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METABOLISME , SUCRE , MITOCHONDRIES : CE QUE PERSONNE NE DIT SUR LE CANCER AVEC DR SCHWARTZ

pamz_therapy59:25

Transcription

Bonjour à tous, bienvenue dans le podcast 1000 %, le podcast où on parle santé, sport et nutrition. Aujourd'hui, nouvel épisode, sujet très sensible. On va parler du cancer, mais pour cela, on a vraiment fait le choix d'avoir un expert sur le sujet. On a décidé d'inviter Laurent Schwartz, qui est formé à l'université de Harvard, longtemps chercheur à l'École polytechnique. Laurent est cancérologue de l'Assistance Publique des Hôpitaux de Paris, la PHP. Il a consacré sa vie au développement de traitements novateurs et non toxiques du cancer.

Dans cet épisode, on va justement voir la vision du cancer de Laurent Schwartz, qui est selon lui une maladie métabolique. Comment guérir ? Quels sont les traitements ? Quel avis également sur les différents traitements que sont la chimio, la chirurgie ? On voulait avant tout dire que cet épisode ne remplacera jamais une consultation médicale. Faites-vous encadrer. Bonne écoute.

Tous les dimanches, rejoignez l'aventure 1000 % pour être 1 % à chaque épisode. Écouter des podcasts, c'est bien, mais vivre un événement, c'est encore mieux. L'équipe de 1000 % a le plaisir de participer à l'édition 2025 à Lyon du sommet d'Hypersanté. C'est l'événement référent sur la longévité, un lieu mais aussi un moment exceptionnel pour rencontrer des gens inspirants et qui nous tirent vers le haut. L'opportunité de rencontrer des experts, des médecins, des chercheurs, des entrepreneurs dans le domaine de la longévité, mais aussi des passionnés comme vous et moi. C'est vraiment une expérience à 1000 % autour d'un objectif commun : vivre mieux et plus longtemps. On se donne rendez-vous au sommet de l'Hypersanté en 2026.

Allez, bonjour à tout le monde. Bienvenue pour ce nouvel épisode de 1000 % podcast, le podcast où on parle santé, sport et nutrition. Aujourd'hui, on va parler du cancer, un sujet qu'on n'a pas encore abordé dans notre podcast 1000 %. On a la chance de recevoir le docteur Laurent Schwartz, qui va justement nous démêler un petit peu le vrai du faux sur le cancer, ou du moins il va donner sa vérité. Et on est déjà très ravi de vous recevoir, docteur, c'est un immense plaisir. On va vous laisser vous présenter. Juste, je présente le sujet pour nos auditeurs. Donc, on va parler du cancer, son évolution au fil du temps. On va essayer de poser un petit peu le constat, de voir également ce qu'est le cancer, même si on n'a pas peut-être de certitude, on verra si on en a ou pas avec le docteur. Et enfin, les modes de prévention et d'action qu'on va avoir sur celui-ci. Je suis accompagné de Pierre de la team 1000 %. Ça va, Pierre ?

Bonjour à tous les deux. Oui, ben ravi de recevoir docteur Schwartz, premier cancérologue qu'on reçoit sur le podcast pour parler de ce sujet brûlant qui déchaîne les patients. Et donc aussi, vous êtes auteur du livre "Les clés du cancer" aux éditions Thierry Soucar. On mettra bien sûr le lien en description. On vous laisse la parole pour vous présenter. Merci encore d'être présent.

Bon, ben bonjour. Moi, c'est mon premier live avec vous de la même façon, hein. Euh, alors, c'est gentil de présenter mon bouquin, mais il y en a eu depuis d'autres. Donc, il y a eu celui sur le bleu de méthylène qui est sorti il y a maintenant un an et demi, et j'en ai un qui sort dans les semaines qui viennent qui s'appellera "Choisir la vie". Et je suis cancérologue, et je suis cancérologue en révolte, ce qui me différencie des autres. Euh, je n'ai pas choisi de monter progressivement l'échelle de la hiérarchie sociale. Euh, j'ai choisi au contraire d'essayer de guérir les malades, ce qui n'est pas exactement la même chose. Quand, quand j'étais jeune, j'ai 67 ans, donc je ne suis malheureusement plus. J'ai assez rapidement compris que le traitement du cancer marchait pas. Euh, c'était, j'étais, j'avais une trentaine d'années, donc à peu près vos âges à vous, et j'étais parti pendant quelques années aux États-Unis. Et quand je suis revenu, bah, les malades que j'avais soignés à Strasbourg n'étaient plus là. Donc, c'est là que j'ai vu la réalité de ce qu'est la cancérologie. Et la cancérologie s'inscrit dans les problèmes de la médecine de façon plus globale. Ça, j'écris "Choisir la vie" qui va sortir. Au fond, il n'y a pas de maladie qu'on sache guérir qu'on ne savait pas guérir. Il y a euh, une cinquantaine d'années, euh, quelqu'un de proche vient d'avoir une hernie ombilicale, on l'opère, elle passe 24 heures à l'hôpital et puis c'est réglé. C'est fini, c'est clair. Mais dans le domaine de la cancérologie, comme dans le domaine de l'Alzheimer ou ainsi de suite, les progrès, s'ils sont là, ils ne sont pas évidents. Euh, d'où mon idée à moi qui est une idée de révolte, c'est que pour guérir le cancer, qui est mon but, il fallait d'abord savoir de quoi on parle. Et pour aller sur la Lune, il vaut mieux savoir où est la Lune. Sinon, vous envoyez votre fusée au mauvais endroit. Si vous voulez guérir le cancer, il vaut mieux savoir de quoi vous parlez. Et au fond, ce sont des sujets qui semblent banals, risibles comme ça, mais on n'a pas de définition claire du cancer. Euh, excusez-moi, je vais être un peu long, mais après je vous laisserai de nouveau.

Vous avez le temps, il n'y a aucun souci.

Le le cancer pour le clinicien, c'est une masse dure, infiltrante. Ça s'appelle un crabe en grec parce que ben les dendrites envahissent tout et ainsi de suite. Euh, pour le biologiste, pour le pour le biologiste, c'est une cellule qui se divise en deux quel que soit le le contexte. Euh, pour le biochimiste, ce sont des voies métaboliques qui sont anormales. Et pour nous qui avons regardé au plus petit du plus petit, c'est un problème électronique. Et et au fond, dans toutes ces définitions qui varient selon de qui vous parlez, euh, l'échelle électronique, c'est-à-dire atomique et de physique quantique parce qu'à cette époque, à cet endroit-là, on est quantique, sont des choses ben, au fond, qu'on n'avait pas compris qui était la physique quantique. C'est abscon. C'est abscon pour les radiothérapeutes dont je fais partie. C'est abscon pour les kinés que vous êtes. Mais pour les physiciens, c'est une forme de logique. Et donc, on a utilisé les physiciens qui sont autour de nous pour comprendre au niveau le plus intime ce que c'était que le cancer.

Bien sûr, on va y revenir en profondeur. Juste avant de commencer, c'est vrai qu'on voulait poser un petit peu la situation. C'est vrai que moi, en lisant votre livre, j'ai appris que on a l'impression maintenant que le cancer, c'est une maladie moderne qui en a de plus en plus. Et vous dites justement dans le livre que c'est déjà présent, on a on a des traces qui ont été découvertes, que ce soit dans l'Égypte ancienne, voir même avant dans l'après-histoire. Quelle est l'évolution du cancer au fil du temps ? Est-ce qu'il y a vraiment plus de cancer maintenant qu'il y en avait avant ?

C'est c'est un sujet infiniment politique parce que les gens sont terrorisés. Alors que ce soit les antennes 5G, la mauvaise bouffe, les hormones, les perturbateurs endocriniens, ben vous avez une liste sans fin. Et avec des gens dont la vie est gâchée, ne serait-ce que par la. Alors, je peux pas rentrer dans le détail de ce qui est raisonnable ou pas raisonnable. Nous, autour de moi, sommes essentiellement des mathes. Donc, on a regardé au fond l'évolution de la mortalité par cancer depuis 60 ans. Alors, premier fait qui est important à noter, les chiffres sur la mortalité par cancer depuis 5 ans ne sont plus disponibles. Euh, je vous laisse toutes les interprétations, mais depuis 2020, on n'a plus les chiffres. Mais jusqu'en 2020, c'est-à-dire depuis les années 50 jusqu'à 2020, on avait en France et dans la majorité des pays, euh, chaque fois qu'il y avait un mort, on remplissait un certificat de décès. Il y avait la cause principale de décès et on savait grosso modo de quoi il était mort. Il y a 4, 5 % des gens, on ne sait pas, mais la majorité des gens, on sait, et ça rentrait dans l'ordinateur et tout ça était modélisé. La mortalité par cancer est grosso modo une constante. C'est-à-dire que à pays développé ou à peu près équivalent, la mortalité par cancer est la même aux États-Unis, par tranche d'âge, en Allemagne, en France, au Japon et ainsi de suite. Donc, il semble qu'il y ait quelque chose d'invariant et elle n'a pas évolué de façon évidente depuis 50 ans. Alors, ça monte un peu, ça baisse un peu et ainsi de suite. Mais finalement, s'il y a s'il y a trois fois plus de cancer et qu'on en soigne trois fois plus, vous voyez ce que je veux dire ? Enfin, peut-être que c'est ça qui s'équilibre aussi. Beaucoup plus de cancer maintenant qu'avant. Ça, c'est tout à fait possible. Euh, moi, je vous dis que les seules données sur lesquelles on puisse étudier les choses, c'est les données de mortalité parce que elles sont solides, elles sont claires. Est-ce qu'un petit cancer du sein qui est détecté par mammographie est un truc qui s'apparente à un vrai cancer ? C'est des discussions d'experts sans fin. Donc, ce qu'on sait, c'est que la mortalité par cancer est grosso modo une constante. Par contre, il y a un herbier majeur, c'est-à-dire qu'il y a des différences majeures de pays à pays. Certains pays, par exemple au Japon, ils font beaucoup de cancer de l'estomac et quand les Japonais partent vivre aux États-Unis, ils font moins de cancer d'estomac mais récupèrent un cancer du côlon. Donc, tout ça pour dire que l'incidence semble relativement claire. Le premier facteur de risque, c'est l'âge. Un cancer dans les deux tiers des cas, c'est après 70 ans. Alors, il y a des gens qui ont pas de bol et qui ont ces cancers de façon plus précoce. Mais c'est comme les voitures qui tombent en panne relativement tôt après la mise sur le marché. Il y a des problèmes de fabrication, des gènes anormaux ou des choses comme ça qu'on ne retrouve pas chez les gens plus âgés qui font pour la majorité des cancers liés au vieillissement de façon évidente. Euh, et toutes les thérapeutiques ou les tentatives de prévention par des médicaments ont échoué. On a essayé des cocktails de vitamine A, B, C, D, vous les donnez. Mais il y a eu des essais qui ont été faits à droite à gauche, ça n'a jamais rien donné. C'est-à-dire qu'on voyait de temps en temps baisser la mortalité du cancer, par exemple de la prostate si vous tenez de la vitamine E et puis c'est des canaux qui ont dans l'autre sens, je ne m'en rappelle plus, mais l'un dans l'autre, il n'y avait pas de de panacée. Donc, on est dans des choses qui sont universelles.

C'est l'espérance de vie qui augmente, alors, ou pas spécialement ?

L'espérance de vie a jusqu'à présent augmenté depuis que depuis le début du 19e siècle, on a pris presque 30 ans. Elle commence à baisser aux États-Unis où ils ont perdu 6, 7 ans depuis une vingtaine d'années. Euh, et l'augmentation de l'espérance de vie a jusqu'à présent été un des facteurs prédominants de l'incidence des cancers.

OK. Et c'est vrai que par rapport aussi au traitement, on a vu quand même éclore, bon, c'est pas récent, mais la chimiothérapie, la radiothérapie. Vous dites dans votre livre que le c'est ça peut paraître justement aussi quelque chose qui est moi, ça m'a ça m'a choqué personnellement, enfin, je m'attendais pas à ça. Plutôt, vous dites que 80 sur 100 patients qui sont guéris du cancer, 90 le sont de la chirurgie et le reste, c'est la chimio et la radiothérapie qui seraient du coup moins efficaces.

Alors, vous vous passez du problème de l'incidence, c'est-à-dire qu'est-ce qui donne le cancer, ou on oublie toujours le facteur majeur qui est l'âge. Alors évidemment, là-dedans, il y a d'autres facteurs. Faut évidemment, faut pas pouvoir fumer, exposer aux rayons. Enfin, vous avez plein de trucs. Donc, on sait qu'ils sont pas bons à de le pendant qui est le traitement. Et le traitement, ça commence au 19e siècle, c'est la chirurgie. Et les techniques chirurgicales ont été améliorées de façon évidente et on opère mieux. Et mais le cancer quand il est pas opérable, il n'est habituellement pas guérissable. Et dans l'opération, je mets la radiothérapie qui est une forme de chirurgie euh différemment invasive, mais c'est un traitement local qui euh tue les cellules dans la sphère où elle où c'est traité. Mais sur sans cancer, vous en avez 97 ou 96 % qui sont guéris par les techniques locales qui sont essentiellement la chirurgie et la radiothérapie. Alors le problème de la de la chimiothérapie, c'est que ça a été comme toujours le grand espoir. On avait vu dans les années 50 les antibiotiques être efficaces. Et moi, quand j'avais regardé l'évolution de la mortalité par cancer, on avait regardé les maladies infectieuses et c'est très impressionnant parce que en l'espace de 2 ans, on voit la mortalité par maladie infectieuse dans les années 47, 48, 10 minutes, 70 %, paf, c'est fini, les sanatoriums sont vidés, c'est réglé. Et on avait espéré qu'avec les traitements dépensés, on ait la même chose. Or, on n'a pas eu la même chose. Et à part quelques cancers rares de l'enfant, les cancers guérissables par la chimiothérapie et ou l'immunothérapie se comptent sur les doigts d'une main. Et dans, malheureusement, j'ai le recul, j'ai le recul de l'âge comme je vous disais, il n'y a pas de cancer aujourd'hui qu'on sache guérir qu'on savait pas guérir quand moi j'étais de vos âges. Pas un, pas plus qu'on ne guérit un Alzheimer, un Parkinson ou ainsi de suite. Donc se pose la question pour tout être raisonnable, c'est de renverser la table. Et vous avez le choix, comme je vous disais plus avant, humainement entre deux façons d'être. La première, c'est que vous vivez dans le système, vous êtes dans le système, vous progressez socialement et tout cancérologue connaît des patients connus et ainsi de suite à des entrées à droite à gauche. C'est un métier où les relations sociales sont très particulières. Soit ben vous dites ça marche pas, j'essaie de faire autre chose. Donc ça, c'est ce que moi j'essaie de faire, j'essaie de renverser la table. Ce qui nous amène à la question que j'essaie de vous dire avant. De quoi parle-t-on ? Tout clinicien sait de quoi à quoi ressemble un cancer. Aujourd'hui, on les biopsie, on les analyse, parce que c'est la mode du moment, mais je veux dire, quand vous voyez tumeur, ça saute aux yeux si vous avez fait vos études de médecine de façon euh constante, propre. Euh, et nous, pour renverser la table, il fallait faire venir d'autres acteurs. Et les autres acteurs, c'est des scientifiques qui peuvent raconter quelque chose sur le sujet et qui n'ont pas été formés dans les écoles de médecine et biberonnés à une logique qui n'est pas probablement correcte. Et donc, c'est venir à la physique quantique, c'est venir à des mathématiques, c'est venir à une culture qui est complètement.

Vous me laissez encore 2 minutes ou vous voulez parler ?

Bien sûr. Ah ben allez-y, allez-y. Bien sûr, avec grand plaisir. Je crois que vous avez fini par en biologie. Alors, c'est vrai pour le cancer, mais c'est vrai pour tout. On essaie d'expliquer par le par une logique qui est le système immunitaire. La logique du système immunitaire, c'est qu'il y a les bonnes cellules, il y a les mauvaises cellules. Il faut dresser les bonnes cellules à tuer les mauvaises cellules. C'est la guerre de 14. Vous avez au tranchées et puis vous envoyez des bonnes cellules tuer les mauvaises cellules. En l'occurrence, les Français sur les Allemands. Vous pouvez avoir des variations de pays à pays, mais le module est là. Mais ça, c'est une fable d'école, je dire, c'est c'est une carabistouille. Et puis quand le modèle ne colle plus, ben on parle de maladie auto-immune. C'est-à-dire que les bonnes cellules sont devenues un peu folles, éventuellement les autres bonnes cellules, c'est du n'importe quoi. Euh, et c'est ce n'importe quoi dans lequel nous médecins euh sommes éduqués. D'où l'idée de stimuler toujours ces bonnes cellules. Alors, vous avez des stimulations par des euh de l'immunothérapie, par des vaccins, par tout ce que vous voulez. Et et au fond, comme je vous disais il y a il y a 5 ou 10 minutes, pas de maladie qu'on sache guérir qu'on savait pas guérir avant. D'où un vrai problème. Et nous, ce qu'on a compris, mais vous savez, on ne comprend pas tout ça en 5 minutes, c'est qu'au fond euh toutes les maladies, le cancer évidemment, mais mais les autres maladies aussi résultent du fait qu'on brûle mal le sucre. C'est ce qu'on comprend. Alors, ça a une explication électronique dans lequel un podcast est un peu, n'est pas n'est pas le support, mais je vous retourne à mes articles scientifiques ou ceux des gens autour de moi. Ce qu'on a compris, c'est que dans toutes les maladies, y compris donc le cancer, vous aviez le fait que le sucre était mal brûlé. Alors, c'est vrai pour le cancer, c'est vrai dans la psychiatrie où ça aussi ça brûle mal, c'est vrai dans l'Alzheimer, c'est que si vous voulez relancer la combustion du sucre, il faut euh diminuer cette pression électronique dont je parle, l'argument dans les bouquins. Et pour ça, vous avez des médicaments qu'on connaît qui sont du bleu de méthylène, à l'ivermectine, au fabasol, à d'autres molécules comme ça qui toutes marchent de la même façon. Et donc, maintenant se pose la question d'un du changement d'époque. On voit bien que d'une façon politique, le monde chahute. Là, on vient juste de de de sortir la liste des vaccins et tout ça. On voit bien que les gens sont paumés. Et au fond, nous arrivons avec autre chose, une autre vision du vivant, une autre compréhension du vivant et et probablement la capacité à traiter ces maladies. Alors, est-ce que c'est un bien sur la société ou un mal pour la société ? Moi, c'est pas à moi de le dire. C'est évidemment un bien quand vous voyez euh des gens mourir et qui veulent qu'ils meurent pas. Maintenant, ça va déstabiliser encore un peu plus une société qui est très instable.

Ce que ce dont vous évoquez, c'est le fait que le cancer ne soit plus forcément lié à une infection génétique, même s'il y a des cas spécifiques que vous décrivez dans le livre bien entendu, mais que ce serait principalement un problème métabolique. On a découvert Lucy et on est fan. Ces deux check-up complets par an sans ordonnance avec plus de 70 biomarqueurs testés : inflammation, hormone, métabolisme, âge biologique, c'est vraiment une analyse à 1000 %. Lucy te fournit un rapport clair interprété par des médecins avec des recommandations personnalisées. C'est de la santé préventive au service de la performance. Rendu enfin accessible au plus grand nombre à un prix défiant toute concurrence. Si tu veux être à 1000 %, rends-toi sur lucis.life, choisis ton test et entre le code podcast 1000 pour une réduction. Lien et code en description.

Ça, le fait que ce soit que le métabolisme soit ton jeu et quelque chose d'admis par toutes les écoles de cancer. Il y a plus de discussion là-dessus. Nous, on a poussé le bouchon un peu plus loin et on a dit que ça n'est que l'ensemble de ce que vous voyez dans un cancer euh résulte de la mauvaise digestion du sucre. C'est ce qu'on a. Euh, donc ça a été publié par nous, par d'autres aussi. Euh, et donc euh, il a été tout sauf simple au 19e siècle de comprendre que le diabète, son amaigrissement et ainsi de suite était lié au fait que le sucre rentrait pas dans les cellules. Aujourd'hui, c'est une évidence. Si on traite le diabétique par insuline, euh, mais au 19e siècle, ça a été un vrai sujet. Le fait que le cancer soit une mauvaise digestion du sucre, tout le monde dit que ça joue probablement un peu et tout ce que vous voulez, mais nous, ce qu'on a compris, ce n'est que ça. Et la couche qu'on a mise derrière, qui n'avait pas été vue ou comprise à l'époque, c'est que là derrière, il y a une explication électronique. Et ça n'a pas été vu parce que les biologistes, comme je vous disais plus avant, et où les médecins, la physique quantique pédalent dans la choucroute. Euh, c'est pas méchant, mais je veux dire, c'est une spécialité comme une autre et ça ses propres ses propres règles. Et au fond, ils se sont perdus dans la mythologie de la bonne cellule, de la mauvaise cellule et vas-y que je te tue et ainsi de suite avec depuis 60 ans, c'est-à-dire l'apparition des premières chimiothérapies, une stagnation des résultats.

Et justement, est-ce qu'on pourrait parler de, on a la chance dans 1000 % d'avoir quand même une communauté qui est assez intéressée par ces sujets où on peut aller un petit peu en profondeur. Est-ce que vous pourrez avec des mots simples vulgariser l'effet Warburg justement dont vous parlez dans votre livre et comprendre le changement au niveau de la entre cellule saine et une cellule cancéreuse ? Qu'est-ce qui se passe sur cette différence au niveau du du glucose ?

Alors, c'est comme tout, je vais essayer de vous le vulgariser pour être compréhensible. Il y a une couche de physique derrière qui n'est pas triviale. Euh, c'est essentiellement mon ami Romain Atal qui a travaillé et feu le professeur Mar. Donc, je vais rester à un niveau de lecture que je vais essayer d'être concret. On est en 1920, c'est-à-dire avant nos naissances à tous les trois, et les Allemands s'intéressent à la respiration cellulaire. Comment est-ce qu'une cellule respire ? Et ainsi de suite, avec deux intérêts, un intérêt de compréhension de base et un intérêt des gaz toxiques qu'ils ont développé pendant la guerre. Et euh, un physicien allemand, Otto Warburg, est capable de comprendre que toutes les cellules tumorales, il sait déjà cultiver des cellules, il sait les mettre dans certains dispositifs, il sait mesurer la respiration, il comprend que toutes les cellules tumorales captent plus le sucre, ne le brûlent pas et sécrètent bien quelque chose. Comme ça ne brûle pas, il faut mieux qu'il la sorte, une sortie quelque part. Ça s'appelle de l'acide. C'est ce qu'on appelle l'effet Warburg. Et puis ça, c'est reconnu comme une vraie découverte. Warburg a eu un Nobel. Euh, c'est euh, les gens comprennent qu'il a compris. Et il écrira après que toutes les cochonneries que l'on connaît qui sont censées causer le cancer, qui vont des gènes tumoraux aux produits chimiques et ainsi de suite, ça induit une fermentation cancéreuse. Donc, il comprend qu'il y a un point central et qui est un noyau vers lequel convergent plein de voies métaboliques. Et puis tout ceci s'oublie parce que Warburg est tellement que il a travaillé avec Hitler, qu'il n'est pas parti aux États-Unis, et puis il y a la découverte du génome et puis le fantasme de l'ordinateur central, puis ça pourrait pas être aussi simple que ça. Et puis le fait que Warburg devait être totalement insupportable. Il il adorait son cheval et et il mangeait bio. Il mangeait jamais avec les autres parce qu'il mangeait pas bio. Enfin, psychiatrique comme tous les grands chercheurs. Je veux dire, tout ce monde-là est particulièrement euh original, comme on dit, polymorphe. Enfin, bref, ça tombe en désuétude. Et puis ça revient à la mode dans les années 2000 ou à peu près quand on injecte du sucre radioactif pour voir si l'étendue des tumeurs et on voit que toutes les tumeurs, ce qu'on appelle un PET scan, fixe le PET scan et que les cancers sont sont captent le sucre. Donc, ça, on le voit, c'est la façon dont on sait si le cancer est calme, pas calme, s'il est disséminé et ainsi de suite. Mais l'idée même que on puisse traiter ça par des médicaments, Warburg, il n'a pas touché. Ça me rappelle une autre histoire, excusez-moi, je fais un peu de temps en temps divergence.

Aucun souci.

Historique en 1880, donc encore avant nos naissances et celle de nos parents ou de grands-parents, on on comprend que la tuberculose est très et est qu'elle est le fléau de l'époque, hein, est dû à une bactérie qu'on appelle le bacille de Koch. Et on essaie de monter les antibiotiques et ainsi de suite et c'est la vaccination du BCG. Mais l'idée même qu'on puisse traiter euh les infections par des antibiotiques, c'est 60 ans plus tard parce que à l'époque, il ne croyait qu'au vaccin. Et donc, utiliser des produits chimiques pour traiter, donc qu'on va appeler les antibiotiques, les maladies infectieuses, c'est 60 ans plus tard euh parce que les gens n'y croyaient pas. Et Warburg, il comprend le cancer ou il comprend une couche du cancer. Mais l'idée même qu'on puisse traiter ça par des des médicaments, euh, c'est pas son histoire. Lui, c'est un biochimiste, pas il ne voit pas les malades, il ne les a pas. Après, et après, je vais vous passer la parole. Mais donc, nous, ce qu'on comprend, c'est que on peut lever cette fermentation cancéreuse. Donc, moi, j'ai utilisé, j'ai fait beaucoup de travail sur les souris, les innocentes, mais plutôt sur les souris que de faire des conneries sur les gens. Euh, et on comprend qu'il y a des traitements qui permettent de lever cette fermentation cancéreuse et d'arrêter la croissance du cancer. Alors, ça sera l'acide lipoïque, l'hydroxycitrate ou ou ou ou ou ou ou et après le bleu, le dioxyde de chlore ou l'ivermectine.

Et se pose évidemment la question du passage. Vous parlez de fermentation pour ces cellules et non plus de consommation de glucides comme elles se feraient classiquement. Est-ce que vous pouvez rentrer dans le détail et nous expliquer comment ça se passe ? Pourquoi cette cellule est est fermente ? Pourquoi qu'est-ce qu'il a différencie d'autres cellules et pourquoi elle se met à fermenter ? L'explication de l'effet Warburg que vous que vous décrivez en long en large en travers dans votre livre sur "Les clés du cancer".

OK. Non, je vais essayer. Vous savez, il y a beaucoup de gens qui ont accroché le phénomène par des angles différents. Il y a Warburg qui travaille sur ses dispositifs scientifiques et qui remarque que la cellule tumorale, même en présence d'oxygène, ne brûle pas. Et puis il y a le boulanger qui utilise sa levure et qui fermente le pain et c'est comme ça que le pain monte. Et lui, il parle de fermentation, mais au fond, c'est la même chose. Seulement, ce sont des angles différents, des cultures différentes. Euh, et vous avez toute une liste de synonymes. Alors, c'est l'effet Warburg pour faire scientifique, la fermentation, c'est la croissance. Hein, quand un bébé grandit, c'est qu'il veut le mal. Et dire à une mère que son bébé va bien parce qu'il fermente, ça ne passe pas, mais c'est au fond la vraie chose. Euh, et et nous avons des mots plus scientifiques comme anabolisme et ainsi de suite. Donc, vous avez plein de mots qui veulent dire la même chose et un des travaux a priori surprenants du scientifique a été de faire un dictionnaire ou un lexique. Tous ces mots sont synonymes. Ils ont simplement été vus par des gens d'une culture générale différente. Donc, ils ont employé des mots différents. Nous, ce qu'on comprend, c'est que la cellule, elle peut faire deux choses. Elle peut soit brûler, et ça fait du gaz carbonique et de l'eau. Euh, les mitochondries fonctionnent, vous chauffez. C'est ce que vous faites quand vous faites votre jogging euh ou votre exercice physique, quand vous faites votre kiné ou n'importe quoi. Soit elle ne brûle pas bien et elle va faire de la masse. De la masse, c'est-à-dire qu'elle fermente, c'est de l'anabolisme. Tout ça, c'est des mots synonymes. Et ce qu'on comprend, c'est qu'il y a une couche de physique en dessous de ça. Que quand une cellule brûle, donc quand une cellule va bien, les électrons et les protons qui viennent de l'alimentation vont se lier à l'oxygène pour faire de l'eau. Et on fait euh, on synthétise dans la journée de l'ordre de 12 litres d'eau par jour. Euh, quand l'oxygène n'est pas raison, quand il n'est pas utilisable pour une raison X, Y ou Z, parce que la machinerie est cassée, les mitochondries ne marchent pas bien ou tout ce que vous voulez, et ben ces électrons, ils sont extrêmement réactifs et ils vont devoir être sortis de la cellule et ils vont aller dans les voies de synthèse. Alors pour les scientifiques que ça intéresse, ça s'appelle le NADH, NADPH ou FADH, enfin, ça dénomination chimique. Et c'est ça qui va entraîner la synthèse. Donc, ce qu'on comprend, c'est que la synthèse, la fermentation, l'anabolisme, tout ça, c'est une question d'électrons. Et ça, on a été capable de le démontrer au laboratoire. Ça d'abord été une une idée. Après, comme toutes les idées, on a cherché dans la littérature si d'autres les avaient déjà pensé et il y a un prix Nobel qui l'a déjà pensé dans les années 60 qui est Szent-Györgyi, le découvreur de la vitamine C. OK, donc ça compte. Après, ce que vous allez euh voir, c'est que dans l'ensemble des maladies, quelles qu'elles soient, vous avez l'effet Warburg de la synthèse de l'anabolisme. C'est toujours la même chose. Et c'est toujours la même chose dans le vous avez des dans le cancer, c'est une cellule qui se divise en deux, la synthèse. Dans l'Alzheimer, vous avez des dépôts multiples dans le cerveau qu'on appelle les plaques amyloïdes. Dans le Parkinson, vous avez des dépôts qu'on appelle les corps de Lewy. Dans l'inflammation, vous avez des sécrétions de protéines. La plus connue étant la CRP qu'on dose dans les prises de sang, mais vous en avez plein d'autres et ainsi de suite. Et surprise, les molécules qu'on voit qui peuvent calmer ces voies métaboliques comme le bleu de méthylène, l'ivermectine ou d'autres, et ben ça a l'air de traiter toutes ces maladies. Donc, on se dit peut-être que c'est plus court que ce que ça va être et peut-être qu'on peut y arriver euh de façon plus simple.

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Ça, on va y arriver. On finira bien sûr par des conseils pour justement essayer d'être actif et sur les traitements du du cancer. Avant de partir sur cette partie-là, moi j'aurais aimé qu'on s'attarde un petit peu sur les mitochondries si ça si ça vous dérange pas et aussi leur importance. C'est vrai que souvent, on a l'impression que le cancer, ça peut être une maladie génétique. Je sais pas pourquoi, on voit le noyau. Il y a eu des expériences notamment qui ont été faites avec des déplacements de noyaux et des mitochondries saines. J'aimerais que vous nous parliez de ça, s'il vous plaît, pour comprendre l'importance de la mitochondrie dans le cancer et est-ce qu'elle est vraiment, après, moi c'est ma vision de la lecture que j'en ai compris, mais votre vérité à vous, quelle place auraient ces mitochondries justement par rapport au cancer ?

Vous savez, je je me méfie toujours des gens qui ont la vérité. On a des hypothèses, elles ont nous aussi, on se méfie de vous, hein. Mais d'être sûr de, il y a quelques grandes vérités qui sont sûres. C'est comme ça qu'on les reconnaît d'ailleurs. Euh, donc ce qu'on sait, c'est que chaque fois qu'on refait brûler une cellule, elle arrête d'être pathologique. Là, on peut la refaire brûler par le méthylène ou l'ivermectine ou des molécules comme ça. On peut la refaire brûler en remettant les petites centrales thermiques dans les cellules qu'on appelle les mitochondries. Et vous faites allusion à des expériences qui ont été faites sur des cellules tumorales. Si vous prenez des cellules tumorales et que vous leur mettez des mitochondries à l'aide d'une micropipette dedans, euh, les les mitochondries normales vont fonctionner et la cellule, elle va être totalement normale. Et si au contraire, vous prenez une cellule cancéreuse, non, une cellule normale et vous mettez un noyau de cellule cancéreuse dedans, il ne va rien se passer. Donc, c'est pas dans le noyau que ça se joue. Donc, c'est pas dans le génome ou pas uniquement dans le génome que ça se joue. Par contre, si vous mettez les cellules, les mitochondries cancéreuses à la place des cellules normales, pas bon pour la cellule. Donc, voilà. Euh, vous savez, mettez-vous juste à ma place, je suis en train de vous expliquer le fléau du 20e siècle et du 21e siècle. Et moi, j'ai pas d'intérêt financier dans le truc là. Je suis pas soutenu par des systèmes qui sont lourds. J'ai pas, j'ai essayé de comprendre ce que je voyais les gens malades. Et il n'y a rien de plus humiliant pour moi que de dire des conneries. Donc, tout ce qu'on a essayé de raconter sur notre vision du vivant, ça a été évidemment discuté énormément entre nous. Je suis entouré de gens qui sont qui ont des thèses à l'ange. Et puis ça a été testé au labo à droite à gauche parce que ça aurait été, je veux dire, inhumain de sortir un traitement du cancer dont on pense qu'il est efficace et que ce soit carabistouille. Je je laisse ce genre de plaisir à d'autres, mais certainement pas. Donc, après se pose la question que vous alliez me poser de qu'est-ce qu'on fait des gens qui sont ici et là maintenant, qui est un vrai sujet. Et là, entre en ligne de compte des paramètres qui ne sont pas des paramètres scientifiques. Moi, et les gens autour de moi, on aime les équations, on aime les discussions sans fin sur le spin de l'électron dont je ne vous ai pas parlé pour épargner les auditeurs. Parce que le spin de l'électron, c'est vachement important aussi.

Vous allez dire, j'ai qu'une heure.

Ouais ouais ouais ouais. J'ai essayé de.

Si vous voulez que le docteur revienne, mettez-nous un petit commentaire. On fera une masterclass sur le spin de l'électron.

Il y a encore il y a encore des couches. Euh, donc nous, on n'est pas spécialiste là-dedans. La société ne veut pas bouger. Le cancer est à la fois un échec, pas tant de façon thérapeutique, mais pas plus ou moins que l'Alzheimer, hein. Et d'un espoir des thérapeutiques modernes qui viennent. Et c'est toujours la question, est-ce qu'on est sur la bonne route ? Est-ce qu'on est à l'aiguille ? Est-ce que ça va y arriver plus vite ou pas ? Sur les thérapeutiques modernes, il y a des thérapeutiques ciblées qui sont clairement extrêmement efficaces parce que vous touchez une voie métabolique qui est anormale dans la cellule tumorale que vous.

Remarquez en regardant le génome, vous bloquez cette voie métabolique et ça calme tout ça. Et si vous mettez un traitement type bleu en plus, c'est clairement efficace.

Donc on se retrouve aujourd'hui sur avec une définition du cancer qui à mon avis va tenir la route. C'est donc une fermentation liée à un effet électronique. Ça je pense que ça va durer. C'est clair.

On a des listes de molécules qui ont été démontrées comme efficaces clairement chez l'animal à droite et à gauche avait des données souvent par exemple pour le Ben des publications de début du 20e siècle qui sont solides même si elles sont âgées. Et au fond, qu'est-ce que doivent faire les malades ? Ces thérapeutiques qu'on a développé sont des thérapeutiques qui coûtent pas grand-chose. En tout cas en prix de production après que les gens s'en mettent dans les poches, c'est une autre histoire. Euh il y a un problème d'accès au médicament qui est évident. Euh et je vous parle même pas de liberté ou ce genre de chos c'est un vrai sujet. Donc il y a un problème politique que moi je peux pas régler. Mais on a une définition claire du cancer, des essais animaux qui marchent, qui sont de pays à pays et des molécules qui coûtent pas grand-chose et une maladie mortelle.

Le reste euh c'est aux gens de de faire leur choix et il ne faut pas oublier comme je suis dans un monde de de sportif l'importance de l'exercice physique et ce genre de chos qui est une autre façon de réactiver la mitochondrie et de faire brûler. Et en plus vous en parlez de la mitochondrie qui vous en parlez en fait un parallèle avec le le cancer du sein justement que ça serait presque plus efficace parce que j'ai mal compris mais qu'il y aurait quand même une efficacité par rapport à à la chimio qui serait limite plus importante en faisant de l'activité physique si elle est possible bien sûr chez la femme comparée à un traitement. Est-ce que c'est quelque chose qui a du sens pour vous ?

Moi les les patients quand ils peuvent je les fais marcher évidemment. Ça ça coûte rien. C'est beau d'aller voir la campagne. Euh ça calme et ça relance la méthogie. Ça c'est clair. Et je fais diminuer ceci évidemment. Donc on revient sur un sujet qui est qui revient tout le temps sur le podcast, c'est que finalement on revient sur des choses simples. Euh le cancer, c'est ce que vous marquez dans votre livre, le cancer est c'est simple finalement. Et donc et le traitement, est-ce que c'est pas juste de réoxygéner les tissus ? C'était dans les les quatre points de votre traitement métabolique du cancer que vous proposiez. Il y avait l'activité physique, il y avait sur la nutrition qu'on on va aborder ce point-là après et après il y avait les deux molécules. Euh est-ce que vous pouvez développer justement cet aspect de réoxygénation des tissus ? Comment vous voyez ça ?

Je voudrais juste revenir sur quelque chose que vous avez dit avant. Ça semble simple mais ça a été extrêmement dur d'arriver là parce qu'il a fallu déconstruire toute les mythologies auxquelles les gens tenaient de la bonne cellule, de la mauvaise cellule, de l'ordinateur central qui était le G que tout était là. On arrive tout de même avec une vision radicalement différente de la santé et ainsi de suite et des molécules radicalement différente par leur absence de toxicité, par leur coût euh pour la société. Je veux dire, c'est ne ne sous-estimez pas le boulot que ceci représente. C'est pour ça j'ai cité hein ce que vous avez dit dans le livre parce que pour moi c'est quelque chose de compliqué hein. Oui mais je veux dire vous savez quand vous aurez mon âge ou ainsi de suite euh on sait qu'on est arrivé quand c'est ça euh quand les choses s'expliquent en quelques phrases. OK, c'est habituellement correct. Quand c'est bon, euh vous pouvez passer directement à autre chose. Et tout ceci est redoutable.

Alors, c'est pas réoxygéner qu'il faut faire, c'est pouvoir utiliser l'oxygène. C'est pas exactement la même chose. Il y a pas mal de gens qui ont essayé de de prendre plus d'oxygène. Le problème d'accile tumoral, c'est qu'elle est pas capable de l'utiliser. Il faut remettre ça. Alors, il faut le traitement, c'est relativement simple. C'est diminuer l'apport de sucre, pas trop probablement parce qu'il faut bien bouffer quelque chose. Il faut faire un peu de sport parce que ça fait brûler et puis utiliser des médicaments qui augmentent la combustion du sucre. Et là-dedans, vous en avez l'acide lipoïte, l'hydroxycrate, le bleu, l'hivermectine, l'artémisine, enfin vous en avez très à la douzaine et trouver une combinaison qui soit pas trop toxique et qui puisse t'aider les malades.

Alors, nous on s'est focalisé sur certaines molécules, il y en a d'autres. Au moins, moi je sais qu'elles ne sont pas violemment toxiques. Euh, j'ai pas eu d'effet secondaires. D'hydroxycitrate n'est plus commercialisé en France parce qu'il y aurait eu quelqu'un qui serait mort en Australie en mais euh on nous a jamais dit si on en a pris 3 tonnes ou ou des brutis ou s'il a tenté de se suicider. Je dire tout ça c'est c'est c'est vide au sens scientifique. Euh et la question que je me pose c'est quand est-ce qu'il va falloir combien de temps encore pour que les essais normés a lieu ou probablement ils ont possiblement n'auront jamais jamais d'autre histoire. C'est plus mon problème à moi. Mon problème c'est c'était d'y comprendre quelque chose.

Donc au niveau de l'alimentation, je me permet de de rebondir dessus. Vous conseillez aussi d'avoir une alimentation donc pauvre en sucre mais également pauvre en calories. Est-ce que ça c'est quelque chose qui est aussi important ? Est-ce qu'on consomme trop de calories ? Est-ce qu'il faudrait moins manger ? Vous parlez aussi du jeune, il y a pas forcément d'études dessus. Vous vous le dites parce qu'il y a pas il y a pas aussi d'argent, il y a pas d'intérêt économique derrière. Euh quelle est votre opinion justement par rapport à à l'alimentation et les conseils pour de nos auditeurs à mettre en place ? Bien sûr se faire on sait bien sûr qu'il faut se faire encadrer et ça c'est vraiment la base de la base. On le répète et on le répète. Mais qu'est-ce qu'on pourrait leur apporter comme petite astuce à tester ?

Tout dépend déjà du poids de la personne. Euh si vous avez quelqu'un de cachexique, évidemment vous allez pas le faire maigrir. Au contraire. Euh si vous avez quelqu'un d'obèse, vous allez le faire maigrir. Si vous avez quelqu'un d'un point à peu près normal et qu'il a un cancer euh clairement vous diminuez la prension. Euh est-ce qu'il faut aller au régime cétogène ? Il y a même des pas mal d'arguments pour penser que les corps cétoniques ont été dérivés des des lipides euh sont brûlés par les cellules tumorales. Donc moi, j'ai toujours été d'une infinie prudence. C'est une idée qui a été poussée par mon maître et ami Maurice Israël. Euh je crois qu'il a raison, les corps cétoniques sont potentiellement dangereux. Donc dans dans cette espèce de Micmac, je fais maigrir les gros. Ça c'est évident mais ça tout le monde dira la même chose. Je fais diminuer l'apport en glucose et et je pousse pas plus loin que ça. Euh alors, il y a beaucoup de malades qui sont obsédés par leur la présence de corps cétonique dans les urines qui votent ceci, qui vote cela. Il y a des gens qui maigrissent, qui font des gènes intermittents. C'est déjà assez compliqué. Je peux pas rajouter ce degré de finesse à l'analyse de ce qu'on fait.

Mais quand vous dites on diminue les apport de glucid euh finalement de sucre pardon, finalement le le substrat énergétique reste toujours le sucre pour la cellule. C'est juste qu'il est plus en en abondance extrême mais la cellule utilise toujours le le sucre. Pierre, c'est une bonne remarque parce que quand vous vous mettez en régime sans sucre, régime cétogène, votre taux de glycémie ne va pas à zéro parce que vous synthétisez du sucre aussi et on synthétise vous et moi du sucre essentiellement quand manger et par contre vous diminuez la synthèse de facteur de de croissance et c'est on avait été capable avec une équipe à Clermont à l'époque où j'étais encore à l'école polytechnique de cancériser euh des cellules de prépus euh en les mettant en exposant aux glucoses et à l'insul. Et c'est à mon avis plus l'insuline qui est dangereuse que le quand vous mangez pas de sucre, vous sécré moins d'insul. Ah donc en fait c'est les les pics d'insuline qui vont poser problème. D'où le fait que vous fassiez le lien avec l'anabolisme. L'insuline est une molécule qui est extrêmement anabolique. C'est pas mal. Mais on bosse hein, il faut pas croire. On dirait pas heureusement. Mais c'est pour ça que je viens moi. Donc donc en fait il faut lisser les piques d'insuline dans notre vie. Ouais. Et c'est probablement vrai en prévention de la même façon et c'est probablement vrai pour l'Alzheimer et tout le reste.

Et justement sur la Alzheimer diabète de type 3 he avec un point d'interrogation. Pourquoi un point d'interrogation ? D'accord. C'est bon. Il s'est validé. C'était Anthony Bertou qui nous en avait parlé dans je sais pas si ça vous parle docteur Schwartz. Anthony Bertou qui est qui a écrit le livre sur le le traité de la pleine santé par l'alimentation durable qui est un un livre colossal sur la sur la nutrition et avec des références bibliographiques qui sont aussi tout aussi étoffées et qui nous a évoqué pour la première fois dans le podcast le le lien qui pouvait y avoir entre glucid résistance à à l'insuline hyper exposition au glucides et et le lien que ça pouvait avoir avec la survenue de la maladie d'Alzheimer qui pourrait être considéré peut-être pas dans tous les cas mais euh dans certains cas pour sûr comme étant le nouveau diabète de type 3 enfin le nouveau étiqueté en tant que tel en tout cas. Donc euh je vous le fais un peu différemment. Oui. Allez toutes les maladies sont les mêmes. C'est toujours la même histoire. C'est toujours une problème de digestion dessus.

Alors ça évidemment dans le cancer, c'est c'est le cancer est-ce qu' va être plus facile à étudier parce que vous pouvez cultiver des cellules tumorales en boîte de péterie. Vous pouvez l'injecter aux souris, vous pouvez regarder si ça pousse, ça s'arrête de pousser, ainsi de suite. L'Alzheimer ça marche pas, vous avez pas de modèle. Nous, on a induit l'Alzheimer en tapant sur la tête des souris euh et ça marche. un stress mécanique mais c'est un modèle, il y a pas de modèle qui tiennent la route de de l'al mais dans l'ensemble des maladies quel qu'elle soit au Parkinson, au cancer, à l'inflammation, à ce que vous voulez, à la psychiatrie, il y a toujours un problème de métabolismeuse et il y a toujours un problème de méthode. Et pour les physiciens, il y a toujours un problème d'hypiros. Et aux surprise, comme je vous le disais avant, le bleu de méthylène marche dans tout. Donc vous avez à faire un complexe intellectuel qui est une grande maladie qui marche probablement avec les ça c'est ce qu'on a l'impression d'avoir compris. D'où l'idée que ben on puisse complètement révolutionner la

Et justement, on parle un petit peu de prévention, vous avez parlé d'inflammation, inflammation chronique. Vous dites que c'est le le lit du cancer. Est-ce que vous pourrez nous en parler pour pour nos auditeurs ? C'est vrai que je pense que ceux qui vont nous écouter seront pas tous des malades mais plutôt des gens qui vont être justement attentifs à ce que vous allez dire et vont essayer de mettre des choses en place dans leur quotidien. Donc qu'est-ce qu'on pourrait faire pour essayer de limiter cette inflammation chronique ?

Ne pas vieillir ça va. Si vous avez les secrets, on les veut bien. Non, je suis pas rentré là-dedans. Je veux dire, il y a il y a il y a une limite là où je vais. Moi, je suis cancérologue, j'ai assez à faire avec les gens qui claquent bien sûr euh à essayer de de les maintenir dans Et il est évident que le vieillissement, l'inflammation chronique, tout ça sont des mots extrêmement liés et probablement et il est tout à fait possible qu'on puisse jouer là-dessus. Euh après, vous avez des tas de paramètres éthiques, politiques, économique qui rentrent là-dedans et moi je suis pas à même de de choisir. Euh mais évidemment, on a ralenti le vieillissement euh dans les années 1900 à 1980 ou 90, les gens vieillissaient moins vite. Le fait de dormir au chaud dans la maison le soir et pas dans la et pas dans dehors en sortant des champs. Ne pas travailler comme un dingue à casser des cailloux, je sais pas trop quoi. L'espériance de vie augmenté. Donc c'est quelque chose de modulable. Est-ce que c'est modulable plus loin ? Probablement. Est-ce que c'est une bonne chose pour la société ? C'est pas moindre.

Je vous avez ouvert des portes. Je vais commencer d'essayer de de vous pousser un peu dedans. Je suis désolé mais c'est mon rôle. la gestion du sommeil comme paramètre intéressant pour la gestion de l'inflammation, la gestion de l'alimentation avec probablement forcément du bio de saison et la gestion de l'inflammation au niveau du système digestif. Euh la supplémentation en oméga3 euh qui permet euh de réguler les phénomènes inflammatoires euh du corps ou d'aider à la régulation si on doit euh faire un gros raccourci. Qu'est-ce que vous pensez de ces trois points ?

C'est j'aime pas donner des opinions quand ce sont des opinions non substantielles. Je suis même si vous voyez pas un timide, je vis je sors peu de chez moi et j'aime bien ma vie comme ça. Et donc d'aller rentrer dans tous les grands débats sociétaux sur ce genre de choses, j'y vais pas. Ce que j'essaie de vous dire, c'est qu'on a les moyens de comprendre et on a la grille de comprendre de compréhension. Donc on peut tester les oméga3, on peut les tester maintenant qu'on a compris sur quoi ça devait agir pour avoir quelque chose et que se pose la question pour moi et c'est une raison pour laquelle je viens sur sur votre chaîne euh c'est du transfert de ce qu'on a compris à d'autres. Euh fond, vous savez, ne sous-estimez pas la violence que ça a été de simplifier le cancer pour y arriver. Ça a été extraordinairement violent. Violent pour l'institution, violent pour ma famille, violent pour les malades. Pas la peine de rentrer à détail, je suis pas en train de régler mes comptes, mais euh voilà. Donc là, on a compris, c'est simple. Il y a les autres maladies qui vont suivre. Et là, je sors un livre qui est choisir la vie. Euh donc, permettez, je je dise un mot. On on ne peut pas comprendre le cancer sans comprendre la vie, comment ça marche et tenter de piger ce qu'on fait sur cette euh l'origine de la vie est un vrai sujet scientifique sur lequel il n'y a pas d'explication et on ne peut pas comprendre le cancer qui est d'une certaine façon une explosion de de vie. La cellule tumorale est immortelle, elles sont elle poussent en boîte de péterie sans s'arrêter. Donc c'est probablement un excellent modèle. pour comprendre l'origine de la c'est qu'on amène et c'est là-dessus que je je vais vous laisser.

On va Non, juste vous vouliez parler aussi d'une d'une fondation, je crois sur laquelle vous voulez qu'on mette un lien. Oui. Alors, je vais essayer de vous vous comprenez, j'ai pas l'habitude de faire ce genre de chos. Vous comprenez qu'on n'est pas extraordinairement subventionné par les les organismes classiques. Donc je vais vous envoyer un lien euh pour la fondation Guérir du Corser si vous pouvez faire quelque chose de très bien. Euh croyez-moi, moi je roule en Dacia, les gens autour de moi ne s'embabord parce que je crois que ça les intéresse pas et que au fond on a évidemment besoin de de tester une partie des expérimentations.

Est-ce que juste pour conclure si si je peux me permettre juste, j'avais une dernière question parce qu'on en a pas parlé, vous en parlez dans le livre, c'est l'eau de déterérium, j'avais jamais entendu ça, l'eau appauvrie en déterérium et également la la Q10 que vous parlez aussi en complémentation possible avec l'acété lcarnitine. Est-ce qu'on peut juste conclure sur ça si ça vous dérange pas de prendre de J'urai une dernière question ? Moi aussi je gratte une dernière question. On a 51 minutes en plus. Je pense qu'on peut encore avoir 3 4 minutes s'il vous plaît. Désolé encore un grand merci d'être avec les gens sont terrorisés par tout ce qui donne le cancer et vous avez des listes sans fin. Certains déconnant mais la majorité pas déconnant. Euh alors que ce soi les ongles, que ce soit les perturbateurs de clinient, ainsi de suite. Moi, j'ai pas les moyens de tester tout ça. Euh et la même chose pour le traitement, les molécules qui puissent relancer la mitochondrie, c'est-à-dire refaire brûler, vous en avez 13 à la douelle. Et au fond, moi j'en ai choisi certaines. Le bleu de Méthylène, ça avait l'avantage d'avoir déjà été testé. J'ai eu le culot ou pas d'augmenter les doses par rapport aux doses qu'on donnait de façon classique. Euh l'hiver mectin, d'autres m'ont amené cette idée là. C'est pas moi qui l'ai sorti. Après vous avez le deérium, le corim que d'ailleurs et probablement on pourra faire nettement mieux que ce qu'on a. Je veux dire, nous n'avons que le début. Aujourd'hui, on ne traite plus la tuberculose à la streptomicine. Et je vous rappelle pour la l'histoire, la tuberculose, on a isolement du de la bactérie 1880 traitement 1944 et ça a eu son AMM sur cette malade. parce que tellement c'est évident et et ce qu'on voit actuellement sur les malades, c'est clair, c'est net sous peu que les malades ne soient pas en fin de on n'a pas encore le traitement pour et souvent en conjonction avec les traitements classiques qui ont aussi une forme différenci. Voilà. OK. Père, tu as une dernière question peut-être pour le docteur et après on le promis. Merci encore. Forcément, ça ça nous éclaire sur sur quelques quelques sujets. Il faudra qu'on creuse encore plus que c'est euh comme vous dites, le cancer c'est simple dans votre livre hein, ça a été simple et ça a été effectivement une bataille dont on peut pas se rendre compte pour que pour le simplifier autant. H euh je je m'étais interrogé sur les substrats énergétiques. Euh il y a on a discuté du glucose, on a discuté aussi euh des cétones euh où où vous émettiez des réserves sur euh le fait de passer en en régime cétogène. Mais je voyais aussi qu'il y avait une voie où il y avait l'utilisation de de la glutamine. Ça ça me pose la la question parce que on utilise des fois la glutamine en supplémentation pour pour les les troubles de perméabilité intestinale avec plus ou moins de véracité scientifique derrière cela. Est-ce que pour vous c'est il faut rester prudent sur cette supplémentation en glutamine ou pas ?

Répondre totalement différemment de ce que vous pensez. On vit qu'une fois, on va tous au même endroit. Peut-être dans des cimetières différents, mais on y va tous. Oui, plus grande vitesse quand même. Ouais. Et il faut apprécier la vie et il faut pas oublier ça. Et à se à à se mettre des interdits partout, on va mieux. Évidemment qu'il faut pas fumer, il faut pas boire. Mais moi, j'aime bien boire le soir mon verre de deaps et et puis et puis ceci et puis cela et et ça c'est un prestigé et il faut arrêter d'abord et ça je reviens sur le dernier bouquin parce queil va sortir et je suis convaincu qu'il y a une vie après la mort donc on ne connaît pas la nature. Pour ça, en partie, j'ai écrit choisir de vie. Euh, c'est peut-être mieux après. Allez, ça donc votre glutamine au fond, j'en sais rien, mais j'en ai tellement marre des gens qu'on terrorise euh de ceci ou de cela. Euh et on met des normes et les gens dépriment aux surprises. Et ben ça sera le mot de la fin. N'ayez pas n'ayez pas peur. Vivez vi prenez du bon temps pour vous et appréciez la vie avec Attention au sucre. Mais attention au sucre. Il y a il y a un autre sujet et je voudrais pas présenter la valeur de la révolte c'est un une vraie un vrai paramètre c'est tout un ban normal qu'on soit pas con qu'on est bossé tout ça c'est vrai le cancer c'était même pas normal que ce soit aussi long et aussi compliqué je si je ne comprends pas tout Et au fond, c'est à nous citoyens de faire une société. Je vous remercie. Ben merci beaucoup. En tout cas, on conseille votre votre livre et le et le prochain bien sûr, on mettra tous les liens en description. On espère vous recevoir pour votre nouveau livre. Si Thierry Souar veut nous envoyer un exemplaire, on le lira avec grand plaisir. Un grand merci. N'hésitez pas toujours à poser vos questions aussi et à liker la vidéo. À bientôt pour un nouvel épisode de 1000 %. Oui, merci beaucoup. Et pour ceux que ça intéresse, le livre, c'est vraiment une masterclass pour pour le coup. C'est vraiment très très fort et très intéressant et accessible. Oui. Oui. Oui. Allez, bonne journée à tous. Ciao.