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Jour 1 : Reprendre confiance quand la vie vous a blessé | avec Boris Cyrulnik et Fabrice Midal

MentorShow1:59:20

Transcription

Bienvenue tout le monde. Bienvenue à tous. Toutes nos excuses pour cette longue attente. On a Boris Cironique qui est en train d'essayer de se connecter. On a dû éteindre son ordinateur, allumer son ordinateur. Bref, il va arriver. Fabrice, on y est, on est en live. J'espère que vous allez tous bien. Toutes nos excuses pour cette attente. Euh, n'hésitez pas à nous envoyer dans le chat. Je vois que le chat ça défile. Je vois que vous êtes tous ici. Ce qu'on va vous proposer, c'est qu'on, je vous fais cette petite introduction où je vous présente un petit peu tout ce qu'on va voir pendant ces quatre prochains jours et je vais laisser Fabrice commencer pour qu'après avec Boris, on puisse rejoindre la conférence. Pendant qu'on aurait résolu ces petits problèmes techniques avec lui, euh, on essaie de se connecter avec son ordinateur pour qu'après il puisse vous vous transmettre aussi toute cette valeur.

Euh, rapidement pour faire un petit topo déjà, merci à tous, merci à tous d'être ici. C'est juste incroyable. On est déjà plus de 27 000, on était plus de 33 000 tout à l'heure. On est tous désolés pour tous ceux qui sont partis, mais en tout cas, on est là, on est présent pour ces quatre prochains jours. Ça va juste être incroyable. Tac, on est tous là. Hop, je vous fais juste un petit partage d'écran. Tac. Euh, hop. Voilà. Tac. Normalement, vous devez tous bien voir mon écran.

Euh, ça va être très simple pendant ces quatre prochains jours. Donc, on a le premier jour avec Fabrice ici présent et Boris où on va voir comment reprendre confiance quand la vie vous a blessé. Comprendre, se reconstruire, se retrouver. Ensuite, on a le deuxième jour, apprendre à vous connaître pour enfin vous faire confiance avec Christophe André et Frédéric Lenoir. Et ce sera demain à 19h. On aura pas de problème technique de connexion, normalement tout sera bon. Ensuite, jeudi à 19h, on se retrouve avec le docteur Reginald Alouche pour reprendre confiance en vous, en vous réconciliant avec votre corps. On va parler d'héritage génétique, on va parler de culpabilité, de nutrition. Ça va juste être incroyable. Et le 4e jour, c'est dimanche à 19h. Pour le 4e jour, c'est changer la perception de soi. La première étape pour reconstruire une vraie confiance avec Kevin Finel. En tout cas, merci à tous d'être ici. On n'a pas de live le vendredi et le samedi. On se retrouvera directement le dimanche. Je sais qu'il y a eu beaucoup de questions à ce sujet-là dans le chat, donc je préfère le préciser. Et donc voilà. Donc merci à tous d'être ici.

Euh, Fabrice, on peut peut-être déjà commencer comme on a pris beaucoup de retard euh par ta par ta partie à toi qu'on s'était dit, pourquoi vous n'avez pas besoin de faire plus d'efforts pour aller mieux et quoi faire à la place ?

Bah, merci beaucoup. Donc, on est comme tu viens de le dire, on est désolé, mais Boris essaie de se connecter avec beaucoup euh d'efforts. Euh, évidemment, c'est une phrase un peu paradoxale. Euh, ne pas faire d'effort pour aller mieux. Quand on va pas bien, on a le sentiment qu'il faut faire des efforts pour essayer d'aller mieux. Ça, c'est vraiment. Et donc euh, c'est un peu un grand paradoxe de réussir à comprendre pourquoi le fait de faire des efforts parfois ne fait que nous enfermer encore davantage dans nos problèmes. Pour prendre un exemple très simple qui va vous, vous faites une insomnie, plus vous voulez réussir à dormir, vous dites, il faut que je dorme. Moins vous réussissez à dormir. Donc, la manière d'emmener un changement et de retrouver confiance n'est pas en se regardant et par le contrôle.

Et donc, un peu, mon ma découverte, mon propos, mon engagement, ce que j'essaie de penser, c'est pourquoi euh il y a un type d'effort qui est juste, mais il y a un type d'effort qui n'est pas juste. Et l'effort qui n'est pas juste, c'est celui qu'on nous a appris depuis qu'on est enfant qui vise à tout contrôler. Si je contrôle tout, alors j'aurai confiance. En fait, on peut dire que c'est ça la clé de la confiance. Comme je suis le premier intervenant sur cette longue semaine, ben, on pourrait dire que c'est ça la clé de la confiance. La confiance et le contraire de la certitude. Je, il y a quelque chose dont je peux être sûr. Voilà, de et de font quatre, c'est sûr. Je peux contrôler, vérifier. Et puis, il y a des choses qui ne sont pas de cet ordre, et c'est l'ordre humain. Et la confiance repose justement sur le fait que je ne suis pas dans le contrôle, mais je suis dans la présence, dans l'écoute, dans une forme d'ouverture. Et la confiance vient de ma capacité à m'ouvrir, à découvrir, à faire des choses, et pas en trouvant des manières d'avoir plus de contrôle. C'est ça le grand problème à mon avis de notre temps, c'est qu'on a un peu que ce modèle. Ce n'est pas du tout facile de sortir de ce modèle pour plein de raisons. Une des raisons, c'est que dans le monde matériel, le contrôle fonctionne parfaitement bien. Si je veux acheter un billet, parce que j'ai décidé de prendre un billet de train pour aller voir ma tante qui habite Virzon, je, je clique sur l'ordinateur, je décide d'acheter un billet, je choisis l'heure, j'appuie, pof, je paye et j'ai mon billet. Et donc, et donc dans le monde matériel, le contrôle euh fonctionne parfaitement bien. Mais dans le monde humain, est-ce que je peux contrôler d'aimer ? Est-ce que je peux contrôler ma peur ? Est-ce que je peux contrôler mon appréhension ? Est-ce que je peux contrôler mes sentiments ? Est-ce que je peux contrôler mes émotions ? Je ne peux pas. Donc, c'est vraiment euh euh et on confond les ordres et on voudrait que ça marche parfaitement bien. On voudrait que dans l'ordre humain, on soit comme dans le monde, le monde technique, le monde. Et donc, c'est c'est ça, je crois euh qui fait problème.

Foutez-vous la paix. C'est ça que je, qui me semble la bonne manière d'essayer d'avoir confiance. C'est ça que je propose dans la masterclass que j'ai fait pour m'entorch, c'est vraiment on se fout la paix pour justement arrêter cette volonté de contrôle qui nous épuise. C'est très important de comprendre non seulement que le modèle que nous avons que ne fonctionne pas dans la vie tous les jours, le modèle de contrôle ne fonctionne pas, mais aussi que euh ça nous inhibe, ça nous fait perdre nos moyens. Voilà, parce qu'on confond, on confond des des ordres qui n'ont qui n'ont rien à voir. Foutez-vous la paix, c'est donc dire non à la pression, parce que les conséquences sont très fortes. Ma conviction, c'est que les nouvelles maladies que nous voyons comme le burnout sont des maladies de l'instrumentalisation de soi-même. De tous les temps, on a tendance à vouloir contrôler, mais dans notre monde, plus particulièrement, nous sommes pris par un modèle qui est, je dois me contrôler quoi qu'il arrive. Et on voit que le burnout, c'est une maladie tout à fait singulière. Moi, je dis souvent, mes grands-parents, ils faisaient pas de burnout. Ils travaillaient très dur, ils étaient épuisés, mais ils avaient pas cette manière de s'instrumentaliser eux-mêmes. Et le burnout, c'est très simple. C'est, on s'instrumentalise tant et si bien qu'on n'est plus à l'écoute de ce que l'on sent. On n'est plus à l'écoute de ses besoins. On n'est plus à l'écoute des signaux que notre corps nous envoie. On est coupé de notre corps, on est coupé de nos émotions, on est coupé de nos sensations parce qu'on veut trop bien faire. Et c'est ça que je crois libérateur de comprendre, c'est que souvent nous souffrons et nous perdons confiance, pas parce que nous faisons pas bien, mais parce que nous voulons tellement contrôler, tellement bien faire que nous n'osons pas nous relier aux forces de vie, aux ressources qui sont en nous. On n'est pas en rapport à cette dimension de paix et cette dimension sécure qui est en nous. On ne s'autorise pas à rentrer en rapport avec elle. On a peur d'entrer en rapport à notre propre tendresse, à notre propre vulnérabilité, et cela nous épuise extraordinairement fortement.

Donc, c'est très important de comprendre que on est avec tout un discours qu'on a intégré qui est un discours euh qui nous qui nous euh qui nous instrumentalise énormément. Et c'est pour ça que je préfère parler du reste de "foutez-vous la paix" plutôt que de "lâcher prise", parce que le lâcher prise m'a toujours semblé un peu gênant, parce que si je suis en colère et qu'on me dit "lâche prise", je me sens coupable d'être en colère. Je sais pas comment c'est pour vous, mais moi quand on me dit euh quand je suis en colère, quand on me dit "lâche prise", ça me rend encore plus en colère parce que c'est un déni. Donc, il s'agit pas de dénier ce que je sens. Donc, c'est ça aussi le problème du contrôle, c'est que je me en contrôlant, ça ne marche pas parce que la vie humaine n'est pas une machine. En contrôlant, je m'instrumentalise et je me détruis. Mais en plus, en en voulant contrôler, je me coupe. Je me coupe de ce que je suis. Je me coupe de mes ressources, de mes émotions, de ma créativité, de mon empathie. Donc, c'est un vrai problème.

Donc, je, je vois dans dans le chat, les émotions, ça ne peut pas se contrôler. Rien n'est pire que contrôler les émotions. On peut pas contrôler les émotions. Il s'agit ni de laisser les émotions aller comme on veut, ni de les contrôler, mais il s'agit de se relier, de les écouter, de les rencontrer, d'entendre ce qu'elles ont à nous dire. Donc, quand je suis en colère, il faut que je me foute la paix et je dis, mais qu'est-ce que la colère a à me dire ? Peut-être que la colère, elle n'est pas agréable, mais elle a à me dire des choses très importantes. Par exemple, que je suis en train de subir une injustice, que je suis malmené. Donc, c'est très important de pouvoir entrer en rapport à ce que nous vivons, à ce que nos émotions ont à nous dire. Aucune émotion n'est là sans avoir quelque chose à nous dire. Donc, ça, c'est très important, et c'est ça "foutez-vous la paix". C'est, je, en me foutant la paix, j'entre en rapport à ce qui arrive pour découvrir qu'il y a beaucoup plus de force, de trésors que je ne soupçonnais. Et c'est ça qui fait qui fait que d'un seul coup, j'ai confiance à ma propre surprise. On a confiance parce que d'un seul coup, on arrête de se de se contrôler, de se regarder faire. On n'a pas besoin d'être tout le temps en train d'être dans une sorte d'hypervigilance, de ressassement. Le, cette sorte de tour de contrôle qui veut tout vérifier ce qu'on fait, c'est elle qui nous fait perdre confiance. Donc, c'est ça le point de "foutez-vous la paix". On dit non à la pression qui nous écrase. On dit non. Et donc, c'est vraiment "foutez-vous la paix". C'est très simple. C'est des fois simplement, on fait une pause, on arrête, on arrête parce que là, on est en train d'être pris par des tellement d'injonctions diverses et en fait, le plus étrange, c'est que les injonctions viennent en nous comme en contrebande, sans s'en rendre compte. On croit vraiment bien faire, on veut agir pour le mieux, mais on est en train de répondre à des tas d'injonctions qu'on a introjecté, qu'aucun rapport à voir avec nous et qui nous font perdre nos moyens.

Donc, ça, c'est très important de de voir que en se foutant la paix, je ne fais rien et je change tout. Je, je quitte cette illusion que je vais euh tout contrôler, que je peux avoir un rapport à moi comme si j'étais un stock qu'il faut gérer. Et du reste, si vous me connaissez, je, je dis souvent, c'est tout à fait frappant que dans notre monde, on parle de gérer son stress et gérer ses émotions. Alors que c'est très étrange. Moi, je suis philosophe et ça m'intéresse beaucoup de voir comment les mots nous trompent. Mais on devrait gérer son compte en banque qui est un rapport économique. Quel, pourquoi on veut avoir un rapport économique à ses émotions, à sa vie ? Les gens croient qu'ils vont mal parce qu'ils ont pas assez bien géré leur vie. Moi, je propose, est-ce que nous allons, est-ce que nous n'allons pas mal parce que nous voulons tout gérer ? En voulant tout gérer, on se coupe de notre sensation de nos sensations, de nos émotions, de notre sensibilité. En plus, quand on est comme moi hyper sensible, le le prix à payer est très lourd. Donc, en se foutant la paix, à la fois, on dit non à la pression qui nous écrase. On dit non au cercle vicieux du surmenage. Parce que le cercle vicieux du surmenage, c'est qu'on fait les choses pour fuir l'inconfort et on tourne de plus en plus et on est coupé. En se foutant la paix, on revient là, on s'ancre dans le présent, on commence à voir les choses et on est ressourcé. Donc, c'est très précieux.

En se foutant la paix, on passe du contrôle à la maîtrise. Parce que quand j'ai publié mon livre, "Foutez-vous la paix", il y a quelques années, les gens ont cru que je disais "Faut plus rien faire", mais moi, je suis pour l'excellence. Euh, du reste, si certains connaissent ma chaîne, ma chaîne et mon podcast, moi, j'invite souvent des gens extraordinaires dans leur métier. Mais quand on parle à quelqu'un, moi, j'ai une sorte de passion pour les grands chefs cuisiniers. Quand je parle avec les plus grands chefs cuisiniers, ce qui me raconte, c'est que c'est en arrêtant de vouloir être parfait, de correspondre à un modèle, de s'autoriser à être soi-même, de prendre des risques qu'ils trouvent une excellence. Donc, c'est en se foutant la paix qu'on arrive à une forme d'excellence et de maîtrise. Donc, ce n'est pas mon propos, on va, on se fout la paix, on fait plus rien. Ça, c'est le grand, la grande confusion. On se fout la paix pour arrêter de se torturer, arrêter de vouloir correspondre à un modèle et oser tranquillement découvrir ce qu'on a en nous et qu'on ne soupçonnait pas. Et en fait, on a tous en nous des choses beaucoup plus fortes que ce que nous pensons. Et c'est ça la magie de la confiance en soi. C'est quand on a confiance en soi, et ben, on entre en rapport à quelque chose qu'on a en nous qu'on ne savait pas, qu'on ne pouvait pas deviner et qui apparaît dans le feu de l'action, dans la réalité. Euh, et et je crois que c'est ça, c'est de retrouver une certaine spontanéité vivante.

Et en se foutant la paix, comme je l'ai dit très rapidement, on ne refoule pas nos émotions, mais on ne vide pas son sac non plus. On ne lutte pas contre ce que l'on éprouve. On entre en rapport à nos émotions. Alors là, bon, je parle sous le contrôle de Boris qui connaît ça euh euh très bien. Toutes les études aujourd'hui sur le trauma montrent que le fait de ne pas vouloir vivre son expérience parce qu'elle nous fait peur, le fait de rejeter ce que l'on sent qui soit-disant va nous faire du bien, bah, je veux pas, c'est inconfortable donc je ne veux pas le sentir, loin de nous aider, renforce nos problèmes. Et que tout l'enjeu, c'est comment je peux rentrer en rapport à ce qui est douloureux, mais en étant en même temps en lien à une dimension sécure, de paix où je me sens bien, qui me permet d'approcher ce qui est inconfortable et de pouvoir ainsi faire un un mouvement, pour dire un mouvement de pendulation. Et c'est ça qui fait que je ne suis pas engoncé dans mes problèmes, mais je peux les rencontrer. Et je crois que on, on ne soulignera jamais assez l'extrême danger qui nous menace tous, qui est l'évitement expérientiel, l'évitement émotionnel. Je ne veux, je veux être parfait, je veux être génial, je veux avoir confiance en moi et donc je ne m'autorise pas à rencontrer la personne que je suis là maintenant. Évidemment, c'est un chemin qui ne mène à rien. Et tout l'enjeu, évidemment, ça demande beaucoup d'exercices, mais on va en parler. Ça ne se fait pas juste avec une conception. Il y a une rééducation très profonde qu'il nous faut faire. Comment j'entre en rapport à ce que je vis ? Comment j'entre en rapport à ce que je vis, même si c'est douloureux, en confiance ? Comment je ne me laisse pas coincer par les difficultés ? Comment je me laisse ne pas être enfermé par mon histoire ? Voilà ce qui me semble un peu central à l'approche que je propose.

Je sais plus combien j'ai de temps, j'ai encore une minute. Donc, juste pour finir, j'ai souvent raconté l'histoire, donc peut-être certains d'entre vous la connaissent, mais pour ceux qui la connaissent pas, dans mon livre, en écrivant de faire comprendre "foutez-vous la paix", je me suis rappelé quand j'étais enfant. Quand j'étais enfant, un jour, j'ai participé à un concours de château de sable. J'avais 10, 11 ans. Alors, je voulais vraiment très bien faire. Donc, j'avais bien regardé dans un livre comment c'est les châteaux, les châteaux, enfin, un château de sable. Donc, j'ai fait un château comme Moyen-Âge. Donc, je me souviens, je travaillais comme un fou. On avait 1 heure. Alors, je fais ma tour avec les créneaux, je fais le mur avec les créneaux, très, très concentré. J'ai que je travaille très intensément. Et après 1 heure, il sonne, il sonne, il dit "Voilà, c'est fini." Et j'étais désespéré. J'avais fait que la moitié de mon château. Il y avait vraiment pas très belle allure. J'étais désespéré. Et je me tourne et je découvre que personne n'a fait un château de sable ou château de sable. Et c'est ma sœur qui a gagné le premier prix parce qu'elle avait fait une coccinelle. Elle a fait une grosse boule, une petite boule. Elle avait pris de la confiture de fraise à la maison pour faire les belles tâches. Tout le monde avait trouvé qu'elle était très créatrice et elle a gagné le premier prix. Et c'est ça, ce "foutez-vous la paix". Ce n'est pas qu'on ne fait rien, c'est qu'on voit comment parfois on comprend les règles de manière tellement crispée qu'on perd ses moyens. On est complètement tendu et on croit qu'on va avancer, mais en fait, on n'avance pas parce qu'on est trop crispé. Et je crois que tout l'enjeu, c'est ça, c'est en se foutant la paix, on découvre des possibles dans le réel, des possibles en soi, des possibles chez les autres. Parce que ça, c'est absolument central, c'est que nous voulons avoir confiance en nous uniquement en nous-même. Mais non, j'ai confiance en moi parce que j'entre en rapport avec le réel. J'entre en rapport avec les autres. Quand je parle de ces grands chefs avec lequel j'aime bien parler, ils trouvent confiance parce qu'à force de de faire des plats, et ben, ils voient qu'ils y arrivent. Donc, ce n'est pas en eux, c'est la nourriture, c'est la cuisson, ils commencent à maîtriser les choses et d'un seul coup, ils ont confiance en eux. Donc, la confiance, elle est absolument relationnelle. Et je crois que "foutez-vous la paix", ça enlève la pression et l'illusion de contrôle, l'illusion de gestion pour découvrir que la vie est beaucoup plus pleine, riche, merveilleuse qu'on ne le croit. Voilà ce que je peux dire un peu rapidement. Et je sais que Boris nous a rejoint et je suis très content de l'écouter car comme vous le savez, j'aime profondément tout ce que fait Boris.

Merci Fabrice. Il y a, je sais pas si tu as vu le chat pendant pendant tout tout ce moment, mais il y a vraiment des personnes qui ont été touchées de tout ce que tu as dit, personnes qui sont déjà qui ont déjà les larmes aux yeux et tout. C'est juste incroyable toutes les réactions qu'il y a et comme quoi ça a bien raisonné. Et Boris, merci, merci d'être ici. Vous nous entendez bien Boris ou pas ?

Je vous entends bien. J'ai écouté Fabrice avec plaisir. Alors, je vais essayer de poursuivre ce que a dit Fabrice. Euh, je pense que on ne peut avoir confiance en soi que si on a été sécurisé dans notre enfance préverbale, avant la parole. Alors euh, je propose trois chapitres. Comment avoir acquérir cette confiance en soi à son insu, avant la parole ? De comment affronter les les fréquents traumatismes de l'existence ? Et trois, comment exprimer cette confiance en soi après le traumatisme dans nos relations ?

Alors, avant la parole, quand on est enfant, si on a été sécurisé, notre cerveau est sculpté par le milieu et il a acquis tout ce qu'il faut pour fonctionner. Mais il a acquis des facteurs de protection ou des facteurs de vulnérabilité. Les facteurs de protection, c'est la stabilité affective. Si notre mère, notre figure d'attachement, notre grand-mère, notre père, souvent de plus en plus souvent pour les jeunes pères, établit autour de nous une niche sensorielle paisible, comme vient de le dire Fabrice, paisible, mais la paisibilité à ce stade vient de l'entourage. Si notre mère et si notre père, enfin, le mot père est en train de disparaître de notre culture, mais les grands-mères peuvent très bien jouer un rôle de père, ou la, si c'est une deuxième, une autre femme, ou un métier de la petite enfance peuvent très bien jouer un rôle de père. Ce qui compte, c'est que il y ait une stabilité affective entre une figure d'attachement. Normalement, c'est la mère quand tout se passe bien, mais ça peut être une mère adoptive, ça peut être une grand-mère, ou ça peut être un nouveau père. Les jeunes hommes s'impliquent de plus en plus et une autre figure d'attachement. Parce que s'il y a qu'une seule figure d'attachement, on ne peut pas faire de comparaison et on ne peut pas prendre conscience de nous. Si le milieu est stable, si la figure d'attachement primordiale est stable, si elle, si elle est entourée, pour que notre mère soit sécurisante, il faut qu'elle-même ait été sécurisée. Et qu'est-ce qui peut sécuriser une femme, une jeune mère ? Statistiquement, c'est celui que de mon temps, on appelait un mari, maintenant, on appelle un compagnon. Ça peut être une grand-mère, ça peut être une une autre femme, ça peut être un copain. Les jeunes sont en train d'inventer des nouvelles structures familiales très étonnantes. Ils font famille par entente verbale, par entente affective. Ils vivent ensemble et en effet, ça fait une famille où les enfants se développent bien à condition que il y ait une stabilité affective. Et à ce moment-là, ils ont acquis des facteurs de protection qui fait que plus tard, en cas d'inévitable pépins de la vie, ils auront confiance en eux et ils pourront affronter. Donc, le schéma dans ce premier chapitre, c'est acquisition avant la parole de facteurs de protection ou de facteurs de vulnérabilité. Si notre mère est désemparée, elle ne sera pas sécurisante. S'il y a une guerre, la guerre est une fabrique de psychopathes. Notre mère ne sera pas sécurisée. S'il y a une destruction familiale, notre mère ne sera pas sécurisée et l'enfant donc n'aura pas une mère sécurisante.

Le deuxième chapitre, c'est au moment du trauma, au moment de l'épreuve. Mais l'épreuve, ce n'est pas un trauma. Dans l'épreuve, on reste nous-même, on est mal, on est stressé, mais on affronte. Alors que dans le trauma, on est complètement déchiré. On est stressé et on ne peut pas affronter. C'est trop, il y a trop d'informations et très souvent le cerveau est sidéré, il peut plus traiter les informations. En revanche, si les bébés qui ont acquis les facteurs de protection dans les épreuves, ils souffrent, mais ils affrontent. S'ils ont un trauma, là, tout le monde peut flancher face à un trauma, mais le seuil est différent. Ceux qui ont acquis des facteurs de protection vont souffrir, mais ils vont tenir le coup, alors que ceux qui ont acquis des facteurs de vulnérabilité vont souffrir 10 fois plus et ils risquent de ne pas tenir le coup. Mais là, on est en plein trauma. Et après le trauma, là, c'est le 3e chapitre que je propose pour acquérir la confiance. Alors là, ça dépend de nous. Comme l'a dit Fabrice, quand on veut trop bien faire, on s'inhibe et on fait pas mieux. Les athlètes de haut niveau peuvent très bien illustrer ce qu'a dit Fabrice. Plus ils s'entraînent, plus leurs performances sont mauvaises. C'est-à-dire que si on ne s'entraîne pas, bien sûr, il n'y a pas de performance, mais si on s'entraîne trop, on a des fractures de fatigue, on a du surmenage, on a des déchirures musculaires et c'est en s'entraînant trop, on n'améliore pas les performances. Donc, il faut s'entraîner et s'offrir des moments de répit. Ce que Fabrice appelle "foutez-vous la paix". Donc, c'est une manière un peu taquine de dire ce que je pense en avec d'autres mots, mais c'est la même idée. Et là, ça dépend beaucoup de nous, de notre manière de nous engager dans les relations. Euh, si on est seul, si on n'a pas de soutien, même si on a acquis des facteurs de protection au cours de notre petite enfance, on a très peu de chance de déclencher un processus de résilience. C'est-à-dire la reconstruction de soi-même après un traumatisme. Si on a, si on est seul, on n'a pas, on n'a pas de possibilité. En revanche, il suffit d'un soutien. Ce soutien peut être préverbal. Un ami, quelqu'un qui est là, un voisin en cas de trauma qui est là, qui parle ou qui ne parle pas, qui offre une tasse de café, il est, il a une fonction sécurisante. C'est-à-dire que après le trauma, les deux mots clés sont soutien et sens. Le soutien, c'est être là, être disponible pour que le traumatisé ou celui celle qui n'a pas pu acquérir la confiance en soi parce que sa mère était malheureuse, parce qu'il y avait une guerre, parce qu'il y avait un tremblement de terre et cetera, celui-là sent qu'il y a une présence prêt prête à l'aider. Et le la personne qui est là, le soutien qui est là signifie par sa simple présence, euh, je suis à ta disposition. Aujourd'hui, le trauma te fait serrer les dents, tu ne peux pas parler. Mais quand tu seras sécurisé par ma présence, tu pourras parler. Et là, et ça, c'est le dernier point que je propose, là, on pourra donner sens à ce qui nous est arrivé. Et là, il faudra parler, réfléchir. Mais comme l'a dit Fabrice, on n'aura pas la vérité du premier coup. Quand on écrit sa vie, on rature tout le temps. Et c'est le mot, c'est le moment du raturage qui nous donne confiance en nous. Ben, ça, je l'ai mal dit, je vais le redire autrement. Ah, ben là, il peut pas me comprendre, je vais me faire comprendre autrement. Parce que à ce moment-là, la parole a un effet d'élaboration. Ex laboré, travail ex que je dirige, que j'oriente vers quelqu'un. Et alors là, quand on a réalisé toutes ces étapes, alors certaines ne dépendent pas de nous. Quand on est bébé préverbal, ça dépend pas de nous, ça dépend de notre milieu, de la niche sensorielle qui nous entoure et qui peut nous donner des facteurs de protection ou des facteurs de vulnérabilité. La deuxième niche sensorielle, c'est au cours du trauma. Ça dépend pas de nous non plus. Le trauma, on voudrait bien ne pas l'avoir. Il arrive. Le bonheur, il faut y travailler, il faut l'élaborer. Le trauma, il vient tout seul. Mais comme l'a dit Fabrice, y travailler, ce n'est pas se surmener. Y travailler, c'est y travailler en toute décontraction, comme le font les athlètes qui s'entraînent. Les athlètes ne s'entraînent jamais à 100 %. Ils s'entraînent à 60, 70 % et puis ils arrêtent et puis ils recommencent. Et alors, si on ne s'entraîne jamais, mais il n'y a pas de résultat. Et si on s'entraîne trop, il n'y a pas de résultat non plus, où ils sont mauvais. Sauf qu'on est en plus, on est épuisé, on a un burnout, comme disent les jeunes aujourd'hui. Donc, voilà le schéma pour acquérir la confiance en soi. Je le résume. Avant la, avant la parole, dans la petite enfance, dans les 1000 premiers jours, ça dépend de notre environnement. Mais notre environnement maternel, le foyer a déjà, on sait ce qu'il faut faire. Il faut sécuriser la mère pour que la mère sécurisée devienne sécurisante pour l'enfant. Le deuxième temps, c'est le trauma. Lorsqu'on est seul, on souffre 10 fois plus. Lorsqu'il y a un soutien préverbal autour de nous, même quand il y a un trauma, on souffre bien sûr, mais on souffre moins et on garde espoir, on garde confiance en soi. Et après, après le trauma, les deux mots clés, c'est soutien, une présence sécurisante et ensuite, c'est le travail de la parole, mais en toute décontraction, comme un athlète de haut niveau qui s'entraîne tranquillement à 60, 70 % de ses potentiels et jamais à fond, comme l'a dit Fabrice très justement, parce qu'à fond, ça diminue les performances. Voilà un peu quelques recettes quotidiennes. Le banal du quotidien peut nous permettre d'acquérir la confiance en soi, même si on en a été privé parce que notre mère au cours des 1000 premiers jours était malheureuse, parce qu'il y a une guerre, parce qu'il y a un tremblement de terre, parce qu'il y a des choses qu'on ne peut pas contrôler et qui nous tombent quand même sur la tête. Lorsque c'est calmé, on peut déclencher un processus de résilience en respectant toutes ces étapes. Voilà les deux trois idées que je voulais vous proposer.

Merci Boris. Merci. Euh, je fais une toute petite aparté avant qu'on continue Boris sur la troisième partie qu'on s'était dite. Euh, dites-nous dans le chat si tout va bien, si vous vous sentez bien, qu'est-ce que vous en avez pensé, est-ce que ça vous plaît ? Est-ce qu'on continue ? En tout cas, merci à tous d'être ici avec monor show. Ça fait plusieurs mois qu'on travaille sur cet événement pour l'organiser. C'est juste incroyable de voir qu'on est plus de, on est 41 000 en live. Juste merci à tous, c'est juste incroyable. Euh, Boris, on peut peut-être continuer sur notre troisième partie euh qu'on s'était dite. Euh, comment faire de vos fragilités une force de transformation pour une meilleure confiance en soi ?

Voilà, merci pour cette question. Sébastien, parce que c'est la question fondamentale. Les fragilités, on en a tous plus ou moins forte, mais on a tous nos moments de fragilité. Alors euh, il faut faire quelque chose de sa blessure. Si on en fait rien, elle va pas cicatriser et on en fera rien. Mais on peut faire quelque chose de sa blessure. On peut prendre des notes, on peut écrire, parce que l'écriture permet de transformer, non pas le fait, la blessure, on l'a reçue. La vie n'est pas toujours facile. Il y a des épreuves qui ne sont pas des traumas, comme je l'ai proposé tout à l'heure, mais la vie, inévitablement, on aura des blessures. Alors dans ce cas, il faut prendre un stylo, prendre une peinture, prendre le téléphone. Il faut prendre un livre, aller au cinéma et chercher à comprendre le sens de la blessure. Le plus, le moyen le plus accessible, c'est l'action. C'est déjà un excellent tranquillisant. Ensuite, c'est l'affection. Téléphoner à quelqu'un qu'on aime bien ou le rencontrer si on peut, si on peut. Et le troisième, c'est comprendre. Lorsqu'on prend un stylo et une feuille de papier, on écrit ce qui nous est arrivé et on rature. Et la rature, c'est l'élaboration. Ça nous permet de faire l'effort à condition que ce soit pas un effort crispé, à condition que ce soit un effort en toute décontraction. J'écris ce que je pense, j'écris ce qui m'est arrivé, je me rends compte que ce n'est pas tout à fait ça. Je, j'imagine que je vais donner mon cahier les que j'ai sur lequel j'ai écrit, mais je comprends que celui celle à qui je vais donner ce cahier, j'ai mal écrit, ne pourra pas comprendre parce que j'ai mal écrit. Je me suis mal expliqué. Donc, je vais recommencer comme un athlète qui s'entraîne. Je vais recommencer. Je vais trouver d'autres mots. Je vais raturer. Et là, il se passe un phénomène psychoaffectif que vous pourrez tous constater. C'est que quand on écrit le malheur, la blessure qui nous est arrivée, on ne change pas le la blessure. Le coup, on l'a reçu. Le fait, c'est un fait. Mais on ajoute la mémoire de ce qu'on a écrit à la mémoire de ce qu'on a subi. C'est-à-dire qu'on ne transforme pas le fait, mais on transforme la représentation du fait. Or, les syndromes psychotraumatiques font exactement le contraire. Dans les syndromes psychotraumatiques, les blessés ne pensent qu'à la blessure. Ils ruminent, ils revoient sans arrêt. Pourquoi j'ai, il m'a fait ça ? Pourquoi j'ai dit ça ? Pourquoi j'ai pas su me défendre ? Pourquoi ? Donc, on ne fait en ruminant, on ne fait que aggraver la blessure et renforcer la mémoire traumatique. Dès l'instant où on écrit quelque chose, on ne change pas le fait. Le coup, on l'a reçu, la blessure, on l'a reçue, mais on change la représentation du fait. Or, les syndromes psychotraumatiques ne font que ruminer. Alors que lorsqu'on écrit, on remanie non pas le fait, non pas la blessure, mais on remanie la représentation de la blessure. Donc, on a un moyen. Si on ne sait pas écrire, on peut peindre. Là, dans les milieux artistiques, tout le monde, presque tout le monde a été blessé ou a eu un deuil ou a eu un moment douloureux dans sa vie. Mais ces gens-là ne se soumettent pas à la blessure. Ils font quelque chose de leur blessure, une écriture comme je viens de le proposer. Pour d'autres, ils ont le talent du dessin. Beaucoup de déportés par exemple dessinés. Ça n'a pas changé la déportation, mais ceux-là après, quand ils sont revenus à la vie, et bien, ils ont déclenché un processus de résilience beaucoup plus, beaucoup moins difficile que ceux qui n'ont pas peint ou pas qui n'ont pas dessiné. Il y a d'autres moyens, c'est l'action, l'affection, la réflexion. L'action, sortir, marcher ou ça peut être avoir un projet pour construire quelque chose. Euh, le deuxième, l'affection, c'est le téléphone, c'est le rendez-vous où les les gens âgés, très souvent, surtout les femmes, s'entourent des photos des moments heureux de leur vie. Pourquoi nous plus jeunes, on ferait pas la même chose ? C'est-à-dire qu'on peut se rappeler les moments heureux de notre vie, les écrire, les faire une lettre pour adresser à quelqu'un qu'on aime bien. Est-ce que tu te rappelles le moment où on a ski ensemble, le

livre qu'on a le cinéma où on était ensemble ou tante Bert qui nous invitait le dimanche des bêtises de la vie lorsqu'elles sont collectionnées les moments heureux de la vie. ont un très important, très efficace effet psychothérapieque. Donc c'est pas on peut aller voir un psychologue si on veut, c'est il sera il encouragera le soutien et le sens. Mais en attendant, on peut très bien se défendre soi-même et faire quelque chose de sa blessure. Et là, alors il y a d'autres méthodes. Ça peut être s'engager dans une chorale action. Dans une chorale, affection. C'est la musique est une est un. Euh, on peut s'engager dans dans une association, chacun trouve son truc en fonction de son quartier, de sa culture. Mais ce qui compte, c'est un engagement affectif. Et ensuite, une fois qu'on sera apaisé, on cherche à comprendre ce qui nous est arrivé. Et là, bien sûr, c'est comme je le disais tout à l'heure, c'est le travail de la parole. C'est l'élaboration qui qui a un effet renforçateur parce que je comme je je le redis volontairement, je ne modifie pas la blessure que j'ai reçu mais je modifie la représentation, l'idée que je m'en fais. Donc, j'arrête, j'empêche le syndrome psychotraumatique et si je fais un jour une exposition de peinture ou si je vais voir mon l'imprimeur de mon quartier pour imprimer les 50 pages que j'ai écrites et que je vais donner à des gens que j'aime bien, que je vais donner à mes petits-enfants pour qu'ils sachent ce qui m'est arrivé. À ce moment-là, l'imprimeur sera content et le blessé sera content aussi et parce qu'il aura fait quelque chose de sa blessure. Et les petits enfants seront contents aussi parce qu'ils vont pouvoir découvrir un aspect vulnérable de leur grand-père, de leur père, de leur mère, mais ils pourront découvrir en même temps que le grand-père ou le blessé a surmonté sa blessure. Donc on a des recettes action, affection, réflexion pour sûrement faire quelque chose sa blessure et s'apaiser et construire une confiance en soi. Génial. Merci Boris. Fabrice, peut-être tu veux rajouter quelque chose sur cette partie là de ton côté ou pas ?

Euh je crois que ce que dit euh ici Boris est est tellement essentiel de ne pas rester coincé dans le ressassement de nos problèmes. Et malheureusement euh on a beaucoup pensé que euh quand on a un problème, il faut le ressasser, il faut l'expliquer, il faut chercher à le comprendre, il faut en parler. Et pendant très longtemps, on a cru que c'était ça la voix. Et on voit les gens qui parlent inlassablement de leurs problèmes et qui finissent par s'identifier à leurs problèmes et dire "Voilà, je suis mon problème." Je crois que ce qui est très important, c'est qu'on a vécu des traumas. Boris et moi, on peut en parler, on a vécu des traumas importants. Le trauma, il est là, il est il fait partie de notre existence mais on n' pas besoin qu'il nous définisse pour toujours. Il fait partie de ma vie, mais je ne suis pas que ça. Et et on voit beaucoup trop de gens aujourd'hui qui un ressassent indlassablement leurs problèmes en pensant qu'ils vont en sortir. Mais moi je peux je connais et on connaît tous des gens qui peuvent vous expliquer en long et en large tous leurs problèmes et qui sont toujours aussi coincés. Donc la solution, comme le dit Boris, elle est déconcertante. On se dit "Mais en quoi le fait d'écrire, de se rappeler des bons moments, de faire des actions de va pouvoir nous aider à retrouver confiance et à nous guérir ? Parce que justement, je refais alliance avec la vie." Et quand nous allons mal, c'est en refaisant alliance avec la vie que doucement ben une transformation a lieu. Et je crois que c'est ça. Donc c'est très précis ce dont nous parlons. Il ne s'agit pas de daigner nos souffrances, de les rejeter. On entre en rapport avec elle, on les reconnaît, mais on ne s'identifie pas à ell, on ne se fixe pas, on ne les laisse pas nous engloutir. Et je crois que c'est ça qui est à la fois très simple et très subtile que nous essayons de transmettre ce soir avec Boris et je ne peux que raisonner très profondément avec la finesse de ce que vient de dire Boris. Génial. Merci Fabrice. Merci Boris. Je pense que ça conclut bien notre troisème partie. Avant que Fabrice puisse nous plonger dans un exercice pour comprendre comment se la paix. On va faire un exercice en live tous ensemble. Excusez-moi. Et après, on continuera euh sur les questions-réponses. D'ailleurs, notez bien, on n'a pas pu faire l'introduction correctement tout à l'heure, mais n'hésitez pas à noter vos questions dans le chat. Il y a toute l'équipe de Mentor Show qui est là pour les noter et on va réaliser toute une session de questions-réponses juste après. Donc n'hésitez pas à les poser dans le chat, on est là pour vous aider. et dites-nous justement dans le chat euh comment vous vous sentez et est-ce que vous avez aimé cette première partie, toute cette partie sur comment avoir plus confiance en soi, l'importance de surmonter ces traumatismes et de la résilience. En attendant, je bois juste un petit coup d'eau, si ça vous dérange pas. Voilà, ce sera mieux. N'hésitez pas à vous hydrater aussi. C'est très intense ce soir et on va continuer encore demain et après-demain et même dimanche avec Kevin Finel. Donc n'hésitez pas à rester jusqu'au bout, ça va être juste incroyable. En attendant vos retours, on a un petit décalage. Surtout si vous avez aimé ce début de live, j'aimerais si vous êtes d'accord prendre quelques instants avec Boris et Fabrice pour vous expliquer le programme osé qu'on a créé. Et c'est aussi pour ça qu'on a créé cet événement là, c'est parce qu'on vous présenter un programme qu'on a co-créé avec tous les intervenants de ce programme, avec Fabrice, avec Boris, avec Christophe André, avec Frédéric Lenoir, Kevin Finel et tous les autres mentors de menteur show. Et Fabrice et Boris, ils vont vous l'expliquer juste après. C'est ce programme, c'est un vrai processus étape par étape à suivre et à appliquer dans votre quotidien pour avoir plus confiance en vous. J'ai vu beaucoup de commentaires tout à l'heure qui demandaient de l'application, des exercices, que qu'il y avait un peu beaucoup de théories et que c'était dur à appliquer au quotidien. C'est justement ce qu'on a fait dans ce programme-là et qu'on a essayé de créer avec les mentors et c'est eux qui l'ont fait, qui ont intégré des exercices et des méthodes et des et des habitudes à créer et à appliquer au quotidien. Euh et pour commencer, je vais laisser peut-être Fabrice vous expliquer un petit peu. Euh Fabrice, j'ai une petite question pour toi sur ce programme justement. Euh il y a beaucoup de contenus de podcast en ligne. Tu as écrit des livres et on a créé une masterclass justement ensemble et aujourd'hui on est là pour ce programme osé sur le programme Confiance en soi. En quoi ce programme euh il est différent par rapport aux autres ?

Ça, j'ai pas tout suivi mais ce que je peux dire c'est que j'ai longtemps hésité avant de rejoindre Mentorchud et je vous ai tous beaucoupné pour voir qu'est-ce qui vous motivait et je crois que après et puis j'ai parlé avec les autres intervenants et je crois que ce qui me plaît et qui fait que je suis là ce soir, c'est que vous avez une vraie éthique d'essayer de construire un programme structuré qui aide les gens. gens. Donc ça, je trouve que c'est vraiment important d'avoir une vraie éthique et d'avoir réfléchi pédagogiquement, de pas juste inventer un truc comme ça. Ça ça me semble important. La deuxième chose que je trouve ça que tout le monde voit, c'est que vous faites appel à des vrais experts et qu'aujourd'hui quand on parle de ces sujets, parfois euh on a des gens qui ont pas beaucoup d'expérience et qui parlent juste un peu de leur vécu, qui ça repose pas sur beaucoup d'études et ça manque un peu de profondeur. Donc là, on là voilà des gens comme Boris, Christophe André qui ont une vraie expérience en plus clinique donne un poids et et je trouve que c'est puissant. Et après euh ce qui est ce qui est intéressant et fort dans le dans le projet, c'est d'avoir réussi à articuler des points de vues différents. On on n'est pas tous d'accord. euh tous les intervenants qui font le programme, on a chacun un peu nos notre expertise et de rassembler ainsi autant d'expertises. Je crois que c'est un peu unique euh unique en France de pouvoir rassembler euh des gens euh qui euh travaillent. Donc dans je trouve que ça donne une vraie richesse et qui fait que les exercices proposés bon voilà, moi aussi je fais beaucoup de conférences, je rencontre beaucoup de gens et on voit bien que la question majeure pour les gens c'est il suffit pas seulement de comprendre, il faut faire des exercices pour les assimiler. Et là ce que vous proposez c'est des exercices qui sont un peu l'exercice phare pour chacun des intervenants. Donc ça donne un ensemble assez assez riche qui permet une expérience à la fois profonde qui je crois est la clé pour intégrer et assimiler euh le changement qu'on veut voir. Et comme j'essayé de le montrer euh on veut on veut bien faire malheureusement en voulant bien faire on est pris dans des tas de mécanismes qui nous qui nous plombent. Donc c'est important ces exercices qui doucement nous ramènent à la maison et nous ramènent à une attitude de de bienveillance. Et je voilà disons un peu ce que ce que je peux dire. Euh en tout cas pourquoi je suis là ce soir et pourquoi je vous fais confiance. Génial. Merci Fabrice d'ailleurs Boris Fabrice, on a créé ce on a créé ce programme, c'est parce que on a aussi euh envoyer un sondage auprès des auprès de 30000 personnes au sein des abonnés de Mentor Show et on leur a demandé ce dont ils ont besoin pour développer une meilleure confiance en eux, pour surmonter leur traumatisme, diminuer leur stress, leur anxiété, avoir une vie qui raisonne entre leur corps et leur esprit. La grande majorité nous ont dit, on veut des exercices pratiques, on veut des routines, des habitudes. Et pourquoi ? Parce que c'est les connaissance et la théorie, ça peut vous emmener qu'à un certain point. Et ce qu'il vous faut, comme l'a dit Fabrice tout à l'heure, c'est c'est pratiquer. C'est une mise en pratique d'habitude et d'exercices pour développer vraiment une meilleure confiance en vous petit à petit. Euh Boris, je vais je vais expliquer pour les personnes ici le programme osé euh qu'on a créé juste après. Avant, j'ai une petite question pour vous. Pourquoi reprendre confiance peut créer une vraie transformation dans la vie des personnes qui vont rejoindre ce programme ?

Alors, magnifique question. C'est-à-dire que dès l'instant où on reprend confiance, on ose tout simplement aller à la rencontre de gens qui ne demandent que ça. Alors que quand on n'a pas confiance en soi, on se tient soi-même en retrait. Donc on empêche les rencontres qui vont nous fortifier et surtout on crée des moments d'isolement qui sont très vulnérabilisant. Donc dès l'instant où on a confiance en soi, on ose s'exprimer, sourire, parler, dire qu'on n'est pas d'accord. Parfois le les conflits font partie de la condition humaine. Comment voulez-vous qu'on soit toujours d'accord ? On a un sexe différent, on a des origines différentes, on a des développements différents, on a des enjeux, des croyances différente. Donc le désaccord est passionnant parce que ça nous oblige à réfléchir et à rencontrer. Et rencontrer, c'est le moment justement où on on se muscle, on apprend à parler, on apprend les bêtises de la vie quotidienne, partager un café. Or, les gens qui n'ont pas confiance en eux se tiennent eux-mêmes en retrait, ce qui fait qu'ils se privent eux-mêmes de ces rencontres fortifiantes. Donc, il faut commencer d'abord par les bêtises de la vie quotidienne, l'action. Euh, un café préparé, je sais pas, j'invente un préparé. L'autre jour, j'étais au cinéma, j'ai vu une omelette au Porto, je et au croûon. Ça ça se passait, c'est un film sur Napoléon. J'ai trouvé ça étonnant. J'ai fait une omelette au Porto et au croûon comme Napoléon me l'a conseillé. Et le résultat c'est que tout le monde s'est mis à bavarder, à rire et ça a été un moment agréable. Or, avec une bêtise de la vie quotidienne, une simple rencontre, j'ai pu commencer à tisser un lien qui lui est réellement fortifiant. Dès l'instant où on partage une action, à ce moment-là, on va bavarder. parole a une fonction affective, bien plus qu'informative et ça va déclencher un processus qui de jour en jour, de semaine en semaine va faire que petit à petit, comme l'a dit Fabrice, il l'a pas dit comme ça mais ça revient à ce que je vais dire, comme le dit Fabrice, on se décontracte et on améliore la confiance en soi puisque comme un athlète, on sait qu'on l'a fait donc on le fera de mieux en mieux. Donc voilà, ça c'est la première exercice pratique, l'omelette au porteau et vous me direz si ça si c'est bon. Génial, merci Boris, incroyable. Euh a des questions qui qui ont été posées, comment rejoindre le programme ? Je vais juste vous expliquer à tous la structure du programme qui a été créée du coup par tous ces intervenants et ses mentors. Euh ce programme, ils suit un déroulement logique en phase avec la manière dont le cerveau humain réapprend à faire confiance. Comme vous pouvez le voir, c'est oser. Et en fait oser, ce sont les quatre étapes du programme. On a créé ces quatre étapes. Vous avez le O de oser pour oublier vos peurs et vos blocages. Vous avez le S pour sortez du piège de la comparaison, le E pour écouter votre voix intérieure et le R pour retrouver une confiance en vous solide. Les menteurs de ce programme ont vraiment créé un chemin à suivre pour avoir plus confiance en vous. Et ce que je vous propose maintenant, c'est qu'on passe étape par étape sur chacun des modules pour que vous puissiez avoir un peu une idée de ce qui a été créé, de ce qui a été intégré dans ce module là. Donc comme je vous l'ai dit, pour commencer, vous avez le premier module, donc le module 1, vous avez 11 leçons. Dedans, vous avez des leçons avec Lis Bourbeau, Boris Ironique, Christophe André. Vous avez d'autres mentors aussi qui interviennent dans ce module là. Et ce module, il a pour objectif de vous aider pour vous libérer du poids du passé, des traumatismes et des émotions négatives qui minent votre confiance en vous. Ensuite, vous avez le deuxième module, donc le module 2 S. Sortez du piège de la comparaison aux autres. Et l'objectif de cette partie, c'est vraiment de vous aider à vous détacher du regard des autres, à dire non sans culpabiliser et à construire des relations saines qui respectent votre personnalité. Et dedans vous avez des leçons de Kevin Finel, d'Éric Lebert, de David Laroche. Vous avez aussi Boris Ironi qui va vous aider à construire des relations saines avec les autres. Vous avez vraiment les tous les points qui sont importants pour avoir une confiance solide dans ces différents modules. Vous avez donc vous voyez, il y a il y a plus de 10 leçons dans cette dans ce module là. Ensuite, on a le troisème module, donc le e de écouter votre voix intérieure. Ici, vous allez pouvoir vous reconnecter à qui vous êtes vraiment, clarifier ce qui a du sens pour vous, explorer vos envies profondes et apprendre à vous affirmer. Ici, vous avez sep leçons, vous avez des méditations dans tout ça, vous avez des expériences d'autohypnose avec Kevin Finel. En fait, comme il y a vraiment beaucoup de mentors et différents horizons de perspective, vous avez vraiment la possibilité de choisir les exercices qui vous conviennent, de choisir les expériences que vous avez envie, les actions, les habitudes que vous avez envie de mettre en place en fonction de ce qu'il y a dans ce programme-là et des leçons que vous avez à votre portée. Et enfin, on a le dernier, le module R. Donc le module R, c'est retrouver une confiance en vous solide et ce module va poser les fondations d'une confiance en vous durable. Vous allez apprendre à croire en vous, à vous affirmer avec calme et à passer à l'action sans peur. Voilà, vous l'avez compris, on a créé ce programme là avec ces 11 mentors. 11 mentors avec leurs approches pour réussir à avoir plus confiance en vous. Donc pour résumer dans le programme vous avez les 11 mentors, vous avez des dizaines d'exercices pratiques, notamment des exercices d'écriture, des exercices d'introspection, de l'autohypnose et des méditations. Comme je vous disais juste avant, vous avez un guide d'habitude quotidienne, vous avez un guide d'exercice en fonction de votre situation et vous avez même des consultations avec les participants des masterclass lors des tournages. Pour vous expliquer un peu rapidement, euh ce sont des personnes comme vous avec des traumatismes, avec du stress, de l'anxiété qui ont partagé leurs histoires de vie au sein des leçons afin que vous puissiez vous identifier à ell. Trouver aussi la voix en fait vers une meilleure confiance en vous et vous allez pouvoir vous reconnaître à leurs histoires et ça va vous permettre de vous dire "OK, je suis pas seul et moi aussi je suis aussi dans cette vie-là et je peux y arriver vu comment elle a réussi aussi." Donc voilà, pour toutes les personnes qui se demandent comment rejoindre le programme OSÉ, je vois quelques questions dans le chat. Et bien normalement chez Mentor Show, vous devez choisir entre deux options. On a l'option numéro 1, le programme OS à 288 € avec l'intégralité des étapes, des leçons et des mentors que je viens de vous montrer juste avant. Puis ensuite à droite, vous avez l'option 2, c'est Mentor Show Plus. Et au sein de Menteur Show Plus, vous avez en fait le programme osé de la première offre. Mais en plus de ça, vous avez aussi des sessions hebdomadaires en direct pendant un an avec des coachs spécialisés dans la confiance en soi. Boris et Fabrice en ont beaucoup parlé aujourd'hui, mais l'importance de pas être seul, d'avancer avec les autres. Et c'est pour ça qu'on a rajouté ça, c'est parce qu'en fait vous avez plus de 50 sessions pour poser vos questions, demander des des conseils et avoir des coachs à vos côtés pour garder cet élan et cette énergie qu'on est en train de créer justement dans cet événement. Et et là vous verrez, vous serez pas seul derrière votre écan. Il y aura des spécialistes pour vous pour vous épauler et vous répondre. Euh vous avez aussi des webinaire exclusif comme celui-ci où on approfondira des sujets clés liés à la confiance en soi avec les intervenants et les mentors de ce programme. Donc comme Christophe André, Frédéric Lenoir, Kevin Finel, Regina Dalouche et ce sera pas comme ce soir où on est plus de 40000. On sera vraiment en tout petit comité réduit où vous allez pouvoir poser vos questions au mentor, avoir des réponses et vraiment avancer avec leurs conseils. Vous avez bien sûr toutes les masterclasses de mentor show, plus de 50 masterclass sur le bien-être. Vous aurez toutes les futures masterclass. Je vais pas vous énumérer mais vous pouvez aller voir sur site internet ou l'application mobile, il y a vraiment une diversité assez grande sur le catalogue. Et en plus de tout ça, il y aura tous les replays de cet événement qui seront intégrés au programme parce que cet événement c'est vraiment le démarrage de ce programme là. Et pour tous ceux qui veulent aller plus loin et qui ont envie d'aller plus loin et de pratiquer, vous pouvez rejoindre ce programme. Euh avec Boris et Fabrice, on a voulu vous rendre la décision facile pour vous ce soir et en fait on a fusionné les deux options. Donc soit pour seulement 249 € vous pouvez aussi payer en trois fois. Vous rejoignez le programme Mentor Show Plus, le programme osé, l'accompagnement, les webinaires et toutes les masterclass. Donc si vous voulez le rejoindre, c'est très simple. Vous avez juste à scanner le petit QR code que vous pouvez voir sur l'écran. Vous pouvez taper juste sur votre barre d'URL ou Safari mor.sh/oser et vous allez directement arriver sur la page ou sinon dans le chat, il y a sûrement l'équipement show qui vous a mis les liens pour rejoindre le programme. Vous cliquez dessus, ça va vous demander de vous inscrire avec votre mail et un mot de passe et ensuite vous renseignez vos informations de paiement et dès que vous avez payé, vous avez immédiatement accès au programme. Donc voilà, une dernière chose avant de passer à l'exercice de Fabrice et les questions-réponses, c'est qu'avec cette offre, on vous offre une garantie 100 % sans risque. Si vous regardez tous les programmes et que vous faites tous les exercices mais vous n'êtes pas satisfait, vous avez un remboursement. Il suffira de nous envoyer la photo des exercices. On vérifiera aussi que vous ayez regardé le programme en entier et on vous remboursera directement. On fait ça car on veut éviter justement ces fameuses croyances qui vous empêchent d'investir en vous et de finalement oser investir en vous. Osez construire votre confiance en vous, osez transformer votre vie. Et c'est pour ça que ce programme, il existe. Et pourquoi on fait cette garantie ? Parce qu'on a les preuve que ça marche. Ce programme, il a déjà été suivi par des milliers de personnes. Et voici d'ailleurs ce qu'ils en disent parce qu'on a récupéré quelques commentaires que vous pourrez voir d'ailleurs sous les leçons des euh de la masterclass. Justement, voilà, je viens d'avoir la slide, désolé. Euh vous allez voir si vous rejoignez le programme sur le site internet de Mentor Show, il y a toute une section vous pouvez parler entre vous. Tous ces témoignages, ils proviennent des leçons et euh qui ont été vu par les abonnés de Mentor Show. Vous pouvez voir, vous avez le témoignage de Julie. Je pensais que le manque de confiance faisait partie de moi. Aujourd'hui, je sais que c'était un mensonge et que je suis très nê depuis l'enfance. Grâce à ce programme, j'ai pu comprendre et surtout me libérer. On a le témoignage de Sophie. Je suis coach moi-même et j'ai été bluffé par la clarté et la profondeur de cette formation en ligne. Ce que j'ai appris ici, je ne l'avais jamais vu formuler aussi simplement. J'utilise maintenant certaines clés avec mes propres clients. Vous pouvez le voir, on fait cette garantie parce que la méthode elle est éprouvée. Une dernière chose, dès votre achat, vous allez avoir accès au programme immédiatement et vous allez pouvoir commencer. et on se retrouvera tous ensemble le 20 novembre pour le tout premier live mentor pour la cérémonie d'ouverture avec Kevin Finel. On va réaliser tous ensemble une expérience pour nous mettre dans l'énergie et pour nous mettre dans la motivation afin de garder l'énergie tout le long du programme. Cette offre, elle est limitée à 500 places. Je sais qu'on est plus de 40000 ce soir, mais on veut vous offrir la meilleure expérience possible et nous sommes limités en fait, je vais pas vous mentir, par nos coachs parce queon veut vraiment vous donner la meilleure expérience possible et les meilleurs coachs possibles. Voilà, je pense que c'est un peu près tout ce que j'avais à vous dire. Je vous ai tout expliqué sur le programme qui a été créé par nos mentors. Vous avez juste à scanner le QR code, cliquez sur le lien dans le chat, euh taper sinon mor.sh/oser et puis on peut se rejoindre directement. Vous aurez l'application mobile, vous avez le site internet et puis voilà. Et dans tous les cas, si vous avez des questions, pour en répondre juste après, il y a pas de souci. Fabrice, peut-être est-ce qu'après tout ça, on peut enchaîner sur cet exercice en direct pour se la paix à soi-même ?

Oui. Alors, l'exercice, c'est tout simple. Là où vous êtes, prenez juste un moment, vous pouvez juste vous asseoir, prendre le temps de peut-être sentir le contact de vos pieds sur le sol, par exemple. C'est juste un petit exercice pour se la paix. là maintenant quelques minutes. Alors c'est très simple, vous avez rien à réussir. C'est un peu paradoxal. C'est un exercice. Ne cherchez pas à méditer, ne cherchez pas à vous calmer. Rien pendant un moment juste vous pouvez vous dire "Je me fous la paix. J'accepte de ne rien faire. J'accepte d'être exactement comme je suis. Il y a peut-être des choses qui me plaisent et des choses qui me plaisent pas. les sensations agréables, les sensations désagréables, et bien pendant un moment, je me fous la paix, je ne mets pas d'huile sur le feu, je ne fais absolument rien. Tout simplement pour un moment, j'accepte de n'avoir rien à faire, rien à réussir. Juste je me donne l'autorisation d'être exactement comme je suis. Surtout n'essayez pas de vous calmer. N'essayez pas de vous détendre. Si vous êtes tendu, vous foutez la paix. Vous êtes tendu. Si vous êtes complètement apaisé, vous foutez la paix. Vous êtes complètement apaisé. Si vous êtes angoissé, vous foutez la paix. Vous vous êtes angoissé. Vous ne cherchez pas à corriger quelque chose, à lutter contre quoi que ce soit. Juste pour un moment, juste pour quelques minutes là ensemble. Et si vous vous donniez le droit d'être absolument là où vous êtes, comme vous êtes, que vous faisiez le cadeau pour un moment d'être simplement là. Et peut-être vous vous rendez compte que même sans rien avoir à faire en vous foutant la paix, il se passe plein de choses. Il se passe. Vous entendez ? Évidemment, vous entendez ma voix, mais peut-être vous entendez des sons autour de vous, peut-être des voitures dans la rue, des gens qui parlent dans une autre pièce et vous pouvez là complètement, voyez, en ne faisant rien, vous entrez dans un monde sonore. De même manière, sans rien faire. Votre corps est là. Vous avez des sensations, vous avez le poids de votre corps et vous pouvez découvrir que vous respirez sans chercher à respirer. Je sans avoir à contrôler votre respiration, sans à faire aucun effort. En vous foutant la paix, vous laissez la respiration avoir lieu. Vous laissez la vie se déployer. Vous entendez, votre corps est là et vous respirez. Et bien sûr, en vous foutant la paix, vous entrez plus profondément en rapport à au simple fait d'être là, d'être un être humain. En vous foutant la paix, vous laissez se dissoudre toutes les formes qui peuvent comme ça vous restreint et vous restez simplement complètement là tranquillement. Et s'il y a une légère inquiétude par exemple ou un trouble, c'est très bien. C'est juste que vous êtes en train de découvrir quelque chose de très important. Vous êtes en train de vous ouvrir, vous êtes en train de découvrir une manière d'être dans lequelle on n plus besoin de mettre de la pression. Et ça peut être tout à fait déconcertant de juste se donner le droit d'être là. Comme ça simplement, vous découvrez que vous êtes pleinement vivant. Quand vous donnons le droit de faire juste une petite pause, vous êtes en train de nourrir la vie en vous. C'est tout simple, c'est pas compliqué mais c'est extrêmement important ça. Vous êtes en train de vous ressourcer sans rien faire, sans vouloir chercher quoi que ce soit. simplement là pendant une minute, vous vous donnez le droit d'être comme vous êtes. Si vous étiez avec un ami qui est triste ou qui est quel que soit l'état émotionnel, vous serez là, vous lui diriez bonjour, vous l'accueillerez et ben en vous foutant la paix, vous êtes le meilleur ami que vous pouvez être avec vous-même. En vous foutant la paix, vous êtes là en train de vous dire "Je te laisse être, je suis là avec toi." Voilà. En vous foutant la paix, vous vous donnez le droit d'être là avec vous simplement en vous ressourçant dans ce qui est juste et ce qui est fécond simplement parce qu'on est vivant, qu'on revient à quelque chose de profondément vivant. Voilà le petit exercice Sébastien et c'est très simple mais si vous le faites vous allez voir si vous faites régulièrement vous allez voir que sans qu'on comprenne très bien ce qui se passe nous ramène dans un lieu un peu sécure et chaleureux. Génial. Merci Fabrice. Dites-nous dans le chat qu'est-ce que vous avez ressenti pendant cet exercice ? Qu'est-ce que vous ressentez en ce moment pendant ce live ? C'est juste incroyable. Merci à tous d'être ici. En tout cas, je vois qu'il y a beaucoup de questions. On va passer à la séance justement questionréponse. On va pouvoir répondre à toutes les questions que vous vous posez. N'hésitez pas à les poser dans le chat. Je vais essayer déjà de Je suis en train de remonter les questions que m'a remonté l'équipe. Je vais les poser. Donc n'hésitez pas à poser vos questions comme ça je vais pouvoir les reprendre aussi en priorité euh dans le chat. H je sais juste petite parenthèse qu'il y a beaucoup de questions par rapport au programme. Vous pouvez rejoindre le programme ici c'est mor.sh/oser. Je sais qu'il y a beaucoup de questions aussi sur le fait de pourquoi on réalise ce programme. On réalise ce programme parce que toutes les personnes qui vont le rejoindre, c'est aussi grâce à ell que cet événement il existe. Cet événement il est 100 % gratuit sur les quatre prochains jours. On l'a organisé depuis plus d'un mois et on a on peut organiser ce type d'événement grâce à ces personnes qui rejoignent ce programme là oser pour aller encore plus loin de leur confiance en eux. Alors déjà un grand merci à tous de nous rejoindre et n'hésitez pas à poser toutes vos questions dans le chat, on va y répondre. Boris, j'ai une première question pour vous de Nicole. Comment est-ce qu'une mère peut être sécurisante pour ses enfants ? Une fois la petite enfance passée, est-ce que c'est trop tard ? Peut-on sécuriser ses enfants à l'âge adulte ? Il y a beaucoup de questions en une là. Mais bah c'est si vous oui, c'est assez important les mères hein. Alors le plus sûr moyen de rendre une mère sécurisante c'est de la sécuriser. C'est-à-dire que il faut que autour d'elle il y ait un homme, une femme, une grand-mère. surtout éviter la solitude. Beaucoup de femmes actuellement sont de plus en plus seules. Même des femmes qui ont des métiers intéressant, elles font leur métier et elles sont de plus en plus seules. Donc là, il faut organiser un réseau pas forcément grand mais avec quelques personnes avec qui on peut parler, se rencontrer, partager l'omelette dont vous me direz les résultats de la recette que je vous ai donné. Et à ce moment-là, dès que dès que la mer est sécurisée, le bébé va mieux. Et c'est pas une vue de l'esprit son dès que la mère est sécurisée par son conjoint, par une copine, par une grand-mère, le l'électroencéphalogramme de l'enfant redevient normal. Quand la mère est insécurisée, la niche sensorielle du bébé est alerte. Il sent que quelque chose ne va pas. son électroencéphalogramme à plein de ce qu'on appelle des spikes, c'est-à-dire des pointes. Dès que la mer est sécurisé, le bébé va mieux. Donc voilà, c'est pas toujours facile à faire mais c'est toujours possible. Alors euh ce principe là, il est fulgurant pour les bébés parce que les bébés se développent à une vitesse incroyable et surtout parce que la plasticité cérébrale des petites années est stupéfiante. Donc ce processus que je viens de vous proposer, il est valable toute la vie, même chez les personnes âgées. Je dois reconnaître que avec l'âge, le cerveau n'est pas de plus en plus plastique et qu'il faut prendre un peu plus de temps. On a pris des routines intellectuelles, des routines relationnelles et on a on va moins vite que les bébés. Ça reste possible mais ça va moins vite. Super. Merci Boris. Fabrice, j'ai une question pour toi de Marie Claire. Parfois, sans raison particulière, j'ai le sentiment d'avoir fait quelque chose que je n'aurais pas dû faire une faute. Est-ce de la pression ? Comment me la paix avec ça ? Et c'est une question qui est revenue une cinquantaine de fois dans le chat.

Il y a deux choses. Quand j'ai fait une erreur, soit j'ai fait une vraie erreur et alors il faut que je la répare. Par exemple, j'ai dit quelque chose, on s'est parlé tout à l'heure et je t'ai envoyé promener. C'est pas vrai hein, Sébastien, mais imaginons, bah je m'en veux, alors il faut que je répare. Je peux t'envoyer un mail et dire "Ah, je me suis laissé emporter, je suis désolé." Donc je restaure la relation. Et puis il y a des fois ou alors il y a aucune raison, ça tourne en boucle dans dans ma tête, je dis peut-être j'ai pas assez bien fait ou on se sent coupable. La culpabilité souvent n'a aucun rapport avec ce qu'on a fait de bien ou de mal. Euh c'est la culpabilité, c'est un très long sujet, mais on se sent souvent coupable parce que on n'est pas à l'écoute de profondément de ce qui nous arrive ou qu'on laisse pas sortir des choses en soi et donc la culpabilité recouvre des tas de choses. Donc à ce moment-là, c'est tout le chemin qu'on explique comment on peut retrouver cette dimension sécure. Par exemple, moi je propose en se foutant la paix, en revenant à son corps, en revenant à la dimension interne du corps qui permet de se connecter à des propres forces et à des propres ressources et réussir comme ça à revenir à quelque chose de réel. Qu'on pourrait dire autrement, j'ai l'impression d'avoir mal fait. Est-ce que c'est mon action ou c'est un film que je suis en train de me raconter et qui passe devant le réel ? Et souvent nous sommes prisonniers de films qui ont plus aucun rapport avec le réel. Donc c'est important de rentrer en rapport avec le réel. Donc voilà un peu comment on peut répondre à à cela. Il y a une autre question que j'ai vu dans le chat que je voulais répondre parce qu'il y a quelqu'un qui dit "Je comprends pas la différence que j'ai faite entre contrôle et maîtrise. Et c'est vrai que j'emploie ça mais c'est un peu précis. Contrôle c'est que je veux tout contrôler. Si là maintenant que je veux parler avec toi, je veux tout contrôler, je suis en train de me regarder, de vérifier, de mesurer. Tandis que la maîtrise, je me fais confiance. La maîtrise vient de la confiance. J'ai pris la l'habitude de parler et donc je j'y vais. Donc c'est

Très important de comprendre que le contrôle et la maîtrise sont deux axes complètement différents. Le contrôle devient on est un peu parano parce qu'on a jamais assez bien contrôlé. Tandis que la maîtrise, on se détend. Voilà.

Super. Merci Boris. Euh euh Fabrice, pardon. Boris, j'ai une question pour vous euh qui vient de m'arriver de Lidy. Comment fait-on si on n' pas eu de sécurité affective ? Est-on condamné à n'avoir pas de confiance ?

Et non, parce que euh quand on n' pas eu de sécurité affective dans son enfance, on peut quand on devient adolescent ou même enfant ou adulte encore plus, on peut la créer, on peut aller la chercher, on peut faire une omelette, on peut prendre rendez-vous, on peut s'engager dans un club de sport, on devient acteur de son bon développement. Quand on est bébé, on n'est pas acteur, on est réceptif, on est sculpté par le milieu. Mais dès l'instant où on devient autonome, on peut créer nous-mêmes les conditions de l'acquisition de la confiance en soi. C'est souvent quand on n'a pas confiance en soi, on ne croit pas en ce que je viens de dire et on ne le fait pas donc ça ne marche pas. En revanche, dès que on déclenche un processus de relation, on se rend compte que ça va, c'est beaucoup plus rapide que ce qu'on croyait.

Donc, pour répondre à votre question, quand on est bébé, on est soumis au milieu, mais dès qu'on devient autonome, c'est-à-dire très tôt, l'âge du nom, c'est 3 ans. Ensuite, à l'adolescence, on devient autonome et indépendant. Donc à ce moment-là, c'est nous-mêmes qui pouvons créer le milieu qui nous sécurise et on beaucoup de gens timides sont f sont du théâtre et deviennent hardis. Alors ça, les exemples, j'en ai des milliers. Beaucoup de gens qui étaient en retrait apprennent à s'exprimer et deviennent confiants parce qu'ils ont établi des bonnes relations. Donc pour résumer, pour faire une formule simple, quand on est bébé, on reçoit l'empreinte. Et progressivement et plus vite qu'on le croit, on devient acteur de son développement. Téléphone, on rencontre et on crée les conditions d'acquisition de la confiance en soi.

Merci Boris. Euh je réponds à une petite question de Bruno. Combien de temps faut-il consacrer pour le programme osé par semaine ? Le programme, vous pouvez y avancer à votre rythme. Il a été créé pour avancer 5 minutes après 5 minutes. C'est des courtes vidéos. Donc vous pouvez avancer à votre rythme. Vous avez l'application mobile. Vous pouvez même télécharger vos vidéos pour les regarder dans le métro, dans l'avion et cetera. Donc vous pouvez avancer à votre rythme et il y a toutes les sessions hebdomadaires une fois par semaine. Vous avez des sessions en live. Vous pouvez poser vos questions, vous venez, vous venez pas, il y a les replay, il y a les rediffusions de toutes ces sessions en fonction de vous et de comment vous vous sentez aujourd'hui sans vous mettre la pression. Et c'est là toute la toute la clé de ce programme.

Fabrice, j'ai une question. Comment savoir que nos émotions ne sont pas trop exacerbées et se la paix ne sera pas d'en foutit ? J'ai pas tout à fait bien compris la question, mais je me fous la paix, c'est pas je m'en fousisme. Je me fous la paix, c'est j'enlève la pression qui me fait perdre mes moyens. Comme dans l'exemple de du château de sable, en me foutant la paix, j'arrête de faire la seule chose que je sais faire et qui ne fait que m'emprisonner. Voilà, c'est on est tous pris comme dans un tunnel, on fait tout le temps la même chose et ça marche pas. En se foutant la paix, c'est comme si on réinitialise l'entièreté de notre être pour regarder les choses d'une autre manière. Donc ça, c'est très très important. On a à cause du modèle dans lequel nous sommes, on a dans notre idée soit je contrôle, soit je démissionne. Mais non, entre les deux, il y a la vie et nous sommes complètement perdus. Donc quand les jeux parlent de foutez-vous la paix, j'en dis "Ah ben, on va plus rien faire, on va démissionner, on va plus." Mais non, entre les deux, il y a toute la vie. Et nous avons perd, nous sommes en train de perdre cela. Nous ne comprenons plus, je contrôle, je me tends, je me crispe, je gère ou alors je ne fais plus rien. Et on a et ça crée un manque de confiance et de panique totale. Je peux plus rien, je peux plus avoir confiance en rien. Donc c'est absolument ça dont il faut changer. Donc si je me fous la paix et que j'ai une très grande émotion en me foutant la paix, ben je vais la rencontrer. Je vais pouvoir je vais pouvoir peut-être l'apaiser, l'écouter, la rencontrer. Les gens voudraient les gens voudraient qu'on leur donne une gomme. Je veux une émotion, je suis en colère, donnez-moi une gomme, je l'efface. Ça y est, je lâche prise et j'ai plus de problème. Tout va bien. Mais ça, c'est pas le chemin. Peut-être que ma colère, elle a quelque chose, comme je disais tout à l'heure, de très important à me dire. Donc j'ai pas à l'effacer. J'ai à l'entendre, j'ai à l'écouter. Peut-être elle me dit quelque chose que je me suis pas autorisée à vivre et c'est ça qui est important de pouvoir faire. Donc, je crois que c'est très important de comprendre que ce que j'appelle foutez-vous la paix, c'est c'est la manière dont que je trouve aidant dans notre monde de sortir de ce truc d'injonction, de perfectionnisme qui est qui est en train vraiment de nous faire perdre confiance. Et on voit même dans les confiances qu' les questions qu'ont les gens, voilà, c'est tout ou rien. Si ma mère ne m'a pas aimé, je suis foutu, personne ne m'aimera. C'est ça que je trouve très important ce que ce que dit Boris. Il y a un attachement très important qui se fait dans la petite enfance, mais c'est pas parce que vos parents ne vous ont pas aimé que vous avez pas eu d'autres figures et que vous pouvez pas construire un lien par la suite. Donc je crois que c'est très important de sortir de ce de ce de ce côté très dualiste, très noir et blanc dans lequel nous vivons et qui nous fait perdre profondément nos moyens, même si comme je dis, c'est pas si facile à repérer parce que dans notre monde c'est comme ça. C'est tu dois être efficace ou tu es nul, tu es bon ou tu es nul. Mais mais la vie, c'est pas comme ça. On est on commence, on sait pas, on apprend. Voilà. Euh moi maintenant, je sais prendre la parole en public, mais j'ai mais au début, je me souviens mes premières conférences, je lisais mon texte parce que je voulais être sûr d'être sérieux. Tout le monde s'emmerdait. Je m'emmerdais mais je croyais que j'étais sérieux. Et après, j'ai dû apprendre à me la paix et à découvrir une autre manière de faire. Donc on a tous eu à apprendre et c'est cet apprentissage qui aujourd'hui apparaît comme pas normal. Je dois tout réussir ou je suis nul. Non et c'est ça et c'est ça entre autres euh foutez-vous la paix qui est un acte de réconciliation avec ce que nous sommes pour découvrir qu'il y a en nous plus que ce que nous croyons.

On va prendre les dernières questions. Donc si vous voulez les poser dans le chat. Là, j'en ai sélectionné une dernière pour Syirunique. On va en prendre encore une ou deux derrière. Donc si vous voulez les poser. Ensuite, dans tous les cas, je vais vous diffuser une leçon qui est une leçon qui est dans le programme. Donc c'est une leçon de 10 15 minutes euh que vous allez pouvoir voir tout de suite après de Fabrice justement euh qui est 100 % en offer. Donc vous pouvez la regarder et après je serai encore là pour répondre à vos questions sur le programme. Vous avez des questions. J'ai vu qu'il y avait beaucoup de questions donc je pourrais y répondre pendant cette période là. Donc restez jusqu'à la fin pour ceux qui ont encore des questions.

Euh Boris, j'ai une question de Sylvie qui a été posée beaucoup de fois aussi. Comment faire lorsque l'on ne se souvient pas de ces traumas mais qu'il ressurgissent brusquement ? Alors là effectivement, c'est un problème parce que il arrive que le trauma soit tellement intense que le cerveau est sidéré. Il traite plus les informations en neuroimagerie, on voit qu'il est gris et donc il y a il y a un trou de mémoire énorme et les gens ne se souviennent pas du trauma. C'est pas la majorité des cas, ça arrive. Dans la majorité des cas, c'est le contraire. La mémoire traumatique, c'est une hypermémoire du moment stressant qui a marqué une empreinte dans le cerveau. Mais quand le trauma est trop intense, il y a une sidération et il y a un trou de mémoire. Et là, c'est un piège parce que ou bien euh il y a un trou de mémoire et en vieillissant la mémoire revient, c'est-à-dire que le cerveau se calme et ressurgit le le souvenir qu'on croyait avoir oublié, mais il était pas oublié, il était simplement enfoui. Et il y a un autre piège, c'est qu'à ce moment-là, il risque d'y avoir des faux souvenirs. On voit réapparaître des souvenirs qu'on sent, auxquels on croit et qui n'ont jamais été réels. Alors là, pour les psychologues et pour les personnes, c'est difficile parce que parfois c'est vrai que un trauma provoque une amnésie et que avec le temps, on peut avec la décontraction cérébrale, on peut voir ressurgir notamment chez les personnes âgées, on voit ressurgir les traumas de l'enfance. qu'ils croyaient oublier et qui ressurgissent. Et le piège, c'est que parfois c'est vrai, parfois c'est des faux souvenirs qui sont greffés par l'ambiance du milieu, par les circonstances de la vie. Alors là, je m'engage pas trop. Je dis aux gens le souvenir ressurgit après l'amnésie, ça ce qui arrive. Qu'est-ce que vous allez faire de ce souvenir ? Est-ce que vous allez en faire un souvenir traumatisant qui va vous rendre prisonnier du passé ou est-ce que vous allez faire comme si il y avait pas eu d'amnésie ? Vous allez écrire ce souvenir, vous allez y réfléchir et on retrouve la procédure que je vous ai proposé tout à l'heure. Ça arrive, c'est pas la majorité des cas. C'est faut faire attention mais il y a une possibilité d'évolution en faisant de ce faux souvenir si c'est un faux souvenir quelque chose de on l'écrit on le travaille de façon à pouvoir à nouveau en faire quelque un souvenir. Voilà, c'est un souvenir ça m'est arrivé mais c'est plus un traumatisme mais voilà, je reconnais que ça m'est arrivé.

Génial. H F, j'ai une dernière question. Juste avant ça, euh je veux clarifier deux trois petits points pour euh pour le programme. J'ai vu qu'il y avait beaucoup de questions. Si vous payez en trois fois, vous avez accès exactement à la même chose. Donc à Mentor Show Plus qui contient le programme osé, les sessions hebdomadaires avec les coachs. Vous avez aussi les webinaires avec les mentors en petit communité pour poser vos questions et avancer avec eux. H donc vous avez accès exactement à la même chose. Donc c'est 249 € euh par c'est pour l'année. Vous avez accès à tout. Ça revient à un peu près de 20 € par mois et vous pouvez payer bien sûr en trois fois comme je vous l'avais dit tout à l'heure.

Fabrice, comment ne plus prendre peur de ces sensations corporelles, lors d'émotion quand ça se réveille du jour au lendemain ? Euh là euh j'ai pas compris la question. Comment ne plus ne plus prendre peur de ces sensations corporelles lors d'émotion quand ça se réveille du jour au lendemain ? Je pense que la personne elle elle manque de confiance en elle et elle doit avoir des moments où ses émotions elles surgissent et elle arrive pas à les contrôler. Et peut-être si tu as des petits exercices, faut je je pense que c'est le drame, c'est de vouloir contrôler ses émotions. Tant qu'on veut contrôler ses émotions, elles elles vont devenir de plus en plus fortes et nous hantées. Ouais. Donc je crois qu'il faut complètement sortir de ce schéma là. Je comprends, on a des émotions fortes. Donc la seule volonté qu'on a, c'est je veux contrôler mes émotions, donnez-moi un truc. C'est ça qui renforce le problème. Toutes les études le montrent aujourd'hui. On a beaucoup d'études, ça ne fonctionne pas. Donc il faut absolument commencer à faire tout ce qu'on a dit, entrer en rapport à ce qu'on sent, trouver des points d'appui sécur, euh retrouver faire la paix avec sa propre vulnérabilité. Je crois que c'est ce renversement très radical qu'il faut prendre en vue. Tant qu'on ne tant qu'on ne change pas de paradigme, on est prisonnier et c'est ce qui fait que les gens souffrent autant. Et on voit malheureusement l'explosion de souffrance dans dans tous les niveaux. nous devenons intolérants à l'inconfort. Mais l'inconfort sentir n'est pas un problème. Euh dans la vie, il y a des moments où j'ai un inconfort. Donc comment j'apprivoise cet inconfort ? Et le fait d'être heureux ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'inconfort. Nous confondons être épanoui et être heureux avec une situation où je ne devrais sentir aucun inconfort. Ça n'est pas possible. Nous vivons dans un monde qui est difficile. Il y a de la justice, il y a de la souffrance. Donc nous sommes blessés. Et la question, c'est comment cette blessure devient, comme Boris l'a dit, l'occasion de grandir, de s'ouvrir davantage et de trouver plus de force. Donc je crois que c'est ce renversement et j'ai vu aussi que quelqu'un euh posait la question que dans l'exercice que j'ai fait, il a pleuré et que ça l'inquiétait un peu. C'est très bon signe si certains d'entre vous ont pleuré dans l'exercice. Juste le fait d'arrêter de se torturer, on touche son propre cœur et ça peut nous faire pleurer. Et ce sont et il y a des larmes qui sont des larmes de soulagement de se rencontrer. Et quand on sort du schéma contrôle, je me robotise, je dois être parfait pour être aimé à à un schéma où je m'autorise à être juste l'être humain que je suis, il y a un moment où c'est juste bouleversant de sentir qu'on a qu'on peut s'autoriser à être un être humain. Et les gens croient que on sera heureux le jour où on sera un robot. Mais je suis désolé de devoir dire le jour où vous serez un robot, vous serez plus humain. Donc ça n'a pas de sens. Mais c'est ça le modèle. Les gens veulent devenir parfaits. Les gens veulent une sorte de bonheur idéalisé. Les gens veulent dans un truc de contrôle. Et je crois que c'est très important de comprendre que c'est ça le poison qui nous intoxique tous. Et si j'ai un message, c'est il faut se délivrer de ce modèle-là qui est qui est beaucoup plus profondément incrusté en nous qu'on ne le croit. Et il faut prendre un travail pour se libérer de de cela et d'entrer en rapport à ce que l'on vit. Entrer en rapport à ce que l'on dit, ce n'est pas refouler ce que l'on sent, mais ce n'est pas non plus juste laisser se déverser ce que l'on sent, c'est le rencontrer et c'est quelque chose de complètement différent. Quand j'enseigne sur les émotions, j'ai même conscience que la plupart des gens ont beaucoup de mal à comprendre que ni j'exprime tout ce que j'ai, ni je réfrène ce que je sens, mais j'écoute, j'entre en rapport, je questionne, j'entre plus profonde avec ce qui se passe. Et je crois que c'est ça une des clés profondes en tout cas euh que je voulais transmettre ce soir.

Merci Fabrice, merci Boris. H merci à tous d'avoir été présents pour ce premier live de ce grand événement. On se retrouve demain. Ce n'est pas fini, je vais vous diffuser une leçon offerte pendant 10 15 minutes. Après, si vous voulez, pour ceux qui veulent rester, je vais répondre à quelques questions sur le programme. Pour rappel, on se retrouve demain avec Christophe André et Frédéric Lenoir à 19h, donc même heure, apprendre à vous connaître pour enfin vous faire confiance. On va faire des méditations en live. On va aller encore plus loin qu'aujourd'hui. Donc n'hésitez pas à nous rejoindre. Encore merci à toutes d'avoir été aussi nombreux et aussi présent. Fabrice, peut-être un dernier mot. Boris aussi. Fabrice, un dernier mot et Boris après. Ben moi, je peux juste dire ça vaut la peine d'essayer de se rencontrer et découvrir qu'il y a en nous des choses qu'on ne soupçonne pas. Voilà. Bah, Fabrice m'a pris mon dernier mot. Je voulais dire presque la même chose. Non, non, c'est ça. On a cheminé ensemble. On a tous la vie est passionnante et pas facile. On a tous des épreuves et des traumas à surmonter. Les traumas viennent tout seuls. En revanche, aller mieux, on peut devenir acteur de son amélioration en faisant les travaux pratiques, les rencontres, le téléphone, la décontraction, tout ce qu'on a expliqué pendant 2 heures, c'est possible, c'est un peu difficile au début mais c'est de plus en plus facile quand une fois qu'on a compris le coup. Merci Boris Fabrice Boris, vous pouvez juste fermer votre onglet normalement et moi je m'occupe de lancer la leçon pour tout le monde. Ah ben à très bientôt. Au revoir. Allez à bientôt. Merci beaucoup.

Il y a personne qui se lève un matin en se disant "C'est bon, la confiance en soi c'est fait. Je prends pas la parole parce que je vais mal être jugé. On n'a pas confiance en soi alors que c'est ce dont on a le plus besoin. C'est normal de se remettre en question de de de pas toujours être content et satisfait de soi. Mais nous avons une peur qui n'est pas légitime. J'écoutais pas mes besoins. Je demandais pas à mon corps qu'est-ce qu'il avait besoin. Cette manière de reprendre confiance en soi, on peut la regagner parce que on sait ce qui provoque la perte de la confiance. D'apprendre à s'affranchir de cette peur de décevoir les autres. découvrir des choses à l'intérieur de nous, des ressources insoupçonnées sur lequel nous allons pouvoir nous appuyer, c'est-à-dire de prendre le temps de vous rencontrer, de sentir qu'il n'y a aucun problème avec l'être que vous êtes. Les bénéfices sont tellement nombreux que ça en vaut vraiment la peine. Dans cette leçon, je voudrais vous montrer la clé de la confiance, de la confiance en soi ou plus exactement de la confiance dans la vie. Avoir confiance en soi, tout le monde sent que c'est une clé essentielle dans la vie et que c'est difficile. Et c'est rendu d'autant plus difficile qu'on est un peu troublé par tout le discours actuel sur l'estime de soi qui me semble tout à fait erroné. L'idée, c'est que l'estime de soi repose sur le fait que nous aurions des jugements sur nous-mêmes qui seraient positifs et qu'il faudrait avoir des jugements positifs sur nous-mêmes. Tout cela en réalité ne fonctionne pas très bien parce que on est pris dans deux pièges, le mythe de Sisyphe et la mauvaise reine dans Blanche-Neige. Je je m'explique. L'illusion du mythe décisif, c'est quand j'aurais porté ma pierre au sommet de la montagne, que j'aurais enfin réussi quelque chose de bien, que j'aurais enfin un jugement positif sur moi parce que là vraiment j'ai réussi, alors je pourrais avoir confiance en moi. et manque de peau. La pierre comme dans le mythe de Sisyphe redescend et il faut tout recommencer parce que si la confiance en nous, la confiance dans la vie dépend des réalisations que nous avons et ben inévitablement une fois on réussit puis une fois on réussit pas et c'est toujours dépendant des circonstances. Donc c'est une tout à fait mauvaise idée. L'erreur de la mauvaise reine dans Blanche-Neige, c'est la manière dont elle dépend du miroir pour savoir ce qu'elle est. Et ça, c'est le même problème. Miroir, miroir, dis-moi si je suis la plus belle. Elle est entièrement dépendante du regard de l'extérieur pour avoir confiance dans sa propre beauté. Évidemment, ça ne fonctionne pas. elle est entièrement dépendante. Et ça, c'est la deuxième erreur qui est véhiculée par le discours actuel sur l'estime de soi-même. Donc ce que je vous propose, c'est quelque chose de complètement différent, c'est laissons tomber. En réalité, on n'a même pas vraiment confiance en nous. Par exemple, là maintenant que je vous parle, est-ce que j'ai confiance en moi ? C'est très abstrait. Est-ce que j'ai confiance en moi en train de vous parler ? Je sais pas. Par contre, ce qui est vrai, c'est que j'ai confiance dans ce que je vous dis parce que je l'ai éprouvé, parce que je sais que l'approche de foutez-vous la paix, ça a changé ma vie. Donc en fait, on a bien davantage confiance dans ce qui nous porte, dans nos convictions, dans notre expérience que en nous-même. C'est très abstrait avoir confiance en soi. C'est pour ça que je proposais d'avoir confiance dans le mouvement de la vie, confiance dans la vie en nous-même. J'aime beaucoup cette remarque de Montessori qui disait "Il ne faut jamais aider un enfant à faire quelque chose s'il en est capable." Et ça repose sur cette idée-là, c'est laisser l'enfant explorer le monde. Se laisser explorer le monde. Et c'est en entrant dans le mouvement de la vie qu'on a confiance. Ce n'est pas en disant à l'enfant "M'aide à arriver, en étant derrière lui", c'est en le laissant explorer les choses. Et ça, c'est la clé. C'est la clé de la confiance. La clé de la confiance, c'est la capacité que nous avions à faire confiance à quelque chose que je ne peux pas contrôler, auquel je me fie. Et le mot confiance parle du reste tout à fait dans cette direction. Confiance, ça veut dire qu'on n'est pas sûr. J'ai confiance parce que je ne suis pas certain. Si j'étais certain, je suis dans un autre ordre. On pourrait dire l'ordre de la certitude, c'est l'ordre mathématique. 2 et 2 font 4. Je pas confiance, j'en suis sûr. Et c'est très bien. Et donc il y a deux ordres. Il y a un ordre où on est dans la certitude et il y a un ordre dans lequel on est dans la confiance. Et pour tout ce qui est fondamentalement humain, on n'est pas dans la certitude. On est dans la confiance. la confiance dans l'amour de quelqu'un, la confiance dans une relation, la confiance dans ma capacité de répondre à une situation. Et c'est ça qu'il nous faut cultiver. Des études extrêmement poussées qui ont été faites à l'université de Chicago ont montré que si vous vous tenez comme ça pour parler de on a pris des personnes et on les a mis en situation de stress, il devaient répondre à des questions et dans un cas on leur demandait simplement de se tenir comme ça et dans l'autre de se redresser et d'être dans une posture qui manifeste un sens de confiance. Donc dans la première posture, au fond, une posture où on est un peu en train de s'excuser, il y avait aucune autre consigne et on a fait à un grand nombre de personnes, on leur a fait euh faire cette épreuve et de manière tout à fait euh frappante, le simple fait de se redresser, d'être là, ça donnait l'état d'esprit. C'est normal, notre état d'esprit est inséparable de la manière dont corporellement nous nous tenons. Je vous ai raconté dans une précédente leçon que pendant quelques années, j'aidais les élèves en difficulté à passer des examens, passer des concours. Et une des choses qui était vraiment essentielle, c'était de faire comprendre aux élèves qui passaient un concours qu'au moment décisif, le plus important c'était de laisser tomber tout ce qu'ils avaient pensé au préalable, tout ce qu'ils avaient étudié, qu'au moment décisif, c'était la capacité de leur présence d'esprit qui allait faire la différence. Mais c'est la même chose si vous passez un entretien d'embauche ou vous avez à prendre la parole dans une réunion importante. C'est important de tout préparer. Mais au moment décisif, ce qui fait la différence, c'est la manière d'être là où l'on est, de répondre à la situation. et on répond d'autant mieux à la situation qu'on accepte de ne pas tout contrôler mais de se fier à la situation et à ce que nous avons compris de ce qui nous travaille sans que nous en soyons forcément conscients. Voilà, je crois la clé de la confiance qui est si mal comprise et qui est pourtant si essentielle à nos vies. Pour vous aider à découvrir comment toucher ce sens de confiance, c'est très simple. Il suffit que vous foutiez la paix. C'est très simple. Vous foutez la paix en acceptant d'être exactement comme vous êtes là maintenant, en laissant tomber toutes les injonctions, la pression, vous rencontrez l'être que vous êtes et c'est là que réside la confiance dans la capacité de simplement acquié à ce que l'on est. Là maintenant, là aussi vous pouvez vous aider par votre manière corporelle d'être. Et donc pour vous aider à vous la paix et à retrouver confiance, vous pouvez aussi essayer de sentir un sens de présence avec la tête qui est droite, qui est en rapport à vos épaules et simplement de sentir ça. Voyez même je en train de le faire et d'un seul coup moi-même je sens davantage de confiance. Juste on est là, on est en rapport à un certain sens de verticalité et la confiance, c'est juste ça. C'est donc pas quelque chose qu'on a à fabriquer, mais quelque chose qu'on a à reconnaître, à retrouver. Et c'est pourquoi je vous invite à faire des exercices parce que vous ne pouvez pas avoir confiance par juste une réflexion analytique ou c'est vraiment un exercice qu'il y a à faire, une rencontre d'une certaine manière de se tenir. Voilà. Voilà le secret de la confiance.

Alors Fabrice, l'exercice sur la confiance, j'ai trouvé ça très compliqué. J'ai beaucoup perdu confiance en moi à travers plusieurs épreuves de ma vie et aujourd'hui j'ai eu enfin j'ai eu du mal à comprendre comment cet exercice peut m'aider à retrouver la confiance. C'est c'est très très difficile pour moi. Je comprends parce que quand on a été vraiment trahi ou déçu de manière vraiment profonde, c'est une blessure qui est lourde et on a l'impression que la confiance, on pourra pas la retrouver. Et je crois que ça c'est et foutez-vous la paix, c'est déjà accepter vraiment la profondeur de notre déception et pas vouloir tout de suite trouver la confiance. C'est déjà commencer par dire "Oui, au fond là, il y a vraiment quelque chose d'une trahison. J'ai mis tout mon cœur. J'ai vraiment donné le meilleur de moi-même et là quelque chose a été brisé, souillé et j'ai plus confiance. J'ai plus confiance dans ce qui m'habite, j'ai plus confiance dans la relation, j'ai plus confiance dans la possibilité de de me déployer. Il y en a qui vit ça dans la relation professionnelle, quelque chose s'est brisé, d'autres c'est dans la relation amoureuse. Donc il y a plein d'endroits différents où on peut vivre une très profonde crise. Et donc foutez-vous la paix. C'est vraiment d'abord voilà, c'est ça que j'ai vécu parce que la tendance qu'on a, c'est oui, j'ai perdu confiance et on ferme quelque chose. Il faut pas fermer. C'est ça c'est ça la clé. C'est juste ne pas condamner le processus. Et après l'exercice, c'est doucement de voir que la confiance, c'est comme le miracle de la vie. Ça vient tout seul. C'est comme les gens qui vivent une profonde dépression. Ils ont l'impression quand ils sont dans la dépression que ils vont jamais se relever. Et plus ils veulent essayer de s'en sortir, moins ça marche. Mais en faisant confiance à un processus, en étant aidé, en faisant des tas de choses, mais pas pour juste sortir de la dépression en se secouant, mais en se posant, en en laissant la vie venir en eux, alors il y a une chance que la confiance revienne. Donc, je dirais la confiance revient à mesure que on apprivoise à nouveau la vie en nous. Ça que je dis, on n'a pas confiance tant en soi qu'en la vie. La vie fait que les choses passent, que les choses se transforment. Donc faut par ces exercices laisser le mouvement de la vie transformer et métamorphoser ce que nous vivons. Et donc la seule chose qui compte, c'est de pas figer le processus parce que si je fige, j'empêche les choses de se construire. Donc faut d'une certaine manière quand même avoir confiance, même si ça semble un peu abstrait, faut avoir confiance que la vie nous guide, que la vie va nous mener quelque part, qu'il va se passer quelque chose. Et l'exercice, c'est juste de laisser la vie vrance en la vie. Faut avoir confiance en la vie. Ça c'est vrai.

Donc moi quand j'ai fait le l'exercice que vous proposiez euh j'ai vraiment senti comment voilà le fait de me redresser comme ça je pouvais sentir cette confiance et cette force que qu' y avait en moi. Ce que je me demande, c'est en fait si par exemple dans une réunion, ça a pu m'arriver avec un client, je me fais vraiment rentrer dedans et je sens qu'en fait je suis en train de perdre pied là maintenant, bah je vois pas comment je peux faire pour convoquer ça sur le sur l'instant en fait. Au contraire, c'est ça qu'il faut faire parce que juste vous posez bien vos pieds sur le sol, vous vous restez assis, vous entendez la personne parler, vous vous sentez vos pieds, vous vous posez, vous vous redressez, vous allez voir, ça commence déjà à changer la chose. Encore une fois, c'est pas une baguette magique qui fait que vous êtes pas atteint par ce qui se dit, que vous avez pas à vous défendre si vous êtes attaqué de manière trop violente. Mais au moins là, il y a déjà un ancrage et et toujours il y a un ancrage, il y a quelque chose là qui qui peut aider. Et si jamais vous voulez travailler sur ce point-là parce que vous avez pas mal de difficultés dans ce type de relation, alors c'est bien s'entraîner avant la réunion, prendre une ou deux minutes. Allez, je me pose, je m'assois et je sens que en me en ayant cette attitude avec les la tête et les épaules, je renforce euh je fais passer un message à mon esprit que il a confiance et mon esprit entend qu'il a confiance. C'est un peu c'est un peu comme ça que ça marche. On donne une information à l'esprit et qui croit qu'on a confiance parce qu'on a la posture. C'est comme un entraînement et ça nous donne cette sorte de solidité qui est tout à fait nécessaire.

Alors, est-ce que vous êtes encore présent ? Hop là. Tac. Dites-moi si vous m'entendez bien. Alors, je suis là du coup pour répondre un petit peu à vos questions. Je vois qu'il y a énormément de questions. Beaucoup de gens qui se disent ne pas avoir de réponse à leurs questions ce soir. N'hésitez pas justement. C'est pour ça qu'on a un événement sur 4 jours. Vous avez Christophe André et Frédéric Lenoir demain. Vous avez vous allez avoir le docteur Reginald Alouche jeudi et Kevin Finel dimanche. Ils vont être là pour répondre à vos questions. Je sais que c'est difficile de répondre à tout le monde et on va essayer vraiment d'être là pour vous aider à apporter des réponses à toutes ces questions que vous avez sur votre confiance en vous, sur vos difficultés à surmonter vos traumatismes et tout. Et on est là. Cet événement, il est 100 % gratuit. Euh donc n'hésitez pas à être là tous les soirs, ça va vraiment être incroyable. Donc écoutez, en tout cas, moi je suis là pour répondre à vos questions sur le programme et sur Mentor Show. Euh n'hésitez pas à me poser vos questions dans le chat. J'ai le chat en direct, j'ai bien 10 15 secondes de latence euh avec vous. Donc n'hésitez pas à les reposer et les reposer. Euh je vais essayer de de d'y répondre au maximum. Euh je vois qu'il y a une question de Philippe. L'application ne fonctionne qu'avec iOS. Euh l'application fonctionne avec tous les iOS normalement, mais si jamais il y a des questions techniques euh des bugs sur votre application, sur votre compte, n'hésitez pas à contacter directement info@mententorhow.com et directement notre service client va vous répondre. On répond assez rapidement dans les dans les 24 heures.

Un petit point, en attendant que toutes les questions arrivent, le programme osé, vous pouvez y accéder dès maintenant. et un accès immédiat dès que vous avez rejoint le programme et payer directement le programme. Pour rappel, c'est à 249 €. Je vais juste vous remettre la slide pour que ce soit Hop ! Euh, je vais juste revenir en arrière. Hop là, tac à 249 €. Et dans ces 249 € là, vous avez tout qui est intégré. Vous avez la méthode osée, donc le programme dans son intégralité. Vous avez les sessions hebdomadaires en direct avec les coachs. Je sais qu'il y a eu beaucoup de questions là-dessus. Vous avez en fait, c'est très simple, vous avez des coachs qui sont donc certifiés par les mentors de Mentor Show et par Mentor Show pour vous accompagner dans ce programme-là. Donc toutes les semaines, c'est des sessions où vous allez être en petit comité pour pouvoir avancer ensemble sur une thématique précise que vous vous aurez prédéfinie par des sondages qu'on va vous envoyer, qu'est-ce que vous voulez voir, qu'est-ce que vous voulez apprendre et cetera et on va vous répondre en live et du coup vous aurez un coach tout simplement. Vous allez pouvoir activer votre caméra, activer votre micro, parler à quelqu'un, parler avec les autres abonnés de Mentor Show. Et c'est ça la puissance de ce program de ce programme en fait, c'est de ne pas être seul derrière son ordinateur ou derrière son application mobile à regarder une masterclass et faire les exercices. C'est d'être accompagné semaine après semaine. Euh je sais qu'il y a beaucoup de gens qui ont des emplois du temps compliqués. Ces sessions de live, elles sont toutes les semaines à 12h30 sur certains jours et en fait les horaires, elles changent, les jours ils changent en fonction aussi de quand vous pouvez être disponible. Et tout ça, on l'adaptera en fonction de ce que vous allez nous dire en retour par mail. L'idée, c'est que nous, on s'adapte à vous et qu'on puisse vous donner le maximum de valeur et vous accompagner au maximum dans ce programme-là. Donc, il y aura vraiment des gens qui seront là pour vous épauler et pour vous aider. Les sessions aussi, elles seront en replay. Donc si vous pouvez pas venir pendant une semaine et même

Vous vous n'êtes même pas obligé d'être là toutes les semaines. Ces sessions, elles sont faites euh pour que quand vous vous sentiez seul, quand vous avez du mal à avancer seul, et ben tout simplement vous allez vous allez dans ces sessions là et vous allez avoir des réponses, vous allez avoir du réconfort, vous allez avoir du soutien d'autres personnes qui sont dans votre état, qui ont les mêmes histoires de vie que vous et c'est ça qui est fort.

Et en plus de ça, vous allez avoir les webinaires exclusifs avec les mentors durant le programme quelques fois dans l'année. Donc des webinaires avec le mentor directement dans un Zoom où vous allez pouvoir lui parler. Et après vous avez toutes les masterclass sur Mentor Show. Bien sûr si vous êtes déjà abonné ben vous avez déjà ce programme qui sera ajouté dans votre dashboard mentor show donc dans votre tableau de bord avec toute l'application et toutes les autres masterclass. Et voilà.

OK, c'est 249 € pour rejoindre le programme. C'est l'offre spéciale justement de cet événement qu'on a voulu créer. C'est un programme qu'on a cocré avec tous les mentors. Donc vous avez Kevin Finel, vous avez Reginal Dalouche, vous avez Fabrice Middal, vous avez Frédéric Lenoir, vous avez Boris Sironique et cetera. Euh donc je vois vos questions, elles commencent à monter. Alors attendez, je vais repartir parce que mon chat il bug.

Euh alors, j'ai Angélique jusqu'à quand la promo SVP ? La promo, elle va durer pendant l'événement. Donc vous avez aussi le temps d'y réfléchir. On on pourra en reparler demain si vous avez des questions et surtout Christophe Frédéric aussi pour en parler à quelques moments mais après c'est pas forcément l'objectif. Euh il y a pas de financement CPF qui est possible. Euh ensuite jusqu'à quand est valable l'offre ? Ça, j'ai répondu. N'hésitez pas à me poser vos questions si vous avez d'autres questions sur l'intégralité du du programme.

H est-ce possible qu'un jour cela se fasse en présel avec une entrée abordable ? Euh je sais pas mais on est en train de travailler sur quelque chose. Je peux pas vous en dire plus euh plus tard mais ça peut arriver et je veux pas je veux pas tout dire à Naï parce qu'on sait pas encore quand exactement mais ça va venir et voilà. Mais en tout cas, c'est en visonférence toutes ces sessions hebdomir pourrait venir directement rejoindre ces sessions là et parler avec les coachs et tout.

Le programme osé est disponible à vie. Donc là pour 249 € vous avez un accès à 1 an. Vous avez accès à toutes les masterclass et à tout mentor show. Après vous avez un renouvellement automatique comme toute plateforme annuellement. Et en fait, si vous voulez, bah après vous pouvez vous annuler votre abonnement quand vous voulez, hein. Vous allez sur l'application mobile, sur mon compte, euh annuler mon abonnement et si vous voulez pas rester plus d'un an, si vous voulez rester pour une année supplémentaire, vous pourrez rester une année supplémentaire. Toutes les informations sont directement sur la page de paiement, vous allez le voir. Et voilà.

En tout cas, c'est très simple. Il y a une application mobile qui est très simple. Vous pourrez faire tout ce que vous voulez dessus. Euh dans le programme osé, à la fin de chaque vidéo, il y a du coaching comme dans la vidéo que l'on vient de visionner. Alors, Emma euh pas dans toutes euh les vidéos, il y a des vidéos qui sont plus théoriques, il y a des vidéos qui sont plus pratiques, il y a des vidéos où il y a plus d'exercices. Ça va dépendre et justement c'est cette variété des de leçons qui fait que ce programme il est hyper puissant parce que vous avez vraiment tous les aspects, tous les mentors, il y a des exercices, il y a des synthèses. Des fois il y a pas de synthèse, des fois c'est très théorique, des fois c'est pas théorique, des fois ça va directement au but. C'est pour pour vous ayez vraiment une idée d'ensemble du programme. Vous allez voir, c'est vraiment juste juste incroyable.

H alors euh je regarde ensuite Aline, j'ai déjà assisté à la masterclass de Frédéric le noir et d'autres il y a quelques années. Est-ce la même chose ? Non, c'est assez différent. Vous allez avoir vraiment tous les mentors qui sont vraiment dans ce programme là. Euh Boré, formation certifiante. Alors formation, elle est pas certifiante. Toutes nos formations ne sont pas certifiantes. En fait, c'est des formations qui sont délivré par les les plus grands experts. On est on a vraiment Boris Ironique, Frédéric Lor, Christophe André. Il y a pas plus grands experts dans la francophonie pour vous apporter tous ces conseils-là. Euh hop, ça la formation, ça j'ai répondu.

Bref, ne sont accessibles que pendant 1 an. Merci de confirmer clairement. Can, oui, les sessions elles sont accessibles en fonction de comment tu renouvelles ton abonnement. Euh mais du coup, là, pour 249 € tu as un accès à 1 an et après si tu renouvelles, tu auras un accès l'année d'après et l'année d'après. Euh voilà, je vois qu'il y a des questions sur le programme et aussi comment y accéder. Je vais vous montrer un petit peu euh l'interface hop de Mentor Show. Attendez, je vais vous partager mon écran. Hop, tout l'écran onglet. Hop. Hop !

Alors déjà là, si vous allez sur site Mentor Show, vous avez directement le programme qui est détaillé ici. La méthode en quatre étapes pour reprendre confiance en vous sans craindre le regard des autres, ni renier votre sensibilité. Vous pouvez le retrouver directement dans le menu programmosé. Ici, vous avez tout le détail du programme si jamais vous avez besoin d'être rassuré, si vous avez besoin d'informations complémentaires, si c'est fait pour vous ou pas fait pour vous. En tout cas, vous le savez, il est en quatre modules. Le O pour oublier vos peurs et vos blocages. Le S pour sortez du piège de la comparaison, le E de écouter votre voix intérieure. Le R retrouver une confiance en vous solide. Et vous l'avez vu ici, vous avez toutes les leçons qui sont directement ici. Vous pouvez aller le voir directement le détail. Ici, vous avez les coachs de Mentor Show. Vous avez une partie des coachs, vous avez Jimmy, vous avez Caroline, vous avez Céline, Hubert, Jimmy, Robert, Estelle, Maria, vous avez tous ces coachsl qui vont être là pour vous, pour vous épauler et pour vous aider toutes les semaines à aller de l'avant dans votre programme. Vous avez, comme je vous l'ai dit aussi, le guide d'exercice. Vous allez voir les routines matinales spéciales, confiance en soi pour vous aider tous les jours. Vous avez le guide des habitudes quotidiennes. vous allez avoir le replay intégral de ce grand rendez-vous de la confiance en soi qui sera directement dans le programme et vous avez quatre sessions en direct avec vos mentor dans l'année comme je vous l'avais dit.

Euh Camille problème pour accéder au programme Oosé. Si vous avez des problèmes pour accéder au programme OSÉ, n'hésitez pas à contacter directement euh par mail info@asmentorhow.com comme ça vous aurez toutes les réponses. Euh je vais vous montrer aussi rapidement à quoi ressemble la plateforme. Alors je sais pas si je peux vous partager mon écran euh comme ça. Hop tac.

Alors, dites-moi si vous voyez bien mon écran et en fait, hop, je vais aller directement ici. Hop là. Voilà, je pense que vous voyez mon écran. Dites-moi si vous voyez bien mon écran. Et en fait, pour aller très simplement ici, vous avez la plateforme Mentor Show. Vous avez la même chose sur votre application mobile. Et donc, c'est très simple. C'est comme les plateformes Netflix, Disney Plus, vous avez toutes les masterclass qui sont ici et comme je vous l'ai dit, vous avez pas uniquement le programme OSÉ, vous avez toutes les masterclass de tous les mentors. Donc vous avez Robert Green, Gabor Maté, Boris Sironi, Anne Dufigot, Kevin Finiel, Christophe André dans la méditation, le docteur Réginal Lou, vous avez Frédéric Lenoir, vous avez la masterclass de Michel Onfit sur comment retrouver l'estime de soi, vous avez Jonathan Lemman, vous avez Christophe André, Bernard Tellier, Marcel Dupont, Pierre Gagnière, Stéphane Alix, vous avez vraiment plein de catégories, vous avez plein de mentors qui sont disponibles directement dans votre application. Vous avez juste à cliquer sur une masterclass. Ici, vous allez vous retrouver directement sur le programme de la masterclass détaillé et après vous aurez juste à tout simplement commencer la masterclass neuropsyc et vous avez tout qui est détaillé ici. Vous avez toutes les prochaines leçons compléter, terminé, vous avez tout un suivi, un parcours et là vous avez justement toute cette zone commentaire avec tous les abonnés qui justement commentent échanger avec eux.

Euh donc voilà, je pense que je vous ai tout dit. Euh, dites-moi si vous avez encore quelques questions. En tout cas, c'était un grand plaisir de tous vous avoir. C'était juste incroyable de faire cette ce premier jour de cet événement sur le grand rendez-vous de la confiance en soi. Comme je vous l'ai dit, on se retrouve demain à 19h avec Christophe André et Frédéric Lenoir. Ça va être un moment juste magique. Il y a Christophe qui nous a préparé deux méditations qu'on va faire en live ensemble pour vraiment rentrer à l'intérieur de nous, nous poser les bonnes questions et vraiment essayer de nous comprendre et de comprendre ce qui se passe sans comme l'a dit Fabrice refouler toutes nos émotions, essayer de les entasser et vraiment de les comprendre.

Euh donc voilà, écoutez, n'hésitez pas en tout cas si vous voulez rejoindre le programme euh c'est mtor.sh/osé. Vous avez le lien sinon directement dans le chat. Vous pouvez scanner le petit QR code qui est juste ici. Et je vous dis merci à tous. Merci à tous d'avoir été présents. Je vois qu'on a encore 7000 en live, c'est juste incroyable. Merci à demain et on se retrouve demain à 19h. À très vite.