Transcription
Bonjour, c'est Mael Des Barant de la gazette de Ren La Château, les tablettes d'émeraudes, et j'ai l'honneur aujourd'hui, euh, de rencontrer Patrick Baninas, éminent alchimiste. Bonjour à vous et merci, merci beaucoup pour pour cette entrevue.
Alors, on va commencer par le par le début. Comment vous êtes arrivé à l'alchimie ? Comment était votre intérêt et quel était le point de départ en fait, le point de jonction de votre découverte de l'alchimie ?
Ben, au début, par curieuse idée, et je suis tombé euh dedans, je dirais un peu. C'est-à-dire, j'ai pas vraiment cherché, ça s'est imposé à moi. J'ai toujours été curieux. J'ai voulu savoir comment l'univers fonctionnait. Ouais. Et donc, j'ai cherché d'ailleurs dans toutes les sciences, la physique, chimie, tout ce qui était à m'apporter, et ça me satisfaisait pas. D'accord. Je pensais que la matière, il n'y avait pas que la matière, mais qu'on pouvait avoir une interaction avec l'univers autrement que par des moyens mécaniques. Hm hm.
Et un jour, je suis tombé sur un vieux livre de Joliv Castelo, qui des hyperchimistes, qui s'appelait "L'Âme de la Matière", et qui disait : "Et bien, il y a quelque chose d'impalpable associé à la matière sur laquelle on peut avoir une action qui donne une réaction." J'ai dit : "Ben, c'est ça." Et pour la première fois, j'ai entendu parler d'alchimie, et je me suis dit : "Mais qu'est-ce que c'est que ce fatra de connaissance moyenâgeuse ?" Ouais.
Et là, vous aviez quel âge à cette époque-là quand vous avez découvert ? 20 ans. 20 ans. D'accord. Ouais. Et finalement, j'ai commencé à faire de l'alchimie pour prouver que ça marchait pas. Oui, c'est ça. Sauf que ça a marché. Oui. Voilà. J'ai vu des trucs qui étaient inexplicables, et par conséquent, j'ai mis le doigt dedans et j'ai dit : "Ben, on va aller jusqu'au bout." J'ai monté mon laboratoire et j'ai commencé à travailler dedans. H et une chose en amenant une autre, et ben, je suis arrivé à certaines conclusions, certaines opérations qui au début m'ont surpris, mais qui ensuite m'ont ouvert l'univers. Hm hm.
Et vous êtes en, vous êtes, vous avez reconnu qu'en fait, c'était aussi un dissolvant, l'alchimie, en fait, cette idée de dissolvant. C'est plus que ça. Ça, c'est l'essence même de l'alchimie. C'est à quoi ça sert l'alchimie finalement, et quel action on peut avoir dans le monde ? La quête de l'alchimie, c'est la quête du dissolvant universel. Hm hm. Oui, c'est ça. C'est pour ça qu'en alchimie, on fait pas, mais on défait. Oui, on peut dire que ça essaie de faire. Voilà. Il y a quelque chose qui est à la base de toute chose, qui est une non-matière, et cette non-matière s'habille de matière, et donc on ne peut pas la définir. On la voit que parce qu'elle est voilée. Hm hm. C'est comme un homme invisible qui marcherait dans l'eau. On le voit pas, mais on voit les éclaboussures. H donc, on peut dire que la réalité, c'est les éclaboussures de cet invisible. Et cet invisible, c'est ce qu'on appelle le spiritus. Et il a comme vertu d'être dissolvant universel. Notre monde, vous avez remarqué par exemple qu'aujourd'hui, c'est beaucoup plus difficile de faire quelque chose qui a 10 ans. On a l'impression de marcher dans du miel, un peu. On a l'impression d'être englué, d'être dans la colle. Et ben, c'est parce qu'il y a de moins en moins de spiritus dans le monde, ce dissolvant universel. Et le but de l'alchimiste, c'est de trouver ce dissolvant et de le répandre dans le monde pour justement qu'il y ait plus de colle, mais que être heureux dans le monde, c'est justement quand on n'est pas englué. Hm hm. Et c'est le travail de l'alchimie. Donc, la quête de l'alchimie, c'est de trouver ce spiritus. Et ce spiritus, il a vertu de transmutation, parce que finalement, une matière, c'est quoi ? Quelque chose qui est enveloppé de sept voiles. Tout ce qu'il y a sur terre, nous y compris, sommes enveloppés de sept voiles de matière. Et quand je retire un voile, je sens la nature. Par exemple, je prends du plomb, je mets un coup de dissolvant universel dessus, je retire son manteau le plus extérieur, ça devient de l'étain. Si je remets un coup de dissolvant, ça devient du fer, du mercure, du cuivre, de l'argent et de l'or. Donc, on peut dire que l'or, c'est du plomb, et qu'il ne reste qu'un seul manteau. C'est pour ça qu'il est précieux, il est prédestiné. Il n'y a qu'un seul manteau qui sépare ce spiritus du spiritus de l'univers. Donc, le profane croit qu'on arrête là. On a transmuté le plomb en or. Mais l'initié sait qu'une fois qu'on a l'or, on remet un coup de dissolvant dessus, et on retire le dernier manteau de l'or. Et à ce moment-là, il libère son spiritus. Et le total de l'opération fait que ça m'a coûté moins de spiritus à libérer le spiritus du plomb. Donc, c'est excédentaire. Donc, je fais avancer tout l'univers. Et c'est pourquoi un alchimiste transmute, il ne transforme pas. Transformer, c'est de prendre un corps et lui donner une autre forme sans changer la nature, alors que transmuter, c'est prendre un corps, lui garder la même forme, mais changer sa nature. Le morceau de plomb que j'aurai, quand il sera transmuté en or, il aura la même forme. Il aura par contre changé de nature. Par contre, si je mets un morceau de plomb et que je mets des coups de marteau dessus, il aura changé de forme, mais ce sera toujours du plomb. H et c'est pourquoi on utilise le terme de transmuter, pas de transformer.
La transmutation. Quels ont été les livres majeurs qui vous ont conduit à l'alchimie ? Est-ce que par exemple un livre comme Mircea Eliade, "Forge et Alchimiste" de 1956, ça a été quelque chose qui vous a découvert en vous quelque chose, ou d'autres livres ? Non, pas du tout. Ce qui m'ont, ce qui m'a indiqué, c'était des livres qui n'étaient pas des livres d'alchimie. D'accord. Mais il faut savoir qu'à l'époque dont je parle là, je parle par exemple du livre de Nicolas Lemery, 1757. On faisait pas la différence. C'est-à-dire que les savants de l'époque parlaient de chimie et d'alchimie et de physique en même temps. Ils ne dissociaient pas. Donc, dedans, il y avait des opérations, et j'ai fait ces opérations à travers des livres de chimie de l'époque. Hm hm. Donc, c'était extrêmement opératif. Ce livre de chimie, Nicolas Lemery, c'est le premier qui m'a mis la main au laboratoire, et que j'ai dans mon laboratoire. D'ailleurs, j'ai conservé ce premier livre un peu comme une relique. Oui. Et vous aviez aussi le livre d'Arnaud de Villeneuve de 1503. Euh, c'est comme un Graal, un Graal. Vous l'avez, vous avez, vous l'avez entre les mains aussi ? Oui, absolument. Oui, avec les annotations d'époque. Euh, oui, bien sûr, bien sûr. Et puis, j'ai aussi euh un original du Mutus Liber. Oui. Hm hm. Voilà. La Toison d'Or aussi de Trismosin. Hm hm. Ouais. Mais disons que ça, c'est des livres qui m'ont intéressé a posteriori. Oui. Quand je savais de quoi je parlais, parce que quand on lit le Mutus Liber et qu'on sait pas de quoi on parle, on comprend rien du tout. Sûr. Par contre, si on a commencé à faire quelques opérations, alors le Mutus Liber, c'est clair. Hm hm. C'est, c'est plus des pense-bêtes que des livres d'apprentissage. Alors, après, il y a quelque chose d'étonnant aussi, c'est que beaucoup de livres d'alchimie n'expliquent pas comment faire. Hm hm. Mais par contre, nous mettent dans un état où on peut comprendre. Hm hm. C'est des, c'est des outils, c'est des objets magiques. Le fait d'avoir un livre qui a traversé les laboratoires, qui a été porté et utilisé par des centaines d'adeptes, fait que ce livre maintenant va avoir des vertus particulières. Il va fonctionner un peu comme une antenne, effectivement. H et lui-même va fonctionner comme un dissolvant. C'est le fait d'avoir le livre entre les mains va dissoudre notre épaisseur et nous permettre de voir le spiritus, de passer au subtil. Ouis. Voilà. Vous pouvez constater vous-même que vous pouvez relire un livre 10 ans après et voir des choses que vous n'aviez pas vu la première fois, parce que vous n'étiez pas prêt à les voir. C'est un peu comme la radio, vous savez, à l'endroit où vous êtes, il y a plein de musique partout. Vous avez pas le bon récepteur, et s'il est pas calé sur la bonne fréquence, vous entendez rien. Oui. Donc, l'alchimie, c'est ça aussi, c'est se caler sur la bonne fréquence, même pour faire des opérations. Il y a des choses qui fonctionnent que si vous êtes prêts. H par exemple, une opération simple, faire fondre de l'antimoine sur un feu de bois, bah c'est compliqué parce que la température de fusion de l'antimoine est supérieure à la température qu'un feu de bois peut obtenir. Donc, c'est pas possible, sauf qu'on y arrive quand même. Et la question, c'est d'où vient le feu surnuméraire ? H h donc, on est capable de produire des effets qui ne sont pas uniquement dans la matière. Nous travaillons dans un laboratoire, moitié labor et moitié oratoire. Et c'est pourquoi on est alchimie. L'expérimentateur a une place dans l'expérience, mais l'expérience a aussi une place dans l'expérimentateur. H quand on transmute la matière, on se transmute aussi. Quand on dévoile la matière, on se dévoile aussi. Et c'est pourquoi on est des pèlerins, car le pèlerin, c'est celui qui se pelle, et celui qui se pelle, c'est celui qui retient sa peau.
Vous aviez sorti le le DVD, en fait, coffret 7 DVD justement sur "Les Chemins de la Pierre", le voyage alchimique avec Georges Combe, et euh notamment, vous aviez fait la cathédrale de Chartres. Est-ce que vous pouvez me dire un peu plus sur cette cathédrale, et qui est, qui est quand même quelque chose qui est très, très important au niveau de la France, cette cathédrale de Chartres ? Absolument. Mais cette cathédrale fonctionne comme une machine, déjà. Hm hm. Ouais. On doit comprendre que ce n'est pas seulement un objet cultuel, mais c'est vraiment une machine. La première chose qu'on constate, c'est qu'elle n'est pas alignée. Normalement, une cathédrale, c'est est-ouest. On suit le mouvement, la parole du soleil, c'est christique. Christique, c'est le soleil. Donc, par conséquent, calée sur le soleil. Sauf que celle-là, elle est décalée de 47°. Donc, c'est pas rien, quand même. Ouais. Alors, soit les bâtisseurs avaient bu, soit ils avaient une raison. Et la raison, on peut la constater quand on regarde, par exemple, la nature du sol avec une étude du BRGM, par exemple, le le l'étude sur la géologie du lieu, on va s'apercevoir qu'il y a des vagues de terre. Hm hm. Comme il y a des vagues de mer, vous savez, il y a bien des marées, mais la marée ne joue pas que sur l'eau, elle joue aussi sur la terre. Hm hm. Mais comme la terre est moins plastique, ça ne se voit pas. Oui. Donc, ça veut dire qu'il y a autant de vagues de terre qu'il y a de vagues de mer. Et quand on regarde une étude géologique, on s'aperçoit que ces vagues de terre sont exactement dans l'axe de la cathédrale. Exactement. Veut dire que c'est Exactement. H ouais. Ce qui veut dire que ces vagues viennent frapper la cathédrale, et quand on frappe une caisse de résonance, bah, elle résonne. Donc, elle se met en accord. Et finalement, la cathédrale, c'est comme un violon. On a le puits à l'intérieur avec une colonne qui est l'âme du violon. On a le sol qui est la table, et on a la voûte qui est la caisse de résonance. Si on prend les colonnes qui sont à l'intérieur, on s'aperçoit qu'il y a sept décrochements. Et si je tape, faut pas le faire, mais disons que si on pouvait le faire, si je tape sur la colonne en entier, j'entends la première. Si je retire un septième, j'entends la seconde, la tierce, la quinte, la sixte et la septième. J'entends donc les sept notes de la gamme. Finalement, quand les vagues de terre viennent frapper la cathédrale, elle chante, elle nous met en résonance, elle nous met en accord. Et donc, je vous ai dit que tout ce qui est sur terre, enfin dans notre création, contient et est englobé par ces voiles. Ce qui veut dire que ces voiles se mettent à chanter avec la cathédrale, et en chantant, on nettoie nos voiles. Donc, à force de nettoyer nos voiles, on voit à travers. Et qu'est-ce qu'on voit à travers ? Le spiritus. C'est, c'est ce qu'on cherche finalement. Hm hm.
Justement dans C'est une vraie machine dans la géophysique. Justement, vous aviez connu euh mon grand-père, Gieux Michel Darcos, qui qui avait connu aussi Georges, qui était ami aussi avec lui, et justement, il avait sorti euh euh pour le en ce qui concerne autre homme de Chartres, à en 1992, il avait fait une conférence à la à la Sorbonne, et j'ai une cassette d'époque justement pour Chartres avec un architecte et tout cela. Ouais. Ouais. Et aussi euh certaines personnes ont entendu le cœur battre de Vésale. Ça, ça, on peut entendre. Ceux qui ont certaines oreilles peuvent entendre le cœur de Vésale qui bat. Mais c'est comme tout, c'est une question d'accord, de résonance. Si vous êtes sur la bonne fréquence, si vous avez la bonne fréquence, ou vous êtes capable d'acquérir la bonne fréquence par des travaux ou par des lieux, vous allez entendre. C'est ça. C'est ça. Donc, ça ne veut pas dire que tout le monde va l'entendre, mais ça veut dire que ceux qui ont la bonne fréquence vont être capables de l'entendre. Hm hm. Oui. Alors, il y a des lieux où l'émission est plus forte. Donc, plus c'est fort, plus il y a des gens qui peuvent l'entendre. H ou et après ça, et puis c'est pas toujours le cas. Il y a des jours où vous entendez, des jours où vous n'entendez pas. Oui. Donc, ça dépend effectivement de tout un tas de circonstances. Après, il y a des exercices qui nous permettent d'entendre mieux. Hm hm. Oui. Donc, tout ça, et c'est pourquoi l'alchimiste travaille dans un laboratoire, moitié labor et moitié oratoire, et la partie oratoire est aussi importante que la partie labor. Ouais.
Vous aviez réalisé aussi une opération théurgique il y a quelques années au château d'Argine, dans la tour des Béattitudes. Est-ce que vous pouvez m'en parler un petit peu, où ce qu'il s'est passé ? Et justement, j'ai un un document d'époque, le fameux Charivari de 1974, qui est assez rare maintenant. Vous avez dû connaître à l'époque tout ce Charivari. Oui, absolument. Oui. Alors, j'étais justement avec mon ami Georges Combe. Ah oui. Et donc, on est allé dans cette tour sous la houlette de votre grand-père. Oui. C'est-à-dire que c'est lui qui nous avait indiqué ça. Et donc, évidemment, on est allé voir H et donc, on est rentré dans cette tour. On s'est dit : "Tiens, on va y passer la nuit, pourquoi pas ?" Alors, pourquoi la nuit ? Parce que c'est réputé que les les les phénomènes se produisent moins il y a de pression humaine. Oui. Donc, plus les gens dorment, mieux ça marche. Donc, on s'est dit : "On va y aller dans le moment le plus favorable", sans savoir exactement ce qui allait se passer. Hm hm. Donc, déjà, quand on a voulu rentrer à l'intérieur de la tour, il y avait des cohortes de fourmis qui nous empêchaient de le faire. D'accord. Mais qui se tenaient les unes par, j'allais dire, les unes en se tenant la main, et ça faisait, ça faisait vraiment un mur de fourmis. Bon, alors, cette idée, travaillant au laboratoire, j'ai quelques notions aussi de théurgie, et par conséquent, j'ai dit : "Tiens, je vais essayer de recréer un équilibre." Donc, je recrée un équilibre, et à ce moment-là, pof, le mur se dissout, et on rentre. Donc, on va dans la tour, et vous vous souvenez, le sol est de terre battue. Hm hm. Donc, il y a de la poussière sur le sol. Bon, très bien. À tel point, c'est qu'on voit nos empreintes de pied. H h bon, donc, on s'installe, et puis Georges commence à tourner et à regarder. C'est un réalisateur cinéaste, donc, il a l'œil. Oui. Ouais. Et puis, tout d'un coup, il dit : "Regarde, il y a quelque chose d'étrange." Et sur le sol, il y avait des traces comme des traces laissées par des vers. Hm hm. Vous savez, un ver qui glisse dans la poussière, ça fait une trace. Et ben, il y avait ces traces-là. Alors, non seulement elles n'étaient pas là quand on est rentré, sinon on les aurait remarquées, mais plus fort que ça, c'est qu'elles chevauchaient nos propres empreintes, ce qui prouve qu'elles étaient arrivées après. Hm hm. Donc, déjà, c'est un peu étonnant parce qu'on a rien vu, rien entendu. On a juste constaté qu'il y avait des traces dans le sable. Et à partir de ce moment-là, on est au milieu de la tour, et on, et moi, je me dis : "Bah, si c'est des réalités entre les mondes, il est peut-être possible de changer la fréquence pour voir si on peut capter quelque chose d'autre." Et ce que je fais, et à ce moment-là, il se passe quelque chose. On est environné de vol d'oiseaux. C'est-à-dire qu'on sent l'air, on voit rien, mais on sent comme des, comme s'il y avait des nuées de pigeons qui volaient autour de nous. On entend les battements d'ailes, on sent le souffle, et on voit absolument rien. Et la tour commence à osciller, et la charpente est en bois, et on entend des bruits comme sur un bateau. C'est-à-dire, le bois craque pas au point de rompre, mais on entend vraiment comme un bateau pris dans la tempête, quoi. Hm hm. Alors, évidemment, on est un peu surpris par l'ampleur des phénomènes parce que c'était pas à peine suggéré, quoi. C'est, on pouvait passer outre. H c'était vraiment quelque chose d'extrêmement pertinent et prégnant, quoi. On a, on a, on n'a pas eu le choix. Ouais. Et oui, oui, mais à un moment, c'était même tellement fort qu'on a dit : "Bon, bah, on va pas insister après. On sait pas ce qui va nous arriver." Donc, euh, courageux mais pas téméraire. Donc, on a dit : "Moi, j'ai dit : "Ben, moi, je referme la porte." Ouais. Et je reviens à notre fréquence naturelle, et les choses redeviennent normales, et on sort." Hm hm. Donc, voilà ce qui s'est passé. Et ça, c'était en quelle année ? Parce que je sais que mon grand-père va amener Georges Combe au château en 93. Alors, je sais pas si c'était plus bien plus tard. La première fois quand il l'a amené là-bas. Ah, c'est peu de temps après. Ouais, c'est peut-être. D'accord. Peu de temps après. J'ai pas l'année en tête, exactement. Georges peut-être s'en souvient mieux que moi. D'accord. Mais disons que c'était, on s'attendait à quelque chose, mais pas à ce point-là, quoi. Et oui, oui, oui. Non, mais c'est très fort. C'est, c'est un lieu très, très fort. La NASA s'y intéresse d'ailleurs. C'est ça. Oui, c'est un lieu très important, c'est sûr. Mais l'orientation des plans, malheureusement, comme l'avait dit Eugène Cansellier à l'époque, à cause des avions. Bon, déjà en 52, bon, ça allait, mais à partir des années 70, c'était très compliqué. Je pense que vous le savez, l'orientation des plans était compliquée. Actuellement, c'est encore pire, je pense. Mais tout ce qui est fait peut être défait. Oui. Donc, il y a toujours des perturbations, il y a eu des siècles où il y a eu des perturbations électromagnétiques dues au soleil, dues à des volcans. Donc, il y a toujours des raisons. Et vous savez ce qu'on dit dans la voie ? Quand quand le profane, pardon, quand l'initié cherche du travail, le profane cherche des excuses. Oui. C'est-à-dire qu'on a toujours des raisons de rien faire, ou de mal faire, ou de pas faire. Mais par contre, on peut toujours trouver des moyens, on peut toujours trouver des clés. Heureusement, sinon ça veut dire que le monde tel qu'il est, est immuable, et que bah, s'il nous plaît pas, on a juste à patienter qu'il s'écroule de lui-même. Je ne pense pas. Mais parfois, comme dit un certain veilleur, l'artisan étonné de ses propres travaux. C'est vrai, c'est, c'est, il y a, il y a quand même une notion très forte d'inspiration, et j'oserais dire, quelquefois, dans certains cas, de grâce. Hm hm. Il se passe des choses inexplicables. Moi, je le vois quand j'écris, ou bien, il y a, je raconte des histoires dont je n'ai pas la moindre idée. H et j'écris quelque chose dans le livre, et je dis : "Mais pourquoi j'écris ça ?" Et 40 pages plus loin, je comprends comme le lecteur. Hm hm. Et oui, je décris des situations, des personnages qui sont corroborés par l'histoire plus tard, qui sont même corroborés sur des lieux. Je vais sur le lieu, je retrouve des traces de ce que j'ai écrit, alors que je n'ai jamais mis les pieds dans ces lieux. Hm hm. Donc, ça m'étonne pas vraiment. Oui.
Alors, vous, vous aviez eu aussi une expérience à l'île de Pâques en mars 2016, où c'était très prégnant, très, très fort aussi. Est-ce que vous pouvez me raconter un peu euh cet épisode qui est important, je pense, pour vous aussi, à l'île de Pâques ? Alors, je peux vous raconter mieux que ça, parce que j'ai refait l'expérience l'année dernière. D'accord. Hm hm. Je suis retourné à l'île de Pâques l'année dernière avec un groupe, et faire une expérience que je ne pourrais plus jamais refaire. Ouais. Parce que, on était là-bas lors de l'éclipse annulaire. D'accord. Et une éclipse, c'est une ombre qui se projette sur la terre, et l'ombre, elle est petite. Donc, pour que que l'ombre coïncide avec l'île de Pâques, les probabilités sont extrêmement faibles. En gros, il y en a une tous les 10 000 ans, quoi. Et on y était. Hm hm. Et il se trouve que là-bas, et bien, il y a de l'obsidienne native. H il y en a vraiment partout. Donc, on a mis de l'obsidienne à un endroit particulier qui s'appelle le nombril du monde. Et à cet endroit-là, on a mis de l'obsidienne pendant l'éclipse, et cette obsidienne était teintée de l'énergie de l'éclipse. Bah, c'était assez particulier, j'imagine. Ouais. Oui. Donc, il s'est passé encore des choses assez incroyables, quoi. Le mécanisme de comment on a fait les moais, qui l'a fait, pourquoi ? H ouais. Donc, ce n'est pas, c'est, comment dirais-je ? Ce n'est pas les Rapa Nui qui ont fait ça. Ce n'est pas les habitants. Il faut dire que c'est une civilisation qui taillait pas la pierre. Donc, il y a aucune raison que du jour au lendemain, ils se décident de faire des trucs qui font 20 tonnes, quoi. Hm hm. Par contre, les Incas faisaient ça, mais ils n'étaient pas tout près. Et il se trouve que Tupac Yupanqui, le fils du grand Inca, décide à un moment d'aller chercher une terre que les dieux lui ont indiquée. Hm hm. Donc, il part avec une flotte, et ils partent au hasard. Bon, quand on voit la taille de l'île de Pâques et où elle est, on a aucune chance de la trouver au hasard. Ah oui, ce serait un billard cosmique, quoi. Oui. Partir au hasard avec un bandeau sur les yeux avec un bateau, puis tomber sur l'île de Pâques. Bah, j'ai mieux vous dire que les probabilités sont vraiment faibles. Pourtant, ils sont tombés dessus. Ils sont tombés dessus, et là, sur cette île, ils viennent avec un savoir, et ils décident de tailler les pierres, et ils les taillent d'une manière particulière, et aussi comment ils les déplacent aussi d'une manière particulière. Il faut savoir qu'ils sont contactés, mais tout ce que je dis n'engage que moi. Mais sur tous les voyages que je fais, j'ai cette piste-là. Ils sont contactés par une civilisation préalable à la nôtre, h qui sont les Arcanéens, qu'on appelle les Grands Anciens. Certains les ont affublés du titre de reptilien parce que c'était, ils avaient des têtes un peu, c'était des amphibiens. C'était pas des reptiliens, c'était des amphibiens. Et eux, ils avaient une civilisation qui n'était pas une civilisation de la machine, mais une civilisation des ondes. Donc, avec des ondes et des vibrations, on pouvait se chauffer, s'éclairer, faire bouger des choses. Et c'est ce qu'ils ont utilisé, et c'est la technologie qu'ils ont utilisée sur place. À tel point, sur votre téléphone, s'il est en vibreur, il est sur votre table de nuit, on vous appelle, il bouge. Donc, ce qui veut dire que si j'induis une vibration sur une pierre, la vibration fait que la pierre ne touche plus le sol. À ce moment-là, il n'y a plus de frottement, et pour la déplacer, il suffit de souffler dessus. Ouais, c'est la manière qu'ils ont utilisée. Donc, c'est comme ça qu'on a déplacé. À tel point, c'est que les anciens disent : "On a vu les moais se déplacer en bougeant comme s'ils marchaient." Ouais. Alors, l'exemple le plus simple, si vous avez un réfrigérateur à déplacer, comment vous faites ? Est-ce que vous le tirez ? Non, vous le mettez sur un coin, vous le basculez sur un autre coin, et ainsi de suite. Et si vous regardez, vous avez l'impression qu'il marche. Oui. Ou après l'autre. Ouais. Et ben, c'est comme ça qu'ils ont fait. Alors, après, mais comment tailler ça ? Comment tailler des pierres aussi importantes ? C'est le même mystère que les pyramides ou le Machu Picchu, puisque la civilisation à la base est la même. Et bien, il y avait des possibilités de rendre les pierres molles, voire liquides, et ensuite, il suffisait de les mouler et de les rendre dures. Finalement, c'était des polymères. H et c'est comme ça qu'ils ont fait. Alors, comment ils ont fait ? De la même manière, avec des vibrations. Avec des vibrations, on peut rendre la matière molle, et avec d'autres vibrations, on peut rendre la matière dure. La chose la plus simple, c'est que le béton vibré est bien plus dur que du béton non vibré. Parce que quand je vais faire vibrer des matériaux en suspension, ils vont s'organiser. Ils vont s'organiser en réseau cristallin. Et donc, en réseau cristallin, ça va devenir dur. Vous pouvez faire l'expérience. Vous prenez un carton, vous mettez des billes de verre dedans, et vous passez la main à travers les billes. Il n'y aura pas de problème. Maintenant, faites le carton, essayez de passer la main entre les billes, ça ne passera plus. Les billes se sont organisées en réseau cristallin. Donc, c'est comme ça qu'ils ont fait. Et la question, bah, comment ils ont fait pour mettre les matières, changer la nature avec des vibrations ? Bah, par exemple, en jouant de la musique ou en chantant. Hm hm. Ça marcherait pareil. D'ailleurs, dans la Bible, on parle des trompettes de Jéricho, hein, qui ont suffi à abattre des murailles. Et puis, il y a quand même quelque chose d'étonnant. Les bâtisseurs travaillent sur un endroit particulier. Cet endroit particulier porte un nom. On appelle ça un chantier. Le chantier, c'est quand même bien l'endroit où on chante. Oui. Oui. Oui. Donc, ils ont utilisé effectivement des méthodes enchantées pour faire ça. Et c'est ce qu'on a pu démontrer et vivre sur l'île de Pâques. Hm hm. Ouais. Et ça rejoint aussi euh justement les les Templiers, en fait, qui justement utilisaient le son des voyelles A, E, I, O, U, justement leur déclinaison comme catalyseur de transformation en quelque sorte. Oui, mais à l'origine, c'est très, c'est très cabalistique. Oui. Oui. Hm hm. Parce que la Kabbale utilise évidemment toute la vibration. Et puis même dans les textes, on dit : "Au commencement était le verbe." Le verbe. Oui. Et on rajoute même dans la Genèse, il y a un passage où on dit : "Le souffle d'Éternel de l'Éternel plaça la surface de l'eau." Dit : "Mais quel rapport dans un acte de création ?" Bah, quand vous soufflez sur l'eau, il se passe quelque chose, ça fait des ondes. Donc, on voit bien que la vibration crée la forme. Hm hm. Ouais. Donc, si la vibration crée la forme, il suffit d'avoir la bonne vibration pour que la matière suive la vibration. Hm hm. Ouais. Donc, voilà.
En Égypte aussi, récemment, il vous avez fait un voyage et puis une opération, il s'est passé certaines choses aussi, je crois à la pyramide. Bah, il se passe toujours plein de trucs dans les voyages que je fais, sinon je ne pars pas. Bien sûr, bien sûr, j'imagine. Voilà. Bah, je fais un certain nombre de choses effectivement en Égypte. Ouais. Bon, la une chose les plus spectaculaires, parce qu'il se passe plein de choses. Déjà, il faut voir, parce que je peux raconter plein de trucs, mais les gens vont dire : "Il est fêlé." Hm hm. Bon, c'est pas grave, ça laisse passer la lumière, disait Pierre Dac. Oui, mais l'idée, c'est que je fais la la cérémonie de régénérescence dans la chambre de Khéops. Hm hm. Qu'on arrive à privatiser. Hm h mais ça, avant, avant d'expliquer tout ça, il faut expliquer quelque chose de fondamental que les Égyptiens savaient, et que j'ai su après être mort, parce que j'ai eu quelques années un accident, je suis mort et je suis revenu. H mais je suis resté mort pendant quelques heures, et j'ai constaté quelque chose, enfin, j'en ai déduit quelque chose, c'est que même pendant que mon corps était mort, je continuais à penser, alors que j'étais en électro-encéphalogramme plat. Donc, la question, c'est : si mon biologique ne fonctionnait pas, avec quoi je pensais ? Ouais. Et j'en ai donc déduit que l'âme n'est pas dans le corps. Oui. D'ailleurs, on l'entend en français quand on parle de l'âme d'or. C'est ça. L'âme d'or. L'or. Voilà. Et puis, quand quelqu'un, voilà, quand quelqu'un ne bouge plus, on le secoue pour le réanimer, c'est-à-dire pour lui rendre son âme. Sinon, il est inanimé, il a plus son âme. Donc, comment faire revenir l'âme ? Donc, l'idée maintenant, j'en suis absolument convaincu pour l'avoir vécu, c'est que l'âme n'est pas dans le corps, et que le corps n'est qu'un poste de récepteur, mais ce n'est pas l'émetteur. Alors, la première conclusion, c'est que ce n'est pas parce que j'éteins le le poste de radio que je tue le chanteur qui est dedans. Donc, finalement, l'âme est immortelle, il n'y a que le poste, le corps, qui est mortel. Hm hm. Ça, c'est la première conclusion. Et les Égyptiens le savaient. Donc, ils se sont dit : "Ils cherchaient l'immortalité." L'âme est immortelle, le seul truc qui est mortel, c'est le corps. Donc, qu'est-ce qu'on va faire ? Et bien, on va changer d'émetteur. Quand le corps va mourir, on va prendre un émetteur immortel en pierre, par exemple. Et à partir de ce moment-là, je vais pouvoir coucher l'âme sur le corps de pierre. Ça sera donc à partir de ce moment-là, une statue animée. Et c'est à quoi servent les pyramides. Hm hm. Ça n'a jamais été des tombeaux, on n'a jamais trouvé de corps dedans. Mais ça servait à décrocher l'âme du pharaon mourant pour l'accrocher à la statue qui le représentait et lui donner une immortalité. Alors, il y avait deux cérémonies : la cérémonie de résurrection, qui était celle-là, et la cérémonie de régénérescence, c'est-à-dire comment, au bout d'un certain temps, régénérer le corps toujours dans la même pyramide pour qu'il dure plus longtemps. On ne changeait pas de récepteur, mais on l'améliorait. C'est cette cérémonie que je fais avec les participants qui sont avec moi. Je ne fais pas la résurrection parce que je n'ai pas de défunt avec moi. Hm hm. D'accord. Mais on pourrait, par exemple, Mitterrand l'a fait. Oui. Auteur de "L'Abeille et l'Architecte", d'ailleurs. Absolument. Il connaissait les forces de l'esprit. Absolument. À tel point, c'est qu'il a fait cette cérémonie, et qu'il a accroché son âme à une statue qui est au château de Rambouillet aujourd'hui. Hm hm. Ouais. Ouais. Ouais. Donc, si vous allez au château de Rambouillet, vous allez voir, il y a une barque solaire, un unier qui a sa tête. Hm hm. Bah, c'est pas un hasard. Il a fait une statue égyptienne avec lui dedans, à un endroit où personne ne le voit. Donc, quel intérêt, quoi ? Ça rappelle le bateau de Jacques Cœur, d'ailleurs. Bien sûr. La représentation du bateau. Ouais, bien sûr. Ouais, moi aussi. Ouais.
Euh, dans un autre registre, je voulais demander si le, pour vous, le Cromlech de Rennes-les-Bains, euh, le monument celtique, pourrait agir comme un creuset naturel alchimique ? C'est le microcosme et micro et et macrocosme. Bah, pourquoi pas ? Drôle, parce que j'étais pas loin il y a pas longtemps, j'étais dans Châtel. Oui, d'accord. La semaine dernière. Ah, donc pour voir et vivre un certain nombre de choses du côté de Montségur, ou plutôt les autres, ou plutôt Montségur. Enfin, j'ai, j'ai, mais ce n'est pas tellement Montségur qui m'intéresse, c'est plutôt Perpétuse. Ah oui, Perpétuse. OK. Je la Perpétuse. Appuie vers le pic du Bugarrach, évidemment. Oui, bien sûr. La montagne au fait, c'est la montagne au fait. Ouais, entre autres. Oui. Ouais. Enfin, dans l'ancien temps, on l'appelait la montagne au fait. Compte le savent, on ressent quelque chose de très, très fort à Mirage, c'est vrai, le moins faible. Ouais, oui, oui, oui. Là aussi, il se passe toujours des tas de trucs assez étonnants. Nébias aussi, c'est très puissant. Tout ce, tout ce, vous savez, il y a tellement de lieux de cette nature-là dans le monde. Aujourd'hui, on est obligé de faire plus d'efforts pour ne pas les voir que pour les voir, parce que notre intention est capturée par des tas de trucs matériels. On est englué, justement. Et oui, malheureusement. Et c'est pourquoi on remet du spiritus dans le monde, ne serait-ce pas pour convaincre, mais rouvrir les yeux. Hm hm. Ouais. Et chacun verra par lui-même. La transmission, ce n'est pas imposer son chemin, mais c'est permettre à chacun de le trouver. H
Et et donc, pour ce Cromlech de Rennes-les-Bains, quel est votre avis ? Parce qu'on dit aussi que Rennes-le-Château pourrait être une demeure philosophale aussi. C'est, mais on dit tellement de choses. Généralement, c'est les ignorants qui. Ça rejoint Gino Gino Sandri, qui a parlé de ça aussi, mon ami Rudy Jaquier. Oui, mais je veux dire, tous les lieux où on est proche entre deux univers, ça peut être un laboratoire. Hm hm. Alors, est-ce qu'il est formel ou informel ? Est-ce qu'il est créé par l'homme, ou est-ce qu'il est préexistant ? Et on met une une guitoune dessus et un péage. Oui. Voilà. Après, on va dire, il n'y a que ceux qui suivent cette doctrine qui vont pouvoir y toucher. Hm hm. Donc, c'est, c'est difficile de répondre à ça parce que ça dépend. Ce qui est intéressant, c'est la source. Ce n'est pas l'interprétation qu'on en a, parce que l'interprétation, elle est culturelle. Oui. Là, je suis en train d'écrire, par exemple, la
Suite de la bibliothèque perdue. Il se trouve que ça se passe avec les les Templiers. J'allais vous en parler justement. Oui. Templiers auquel les Templiers. Ah ouais ouais. Donc je suis en plein. J'ai participé aussi au lieu de de Patin d'arrêt. Le Templier m'a dit où justement il y a il y a mon grand-père Michel Darcos et vous aviez expliqué justement l'histoire des Templiers avec le son justement, le son très intéressant. Ouais. Et là le thème, le thème, c'est les Templiers redécouvrent la bibliothèque d'Alexandrie. Ouais. Qu'est-ce que ça leur apporte et qu'est-ce que ça leur coûte ? H. Qu'est-ce qu'ils ont vraiment découvert dedans ? Oui. Oui. Donc là, c'est la suite du du rêve de César. Donc c'est absolument, c'est la suite de cette bibliothèque à une autre époque, découvert par d'autres. Oui. Et ça va avoir des implications extraordinaires dans l'ordre. Et déjà, j'ai appris plein de choses. Évidemment, les fondateurs, qui sont les fondateurs ? Quelles sont leurs vies ? Pourquoi ? Comment ? Qu'est-ce qui les a décidé d'aller à Jérusalem ? Et ainsi de suite. Oui. Et là, c'est en cours. Alors du coup, ça sortira. Ouais. Ouais. Bah, ça sortira quand je l'aurai écrit. Comme je fais 2 millions de choses en même temps. Bien sûr, bien sûr. C'est un peu compliqué, mais disons que je pense l'avoir fini à la rentrée là. D'accord.
Alors, je reste sur la la. Est-ce que vous connaissez la grotte de Montferrand qui se trouve pas très loin, la visiblement qui est reproduite sur la fresque de la Toison d'Or de l'Hôtel-Dieu de Bourges ? Ça, c'est mon ami Rudy Jaquier dans dans le livre, le son dernier livre justement. Ligne s'arrête ici. Euh, quel est votre avis sur cette grotte ? Si vous avez entendu parler de cette grotte de Montferrand. Non, j'ai pas entendu. Si vous saviez le nombre de choses que j'ignore, ça m'étonne. Il faut partir du principe qu'il y a plus de choses qu'on ignore que de choses qu'on connaît. En fait, elle est en. Oui, elle est en dimension spéculaire, en miroir de la de la Toison d'Or de l'Hôtel-Dieu. C'est vrai que c'est intéressant à aller voir aussi. Il y a la cavité du Bésis où il y a des cristaux particuliers, pourrait peut-être trouver des pierres philosophes à cet endroit. La cavité est très très importante au niveau de de l'entourage de Rennes-le-Château. Ouais, pourquoi pas ? Vous savez, mais le monde est plein de merveilles. Bien sûr. Finalement, l'idée, c'est pas d'aller à la quête de ces merveilles, c'est d'en comprendre une. Oui.
Et quel avait été votre ressenti du coup pour la cette quête cathare des châteaux justement ? Non, pour moi, c'est on fait un amalgame avec ça, c'est que les Cathares, avant d'être des Cathares, n'étaient pas des Cathares. Hm hm hm. Oui, je prends un terme générique, hein. Bien sûr. Oui, mais ce que je veux dire par là, c'est que la construction de ces châteaux, des lieux choisis, n'ont rien à voir avec le catarisme. Oui, c'était bien antérieur. Bien bien. Voilà. Donc, les Externsteine comme les Externsteine, d'autres lieux. Voilà. Quelle est la la vraie tradition ? C'est ça qui est derrière tout ça, finalement. Hm hm. Donc, on ne peut pas se baser en tout cas directement sur le catarisme, bien sûr religieux, qui s'explique d'ailleurs, qui s'explique plus pour des raisons politiques que pour des raisons religieuses d'ailleurs. D'ailleurs, la répression qu'il y a eu par le pape, c'est aussi pour des raisons politiques. Oui. Et oui, on a fait disparaître le catarisme. Mais oui. D'autres choses m'intéressent un peu plus, comme évidemment la Baissoire et le château. Oui, bien sûr, parce que la question se pose toujours, qu'est-ce qu'il a trouvé ? Et oui, et oui, oui, la Madelaine des Chevaliers ou d'autres.
Alors, quel est votre avis justement sur cette affaire de qu'est-ce qu'il aurait trouvé ? Est-ce que vous pensez qu'il aurait pu être aidé par la Société Angélique de Lyon, euh société du Brouillard, qui par la suite en fait, on la retrouve plus tard, cette société de Lyon ? Avec Alpinar 1954, derrière les dossiers lobinaux, et puis qu'on retrouve maintenant plus récemment, qu'une certaine résurgence. Ce sera pas une suite logique. Alors, c'est pas impossible, c'est pas impossible. Parce qu'il n'a pas trouvé de numéraire. S'il avait trouvé un trésor, il l'aurait vendu à quelqu'un et un jour ou l'autre, les objets seraient ressortis. Donc, il n'a pas trouvé ça. Les Templiers, quand ils sont partis, ils ne sont pas partis les mains vides. Et bien sûr qu'ils ont été prévenus avant d'être arrêtés. On ne peut pas imaginer qu'il y ait pas un Templier qui n'ait pas un prévôt dans sa famille, quoi. Ouais. Et à tel point, c'est que 3 jours avant qu'il soit pris, justement, un vendredi 13, ça tombe bien pour aujourd'hui. Oui, effectivement. Et bien, euh, à la bonne heure, c'est on est on est dans le dans le bon temps. On y est. On est à la bonne heure. Donc, ils ne sont pas partis les mains vides, parce que 3 jours avant d'être pris, on a des charrettes de foin qui parlent de toutes les grandes commanderies. Donc, on peut imaginer que ce ne sont pas des charrettes de foin. Et on peut imaginer que le trésor le plus important que les Templiers ont trouvé, et le trésor des Templiers, ce n'est pas du numéraire non plus, c'est de la connaissance. Hm hm. Et oui, c'est ce qu'ils ont trouvé dans la bibliothèque perdue. Oui. Donc, ils ont ramené des documents et ces documents, il y en a qu'ils ont enterrés à différents endroits. Hm hm. Dans la chapelle à Rennes-le-Château. Hm hm hm hm. Dans une crypte souterraine. Ouais. Crypte. Ouais. On attend toujours. Euh, oui, c'est vrai. Et c'est sûr qu'il y en a une, parce qu'aujourd'hui, par exemple, la chapelle est en train de s'effondrer. Hm hm. Donc, ça prouve qu'elle est construite sur quelque chose de vide. Hm hm hm hm. Bah, c'est réédité, hein. C'est cette idée que toute la région, euh, quelque chose de très particulier. C'est cavernes dont parle Jules Verne, le Songe de Polyphile, Rabelais. On parlait aussi de cette lumière intérieure. Et Jules Verne fait plus fort que ça dans le Beau Danube jaune, qui est un roman de lui qui n'est pas très connu. Et bien, il parle de souterrains, il donne des points géodésiques, les points d'entrée, effectivement. Ouais. Et il raconte aussi des choses extrêmement mystérieuses. Ouais. Et d'ailleurs, Mantan, quand il est venu en 1981, son chapeau, c'est un chapeau Bugarach. Ah oui. Pourquoi ? Non, il avait il avait choisi. Ouais, pourquoi pas. Ouais ouais. Je vous ai coupé, pardon. Non, non, il y a pas de mal, mais je. Il y a plein d'histoires qui s'intermêlent. Oui. Donc, c'est pour ça aussi qu'il faut éviter de partir dans tous les sens, sinon on perd le fil et on fait filan. Voilà, mille flèches dans tous les sens, moins loin qu'une seule flèche. C'est pour ça que j'ai aussi tendance à suivre ma voie, même si je ne dis pas que les autres ne sont pas intéressantes, mais j'ai tendance à rester sur ma voie. C'est comme disait un certain veilleur, c'est la voie qui est la voie, mais qui n'est pas la voie, mais qui est la voie. C'est ça. On la suit, on l'entend et on le dit. Oui.
Euh, cette histoire de d'épée de Rocamadour, quel est votre avis ? Ce qui s'est passé ? Je sais pas si vous avez entendu parler un petit peu de. Oui, j'ai entendu parler, mais ce n'est pas. Vous savez que c'est la la 9e réplique. Oui, c'est une réplique, bien sûr. Mais le le lieu, Rocamadour, moi j'avais adoré euh avec euh feu, euh votre voyage alchimique à Rocamadour. C'était extraordinaire. J'avais beaucoup aimé. Le plus possible. Oui. Et bien là, l'idée, c'est que bah non, ça, elle a été piquée par des jeunes. Ouai. Ouais, voilà. On sait qui c'est, on sait quand, on sait comment, on sait pourquoi. Et il y a une réplique qui va être remise en place en grande pompe. Hm. D'accord. Donc, ça rien de lieu. Oui, il y a rien de mystérieux. Mais et ce lieu, de toute façon, ce lieu Rocamadour est extrêmement puissant aussi, hein. Extrêmement. Un de plus, vous me direz. C'est comme, c'est comme une cathédrale, je dirais. Lieu sacré, il y a plusieurs piliers. Oui. Donc, bah, c'est normal qu'on trouve des piliers un peu partout, quoi. Il y a deux lieux euh, le Machu Picchu, quel est votre ressenti ? Et les Externsteine en Allemagne. Je sais pas si vous y avez été aux Externsteine. Non, mais je suis allé au Machu Picchu. Oui.
Alors, le Machu Picchu, est-ce que vous pouvez me dire votre ressenti sur ce lieu ? Moi, quand j'y étais, je me suis senti comme à la maison, chez moi. Je me suis ressenti revenu, en fait. Bah, déjà, moi, j'ai compris, vous savez, quand on rentre, on passe les caisses et dès qu'on voit les caisses, on voit le site. Et avant, on ne peut pas s'imaginer ce que c'est. Et quand j'ai vu le site, j'ai compris comment les gens du coin pouvaient croire que c'était la demeure des dieux. Et oui, parce que ce n'est pas bâti pour des hommes, quoi. Hm hm h. On voit et et n'importe, on n'a pas besoin d'être un hystérique mystique pour sentir ça. Hm hm. Dire, le lieu lui-même est un creuset. C'est juste exceptionnel. Et là se pose encore la question, mais comment ils ont monté les pierres ? Pourquoi les pierres, elles ont des drôles de formes ? Vous savez, quand pourquoi elles sont ventrues ? Il n'y a pas un tailleur de pierre qui fait des pierres ventrues. Ouais, pourtant elles le sont. Et la seule raison pour qu'elles puissent être ventrues, c'est qu'à un moment, elles étaient molles. Et oui, encore, c'est pierre molle. Voilà. Et quand on utilise aussi, on le retrouve ça au Tassili N'Ajjer aussi. On va le trouver partout, puisque c'est la même méthode. Ouais, c'est la même méthode. Ouais. Et donc, quand il y avait un trou dans un mur, on mettait de la matière molle et le temps qu'elle prenne, elle coulait, si je puis dire. Hm hm. Donc, on peut parfaitement comprendre qu'elles deviennent ventrues. Ouais. Et oui. Oui. Et on a la même chose avec les pyramides, par exemple. Les pyramides n'ont pas été taillées. Hm hm. C'est pour ça que sur l'échantillon, on ne trouve que des nouilles et des planches. En gros, ils faisaient des coffrages. Une fois que les coffrages étaient faits, ils remplissaient, ils attendaient que ça prenne, ils déplaçaient les planches et ils remplissaient. C'est pour ça qu'il n'y a pas de joint non plus. Oui, c'est ça. Et comme on en est sûr, quand on prend, voilà, quand on prend une pierre de la pyramide et qu'on la casse, et ben dedans, on retrouve des ongles, des cheveux, de la paille. Ce qui veut dire qu'à un moment, c'était liquide. Hm hm. Et il y a des expériences qui ont été faites sur place, je dirais, par des vrais géologues entre guillemets, qui font des polymères, c'est-à-dire, on fait un comme un ciment avec les matériaux qui qui composent la pierre et on s'aperçoit qu'il y a des phénomènes curieux quand on les met en vibration, à l'intérieur poussent des cristaux qui montrent que c'est comme si c'était des pierres taillées et non pas des pierres moulées. Ouais. Ou alors, évidemment, pourquoi on n'en parle pas ? Parce qu'il y a aussi des dogmes scientifiques et que ça emmerde tout le monde de dire maintenant, ce dont vous croyez depuis 50 ans et vous nous rebats les oreilles en disant, c'est comme ça, c'est pas autrement, on peut vous prouver le contraire. H. Donc, on préfère dire, non, non, ça n'existe pas, vous êtes fous, vous êtes des sauvages. Et oui, malheureusement, ouais.
C'est ça. Dans l'alchimie, dans l'alchimie arabe ancienne, il est question d'un groupe secret, hein, qui avait euh euh les Frères de la Pureté, l'encyclopédie des 52 épîtres. Euh, je pense que vous aviez étudié ça, la collection chiite ancienne, c'est la la Rosa et le Hman Alsafar. Est-ce que quel est votre avis sur cette encyclopédie ? Mais de la pureté, je n'ai pas d'avis. Parce que quand il y a des vraies associations, des vrais groupes, ils restent secrets. Ah oui, ils étaient très secrets. Oui. Oui. Ouais. Mais la preuve que non, puisqu'on en parle aujourd'hui. Oui, c'était discret, alors plus ou moins. Voilà. Bon, c'était discret et et il faut savoir qu'en alchimie, l'expérimentateur a une place dans l'expérience. Donc, c'est toujours plus difficile de faire des choses à plusieurs que tout seul. Effectivement, effectivement. C'est pourquoi, c'est pourquoi il y a peu, voire pas d'écoles d'alchimie. Hm hm. On peut enseigner à des disciples, mais faire des cours magistraux, en tout cas en opératif, c'est extrêmement difficile. On peut faire des creusets parties, on se met tous autour d'un foyer, on fait fondre du métal, ne serait-ce que pour constater que ça fond pas pareil chez tout le monde. Ça, c'est expérimental, mais je veux dire, travailler dans un laboratoire, chacun a son laboratoire et on ne fait pas rentrer quelqu'un d'autre. Oui. Donc, pour moi, des groupements secrets dans l'enseignement, dans la transmission, ça me paraît toujours suspect. Que des adeptes ensuite aboutissent à se rencontrer pour échanger, ça, je n'ai rien contre. H. Mais encore une fois, ils le feront d'une manière discrète. Il faut savoir que la motivation qui nous habite n'est pas la même que celui du monde vulgaire. L'ego, le pouvoir, le paraître, on s'en fout. Au contraire, c'est ce qu'on essaie de faire disparaître. Effectivement, je rappelle que l'alchimie, ça sert à défaire, pas à faire. H. Ouais. Donc, et même dans les. Ou c'est c'est toujours quelque chose qui est le plus dans le plus humble, le plus discret. Ça n'empêche pas d'être connu, ça n'empêche pas d'en parler, ça n'empêche pas d'être heureux qu'on aime notre travail. Oui, bien sûr. Ouais. Mais en dehors de ça, et puis c'est c'est toujours des traditions secrètes dont personne n'a jamais entendu parler. Ça sort d'un chapeau un jour, pouf, et tout le monde dit, ah bah oui, c'était ça. Et puis machin bidule, les trucs à posteriori, il en faisait partie et tout, mais tout ça, vous savez, à posteriori, l'esprit humain a une étrange manière de pouvoir corréler les choses. Vous avez remarqué, quand vous voulez acheter une voiture, vous la voyez partout. Oui. Ça ne veut pas dire qu'il y en a plus. C'est le Zeitgeist aussi. L'esprit du moment aussi. C'est un peu le. Oui. Nous, notre notre mental est un gros feignant. H. C'est-à-dire qu'au lieu d'inventer des situations, il préfère répéter les mêmes. Hm hm. Ou retrouver autour de lui des situations qu'il connaît déjà. Hm hm. Effectivement.
La différence entre l'astral et les terres, on parle aussi de l'éther en soi, hein, justement aussi. Mon grand-père Guy avait écrit dessus, hein. Heinel. Euh, quel est votre ressenti ? Alors, il y avait aussi Eugène Canseliet qui disait, seul le merveilleux réel. Alors, peut-être deux questions en même temps, mais l'idée du réel qui serait l'éther et l'astral qui pourrait être un miroir déformant et qui pourrait en fait créer peut-être des miroirs, mais des formes. Quel est votre sens ? Vous savez, moi, je suis un alchimiste et le but d'un alchimiste, c'est d'être simple. Donc, tous ces concepts pour moi sont trop compliqués. D'accord. Et et on peut trouver à chaque fois des des concepts différents pour chacun d'entre nous. Bien sûr, bien sûr. Je constate un certain nombre de choses d'un point de vue opératif. Oui. H. Donc, cette réalité-là, c'est seulement une question de point de vue, c'est sûr, puisque je vous dis que c'est du spiritus entouré d'un voile. Ça veut dire que si je retire le voile, je retrouve le spiritus. Hm hm. Après, cette réalité, s'il y a sept voiles, il y a sept niveaux entre la lumière et la matière. H. Nous, on appelle ça les mondes. Et quand je dis un monde, ce n'est pas une planète, c'est tout un univers. Hm hm. Mais c'est un peu compliqué d'expliquer ça en deux mots. Oui, c'est sûr. Parce qu'il faut que je refasse toute la création. Oui, oui, oui. Parce qu'on peut comprendre que l'éther, l'astral, le bas astral, le haut astral, tout ce que vous voulez, c'est aussi extrêmement culturel. Oui. Donc, pour moi, c'est extrêmement compliqué. J'aime mieux vous dire, vous savez, Dieu est très mauvais en mathématiques. Il s'est compté que jusqu'à 1. Donc, dès l'instant qu'on comprend plus rien. Voilà, l'unité. Quand on commence à à fractionner pour comprendre, c'est une mauvaise chose. Celui qui fractionne, c'est le diable. Celui qui rassemble, c'est le symbole. Hm hm. Je touche le chat, justement, qui est le absolument l'obstacle. Non, c'est le diable qui sépare. Oui, voilà. Qui est l'obstacle ? C'est le chat. Satan. Voilà. Et d'ailleurs, l'initié travaille sur l'obstacle, alors que le profane travaille sur les ombres. Hm hm. Parce que s'il y a un obstacle, évidemment, il interrompt la lumière et projette une ombre. Le profane travaille sur les ombres, mais ça ne change rien, parce qu'il ne peut que les déplacer, mais il ne peut pas les faire disparaître. La seule manière de faire disparaître les ombres, c'est de faire un trou dans l'obstacle, et c'est ce que l'initié fait. Et encore une fois, c'est pourquoi il utilisera un dissolvant pour dissoudre l'obstacle. Ouais. Et non pas pour travailler sur les ombres. Et c'est pourquoi les explications pour moi me semblent complexes, parce que pour moi, ce sont des ombres. Hm hm. C'est c'est vrai qu'il y a beaucoup de concepts. Par exemple, moi, c'est vrai que j'adhère à ce j'adhère en partie à un concept du système de contrôle dont parlait Jacques Vallée en 1975 dans le Collège Invisible, et qui disait qu'en fait, il y aurait quelque chose de protéiforme, protéique, qui pourrait tromper et qui pourrait s'apparenter donc soit à une apparition, à des apparitions à la fois de Templiers, l'apparition de la Vierge, le phénomène OVNI, et que tout pourrait s'inclure en fait, en miroir, voir de l'inconscient collectif. On rejoint Jung, et qu'en fait, chaque euh chaque peut-être forme pensée agira en miroir de notre psyché, en quelque sorte, et qu'en fait, serait le miroir de notre inconscient et de ce qu'on a en nous, et la le phénomène se montrerait en fait suivant notre miroir. Pourquoi pas ? Mais encore une fois, tout ça pour moi sont des concepts extrêmement complexes. Extrêmement complexes. Pour moi, en ayant ces, ça ne m'explique rien et ça ne simplifie pas mon chemin. Ah non, c'est pour moi, ça a aucun intérêt. H. D'accord. Je, c'est comme bricoler. Vous savez, quand je bricole, je suis très mauvais en bricolage. Donc, j'ai un clou à mettre dans le mur. Bah, je mets un clou, puis ça fait une fente, et quand ça fait une fente, il va falloir que je change le papier. Puis s'il change le papier, il va falloir que je refasse le mur. Donc, finalement, je reviens plus loin que si j'avais jamais commencé. Hm hm hm h. Donc, la voie de l'alchimiste est une voie de simplification, pas de complexité. Hm hm. Donc, je n'ai pas d'avis et surtout, je ne cherche même pas à en avoir, parce que ça ne me fait pas avancer. Ouais. Ou quelque chose qui me simplifie. C'est plutôt une réflexion, en fait. Oui, mais je comprends. Oui, mais les questions, c'est comme des valises, faut les poser, sinon on les porte. Ouais. Ouais. Donc, j'expérimente. L'expérimentation est claire, nette, ça marche ou ça marche pas, il se passe quelque chose. Je vis les choses, j'utilise les outils qui sont ma perception naturelle et surnaturelle, et dans un premier temps, ça me suffit. Ça ne veut pas dire que je n'écoute pas, ça ne veut pas dire que je ne comprends pas d'autres doctrines et d'autres cultures. Mais si ça ne simplifie pas mon travail, ça ne m'intéresse pas. Hm hm.
Alors par contre, là, c'est une petite question sur Fulcanelli. Pour vous, qui serait-il alors ? Parce qu'on a parlé d'Orivé, on a parlé de de plein de personnes, on a parlé de de Collier Consolier, qui avait écrit deux logies alchimiques aussi, en marge de la science et d'histoire. Euh, pour vous, Fulcanelli, alors, quel est ce mystère ? Alors, vous savez déjà la première chose, un adepte peut dire qu'il en est un, mais jamais il ne peut dévoiler un autre. Donc, je vous répondrai forcément pas. Oui. Et et sur Eugène Canseliet, son travail, quel est votre ressenti ou avis, ce qu'il a fait à l'époque ? Non, mais à l'époque, il a fait des choses intéressantes, hein, évidemment. Il a parlé de choses extrêmement intéressantes et il a expérimenté. Expérience qu'il a ratée en 1951, où il a cassé son œuf, qui a quand même déclenché une aurore boréale sur Paris. Oui. Donc, c'est c'est quelqu'un qui a réellement expérimenté. Ah oui, oui, oui, oui, oui. Donc, on peut en dire que du bien. Bien sûr. Oui. Il y a tellement de gens, vous savez, j'aime beaucoup Canseliet, moi. Il y a ceux qui parlent d'alchimie, il y a les historiens de l'alchimisme, il y a les alchimistes. Ce n'est pas les mêmes. Oui, effectivement. Tout à fait. Un alchimiste, c'est quelqu'un qui met la main à la pâte et il sait de quoi il parle, quoi. Et on ne se bat pas sur les textes en disant, oui, mais toi, à la deuxième page, au troisième mot de la troisième virgule, tu dis pas comme. Ou alors, dans toute situation, j'utilise un mantra extraordinaire qui permet de régler tous ces problèmes-là, que je vais vous livrer aujourd'hui, parce que c'est vous, c'est "Va chier". Oui, je sais, ça surprend toujours, mais vous pouvez savoir comme ça fait du bien et comme ça résout des tas de problèmes. D'accord. Et oui. Oui. Mais en dehors de ça, j'aime beaucoup Canseliet. Ouais. D'ailleurs, tous les alchimistes, dit-on, ont dans leur nom, alors qu'ils ne le choisissent pas, je ne parle pas de surnom, ils ont dans leur nom une clé. Hm hm. Par contre, quand ce li est, c'est quand le sel y est. Hm hm. Donc, pour moi, c'est déjà une bonne chose. Oui, effectivement.
L'idée du verre de la Table d'Émeraude. Est-ce que vous pouvez me parler du verre ? Je vous parler de ça. Non, oui, écoutez, c'est déjà une direction vers où vert, ça dépend dans quel sens on regarde. C'est une transparence. H. C'est une couleur et c'est une vérité, comme son nom l'indique. Et vous savez, vous venez de quelque part. Quand je vous dis d'où vous venez, je vous demande de quel endroit vous venez. Mais si vous venez d'un endroit, c'est quelque part, il y a un envers. Notre quête et ben notre quête est la quête de l'envers, et pas la quête de l'endroit. Hm hm hm hm. L'endroit, c'est où vous habitez. L'envers, c'est l'autre côté qui est collé au spiritus. Hm hm. Donc, on peut trouver le spiritus qui est à l'envers, pas à l'endroit. Ou alors, il faut faire des trous dans l'endroit pour laisser passer l'envers. Effectivement. Voilà. Encore une fois, dissoudre, purifier. Ouais.
L'idée du Graal qui serait la lumière en fait, et l'or, le peut-être même le concept de sang, de plasma sur le Graal, l'idée du sang. Alors, pas du tout. Enfin, je, encore une fois, ce que je dis n'engage que moi. Hm hm. Ouais. Je ne veux froisser aucune croyance. D'ailleurs, la foi ne se discute pas. Donc, je ne discuterai pas. Oui. Oui. Oui. Mais déjà, il y a quelque chose d'assez étonnant. C'est comment peut-on imaginer que il y a les les apôtres, amis d'un prophète, il se fait crucifier, le premier truc qu'ils font, ils prennent une coupe, ils vont récupérer le sang. Ça, c'est peu probable. Ou alors, c'est des fétichistes. Ouais. Hm hm. Alors, ça ne veut pas dire ça. Déjà, Graal, c'est la racine "gale", la pierre. Au-dessus, la pierre "gale", mais au-dessus, c'est-à-dire au-dessus, au-dessus de la pierre. Donc, finalement, le Graal est un contenant, et la pierre qui contient la lumière. Alors, comment on peut le savoir ? Bah, le mystère de la transsubstantiation, vous savez, le vin et le pain. Oui. Quand on prend une coupe en or, et que l'or a été fait correctement, c'est qu'il est purifié comme il faut et qu'il est battu comme il faut. Vous avez remarqué que le vin de messe ? Hm hm. Et quand on demande au curé, pourquoi il dit, c'est pour ne pas tacher les linges, ce qui est évidemment une connerie. Alors, pourquoi c'est du vin blanc ? Parce que quand vous mettez du vin blanc dans une coupe en or, ou de l'eau, et vous éclairez, ça devient rouge, parce que la lumière vient frapper les côtés du calice, la fréquence change et ça devient rouge. Donc, le sang du Christ, c'est la lumière. Et là, ça change tout. Ça veut dire que ce n'est pas une religion souffrante, qu'on n'a pas besoin de se racheter, qu'il n'y a pas de péché originel. Enfin, que des avantages. Et la pierre philosophale, c'est ça. C'est un réceptacle de lumière. C'est le Graal. Hm hm. H. Ouais.
Et justement, dans la trame, quand nous sommes au point cœur, est-ce que cela nous emmène dans la lumière, on va dire christique pour vous ? Je ne l'ai pas conçu comme ça. Ouais, mais c'est une question. Ben, je n'en sais rien. Ouais, je ne sais pas, parce que la trame sert à rectifier le corps, à permettre justement de rentrer en contact avec son âme, d'être un bon récepteur, un récepteur de haute fidélité. H. Évidemment, on peut dire que plus ça passe, plus on laisse passer son âme, et plus on est dans ce qui est bon. Vous savez, le corps, quand on laisse parler le corps, c'est l'état du singe. C'est-à-dire qu'il est vélléitaire, il cherche la guerre, il est envieux, il est tout, tous nos mauvais côtés. Ça, c'est l'état de singe. Et notre âme, par contre, rassemble ce qui est épars. Elle est dans l'amour. D'ailleurs, amour, âme à amour, ça veut dire celui qui laisse parler son âme. Quand on aime quelqu'un, on ne voit pas son poste, mais on voit l'émetteur. Hm. Ouais. Donc, l'idée justement, c'est de purifier le corps pour laisser passer l'âme. Hm hm hm hm. Voilà. Je serai dans un pays à RAM et je dirais c'est Salam. Vous voyez ça. Ouais, c'est ça. Et il y a il y a plein de choses. De toute façon, je pensais euh aussi à Gaston Bachelard, la psychanalyse du feu, l'eau et les rêves aussi, qui il avait vu beaucoup de choses aussi. Euh euh je pense que vous avez beaucoup lu aussi. Peut-être Bachelard. Non, non, vous savez, si vous saviez le nombre de choses que je n'ai pas lu, encore une fois. Mais à ce moment-là, on rentre dans le rêve, et le rêve, c'est déjà rien que ça, c'est tout un travail. Ouais, et je n'ai pas le temps de vous en parler ici, mais il faut savoir qu'on peut prendre le corps du rêve et aller rêver volontairement avec. Et ce corps, d'ailleurs, un petit exemple, quand vous rêvez toutes les nuits, vous avez un corps. Marchez, vous courez, vous serrez des mains, vous voyez des gens. Non, mais c'est lequel le vrai corps ? Celui qui rêve ou celui qui dort ? Je rappelle que celui qui dort, il est raide. Hm hm. Ça veut dire que vous avez donc deux corps. C'est lequel le vrai ? Hm hm. Et oui, c'est les deux. On a la capacité de changer. C'est ça le rêve. Mais ça veut dire, quand je suis dans le corps du rêve, il n'est pas à la même fréquence que le corps de ce monde-là, qui s'appelle celui du 10e monde, le corps du rêve et le corps du 9e monde. Donc, comme je ne suis pas à la même fréquence que ce monde-là, je peux transcender le temps, l'espace et la matière. Donc, je peux aller voir plus loin et je peux aller voir dans le temps, avant ou après. Donc, évidemment, c'est riche d'enseignement. Donc, soit je le fais exprès, soit il y a des gens qui sont naturellement doués et qui vont se balader comme ça. Oui. Mais tout ça prend aussi ça avec, où ça s'acquiert avec le temps et l'expérience. Oui.
Euh, vous aviez pensé quoi du livre Dante Alchimiste de 1957 ? J'en ai rien pensé, même si j'adore Dante. Mais on peut on peut rapprocher des choses. Alors, il y a des par Jacqu Hein, de danschimiste. J'entends bien. Ouais, mais à ce moment-là, si j'entends Dante Alchimiste, je préfère Edmond Dantès. Ouai, d'accord. Hm hm. Pourquoi ? Parce qu'il a caché dans son roman des tas de choses. C'est Monte Cristo, c'est quand même drôle ce terme Monte Cristo, qui s'appelle, et le monde d'Edmond, le monde d'Edmond. Hm hm. Bon, bah dans ce roman, les personnages, les situations, les clés nous indiquent plein de choses qui sont extrêmement alchimiques. Hm hm. D'accord. Donc, c'est une interprétation de la Divine Comédie, parce qu'il faut savoir que, comment dirais-je, Balzac était en pas Balzac, revenir, j'ai un trou sur l'auteur. Hm hm. Donc, de Comte de Monte Cristo. Oui. Euh, oui, je trop aussi. Bon, ce n'est pas grave. C'est. Mais en tout cas, il était en train de traduire la Divine Comédie quand il a écrit le Comte de Monte Cristo. Hm hm hm hm hm. Donc, ça veut dire qu'il a mis des choses dedans qu'il a compris. Oui. Bah, Alexandre Dumas, je pas. Oui. Enfin, ça, c'est bien après. Oui, si c'est ça, le Comte de Monte Cristo. Ouais, c'est ça. C'est ça.
Euh, que pensez-vous des des grimoires ? Par exemple, j'ai un un formulaire de haute magie de Piob de l'époque, de 1937. Est-ce que Piob, Pierre, dans ce type Piob, vous aviez vous êtes intéressé, j'imagine un petit peu, ou ou. Oui, mais je m'intéresse plutôt aux sources. Donc, j'ai des textes qui sont par exemple, j'ai le premier exemplaire des Clavicules de Salomon. Ah oui, là, c'est oui, oui, entre autres. Et j'ai quelques numéros de ces ouvrages, parce que la traduction de la traduction de la traduction, bah, peut conduire à des erreurs. Et quelquefois, c'est un peu ennuyeux, parce que si on a des clés pour ouvrir des portes et qu'on ne les a pas pour les refermer, bon, on est les premiers à le savoir. C'est un domaine qui supporte mal l'amateurisme. On ne fait pas des choses pour voir comment ça fait. Hm hm. J'ai une expression que j'aime beaucoup, qui est un peu triviale, mais ce n'est pas grave, je vous la donne quand même. Si on peut mettre le doigt dans le trou du cul du diable, mais faut vite le retirer avant qu'il se retourne. Et oui, donc, dans ce domaine, ne faites pas n'importe quoi. Ah oui, faut faire attention. Je précise que c'est un formulaire. Faut faire très attention. C'est un domaine qui supporte pas l'amateurisme, ou plutôt les amateurs ne supportent pas longtemps ce domaine. Ça, je suis d'accord. Il faut faire très, très attention. C'est ça.
Euh, sur une conclusion, je voulais vous demander sur les gnomes de Venise qui justement utilisaient ce bleu, ce bleu particulier qu'on trouve dans les églises. Je voulais vous demander sur ces gnomes. Vous pouvez en parler un petit peu. Oui. Bah, les gnomes, c'est de gnose, la connaissance. C'est l'histoire des sept nains de Blanche-Neige, hein, qui creusent la terre pour chercher des pierres précieuses. H. Et ils représentent les sept émotions qu'on a dépassées, les sept purifications. Et bien sûr, c'est la clé du Vitriol, puisque c'est "Visita Interiora Terrae Rectificando Invenies Occultum Lapidem". Visite l'intérieur de la terre et en rectifiant, tu trouveras la pierre cachée. C'est ça leur métier. Puis l'intérieur de la terre, et le verre qu'ils vont utiliser, mais pas seulement le cristal, le cristal de Bohême aussi, parce que quand même, pour faire du cristal, on rajoute du plomb dedans. H h. Et un paquet, parce qu'on en met à peu près 20 %. Et vous le voyez, le plomb qui est dedans ? Non, il est. Donc, il est possible de transmuter le métal et de le rendre transparent. Donc, c'est évidemment œuvre d'alchimie. Et le bleu, il est obtenu, c'est un grand secret qui était donné, qui a été transmis par des alchimistes chinois. Oui. Oui. Et qu'on retrouve par exemple sur le bleu de Chartres. Et bien, c'est en vitrifiant un métal, c'est-à-dire en étant capable de le transmuter pour qu'il devienne transparent. Et le problème, c'est que ce métal est extrêmement alcalin. Donc, si je mets de l'eau dessus, il explose. C'est du baryum. H. Les alchimistes chinois se sont aperçus, parce que quand il y avait, on le trouve à l'état natif, et quand il y avait des, on faisait des des mines de différents métaux, et quand il pleuvait, on avait certaines marques qui se coloraient d'un bleu incroyable. Donc, ils se sont posé la question de savoir, mais d'où il vient ce bleu ? Ils ont essayé avec tous les matériaux qu'il y avait dedans, et un jour, ils sont tombés sur le baryum, et ils ont transmis ce secret des alchimistes des verriers, qui ont su faire ces vitraux à partir du métal, car il faut savoir que les vrais vitraux sont faits avec 100 % métal, il n'y a pas un iota de silice dedans. H h. Mais pour ça, il faut connaître le secret de la transmutation métallique. Effectivement, voilà.
Et ce ce concept d'imaginal, qui est cher à Henry Corbin, justement, qu'a l'imaginaire et l'imaginal, c'est un un concept particulier aussi. Oui, mais j'aime bien dire que Dieu n'a pas fait l'homme à son image, mais il l'a imaginé. Oui, c'est sûr. Donc, on peut imaginer que la pensée crée effectivement, qu'on peut créer des archétypes, et ces archétypes peuvent prendre vie. Hm hm. Pourquoi ? Parce que la conscience, si on fait un récepteur suffisamment adéquat, qu'est-ce qui s'oppose qu'il n'y ait pas un émetteur qui se connecte dessus ? Rien. À tel point, notre âme s'est bien connectée à un morceau de viande, donc ce n'est pas plus bizarre qu'un arbre, une pierre ou autre chose. H. En tout cas, moi, ça ne m'étonne pas plus. Oui.
Et bien en conclusion, on rappelle donc La Bibliothèque Perdue, donc Le Rêve de César, donc qui est sorti en 2023, et là, on a un nouveau lopus qui va sortir, puis aussi un Alchimiste Raconte, qui est plus ancien, mais qui est majeur aussi. Le deuxième tome de La Bibliothèque Perdue, ce sera Les Templiers et les Écuries du Roi Salomon. D'accord. Très bien. Très bien. Et bien, merci beaucoup en tout cas pour cet entretien, et on se dit peut-être bien à une prochaine fois, peut-être, et bien un nouvel entretien, qui sait. Merci beaucoup. Je vous en prie. Merci. À bientôt. Au revoir.