteur de lumière. Mais il s'agit bien là encore, que ce Christ étant la lumière du monde, que nous dit Saint Jean par rapport à cette lumière du monde ? Il en parle comme le Verbe. Et Saint Jean nous dit, cette lumière est venue dans le monde, et le monde ne l'a pas reconnue. Donc, c'est une lumière invisible, sign intérieure. Ce n'est pas la lumière qui éclaire la surface des choses. Car si cette lumière était la lumière extérieure visible, et bien, le monde aurait reconnu. Comme le monde ne l'a pas reconnu, c'est une lumière invisible. Voilà. Donc, ce Saint Christophe porte le Christ, donc la lumière intérieure. Et c'est tellement vrai que Fulcanelli nous fait une interprétation assez intéressante par rapport à cela, en nous parlant justement d'un détail qu'est le mois où jamais prêté mon attention sur justement la ceinture de Saint Christophe. Et il nous dit, cette ceinture, vérité image à l'extérieur, vérité à l'intérieur. Et que nous dit-il ? Cette ceinture est représentée avec des linéaments entre croisés, tient sur le vaste dollar, et c'est la galette des rois, dans lequel se trouve le baigneur. Donc, en fait, cette ceinture ne montre le lieu où se trouve réellement le Christ que porte Saint Christophe dans notre ventre, à l'intérieur. Car il y a deux manières de porter la lumière. Vous pouvez porter la lumière comme on porte un chapeau, une couronne sur soi ou un habit. Ou vous pouvez porter la lumière comme une femme enceinte porte un enfant en soi, à l'intérieur. Voilà. Donc, de quelle lumière il s'agit ? Cette lumière que l'on va porter en soi, c'est ça qu'on retrouve dans la voie brève. Cette lumière intérieure qui luit dans les ténèbres du corps. Voilà. Donc, c'était important de le mentionner, parce que ce Saint Christophe est quand même le représentant d'Hermès chez les chrétiens. N'oublions pas que Saint Christophe est le patron des voyageurs, comme Hermès, comme Mercure. Il a une correspondance non seulement avec l'ermite, c'est lui l'ermite qu'on envoie en fait, c'est la lumière intérieure qu'il porte. Mais l'ermite, c'est aussi Hermès, c'est donc Mercure, c'est le fou, le pèlerin du grand œuvre, dans leur clan des miros zéro. Voilà, voilà.

Donc, en fait, pour en finir avec cela, je dirai que ce formidable parcours initiatique que l'on voit à travers le tarot, le parcours alchimique, qui est un parcours qui est le grand œuvre alchimique. Et quel est le but des alchimistes ? Que sont les alchimistes ? Les alchimistes sont des porteurs de lumière. Ils vont porter la lumière. Alors pas dans le sens négatif, par exemple, nous ne sommes pas des satanistes, ni des lucifériens, rien, loin de là, loin s'en faut. Nous sommes des porteurs de lumière, au même titre que des apprentis apôtres. Les apôtres du Christ tiennent leur nom de ceux qui portent la bonne nouvelle, la bonne parole, la bonne parole sur le Verbe. Et le Verbe, selon l'agence, c'est la lumière. Donc, les apôtres sont des porteurs de lumière, comme Saint Christophe, Christoforos. Voilà. Donc, sommes donc des apprentis porteurs de lumière. Nous allons apprendre à porter sur nous, en extrayant la lumière des ténèbres, en l'élevant. Mais nous allons aussi à la porte, à la prêt à prendre à l'incarner en nous-mêmes, en incarnant nos rêves, en la portant à l'intérieur de nous, comme Saint Christophe. Tout comme le relie, celui qui a réussi à faire cela, devient alors un guide, un porteur de lumière, un porteur de connaissances. La vraie lumière, c'est la lumière vive, c'est la vie, tout simplement. Voilà.

Un grand merci parce qu'elle. Merci beaucoup pour cette belle explication. Finalement, Staros, et c'est un petit peu comme je le dis à chaque fois, c'est un peu comme une BD, une grande bande dessinée, où on peut très bien interpréter façon mille et une choses. Ça, c'est certain, au niveau symbolique, au niveau alchimique, au niveau aux cavaliers tic, etc. Il y a énormément de grilles de lecture. Et que rex rex au tarot, mais là, tu viens de effectivement nous montrer, en tout cas, nous nous mettre en lumière justement cette facette alchimique, qui est au combien importante. Et toute façon, intimement lié, pas quelque part, le fou, j'ai envie de dire, là, la carte zéro, quelque part, c'est le début et la fin à la fois, puisque il est zéro, donc il fait un petit peu le lien entre quelque part, quelque chose de d'accompli, et en même temps, un départ. Le départ d'un grand chemin que nous pourrions éventuellement tous faire dans le monde. Peut-être un petit peu tourné, un petit peu tous fous, ça, on le sait déjà très bien. Mais quelque bas, voilà, on pourrait être façon accomplir cette se cotiser. C'est ça. On est un petit peu, il y a une image que l'on donne de la chemise, qui veut établir sa pierre philosophale, on le représente par un artiste qui pense son métal pour avoir obtenir le miroir dans lequel il pourra voir Dieu. Qui se regarde à travers tout ce parcours du tarot, qui est le grimpeur alchimique, c'est l'esprit qui est en nous-mêmes, ce souffle, ce spiritus, ce fou, ce folie, ce mat, qui va apprendre à travers tout son parcours, partant de l'être le plus primitif, et en évoluant pour arriver jusqu'à l'être le plus illuminé, plus élaboré, qui va apprendre à se connaître à travers tout ce parcours que sont ces 20 une arcanes des tarots, extraordinaire arcane. Voilà, c'est tout une initiation pour apprendre à se découvrir soi-même, à devenir des porteurs de lumière dans le bon sens du terme, comme Saint Christophe. À prendre enfin à se découvrir, à savoir dire notre esprit, qu'est-ce que nous sommes ? Parce qu'il y a bien quelque chose en nous-mêmes. Regarde, on a beau dire ce que l'on veut, il n'y a pas plus obscur que l'esprit. On voit les choses, la matière, etc. Je vois mon image en miroir, est-ce que tu vois ton esprit ? Comment le l'esprit va en à se connaître à travers notre vie, à travers notre parcours, à travers les 21 états allégoriques, on va traverser dans toute notre vie, d'une manière complètement mélanger. Ne croyons pas que c'est qu'une succession avérée, mais nous allons traverser toutes ces phases là, que l'on le veuille ou pas. Appartenance incarnée, de façon, on a comme voulu devenir d'apprentis porteur de lumière. Faut bien comprendre que notre âme, alors selon l'ennui, c'est que quand c'est incarné, on arrive sur la terre d'oubli, sur la terre des morts, la terre d'oubli, selon les terminologies qatar, nous ont oubliés ce qu'on fout là. Donc, on court après des chimères, court après des reflets dans le miroir, ou good, et on oublie complètement la raison de notre présence ici. Et c'est le but de l'alchimie. Ne m'attendais, vous n'êtes pas parti pour rien. Vous êtes dans un parcours là, vous êtes les apprentis porteurs de lumière. Au début, ça a mal commencé avec l'histoire de ce fruit de la connaissance, on est déchu, connaît la mort, parce que c'est ce porteur de lumière, n'est-ce pas, il nous amène vers le bas au départ. Mais c'est comme ça. Le jour où le fruit veut donner une graine, il doit tomber de l'arbre. La graine doit passer un temps dans la terre noire. C'est ce qui nous arrive en ce moment. Nous sommes tous égards et et si le grain ne meurt, il ne pourra pas pousser. Donc, c'est là aussi, il faut apprendre la dissolution secrète en œuvre au noir. Et nous devons connaître pour devenir nous-mêmes un jour un arbre. Comme il était dit dans la Genèse, l'homme a été créé à l'image à la non. Dieu dit, créons l'homme à notre image et notre ressemblance. Et Dieu créa l'homme à son image. Pas ça retombe. Donc, nous sommes à la ressemblance de Dieu en devenir. Et c'est là, ainsi, nous devons commencer à réaliser le, je dirais, l'injonction, si je puis dire, le programme plus donné. C'est ce que notre travail a choisi en s'incarnant, en descendant, en amenant cette lumière que nous sommes dans cette terre, à suivre le programme du porteur de lumière. Au départ, une vie manger ce fruit, je serai comme des dieux. Mais à la fin, il nous dit, soyez parfaits comme le Père Céleste est parfait. Ainsi, le parcours sera un site devenu complet. Il nous deviendrons des bons porteurs de lumière, non pas des s'est fait rien et gothique, égoïste, qui s'imaginent on est comme Dieu en écrasant le monde, et on attend des dieux pour les autres. Mais d'être un Dieu dans son microcosme, dans son petit monde. Tout le parcours va permettre, grâce à cela, notre esprit va apprendre à se connaître, à se dépasser, à partir du primitif vers l'évolution le plus extraordinaire, jusqu'à obtenir la pierre philosophale, qui est le don de Dieu, qui représentait par le miroir, le miroir dans lequel Dieu peut se regarder.

Et écoute, je te remercie beaucoup Pascal, parce que je crois qu'on va terminer la suspecte. Yves Manso, c'était magnifique, magnifique. Alors pour parler un petit peu d'actualité de Pascal Boucher, qu'est-ce que pour cette fin de 2018, tu as prévu ? Est-ce que tu prévois des conférences, des ateliers ? Dis-moi tout. Alors pour le moment, je suis un petit peu vite en parler, parce que j'ai pas énormément de man que tu viennes amicaux, alors que les gens sont très contents de mes conférences et tout. Mais dans les formations, journée de moins en moins. Donc, j'ai un peu arrêté là. Je remets, je remets quand même en place, c'est-à-dire qu'il y a déjà là, au mois de septembre, il y a un séminaire où à visiter justement le Palais Jacques-Cœur et l'hôtel Lallemant à Bourges. Donc, il y a séminaire de trois jours de Bourges alchimique, deux jours, un séminaire extraordinaire, on va voir tout étudier tous ces petits personnages, c'est qu'elles sont sculptés, tout le grand œuvre unique à travers cela. Ça, c'est vraiment une grande entrée dans la langue des oiseaux à travers les images. Et donc, ça sera le 22, 23 septembre. Faudra s'inscrire sur mon site, gimme.net, tout ou alors à travers mon mail, pascal.boucher7@gmail.com. Voilà. Alors ça, c'est important de le faire vite, parce que c'est un groupe limité. Ensuite, il y aura des formations qui vont démarrer. Il y en aura peut-être à Orléans, à photographe, se tenir informé. Je vais bientôt les mettre sur mon site, et des formations complètes qui vont reprendre à raison d'un cours tous les mois et demi à Lyon, où on va, je vais donner les cinq, six modules de formation de base sur l'introduction à l'ésotérisme, alchimie, tchimou intérieur, qui aura lieu peut-être en octobre, sûrement novembre. Et donc, là, faut se tenir au courant, je l'annoncerai bientôt sur mon site. Voilà, donc à Lyon. Et je ferai sûrement actuellement des modules indépendamment sur, voilà, sur des sur des régions comme Aix-en-Provence, Nice, et cetera. Donc, des modules sur la langue des oiseaux, sur l'introduction et autorise mal chimiques, etc. Voilà. À côté de ça, je suis aussi magnétiseur, donnent des soins magnétisme. Je travaille sur un peu un mode chamanique, mais aussi sur la médecine universelle. Donc, une manière de travailler va justement permettre de faire briller cette lumière à l'intérieur des corps, pas la peine d'amener une lumière extérieure, jusqu'à notre lumière originelle, et là, il possède tout ce qu'il faut. Et là, la médecine, il faut juste à libérer des ombres de la mort. Donc, j'enlève les peaux, j'enlève skorik, qui empêche cette lumière de rayonner. C'est parfait. Merci beaucoup Pascal. Merci pour tout ton enseignement, ta ta ta grande patience. Pour le coup, cette carte, la fameuse carte de la Tempérance, que je souhaite à toutes et tous, parce que vraiment, on va là, je pense que ces temps-ci, on a besoin. Et il y a beaucoup de remue-ménage. Espérons que l'année prochaine, bon, ben, ça peut être, tu ne diras pas le contraire, ce soit le la fameuse carte du Soleil, un 2019. Si on revient avec cette fameuse 19, est-ce que c'est plutôt 18,1, l'ac thann, et c'est plutôt 18, dont on voit la langue, et là, où c'est plutôt la lui d'un ? Oui, oui, là, on le sent. Alors grand merci Pascal. Toute façon, à tout bientôt, j'espère que tu bien qu'on se reverra toute façon très très bientôt. Et voilà, je vais dire au revoir aux auditeurs. Et en tout cas, j'espère vous avez apprécié cette vidéo, cette conférence avec Pascal Boucher. Magnifique conférence encore une fois. Je vous invite donc à commenter cette vidéo, à vous abonner, à parler des descentes du réel autour de vous. Et puis, surtout, moi, je retrouve façon à tous, tout bientôt pour une toute nouvelle émission. À tout bientôt. Et pour tes, portez-vous bien. Au revoir. Ciao. [Musique] [Musique]