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Le pouvoir énorme de la pensée positive

Yehia Benchetrit1:28:27

Transcription

Donc là, j'ai prié pour cette maison que des brachotes, que du laim et aussi pour les demandes particulières. Donc vous dites amen sur ce que j'ai prié même si vous savez pas, c'est pas très grave.

On va demander aussi que le cours à dédié les lunichmata de ma femme Nathalie Kamad Saada et aussi pour fortune mais saouda batina et aussi une réflé pour Kinokit ben ben est Sarah je me l'envoie le plus vite possible que des bonnes nouvelles et vous-même aussi que des brotes dans vos familles vous avez sacrifié une matinée de sport que colode.

Alors c'est c'est au début de la parachat veille gage tout le monde sait quand quand Joseph il devait rencontrer Youa après que Joseph qui était donc le vice roi d'Égypte il avait déjà pris Chimon et là il avait pris donc Benjamin et donc c'est un gros gros stress et que les deux ils sont ils sont confrontés l'un à l'autre et on pense que ça va éclater et que Joseph il sait très bien que les frères ils sont capables de détruire toute l'Égypte ils ont la puissance D'un autre côté euh Youa face à Yoseph enfin au roi d'Égypte enfin vic roi qui est qui a un tellement grand pouvoir. Donc il y a une tension extraordinaire. D'accord.

Bon, il y a beaucoup de commentaires sur cette confrontation mais il y a un orim incroyable qu'on va utiliser ce matin et j'espère qu'on va tirer attachem à un bon enseignement. Dit là-bas y c'est quoi ? Normalement, ça veut dire il s'est approché. Ouisez, mais c'est aussi une guicha. C'est une approche. Quel guicha vous avez de la situation ? Quelle approche vous avez ? Quelle attitude vous avez ? Et là-bas, il dit une chose incroyable. Il dit le derère comme ils ont dit lesimanim les panim comme l'eau. Ouais.

Alors lespanim la face à la face c'est que quand quelqu'un se regarde dans l'eau, il a le reflet. D'accord ? Et il y a une espèce de parallèle entre le reflet et la personne qui se regarde dans l'eau. Ça s'appelle qui est à panim lespanim. Ouis la face vers la face. Il dit comme l'eau qui produit cet effet là de panimal panim ken lève à Adam les Adam de la même manière le cœur de l'homme à l'homme. Ça c'est le passou dans Michelin. Maintenant il est dit le rain ou le zenitrakem yehouda et sur cela il s'est ingénégé Yehouda. Ça veut dire il a réfléchi, il a il a pris sur lui les atot lèvent Joseph de de d'influencer le cœur de Yosef Alave vers lui, les rahamimes. D'accord ? Donc maintenant c'est son ennemi. OK ? Ils sont censés faire la guerre. Et lui qu'est-ce qu'il fait ? Avant de de lui parler, en s'approchant de lui simplement, il a eu cette pensée. Il a dit "Je vais essayer d'orienter son esprit vers la miséricorde al" Alors qu'à priori ils sont dans un niveau de tension qui devrait amener la la guerre. Il dit il a rapproché son esprit ou et sa volonté est là vers lui les ava les pour l'aimer et pour le chérir. Vous suivez où là ? Ouais. C'est qu'il s'est mis dans un esprit de dire maintenant cet homme-là là qui est probablement mon ennemi, qui veut ma mort, qui veut détruire ma famille, je vais l'aimer. Donc il a complètement inversé la tendance, la guicha, c'est-à-dire l'approche qu'il avait. Pourquoi afin que l'esprit de Yosef se rapproche de lui les cabelles des varaves pour accepter sa parole ou et toutes les efforts de de séduction qu'il essaie de faire il dit était obligé de faire cela, c'est-à-dire de de se forcer à l'aimer. Il dit chez parce que sur la nature normalement jamais les b Yaob les enfants de Yaakob ils vont chérir des gens qui font l'idolâtrie. Ouais donc il serait plutôt porté à les haï que à les aimer. à cause de celaar les ficha donc il a été obligé à ce moment-là les affaires à ouais d'inverser la tendance sa nature ou la guicho belvavo et de se rapprocher dans son cœur et il dit le et tu vois que ça a marché puisque juste aprèsf il a changé d'avis il a dit ok allez il s'est dévoilé je suis il a arrêté toute l'histoire d'accord ici c'est marqué un ridouche incroyable C'est marqué que personne Oui, elle peut avec son cœur parce que là on parle pas qu'il a parlé, on parle pas qu'il a manipulé, on parle pas qu'il a influencé, on parle pas qu'il a agi, il a rien fait. Ouais, il est venu avec une approche différente. Oui. Que là, il y avait deux encore une fois deux énormes tensions. Il y avait un potentiel de conflit extraordinaire. Il y avait un potentiel de guerre. Il y avait un potentiel de malentendu. Il y avait un potentiel de haine, il y avait un potentiel de violence. Et lui, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a été chez lui contre nature. Ouis, il a renversé complètement sa nature et ce bouleversement de sa nature, il a fait le bouleversement de la nature de la personne en face. D'accord ? Donc vous imaginez ce que vous pouvez faire avec votre mari ? Mais c'est incroyable. Ouais. que nous on dit non, faut parler, faut convaincre, faut un apprentissage, faut un travail, faut un processus de thérapie, de des fois de psychanalyse, des fois de de changement de cerveau, des fois parce que c'est ça va très loin. Ouais.

L'autre jour, j'ai vu un monsieur était tellement atteint euh au niveau de la bêtise que je lui dit "Écoute, je peux rien faire pour toi." Mais dit "Mon, on m'a dit que vous étiez très fort en psychologie." "Oui, mais toi". Je lui ai dit, il faut un vétérinaire. Il m'a dit "Mais pourquoi un vétérinaire ?" Je dis parce que en nous il y a le mal, il y a le serara et il y a le jeu, le hani et quand les deux s'identifient ça fait animal. Donc quand tu conduis comme un animal, je peux rien faire moi. Je viens avec la je viens avec la Torah, je peux rien faire. Il faut un vétérinaire. Le vétérinaire comprend les animaux. Il dit "Mais monsieur, vous êtes entièrement est-ce que vous aboyez devant décolleté ?" Oui. "Ah, je peux rien faire." Quand vous revenez à la normale, que vous vous réfléchissez avec votre cerveau et pas avec la partie équatoriale, d'accord ? Donc il y a quelqu'un qui parler comme quelqu'un qui est en pleine dépression, ça sert à rien de parler du jeu, j'en peux il y a des crocodiles sur les murs. D'abord, tu vas prendre un cachet, tu vas te calmer, tu vas revenir ton cerveau il revient. On dit en français, j'ai retrouvé mes esprits et là il y a quelqu'un qui parlait. Oui. Maintenant l'autre il est dans la pression, l'autre il est dans la peur, l'autre il est dans le traumatisme. Bon quand même violence sexuelle entre 8 et 12 ans pendant des années. Donc l'autre elle est elle est là-bas, l'autre il est là-bas. Tout il est là-bas. Là, où il est, tu es pas là-bas. Ouais. Comme elle disait ma femme toujours. Où elle va ta tête ? Ta tête elle est là-bas. Moi je peux pas parler à toi parce que ta tête elle est là-bas. C'est logique. Ouais. Je vous dis, on dit retrouver les esprits. Ça veut dire qu'ils sont perdus au grenier. là-bas dans une vieille valise. Ouais. B c'est ça l'idée. L'idée c'est que la personne elle est là mais elle est pas là. Un peu comme la colère. J'ai expliqué ça plusieurs fois mais ça a l'air d'une blague mais c'est très sérieux quand la personne a dit "Tu sais euh la vérité tu m'as mis en colère, tu m'as mis hors de moi." Alors moi je toujours je dis la même phrase, je dis "Mais je comprends pas, quand tu es en toi, je sais où tu es, mais quand tu es hors de toi, tu es où ? Je suis hors de moi." Non, c'est intéressant. La langue française, elle est très précise. Ouais. Mais dans la Torah, c'est la même chose. Quand la personne elle est en colère, elle n'est pas là. Pour ça qu'on dito, on ne cherche pas à calmer la personne quand elle est dans la colère. Pourquoi ? Parce qu'il y a personne. Le moins, il est parti encore une fois, il est parti dans les ners, il est parti dans le stress, il est parti dans la gava, il est parti dans la psychorigidité, il est parti dans la lourdeur, il est parti dans l'identification. Ouais, mais mon père aussi il a jamais changé. OK, mais ta mère s'est pendue. C'est vrai. D'accord. Donc ça veut dire que des fois on est condamné en un seul mot Ouais. à changer ou non ? Non non non. Ouais, c'est la psychorigidité, la fossilisation du cerveau, la calcification. Il y a des gens leur cerveau devient une partie de leur de leur crâne. Ça veut dire leur cerveau devient un os. Alors, tu vois quand tu parles, tu dis "J'ai l'impression que je suis tombé sur un os." Parce que c'est Ouais. Or, ce qui est exactement le contraire de la maturité, parce que c'est quoi la maturité ? Et ben, c'est la souplesse existentielle, c'est la capacité d'adaptation, c'est l'incompréhension, c'est la la possibilité de changer. Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire que il y a une partie de nous qui est figée qu'en général la partie la plus extérieure, celle qui a la celle qui est liée à la réalité et il y a une partie en nous qui est en fusion. Donc la partie enfant, bah c'est celle qui peut changer. On appelle ça en français le potentiel. Ouais. Et et chez leim s'appelle le lève, c'est le cœur. Et il y a le ça c'est le moi intérieur et il y a le moi extérieur qui lui est lié à la réalité. Donc il y a les contingences de la réalité. Il y a le temps, il y a le regard des autres, il y a le stress, il y a la vie de mes parents, il y a l'orgueil. Tout ça, tout ça c'est lié au moi qui est à l'extérieur. S'appelle le moi qui fait Ouais. Pour ça queim l'appelle le maassé. Donc vous avez compris qu'il y a le jeu qui fait et le jeu qui veut. Le jeu qui veut il est à l'intérieur, il s'appelle le potentiel, il s'appelle le lève et le jeu qui fait il est à l'extérieur. Ça va toujours.

Alors normalement normalement la linéarité existentielle c'est quand je fais ce que je veux. D'accord ? Vous allez me dire, c'était pas la peine de faire tout ce détour pour dire un truc aussi simple. Le problème, c'est que les gens qui font vraiment ce qu'ils veulent, on les compte sur les doigts de la main d'un manchud qui lui-même n'a pas beaucoup de doigts. Peut-être il en a gardé un pour l'honneur comme ça. Non, mais l'idée c'est ça, c'est que quand la personne elle dit les tr quart des gens qui revendiquent je fais ce que je veux, c'est justement des gens qui sont tellement les serviteurs de leur serara ou de leur névrose, c'est la même chose. Ouais. Qui en fait, ils font pas ce qu'ils veulent. La preuve, c'est qu'après ben je regrette ce que j'ai fait, je regrette ce que j'ai dit. Ça m'a échappé. Je n'étais pas moi-même. C'est trop difficile, j'ai des pulsions, je les comprends pas. Je sais pas ce qui m'arrive. J'avais la tête ailleurs. Donc tu vois bien que ton jeu à l'intérieur qui est censé vouloir, il il n'existe pas. Vous me suivez ou ? Je sais pas, vous réagissiez pas vous. Non. Ah, j'ai oublié de vous dire un truc très très important parce que là, je le sens là, ça me trouble. Arrêtez de penser à quelqu'un d'autre. [rires] Quand je vous parle à vous, ça parle à vous mais vous je le sens, vous pensez à quelqu'un d'autre. [rires] Vous dites dommage que le cours était pas mixte le cours il est pour lui. Mamaim c'est que la dernière manière de se débarrasser d'une opportunité de changer, c'est de penser que le cours il est pour l'autre. C'est comme si tu vas chez le gynéco, tu dis "Mon mari n'est pas là." Ben non, il vient pas chez le gynéco ton mari. Ouais, mais il est over. Bah toi aussi tu as ouvert. Ouais. Oui. Non, l'idée c'est ça, c'est d'accepter que le cours il est pour les personnes qui sont devant. Vous me suivez ? Non. Et si vous allez dire oui mais enfin d'accord et des fois on sent que c'est mal calibré. Je vous dis un secret mais ça reste entre nous. C'est vraiment parce qu'on est amis amis et que enf disons, on est amis amis mais bon c'est pas grave non plus. Ouais. Moi en fait le cours je le fais pour moi. C'est vous qui assistez à mes à mes états d'âes personnelles. Pourquoi ? Parce que si moi je me mets en situation de maître et vous d'élèves que vous vous avez rien compris et que moi je suis au-dessus de la situation, vous allez pas changer parce que il a dit Benchetrit le meilleur encouragement à l'existence est l'existence. Exister c'est être à l'extérieur. Être à l'extérieur c'est passer du potentiel au réel. D'accord ? Donc si tu veux que l'autre existe, faut exister toi. Si tu veux que tes enfants existent, faut exister. Si tu veux que ton conjoint existe, faut exister. Si tu veux que ton client existe, tu veux que ton rêve existe, si tu veux que ton élève existe, faut exister. Ça va ? Mais si tu te poses en donneur de leçons et tu dis "Moi, je suis magnifique comme les trois/4 des gens, de toute façon, c'est toi qui a un problème, c'est toi qui est folle. Va chez l'opsi, va voir ton ravin. Moi, je suis très bien." Tu dis "Mais alors qu'est-ce que tu fous sur cette terre ? Puisque tu as rien à faire." Normalement les gens qui ont qui peuvent pas être mieux, ils meurent et les gens qui peuvent pas être pirs meurent parce qu'ils commencent à abîmer les autres. Donc si tu es vivant, c'est que tu peux faire mieux ou pire. Ah pourquoi tu fais rien ? Regarde le fossile. Il y a des gens comme ça, ils ont des idées pourries. D'ailleurs, on le dit, il y a des vrais sceptiques et des et des fausses sceptiques. Toujours pas de réaction. J'ai des besoin des blagues pour savoir si vous êtes avec moi. Non, parce que des fois par cavode, vous bougez la tête comme ça mais vous comprenez rien mais vous dites comme ça un peu comme le chien en plastique à l'arrière de la R12 pour ceux qui ont connu. Il hasra Ouais. Donc il faut pas être il faut pas être le chien à l'arrière de la voiture. Ça veut dire il faut pas être en réaction et de réalité, il faut être en décision. Mais pour cela, il faut qu'il ait quelqu'un à l'intérieur d'assez sophistiqué, d'assez construit, qui a assez confiance en soi, qui assez de bonheur, qui a assez de joie et qui a assez d'mouna pour dire jeu. Ça va ? Et quand le jeu et ben il maîtrise le vœu et que ce jeul il influence le jeu extérieur qu'il fait, s'appelle je fais ce que je veux. Voilà ce qu'on appelle communément la normalité. C'est d'être normal en fait. Ouais. En fait, c'est d'être équilibré. C'est c'est d'être heureux. C'est d'être bien. Ouais. Ou ou non. Ouais, je pense une chose mais je dis autre chose. Bon, je fais genre je suis souriante et je suis heureuse et je suis bronzée mais j'ai plein de problèmes dans ma vie, dans ma tête. Je suis mal, je vais souffrir, je vais mourir, je vais crever. Je essaie de mourir comme ça tu seras cohérente. Non. Et la main tu veux pas, tu veux la victimisation. Ah, tu veux que l'autre il s'occupe de toi. Donc comme ton jeu n'est pas développé, tu veux que l'autre remplace ton jeu. Donc c'est des gens qui n'ont pas appris les règles du jeu. Le jeu toujours pas. Quand vous êtes avec moi, ouais, alors on peut aller très très loin dans le raisonnement et très très loin dans la thérapie personnelle. Si vous êtes pas là parce que vous dites bon, il est venu en retard, en plus il est compliqué les rabins simpo la mimouna ça va pas, c'est pas ça du tout. Moi mon projet c'est de vous faire gagner 10 ans de maturité en en 1 heure. D'ailleurs, j'ai vu que le ravicha il est un peu dans cette école. C'est normal un peu parce qu'il a commencé avec moi. Mais mais c'est bien c'est bien que vous comprenez que la vie elle est vécue qu'une fois et que chaque heure c'est une valeur. Chaque seconde c'est une valeur. Ouais. Et qu'en une minute on peut changer d'avis. Donc si la Torah elle explique comment fonctionne l'esprit vous pouvez l'utiliser. Donc là c'est l'orados. C'est pas freude. Comprendait qu'il pensait qu'il faut dormir avec sa sœur pour aimer sa sa mère. C'est pas Einstein qui avait une vie sexuelle complètement décousue. Ouais. C'est le raim Kadosch. Ouais. Et le le raimadoche d'un seul coup, il te donne une leçon en fin de compte de psychologie. Ouais. C'est que toi à l'intérieur de toi-même, tu développes un esprit, tu développes une pensée et ça ça peut agir sur l'autre avant que tu ouvres la bouche. Pourquoi ? Parce qu'encore une fois, va gâch il a abordé donc c'est la l'approche que tu as. Tu vas rentrer en clientèle. Qu'est-ce que tu as dans la tête ? Tu vas parler à ton mari, qu'est-ce que tu as dans la tête ? Tu vas aborder ton fils ? Bon, il a fait une grosse bêtise. Qu'est-ce que tu fais ? Tu dis attends, tu es une maman, tu es adulte, tu es mature, toi aussi tu as fait les mêmes bêtises que ça quand tu étais jeune. Donc qu'est-ce que tu vas faire ? Tu vas faire la même guerre que tes parents qui a crié, qui ont crié. Donc du coup, tu étais mis en victime, tu as perdu 15 ans à comprendre que tes parents voulaient ton bien. Ouais. Et eux, ils ont ils ont mis 15 ans à comprendre qu'ils auraient pas dû crier. 15 ans de perdu. Comme je vois des gens, ils veulent divorcer, pouvez pas divorcer. Bien bon. Non, parce que vous êtes pas marié. On peut pas se marier comme des imbéciles et divorcer comme des idiots. Faudrait bien qu'il y ait un peu de lumière entre les deux peut-être. Ouais, j'ai compris hein. Ouais. Mais le problème c'est qu'il y a que deux états possibles dans la vie. Deux. Il y a que deux solutions. Soit tu vas être un serviteur de Dieu, soit tu vas être un serviteur du Yera. Je dis "Oui, mais de toute façon, je suis pas religieux." Bon, en plus, tu es con. Bon, je répète. Ouais. Soit tu vas être un serviteur de Dieu et le serviteur de Dieu, il est obligé d'être intelligent, il est obligé d'être équilibré, il est obligé d'être vrai, il est obligé d'être sincère, il est obligé d'être bien dans sa peau. Ça fait partie du service de Dieu. Comme le contraire, l'autre il est serviteur du Yetsara. Donc comme il est serviteur du Yetsara, donc c'est Yetsara qui est qui remplace la personnalité. Donc lui, il a un coin de choix. Donc il est dans la réaction. Donc il est dans l'immaturité, il est dans la dans la dans la dans la susceptibilité, il est dans la superficialité, il en il est dans la dans les la dimension épidermique de sa personne qui est personne puisque lui il est personne puisque sa personne c'est et cetera comme si veux ou non. Donc en vérité, c'est ça l'idée, c'est qu'il faut quand même comprendre une fois pour toutes que toutes les maladies psychiatriques sont des dégénérescences de maladies psychologiques qui elles-mêmes sont des dégénérescences des mauvaises midotes parce que tu as remplacé ton moi par leara. Donc tout ce que tu vis n'est que le fruit de l'immaturité constante qui est le rapport de non adaptation à une réalité que tu as refusé. Là, vous devez faire un doctorat de psychologie en une phrase. Vous avez compris ou non ? Parce que la maturité, c'est quoi ? La maturité c'est la résonance de l'intelligence. L'intelligence c'est quoi ? C'est l'adaptation. En philosophie, l'intelligence, c'est la capacité de s'adapter. Maintenant, quand je m'adapte à une situation, le fait de faire l'effort de s'adapter par résonance, ça crée chez moi la maturité. Ça va ? Donc maintenant quand moi je m'adapte pas parce que j'envoie mes nerves, j'envoie ma peur, j'envoie ma colère, j'envoie ma bêtise, donc moi je suis pas confronté, d'accord ? Donc ma colère elle grandit mais mais mon intelligence elle baisse. Après comment on peut trouver des gens de 40 ans qui réagissent comme des gamines, comme des gamins ? Il y a pas très longtemps, une femme, elle m'a pas écouté, j'ai un très très gros conflit avec mon mari parce que en fait bon, j'étais contrarié parce que j'ai la brit Mil de mon 4e et puis j'ai pas trouvé le rouge à qui va avec mon la couleur de mon tailleur et donc et donc j'étais contrarié et donc je voulais même pas aller à la Brit Mila. Ça va ? C'est des problèmes graves qui arrivent quand même. Les gens ils m'appellent pas pour rien. [rires] Je dis alors c'est quoi le problème ? Mon mari il me dit écoute chérie, quand on a quatre filles dont trois anorexiques, le problème c'est pas le rouge à ongle. Et on s'est engueulé sur ça. On vous a appelé. Je suis devenu la cuvéette des toilettes moi. Toute la du monde, elle tombe chez moi. Ouais. Je dit mais enfin c'est c'est une façon de parler. La réalité est bien plus grave. Je dis mais madame vous savez que vous avez des enfants anorexiques ? Non. Intéressant. Dénis de réalité. Et vous, vous savez que votre femme, elle est très belle. Oui. Elle est bête aussi. Oui. Elle est même plus bête que belle. Oui. Et elle est très belle. C'est que dans le film elle pouvait jouer les deux rôles, la Belle et la Bête. Ouais. Maintenant vous l'avez choisi pour ses qualités morales et maintenant vous dites "Ouais, comme une gamine ?" C'est ce que tu voulais. Non, parce que toi tu voulais la dominer et en plus de ça, tu avais l'impression qu'en existant l'autre il t'empêche d'exister. Donc tu as dit je vais prendre carrément quelqu'un qui existe pas. Le problème c'est quelqu'un qui existe pas, il a aussi les défauts de ses qualités. Donc si elle est très très belle, elle a les défauts qui sont inclus parce que celle qui est moyennement belle, elle fait des efforts pour se travailler les myotes mais celle qui est belle en souriant, elle fait craquer même son prof de physique donc elle a pas besoin de d'améliorer sa beauté, son intelligence. Voilà, vous avez lu le le livre de de psychologie qui a écrit Claudia Chiffer ? Non, non plus. C'est normal pas écrit vu un qui écrit un livre toi. Ouais. Donc non, c'est très très important de comprendre que le défaut majeur de la réalité que nous vivons, c'est que la réalité nous ressemble. Et c'est ça ce qu'on lui reproche. Mais l'goïme, ils ont une expression pour ça. Ils disent il faut se regarder dans la glace. Quand tu quand tu te regardes dans la glace, ne le prenez pas mal, je veux pas sous-estimer vos capacités intellectuelles, mais est-ce que vous avez remarqué que quand on se regarde dans la glace, dans 98 % des cas, le reflet ne fait que représenter la personne qui est devant la glace. Ça va ? Vous me dites si ça va trop vite. Je sais, c'est très abstrait, c'est dur à comprendre. Vous allez dire "Ben, c'est évident." Non, c'est pas évident parce que les trois/4 des gens quand ils se regardent dans la glace, ils voient quelqu'un d'autre parce qu'ils accusent d'autres. Alors, tu vois que le reflet n'est pas la représentation de la personne qui est en face. Euh, il accuse sa mère, il a pas donné d'amour. L'autre, il accuse son père qu'il a pas allaité. Ouais. L'autre, il a elle accuse le rave qui l'a pas encouragé. L'aut accuse le professeur qui l'a mal noté. Un jour, si Dieu veut, un jour quand tu vas te regarder dans la glace, il y aura toi en face. tu vas commencer, c'est dire, tu commences le vrai problème, tu commences la vraie question et le début de la question et ben c'est le début de la réponse. Donc le début du problème c'est le début de la solution. Mais si tu es déjà dans le déni d'être la cause du problème, donc comment tu vas être la cause de la solution ? Donc il faut accepter d'être la cause. En anglais, c'est facile. C'est cause, soit la cause. Buse. Ouais. Peut-être non, je suis pas la cause. Hop là, ça rien à voir. Je je ne suis pas concerné. Je dis moi je le crois mais en deux mots. Enfin après c'est concerné. Je sais pas ça va. Vous êtes bien il y a un manque de réactivité ça doit être la ménopause, je sais pas. Vous avez compris de quoi je parle ou non ? Ouais. Quand tu te sens cerné, c'est souvent parce que tu es le concerné. Maintenant, tu dois pas te sentir cerné. Qu'est-ce qu'il y a ? On est dans une situation Ouais. Et ben toi tu es là, moi je suis là, il y a un problème qui se pose. Le bon dieu il a envoyé et on va on va agir, on va faire ce qu'il faut. Pourquoi tu te sens mal ? Oh c'est encore à cause de moi, toujours sur ma tête, j'en ai marre et je lu vit très mal et ça ça me crée des complexes et des malaises. Mais non, c'est un problème de deuna et de cohérence. Vous croyez en Dieu ? Non. Oui. Non. Non. Donc non. Parce que si vous croyez en Dieu, vous acceptez que la réalité qui est en face de vous est adaptée à vous. Ça va ? C'est ça launa. D'accord. Donc vous vous plaignez jamais alors puisque c'est adapté. Ah c'est quoi ce mari ? Pourquoi j'arrive pas à maigrir ? L'appartement il se vend pas. Il fait chaud en Floride, il fait froid en Floride. Pourquoi tu te plains puisque c'est adapté ? Donc je recommence. Est-ce que vous croyez en Dieu ? Non, c'est pas une question. C'est c'est une formulation interrogative qui vous met en situation intelligente de réfléchir parce qu'il faut se poser la question. Il y avait un grand rave qui était notre rave qui était notre colel et tous les jours tous les jours il disait est-ce que je vois Dieu ? Mais comment il a écrit la chou le mec il a fait une correction de 10 ansam il est connu à Yérouim ? Ouais oui tu as raison mais étant donné que laun c'est un rapport de maturité avec la réalité et que la réalité elle évolue donc tu peux pas te servir de tauna de 20 ans pour les problèmes de 40 ans. Ça marche pas. Tu es obligé de faire évoluer la personne et comme les enfants, ils ont 8 ans, tu parles d'une manière, ils ont 28 ans, tu parles d'une autre manière. Tu il y a pas de différence. Bah c'est pareil le respect, tu baisses les yeux, tu te tais. Dis papa j'ai 28 ans. À 8 ans, tu imposes. À 16 ans, tu négocies. À 20 ans, 25 ans, tu dialogues. Et ben, j'arrive pas. C'est pas ma mentalité. On n' pas grandi comme ça au Maroc. Donc le vrai problème c'est que tu es inadapté. Tu sais pourquoi tu es inadapté ? Parce que tu as pas été présent pour t'adapter. 8 ans, tu t'occupes, tu t'adaptes. 10 ans, tu t'occupes, tu t'adaptes. 20 ans, tu t'occupes, tu t'adaptes. Si tu t'occupes pas, tu n'as pas l'opportunité de t'adapter. Donc tu d'adapter. Oui oui oui. Et quand tu es inadapté, tu peux pas avoir la maturité parce que la maturité c'est la résonance de l'adaptation. Ça va ? Comme tu as pas la maturité, tu agis avec immaturité. Et l'immaturité c'est quoi ? Ben tu te mets en colère, tu fais ta crise, tu comprends pas, tu tombes des haut de haut, tu tombes des nu, tu es choqué, tu transfères la culpabilité, la responsabilité, c'est normal. Pourquoi ? parce qu'il y a personne dedans pour assumer. Vous avez compris ce que je dis ou là ? Encore une fois, je parle personne de Il y a personne dedans. Oui, parce que le mot personne en français veut dire personne et personne comme un hébreu. Le mot, il veut dire je et le mot aï il veut dire le néant. C'est le même lettre. Donc si la personne n'a pas tout fait pour être quelqu'un et quelqu un c'est quoi ? C'est unique. Donc si elle a pas tout fait pour développer son moi unique, automatiquement elle va être pas unique. Comme elle pas unique, elle va être comme tout le monde. Le problème c'est que tout le monde c'est personne. Faut bien ça expliquer ça. Faut bien expliquer ça à vos enfants ou à vos petits enfants. C'est que quand tu vas être comme tout le monde, tu vas être personne. Alors que la Torah, elle veut que tu sois quelqu'un. Et en plus que ce quelqu'un à l'intérieur, il soit le même que le quelqu'un à l'extérieur. Ça en français être soi-même, le même que soi. Encore une fois, c'est des banalités. Ouais. C'est c'est des évidences. C'est genre l'eau qui mouille et la peinture qui colore. Et ben, c'est ce genre de banalité que le Yets Serrara nous empêche. C'estàd on est pris dans la réflexion sophistiquée de la prochaine décision de Trump pour avantager l'Iran ou pour aller contre les dictateurs qu'on a en vérité on en a rien à en fait puisque c'est le bon dieu qui décide. Par contre, sur tes problèmes personnels d'inadaptation qui te crée tous tes problèmes de Shalom Bay, de de maman et et de femmes et de filles et de tout ça ça ça t'intéresse pas. Ça c'est pas chaud que l'évidence c'est ce qui est évident. Donc il faut aller vers l'évidence. Je vois moi-même que j'ai j'ai un problème de complexe, il faut que je le gère. Je vois moi-même que je réagis de manière extrêmement sensible aux remarques de l'autre. Il faut que je je réfléchisse. Je vois moi-même que j'arrive pas à prendre une décision. Je suis toujours en train de dire à l'autre qu'est-ce que tu en penses ? Qu'est-ce tu aurais fait à ma place ? Qu'est-ce que tu aurais dit ? Donc ça veut dire que j'ai pas un moi qui décide. Moi les gens ils viennent, ils me demandent m'a dit "Écoutez rave, qu'est-ce que je dois faire ?" Je dis "J'en sais rien." "Mais comment vous êtes le rave ?" Je dis "Oui mais je suis vieux, c'est un ravagé." [rires] Il dit moi vous êtes comme ma fille. Ma fille, qu'est-ce que je lui fais ? Je lui dis voilà, il y a ça, il y a ça. Tu as tenu une compte de ça, tuas dis-moi comment comment tu perçois la situation. Qu'est-ce que qu'est-ce que tu vois de bien ? Qu'est-ce que tu vois de mal ? Qu'est-ce que tu vois davantage ? Qu'est-ce que tu vois de desés avantages ? Qu'est-ce que tu vois d'opportunités ? Qu'est-ce que tu vois de souffrance ? Qu'est-ce que tu vois de malaise ? Et après, j'ai dit "Ah, tu as pas parlé de ça, tu as pas parlé de ça." Donc, j'ai objectivé sa réflexion. Et après, je dis "Maintenant, tu es en situation où tu as tous les éléments." Ouais. Et les éléments qui te concernent et tu es la cause. Donc ça s'appelle en français en connaissance. de cause et maintenant tu vas décider. Tu dis oui mais décider c'est dur parce que grandir c'est souffrir. Et oui mais grandir c'est choisir. Faut choisir. Écoutez j'ai du mal la vérité j'ai du mal. Vous voulez pas décider à ma place ? Moi je suis très très choqué de tous ces rabins qui décident à la place des gens. Mais il y a deux problèmes. Premier problème, c'est que les gens n'ont pas vécu leur vie parce que Dieu leur envoyé une question à eux et eux ils demandent au R de répondre premièrement. Et deuxièmement, le rave qui était occupé à répondre aux questions des gens, il a jamais répondu à ces questions à lui qui était occupé. Tu vois des traces d'immaturité chez les rabins que tu dis mais mince c'est rabin des bois. Non, j'ai rien contre les rabats, enfin les concurrents. Mais il faut savoir que on est tous logé à la même enseigne que on doit travailler sur nous, on doit grandir, on doit travailler notre serara, on doit travailler nos midotes, on doit absorber notre Torah, on doit devenir c'est tous pareil. La barbe n'y change rien, c'est pareil pour tout le monde. D'accord ? Donc dans cet esprit là, encore une fois leim il nous dit un ridouche extraordinaire, c'est que si dans ta tête, d'accord, tu as développé un sentiment inverse à ta nature parce que la nature de Yhouda, elle aurait été de haïir Joseph après tout ce qu'il a fait. Il a dit non seulement je vais pas le haï, je vais l'aimer. Ici, il y a deux choses. Premièrement, il a lutté contre la haine, ce qui est énorme. Deuxièmement, il a développé un amour à contre-courant. Et troisièmement, ce bouleversement qu'il a fait chez lui qui était énorme. Il a eu un effet miroir chez Joseph que lui croyait être un goil qui était en mal de le faire souffrir qui a décidé de se révéler qu'il est Joseph et la situation elle a changé. Vous me suivez ou non ? Donc des fois tu es désespéré avec un enfant, maintenant il est convaincu que tu l'aimes pas et toi tu dis écoute j'ai des bonnes raisons de pas l'aimer parce qu'il arrête pas de me décevoir. Maintenant si tu luttes contre cette haine là, enfin pas cette haine mais cette forme de de rejet et que tu dis "Je vais l'aimer quand même, je l'aime sans condition, je fais pas les calculs, je fais pas les trucs, c'est mon fils, c'est pas grave, je m'en fous de ce qu'elle dit l'école, ce qui dit l'opsi, ce qui dit le médecin, moi je vais être à 100 % avec lui." Pitom lui par effet rebond. Ouais, il dit moi j'ai moi aussi bah

Tiens, j'ai envie de travailler à l'école, mais je ne le fais pas pour ma mère, je ne le fais pas pour mon père, je le fais parce que j'ai vraiment envie de le faire pour moi. C'est intéressant, c'est que toi, tu l'as fait en fin de compte pour toi, et lui, il le fait pour lui. C'est l'effet miroir à l'école en géométrie, donc la symétrie. Tu fais une chose d'un côté, tu refais la même de l'autre côté, mais c'est la symétrie. Toute la vie, elle est symétrique. C'est ce qu'il a dit. Il a dit : "Comme l'eau à panim, les panim, la face à la face." Tu vois, la seule différence, et ça, c'est intéressant, c'est que dans le reflet, l'image, elle est inversée. Vous êtes au courant, ouh ? Un peu comme dans la carte. Vous avez vu la carte, le roi, le roi de cœur ? Ouais. Il y a un roi, mais il est coupé en deux. Et en bas, il y a quoi ? Un roi, mais il est à l'envers. Ouais. Moi, je vous donne une petite perception personnelle qui n'engage que moi. Au pire, j'ai raison. Ouais. Le alf. Connaissez la lettre alf ? Comment elle s'écrit ? Avec un va et deux youdes. Mais un you à l'endroit et un you à l'envers. Mais le you, c'est la khorma. Ouais. Bon, c'est trop loin à vous expliquer. Faites-moi confiance. Ouais. Donc, et c'est aussi la première lettre du nom de D'Hashem, qui, avec lequel, il a créé le monde. Et là, il y a un you à l'endroit, c'est la, et là, il y a un you à l'envers. Et le va, c'est quoi ? Ouais, c'est le lien. Zvzv. À chaque fois que tu as un lien avec quelqu'un, ouais, ta khorma à toi, elle voit la khorma de l'autre à l'envers. Ouais. Mais en vérité, tu sais qu'elle est à l'envers. Pourquoi ? Parce que tu la regardes dans le miroir. Mais si tu te mets dans son point de vue à lui, d'un seul coup, la khorma, elle est à l'endroit. Vous vous rendez compte ? Moi, j'avais 15 ans, j'étais jeune. Bon, mais j'étais pas normal, j'étais un peu, j'ai, je réfléchissais beaucoup parce que 9h de philo par jour, c'est beaucoup pour à cet âge-là. C'était Baby Foot, Saint-Étienne, Guingamp 4-0. Vraiment très, c'est un haut niveau. C'est juste au-dessus de l'herbe, d'ailleurs. C'est qu'il y en a beaucoup qui sont arrêtés dans l'herbe. Mais l'idée, c'était quoi ? C'était de dire que quand tu es en train d'argumenter avec quelqu'un, quand tu es en conflit avec quelqu'un, quand tu es en discussion avec quelqu'un, comment tu sais si tu es objectif ou non ? Que les gens, ils bougent mon opinion quand il a son opinion. On n'a pas la même opinion. C'est vrai ? Non. OK. Comment tu sais qui est-ce qui a raison ? Qui est-ce qui dit vrai ? Comment tu sais ? De la seule manière, écoutez bien, c'est un peu violent parce que moi j'avais 15 ans, mais vous, grâce à Dieu, vous n'en êtes plus là. C'est la seule manière de savoir si tu es objectif dans une discussion, c'est si tu es capable d'argumenter dans le sens de l'autre. Toi, tu dis oui, lui, il dit non. OK. Maintenant, il a un argument pour le non. OK. Toi, tu peux argumenter aussi dans le sens du non ? Non, tu dis, mais je peux pas, c'est pas mon opinion. Je vais vous dire un truc, dédile. Je m'excuse, hein. Je vraiment, je quand les gens disent "Je suis pas d'accord", je vois plein de gens, il dit "Je suis pas d'accord". Écoutez, grave, je suis pas d'accord. Ça me dérange pas, c'est vrai. Le droit d'être bête est constitutionnel, de toute façon. Ouais. J'ai dit, mais jig, jeun, beb, pour être pas d'accord, faudrait pouvoir être d'accord. Maintenant, quand tu dis que tu es pas d'accord, tu es pas d'accord avec ce que je dis, tu es pas d'accord avec ce que je pense. Donc, vas-y, explique-moi ce que je pense, mais j'en sais rien. Mais argumente dans le sens de ce que je pense, mais je n'en sais rien. Mais au moins, dis-moi ce que je pense, mais je n'en sais rien. Donc, avec qui tu n'es pas d'accord ? Donc, traduction pour les gens qui pratiquent le cerf-volant. Ouais, ça veut dire que tu ne peux pas être pas d'accord avec quelqu'un avec qui tu ne pourrais pas être d'accord. C'est bien ou non ? Parce que pour être pas d'accord, il faudrait pouvoir être d'accord. Maintenant, je sais ton point de vue, je connais ton argumentaire, je connais toute la démonstration, et je ne suis pas d'accord à cause de ça, ça, ça et ça. D'accord ? Donc, comme je sais ce que tu penses, donc je pourrais être d'accord. Mais j'ai un autre point de vue, et voilà ma démonstration à moi. Donc, quand on colle les deux points de vue, ce qu'on appelle la dialectique, d'accord ? À ce moment-là, on décide de ne pas être d'accord. Donc, pour pouvoir être pas d'accord, il faudrait pouvoir être d'accord. Ça va toujours ? Oui. Non. Oui. Oui. Alors, je pose la question. Si pour pouvoir être pas d'accord, il faudrait pouvoir être d'accord. Donc, c'est qu'on peut être d'accord. Oui. Ah, pourquoi on n'est pas d'accord ? Et oui, oui, oui. Vous avez compris l'idée, ou non ? C'est là que tu vois que la psychiatrie est intervenue dans le raisonnement, ce qu'on appelle l'ego. Parce que tu t'es vexé, parce que tu as, tu t'en fous de la vérité, parce que tu as besoin d'avoir raison. Parce que tu as l'impression que si tu reconnais que tu n'as pas compris, bah que tu passes pour une débile, mais ça, ça n'a rien à voir avec l'intellect. Ça, ça va. Mais alors, si tu n'es pas capable dans ta réflexion de faire la part de la réflexion et des émotions, de l'intellect et de la psychologie, comment tu fais pour faire des choix dans la vie ? Comment tu fais pour gérer un conflit ? Comment tu fais pour gérer un malaise avec un enfant ? Comment tu fais pour gérer ton corps ? Vous avez compris, ou non ? Puisque tu n'es pas en maîtrise de ton centre de décision qui s'appelle ton moi profond. Pour ça que moi, quand j'étais jeune, j'avais très peur d'être un C. Très peur d'être quoi ? Un CN, un convaincu, un concerné, un contribuable. Vous allez trouver un facteur commun. Ouais. Donc, c'est pour ça que j'ai beaucoup, beaucoup réfléchi. Je dis 9h de réflexion par jour, et pas dans les livres, hein. J'avais peur des philosophes. Quand j'ai vu qu'Aristote, il était mort dans une maison de prostituée, j'ai dit "Lui, il va m'apprendre la vie." Donc, j'ai compris qu'il fallait développer sa propre philosophie. Donc, j'ai beaucoup, beaucoup réfléchi. Après, quand je suis arrivé en terminale, je parlais avec le prof des choses de ma tête. Il me disait : "Mais ça, c'est G, ça, c'est Oppenheimer, ça, c'est Platon." Je dis : "Je sais pas. Je veux pas avoir des problèmes avec les voisins." Je vous dis pas ça pour vous dire "Moi, je suis une star", c'est juste pour vous dire que quelqu'un d'intelligence moyenne mais qui s'investit énormément dans un espoir de ne pas être un brê. Et le brê, on a compris, c'est le contraire de l'intelligent, et l'intelligence, c'est l'adapter. Donc le brê, le sen, celui qui est inadapté. Mais quand tu es inadapté, bah tu te maries, tu es inadapté. Shalom bait, tu as des enfants inadaptés. Ah bah, ils te saoulent, ils font du bruit, il y en a marre. Ouais. Tu fais du business, tu es inadapté, ben tu comprends pas le client. Ou alors tu fais des magouilles pour pour avoir le résultat que tu veux. Donc tu vas en prison. Tout ça pourquoi ? Parce que tu es inadapté. Vous avez compris, ou non ? Ça veut dire que tous les problèmes qu'on a dans la vie, ils viennent de l'inadaptation qui est elle-même s'appelle en français la maturité, l'immaturité. Et et et comment on appelle nous le mature ? Dans le langage de la Torah, le tsadik. Bah oui, parce que le tsadik, il a fallu qu'il développe sa crainte de Dieu, mais il a fallu aussi qu'il développe son intelligence et sa finesse et son pouvoir de décision et la part du chez lui et la part des peurs et la part de la névrose. Donc c'est ça dit. Donc un rachat, c'est quelqu'un qui est entièrement soumis à des pulsions intérieures qui ne viennent pas de lui et qu'il n'arrive pas à maîtriser. C'est marre que je parle pour parler. Vous avez compris l'idée, ou non ? C'est fort. Réfléchir. Il faut réfléchir. C'est ça le but de la vie. Bon, je peux débarquer au courant. Donc, vous avez compris chose extraordinaire, c'est que Joseph et Juda, il a été contre sa nature. Et c'est ça ce qui a bouleversé la situation. Alors, il a raconté par, il m'attend pour parler. Elle m'attend, elle m'attend. Bon, ça aurait pu être plomb qui ont sauté. Bon, et il est envoyé très jeune. Donc l'idée, c'est quoi ? C'est qu'une fois, il a raconté comme ça qu'il y avait deux bariva. Il y avait un barou qui était jaloux d'un autre, mais vraiment jaloux. Il l'avait mauvaise, on dit en français. Et qu'est-ce qu'il a fait à l'époque ? Il y avait les les cantonistes, c'est des gens qui étaient pris par l'armée russe. Ils partaient, ils restaient 20 ans à l'armée, et quand ils partaient, ils étaient foutus, ils devenaient g, ils avaient plus rien. Et lui, qu'est-ce qu'il a fait ? Celui-là qui était jaloux, il est allé et il a non, ça n'a pas pris 20 ans. Il a dénoncé le deuxième. Ouais. Et l'autre, il s'est fait prendre par l'armée. Il est parti 7 ans. D'accord. Donc il a perdu sa vie. Au bout de 7 ans, il a été sauvé, miraculé. Il est revenu vivant. Il est revenu à y. Ouais. Et le roche yeshiva, il savait ce qui s'était passé. Il savait que celui-là, il était jaloux. Il savait qu'il avait dénoncé à l'armée, qu'à cause de ça, l'autre, il a fait ses années d'armée. Il a été voir, il a vu que celui qui avait été dénoncé, non seulement il n'avait pas la haine, mais au contraire, il s'occupait de l'autre. Il lui faisait des tovotes, il lui faisait du bien. Il a dit : "Celui-là, il faut que je lui parle." Il lui a demandé, il a dit : "Mais je comprends pas, tu sais que c'est lui qui t'a dénoncé à l'armée ?" Il a dit : "Oui, je sais." Il a dit : "Tu et tu n'as pas, tu n'as pas la rancune ?" Il a dit : "Non. Il a dit : "Au contraire, je veux son bien. Je cherche des occasions de lui faire du bien." Le grave, il a entendu ça. Il a dit : "Toi, tu es un mélier, tu es un roi." Ouais. Parce que le mélier, c'est celui qui maîtrise le l'esclave qui est en lui, le serviteur qui est en lui, l'enfant qui est en lui. C'est ça un adulte. Ouais. Il dit donc, il dit de la même manière que on dit que quand Joseph et Juda, ils étaient là en face de l'autre, on a dit c'est Merken Mé, c'est un roi en face d'un roi. Alors, ils disent les commentaires. Je comprends pas. Joseph était roi d'Égypte, mais Juda était roi de quoi ? Il était ménère, il était roi de lui-même. Il était roi de lui-même. D'accord. Et par rapport à ça, c'est pour ça que comme il a été roi, c'est en maîtrise à 100 % de lui-même, donc il a réussi à faire switcher la situation. C'est bon. Mais d'un autre côté, on va se dire, il faut trouver une solution. Myiam, il faut trouver une solution. Ça, ça déstabilise. Excusez-moi, parce que là, j'ai besoin de 200 % de votre attention. Si je perds 80 %, c'est pas grave en vérité, mais sinon la prochaine, je fais de l'animation, je vous vends des savonnettes. Mais si on veut faire un vrai travail, il faut qu'on le fasse en concentration. Mais vous avez le, je fais ça, les gens, ils prennent mal des fois. Qu'est-ce que je peux faire ? Peut-être que j'arrête ce métier. Euh, ce qui est important, c'est que tout ça, ça s'est passé dans la maaschava. C'est que dans sa tête. Je sais pas si vous comprenez, il n'y a pas eu d'investissement, il n'y a pas eu d'influence, il n'y a pas eu d'argumentaire, il n'y a pas eu de manipulation, il n'y a rien. Rien que dans sa tête. Ouais. Oh ! Pourquoi c'est comme ça ? De là, vous voyez une chose incroyable qui s'appelle le pouvoir de la pensée. Maintenant, le mot mahchava en hébreu, il veut dire penser. D'accord ? Mais le mot maaschava, il vient du verbe archov qui veut dire penser. Il vient aussi du mot chouv qui veut dire important. Alors, je vais vous le faire en résumé parce qu'on n'a pas le temps. C'est que quand est-ce que tu sais que tu penses ce que tu penses ? Par exemple, là, je parle, bon, je vous dis ce que je pense. D'accord ? Shalom, je ne permettrai pas de vous dire une chose que je ne pense pas. C'est bon. Maintenant, ça veut dire quoi une chose que je pense ? Une chose que j'ai entériné chez moi par un long processus d'apprentissage, que cette chose-là, elle est devenue chez moi une intime conviction à 100 %, sinon je ne parle pas. C'est que si je lis un truc dans un livre, mais c'est un cri de douche de malade. C'est un cri de douche de malade. Mais si je ne le pense pas, je ne le dis pas. Donne un exemple. Vous savez que les enfants, ils font pas ce qu'on dit, ils font ce qu'on pense. Ça va ? Donc, si tu dis à ton fille, tu dis à ta fille : "Ma fille, sa jupe, elle est trop courte. C'est quoi ce décolleté ? On dirait une fille des rues." OK. Maintenant, la fille, elle voit que toi, tu te balades en jupe fendue. Donc, puisque tu lui dis une chose et que tu ne le fais pas, c'est qu'au fond, tu ne le penses pas. Et l'enfant, il entend pas ce que tu dis, il entend ce que tu penses. Donc, si toi, tu n'as pas fait le travail d'intégrer ce que tu penses, quand tu le dis, l'enfant, il entend rien. Après, tu dis : "Elle m'écoute pas, la r pas. Ouais, elle est, elle est tordue, elle est mal dans sa tête, elle m'écoute pas." Mais non, l'enfant ne peut pas entendre l'incohérence, puisque l'incohérence, ça veut dire que tu n'es, tu ne vis pas ce que tu penses. Donc, quand tu ne vis pas ce que tu penses, tu ne dis pas ce que tu penses. Et comme tu ne penses pas ce que tu penses, ça marche pas. Comme un gars, il m'a dit : "Ouais, ma femme, elle est partie de la maison, qu'est-ce que je dois faire ?" Je dis : "Mais c'est très simple, tu l'appelles, tu lui dis que tu l'aimes." Il me dit : "Mais j'arrête pas." Je lui dis : "Écoute, tu es seul dans la dans la pièce là ?" Il me dit : "Oui." Dis-moi, ta femme, tu l'aimes ? Il me dit : "Non, non." C'est intéressant. Non, au niveau zoologique, c'est que le mec, il est en train de crever que sa femme, elle est partie de la maison. Ouais. Mais il l'aime pas. Maintenant, lui, on lui a dit qu'il faut lui dire "Je l'aime, je t'aime." Alors, il dit : "Je t'aime." Mais elle, bizarrement, elle sent pas, elle sent pas qu'il aime. Pour ça qu'elle est partie. Comprou ? Et qu'est-ce qu'il fait ? Continue à répéter. Mais à force de répéter, répéter, répéter, à la fin, devient irrespirable. Ça va ? Non, parce que un compétent, ça va, mais deux. Donc, ça veut dire quoi ? Ça sert à rien de dire à quelqu'un "Je t'aime" si tu ne le penses pas, ça marche pas. Ça sert à rien d'essayer d'expliquer à un enfant un truc que toi-même tu n'as pas compris, parce qu'il ne va pas comprendre ce que toi-même tu n'as pas compris. Ouais. Ça sert à rien d'essayer de convaincre un client de la valeur d'un produit alors que toi, tu penses qu'il est pourri. Ça ne marchera pas. Ouais. Ça sert à rien de dire au client : "Je suis là pour vous, je vais vous aider. Euh, je veux, je vais vous donner le meilleur de moi." Alors qu'en vérité, tu t'en fous, tu penses qu'à son fric. Bizarrement, à la fin de la négociation, il dit : "Écoutez, j'ai besoin de réfléchir." Pourquoi ? Alors que toi, tu étais ni, tu dis : "Écoutez, tu es une vendeuse, tu dis : "Écoutez, moi madame, écoutez madame." Elle dit : "Oui, je veux une jupe droite." Écoutez madame, j'en ai des jupes droites, je peux vous vendre des jupes droites. Ouais, j'ai la couleur, tout ce qu'il faut. Mais excusez-moi, vous avez des hanches, ça va pas, ça va, ça va. Ça vous va pas ?" Ah, mais comment vous me parlez ? Vous n'êtes pas commercial. Je dis comme vous voulez. Moi, vous, c'est comme si ma sœur, elle me demande. Moi, je vous dis, ça vous va pas. Bon, la fille, elle dit : "Alors, qu'est-ce que je dois faire ?" Alors dit : "Voilà, regardez ce modèle, il a un couple spécial, tac, elle lui tombe, tac. Oh là là, oh là là, oh là là, mais c'est Oh, j'ai jamais été comme ça. Toute ma vie, toute ma vie, j'ai cru que..." Après, elle amène ses copines, ses frères, ses sœurs, 20 000 dollars de chiffre d'affaires sur quoi ? Sur la franchise qui elle-même le fruit de la la cohérence, qui elle-même l'expression de la sincérité. Et ben, tu as compris que d'être toi-même, ça rapporte ? Vous avez compris ? Le monde, c'est comme les gens. J'ose pas lui dire, j'ose pas lui dire, j'ose pas lui dire, j'ose pas lui dire. Du coup, tu ne lui dis pas. Ouais. Du coup, lui, il comprend rien. Il dit : "Ouais, mais il devrait comprendre. Si vraiment, il devrait comprendre." Je dis : "Il faut le dire." C'est le meilleur médecin du monde, le meilleur médecin, 18 000 dollars la consultation. Si tu ne lui dis pas où tu as mal, il sait pas. Tu quand même, il est payé, c'est cher. Quand tu dis à ton mari : "J'aime pas ce truc-là, j'aime pas. Écoute, non, fais comme tu veux. Si tu veux continuer à le faire, fais-le. De toute façon, c'est ta sexualité à toi parce que tu l'as fait tout seul." Ouais, mais moi, j'aime pas. Alors, c'est dur à dire parce qu'il y a des choses qui sont gênantes. Une forme de pudeur. Mais non, plus d'heur, ça veut dire que c'est plus l'heure pour le faire. Il n'y a plus d'heure. Alors que le bonheur, c'est devenir à la bonne heure, et ça, le bonheur. Parle français, non ? Vous n'aviez jamais remarqué que le mot bonheur, il s'écrit en deux mots ? Bonne heure. C'est quoi le la bonne heure ? L'heure d'ailleurs, bonne, c'est tour, c'est shadova, mais shava, c'est ça le bonheur parce qu'on dit tova. Mais non, ça veut dire le bonheur. Le bonheur, c'est l'heure. L'heure, c'est le temps. Le rapport avec le temps, ben, c'est quoi ? C'est c'est d'être. Ouais. Et quand le le l'être, il est bien, s'appelle en français le bien-être. Maintenant, être, c'est un rapport que tu as avec la réalité. La réalité, c'est le temps. Donc, quand toi, tu es, tu es à la bonne heure, ouais ? C'est-à-dire que tu es en rapport d'adéquation avec la réalité qui se propose à toi, qu'elle soit bonne ou qu'elle soit mauvaise, ça s'appelle le bonheur. D'accord ? Mais qu'est-ce qu'ils font les gens ? Ah, c'est pas le moment, c'est trop, c'est je ne suis pas prête, et j'ai pas envie, et puis ça me saoule. Et puis qui a dit que c'est moi qui ça me concerne pas ça ? La réalité, elle est là. Qui c'est qui la met en place ? Le bon Dieu. Donc, le bon Dieu, il s'est trompé. Mais toi, tu es maligne, toi, tu es raram. Tu as fait 2 ans de psycho. Bon, tu as arrêté parce que tu étais paresseuse. Mais quand même, tu as fait 2 ans d'études de psycho. Ouf ! Tu veux être plus raram que le bon Dieu, plus raram que Rabbenou Bétsalel, plus raram que le Midrash. Vous savez, l'intelligence, c'est aussi de reconnaître ses capacités. C'est bien. Ouais. Donc, dans cette logique-là, ce que tu es vraiment, c'est ce que tu es au fond de ton cœur. Et ton cœur, c'est quoi ? C'est pas tes émotions ou le muscle, c'est le centre de la personne. Merka Adam. Ouais. Quand on dit "le cœur du problème", vous avez compris que le problème n'a pas un cœur. Le cœur du fruit, tu prends une poire, tu la coupes en deux, est-ce qu'il y a du sang qui coule ? Non. Pourtant, cette poire que tu as épousée, tu lui as brisé le cœur. Bon, c'est pas grave. Ouais. Vous avez compris l'idée, ou non ? Donc, le cœur, c'est le centre. Le centre, c'est l'endroit de la décision, et c'est là-bas qu'il y a la machava. Donc, il dira un virou, un homme toute sa vie, une femme toute sa vie, elle fabrique sa mchava. Ça veut dire ce que tu penses vraiment. Ce que tu penses vrai. Vraiment. Ouais. C'est ça ta pensée. Maintenant, il faut savoir que la pensée, et ben, c'est ta définition, et elle forme l'essence de ton être. Et en plus de ça, il dit le Ramban, que la semence est faite à 99 % de pensée. Donc, la semence, elle n'est pas faite avec ce que tu crois, avec ce que tu veux, avec ce que tu désires, avec ce que tu souhaites, avec ce que tu espères, avec ce que tu pries. Elle est ce que tu es. Donc, les enfants, ils ressemblent à quoi ? À l'intime conviction. Tu dis : "Oui, mais moi, j'avais d'autres projets. Moi, je voyais des choses autrement." On ne peut pas tricher, parce que la semence, c'est comme le sang. Il y a l'ADN dedans. Ouais. Si on retrouve ton ADN sur une scène de crime, tu dis : "Je m'en fous, je suis le cousin du commissaire." Tu vas aller en prison, il y a ton ADN. Tu ne peux pas tricher avec l'ADN. L'ADN, c'est le gène. Quand il y a de la gène, il n'y a plus de plaisir. En plus, l'ADN, c'est quoi ? ADN, aleph, dalet, noun, avec le yod de la fait Adonaï. Adonaï, il n'y a pas où aller. Il n'y a pas. Tu dis : "Non, mais moi, j'ai une autre approche. Moi, j'ai une vision plus philo, plus non." L'ADN de la personne, c'est son essence. L'ADN de la Torah, de la pensée, c'est la Torah. L'ADN du monde, c'est un. Ou l'ADN de des chiffres, c'est le 1. Parce que le 1 en physique, c'est l'équilibre. En mathématiques, valeur absolue de 1, c'est 1. Donc, tu as compris qu'en vérité, c'est ça l'ADN. Mais tu peux refuser. Tu peux dire : "Je ne suis pas d'accord, j'ai ma vision des choses, je vois les choses différemment. Je pense qu'il faut être plus ouvert, faut être plus cool, faut faire des rabbins femmes, euh, il faut faire des nudistes trucs, il faut marier des homos, c'est pas grave." Tu as le droit de réfléchir, tu as le droit de parler, tu as le droit de t'exprimer, tu as même le droit de péter. Je, tu vois, la liberté, quand même, c'est beau. Non, c'est vrai. Non, ça s'appelle sexe primé, sauf que là, le sexe, il est primé. D'accord ? Parce que les gars, ils passent au word parce qu'ils sont au mot. Donc, ouais. Donc, mais l'idée, c'est ça, c'est de dire que ce n'est pas parce que tu as le droit de parler que ça s'appelle le metet. Maintenant, chacun, il est devant ce choix. Je suis plus religieux, je suis moins religieux, je suis plus cohérent, je suis moins cohérent, je suis plus essentiel, je suis plus superficiel. Oui, mais fais attention, parce que tout ça, c'est l'ambiance, c'est la communauté, c'est le club, c'est le spa, c'est le salon de thé, c'est la rigolade. Mais un jour, tu vas arriver à 120 ans devant le bon Dieu, il va dire : "Alors, qu'est-ce que tu penses ?" Tu vas dire : "Attends, je vais demander aux copines." Quelle copine ? Je vais demander à mon influenceuse. Quelle influenceuse ? Elle a pas de cerveau. Ça va. Ça, ce n'est pas parce qu'on est une femme qu'on doit être bête. Moi, j'ai eu des femmes qui étaient beaucoup plus intelligentes que moi. D'ailleurs, la mienne, elle était beaucoup plus intelligente que moi. Maintenant, j'étais beaucoup plus sophistiqué qu'elle au niveau intellectuel, mais au niveau intelligence de vie, elle était à un million de kilomètres devant moi. Alors, à quoi ça sert d'être très intelligent si tu as un mar dans les décisions ? Si tu fais des erreurs avec tes enfants, si tu ne fais pas les bons choix, à quoi ça sert de dicter des discours de philo si tu n'as pas l'intelligence de la vie ? Vous me suivez, ou là ? Donc, c'est pour ça qu'il faut travailler sa maaschava. Mais alors, c'est quoi la machava ? Ce n'est pas l'intellect. J'ai coupé les cheveux en quatre et j'ai compris qu'en vérité, la perception de l'existence de l'autre ne doit pas être une agression, parce que j'ai compris qu'il y a de la place pour tout le monde. Arrête, arrête la philo, arrête, tu risques de devenir intelligent. Ouais. Non, c'est que en fait, tu ne sais que tu penses ce que tu penses que si, en si tu vis en fonction de ce que tu penses. Par exemple, vous avez votre copine, c'est votre copine, c'est bon, c'est Jennifer. Vous, c'est Alexandra, c'est Jennifer. Jennifer, ma fille, ma vie, ma néchama, Jennifer. Ah, ma copine, ma sœur, on se connaît depuis la petite école, quoi. Tu es ma vie, tu es ma sœur, tu es ma, tu es mon sang. Quelle déclaration d'amour ! Bon, tu l'appelles. Bon, alors, tu es en train d'accoucher, tu dis : "Écoute, écoute chérie, mon mari, il est au Venezuela et je trouve pas de Uber et je suis en train d'accoucher. Est-ce que tu peux venir, s'il te plaît ? Toi, tu as le permis, moi, je l'ai pas. Tu prends et tu m'amènes à la clinique." Et l'autre, elle dit : "Écoute, excuse-moi, je suis désolée, mais là, tu comprends, il y a l'Eurovision qui est en direct, j'ai peur de rater avec le décalage horaire, puis je vais connaître le résultat demain matin. J'aurais pas, j'aurais pas assisté à l'émotion de l'instant présent." Bon, tu es un peu déçu, la vérité. Bon, mais c'est pas grave. Ce qui est grave, c'est que écoute bien, tu pensais que c'était ton ami, mais ce n'est pas ton ami. Attention, attention, il y a plus vicieux au niveau psychiatrique, c'est que elle pensait qu'elle était ton amie et elle ne l'était pas. Parce que quand est-ce que tu reconnais les amis ? Quand tu as besoin, ils sont là. Donc, ça veut dire, écoutez-moi bien, ça veut dire que pendant des années, elle pensait qu'elle était ton amie, mais en fait, elle ne pensait pas ce qu'elle pensait. Donc, quand est-ce que la personne, tu sais qu'elle pense ce qu'elle pense seulement quand elle vit ce qu'elle pense ? Comme si toi, tu vas dire : "C'est important la pudeur ?" Ouais, bien sûr. Tu es pudique ? Non, la vérité, il fait chaud. Bon, tu n'es pas pudique, c'est pas grave, tu mets les colons en été. Non, au Maroc, on ne les mettait pas. OK, tu te couvres la tête. Non, ça me donne des boutons. C'est pas moi, mes grands-mères à 14 ans, elles se sont mariées. Elles n'ont pas découvert les cheveux jusqu'à leur mort. Ouais, mais c'est exagéré. C'était une autre époque. Grâce à Dieu, aujourd'hui, on est des goyotes et ça se passe très bien. Non, elles avaient la tête couverte jusqu'à leur mort. Ouais. Maintenant, ce qui est bizarre, c'est que eux, ils ont voilé des cheveux qui auraient pu être dévoilés parce qu'ils avaient de très beaux cheveux, ne crois pas. Et leurs petits-enfants, ils ont dévoilé la Torah à des gens pour qui elle était voilée. C'est une loi physique. Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme. Donc, toi, tu croyais que c'était des arriérées de la mythologie, alors qu'en fait, elles ont investi dans l'avenir. Elles ont mis de la kéoucha dans leur personne qui s'est inscrite dans leurs enfants, qui s'inscrit dans leurs petits-enfants. S'appelle un investissement. Hm hm. L'autre, il a acheté des appartements et grâce à Dieu, maintenant, il vit dans un studio en longueur à Giva Chaou. En fait, s'appelle une tombe. Tombe. Un studio en longueur. [rires] Le mec, il a, il a un 1000 m² à Miami Beach avec vue sur la mer, et là-bas, il est sous la terre avec vue sur la terre. Tu dis, c'est angoissant. Botaï, on va tous y aller. Vous êtes au courant ? Non, je sais, le plus tard possible, mais c'est vrai. Comprenez ce que je dis, ou non ? G, non, je ne veux pas penser à ça, je ne veux pas penser à ça, mais je te conseille d'y penser, parce que après, quand tu es là-bas, c'est pour l'éternité. Tu dis : "Non, mais je ne vais pas rester là-bas, je vais aller." OK, tu vas aller en fonction de quoi ? En fonction de ton niveau de proximité avec le spirituel, avec le divin. Mais si tu es juste de la viande, la viande, elle reste dans le trou, hein, ça devient de la terre. Tu dis : "Mais c'est grave ce que vous dites." Mais moi, je m'en fous, je le dis, toi, tu le penses et tu le vis. Je vous dis à Paris, m'appelle le décapsuleur. Ça réveille le sans pèlerin glacé, mais ça fait du bien. S'appelle le et danset, il y a ma. Alors, vous savez ce qui est dommage, ce n'est pas de mourir, c'est mourir de son vivant. De son vivant. Voilà, c'est que la personne, elle est vivante, mais elle est morte. Tu vas t'arranger avec ton mari, laisse tomber, c'est mort. Tu veux que je, on parle à ton fils ? Ah, il m'écoute pas, c'est mort. Bon, tu veux faire autre chose dans le business ? Laisse tomber, c'est mort. Bon, tu veux faire tes chouva, tu veux t'améliorer ? Non, non, non. Mon père n'a jamais fait tes chouva. OK, mais ta mère s'est pendue, c'est vrai aussi. D'accord. Donc, toute la vie, c'est comme ça. Toute la vie, c'est l'occasion d'être vivant ou d'être mort. C'est ce qu' dans la Torah. Ouais. J'ai mis devant toi la vie et la mort. Ou non, il y a des gens qui choisissent la mort. Comment on existe par ? Bah, alors, en fait, c'est un peu compliqué, mais on va faire des maassimes, d'accord ? Et ces maassimes, ces actes-là, ils sont l'expression de notre existence, puisqu'on va exister, on va. Mais le projet, écoutez bien ce que je vous dis, ce n'est pas ce que tu produis, c'est ce que tu deviens grâce à ce que tu as produit. Par exemple, le gars, il a fait 10 ans d'études, d'accord ? Il a rempli des cahiers, il a fait des examens, il a rempli des cahiers, il a fait des examens, il a rempli des cahiers, il a fait des examens. À la fin, qu'est-ce qu'on regarde ? Qu'il est médecin. Il est médecin. Mais quand il est tout nu au mikvé, tu ne peux pas savoir s'il est médecin ou s'il est peintre en bâtiment. Tu dis : "Mais j'ai tous mes cahiers." Tu ne vas pas venir avec tes cahiers à chaque fois pour prouver que tu es médecin. Donc, écoutez bien, ce que tu as fait, c'est remplir les cahiers. Ce que tu es devenu, c'est médecin. Le projet, c'est de devenir, ce n'est pas de faire. Donc, tu as besoin des maassimes. Mais les maassimes que tu fais, en vérité, ils vont avoir une résonance sur ta hava. Pourquoi ? Parce que d'abord, tu penses quelque chose, après, tu l'appliques. Quand tu l'appliques, ça prouve que tu le penses. Donc, tu deviens ta pensée. C'est écrit dans la Torah. Pourquoi la Torah elle parle toujours du cœur ? Pourquoi ? Ce n'est pas le cœur, encore une fois, les émotions, ce n'est pas de se mettre à crier la nuit Gabriel. Non, c'est autre chose ça. C'est un syndrome, s'appelle Johnny. Non, non, le cœur, c'est ton intériorité. Oui. Maintenant, je résume. Ouais. Parce que je sais pas, je, comme il n'y a pas de limite. Moi, moi, pour moi, il est 7h30 du soir. Donc, ouais. Donc, écoutez bien ce que je vous dis. Tout ce qu'on travaille dans le conscient, c'est pour faire pénétrer dans le subconscient. Vous me suivez, ou non ? Non. Par exemple, vous avez un enfant, ça peut arriver. C'est une balade cyclique, ça s'appelle la grossesse. Bon, tu as cette fille, elle est là, elle est née, et vas-y, change la couche, et elle est là, et change, elle a un problème de reflux, et tu la prends, et des heures et des heures. Voilà, là, et après, elle grandit, et tu, tu tr, et tu l'accompagnes, et après, tu l'emmènes à l'école, et après, elle a de la fièvre, et tu l'aides, après, tu, et après, tu, je sais pas moi, tu, tu l'as fait, tu l'as fait grandir, et tu la suis dans sa scolarité, après, dans son adolescence, et dans sa classe d'adolescence. Qu'est-ce que tu as fait pendant 20 ans ? Tu t'es occupée d'elle ? Bon, qu'est-ce que ça a provoqué le fait d'être occupée d'elle ? Qui dit : "Mais je me suis occupée d'elle parce que je suis sa maman." H non, tu es devenue sa maman parce que tu t'es occupée d'elle. La preuve, ce n'est pas ta fille. Bon, l'année où ta sœur, elle est morte comme ça, elle avait une fille. Les gens, ils t'ont dit : "Bah, écoute, on va la mettre à." Tu dis : "Non, je vais la prendre." Donc, tu t'es occupée d'elle pendant 20 ans. Pour elle, maintenant, elle a 20 ans. Quand tu lui demandes : "C'est qui ta mère ?" Elle me dit : "Elle est là, ma mère." Ta mère, c'est celle qui s'est occupée de toi. Donc, tu es devenue sa mère en t'occupant d'elle. Donc, même ta fille à toi, tu es devenue sa mère en t'occupant d'elle. Vous suivez toujours ? Maintenant, comment tu sais que c'est sa mère ? C'est très simple et c'est violent. Vous êtes bien, vous êtes vous êtes fragile psychologiquement ? Vous êtes solide ? Je raconte toujours la.

Même histoire. Pour ceux qui l'ont déjà écouté, c'est pas grave. Moi aussi, j'assiste à tous mes cours. Donc il y a la mère, elle est ici à Miami. Ouais. Et sa fille, elle est elle à Paris. C'est marié avec un français. Voilà. Qu'est-ce que je te dis ? Il retourne en Égypte. Donc elle est là-bas et et la maman elle arrête pas de écoute, elle dit à son mari Maurice, il faut il faut qu'on appelle Myiam. Mais non mais non, il est pas il a 6h de non, il faut qu'on l'appelle. J'arrête pas de penser à elle une fois, deux fois, trois fois. En plus, j'ai j'ai mal au ventre. Je suis pas bien. Il faut qu'on appelle Oh là là, mais qu'est-ce que mère juive ? Il appelle, elle est en train d'accoucher la fille doit laisser la mère. Ils appellent ça l'intuition maternelle. Je vais dire pourquoi ? Parce que tu es tellement pratiqué ta fille que la fille est rentrée dans le cœur. Ouais. Mais en même temps si la fille elle a vraiment fait son devoir de Kibouavaim, la mère elle est rentrée dans la fille. C'est pour ça que les gens quand ils voient la fille, il dit "Vous êtes pas la fille d'un tel d'une telle." Oui. Ah pourtant elle se ressemble pas du tout. L'autre elle est grande et mince et l'autre elle est bahae. Ouais. Pourquoi ? Parce que ça s'appelle l'effet miroir. Elle elle rentre chez toi et toi tu rentres chez elle. Vous avez compris ou non ? Et ben dans tout c'est pareil. Quand toi tu te donnes à fond en tant que médecin, tu vas avoir une intuition médicale de savoir c'est quoi le problème. Nous, on appelle ça la siaya, l'autre il appelle ça le professionnalisme et l'expérience. Mais ça change rien. Ça veut dire que tu as tellement pratiqué la médecine de tout ton cœur qu'elle est rentrée dans ton cœur. Et le cœur, vous savez où il est ? Le cœur, il est au bout du mois. Et le mois, il est où ? Juste avant la néchama. Et la néchama, elle voit tout. Donc quand la personne elle sacrifie son moi qui est un abajour devant la néchama, la néchama donne l'information qu'elle est au-delà du temps et au-delà de l'espace. Et ça demande le sacrifice du moi. Et comment on appelle le sacrifice du moi ? On appelle messirout nefèche. C'est ça la messoute nefèche.

Alors quand tu t'es sacrifié ton moi pour la Torah, la Torah elle te parle. Quand tu t'es sacrifié ton mois pour le couple, le couple il existe. Quand tu es sacrifié ton moi pour l'enfant, l'enfant il se développe. Parce que le vrai écran de l'enfant, c'est le wam, c'est le moi. Comme le vrai écran de toi-même, c'est le toi. Donc, tu es obligé d'éliminer ce qui est nul en toi pour révéler ce qui est bon. Donc ça passe toujours par un phénomène d'élimination. Mais mais en même temps que tu vas éliminer, tu vas renforcer ta pensée profonde parce que pour réussir à éliminer ce qui est nul, il faut que ta conviction que tu es bon, elle soit forte. D'accord ? Donc l'altère, elle pèse lourd. Tu la portes et tu la portes et tu la portes et ton muscle, il est de plus en plus gros et l'altère est de plus en plus légère. Le contact avec l'hôtel est difficile. C'est son caractère, sa gueule, ses soupirs, ses haussements de sourcils, ses réponses ironiques, sa paroie, sa psychorigidité. Et toi tu dis "Je m'en fous, je vais au combat une fois, deux fois, trois fois." Tu as creusé le tunnel du mépris et de l'insensibilité, tu es rentré dans la zone sensible. Après, tu as dépassé la zone sensible, tu rentres dans l'union, dans la communion. et tu rentres dans la communion des volontés et ça s'appelle l'amour en français, c'est un combat. Donc là, qu'est-ce que tu as fait ? Tu as créé le lien entre les deux nécharotes s'appelle l'amour. Là, tu as crevé la psé avec l'enfant. Ça y est, maintenant vous avez créé la solidarité. Maintenant, tu l'as fait la même chose avec toi-même. Je vous dis, les trois quarts des champs ne sont pas eux-mêmes. Donc, ils ont une personne à l'extérieur qui vit dans le regard de l'autre. Voilà, je suis bien, c'est beau, ça fait plaisir. Comment tu me trouves ? Ça va, qu'est-ce que tu en penses ? Ouf, tu me fais une remarque, je vais mourir. Tu me fais un compliment, c'est extraordinaire. Et à part ça, il y a quelqu'un à l'intérieur. Ça va ? Bchem, tu veux grandir ? Non, non, non, c'est bon, c'est bon. J'ai ma représentativité extérieure qui qui fait le boulot et grâce à Dieu, c'est bien. Je suis une bonne actrice dans la comédia. Mais tu es mal à l'aise, tu es pas heureuse, tu fais pas ce que tu veux, tu fais pas ce que tu penses, tu dis pas ce que tu dis. C'est pas grave. C'est pas c'est de l'abnégation. Non, c'est pas de l'abnégation, c'est de la nullité. Oui, c'est vrai aussi. Donc, tu dois développer le mo intérieur, tu dois développer le mot extérieur et les deux ils soivent ils doivent se rejoindre. Et quand les deux ils se rejoignent, ça veut dire que dans ta maachava, donc dans ce qui est rchouf pour toi, tu es bien. Tu en en français, on dit tu es bien dans ta peau. Mais bien, c'est quoi ? En hébreu, c'est to et to dans le langageamim, c'est complet. Donc tu es complet parce que ton mot intérieur et ton mot extérieur sont les mêmes. Tu es complet parce que toi et ta réalité vous êtes en équation. En adéquation ? Ouais. Parce que toi et ton mari vous êtes bien. Parce que toi et tes enfants vous êtes bien. C'est ça. T c'est bon.

Maintenant encore une fois tout ça pour vous expliquer que ça démarre dans la dans la tête. Donc ça veut dire que à ce moment-là, tu as compris que tu es tu es ce que tu penses. Maintenant quand toi tu es ce que tu penses et que l'autre il est ce qu'il pense, donc c'est deux essences qui se rejoignent, deux mahaschavot. On a dit que la machava, vous rappelez, c'est le constituant principal de la semence. Ça va ? Donc quand quand on a un rapport sexuel, les deux semences se rejoignent. Mais la semence, elle est elle est chargée de ce que tu es. Donc ce qui se passe en microscopique au niveau de la semence, c'est ce qui se passe en macroscopique au niveau du shalom bait. Pour ça qu'on leur dit aux gens, il faut faire le shalom, il faut vous comprendre, il faut vous remettre en cause, il faut évoluer, faut vous travailler. Non non, je suis comme je suis, je changerai jamais. Et ben ça me saoule, bah elle est pas contente et une de perdu disent de retrouver. J'ai dit c'est dommage que c'est pas une mise va d'être con parce qu'il y aurait des là je ça fait j'ai beaucoup plus de couple pratiquement je suis fatigué je suis fatigué d'écouter des imbéciles tu as une femme extraordinaire et tu as six enfants. Tu as un mari incroyable ça fait 30 ans qu' qu'il se il se débat pour ton confort et vous vous engueulez pour des lourdeurs. Ah oui mais je vais vous expliquer. En plus, tu me prends pour un brê. Mais moi, je vois vos deux yara, je vois vos deux immaturité et toi tu veux m'expliquer que c'est la faute de l'autre. Mais quel âge tu as pour continuer à penser que tu es dans la situation et que tu n'es pas concerné ? Tu es un phénomène. Ah mais j'ai rien à voir. C'est une erreur. Bah écoutez, on s'est marié trop vite. Elle m'a dit qu'elle était enceinte. Bon, c'était de l'aérophagie. Lui, il m'a dit qu'il était américain. M' invité, il était marocain. C'est tout. C'est une erreur depuis le départ. C'est bah faut divorcer. Ah on peut pas cause des enfants, on attend qu'il meurent. Ça c'est du kenasz. Ouais. Tu dis mais excusez-moi mais mett je vous aime toutes mais la vie elle est trop courte. C'est dommage. Tu peux pas les ni que tu existes jusqu'à l'âge de 15 ans. À 15 ans tu t'es tu t'éclates un bouton d'acné. Tu dis merde, il y a quelqu'un derrière le miroir. Oui, c'est toi. À ce moment-là, découverte du sexe opposé. Euh problème d'orientation, je fais médecine, je fais laiva, je fais le séminaire. Là, tu rencontres ton mari mécanique évidemment, on peut pas se toucher, on peut pas se truquer. Donc, on se marie, on fait un bébé, deux bébés, trois bébés. Après vite, il faut payer la pareva, il faut payer le bâtiment, il faut payer la truc, il faut payer la maison, il faut payer les voyages en vacances, il faut préparer les valises, faut et après on arrive 45 ans, 50 ans et là burnout. Mais c'est burnout de quoi ? Oui, vous comprenez, mon psy m'a expliqué d'ailleurs, j'ai vu qu'il avait des vues sur moi, euh que je n'ai jamais été moi-même. Donc, c'est quoi le tun ? C'est de se barrer de la maison. Non, leun, c'est d'être soi-même. Alors, vous savez comment on appelle être soi-même en thérapie ? S'appelle trouver l'équilibre. Vous savez comment on appelle dans la Torah ? Faire tes chouvas. C'est facile. Les gens croient que la tchouva c'est d'acheter une perruque, se mettre une jupe longue et s'entraîner devant la glace. Je le dis bien comme ça. Oui Christine c'est magnifique. Ah merci la tchouva c'est à l'intérieur ça c'est du spectacle d'accord mais c'est vrai que c'est plus facile de jouer un rôle que d'assumer son rôle.

Donc dans cette logique là, on a compris qu'en vérité quand tu fabriques ta pensée Ouais. Donc on a compris que maashava c'est tu tu construis ta pensée profonde, tu pratiques. D'accord ? C'estd que quand tu émettes, tu veux t'habiller ce niout et que tu t'habilles ce niout et tu te cherches les modèles et tu l'amènes chez la couturière et tu fermes les fentes et tu fermes le décolleté. Ouais. Et tu mets ta perruque, tu mets ton ton foulard et que il fait chaud et c'est dur et les copines elles se moquent de toi. Mais allez, sois cool. Regarde, regarde le le prof de gym comment il est mignon. Tu veux tu veux pas te faire un petit coup vite fait ? Tu dis je peux pas ma grand-mère céit la sadquette de Marrake, je vais je vais aller dans les vestières avec un cheval. La vérité c'est jument. Pourquoi tu peux pas ? Tu sais pourquoi tu peux pas ? Pourquoi ? Parce que c'est contre nature. Vous avez compris ou non ? Tu oui mais c'est assourd dans la Torah. Oui et ça se fait pas. Oui. Et en plus même une Goya elle comprend qu'elle est mariée. Oui mais toi tu as tellement pratiqué Ouais. tu as tellement pratiqué ton ton mariage que tu peux pas tromper parce que c'est impossible. C'est tu vas vomir. Il s'approche. Excusez-moi monsieur je je peux pas. L'autre il dit elle consomme, elle fait la vera, elle tombe enceinte et après elle dit mais si je les mets pas, je mets pas du tout. Comme un gars, il m'a dit c'est c'est pas un adultère, c'était c'était juste sexuel. Bah ça pouvait être quoi de plus ? Ils sont bizarres les gens. C'est juste sexuel. Je sais pas si vous Ouais. Comme l' goïme, l'oïmes, les Américains, ils sortent ensemble, il couchent pendant 3 mois et après il dit "Tu sais, je crois que j'ai des sentiments quoi tu m'aimes ?" "Ah bon ?" OK. C'était qui l'animal qui était en train de me dévorer tous les jours ? Mais les juifs, il rentrent dans cette pensée là. Ouais. Que je suis égoïste et je profite et toi tu me donnes ton corps, moi je donne le tien. On fait de la masturbation en communauté en fait, on se fait plaisir. Ouais. Et après peut-être que si on est compatible et ben peut-être que si nos parents sont d'accord, peut-être qu'on pourrait éventuellement envisager un mariage avec un divorce. dans dans 18 mois pas plus pas moins. C'est ça le mariage et c'est ça ta référence toi. Nous on a Sarou on a Abraham, on a Israak, on a Rab Kiber, on a Rabakobersa et toi ta référence c'est une folle qui passe à la télé. On est chez les fous. Vous êtes bien placé ici. Vous savez grâce à Dieu, vous avez des phénomènes. Vous savez que le gars qui a inventé le wisme qui était une un délire total, lui-même il a reconnu que c'était faux. Mais étant donné que la bêtise se vend mieux que la forma, qu' a toujours plus de clients pour aller au casino que pour aller à laiva, donc c'est normal que ça marche. Mais encore une fois, je répète, est-ce que toi au niveau individuel tu ne devrais pas quand même te poser la question parce que c'est quand même ta vie là qui est en train de passer. C'est quand même ton couple, c'est quand même tes enfants.

Qu'est-ce qu'elle dit la Torah ? La Tor te dit encore une fois que tout ce que tu vas pratiquer de toutes tes forces selon la par amour d'ashem et sans aucun intérêt, ça rentre dans ton cœur. Ça va ? Donc ce que tu as pas pratiqué, tu as compris, ça rentre pas dans le cœur. Ce que tu as pas pratiqué par amour mais par intérêt, ça marche pas non plus. Ce que tu as pratiqué mais pas sur la parce qu'on avait l'habitude d'acheter le pain de l'après-midi de pessard le dernier jour. Donc tu as tu étais tu as pas fait. Si, mais on a le pain plutôt. Bon, ils ont rien compris. Ouais. Donc le problème, écoutez-moi bien, vous êtes encore une fois, vous êtes vous êtes bien, vous êtes solide. [rires] Je sais pas si je dois vous le dire. Je vous le dis quand même. Oui. La partie de toi qui va aller au monde futur, c'est cette personne-là que tu es devenu. Tu dis "Mais j'ai fait plein de dons. J'ai fait des dons." Tu vas revenir si Dieu veut en carnet de serfa, en carnet de don. Ouais. En plus, tu arrives là-haut, tu dis "Tu tu voilà ta part de haaba." Bon, c'est un beau palais. Tu vas dans la chambre, il y a un mec qui est assis, il s'appelle Mathieu. Tu dis "Mais Mathieu, qu'est-ce que vous faites là ?" Il dit "Bah écoute, j'ai 66 % de ton lamaba puisque tu l'as remboursé en impôt." Ah, j'avais pas pensé à ça. Nul n'est censé ignorer la foi. C'est comme les gens qui qui viennent me voir mais rchetterie de vous trouver normal que dans le couple il y a pas de communication. Je dis "Je sais pas, moi je connais pas ton couple mais est-ce que toi tu as mis de la communication ?" Ah pas du tout. Ah non, moi je suis pas moi je suis un t moi je parle pas, je dis rien. Moi moi j'ai moi j'ai pas je sais pas on se comprend, on se comprend pas. Voilà. Non ben il y en a pas alors. Ben il y en a pas. Ben donc pourquoi tu viens, tu me dis faut trouver normal qu'il y en a pas. Mais normal c'est normé. Dans ton couple, c'est normé qu'il y a pas de communication. Donc c'est normal. Vous comprenez ce que je dis ou ? D'accord. Donc de la même manière toi tu vas à des cours, tu fais shabbat, tu fais les fêtes, tu te trouves la tête, tu veux aller au monde futur. Oui, bien sûr. Dis-moi, c'est quelle partie qui va au monde futur ? Qui ? Les jupes, les C'est quoi la perruque, elle va y aller ? Tu la mets dans le qu vert, tu dis si je veux celle-là. la perruque. Ouais. Non, c'est ce que tu es devenu. Comment tu sais que tu deviens ? Parce que c'est pas facile. C'est dur de changer. Ouais. Moi je dis moi ma femme 40 ans de couple, 40 ans de travail, 40 ans de bonheur. Jamais à aucune aucunement il y a eu un effort de dire bon. Vous avez ou non ? Pourquoi ? Parce que l'effort rend fort et quand tu es fort, il y a plus d'effort. Comment on dit fort en hébreu ? Gubor. Et guubor c'est guer et guerre c'est adulte. Donc si tu es adulte c'est quoi ? Adulte. Guverte c'est une dame. Yalda, c'est une gamine. Guverette c'est une dame. C'est une dame une femme mature. Ouais. Donc si tu es mature, tu es guévè. Si tu es guévert, ouais, tu es fort. Si tu es fort, il y a plus d'effort. Donc tous les gens qui ont l'impression d'être obligé de faire ça, j'ai soupiré hein, de faire des efforts, c'est pas parce que la situation l'exige, c'est parce qu'ils veulent pas grandir. Or, ce qui grand ce qui te fait grandir, c'est le changement. Et le changement, c'est que ta nature profonde, elle change. Et c'est ta nature profonde changée qui va au lamaba. Et où tu mesure la nature profonde changée ? Dans le fait que tu vis ce que tu penses. Ça va ? Donc tu veux savoir si tu es marié, regarde comment tu réagis. Tu veux savoir si c'était tes parents mais pas une fois par an. Regarde comment tu assumes tes enfants. Si tu dis "Oui, mais je je sais que j'ai un problème de poids mais j'arrive pas à tenir devant les gâteaux". C'est pas grave. Mais mange au moins, tu kiffes parce que si tu kiffes le sucre, tu vas vivre 82 ans. Si tu enlèves le sucre, bon tu vas vivre 83 ans. C'est dommage parce que tu as tu as fait la gueule pendant 82 ans parce que tu dis "Ah moi j'aime le succ, je peux pas manger, moi j'ai pas le droit. Excusez-moi, j'ai pas le droit. Ah je peux pas. Ah je peux pas." Ils ont autant kiffer. Mais si tu penses vraiment que c'est mauvais pour toi, ça te manque pas comme si tu veux hein. Comme la drogue, elle vous manque pas. Non, la pornographie non plus. Donc tu as compris qu'une chose qui est mauvaise pour toi, quand tu as accepté qu'elle est mauvaise pour toi, elle te manque pas. Donc pourquoi elle lui manque à celui-là ? Pourquoi il va tous les soirs sur Est-ce que ça lui manque. Pourquoi ça lui manque ? parce qu'il a pas réglé le problème. Donc ça veut dire que sa kedoucha, elle est pas rentrée dans son cœur. Donc il est pas devenu assez cadoche pour pouvoir réussir à lutter contre cette tendance. Donc il est attiré. C'est comme le gars, il insulte, il insulté sa femme. Après, il s'excuse, excuse-moi mon amour, ça m'a échappé. Alors la femme, elle dit "J'accepte tes excuses mais j'ai une question. Pourquoi ça t'échappe jamais avec ta mère ? Parce que c'est quelque chose qui est incontrôlé. Donc la logique c'est ça. C'est une logique de conditionnement. Quand tu t'es conditionné à un énorme énorme respect qui est lié à une énorme reconnaissance, donc même par erreur, tu peux pas manquer de respect. Tu as compris ou non ? Donc c'est pas le gros mot qui est grave. Ce qui est grave, c'est que c'est symptomatique d'un problème de conscience du respect que tu as pour l'autre.

Tout c'est pareil. Mais mec, il a travaillé travaillé travaillé travaillé l'honnêteté. Il a refusé des gros deals de de d'embrouille. Il a reçu rejeté des énormes contrats qui étaient de la magouille. Le jour on lui on lui proposa un petit délit d'initié à 5000 dollars. Il peut pas. Il ne peut pas. Alors tu dit "Mais parce que c'est à sourd." Non. Parce que c'est pas bien. Non. Parce que c'est pas joli. Non. Pourquoi ? C'est contre nature. Ça veut dire que l'honnêteté, elle est rentrée dans sa nature. Ouais. Moi je vois les gens, il me disent "Rave, j'ai oublié de mettre les filines." Mais comment tu as oublié ? Tu as déjà vu un mec, il arrive au travail sans pantalon ? La secrétaire dit "Excusez-moi, je crois qu'il manque le bas." En plus, il y a pas la culotte non plus. Je me disais "Oh, il y a un sacré courant d'air." Mais tu peux pas aller sans culotte au travail. Tu as marché 35 minutes dans la rue, tu te rends compte tout, tu as descendu toute l'avenue, la 5e avenue sans slip et et sans pantalon. Mais c'est c'est de la folie, c'est un niveau d'inconscience incroyable. Non non, ça n'arrive jamais. Ah bon ? Ça n'arrive jamais. Ah bon ? Alors comment tu as fait pour oublier les feeling ? C'est que les feeling ils sont pas rentrés dans ton cœur. Compris ce que j'ai dit ou non ? Ouais. Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire que tout ce qu'on pratique dans le conscient c'est pour que ça rentre dans le subconscient. Je je raconte c cette dernière illustration après je vous laisse tranquille parce qu'elle a fait 1h21 donc là il y a la moitié de la salle qui doit prier pour que je m'étouffe. Il a une seule qui a dit je remarque ma grand-mère la mère de ma mère. Bon mes deux grand-mères c'était de saquê des vrais parce que elle était sur son lit de mort elle est en train de mourir et elle est déjà un peu dans le coma et c'est fini. D'ailleurs, c'est très bizarre parce que la dernière chose qu'elle a demandé avant de tomber dans le coma, c'est d'aller aux toilettes et de se laver. Elle a dit "Je veux pas partir sale. Regarde à quoi il pensait avant de mourir." D'accord ? Bon et donc elle vient dans le coma et il y a une une des petites filles, bon qui parle religieuse du tôt grâce à Dieu. Bon c'est elle est à Jérusalem, c'est shabbat qu'est-ce qu'elle fait ? Elle dit "Je vais faire une tisane à mamie." Donc elle prend ses shabbats, elle allume le feu shabbat à Jérusalem. Elle prend de l'eau, elle la fait cuire. Shabbat à Jérusalem, elle met le thé dedans. Shabbat à Jérusalem, bichou minator. Et après, elle prend le elle attend que ça refroidisse un peu. Elle lui met dans la bouche à la grand-mère qui était dans le coma. Ouais. Et la grand-mère dans le coma, elle lui dit, elle dit chbat c'est shabbat. Shabbat. Question à 2 million d'euros. Laquelle des deux qui est dans le coma ? [rires] La petite fille. Hm hm. Vous avez compris l'autre ? Elle a 20 ans, elle est elle est en pleine conscience, elle est à Jérusalem en Israël. C'est pas qu'elle est au Togo dans une case en train de faireambawa. Ouais. Et elle prend elle allume le feu comme ça maisc détendu. Ouais. Et elle fait cuire l'eau. Elle voit que ça boue. Elle dit "Ah grâce à Dieu, ça marche." Et elle met le thé et toujours dans le coma. Et l'autre dans le coma elle ditte, écoutez bien ce que je vous dis. Ça veut dire qu'elle a parce qu'elle avait une chama de folie ma grand-mère. Écoutez-moi bien, elle a tellement pratiqué, elle a tellement investi, elle a tellement sacrifié pour le shabbat, c'est fini. C'est sa nature. Le shabbat c'est sa nature. D'accord ? Donc elle peut pas même par erreur, même dans le coma. Ouais. Tu la vois l'autre, elle prend sa voiture. Shabbat baba. Bon, tu sais où est-ce qu'il est le chapel plein berlar ? Ah tiens, viens, on y va. Et elle chante. Elle prend sa voiture chabbat et elle chante. Israël shabat. Aïe aïe aïe. Avait il y avait le pion de mon grand-père à Marrakech. Il était connu. Ouais. Mais ça va, tu tu te sens pas de mais va à pied. Non parce qu'il est pas rentré dans son cœur. Il est rentré dans la il est rentré dans les habitudes. Il est rentré dans la culture parce que c'est elle qui organise laoua. Je te dis pas fait uneoua mais uneoua 125000 dollars rien qu'en alcool. Ouais, mais elle fait pas chamal. Peut-être que le tadic, il préfère que tu fasses 100 dollars de de iloula mais que tu fais chaval. Vous comprenez ce que je veux dire ou non ? Voilà. Donc donc ça veut dire quoi ? C'est que quand c'est marqué va gâché, ça veut dire que Yehoua il s'est mis en situation mentale et morale et ça marche. Vous aussi vous avez des maris, enfin un mari j'espère. Ouais. Donc vous mettez en situation mentale de lui parler et vos enfants vous mettent en situation mentale de leur transmettre et avant vous parlez il se passe quelque chose. Et ben avec Hashem c'est pareil vous mettez en situation mentale que vous êtes devant Hashem et les femmes encore plus parce que nous les hommes, on a besoin de la prière, on a besoin des tépilines, on a besoin de la synagogue, vous avez pas besoin vous. Ouais, moi j'ai dit hein, moi j'ai étudié Laara Braachot, j'ai pratiquement appris par cœur le 5e P qui parle de la prière, j'ai étudier le Rambam, j'ai étudié le roch de tous les commentaires de la gemara sur le passage de la cavana, de la concentration, j'ai étudié le Rambam en Youn, d'accord ? Maimonit sur la sur la concentration dans la prière. J'ai étudié après le Rafraim sur le Rambab, j'ai étudié le Khazoni sur le Rafraim. Ouais. J'ai fait des rabour des exposés talmudique sur le sur la cavana. J'ai étudié le nefchaim le deè perc qui parle de la cavana. J'ai étudié des livres de de kabala sur la cavana et je suis pas arrivé à la cavana de ma mère. Ouais, qui sait pas lire et que le matin elle met la main sur la mésousa et elle prie. A a Vous avez compris la différence ? c'est que des fois le sophist c'est que des fois le sophistiqué il t'éloigne du naturel. Voilà. Donc je souhaite beaucoup de bonheur, beaucoup de réussite, beaucoup de bien. Alors juste avant que vousiez parce que c'est quand même pour ça euh j'ai amené le livre de ma femme, il est extraordinaire. D'accord ? Voilà, j'étais à Ramadgan il y a il y a deux shabbats. Une femme, elle m'a dit "Écoutez, j'ai lu le livre de votre femme. J'ai été touché, j'ai été choqué, j'ai pleuré pendant tout toute toute la lecture mais je la connaissais pas." Et après le soir, j'ai dormi, j'ai rêvé d'elle. Donc pour vous dire que le livre est très très fort. Donc je vous le conseille. Euh après, vous avez le livre bleu qui s'appelle la vie. Je sais pas si vous le voyez d'ici. Donc celui-là, il correspond à peu près à 3 ans thérapie. Maintenant, je sais que vous en avez pas besoin. Grâce à Dieu, vous êtes toutes avec un coach que vous payez très cher. Et ensuite, il y a le livre qui s'appelle méthode d'utilisation. Donc en fait, c'est une coach qui l'a écrit parce que moi mon problème du c'est que le cours est très très dense. D'accord ? Là par exemple là vous avez vous avez écouté le cours. Voilà. Si je peux vous donner un conseil, je l'ai enregistré, je vais le mettre sur YouTube. Ouais, si vous voulez, vous êtes pas obligé. Encore une fois, le droit d'être brê et constitutionnel, vous laissez deux ou trois jours, faut décanter là parce que là, il y a l'ouragan Yahya qui est passé dans votre ville. Vous prenez le cours, vous le réécoutez en notant chaque phrase parce que là, vous avez retenu en moyenne 1,8 % d'après les les psychologues. Ouais. Donc vous vous reprenez les notes, après vous donc ça va vous prendre 30 40 pages, après vous découpez en 12 séquence et après vous mettez en application chaque séquence pendant un mois et dans un an on se revoit, je reviens et vous me dites le cours de la dernière fois j'ai compris. J'exagère pas moi, j'ai des psychologues il me disent dans le cours sur la joie, il y a un an de thérapie. Il dure une heure le cours. Et enfin, vous avez le livre rouge. Si vous avez pas l'occasion de faire 15 ans d'hivaiva, maisant le seul le seul avantage que vous avez si vous l'achetez c'est que je peux faire une braha dedans. Et comme la gmara, elle dit que c'est