Transcription
Bienvenue dans "Raconte-moi An-Nour", ta nouvelle série pendant ce mois béni de Ramadan, au sein du podcast "Coran de ton cœur". Moi, c'est Abir, enseignante et éternelle étudiante du Coran. Cette année, je t'invite à marcher vers la lumière avec Sourate An-Nour, cette sourate qui éclaire les cœurs, purifie les âmes et nous guide vers la clarté dont nous avons tant besoin face aux défis de notre époque actuelle.
"Raconte-moi An-Nour", offerte par Allah pour éclairer ton chemin, une lumière pour éclairer ta vie.
"La fornicatrice et le fornicateur, infligez cent coups de fouet à chacun, et ne renoncez pas par pitié pour les coupables à appliquer la loi divine, si vous croyez en Allah et en le Jour Dernier. Et qu'un groupe de croyants assiste à l'exécution de la peine. Le fornicateur ne peut s'unir qu'à une fornicatrice ou une associatrice; et la fornicatrice ne peut s'unir qu'à un fornicateur ou un associateur; et tel est interdit aux croyants." (Sourate An-Nour, Ayat 2 et 3)
'Alaykoum. Alors, on revient pour la suite de Sourate An-Nour. Raconte-moi An-Nour, cette sourate remplie de Nour, comme le nom l'indique, remplie de lumière. Et on espère, par la grâce d'Allah Soubhanahou wa Ta'ala, qu'elle participe à apporter cette lumière dans notre adoration, dans notre vie, dans notre chair, dans notre âme, dans nos, voilà, dans nos émotions, dans tout. Et qu'on avance, inch'Allah, dans le bien.
Alors aujourd'hui, on rentre vraiment dans le vif du sujet. J'ai même plus besoin de dire un sujet considéré comme tabou, parce que maintenant, il n'est plus tabou, vu qu'on est à l'intérieur de Sourate An-Nour. Donc, désormais, je ne dirai plus que c'est un sujet tabou, en tout cas, dans cette sourate, parce qu'en fait, on est dans la sourate, donc ce n'est plus un tabou dès lors qu'Allah en a parlé. Ce n'est plus un tabou. Donc, ça y est, on va parler de ce sujet. Et il n'est tellement pas tabou qu'Allah Ta'ala le commence, en tout cas, les sujets de Sourate An-Nour, par ce sujet-là.
Donc, "az-zina", différent de "zina". Attention, parce qu'il y a des gens dont le prénom est Zina, et ce n'est pas ce mot-là. C'est "az-zina", la beauté, l'ornement, le fait d'être d'être beau et de s'apprêter. C'est différent de "az-zina". Donc, c'est vraiment par rapport aux lettres. Soit quelque chose de joli, et c'est la fornication, c'est l'acte de l'acte intime entre deux personnes non mariées. Donc, "az-zina", c'est le sujet de cette partie qu'on débute, la première partie parmi les dix parties que j'ai proposé pour la découpe de cette sourate.
Et avant de rentrer dans ça, il faut poser encore un autre contexte et parler en fait, dans le contexte d'aujourd'hui, où le péché est extrêmement facile, où les mœurs ont changé encore plus là en 2025 que même cinq ans en arrière, que même dix ans en arrière. On a l'impression que plus le temps avance, et plus les codes ont changé littéralement. Si on réveillait quelqu'un là de sa tombe qui est décédé il y a 50 ans ou qui est décédé il y a 100 ans, il demanderait à retourner dans sa tombe, parce qu'il dirait : "Mais ce n'est pas possible, les mœurs ont été inversées." Ce qui était inconcevable avant, l'est aujourd'hui. Et aujourd'hui, si on entendait des gens dire : "Non mais ça ne se fait pas, la théorie du genre et cetera", on passe nous pour les arriérés. Quand on dit que c'est c'est c'est hors norme, c'est contre nature, on passerait nous comme des gens arriérés, alors qu'en réalité, c'est les gens qui s'adonnent à ça aujourd'hui qui semblent arriérés.
Et quand on dit arriéré, on peut remonter au peuple de Lot, qui a été châtié par Allah Ta'ala pour des actes qui sont commis encore aujourd'hui. Donc, dire qu'on est arriéré, ça, c'est un peu pas vrai, c'est faux. Donc, c'est important de poser un contexte ici, à savoir le sujet de "az-zina". Je vais dire plus souvent "zina" que "fornication", parce que le mot en arabe a son importance.
Alors, "az-zina", déjà, ce que j'aimerais commencer à dire, c'est qu'on a tort parce qu'on n'est pas concerné par cela, dans le sens où on ne le commet pas. Qu'Allah nous préserve. On a tendance à se dire : "Ce sujet, dans ce cas, ne me concerne pas. Je ne le fais pas, dans ma famille, on ne le fait pas, on est préservé de ça. Donc, ce sujet ne me concerne pas." Je dis ça parce que, à plusieurs reprises, j'ai déjà vu des personnes, lorsqu'ils étudiaient une sourate qui parle de ça, comme ici dans Sourate An-Nour, qui vont la lire, qui vont la mémoriser, qui vont réviser, mais qui ne vont pas vraiment méditer cette partie. Ils vont la survoler. Beaucoup me l'ont avoué, et je peux comprendre, dans le sens où "ça ne me concerne pas".
Alors, pourquoi est-ce que cette façon de voir les choses est erronée ? Et une erreur, parce que déjà, on est à l'abri de rien. Donc, sauf celui à qui Allah a fait preuve de Rahma, personne n'est à l'abri de rien. Personne n'est à l'abri de bêtises, de péchés, d'erreurs, quel qu'elle soit. On ne peut pas dire : "Parce que j'ai une bonne éducation, parce que j'ai étudié l'islam, parce que je suis profondément une bonne personne, je ne peux pas voler, je ne peux pas mentir, je ne peux pas commettre cet acte vile de zina." Ça, il faut demander à Allah Ta'ala de nous en préserver. Si on avait la garantie de ne jamais se tromper, ça serait et la vie n'aurait pas de sens en réalité. Donc, personne n'est à l'abri de rien, parce que personne n'est infaillible. Et la leçon numéro un pour ça, ça renvoie à notre papa Adam alayhi salam, pour qui on a énormément de considération, de respect, et lorsqu'on parle de lui, c'est avec toute, vraiment tout le respect qui lui est dû. Il s'est trompé, et ça a eu des conséquences. D'accord ? Certes, c'était manger d'un arbre, mais ça reste une erreur, dans le sens où Allah Ta'ala lui a demandé de ne pas le faire. Donc, si lui n'a pas été, entre guillemets, préservé de ça, alors comment peut-on accepter l'idée que quelqu'un est exempte, en tout cas, de se tromper ? Nul n'est infaillible.
Donc, ce sujet nous concerne bien plus qu'on pense. Et s'il est dans le Coran, ça veut dire ça concerne tout le monde, pas que les musulmans, toute l'humanité, puisque le Coran a été révélé à l'humanité et pas qu'aux musulmans. Donc, ça concerne tout le monde. Personne n'est à l'abri. C'est pour ça que, on aura d'autres Ayat dans le Coran où Allah dit : "Et n'approchez pas de zina." Il n'a pas dit : "Ne faites pas, ne commettez pas la zina." Donc, dans le Coran, il y a deux façons. Soit il dit : "N'approchez pas de zina", soit il parle de la sentence de celui qui le fait. Il y a même pas le "entre deux" où il dit : "Ne commettez pas la zina." D'accord ? Ou il y a un autre passage aussi dans Sourate Al-Furqan, il dit : "Et ils ne commettent pas la zina." D'accord ? Mais là où Allah Ta'ala va nous donner un ordre de faire ou de ne pas faire, c'est : "N'approchez pas." Et ensuite, c'est appliquer la sentence pour ceux qui l'ont fait.
Donc, ces deux opposés, entre guillemets, c'est-à-dire dans l'un, il y a de la prévention, et dans l'autre, il y a réparation de préjudice. Mais entre-temps, et bien, c'est comme pour dire, le fait de s'en approcher, c'est presque déjà trop tard. Il ne faut pas s'approcher. C'est comme un feu. On dit pas à un enfant : "Ne touche pas la flamme." On lui dit : "Ne t'approche pas." En fait, on ne lui dit même pas avant qu'il s'en approche, on est déjà parti courir le rattraper, tellement c'est évident. Et un parent qui laisse son enfant tenter serait jugé comme inconscient. Et là, il ne va pas répondre aux gens : "Mais je lui ai dit de pas toucher le feu." On va lui dire : "Mais fallait lui dire de ne pas s'approcher du feu." C'est exactement la même pédagogie qu'Allah emploie avec nous. Ne vous approchez pas. La suite, en fait, les conséquences sont très graves. Et les conséquences, on les comprend quand il parle de la sanction. Donc, attention à ça.
Déjà, comme contexte. Ensuite, pour comprendre la gravité d'un tel péché, il faut revenir à la Genèse, à l'origine même de l'être humain. Et ça, c'est très intéressant. Donc, là, on va se raconter une petite histoire qu'on connaît déjà tous très bien, et c'est celle de papa Adam et maman Hawa alayhi salam, lorsqu'ils étaient au Paradis, ils n'étaient pas encore descendus sur terre. Et tu sais qu'il y a eu une transgression. Donc, je ne vais pas refaire le détail, mais il y a une transgression. La conséquence, parce qu'on a tendance à se dire, la conséquence de ça, immédiate, ça a été qu'il descende du Paradis. Mais ce n'est pas ça la conséquence immédiate. La conséquence immédiate, Allah le dit, jusqu'à la fin de la sourate, Allah dit : "La conséquence immédiate du fait d'avoir transgressé et d'avoir mangé de cet arbre qui leur avait défendu de manger, ça a été que leur nudité est apparue." Ils avaient des habits, et tout de suite, ils se sont retrouvés en nudité, et c'est quelque chose qu'ils ne connaissaient pas. Ça les a mis en gêne tout de suite, immédiatement.
Donc, là, on voit une très grande leçon. C'est pour ça que je reviens à cette première histoire, parce qu'elle donne finalement l'explication pour tous les autres péchés qui vont suivre. Ça, leur nudité leur est apparue. Donc, ils se sont immédiatement mis, parce qu'ils n'ont pas eu d'habits de substitution tout de suite, ils se sont immédiatement mis à se couvrir avec les feuilles du Paradis, d'accord, avec tout type de feuillage, jusqu'à ce qu'Allah Ta'ala les aide par rapport à ça. Et en fait, ils ont cherché à couvrir leur nudité, comme quelqu'un qui cherche. Et là, il y a un parallèle : couvrir sa nudité de la même façon qu'en fait, leur nudité apparente les a gênés. Donc, Allah a mis naturellement, dans la fitra, c'est là qu'on apprend que être à nu est une vulnérabilité, est une gêne. C'est pour ça que, on parle aujourd'hui de maintenant, de pudeur. On dit bien "atteinte à la pudeur". Aujourd'hui, on peut être sanctionné pour atteinte à la pudeur. C'est une clause dans la loi, d'accord ? On ne peut pas se balader nu dans la rue, bon, sauf s'il y a des endroits naturistes ou je sais pas, mais on ne peut pas se balader nu dans la rue dans n'importe quelle partie du monde. On serait sanctionné, on va être arrêté, et on ne peut pas dire : "Oh, mais je fais ce que je veux, c'est mon corps." Non. Et il y a des limites.
Et bien, il faut comprendre de cette scène-là que ce qu'Allah cherche certainement à nous faire comprendre ici, c'est que le péché nous met à nu, et la nudité nous gêne. Donc, la gêne qu'on ressent lorsqu'on s'est trompé, parce que tout le monde peut se tromper, c'est un signe justement. Donc, cette gêne-là, c'est un signe, et c'est la lumière qui est à l'intérieur de nous qui fait qu'on est gêné et qu'on a envie de se cacher. Qui aujourd'hui va se mettre sur la place publique et exposer toutes les erreurs qu'il a fait la journée et dire : "Et ce n'est pas grave, je ne suis pas gêné que les gens sachent." Qui va se mettre sur les réseaux sociaux et dire tous ses défauts, tous ses manquements, et tout, tout, tout dire ? Il y a des gens des fois qui vont dire : "Regardez, mon truc, il est mal rangé." Ça, ça arrive. Mais dresser comme ça toutes ces choses en fait, dont il n'est pas fier. On a tous des choses qu'on aimerait que personne ne sache. Tous. Et bien, est-ce que tu connais quelqu'un qui va prendre tout ce qu'il est gêné que les gens sachent à son propos et aller le mettre sur la place publique ? Ça n'existe pas. Ça n'existe pas. Il n'y a que Sheitan qui fait ça en réalité, et on le voit dans le Coran, il l'a fait. Ça n'existe pas.
Donc, on doit être gêné de la nudité, être gêné par un péché, de la même façon. Ça, c'est la grande leçon. D'ailleurs, comme je disais, la nudité, dans toutes les cultures, elle est interdite. Atteinte à la pudeur. Ça, je me répète, mais c'est important. Donc, on ne doit pas être choqué, en fait. On ne doit pas être choqué de cette corrélation finalement entre le péché et la nudité. Ça doit être une norme. D'ailleurs, qu'est-ce que a répondu papa Adam alayhi salam et maman Hawa ? "Si Tu ne nous pardonnes pas, si Tu ne fais pas preuve de Rahma envers nous, et bien, on sera parmi les égarés ou parmi les gens perdus." Parce qu'il a compris, en fait, que si Allah ne lui rétablit pas ça, ça va être très compliqué.
Et donc, ça nous amène au mot pudeur. La pudeur, qui est connue en arabe et dans le Coran par le mot "haya". Haya, la pudeur. Est-ce que tu as remarqué que "haya", c'est exactement, ça vient de la même racine que le mot qui sert à dire la vie, "al-hayat" ? La vie, c'est la même racine. Ça veut dire qu'ils ont un tronc commun, ils ont une signification commune. C'est comme si, ce qu'il faut comprendre, c'est que la pudeur donne vie à la personne. C'est pour ça que le Prophète a dit : "Si tu n'as pas de pudeur, fais ce que tu veux." Qu'est-ce qu'on peut faire contre quelqu'un qui n'a pas de pudeur ? Contre quelqu'un qui fait ce qu'il veut ? C'est comme si tu as un troupeau de moutons, et normalement, il doit y avoir une délimitation. Déjà, il y a un berger, et ensuite, il y a un enclos, et on surveille que le loup n'entre pas dans la bergerie. Et bien, quelqu'un qui n'a pas cette pudeur, il n'y a pas de berger, il n'y a pas d'enclos, et le loup rentre quand il veut, et il détruit. Le loup prend un, deux, trois, il s'arrête plus. C'est du buffet à volonté. Pourquoi il se priverait ?
Et bien, la pudeur donne vie à la personne, à l'âme. Et c'est grâce à la pudeur qu'on continue de vivre, que notre intérieur continue de vivre. Et pour revenir à "zina", la fornication, traduit par la fornication, c'est un manque de pudeur manifeste. Là, on est d'accord, c'est un manque de pudeur. Donc, "az-zina" vient causer la mort de l'âme, vient causer la mort de la vie à l'intérieur de cette personne. Cette personne meurt de l'intérieur par cet acte qui vient atteindre sa pudeur, et la pudeur, en fait, de ceux qui regardent, parce qu'il y en a qui le font devant les autres. La pudeur de ceux qui entourent cette personne, qui sont concernés par la vie de cette personne.
Donc, quand tu as ce contexte, tu comprends que la sentence, sanction, face à un vice aussi grave, face à l'atteinte à la vie, atteinte à la pudeur, donc dans ce cas, ça ne peut être que le hadd d'Allah. Le hadd d'Allah, c'est la sentence, l'action, les limites d'Allah Ta'ala. Quand quelqu'un est arrivé à l'extrême, quand une extrémité a été atteinte, alors le hadd d'Allah arrive. Donc, là, il y a une atteinte à la pudeur, slash atteinte à la vie de quelqu'un. Alors la sentence ici, c'est de rétablir la vie, de rétablir et de faire réparation. Et "az-zina" a rarement des conséquences que sur la personne qui le commet. Ça a des conséquences sociétales. Et tu vas voir que ce n'est pas tout le monde, ce n'est pas tous ceux qui l'ont commis une fois, plusieurs fois, ils ne sont pas sur le même pied d'égalité. Ça aussi, c'est important. Tous les termes sont importants.
Et pour toi, pourquoi c'est important ce sujet ? Parce que c'est un des sujets préférés, déjà, de ceux qui ne sont pas musulmans et qui sont ennemis de l'islam, surtout. Parce qu'il y a des gens qui ne sont pas musulmans, mais qui comprennent, qui sont ennemis de l'islam. Ils vont sortir des choses du style : "On est en 2000 et quelques, donc 2021, 2023, 2000, 2025, peu importe, c'est barbare, c'est sauvage, c'est arriéré." OK. Ce n'est pas la peine de rentrer dans le débat avec ces gens-là, en disant, en essayant d'expliquer, parce que s'ils vont sur ce terrain-là, rappelez-vous, il y a un épisode que j'avais fait qui s'appelle "L'art du débat", et ça parle de Moussa alayhi salam, prophète Moussa alayhi salam, lorsqu'il était dans la cour avec Pharaon, et que Pharaon, en fait, est en débat avec lui et essaie de gagner le débat à chaque fois en posant des questions à Moussa alayhi salam, à chaque fois pour détourner le sujet de sa base. Et Moussa alayhi salam est un vrai maître en la matière, dans le sens où il recentre toujours le débat. Il faut appliquer les méthodes de Moussa alayhi salam, parce que c'est vraiment, c'est des pépites, mashallah, la manière dont il s'exprime et ce qui nous enseigne en compétence dans le débat.
Et bien, ce qu'on retient de ça, c'est que faut recentrer le débat. La personne qui nous pose la question : "Vous vous rendez compte, c'est barbare aujourd'hui, des coups de fouet par-ci, des trucs par là, pourquoi punir les gens ? Pourquoi une sentence physique pour ça ? Tout le monde, on est libre et cetera." Faut pas aller répondre sur ça, parce que sinon, on va se perdre, on va être là à devoir justifier pourquoi cent coups de fouet, pourquoi, pourquoi des coups de fouet, d'abord, pourquoi pas la prison, pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Ce n'est pas ça le sujet. Le sujet, en fait, c'est de revenir à la vie, à la pudeur. Reviens à la vie, parce que cette personne qui te parle, c'est un être vivant, il a une âme, et il a la vie, et il sait que la vie, il n'y a rien de plus précieux. Alors, faut aller sur ça, c'est ça le centre du débat.
Il faut lui poser la question. Moi, quand quelqu'un il me parle comme ça, je le renvoie à lui, parce que la personne, quand elle pose cette question, en réalité, elle se pose la question à elle-même, elle parle d'elle-même. Donc, faut lui dire : "Ah, barbare, sauvage, arriéré, d'accord. Alors, on va comparer ce que vous, vous faites dans la société aujourd'hui, et ce qu'Allah dit dans le Coran." Même si ce n'est pas comparable, c'est déjà ça part déjà d'un mauvais pied d'égalité, c'est déjà très, je trouve, inélégant de comparer les deux. Mais si on devait comparer, est-ce que vous, vous pouvez m'expliquer comment ça se fait que des gens ont commis des atteintes à la vie des gens et continuent de vivre sur terre comme si de rien n'était ? Parfois, ils vont même pas en prison, parfois, ils sont juste en sursis, parfois, ils vont en prison, ils ressortent. Comment vous expliquez des gens qui restent innocemment en prison pour des choses qu'ils n'ont pas commises ? Des personnes qui finissent par mourir, comme, regardez aux États-Unis, avec la peine de mort, et on découvre 30 ans plus tard : "Oh, il était innocent, on a trouvé le coupable." Ah ! Donc, là, c'est atteinte à la vie, pour le vrai sens du terme. Comment est-ce que vous pouvez expliquer ça ? Pouvez m'expliquer ce détail-là, ou pas ?
D'accord. Dans le cas, par exemple, d'atteinte à la vie de quelqu'un, d'atteinte à la pudeur de quelqu'un, il y a un mot. Voilà, la pédophilie. Voilà, pour pas continuer le terme, sinon on va être soi-disant blacklisté. Mais quand on atteint à la pudeur d'un enfant, on va prendre le cas extrême d'un enfant qui n'a rien demandé, on abuse de lui, on commet un viol sur cette personne. On a vu des fois des sentences de ça, c'est, c'est, c'est à pleurer, en fait, c'est à pleurer de désarroi. Mais l'islam est clair pour ce genre de choses. Quand on atteint à la vie de quelqu'un, mais la personne ne peut plus rester en vie. Pourquoi ? La loi du talion est là en Islam, c'est la plus grande justice. Le talion. Et aujourd'hui, c'est remis en question par des gens. Oui, non, la peine de mort. Mais il y a des personnes, c'est ça qui mérite. Là, je mâche pas mes mots, désolé, mais je mâcherai pas mes mots. Une personne qui atteint à la pudeur, à la vie d'un enfant, il ne mérite pas la vie. Je le répète, il ne mérite pas la vie. Pourquoi ? Parce qu'il a détruit quelque chose dans la vie de cet enfant. Même s'il grandit, même s'il se reconstruit, même s'il avance, c'est une trace indélébile. Pour peu qu'il se reconstruise, parce que tout le monde n'a pas ce luxe-là, tout le monde n'a pas ces possibilités-là, tout le monde n'a pas toutes ces dispositions. On fait quoi de cet enfant ? On l'a tué. Il vit, mais il est mort à l'intérieur. Et cette personne qui a fait ça, elle continue de vivre, elle continue de marcher sur terre comme si de rien n'était. Et tout le monde trouve ça normal ? Vous êtes les barbares.
Laissez quelqu'un en prison pour avoir fait quelque chose qu'il n'a pas commis, il fait des années de prison, perpétuité, où il meurt là-bas. Vous êtes des barbares. Votre justice à deux vitesses là, vous êtes des barbares. N'en parlons pas aussi de l'acte vile, viol sur toute personne, quel que soit son âge. On tue la personne. Vous êtes des barbares. Tout ce qui est théorie du genre aujourd'hui, où on dit aux enfants : "Oui, tu peux choisir ce que tu es et cetera." On a des témoignages de gens à qui on a dit ça quand ils étaient petits. Les parents, ils laissent faire, la société laisse faire, l'enseignant, il laisse faire. Et bien, j'ai vu des témoignages de ces jeunes-là, qu'ils ont 15 ans, 20 ans maintenant, et qui ont envie de tuer ceux qui les ont laissé faire. Et ils reviennent sur ça en disant : "Mais un enfant de l'âge que j'avais ne peut pas savoir ce qui est bon pour lui. Comment ça se fait qu'en fait, on m'a laissé suivre une lubie d'enfant ? Je veux être une fille, alors je suis un garçon. Je veux être un garçon, alors je suis une fille." Ils en veulent à tout le monde, et ils ont raison. Donc, ce n'est pas moi qui le dis, c'est ces personnes-là qu'on a laissé faire, qui viennent témoigner et qui veulent vraiment, ils veulent la mort de tout le monde à cause de ça. Vous les avez laissé faire, vous avez dénaturé tout, vous avez tué cette personne. Vous êtes des barbares.
On pourrait aller loin là. En ce moment, pour ne pas nommer cette affaire-là qui est connue, l'affaire Grégory Lemarchal. On a tué quelqu'un. Cette femme, on a tué quelque chose à l'intérieur d'elle, physiquement, mentalement, moralement, émotionnellement. Pas que sa famille. Vous êtes des barbares. Et la justice, je ne vais pas parler de la sentence et dire tel nombre d'années. Toutes les sentences qui ont été données, je suis désolé, c'est n'importe quoi. Vous êtes des barbares. Pour ceux-là, quand je dis vous, je parle de la personne qui traite l'islam et les règles d'Allah. Qu'Allah nous préserve de barbares, sauvages ou arriérés. À côté de ça, les cent coups de fouet qui sont mentionnés dans cette Aïya, c'est du coton.
Et surtout que ce n'est pas la même chose, parce que la personne qui commet zina, elle le fait avec quelqu'un. Ici, on parle des gens qui sont consentants. On parle des gens qui ont l'habitude de le faire. On parle même dans cette Aïya, on ne parle pas des gens qui l'ont fait sous la contrainte, qu'ils ont fait du mal à d'autres personnes. Finalement, ces gens-là, même s'ils se font du mal à eux-mêmes, et bien, les conséquences ne sont pas les mêmes que d'avoir fait ça sur quelqu'un qui n'a rien demandé, sous la contrainte, dans la violence, dans la surprise, et cetera. Donc, déjà, c'est deux sujets complètement différents. Donc, ça, c'est très important d'avoir ça en tête, non seulement pour répondre aux personnes qui ont tendance à nous dire le contraire, et pour se répondre à nous aussi.
Parce qu'on est dans une ère aujourd'hui où tout est fait pour qu'on ne soit plus choqué. On n'est plus choqué d'entendre des prêtres ou des personnes en église, des personnes en qui les gens ont confiance, et dans toutes les confessions, malheureusement, on l'entend aussi chez les musulmans. Plus le temps avance, moins on est choqué du fait que ça existe. Mais ce n'est pas normal. Ce n'est pas normal de perdre même le côté où on est choqué. Maintenant, on est plus choqué d'entendre ça dans l'église, parce que ça fait longtemps maintenant que les gens se mettent à le dénoncer. On n'est plus choqué. Est-ce normal d'être dans une ère où on n'est plus choqué ? Quand le choc, quand l'amertume, quand le dégoût de toutes ces choses-là va commencer à partir, c'est là qu'on aura des problèmes. Donc, il faut éradiquer le mal à la racine, directement.
Tu vois que pudeur, vie, sont étroitement liés. Péché, nudité, étroitement liés. Et faut vraiment se dire que la sentence d'Allah wa Ta'ala, dans le cadre ici de cette Aïya, c'est une Rahma, c'est une purification ici-bas pour préparer et pour se sauver dans l'au-delà. Tu vas voir qu'il n'y a que de la Rahma dans ça, vraiment.
Et pour peu aussi, pour revenir à la Aïya, "zina", tel qu'il est mentionné dans cette Aïya, quand Allah dit : "az-zani", donc le celui qui s'adonne à zina, "az-zaniyah", celle et celui qui s'adonne à ça. On se rend compte que c'est, en tout cas, à l'époque, quand le Prophète salam, quand c'était révélé, c'est quelque chose qui arrivait peu. La sentence, cette sentence-là, n'arrivait pas si souvent que ça. On parle parmi les musulmans. Le but, ce n'est pas d'appliquer la sentence sur des gens qui ne se revendiquent pas de l'islam. Ça, c'est à vous, votre religion, à nous, la nôtre. Donc, là, on parle de ceux qui sont à l'intérieur, qui ont dit, qui ont attesté qu'Allah est l'unique et que son Prophète Muhammad sal est son messager. On ne parle pas des autres, hein. On parle en interne, comment on règle les problèmes en interne.
Et bien, c'est très important de reprendre les termes qu'Allah a employés. Il a dit : "az-zani", donc le fornicateur, et "az-zaniyah", la fornicatrice. C'est différent de dire "wa allati", il n'a pas dit celui qui fait "az-zina". Il a dit : "C'est un mode de vie." Il n'a pas dit celui qui ment. Par exemple, quand on dit : "Celui qui ment est le menteur", on pourrait dire, c'est la même chose, c'est les deux, on a menti. Sauf que le menteur, il y a une notion de quelque chose de permanent, de quelque chose d'habituel, de quelque chose, c'est un mode de vie. C'est un menteur. Lui, c'est un menteur. Si on te dit : "Lui, c'est un menteur", tu comprends quoi ? Il a menti une fois, il s'est trompé, et c'est fini, et il ne l'a plus jamais refait ? Ou tu comprends, il a l'habitude de mentir ? Alors que quand on dit : "Il a menti", est-ce que là, on entend que c'est un menteur, il ment tout le temps comme il respire ? Non.
Et bien, c'est exactement la même nuance ici. Allah n'a pas dit : "Celui qui a commis une fois la fornication, qui l'a fait." Il dit : "Celui qui l'est, qui est un fornicateur ou qui est une fornicatrice." C'est complètement différent. Là, il est en train de parler de gens dont c'est le métier. Ce n'est pas un accident, entre guillemets. Même si, bon, accident, c'est un peu compliqué de dire ça, parce que les gens ont toute leur tête. Mais c'est un mode de vie. D'accord ? Donc, il y a moins de compassion déjà pour eux, parce que ce n'est pas l'erreur d'une fois. Donc, tu vois déjà tout de suite qu'on voit qu'Allah, il est juste. Et ceux qui disent : "Barbare", on dit : "Attends, attends, d'accord."
Donc, quand c'est un mode de vie, que la personne, elle en fait limite un métier, que c'est comme ça, c'est comme ça qu'elle vit, vie. Déjà, est-ce que ce n'est pas une grosse atteinte à la vie et à la pudeur ? À la vie, à la pudeur de la personne qui le commet, de la personne avec qui le commet, et à l'échelle de la société, c'est un poison. Donc, déjà, c'est différent. Et pour pouvoir comprendre aussi la Aïya, je vais un peu devancer les Aïyat suivantes, peut-être même l'épisode de demain, en disant que Allah parle de quatre témoins. Pour pouvoir appliquer la sentence sur quelqu'un, il faut quatre témoins qui ont vu l'acte. Attention, ce n'est pas quatre témoins qui ont vu quelqu'un sortir d'un hôtel. Ce n'est pas quatre témoins qui ont vu quelqu'un être dans la même voiture qu'un autre, ou aller dans un endroit, entre guillemets, compromettant avec cette personne. Non, c'est quatre personnes qui ont vu l'acte intime.
Et Rasoul Allah a été très explicite. Il a parlé de comment dire, de l'aiguille, il utilisait l'étui, le bâtonnet du kohl dans son récipient, dans son réceptacle. Il a dit qu'il fallait surprendre ces personnes-là dans cet état. Donc, regarde, même sa métaphore, elle est très belle, parce qu'il utilise un accessoire de beauté, de maquillage, pour le dire. Il a dit : "C'est dans cette position-là que vous devez les trouver, et vous devez être quatre." Là, il faut qu'on fasse un arrêt sur image. Je sais pas si tu t'es déjà posé la question, si tu as pris le temps de méditer ici. Quatre. Il n'a pas dit un. Il aurait pu dire deux. Des fois, il dit deux témoins. Il dit, par exemple, pour signer un contrat, il faut deux témoins. Parfois, il va dire trois témoins, si, en fonction du nombre de femmes et cetera. Mais là, il a dit quatre. Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour.
Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
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Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
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Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
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Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
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Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
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Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
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Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
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Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
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Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
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Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que ton cœur te dit. Là, c'est ça la méditation, tadabbour. Et moi, honnêtement, naïvement, je me suis dit : "Mais qui fait ça devant quatre témoins ? Mais comment on trouve quatre témoins pour quelque chose comme ça ? Mais est-ce que ça existe même de trouver quatre témoins, des gens qui surprennent des scènes comme ça ?" Il y en a eu depuis la nuit des temps, ce n'est pas ça. Ça ne veut pas dire que comme il n'y a pas quatre témoins, ça n'existe pas, attention. Mais pour pouvoir juger, pour pouvoir appliquer une sanction, il en faut quatre. Ça veut dire que quand ce n'est pas quatre, tu ne peux pas appliquer la sanction. Si c'est trois, c'est pas valable. Si c'est deux, c'est pas valable. Si c'est un, c'est pas valable. Si c'est un, c'est, c'est, ça peut ne pas être valable, ça dépend.
Dans la Aïya plus tard, ou plutôt dans la page plus tard, Allah parle quand c'est un époux ou une épouse qui s'accusent mutuellement, d'accord ? Et là, c'est différent. Déjà, c'est dans le cadre du mariage. Et ensuite, il y a une façon de compenser les quatre témoins. D'accord ? Il faut jurer quatre fois, d'accord ? Il faut jurer quatre fois qu'on a dit la vérité, et l'autre peut jurer quatre fois que l'autre a menti. Donc, c'est pas rien. Et quand on dit jurer pour Allah, par Allah, surtout dans un jugement comme celui-là, là, en général, on s'y prend à quatre. Voilà. Mais là, on parle de témoins oculaires. Donc, déjà, faut surprendre l'acte. Ce n'est pas tout le monde qui surprend l'acte. Souvent, c'est maximum une personne, deux à la limite. Mais quatre.
Et moi, la question que je me pose, parce que c'est ça qui est beau avec le Coran, c'est qu'il faut se poser, il faut analyser, il faut regarder par rapport à qu'est-ce que
N'est pas satisfait par l'autre qui ne veut pas remplir finalement sa jauge parce que elle a reporté sur elle ce référentiel, cette personne ne me comprend pas et ne répond pas à mon besoin. Elle est le problème. Donc ça pousse la personne à aller le chercher ailleurs. Et aller chercher où ? Vers les personnes qui ont compris son problème et qui ont compris son référentiel. Et donc, c'est la boucle qui se refait. Donc celui qui assistait à la scène devient après Azani ou Azania. Est-ce que ce n'est pas un problème à éradiquer là, ou est-ce que l'on va continuer de répéter les mêmes schémas tout le temps ?
Donc là, c'était très important pour moi de d'expliquer tout ça. Donc le terme qu'Allah Ta'ala emploie, il parle ici d'un métier, il parle d'un état, il parle de quelqu'un qui le fait tout le temps. Il n'a pas dit celui qui s'est trompé une fois. Et pour cause, pour pour te, je te spoile pas, mais dans une autre sourate du Coran, notamment sourate Nisa, si je me trompe pas, Allah Ta'ala parle justement de ça, de la personne qui le commet. Et il n'y a pas de cas de témoins, c'est-à-dire, il est surpris, cette personne est surprise. Des deux personnes, du coup, ils sont quand même deux, sont surprises. Et bien, Allah parle ici de le fait de les, la sentence entre guillemets, ici, ce n'est pas de te frapper, il n'y a pas de coup de fouet, c'est de les sermonner. Son entourage doit les sermonner, doit les humilier, doit vraiment les mettre au pied du mur. Et Allah après dit qu'il accepte leur pardon s'ils font une taouba sincère. Parce que bon, j'ai envie de dire, l'erreur est humaine, même si c'est quand même une erreur très, très, très, très grave. Vu qu'Allah avait prévenu, il a dit : "N'approchez pas de Zina, n'approchez pas de Zina, alerte, alerte, n'approchez pas de Zina." Si malgré tout ça a été commis à H, clou. Donc, qu'Allah, on ne parle pas de gens qui ont l'habitude, on parle de gens pour qui c'était un accident, d'accord ? Et bien là, on n'a pas que des témoins, c'est des gens qui n'ont pas l'habitude, mais ils se sont fait attraper. Alors ici, on les sermonne sévèrement, on les sermonne, on leur fait, voilà, on leur fait des remontrances, on les humilie, on peut les ignorer un petit peu, et cetera, et tout. On les invite à faire taouba. Allah dit qu'il accepte leur pardon, et ça s'arrête là. Et on n'est pas censé leur rappeler ça tous les quatre matins. C'est complètement différent de quelqu'un qui en fait un métier. Ici, ce n'est pas pareil, ce n'est pas du tout pareil. Eu un métier ou une habitude, en tout cas, il est connu pour ça, ce n'est pas du tout la même chose.
On reprend la a. Donc là, maintenant qu'on a compris de qui on parle, là, il dit : "Chacun d'entre eux, sans coup de fouet." Je ne vais pas pouvoir répondre à la question : pourquoi 100 ? Pourquoi pas 50 ? Pourquoi 200 ? Pourquoi ceci, cela ? Je n'en ai aucune idée, et peut-être que ce n'est pas important. Donc Allah dit, en tout cas, qu'il faut appliquer 100 coups à ces gens-là. Et il précise dans cette réparation là, Allah ne laisse pas les gens seuls. On voit vraiment que l'application de sa sentence est une. Qu'est-ce qu'il dit après ? Donc, il ne faut pas que ceux qui appliquent, donc qui appliquent ces coups de fouet, soient pris par, il y a qui traduit souvent par miséricorde, compassion, et cetera. C'est différent de Rahma. Là, il aurait pu dire Rahma, mais il n'a pas dit Rahma. Parce que c'est une Rahma, cette punition. Mais il dit : "Ne soyez pas pris de Raf ETF." C'est, on le dit pour parler de douceur, d'indulgence, et ça a une forme de pitié. Donc, il dit : "Ne fais pas preuve de pitié pour eux. Vous ne pouvez pas avoir plus de Rahma pour pour ces, pour les créatures, que leur créateur, qu'Allah." D'accord ? Vous faites preuve de Rahman en réalité pour appliquer ça, mais ne faites pas preuve de. D'accord ? Ne soyez pas faible. Et malgré tout, quand on entend ça, on pourrait se dire : "Faut frapper fort, faut les, faut les fouetter, faut les, faut, faut aller limite vers les tuer." Non. Et là aussi, c'est très intéressant, parce que le Prophète, salaam, expliquait très clairement comment ça devait être. Et les savants aussi nous ont rapporté ça. Déjà, il y avait des, des façons de faire, c'est-à-dire que ces coups-là, des fois, il y avait des règles à respecter. Déjà, il fallait respecter les parties vitales du corps. On ne pouvait pas frapper le visage, on ne pouvait pas frapper le cou, on ne pouvait pas frapper la poitrine. Si c'était une femme, on ne pouvait pas toucher aux organes génitaux. Il fallait vraiment que ce ne soit pas sur des organes vitaux. Donc, en général, c'était vers le dos, et il fallait un endroit où il y a suffisamment de chair pour ne pas blesser les gens. Mais ça ne pouvait pas être la poitrine pour la femme, parce que c'est une zone sensible. De la même façon, on ne pouvait pas le faire à n'importe quelle saison. Il ne fallait pas qu'il fasse trop chaud, il ne fallait pas qu'il fasse trop froid, pour ne pas augmenter leur Adab, leur sanction. Il fallait vraiment se cantonner à ce qu'Allah Ta'ala a dit. De la même façon, il fallait prendre une matière en particulier. Donc, ce n'était pas, voilà, on ne pouvait pas se dire : "On va prendre une matière hyper dure, des câbles électriques ou quelque chose qui ressemble limite comme si tu avais mis plusieurs pierres dans un sac et tu fouettes avec ça." Ça avait, c'était une matière précise. D'accord ? Il y en a qui disent que ça s'approchait, c'était plus mou que du cuir. D'accord ? On va pas s'aventurer sur ça, mais en tout cas, le choix de la matière était précis. Ça ne pouvait pas être n'importe quoi. Donc, déjà, il fallait que la personne ressente la douleur, mais elle ne ressentait pas la douleur comme quelqu'un qui est prêt à mourir, en fait. Pas du tout.
Et c'est rare dans le Coran qu'Allah parle de sentence physique. Extrêmement rare. Il ne l'a pas dit dans l'éducation des enfants, il ne l'a pas dit entre femme et homme, il ne l'a pas dit dans beaucoup de situations. Mais là où il en parle, soit il parle du talion, soit il parle de ça. Donc, soit la personne, œil pour œil, dent pour dent, soit il parle de Zina, qui est gravissime. D'accord ? Donc, les parties du corps devaient être respectées. Là, on ne pouvait pas choisir n'importe quelle saison. La matière utilisée pour fouetter était particulière. Il ne fallait pas frapper, voilà, on frappait par-dessus les vêtements, on ne frappait pas même la peau. Et c'est, il y avait aussi le choix de la personne qui faisait ça. Ça ne pouvait pas être n'importe qui. Par exemple, ça ne pouvait pas être appliqué par un juge ou par un policier, quelqu'un qui fait appliquer la loi. Il ne fallait pas aussi que ce soit appliqué par quelqu'un de pervers ou quelqu'un qui n'était pas croyant, quelqu'un qui n'avait pas un fort Iman. Et là, c'est très intéressant. Pourquoi ? Parce qu'un juge, une personne de loi, et cetera, bah, c'est des gens qui ont l'habitude. Ils ont l'habitude de voir des criminels, ils ont l'habitude de sentences. Et en fait, il n'y a plus de Rahma en réalité quand ils vont appliquer. Ils ont ce, ce filtre qui fait, enfin, ce non-filtre plutôt, qui fait qu'un prisonnier ou un autre, c'est pareil, et cetera. L'affecte n'est plus là parce que c'est normal, c'est le métier, en fait. Au bout d'un moment, ils ne sont pas touchés par les mêmes choses que les autres. Ils n'agissent pas sous le coup de l'émotion, ils suivent la loi. Donc, en fait, ces gens-là risqueraient, au contraire, de se dire : "Il faut appliquer la justice, d'être plus lourd dans les coups." D'accord ? De la même façon, il ne fallait pas quelqu'un qui soit trop faible, qui soit trop émotionnel, parce que lui, ce n'est pas, il va être faible dans les coups, c'est qu'il ne va pas vouloir appliquer. Et il faut appliquer. Donc, ça ne pouvait pas être un justicier, ça ne pouvait pas être aujourd'hui, par exemple, un avocat, et cetera, ou un policier. Il fallait que ce soit quelqu'un qui soit juste. Donc, là, déjà, quand on arrive là, on se dit : "Mais en fait, c'est doux, c'est doux ce qu'Allah il leur applique." Et en plus de ça, il accepte leur pardon après. Et après, il ne faut pas les embêter quoi. Donc, c'est, c'est pas rien. Allah ici est très précis dans ce qu'il dit.
De la même façon, un autre détail. On m'a déjà posé la question, et de toute façon, ça a été répondu aussi dans les livres de Tafsir. Les gens demandaient : "Pourquoi Allah a dit ici, il a fait précéder la fornicatrice au fornicateur ?" C'est rare dans le Coran qu'Allah, quand il cite femme et homme pour dire les, soit il dit tout le monde en parlant au masculin pluriel pour dire, c'est tout le monde, les musulmans, ça veut dire homme et femme. Soit il cite homme et femme pour préciser que vraiment ça concerne chacun, là où il veut insister. Quand il dit, par exemple, soit, bah voilà. Mais en tout cas, cette forme, cette formulation-là, elle est rare dans le Coran. Quand Allah dit la femme et l'homme, soit il va dire les femmes seulement pour un truc qui concerne les femmes, soit il va dire que les hommes, soit il va dire les hommes pour parler de l'humanité, soit il va dire les hommes et les femmes. Mais dire les femmes d'abord et les hommes ensuite. C'est pas habituel. Et bien, ici, les savants expliquent que ça, c'est une question de statistique. Donc, Allah Ta'ala, en un mot, en deux mots plutôt, il nous a fait des stats. Aujourd'hui, les savants expliquent que statistiquement, pour les gens dont c'est le métier, on ne parle pas de gens qui commettent la fornication une fois par erreur, et cetera, parce que là, on pourrait dire : "Oui, il y aurait peut-être plus d'hommes." Mais statistiquement, il y a plus de personnes qui sont des travailleurs de ce métier qui sont femmes plutôt que les hommes. D'ailleurs, l'industrie se base sur ça, il y a beaucoup plus de femmes en ratio qui vendent leur corps que d'hommes. Il y a beaucoup d'hommes qui en profitent, mais il y a plus de femmes qui, enfin, d'accord. Donc, là, juste dans la position des mots, Allah Ta'ala a été plus efficace que toutes les statistiques que tu pourras trouver aujourd'hui. Donc, très fort. Et pareil, la position aussi du mot Azani, par exemple. Il aurait pu dire directement la phrase, on peut dire : "Fouetter, donner cent coups à toute personne qui est fornicateur ou fornicatrice." Mais non, il a dit : "Le fornicateur et la fornicatrice, appliqué sans coup de fouet." Là, c'est comme pour nous dire : "Avant de parler de la sentence, concentre-toi sur le fait que, attention, ce sont des gens qui ont l'habitude de le faire. N'aie pas de pitié, ils ont l'habitude de le faire, ils corrompent cette société." C'est ça qu'il veut que tu retiennes en premier. Les, la position des mots est importante. Et après, il dit : "Donc, quand tu as compris tout ça." Donc, c'est le, le contexte que j'ai posé depuis le début de l'épisode. "Quand tu as compris tout ça, là, maintenant, tu vas pouvoir comprendre pourquoi est-ce qu'il faut appliquer une sanction." Alors que si tu commences directement par la sanction, et bien, la Rahma naturelle de l'être humain fait que, on n'aime pas punir, on n'aime pas punir comme Allah, il n'aime pas punir. D'accord ? À choisir, on préférerait ne pas punir. Mais lorsqu'il y a une injustice, on peut avoir le cœur le plus tendre. Si une injustice a été commise, oui, il faut une punition. Pas en fait pour le plaisir de punir, mais parce que la justice prime avant tout, la réparation du préjudice prime avant tout. Un parent, par exemple, qui a eu, euh, son enfant abusé par un pédophile, est-ce qu'il se réjouit pour autant de la punition accordée à cet homme barbare ? À choisir, il préférerait juste que leur enfant n'ait rien eu. À choisir, on préférerait que notre enfant ne meure pas. À choisir, on préférerait que notre enfant ne se fasse pas kidnapper, plutôt que. Ce n'est pas une question d'aimer la punition, c'est que déjà, si j'avais le choix, je ne veux même pas, j'aurais aimé que ça n'arrive pas, que cette histoire, cet abus, n'arrive pas. Mais maintenant qu'il est arrivé, cette sentence est nécessaire. Elle ne va pas réparer ce qui s'est passé, ça ne va pas faire revenir mon enfant, ça ne va pas effacer la violence qu'il a subie. Mais il y a une réparation qui fait que, déjà, cette personne ne pourra pas le faire sur d'autres personnes si elle est derrière les barreaux, si elle est punie, ou mieux, si elle n'est plus de ce monde. Et ensuite, ça permet à mon enfant de comprendre que si on me fait du mal, alors je suis protégé. D'accord ? Donc, c'est la même chose ici. Personne n'a envie de punir une autre personne, sauf les gens sadiques. Et je parle des gens sains d'esprit et qui ont un cœur. Personne n'a envie de punir une autre. D'ailleurs, les gens pardonnent pour passer à autre chose. Mais quand il y a un mal qui est fait, et bien, on trouve juste que cette personne soit punie. Mais punie juste à, à juste mesure, pas plus, pas moins. D'accord ? Donc, très, très, très important de d'avoir ça en tête, sinon c'est la perdition en fait sur terre si on respecte pas ça.
Donc, déjà, on a bien avancé dans cette a. Donc, Azani, donc ceux qui ont l'habitude de travailler dedans. Donc, on connaît le degré de gravité et les conséquences sociétales que ça a. 100 ou 200 chacun. Pas de pitié, mais la Rahma dans le sens comment il faut appliquer ça. C'est extrêmement grave ce qu'ils ont fait. Et pourtant, le Prophète nous a enseigné : "Ne déborde pas." Toi, toi, toi, tu ne vas pas pouvoir appliquer la sentence parce que tu vas avoir la main lourde. Il faut surveiller le temps qu'il fait, il faut surveiller les parties du corps, il faut surveiller la matière, et cetera, et cetera. Donc, là, c'est, c'est très fort. C'est-à-dire, on protège aussi quelque part le, le prisonnier, on protège le, celui qui a commis l'erreur. On n'applique pas plus que ce qu'Allah a demandé. D'accord ? Donc, est-ce que là, ce n'est pas la preuve de la Rahma d'Allah ? Est-ce que là, ce n'est pas la preuve qu'on n'a pas plus de Rahma qu'Allah ? Allah est plus Rahman et Rahim que nous. On ne pourra jamais le concurrencer ou le devancer là-dessus. Donc, s'il nous dit qu'il faut faire ça, c'est que toute la Rahma est là-dedans. Et que si on n'applique pas ça, c'est là qu'il n'y a pas de Rahma. Laisser la vie sauve à quelqu'un qui devait quitter ce monde, ne pas appliquer la sentence sur quelqu'un qui devait la recevoir, c'est faire le contraire de la Rahma. Et là, c'est grave. Donc, ce n'est pas une question d'indulgence, ce n'est pas une question de : "Non, ça ne se fait pas." Non, c'est-à-dire, limite, ce serait plus barbare de ne pas l'appliquer que de l'appliquer. Donc, très important.
Et ensuite, sur la fin de la a, Allah précise. Cette partie, elle est très intéressante. Et il dit : "Et qu'un groupe de mouminine assiste à cette sentence appliquée." Et c'est très important qu'il précise qui doit être là. Déjà, si le péché a été commis en public, rappelle-toi que ce sont des gens qui ont l'habitude de faire ça pour pouvoir produire quatre témoins. Ça veut dire que c'est une habitude, ça veut dire que ce sont des gens qui ne se cachent pas de ça. Ça veut dire que le péché est public ou en tout cas accessible, c'est-à-dire, les gens savent où les trouver, on ne les surprend pas en réalité. Soit ils le font carrément, voilà, c'est, c'est accessible. Donc, aujourd'hui, pas besoin de dessiner ça, c'est toute une industrie en fait qui est accessible sans se fatiguer à ce genre de vice. Et donc, la sentence dans ce cas aussi est publique. Mais même là, Allah précise, ce n'est pas en gros sur la place publique et tout le monde qui passe est au courant et cetera. Le but, ce n'est pas de les humilier devant la terre entière, le but, ce n'est pas de les exposer là comme aujourd'hui, on ferait sur les réseaux, par exemple, ou quelque chose comme ça. Ce n'est pas l'objectif. Allah Ta'ala dit : "Un groupe." C'est un groupe, un petit groupe. Et il précise qui doit composer ce groupe-là. Et il a précisé : "Minine." Si tu es familière avec sourate Al-Muminun, je fais un clin d'œil aussi aux sœurs à qui j'ai eu l'occasion de faire ce cours là il y a trois ans maintenant. Et bien, pour les autres, je renvoie juste au début de sourate Al-Muminun, les dizaines de premières a, où Allah est en train de définir qu'est-ce qu'un, qu'est-ce qu'un croyant, qui est-ce qui a atteint cette douceur, cette saveur de la foi, Iman. Et dedans, il y a, ce sont des gens qui prient, ce sont des gens qui font attention à leur prière, et le répètent deux fois. Ce sont des gens qui se préservent, qui préservent leur intimité, qui préservent leur chasteté. Ce sont des gens qui s'éloignent des sujets futiles, donc ils n'ont pas le temps de discussion. Il répète : "Ne parlons pas de parler sur les autres." La médisance, la calomnie, ce n'est pas à leur genre. Et ce sont des gens aussi, on le voit dans la sourate, qui ont l'habitude de dire : "Rabbana, Rabbana, Rabbana." Oh notre Rob. Dans le sens, ce sont des gens qui invoquent beaucoup Allah, qui invoquent Allah dans le bien. Donc, ici, les savants disent que derrière le choix de Mouminine, donc les croyants, pour assister à cet Adab, à cette sentence, et bien, Allah Ta'ala voulait une grande sagesse. Si, parce qu'un groupe comme ça qui assiste à cette sentence, ça fait partie de la Rahma d'Allah Ta'ala de leur choisir cette audience-là plutôt qu'une autre. Pourquoi ? Parce que ces gens-là, pendant la sentence, même avant la sentence, après la sentence, ce sont des gens qui auront dans la bouche : "Rabbana", donc qui feront des dou'as aux personnes qui sont punies. Ce sont des gens qui auront beaucoup de Rahma. Ce sont des gens qui vont tendre la main, dans un sens, à ces personnes-là pour les aider à se reconstruire, pour les aider à se rappeler d'Allah Ta'ala. Donc, peut-être que leur présence, leur dou'a fait que leur sentence sera atténuée. Qu'ils sentiront moins. Peut-être que par leur présence et par leur dou'a, Allah Ta'ala va accepter la taouba, le repentir de ces personnes-là. Peut-être que par la présence de ces personnes qui feront dou'a, Allah va sauver le air, donc l'au-delà, la vie au-delà de ces personnes-là. Donc, le choix est très important. En plus, ce sont des gens qui sont discrets. Ils ne vont pas, une fois que la séance est terminée, aller raconter ce qui s'est passé. Imagine si c'était le commun des mortels dont il était question. Si Allah avait dit juste : "Et bien, on peut pas contrôler qu'il serait là." Il y a des personnes, donc ce sont des gens qui ont, bah, déjà, pour peu qu'ils fassent dou'a, donc on ne peut pas forcément compter sur leurs dou'as. Ce sont des gens qui vont observer et après vont aller raconter : "Il s'est passé ça, c'était comme ça, il était comme ça, ça a fini comme ça." Ce sont des gens aussi qui, qui n'ont pas cette Rahma et cette indulgence. Quand on n'est pas occupé par des dou'as, quand on n'est pas occupé à sauver, à penser à la personne, quand on n'a pas cette compassion pour les gens, et bien, c'est occupé par autre chose. Donc, ce sont des gens qui, qui pourront être sur les détails et dire : "Attention, il manque un coup de fouet là, vous en avez fait que 99." On n'a pas besoin de ça. Donc, Allah Ta'ala voulait la crème de la crème, voulait l'élite des Mouminines pour assister à ça. Parce que ces gens-là ne se réjouiront pas de la sentence, ne vont pas colporter après, et surtout seront là pour être bienveillants et faire des dou'as pour ces gens-là. Donc, imagine la personne qui, donc, est dans ce grand péché-là. Donc, il y a un côté où on ne doit pas avoir de pitié pour ces gens avec ce qu'ils ont fait, c'est très compliqué de l'avoir, d'avoir de la pitié pour eux. Pourtant, dans l'application de la sentence, Allah nous montre à travers la manière dont ça doit être fait, où ça doit être fait, qui assiste, avec quelle matière le faire, et cetera, et bien, il montre que personne n'a plus de Rahma que moi. Personne. Et dans l'application de cette sentence, je vais veiller à ce que vous appliquiez cette Rahma. Donc, je ne sais pas si tu réalises ici, juste avec cette a, comment déjà on descend de 30 000 étages dans, attention, pourquoi frapper les gens, la violence, et cetera, c'est barbare. C'est pour ça que je te dis que si tu entres en débat, soit avec un non-musulman qui en fait, juste débattre et te faire perdre, soit un musulman, mais qui, tu sais, les gens dont je parle, qui cherchent la polémique et qui regardent le Coran avec un œil critique, typiquement l'œil de, voilà, quelqu'un qui veut donner une critique sur un livre sur internet ou un truc comme ça, et bien, c'est très compliqué de débattre avec des personnes comme ça, parce que dès le départ, en fait, ce sont pas les, les bons référentiels et les bonnes lunettes. Donc, il faut recentrer le débat par rapport à ça. Il faut, au lieu de questionner la sentence d'Allah, est de se mettre à critiquer et à débattre et à expliquer et à juger : "Mais pourquoi ceci ? Pourquoi cela ?" Faut surtout et plutôt recentrer le débat sur : "Mais de qui est-ce qu'on parle ? Est-ce qu'on parle ? Est-ce que tu es en train de comparer la loi d'Allah, sa justice, sa sagesse, sa hikma, sa Rahma, à tout ce que les gens font dans ce monde-là ? Et la justice de l'être humain quand la justice est appliquée par l'être humain et pas sur les lois d'Allah, c'est du n'importe quoi, du n'importe nawak, comme diraient mes enfants. C'est du n'importe nawak. Ce n'est pas du tout, du tout, du tout ce qui est attendu. C'est, c'est n'importe quoi, c'est injuste. Ce sont des sentences qui ne sont pas adaptées. Ce sont des victimes qui ne sont pas respectées. Ce sont parfois des coupables qui restent sur terre et qui font ce qu'ils ont à faire et qui continuent de le faire en toute impunité. Ce sont des personnes qui sont innocentes qui sont emprisonnées ou bien exécutées ou peu importe. En tout cas, c'est eux qui payent. C'est une société qui meurt à petit feu à cause, finalement, d'un manque de justice. Et faut vraiment savoir que ce que tu lis ici dans la a, là, quand je parle de ça, je n'en parle pas pour dire : "Ça doit être appliqué aujourd'hui." Aujourd'hui, ça n'est pas appliqué. Qu'est-ce qu'on devrait faire ? Parce que ça, c'est à l'échelle de la société, c'est politique. Ce serait quelque chose, déjà, faudrait dans un pays musulman pour commencer. Faudrait être dans un pays où la loi est faite par les musulmans. Et même là, il y a tout, tout un ordre à remettre. Il y a des pays certainement qui appliquent ça, mais ils ne sont pas beaucoup. Donc, la question ici, quand j'aborde ça, ce n'est pas de dire : "Qu'est-ce qu'on doit faire ? Qu'est-ce qu'on doit pas faire ?" et prendre des résolutions, des décisions, en tout cas, par rapport à la sentence, parce que c'est compliqué aujourd'hui. Là, le but en fait de ça, de cette série, de cet épisode, tous les autres, c'est de comprendre, c'est de méditer, et c'est d'arriver à la stratégie d'Allah Ta'ala que tu vas voir se dérouler. Il commence, Allah, fort dans cette sourate, par parler directement en fait. Il fait vraiment la métaphore de la maladie. Là, faut se dire, il y a une épidémie, il y a un gros virus qui sévit. Donc, la sourate rend d'entrée de jeu, c'est comme si tu regardais un film, et là, d'entrée de jeu, tu vois tout le monde qui panique, et cetera. Et là, le but, c'est d'éradiquer la propagation du virus avant de soigner les gens, avant de faire de la prévention. On éradique le mal, parce que si on n'éradique pas le mal, on soigne les gens, et bien, ils se recontaminent. On éradique le mal, on stoppe la propagation. Et ça se fait par d'entrée de jeu. Ici, quand Allah dit : "Le fornicateur et la fornicatrice, stop, il faut les arrêter, il faut arrêter leur leur trajectoire." Ensuite, tu vas voir que les a suivantes, donc il parle de ça. Les deux gros virus, c'est ceux qui commettent ça et qui en font un métier et une habitude, et ceux qui accusent à tort d'autres personnes de le commettre et qui ont aussi l'habitude en fait de le faire. D'accord ? C'est les deux gros mots de cette partie-là. Max. Et ensuite, il y a comment soigner en fait quand c'est arrivé, et ensuite, il y a comment l'éviter, donc la prévention. Quand tu regardes, c'est vraiment la médecine, c'est que c'est comme ça que ça fonctionne. On éradique le mal, on stoppe le virus, on soigne les personnes malades, puis après, on fait en sorte, donc on se pose, on trouve une stratégie, comment faire pour prévenir ça et pour que ça n'arrive plus, parce que tout ce que ça nous a coûté là de tout régler, c'était énorme. Et ça me fait penser aussi à la métaphore de quelqu'un qui, pour revenir à la sentence, quelqu'un par exemple, tu vois, vouloir dire : "Ah bah non, faut, faut pas punir, c'est trop dur et cetera." La personne, elle mérite, enfin, elle le mérite, mais c'est, c'est compliqué, on ne peut pas faire autrement. Et bien, pour moi, c'est comme dire à quelqu'un qui a un, voilà, qui a un membre qui est en train de gangrener, qui s'abîme, qui, il y a, il y a une mort de ce membre-là, et en fait, si on ne fait rien, c'est la personne qui risque de mourir d'un sepsis généralisé. Et là, on parle plus de la personne, et la seule solution, c'est d'amputer. Personne n'a envie d'amputer, c'est difficile, personne n'a envie de perdre un membre, et personne n'a envie de faire perdre un membre à quelqu'un. Et ici, ce serait une aberration en fait pour le soignant de dire : "Mais il risque de perdre son membre, autant laisser comme ça." Ça ne se fait pas. C'est barbare de faire ça. Mais la conséquence, c'est qu'il va mourir. De la même façon, à plus petite échelle, parce que là, c'est un cas extrême, quelqu'un qui est malade, qui a une forte fièvre, une grosse infection, il ne te passerait pas par la tête de dire : "Mais je ne vais pas lui donner ce médicament, il est trop amer, ou je ne vais pas lui donner ça, ça va lui faire un peu mal, je ne vais pas lui désinfecter sa plaie, sa piqûre." Mais le risque en fait, c'est qu'il y ait une infection et des conséquences plus graves après. La personne qui soit hospitalisée et cetera et cetera. Et on sait pas, il y a des personnes qui meurent d'infections pulmonaires qui paraissent bénignes, anodines au début, surtout les tout petits. Et dire par exemple : "Non mais c'est amer, non mais ça pique, non mais en fait, c'est, j'ai pas envie de lui faire mal." Et le risque en fait de ne pas le faire est plus grave. Et bien, c'est exactement ça, à plus grande échelle, à l'échelle de la sentence d'Allah Ta'ala. Laisser, faut vraiment que tu imagines cette métaphore, laisser ces personnes faire n'importe quoi, c'est déjà ne pas, ne pas les aimer, ce n'est pas leur vouloir du bien, ce n'est pas être une communauté musulmane, c'est-à-dire qu'on les laisse, on se dit : "Mais non, c'est, on laisse, on va quand même pas faire ça, ça fait mal." Et bien, ça veut dire qu'on les laisse faire ce qu'ils veulent, et après les conséquences sont désastreuses. Donc, faut vraiment réfléchir comme ça, faut être, être intelligent, faut être, euh, faut pas réfléchir tout le temps avec les émotions. C'est quelqu'un de très sensible qui dit ça. Moi, donc, il faut aller vers à la fois la sagesse qu'Allah nous amène à avoir, à la fois avec le cœur, parce que même le cœur n'accepte pas l'injustice, même le cœur n'accepte pas la, la, la médiocrité d'actes civil. Ce n'est pas possible. Donc, voilà pour cette, pour cette sentence, on va dire.
Et la a suivante, Allah dit donc, donc Allah dit en fait : "Le fornicateur ne peut donc," dans la traduction juste et rapprochée, et dit que le fornicateur ne peut s'adonner aux péchés de la chair qu'avec une fornicatrice ou une associatrice, et vice versa pour la femme. Et dit que c'est quelque chose de telles relations sont interdites ont été interdites aux Mouminine. Donc, encore Allah parle de Mouminine. Donc, quand on voit la qualité et les caractéristiques des Mouminine, on comprend que ce n'est pas quelque chose, en fait, ce n'est pas de leur rang. C'est très intéressant aussi de se poser aussi sur les termes employés par Allah Ta'ala quand il parle de, parce que beaucoup traduisent ça par ou le comprennent par : "Bah, un fornicateur ne peut se marier qu'avec une fornicatrice ou une associatrice, et une fornicatrice ne peut se marier qu'avec un fornicateur ou un associateur." Et en fait, il y a des gens qui se disent : "Mais dans les faits, ce n'est pas ça qui se passe. Il y a des gens qui font toujours n'importe quoi et qui se marient avec des gens qui ne le font pas." Déjà, dans les faits, ça ne se fait pas vraiment. Mais faut bien regarder les mots employés par Allah Ta'ala ici. Quand il parle de ce que les gens traduisent par mariage, il utilise le verbe nakaha. Nakaha, c'est un mot qui fait partie aussi des synonymes de mariage. Dedans, on a nakaha, haja, et cetera. Mais là, quand on parle de nikah, de nakaha, on parle surtout dans le mariage de l'acte intime entre une femme et un homme. D'accord ? L'acte charnel intime entre une femme et un homme, c'est ça la spécificité de nakaha. D'accord ? Ce n'est pas seulement un mariage, c'est le fait d'entretenir une relation avec quelqu'un sur le plan intime et dans le cadre d'un mariage. Et Allah est en train de dire : "Cet acte-là, en fait, un fornicateur, il ne pourra être tranquille qu'avec quelqu'un qui le fait aussi, et vice versa." Et pourquoi qu'il parle d'associateur ou associatrice, alors que islamiquement, c'est interdit ? C'est interdit en fait pour un homme de se marier avec une associatrice. Il peut se marier avec une femme musulmane, avec une femme donc Kitab, soit chrétienne ou juive pratiquante. Et une femme ne peut se marier qu'avec un homme musulman. Donc, qu'est-ce que mushrik, associateur, ici fait là ? Pourquoi ? Et bien, là aussi, ce sont des sagesses d'Allah Subhan wa Ta'ala. De la du Prophète salaam, on apprend un hadith que je vais paraphraser, où il dit que le musulman ou la musulmane, au moment où il commet un péché, surtout un péché comme celui-ci, et il a cité plusieurs : la personne qui vole, la personne qui commet l'acte, la fornication, et cetera, et bien, son Iman, donc sa foi, le quitte et reste suspendu au-dessus de lui au moment où il fait son péché. Et elle ne repart à l'intérieur de son âme qu'au moment où il arrête de le faire. Parce qu'en fait, le Iman, la foi, qui est une flamme, qui est une nour, une lumière, elle ne peut pas cohabiter avec un péché aussi grave. Donc, ce nour quitte la personne. Elle revient parce que Allah est plein de Rahma. Mais arrivé à un moment donné, elle ne revient plus quand la personne a l'habitude de répéter l'acte. Et bien, il y a l'habitude de ce nour, de ce Iman, de ne pas être dans le corps. Et après, ça devient chronique. C'est comme quand tu tombes malade une fois, tu guéris. Une autre fois, tu guéris. Au bout d'un moment, quand c'est tout le temps, tout le temps, ça devient chronique. Le stress, on peut être stressé pour une situation, ça se résout, et ainsi de suite, ça se résout. Et il y a des gens, ils sont dans le stress chronique, pourquoi ? Parce que la situation qui cause le stress est là en permanence, et le corps en fait est habitué, et ça, son état normal finalement devient le stress continue. Et là, il y a des maladies qui s'installent, les maladies auto-immunes, certains cancers, et cetera. Qu'Allah accorde la guérison à tous les musulmans et musulmanes. Ça s'installe souvent par le stress chronique. Et donc, comme une personne qui a l'habitude de commettre un péché, et ainsi de suite, et ainsi de suite, et ainsi de suite, son Iman a tellement l'habitude de quitter son, son âme, son corps, qu'en fait, il n'y a même plus assez de temps pour revenir et repartir. Donc, cette personne est assimilable au mushrik, à l'associateur, qui n'a pas de Iman. Donc, est-ce que tu vois, c'est une autre forme ici où Allah, il y a une autre occasion qu'il nous donne de comprendre que Zina est gravissime quand il est une habitude. Quand c'est une fois, deux fois, il y a cette culpabilité. Pense à papa Adam Alayhi Salam, où il y a cette culpabilité immédiate, où il essaie de se couvrir lui et son épouse. Donc, la personne qui commet l'acte, elle a commis cet acte, c'est une erreur de sa part, elle est responsable. Mais ça ne veut pas dire qu'elle ne peut pas se repentir. C'est pour ça que dans l'autre passage du Coran, dont je t'ai parlé, Allah parle de ceux qui ont commis cet acte, donc se sont trompés, et qu'il faut raisonner et sermonner par la parole, sans leur nuire, sans les blesser physiquement, et surtout en leur permettant de demander pardon à Allah Ta'ala, et sans en fait faire plus que ça. Pour quelqu'un qui a l'habitude, l'habitude, l'habitude, ce n'est pas ça. Quand c'est la personne est devenue Azani et pas Zana, ou bien et pas celle qui commet l'acte, et bien, c'est différent. Donc, les termes sont importants. Donc, Allah est en train de dire en fait : "Quelqu'un qui a l'habitude de commettre la fornication, il ne sera tranquille, ne sera satisfait, et pourtant, il pourra faire son acte qu'avec quelqu'un qui a l'habitude." Parce que les habitudes de ces gens-là dépassent les attentes et dépassent les capacités, euh, dépassent en fait la capacité de réponse et les idées et les fantasmes et cetera de quelqu'un qui, qui n'est pas du tout habitué à ça, et peut-être qu'il a fait une fois par erreur dans sa vie. Ce n'est pas le même rang. Donc, il dit finalement : "Ces gens-là ne vont être satisfaits que par eux." Il est en train aussi de nous donner un fait : c'est rare finalement pour les gens qui ont l'habitude de commettre la fornication de se marier. Déjà, regarde l'industrie de la pornographie et cetera. Des fois, ils ont même des codes, ils ont des chartes de ne pas se marier, de ne pas entretenir en tout cas de relations de longue durée, et ne pas s'engager, et ne pas avoir d'enfants. C'est quelque chose de connu. Donc, à partir de là, Allah, ce qu'il a dit, il a parlé aussi des faits. Donc, il n'a fait que dire quelque chose qui était déjà connu.
On va s'arrêter là pour cet épisode qui est déjà bien long. Et on va se retrouver pour le prochain. J'avais l'intention de d'étudier les deux a suivantes, mais en fait, je, je m'attendais pas à ce que ce soit aussi long pour les a d'aujourd'hui. Donc, du coup, l'épisode de demain sera un épisode 3 bis pour compléter cette partie-là. Et inchallah, on avancera pour la suite. Je te dis à la prochaine fois. Salam alaykum.