Transcription
Un milliard huit ans. Bonsoir. La 16e soirée proposée par le docteur Ransart. Philippe est médecin homéopathe, il est phytothérapeute. Et ce soir, il vient nous parler des maladies auto-immunes. Quand la colère ne sait plus à qui s'adresser. Philippe Burger et son dernier ouvrage, "Les maladies, leur sens pour remède", est une véritable encyclopédie qui, entre guillemets, pathologie par pathologie, propose des soins, des solutions. Merci à tous. Bonne soirée.
À toi Philippe. Merci. Vous inclinez. Merci à toutes et à vous tous pour votre fidélité à ces soirées, à ces causeries. Ce soir, nous allons aborder un ensemble de maladies qui sont très différentes les unes des autres, mais qui ont quand même un point commun. Et on les appelle les maladies auto-immunes. Et ce point commun est le suivant : c'est notre système immunitaire qui va se retourner contre nous. C'est-à-dire que notre système immunitaire [Musique] dispose d'un certain nombre de petits soldats, on va dire, une petite armée, qui normalement a pour but de nous défendre, de nous défendre des, comment dire, des agressions extérieures. Et pour une raison X ou Y, cette raison que nous avons essayé de comprendre ensemble, ce système immunitaire va se dérégler. Et au lieu de s'attaquer à l'extérieur, il va se retourner contre nos propres cellules.
En fait, il y a certains points communs avec les allergies dans ce sens que cette dérégulation, ce dérèglement du système immunitaire, nous le constatons également dans les allergies, lorsque nous avons une réaction excessive à un agent extérieur. L'agent pathogène, donc une sorte de réaction un peu, comment dire, disproportionnée, au-delà de la nécessité. Et dans les maladies auto-immunes, la réaction va se retourner contre ce qui nous constitue, nos cellules, les constituants du moi, pour favoriser donc l'émergence de ces maladies.
Alors, ces maladies auto-immunes, cette forme un ensemble aujourd'hui bien connu, dans lequel on retrouve des maladies apparemment très différentes, aussi différentes que le lupus érythémateux, le diabète de type 1, la sclérose en plaques, la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite ankylosante, le syndrome sec, la maladie de Crohn, la thyroïdite de Hashimoto, la sarcoïdose, et cetera. Je vous passe les détails. En fait, on en dénombre 80, 80 maladies auto-immunes. Et si vous dire combien elles sont répandues et combien ce mécanisme est souvent à l'œuvre dans un grand nombre de maladies.
On les distingue en pratique de deux sortes. Il y a les maladies auto-immunes qui ont un impact relativement localisé, c'est-à-dire qu'elles s'attaquent à un seul tissu, les anticorps vont attaquer un seul tissu. Et celles qui ont une action plus générale, qu'on va appeler systémique, parce qu'elles touchent un ensemble de tissus.
Donc, si tu veux, Joachim, déjà passer la première image, donc qui va nous montrer l'ensemble, donc de ces, de ces maladies. Et donc sur l'image de gauche, la liste de gauche, j'ai déjà évoqué ce qu'on appelle des maladies systémiques, c'est-à-dire que la maladie auto-immune va s'attaquer à un ensemble, un système entier. Donc ce qui va toucher, à sa fronde, un certain nombre de, de, d'organes. Donc les myosites pour les problèmes musculaires, la sclérodermie pour le, le syndrome de Gougerot-Sjögren, qui est ce qu'on appelle aussi le syndrome sec, un, ce qui fait que les muqueuses sont en devenir sèche, et les yeux en particulier vont devenir secs. La polyarthrite rhumatoïde, un, dont on a déjà parlé, mais on va y revenir. Le lupus, le lupus qui peut être localisé au niveau de la peau, mais qui peut aussi être diffus et toucher le cœur, les, les reins, donc avoir une action plus générale. Et puis les vascularites, donc qui vont toucher différents tissus. Vascularites d'ailleurs qui sont également impliquées dans le mécanisme du Covid, puisque ce virus, nous l'avons vu quand nous avons abordé cette question, a tendance à enflammer les parois, les parois des vaisseaux. Donc ça, c'est la liste à gauche.
Sa liste à droite, nous va nous parler des maladies qui sont beaucoup plus localisées à un tissu en particulier. Donc les cytopénies. Alors, soit par cytopénie, c'est la baisse des globules rouges et des globules blancs qui peuvent baisser sans qu'il y ait de réaction sentie de cause évidente. Le diabète, notamment le diabète de type 1. Le diabète de type 1, c'est celui qui qui apparaît en général dans l'enfance, l'enfance ou l'adolescence, et qui nécessite ensuite un traitement, insuline, insuline à vie. Les hépatites, la maladie cœliaque, c'est l'intolérance au gluten. Gluten. Et c'est donc, je ne vais pas refaire la liste.
Dans ces maladies, nous avons déjà étudié certaines d'entre elles. Donc, je disais dans la liste droite, de droite, que ce sont les maladies qui vont toucher des tissus localisés, le tissu du foie par exemple, et des hépatites auto-immunes, cœliaque, et bien, si pas gluten, et bon, et cetera. Je ne vais pas m'étendre sur tout ça. Nous avons déjà vu, nous aurons un petit peu du psoriasis, de la sclérose en plaques, des thyroïdites, notamment de la maladie de Basedow, des uvéites et le vitiligo. Voilà.
Donc, comme vous le voyez, c'est un ensemble de maladies. Attendez, excusez-moi. C'est un ensemble de maladies assez différentes les unes des autres, mais enfin, ils ont quand même un point commun que nous allons essayer de comprendre. Donc, toutes ces maladies en général évoluent sur un fond chronique avec des poussées aiguës et sont déclenchées par une sorte de perte de tolérance immunologique de l'organisme face à ses propres constituants. Donc, elles ont des points communs avec les allergies dans ce sens qu'elles sont dues à des réactions immunitaires exacerbées, des réactions immunitaires qui se trompent de cible. C'est vraiment comme, comme il est dit dans les Évangiles, vous savez, quand Jésus disait : "Va et ne pèche plus." Le "pêché" dans la langue araméenne, donc de l'époque utilisée par Jésus, le péché signifiait se tromper de cible. Voilà, ce n'est pas une faute, c'est le fait de se tromper de cible.
Et bien, nos anticorps vont se tromper de cible. Et comme les allergies, elles peuvent être spécifiques à une substance, un, par exemple, un pollen, aux piqûres de guêpes, et cetera. Comme elles peuvent s'élargir à l'ensemble de substances. Et de la même manière, les maladies auto-immunes peuvent commencer par toucher un organe avant quelquefois de s'étendre à un ensemble d'organes. Le cas typique, c'est le lupus, le lupus dont nous allons parler tout à l'heure.
Alors, un petit point important, et nous essaierons de l'approfondir, de comprendre le sens tout à l'heure. Cette maladie est plus fréquente chez la femme, dans la mesure où huit cas sur dix, huit maladies auto-immunes sur dix, ce sont des femmes qui sont touchées. Donc, plusieurs raisons ont été évoquées, entre autres, le trouble hormonal chez la femme, mais aussi des facteurs environnementaux. Il est certain que les maladies auto-immunes se développent davantage à l'heure actuelle dans un environnement qui perturbe notre système immunitaire avec tous ces molécules, comment dire, artificielles, que l'on a inventées et qui ne se trouvaient pas dans la nature. Notre système immunitaire, il est quand même un peu, il est un peu sens dessus dessous, il ne sait plus reconnaître ce qui est bon de ce qui n'est pas bon. Et donc, cet environnement moderne dans lequel nous vivons va jouer un rôle favorisant dans l'exacerbation des maladies.
Donc, il y a des facteurs environnementaux et aussi une prédisposition génétique. Donc, c'est une maladie à une composante familiale. Et puis, c'est le microbiote, bien sûr. Il y a le fameux microbiote intestinal. On a évoqué également un déséquilibre du microbiote intestinal. Et au risque de vous décevoir, je ne vais pas vous parler de ces causes ce soir. Je les évoque simplement parce qu'effectivement, elles contribuent à l'apparition de la maladie. Mais je vais vous parler du facteur psy, dans la mesure où je pense que le psychisme est un facteur déclenchant. C'est-à-dire que quand vous avez un facteur prédisposant, comme par exemple une prédisposition génétique ou bien des facteurs environnementaux, ça peut jouer, mais la maladie ne va se déclencher, de mon expérience personnelle, que lorsqu'il existe une tension émotionnelle qui va solliciter un point sensible.
Alors oui, comme je le fais d'habitude pour l'aborder de côté psy, pour essayer de le comprendre, nous allons regarder ça à travers un microscope, pour essayer de voir précisément ce qui se passe. Et à partir de là, de voir si ça peut nous évoquer quelque chose dans le sens d'une métaphore. Si la maladie est une métaphore qui va s'exprimer dans le corps. Lorsque, lorsque l'on regarde comment ça se passe au niveau microscopique, ça peut amener toute une série d'indications intéressantes.
Donc, dans le processus de l'immunité, schématiquement, trois groupes de cellules sont impliqués dans le processus. Il y a d'abord les lymphocytes B, qui vont produire les anticorps, les fameux anticorps. D'autre part aussi, les lymphocytes T cytotoxiques. C'est la société cytotoxique, ils vont produire des cytokines, qui sont des molécules qui vont favoriser l'inflammation et qui sont, comme leurs noms l'indiquent, qui sont toxiques au niveau des cellules. Et ça fait partie des défenses immunitaires. Lorsque vous avez une zone d'agression, vous avez des lymphocytes qui arrivent, qui balancent des cytokines, et ces cytokines vont détruire de façon un petit peu indistincte les cellules qui sont sur le point de l'agression. On a évoqué cet orage cytokinique dans le Covid, où une sorte de déréglage de l'organisme, pris au dépourvu par ce virus un peu nouveau, entre guillemets, qui va favoriser ces réactions cytotoxiques. On a beaucoup, on a bien connu au printemps 2020, puisque c'était ces réactions qui étaient principalement la cause de l'aggravation des patients à l'époque. Dites, à l'époque, parce que les choses ont quand même bien évolué depuis, dans un sens favorable. Mais bon, j'ai beaucoup de choses à dire, on ne va pas revenir dessus, ce n'est pas l'objet de la soirée.
Donc, les lymphocytes B vont produire des anticorps. Les lymphocytes T, il y a des lymphocytes cytotoxiques qui vont produire des cytokines qui favorisent l'inflammation et la destruction des cellules. Et puis, il y a aussi des lymphocytes T régulateurs, qui contrôlent habituellement la réponse immunitaire. Et dans les maladies auto-immunes, ces lymphocytes T régulateurs n'arrivent pas à faire leur travail. Et du coup, les autres lymphocytes vont se comporter d'une façon anormale.
Alors, au départ, ces cellules, il est possible que ce soit les lymphocytes B ou les lymphocytes T. Ces cellules ne sont pas programmées. Dans un premier temps, elles ne sont pas programmées pour distinguer le moi du non-moi. Qu'est-ce qui fait, par exemple, que le lymphocyte va pouvoir repérer un germe qui vous avez un germe qui s'introduit dans l'organisme, donc qui est repéré par les lymphocytes ? Et qu'est-ce qui fait que le lymphocyte se dit : "Celui-ci, c'est un intrus", alors qu'il va laisser tranquille les cellules saines ? C'est la subtilité du système immunitaire, qui est un système qui est très puissant, capable de repérer un intrus, de le détruire, tout en respectant les cellules saines. Et là, tout d'un coup, ça ne marche pas. Il y a comme une sorte de confusion. Et une confusion qui est un peu à la base, à la base des difficultés.
Imaginez, par exemple, que les Ukrainiens s'amusent à mettre une lettre Z à l'arrière de leur char. Vous voyez un peu le, comment dire, la panade, la confusion dans laquelle ça serait. Les choses seraient bien là. C'est un petit peu la même chose. Il n'y a rien qui permet de distinguer le moi du non-moi. Et du coup, les lymphocytes vont s'attaquer indirectement à différentes cellules, qu'elles nous appartiennent ou pas.
Il y a une programmation qui va permettre de distinguer le moi du non-moi. Et cette programmation, pour les lymphocytes B, elle va se faire au niveau de la moelle osseuse. Et pour les lymphocytes T, elle va se faire au niveau du thymus. Et ces cellules vont passer par deux écoles : l'école du thymus et puis l'école de la moelle osseuse. Et ces deux écoles, nous allons voir un rapport, elles ont un point commun, c'est que elles ont un rapport avec l'amour des parents pour leurs enfants.
Je saute le, le, comme il y a un petit saut quantique. Je m'explique. Le thymus, d'abord, dans lequel sont formés les lymphocytes T. Le thymus, c'est à la fois une glande endocrine et un organe lymphoïde, c'est-à-dire un organe qui est riche en lymphocytes, comme le sont les ganglions lymphatiques. Cet organe, cette glande, elle est située de part et d'autre de la trachée, quasiment à mi-chemin, presque à mi-chemin entre le cœur et la thyroïde. Et ce n'est pas tout à fait un hasard. Le thymus est une glande qui est très développée chez l'enfant et qui commence à régresser graduellement à partir de l'adolescence et la puberté. Là aussi, nous allons voir pourquoi.
Le rôle du thymus, c'est d'apprendre au lymphocyte à découvrir le moi et à apprendre à le distinguer du non-moi, le gentil, le méchant, si vous voulez. Donc, les lymphocytes T vont dans le thymus pour apprendre à distinguer le moi du non-moi. Et au terme de cet apprentissage, les cellules qui n'ont pas réussi à passer leurs examens, qui ne sont pas capables de distinguer le moi du non-moi, sont éliminées carrément. Alors que celles qui ont réussi leur examen de passage vont ensuite passer dans le sang pour se fixer dans les ganglions lymphatiques, qui sont un peu des postes frontières, des postes de guet, chargés de repérer aux portes d'entrée des microbes, chargés de repérer et d'éliminer les intrus.
Et cette glande, le thymus, est très développée dans l'enfance, précisément au moment où l'enfant ne sait pas encore qu'il est. Et puis le thymus va régresser graduellement dans l'adolescence, quand la personnalité commence à s'affirmer, c'est-à-dire que quand l'enfant devient adolescent, qu'il commence à avoir une idée de lui assez précise, il s'affirme. Le thymus, ben, il perd un peu de son, comment dire, de sa nécessité. Et du coup, il régresse parce que l'organisme a beaucoup moins besoin de lui pour ces lymphocytes qui ont bien appris la leçon.
Donc, le fait également que le thymus soit situé entre le cœur et la thyroïde est intéressant, parce que la thyroïde, c'est l'organe de croissance, l'organe de la croissance et de l'expression. C'est les hormones thyroïdiennes qui vont nous aider à grandir, elles vont nous aider aussi à fixer le calcium sur les os, elles vont également nous aider à nous exprimer. Et donc, c'est quelque chose qui va nous parler. La thyroïde va nous parler d'une personnalité qui grandit et qui s'affirme. Et quand l'enfant sait qui il est, son thymus n'a plus besoin d'autant, il n'a plus de raison d'être.
Et pour grandir, l'enfant a besoin de l'amour de ses parents pour se voir qui il est. Et quand cet amour vient à manquer, vous continuez à s'identifier, ce qui est souvent le cas, par exemple, quand l'un des enfants, quand l'un des parents a une enfance perturbée, ou a lui-même vécu qu'il est l'enfant, va en subir les conséquences. Et ils vont subir les conséquences d'autant plus que le parent n'est pas conscient de ses propres difficultés. J'insiste un peu sur ce point, parce que je vois beaucoup de mères de famille qui me disent qu'elles me parlent de leur enfance difficile et qui me disent : "J'ai peur de transmettre cela à mes enfants, j'ai peur de transmettre mes douleurs." Et à ces femmes d'aujourd'hui, je leur dis : "Mais si vous avez peur, c'est bon signe. C'est que vous ne pourrez pas leur transmettre." Parce que nous ne transmettons nos propres douleurs à nos enfants que dans la mesure où nous les refusons, dans la mesure où nous refusons de les voir.
C'est par exemple, un enfant qui a été malmené par son père, donc un père autoritaire, fouetteur, et bien cet enfant, quand il grandit, peut devenir lui-même un père autoritaire et fouetteur s'il n'a pas conscience de cette douleur d'enfant qu'il a vécu et subi. Et s'il s'est construit, je dirais, un peu dans cette forme d'inconscience. Et du coup, dans ce cas-là, effectivement, quand la personne n'est pas consciente de sa douleur, c'est précisément à ce moment-là qu'elle peut la transmettre. Et en niant nos douleurs d'enfance, nous prenons le risque de les transmettre en toute bonne foi à nos propres enfants.
Et alors, petite aparté, quand je dis "transmettre en toute bonne foi", on voit souvent des personnes qui se croient parfaites, qui pensent avoir raison pour tout en ce qui concerne la vie familiale, mais qui ne se rendent pas compte à quel point leur perfection, entre guillemets, est une pression sur leurs enfants. Et c'est pourquoi je vous dis : si vous avez des doutes en tant que parent, c'est bon signe. Ça veut dire que vous n'aurez pas cette tendance à transmettre vos douleurs et vos difficultés que vous avez reçues de vos propres parents.
Et je ne cite qu'un petit peu, mais bon, si vous voulez, quand j'ai une femme qui me dit : "J'ai peur d'être une mauvaise mère", je lui dis : "Je vous rassure, si vous posez la question, c'est que vous ne pouvez pas être une mauvaise mère." Parce que les mauvaises mères ne se posent jamais la question. Elles ont ce sentiment d'avoir raison. Et quand quelque chose ne va pas, c'est toujours à 100 % la faute des autres. Voilà. Quand je dis 100 %, c'est même pas 90 %. Donc, si vous voulez, les mauvaises mères, elles ont toujours le sentiment de tout faire bien. Elles n'ont jamais de doute à ce sujet. Voilà.
Donc, je pense que la plupart, la plupart d'entre nous, enfin des personnes participant à ces soirées, sont des personnes qui réfléchissent à leurs difficultés personnelles. Donc, j'aimerais les rassurer et déculpabiliser sur ce point. Souvenez-vous aussi, je parlais de la mère, mais on parle de l'amour des parents. Souvenez-vous que le père joue un rôle tout aussi important. Et la relation entre le père, la mère et l'enfant, c'est une relation un peu en triangle. Et quand le triangle n'est pas équilibré, tout le monde en souffre.
Je me souviens, par exemple, d'une jeune femme qui me disait qu'elle avait une relation privilégiée avec un père qui l'adorait. Alors, un père qui adore sa fille, c'est bien, c'est agréable pour cette fille. Sauf que, qu'elle le veuille ou non, ça met cette fille en rivalité avec sa mère. Et du coup, les relations de cette fille à sa mère deviennent compliquées. Pour que le triangle soit équilibré, il faut qu'il y ait de l'amour dans le couple. Sinon, l'un des deux parents va reporter son amour sur son enfant, au risque de créer un déséquilibre dans le triangle. C'est les fameuses situations sur le DP, je ne vais pas trop m'y attendre, mais ce déséquilibre, simplement, va comporter un risque pour l'enfant, y compris dans sa vie d'adulte, dans ses sentiments envers son père, son partenaire, même marié. On voit des femmes qui n'arrivent pas à quitter leur père, et des hommes qui ne savent pas couper le cordon ombilical. Et forcément, la vie du couple s'en ressent.
Alors, vous allez me dire que je m'éloigne un peu du sujet initial, à savoir les maladies auto-immunes. Mais pas forcément. Et vous allez comprendre pourquoi. Donc, on résume : les lymphocytes T passent par l'école du thymus où ils reçoivent de leurs parents l'amour qui va leur permettre de développer leur personnalité et par là de distinguer le moi du non-moi. Et on a parlé du développement aussi de T, mais pourrait aussi baisser un peu la même chose, dans la mesure où leur école va se situer dans la moelle osseuse.
La moelle osseuse, qu'est-ce que c'est ? La moelle osseuse est une matrice un peu commune, on va dire, une sorte d'utérus, mais situé à l'intérieur de l'homme, où les cellules embryonnaires qui vont composer les globules rouges, les globules blancs, vont se développer à l'abri. L'os, nous l'avons vu, va représenter notre structure. L'os a représenté notre capacité de prendre appui sur cette terre, de nous tenir debout et d'y prendre notre place. Et là encore, on retrouve un équilibre entre la dimension maternelle, la moelle, et le paternel, la partie dure de l'os, qui vont permettre à ces globules blancs, en particulier à ces lymphocytes, de grandir et de s'imprégner de l'idée de qui nous sommes, qui je suis, quelle est ma place, quels sont mes appuis, et quel est mon poids ici-bas, mon incarnation sociétaire. Voilà, ça, c'est quelque chose que les os vont nous apprendre.
Et là encore, cette double école, que ce soit celle du thymus ou celle de la moelle osseuse, se nourrit de l'amour de nos parents. Et quand quelque chose dans cette école n'a pas fonctionné, la personne n'a pas une idée claire de qui elle est vraiment. Alors, vous allez me dire que c'est un peu vrai pour chacun de nous. C'est dans une certaine mesure, c'est vrai. Malgré tout, ça peut entraîner un certain degré de confusion. Nous avons toujours, par rapport à l'image que nous avons de nous, la capacité ou la question de savoir si nous sommes dignes d'amour. Et nous sommes dans des stratégies pour être aimés, qui peuvent varier évidemment d'une personne à l'autre, mais qui sont toujours basées sur ce même besoin, sur ce même besoin d'amour.
Prenons quelques exemples. Le lupus, par exemple. Le lupus, c'est une maladie auto-immune qui touche principalement la peau, mais qui peut aussi toucher les organes nobles, en particulier le cœur et le rein. Donc, il y a des formes qui peuvent être graves, notamment avec atteinte cardio-pulmonaire ou rénale, qui heureusement se voient moins à l'heure actuelle parce qu'elles sont dépistées et traitées. En général, par des corticoïdes ou des traitements immunosuppresseurs qui vont limiter les dégâts. Les formes bénignes ou intermédiaires, qui sont beaucoup plus fréquentes, évoluent en général par poussées espacées par de longues phases de stabilisation, voire de rémission.
Le nom lupus a été donné à cette maladie en raison de la fréquence d'une éruption en ailes de papillon, à cheval sur le nez, qui colore les ailes latérales du nez, qui est cépia. Et cette, cette coloration va donner au regard, aux yeux, un regard de loup. Et c'est à partir de ce regard de loup que la maladie était notée. Donc, lupus, l'étymologie, c'est le loup. Le regard de loup. Et bien, la place du loup, c'est quoi ? C'est dans la forêt, c'est loin de la vie humaine. Et ces personnes éprouvent souvent beaucoup de difficultés à trouver leur place dans la vie, avec un sentiment de dévalorisation, que tout devient pénible, tout devient compliqué. La vie professionnelle comme la vie affective. Et ce sont des personnes qui donnent souvent le sentiment de ramer dans tous les domaines, comme si pour elles, rien n'était simple. Elles ont besoin d'apprendre à se respecter, à se faire respecter, à s'aimer elles-mêmes, car ce sont souvent de belles personnes, mais elles ne le savent pas.
Donc, du coup, ne sachant pas qui je suis, quand je suis en colère, ma colère. Donc, les maladies auto-immunes sont des maladies, excusez-moi, j'aurais peut-être pu commencer par là. Ce sont des maladies de nature inflammatoire. Ça veut dire qu'il y a une colère. Et cette colère, si elle est exprimée à l'extérieur, elle va être au contraire destructrice. On va la retourner contre nous, dans une forme d'autodestruction. Et donc, dans la maladie auto-immune, la propre défense se retourne contre nous, dans une sorte de jugement négatif envers nous-mêmes.
Je vous prends un exemple. Imaginez qu'un avocat, censé vous défendre dans un procès, retourne ses attaques contre vous. Alors, évidemment, vous n'allez pas vous laisser faire, sauf si vous pensez qu'il a raison. Et si vous dites : "Il a peut-être raison", à ce moment-là, vous serez, comment dire, beaucoup plus exposé par votre doute à son agression. Et bien, la maladie auto-immune fonctionne un petit peu de cette manière-là. Donc, c'est l'image que ces personnes ont d'elles-mêmes semble être tellement dévalorisée que leur défense se retourne contre elles. Ça, c'est le cas typique du lupus.
Et les symptômes du lupus peuvent différer chez chaque personne. Ils peuvent être légers ou sévères. Légers, par exemple, des petites tâches sur les joues, un petit placard en papillon, ça fait aussi une sensibilité à la lumière du soleil. Ça peut être quelquefois des petits ulcères indolores au niveau du palais ou dans le nez, avec des ulcérations des muqueuses. Ça peut être une petite arthrite aussi, au niveau des mains et des pieds, avec les articulations un peu douloureuses et enflées. Et puis, diminution des globules rouges, des globules blancs, des plaquettes. Et puis, quand on fait une prise de sang, on s'aperçoit qu'il y a dans le sang des auto-anticorps, qui sont les protéines responsables d'une attaque anormale sur les tissus sains de l'organisme. Donc, vous faites une prise de sang, par exemple, et vous voyez un taux élevé d'anticorps anti-nucléaires. Or, ça ne veut pas dire qu'on a un taux élevé d'anticorps anti-nucléaires qu'on a un lupus. Il y a un facteur prédisposant. Et on voit qu'un certain nombre de personnes qui ont des analyses un peu perturbées, des anticorps, mais qui heureusement n'ont pas développé de symptômes. Voilà, un petit mot sur le lupus.
Une autre maladie auto-immune bien connue, malheureusement, c'est la polyarthrite rhumatoïde. La polyarthrite rhumatoïde, donc, qui commence le plus souvent par un enraidissement douloureux de plusieurs articulations, généralement les poignets, les mains, les doigts. Les articulations se mettent à gonfler. Et comme il s'agit d'une maladie inflammatoire, en général, les symptômes sont plus présents en fin de nuit ou le matin. Et le raidissement, par exemple, va se traduire par une sorte de dérouillage matinal. La personne va devoir, un peu comme dans l'effort, dérouiller ses muscles pour pouvoir ensuite vivre normalement. Et en général, cette raideur diminue après plusieurs dizaines de minutes. Et ça s'accompagne bien souvent aussi de lassitude, de fatigabilité.
Alors, la polyarthrite rhumatoïde, je l'ai souvent observée dans des situations à la suite d'un deuil. J'avais cité l'exemple de Noël, cette femme dont le fils s'était tué dans un accident de voiture parce qu'il faisait de la compétition automobile. Et Noël s'en voulait de ne pas avoir su le retenir, d'avoir empêché son fils de faire ses courses. Et bien, après le décès de son fils, elle a commencé à avoir une douleur au niveau de ses mains, qui ont commencé à gonfler, à devenir rouges, autrement dit, manifestant une certaine colère. Mais une colère qu'elle retournait contre elle, et qu'elle retournait contre ses mains de ne pas avoir su retenir son enfant et l'empêcher de faire des bêtises et finalement de décéder de ces courses automobiles.
Donc, il y a la polyarthrite rhumatoïde qui apparaît souvent après un deuil, mais ce n'est pas le deuil en soi qui rend malade. Ce sont plutôt les circonstances dans lesquelles il a donné à apparaître, la manière dont les choses se sont passées, et un certain degré de culpabilité qui affecte la personne dans la manière dont les choses se sont passées. Et là aussi, c'est intéressant de regarder ce que l'on voit au microscope. Quand dans une polyarthrite rhumatoïde, vous voyez une articulation, bon, une articulation normale va comporter du cartilage avec une membrane synoviale qui va tapisser tous les tissus fibreux, tous les éléments de l'articulation, autrement dit, tout ce qui va servir à unir les extrémités au sol. Et on a souvent le sentiment chez ces personnes qui font une polyarthrite rhumatoïde, la zone qui est touchée, c'est la synoviale, c'est cette zone qui enveloppe. On a le sentiment que ce sont des personnes qui ont, qui sont dans un échec d'avoir maintenu l'enveloppe. Je ne parviens pas à maintenir, à unir ensemble, à tout garder dans la même enveloppe. Donc, ce qui est en général une enveloppe familiale. Et la polyarthrite rhumatoïde va effectivement se caractériser par une synovite agressive, c'est-à-dire une inflammation de cette synoviale. Nous retournons contre notre enveloppe, de ne pas avoir réussi à faire, à garder ensemble, allez, on va dire les éléments de la famille, par exemple. Donc, il y a cette idée effectivement de tout garder dans cette même enveloppe.
Alors, un petit mot aussi de la spondylarthrite ankylosante, qui est une maladie qui est proche de la polyarthrite rhumatoïde, mais qui va toucher patiemment la colonne vertébrale, en particulier la colonne lombaire et la colonne lombo-sacrée, dans la zone des appuis, c'est-à-dire toute la partie, le bassin, le dos. Et là aussi, il peut y avoir une relation, comment dire, avec les parents, dans la mesure où j'ai souvent remarqué que ces personnes avaient une difficulté, soit avec l'image maternelle, soit bien souvent avec l'autorité. Et en particulier, souvent, c'est un homme, le conflit avec l'autorité. Et ainsi, pour un grand nombre de personnes, l'autorité, un peu comme un tronc d'arbre sur lequel vont s'appuyer. Et bien, cet appui ne peut être ressenti comme douloureux. Et ce sont souvent des personnes qui vont se sentir prises dans un carcan, une carapace. Elles se sentent un peu coincées. C'est un peu comme dans la sclérose en plaques, que nous avons vu, mais la sclérose en plaques est davantage coincée par les injonctions familiales, par le petit juge intérieur, c'est un lien par une sur moi. Alors que, dans la spondylarthrite ankylosante, c'est plus coincé par l'autorité qui les empêche de vivre leur existence. Et dans la SEP, il y a donc ce juge intérieur qui est aussi comme une carapace, qui bloque les personnes, qui les coince et qui les empêche de faire le juste choix, un choix, autrement dit, le choix qui serait juste pour elles.
Il y a aussi, petite parenthèse, sur la maladie cœliaque. La maladie cœliaque, qui est l'intolérance au gluten. Et les médecins classiques se posent la question de dire : est-ce que c'est une intolérance ou une allergie ? J'ai envie de répondre un peu les deux. Tout dépend de la tolérance au gluten, si elle est majeure ou pas. C'est-à-dire que dans l'allergie, comment la trace de gluten pour la personne malade. Mais la vraie maladie cœliaque, qui est une allergie, où vous êtes obligés de regarder toutes les étiquettes pour éviter de prendre un dixième de gramme de gluten, c'est comme une maladie relativement rare. Alors que à notre époque, l'intolérance au gluten est quelque chose qui est beaucoup plus fréquent. Et donc, des personnes qui peuvent en manger un petit peu. Si vous voulez, la tolérance au gluten, elles peuvent en manger un petit peu, mais pas trop. Une tranche de pain, ça passe. Trop franc, je ne sais pas. Bonjour les dégâts. Voilà.
Donc, les, comment dire, on pourrait dire, si vous voulez, que la maladie auto-immune cœliaque, c'est un peu comme une maladie auto-immune qui est induite par l'ingestion de gluten. Et ses symptômes sont très variables d'une personne à l'autre. Mais en même temps, bon, il y a toujours, il y a des problèmes de colite, de ballonnements, de fatigue également, et quelquefois de douleurs articulaires également. Ce qui fait que le diagnostic n'est pas facile à faire. Et dans bien des cas, effectivement, il est difficile. Et parmi les symptômes les plus fréquents, donc, bah, ballonnements, flatulences, diarrhée, constipation, douleurs abdominales. Voilà. La maladie cœliaque aussi provoque d'autres symptômes comme des nausées, une perte de poids, une fatigue persistante, des crampes musculaires, des douleurs osseuses, des aphtes, des irrégularités mensuelles de la, enfin bref. Dans les maladies auto-immunes, on voit de tout. C'est relativement homogène.
Mais ici, il y a une question intéressante : pourquoi le gluten ? Pourquoi le pain ? Bien, j'ai presque envie de dire que les problèmes d'intolérance au gluten, c'est un peu la maladie du pain quotidien. Le pain quotidien, c'est : qu'est-ce que je vais manger demain ? Et c'est vrai que à notre époque, où nous vivons quand même dans un temps d'incertitude, c'est le moins qu'on puisse dire, l'incertitude sur l'avenir, sur le travail, sur la planète, comment ça va se passer. C'est toute cette somme d'incertitudes qui rend les personnes soit allergiques, donc un peu à fleur de peau, avec des réactions d'allergie presque psychologique exacerbée. Vous voyez, une perte de tolérance qui quitte quelquefois surprenante, dans une manière de réagir, de sur-réagir à des choses qui devraient pourtant être banales ou familières. Mais il y a aussi, effectivement, cette question, cette question du pain quotidien, qu'est-ce que je vais manger demain ? À laquelle s'ajoute évidemment les facteurs environnementaux, la manière dont le pain est préparé de manière industrielle, sans respecter toutes les phases de préparation, et donc avec toutes les conséquences que cela peut avoir sur un certain degré de tolérance du, de l'assurance au pain.
Au niveau de la peau, j'ai oublié de vous parler aussi du psoriasis. Dans le psoriasis, je vous rappelle, donc, c'est une question d'un rapport difficile au père. Et la personne qui arrive au psoriasis, en général, se pose la question de savoir quelle est sa place. Quelle est ma place ? En général, c'est ma place dans la société, ma place dans le travail, ma place dans la société. Et le fait que le psoriasis se localise souvent au niveau des coudes, puisque c'est une localisation très typique du psoriasis. Quand vous voulez faire votre place, qu'est-ce que vous faites ? Et bien, vous jouez des coudes. Et quand vous n'avez pas joué des coudes, ça vous démange, ça vous démange de ne pas pouvoir jouer des coudes pour vous faire votre place. Je suis un peu schématique, mais c'est pour recentrer, pour donner des éclairages.
Et j'ai souvent remarqué l'apparition ou l'exacerbation d'un psoriasis après une déception professionnelle ou à la suite d'un conflit avec l'autorité. Et ce n'est pas spécifique. Il m'a semblé remarquer chez ces personnes, surtout chez les hommes, un besoin d'être reconnu par le père, qui est resté souvent insatisfait dans l'enfance ou dans l'adolescence. Le psoriasis va témoigner souvent d'une difficulté relative à notre place. Quelle est ma place dans la famille ? Comment mes parents me perçoivent-ils ? Quelle est ma place dans mon travail, dans mes relations ? Voilà. Et ce sont souvent des personnes d'ailleurs.
Qui sont dans cette question douloureuse, qui sont un peu à fleur de peau, autant moralement que physiquement. On peut aussi dire un petit mot du vitiligo. Donc, à la case du mélanome qui se défend d'une manière excessive, le vitiligo, c'est un peu comme la patte de la couche d'ozone.
Le vitiligo, c'est nos mamans. Vous avez, nous avons au niveau de la peau, les cellules qu'on appelle les mélanocytes, inquiets, qui vont tendance à se colorer européenne. Mais la ligne de façon plus ou moins uniforme quand un rayon de soleil vient nous nous caresser. Et cette mélanine, quelquefois, bon, effectivement, dans certaines maladies comme le mélanome, tout d'un coup s'exacerbe, comme s'il y avait une panique à bord. Il faut bourrer mais à nîmes. Et du coup, il peut voir un point très localisé qui devient dangereux, qui est mélanome.
Et dans le vitiligo, c'est presque un peu le phénomène inverse. La personne se dépigmentent, elle va plus, et elle a plus de nœuds conditionner des plaques qui se passent. Ça commence par les mains, messac, ensuite s'étendre au niveau du corps et du visage. Et ce sont des personnes souvent, et qui vit un choc émotionnel, une peur très violente, avec le sentiment d'avoir perdu la protection. N'ont pas été protégés. Et cette perte de protection va se traduire par ce que j'appelle la perte de couilles, la couche d'ozone, c'est-à-dire la perte de la couche les mélanocytes qui vont nous protéger des rayons de soleil.
Et j'ai souvent remarqué la notion de violence dans le lean, dans les éléments déclenchants. Avoir dans l'enfance de la personne, sont des personnes qui souvent ont vécu des événements violents ou des parents violents. Et par exemple, donc une histoire de violence paternelle, d'une histoire qui, quand elle se réactive à l'âge adulte, peut engendrer abusivement.
Et [Musique] se commande, il se peut aussi que la personne était et critiquer, ou qu'elle se soit culpabiliser pour ce qu'elle n'a pas pris goût à ce qu'elle aurait dû faire. Un ski à ce moment-là favorise un vitiligo, dont le point de départ va se situer au niveau des mains. Je n'ai peut-être pas dit assez, au niveau de la polyarthrite rhumatoïde et de ces maladies diffuses, c'est toujours intéressant de repérer le point de départ. A partir de quand c'est apparu, qu'est-ce que j'ai vécu à ce moment-là, et pourquoi telle articulation.
Quand une personne vient pour une polyarthrite rhumatoïde qui a envahi le corps entier, avant de dormir, le corps entier, il y a eu une articulation touchée. Et c'est intéressant de comprendre pourquoi cette articulation précisément. Qu'est-ce que la personne a vécu à ce pour moi, et de faire le lien entre les deux. Parce que là, vous aurez une clé qui va vous permettre de comprendre le mécanisme. Il claquait ensuite a été perdu quand on a commencé effectivement à mettre des diagnostics, à peur des examens, et à passer dans le discours médical, plutôt que de se poser la question du pourquoi. Pourquoi cela, Marie ? Voilà. Donc, voilà pour le vitiligo.
La thyroïde également. La thyroïde est souvent impactée, notamment à travers deux maladies. D'une part, la thyroïde de Hashimoto. Donc, les thyroïdes dites, donc, sont une inflammation de la glande thyroïde, un qui va se traduire, rampe au milieu, par une hyperthyroïdie, qui va ensuite, dans un deuxième temps, déboucher sur une hypothyroïdie chronique. Comme si la nature, ried se relevait et puisait de ce combat intérieur. La thyroïde de Hashimoto, c'est un peu comme un incendie dans une usine. Donc, ça brûle, il y a du feu. Et une fois que, une fois que ça s'est calmé, il y a encore un peu de braise. La moitié de l'usine fonctionne encore. Heureusement, donc, souvent les personnes vivent pratiquement normalement. Mais suivant le degré de d'intensité de la destruction de la sont dit, il est parfois nécessaire de corriger avec un ciblant de la thyroïde pour éviter, pour éviter les, le, l'hypothyroïdie. Voilà.
Donc, les, lui, le facteur, le facteur caubin, un de ces maladies de la thyroïde, c'est, c'est toujours un problème de communication. C'est quelque chose que je garde en travers la gorge, que je ne, n'arrive pas à dire, je ne parviens pas à en parler. Ça peut être un souci prolonger, ça peut être une peur, ça peut être une déception affective ou professionnelle, peu importe. Je garde ça là. Et quand la personne ne sait plus tout à fait qu'elle est dans cette situation et comment elle va se positionner par rapport à ce qu'elle a vécu, c'est à ce moment-là que sa colère ne sait plus à qui s'adresser et qu'elle peut se retourner contre ses propres cellules. Ou dire à la thyroïde, mais pourquoi tu n'as pas dit ce que tu ressens, tu es. Donc, le, je m'énerve contre ma thyroïde, un qu'elle n'est pas, qu'elle n'ait pas aidé à m'exprimer. Et du coup, mais anticorps vont se retourner contre est. Donc, la maladie, lui, Hashimoto, est une réaction auto-immune, un comme un incendie.
Et de même que la maladie de Basedow, qui est aussi une maladie auto-immune, mais avec, comme on est là, c'est un petit peu différente. Dans la maladie de Basedow, la thyroïde s'emballe, et il n'y a rien pour la, il n'y a rien pour la frairie. Et du coup, c'est un peu comme si vous étiez dans une voiture, donc vous accélérez, et puis tout d'un coup, l'accélérateur s'emballe. Et où vous avez beau appuyer sur le frein, le frein ne répond pas. Les, l'accélérateur est bloqué. Ma, la maladie bazot, c'est un petit peu ça. Et dans la maladie de Basedow, bon, vous connaissiez le symptôme : amaigrissement, cœur un peu rapide, un essoufflement anormal, une version de la chaleur. Il y a aussi ce symptôme, à ses caractéristiques, un que de l'ex-aof famille. La personne a les yeux qui, qui sortent, et qui sortent les orbites, et qui donne à ces personnes, donc, un, un regard un peu aller signer, à ses caractéristiques.
Et bien, la maladie de Basedow peut aussi apparaître après une colère rentrée. Mais c'est aussi une maladie qui, qui est souvent impliquée dans la question de temps. "J'ai peur de manquer de temps, il faut que je fasse vite". Donc, qui a une accélération. Et là, la personne, effectivement, les dents, ça, pendant une heure, une position, soit de, de faire vite, soit de, de peur. Comme le regza famille, ou les yeux sont désormais, huit, comme s'il fallait fuir. Qu'un copain aille aussi dans le mali bazzo, souvent quelque chose en rapport avec la fuite.
Le, le diabète. Le diabète de type 1, donc, c'est souvent chez un enfant ou un adolescent, consécutif à une peur violente et non dite. Là aussi, une peur qui n'a pas été exprimée, une peur de perdre le lien, un lien vital. Vous savez, j'ai déjà comparé le progrès, comment dire, une sorte de cordon ombilical, puisque le pancréas est une glande qui est vraiment symétrique, un, un mi-chemin entre nous et le bas, et entre la droite et la gauche, comme en haut. Lieu. Bon, je parle de, de du parti, la partie la plus active des progrès, à savoir la tête. Après, bon, vous avez la queue de paon classe, qui cependant la gauche, d'affaires globalement, le prendre et à, c'est quand même bien centrale. Et j'ai souvent remarqué que ces personnes qui avaient un diabète, soit diabète de type 1, ou de type 2, dd étaient des personnes qui avaient peur de perdre un lien vital.
Et chez l'enfant, donc, c'est une peur qui est violente, qui fait que le pancréas va s'enflammer, et donc provoquer puch, et ses petits, cette destruction cellulaire, malheureusement, qui n'est pas réversible. Autant, il reste possible de soigner des diabètes de type 2, autant le diabète de type 1, on ne peut que, que, qu'accompagner ces personnes. Vous aurez leur gestion de leur dose d'insuline. Oh, il existe d'autres vies. Bon, je ne vais pas, je n'ai pas tout les faire. Bon, notamment l'hépatite, les hépatites auto-immunes. L'hépatite, donc, c'est aussi une cola contre soi. Mais le foie, ça sert à quoi ? Un le foie, c'est ce qui va me permettre de m'approprier mon existence. Et bien, que c'est le donneur organe de la chaîne digestive, avant que les molécules kazan fois, elles ne sont pas encore moi. Quand elle pas une fois mis à la barque du bois, qui s'imprime, et donc je peux faire cette, cette distinction. Mais c'est quelque chose dont il a exprimé le désir d'appropriation. Ça, j'en veux, et ça, j'en veux pas. Donc, qu'est-ce que je veux dans ma vie ? Qu'est-ce que je ne veux pas ? Donc, ça va nous parler de nos désirs, ou de nos roger.
Et dans l'hépatite auto-immunes, il y a souvent une colère qui est retournée contre soi, de ne pas parvenir à s'approprier son existence, et de ne pas parvenir à vivre sa vie de décines. Voilà. Alors, vivre sa vie de désir, c'est une question qui est plus fréquente chez les femmes que chez les hommes. Et je reviens donc sur, sur cette, sur cette idée qui, qui m'a interpellé. Pourquoi les femmes sont-elles touchées à 80% ? Qu'est-ce qui fait que, que les femmes sont touchées à 80% plutôt que les hommes ?
Alors, Joachim, est-ce que tu peux nous parler, est-ce que tu peux nous mettre l'image du numéro 2, s'il te plaît ? Le rapport de la mère à sa fille. Imaginez la mère demandant à sa fille : "Ma fille, est-ce que tu m'aimes ? Est-ce que tu es la même que moi ?" Autrement dit, est-ce que tu es là même que moi ? Donc, la mère a projeté une sorte de miroir, en espérant se retrouver dans sa fille, retrouver, en tout cas, une certaine image idéale qu'elle avait elle-même. Et c'est la raison pour laquelle les membres peuvent passer beaucoup de choses. Alors, garçon, qui a la chance du sexe opposé, alors que, en général, à leur fille, elle passe beaucoup moins de choses. Il moment va être beaucoup plus exigeante envers sa fille, un parce que veut, quelque part, que sa fille incarne cet idéal que la mère aimerait avoir elle-même. Mais la fille, si elle reste dans le miroir et les touffes, elle n'est pas elle-même. Et elle dit : "Maman, je suis désolé, j'existe." Existait, ça veut dire quoi ? Ex, c'est en dehors. Système se tenir. J'existe, en et en même temps, il existe. Mais j'ai besoin de ton amour, parce que je dois, je ne peux pas rester dans le miroir, sinon j'étouffe. Donc, je sors du miroir, mais je prends le risque, en sortant du miroir, que tu ne me reconnaisses plus comme sa fille. J'ai besoin de ton amour. Donc, c'est quelque chose qui est un peu compliqué, inquiet, qui est une sorte de, un peu de l'ambivalence. On est le [Musique] comment de la bombe, on va dire : "Tu es ma fille, tu es ma fille, mais tu ma fille, mais je préfère ton frère, ou je préfère ça se." Donc, il y a une certaine ambivalence. Je t'aime moi non plus. Bon. Et alors, du coup, la fille va répondre : "Mais alors, qui suis-je ? Qui suis-je ?"
Et pour la différence avec une femme, on va voir maintenant avec un homme. On va passer à l'image numéro 3. Voilà. Donc, dans l'image numéro 3, le rapport entre le père et fils. "Mon fils, est-ce que tu m'aimes ? Est-ce que tu es le même que moi ?" Donc, il n'y aura une projection. Donc, le garçon, pareil, répond : "Désolé, page existe." Donc, en dehors, je me tiens. Sauf que chez le fait, l'homme, la situation est beaucoup plus brutale, et et va la situation est beaucoup plus brutale, et le père va commencer sera pas dans l'ambivalence, un il sera dans le tout ou rien. C'est-à-dire que s'il dit : "Je ne reconnais pas mon fils, je ne me reconnais pas dans ce garçon", il va y avoir un phénomène de rejet. Et dans ce phénomène de rejet, donc, il y a quelque chose d'assez brutal, qui n'est pas du tout dans l'ambivalence. Et du coup, le fils, soit se dit : "Je suis coincé dans le miroir, j'ai pas d'autres moyens que le briser", autrement dit, de m'opposer à mon père, ou je n'y arrive pas. Et à ce moment-là, je vais, je vais lui montrer sa part, dont, et je ne vaux rien. C'est ça peut s'entendre aussi comme : "Je ne vaux rien."
Et j'ai souvent vu cette situation, par exemple, c'est des hommes qui avaient une belle situation professionnelle, des personnes un peu reconnues, et dont le fils devient délinquant. Gogear. Alors, la vie, il prend le contre-pied, parce que, il n'y a pas de subtilité dans la relation père-fils, c'est quelque chose qui est beaucoup plus en tout ou rien. Donc, le garçon, dans cette situation là, il va faire des bêtises, ou il va déprimer. Bon, je pense que vous peut quitter le fond, peut quitter le, l'image. Voilà. Donc, le garçon, dans cette situation là, ivins, donc, soit il va avoir une réaction tranchée. Alors que la fille, elle est éprise dans cette ambivalence, et du coup, pour elle, la réponse est plus compliquée. Il y a une sorte de, du côté féminin, c'est l'ambivalence. Je t'aime moi non plus. Il y a à la fois de l'amour et de la rivalité, de la question : "Qui suis-je pour l'autre ?" Et la réponse est plus compliquée. Et c'est pareil dans les situations difficiles de l'existence, où la fille va se dire : "Mais qui suis-je face à l'autre ?" Donc, c'est quelque chose qui est mal défini. Le moi est baldélimité, et le mauvais temps mal délimité. Il peut y avoir une confusion, d'où le risque de retourner la colère contre soi. Et donc, souvent, donc, les maladies auto-immunes sont des maladies, oui, une sorte de grande dévalorisation, comme on l'a vu quand on, quand on a évoqué les situations, enfin, des personnes qui vivaient, qui avait lu plus.
Pour terminer ce rapide tour d'horizon, je vais quand même aborder un peu les solutions. Quelques solutions. Quelques solutions. Donc, vous l'avez vu, il y a de la colère et il y a une dévalorisation de l'image de soi. Et pour cela, donc, il y a deux fleurs, deux élixirs floraux qui peuvent être intéressants : la camomille pour la colère, et le bouton d'or pour la dévalorisation, pour retrouver une belle, même une belle image de soi. J'utilise aussi le volontiers dans les maladies auto-immunes du cassis, rivet, sans bourgeon, qui a un effet anti-inflammatoire, l'effet régulateur sur le plan immunitaire, un effet anti-inflammatoire intéressant. Et surtout, surtout, j'ai remarqué pour celles et ceux d'entre vous qui savez, sapolopathie, que le remède le plus souvent indiqué dans les maladies auto-immunes, c'était Natrum muriaticum. Pourquoi Natrum muriaticum ? Natrum muriaticum, c'est du sel marin. Le sel marin, c'est ce qui, à dose forte, va retenir l'eau. Donc, il va retenir l'émotion, si vous voulez. Et à dose faible, à dose infinitésimale, il veut avoir l'effet inverse. Et dès qu'il valide l'émotion, et bien, en libérant l'émotion, le sommet va aider la personne à tourner la page. C'est souvent une, une commande, une image que je propose à mes patients à qui je donne à trembler, tea comme, où je leur dis : "Vous savez, c'est comme si vous aviez des vieux fantômes, donc fantôme de votre huit enfants, sein de tout ce que vous avez vécu, des vieux fantômes que vous avez enfermés dans la cave, parce que, il faisait un peu trop de bruit, et puis, il faut quand même bien grandir et passer à autre chose. Donc, vous avez enfermées dans la cave, mais ils sont toujours là. 1, ils sont toujours là, et tambourinent la nuit, ni viennent vous grattez les orteils, vous empêcher de dormir. Bref, ils sont là à se manifester. Et quand vous allez prendre la 39 à 10 comme, c'est comme si vous alliez ouvrir la porte de la cage, le fantôme libéré, et surtout, quand il est libéré, ne vous attachez pas à lui. Laissez le traverser la maison, ça va faire un grand courant d'air, ça va peut-être en revanche, c'est le pot de fleurs en passant, peu importe. A partir du moment où il est parti, vous serez libéré. Il y a un effet de libération par ce remède, qui, qui est quelquefois tout à fait étonnant."
Et alors, qu'est-ce qui est libéré ? C'est bien quand nous avons une belle image de nous, nous pouvons, dans une situation difficile, faire la part des choses et nous libérer de ce que nous avons vécu, en disant : "J'ai vécu cela, mais ce n'est pas moi." Bon, j'ai vécu ça, pas été agréable, et je sais que je ne suis pas ce que j'ai pu. Et quand je ne parviens pas, au contraire, à détacher l'image que j'ai de moi, un de ce que j'ai vécu, à ce moment-là, je reste attaché à ce que j'ai vécu, je n'arrive pas à tourner la page. Et là aussi, c'est une image que je vous propose. Quelques fois, l'image que nous avons de nous, c'est un peu comme un vêtement. C'est un vêtement que nous mettrons, sens bien dedans, plus ou moins. Et imaginez que vous alliez le soir, avoir une séance de cinéma, et comme vous le savez, au moment où sortait, un dans les ports de sortie, donc, c'est pas autre chose dans un sens, mais pas dans l'autre. Et au moment où la porte se ferme, claque, votre vêtement reste coincé dans la porte. Et donc, du coup, vous êtes coincé, vous n'arrivez pas à avancer. C'est ce qui nous arrive quand nous vivons un traumatisme, qui va nous toucher dans l'image que nous avons. L'image que nous avons de nous, elle est coincée dans la porte, et du coup, nous ne parvenons pas à avancer. Nous ne parvenons pas à tourner la page. La seule chose qui nous reste à faire, c'est de nous rendre compte que nous ne sommes pas cette image. Unie, elle n'est qu'un vêtement. Donc, nous acceptons de nous libérer ce vêtement, et ça nous permet d'avancer.
Et je pense que, voilà, j'aimerais terminer sur cette, peut-être sur cette note, en encourageant, tu, pour celles et ceux parmi vous qui ont une des maladies auto-immunes, donc, qui sont nombreuses, nous souffrons principalement de cette image de nous. Mais cette image de nous, encore une fois, ça n'est pas tout à fait. Si vous voulez, on pouvait lire, c'est comme un vêtement. Pourrait dire aussi, c'est comme un miroir. Je me regarde dans le miroir, bon, qui me renvoie une image de nous, de bois. Mais imaginez maintenant que quelqu'un vienne avec le meut, un marteau, et casse ce miroir. Votre image va éclater. Mais ce qui réclame, c'est pas vous, c'est le miroir. Donc, fait bien la distinction entre ce que vous vivez et qui vous êtes. Nous ne sommes pas ce que nous vivons. Ce que nous vivons, c'est comme un tremplin, ça nous permet d'avancer. Mais c'est important de pouvoir nous en détacher, et de pouvoir, comment dire, nous nous réconcilier avec la beauté de qui nous sommes. Voilà. Je voulais terminer simplement sur ce petit, sur cette petite image. Merci de votre attention. Je me rends compte que c'est essayer de dire beaucoup de choses en peu de temps, comme d'habitude. Un, mais les maladies auto-immunes sont très variées, mais elles ont tous un point commun : de la question de l'image de soi, et de faire la part des choses de cette confusion qui je suis dans cette situation. Voilà. Je vous laisse la parole. Bonsoir. Bonsoir. Je souhaitais avoir macromedia tic comme manque lch. Alors, je vous conseille de le prendre en échelle. Ne commencez pas par une dilution trop forte, dans un premier temps. Vous pouvez commencer par une 15 CH, un casse et ache mine doses, que vous laissez agir. N'hésitez pas à le faire, et laisser agir assez longtemps, sur deux ou trois semaines, par exemple. Et si vous n'observez aucun effet, n'hésitez pas non plus à monter la question, parce que certains remèdes ne donnent leur plein potentiel qu'à une religion. Donc, après deux ou trois semaines, si vous n'avez pas de, comment dire, d'amélioration évidente, reprenez windows, par exemple, à 204, inquiète une dit sur intermédiaire, et attendre encore trois semaines. Des cibles ou trois semaines, vous n'avez pas de le des faits suffisants, prenez une dose à milk, donc un siège de son cas, et milka, à trois semaines d'intervalle. Ne faites pas ça tout seul. Faites le avec, comme on est médecin, ou un peu fou d'une pas, si c'est vraiment parce que ce qu'ils voulaient, là, je dis, on a trop, mais a été comme, et terme est souvent indiqué, sam comme hier, qu'ils le soient, dans tous les cas, donc, fait le camp même avec l'avis éclairé d'un médecin local, de préférence. Voilà. Merci beaucoup. Oui, moi, j'ai une question aussi. Comment on peut comprendre le lupus et la formation pendant la grossesse, sous le déclenchement du lupus pendant la grossesse ? Alors, je pense que le, ce qui dans la grossesse est sollicité, c'est la capacité d'être mère. C'est-à-dire qu'une femme, puis deux exemples, une enfance un petit peu difficile, notamment avec sa mère, bach vivre quand elle devient mère, à s'entourer. Pour moi, ça va régler tout, tout, tout ce conflit que j'évoquais, l'île à travers le petit schéma que je vous ai fait, un vœu t'aime moi non plus, dans toute cette complexité, va être réactivée pendant la grossesse, du fait même que cette personne devient, devient mère, comme sa mère. Et du coup, cela renvoie à ses douleurs d'enfance, et ça peut effectivement réactiver, aggraver la maladie. Merci. J'ai bien beaucoup aimé votre image de numéro marque, on peut casser. Moi, j'aime les ventes, même si j'ai cassé mon image. Mais est-ce que vous voulez dire que les élixirs floraux et est notre homme aide en faire cette distanciation entre l'image du numéro un et moi-même ? Bien, sinon que moi, ce qu'on fait pour se séparer de son image, pour laisser le manteau coincé dans la porte, et s'en va, laissant le manteau ? Comme en fait, c'est une très bonne question, sur laquelle je suis en train de plancher en ce moment. Je pense que j'écris est sans doute un livret dessus prochainement, mais c'est encore une gestation. Nous ne sommes pas notre image. Nous sommes une âme qui s'incarne, et cette femme qui s'incarne dans une attention particulière. Comment dit, je pense que ce qui, ce qui pourrait rendre le mieux compte de cela, c'est imaginez que vous soyez eu une grande boule de lumière et amour, et venant dans l'incarnation, vous décidez, pour vous exprimer, de vous exprimer par un petit trou de serrure. Donc, la lumière, amour, pour passer dans un petit trou de serrure, pourquoi s'exprimer autour de vous. Sauf que, au moment où vous passez dans le trou de serrure, il faut que ces rues vous regardez à droite, à gauche, et tout d'un coup, vous dit : "C'est moi." C'est-à-dire, vous allez vous identifier. Nous allons nous identifier à certaines images de nous, à notre apparence physique, à cette forme de choses. Bon, tous ces processus d'identification, il faut que momentanément, nous oublions de qui nous sommes vraiment, et d'où nous venons. Si nous savions qui nous sommes, et doux, je pense que nous ne soyons plus malade, comme nous sommes à l'heure actuelle. Tout ça, c'est lié à un processus d'identification. Et je pense que ce qui peut nous aider, c'est de renouer avec cette qualité d'âme que nous portons en nous. Et cette qualité d'âme, pour retrouver l'âme qui est en nous, je pense que je repense à l'étymologie. Hmmm, ça veut dire ce qui m'anime. C'est vraiment de se reconnecter avec ce qui nous anime en profondeur. Qu'est-ce qui, qu'est-ce qui donne du sens à mon existence ? Qu'est-ce qui m'anime en profondeur ? Et je pense que c'est cette démarche là, qui petit à petit, peut nous aider à nous dégager de cette identification à l'image, de redécouvrir qui nous sommes. Parce que le problème, c'est que le miroir est brisé. Nous savons que nous sommes pas cette image, mais nous ne savons pas qui nous sommes. Et la difficulté, elle est l'enregistrement. On va. Merci beaucoup. Surprise, ou un resserrement là, par hasard, en sortant de chez vous, il y a trois semaines, je suis montée dans un monastère, et là, d'un coup, j'ai trouvé du mieux-être. Mais alors, ça correspond tout à fait à ce que vous dites, parce que le sens de ma vie, c'est ça. D'accord. J'ai intérêt à continuer à intéresser dans ce monastère, vous renouez avec ma spiritualité, si je comprends. Oui. Oui. Vous savez, c'est s'associer dans la cordillère, la question de la, la question de la joie. Ce qui nous a dit, c'est que nous avons le devoir, il l'exprimé, ça comme ça, je le devoir [Musique] expérimenter la joie, d'expérimenter la joie dans notre existence. Et je crois qu'il disait aussi, la joie, c'est quand, c'est quand l'âme a le sentiment d'habiter chez elle. Quand elle vient en nous, et comme notre m nous habite vraiment, moi, c'est la joie. Donc, la joie peut être un bon, ça vous m baromètre de, de la justesse de la voix que vous empruntez. S'il n'en ont pas tenu une voix qui vous ouvrir, qui vont joyeuse, alors vous vous êtes sur la bonne voie. Mon fort docteur, je voulais que vous pensez du grade, mais l'homme annulaire généralisée. Alors, c'est toujours difficile, et nous, on était temps au moins avec la méthode que j'utilise, de répondre à une question un peu générale, comme celle là, parce que, il me vante les éléments du contexte. C'est apparu quand ? C'est toujours, c'est toujours la même question. Il n'y a pas de règle générale. Les questions de peau, en général, toutes les questions de peau vont toucher des, des questions relationnelles, donc relation à l'autre, ou des questions de séparation. Donc, l'heure de la séparation, par exemple. Mais ça, c'est quelque chose de, comment dire, un petit peu, un petit peu général. Mais dans quel, à quel moment ce granulome est-il apparu ? Qu'avez-vous vécu à ce moment-là ? C'est à ce moment-là que les choses on s'éclairait. Un corps, vous rapprocherez le contexte de la somatisation. Voilà. [Musique] Je remplis à moi, j'ai une question tout à fait pratique. Je recherchais votre conférence sur les reins et le système urinaire, et je la trouve pas. Ça veut dire que si jugé bon, et les conférences, toutes les vidéos sont accessibles en replay sur le site de la librairie, lors du temps à la corne à 6. Voilà. Et maintenant, la version écrite, le, il faut que j'aie le temps, que je prenne le temps de reprendre toutes mes notes, et je vous avoue que là, je me suis laissée déborder depuis pas mal de temps, et du coup, j'ai eu un peu de mal à donner l'équivalent, comment dire, l'équivalent écrite de mai, mes causeries. Cela dit, vous vous retrouvez l'essentiel de ce que je dis là, je le développe rapidement, mais l'essentiel, vous vous pourrez aussi le retrouver dans le livre, dans un joueur qui nous a parlé tout à l'heure, les maladies, leur sens, leur remède, dans lequel je viens mot, un début chacune des maladies, et mme maset ce que je raconte ici, n'est pas tellement différent, puisque ce sont les mêmes idées, peut-être exprimé différemment, mais se trouvant même, toujours le même idée. Donc, vous le trouverez aussi dans le livre. Soit docteur, dansaert, je suis Nancy. Moi, ce qui m'a beaucoup intéressé, c'est le commentaire sur la relation père-fils. Je trouve que c'est moi, ça me tente beaucoup, mais je trouve que c'est très difficile de se rendre compte par soi-même, en tant que père, surtout que vous avez parlé d'une donner l'exemple d'une personne qui avait une très belle situation, et dont le fils s'est drogué, est devenu délinquant. Et la question que je me posais, c'est : dans quelle mesure, en tant que parent, on peut vraiment déterminer ça ? Parce que vous voyez, nous, on a vécu un malheur il y a pas longtemps, et on se pose beaucoup de questions, et c'est pour ça que ça me parle beaucoup ce que vous dites, un parce que le fait que je ne me reconnais pas, rejet brut, c'est vrai, ça peut être interprété comme ça par l'enfant. C'est tout à fait normal. Mais en même temps, je me dis, pour les parents, c'est, c'est toujours compliqué, parce qu'on est pris par le flou de la vie, on ne se rend pas forcément compte de, de notre position par rapport à la famille, en fait, un même en général. Comment fait-on, en tant que parent, pour arriver à comprendre non notre façon d'être par rapport à notre milieu intime ? C'est, je sais pas si vous pouvez me répondre à ça, mais mais je me pose beaucoup de questions. Nettement, je dirais que déjà, c'est plus facile quand on est deux, dans la mesure où le, quand le, l'un et à l'autre ne l'est pas, en général, à moins que les deux le soir en même temps, ce qui peut arriver, malheureusement. Oui, c'est ce qu'a choisi. Mais donc, c'est vrai que les enfants, quel que, quelque part, nous sollicitent sur les points que nous n'avons pas, que nous avons à creuser, à travailler. Et je pense que la manière, peut-être, de, d'aborder les choses vis-à-vis de l'enfant, c'de déjà de renoncer au jugement. C'est-à-dire que lorsqu'il y a un jugement, il y a une fermeture. Déjà, rien que ça, renoncer au jugement, ça va créer une ouverture, une ouverture de cœur, que l'enfant peut ressentir. Et a partiellement, il ressent ça. Il faut, il faut se souvenir que l'enfant, il est quand même utile, qu'il le reconnaisse ou pas, parce que lui-même n'est pas conscient de tout ce processus, puisque les parents aussi, c'est un mécanisme dans lequel on y est, on est tous pris dans une me douloureuse, a conscience. Et et l'enfant a quand même besoin, quoi qu'il arrive, il a besoin de l'amour de ses parents, des rejette, et surtout si le rouge est, si joli, il a besoin de l'amour de ses parents. Et pour qu'il y ait vraiment amour, il faut 400 e jugement. Et a partiellement, ou pouvait renoncer au jugement, alors à ce moment-là, il peut y avoir de la compréhension et de l'amour. C'est même pas forcément exprimer le fait même d'y penser. Souvenez-vous que nous avons quand même les uns et les autres, une relation, les psychanalystes diraient une relation d'un conscient et inconscient, et une relation de nature télépathique. Et c'est une chose que je, je propose, par exemple. Il m'est arrivé de proposer une moment qui me dit : "Ma fille ne me parle plus, elle ne m'a pas souhaité bon anniversaire, ne m'a rien dire, fête des mères, etc." Je dis : "Cette femme, le soir avant vous endormir, c'est-à-dire le moment où le conscient et l'inconscient sont, comment dire, un peu trop perméable, l'année le soir avant vos endormis, ayez une pensée amour pour votre fille. Mais une pensée d'amour qui soit sans finalité, c'est-à-dire, c'est pas : "Je vais penser à elle pour qu'elle me souhaite ma fête des mères", par exemple. C'est au moment, il pensait d'amour qui va, je dirais presque à sens unique, parce que c'est ma fille, parce que vous l'aimez. Et donc, laisser votre cœur s'ouvrir, et puis, qu'elle vous répondent ou pas, ça n'a pas d'importance. 1, c'est pas le but. Voilà. Mais si vous arrivez effectivement à ce degré de, d'amour, et bien enfants, le sens, même si ça fait un an qu'il vous a pas parlé, ou même deux ans qu'il vous a pas parlé, vous verrez que, il va se passer quelque chose. J'ai souvent vécu cette situation, a pas avoir donné ce conseil, un à des parents qui étaient en difficulté avec leurs enfants, de leur arrogance est amoureux, et mais sans désir de retour, on désire d'autres, sans jugement, son 10e tour. Eh bien, il dans les semaines qui suivent, souvent, il se passe quelque chose. Un petit coup de fil, tout d'un coup, on se demande pourquoi, ça fait un an qu'ils aient pas téléphoné, et puis, il vaut 1 clis, mais nous téléphoner. Donc, voyez, je crois que si rien n'est jamais perdu, après, si le mans, ou vous recentrer sur l'amour, et je pense que là, la solution, elle est là. Et le fait nous sauver dans un couple, c'est comme deux yeux. Vous savez, que dans les yeux, chacun de nous a un poids venu, c'est-à-dire que si vous passez le doigt, par exemple, le droit, et le voit plus. Voilà, c'est mon point faible. Bon, heureusement que j'ai mon œil gauche, qui va me permettre de voir ce que le groupe. Et dans un couple, sociable, à la même chose, c'est-à-dire que chacun des deux partenaires a son point. Nous avons tous notre peuple, mais l'autre le voit, et il peut nous éclairer, il peut nous poser des questions. Et si nous l'écoutons, si effectivement nous faisons avec le cœur, petit à petit, les choses comme ça de nous. Et voilà, il faut surtout pas se bloquer, il faut surtout pas perdre espoir, il faut ne pas juger, avoir confiance aussi dans l'âme de l'enfant. C'est que même lorsque l'enfant est, comment dire, dans une fait des bêtises, même lorsque l'enfant, ont fait des bêtises, quand vous voulez, mais pensez toujours à la beauté de son âme, parce que en pensant à la beauté de son âme, c'est son âme que vous allez alimenter, c'est sa beauté que vous avez alimenter. Et enfin, lille en alimentant sa beauté, vous allez l'aider à se sortir de, de l'errance, dans lequel, dans laquelle cet enfant se trouvent. Merci beaucoup de retard. Vous ne pensez pas que la peur, c'est une question beaucoup, hein ? Vous ne pensez pas que l'accord qui est des rentes à l'être humain, parce qu'on a peur qu'il arrive quelque chose à nos enfants, même à nos proches en général, ça nous fait faire, ça nous évite de réfléchir. La peur terrible, et je sais pas, cette question, on aime, on l'aperçoit. C'est légitime. Mais je dirais que, ben, vous avez peur, ça veut dire aussi vous aimez votre enfant, puisque oui. Mais si vous voulez, je pense que si vous pouvez, si vous aimez votre enfant, enfin, je me suis livré à sa, non pas avec des enfants, mais avec une personne que j'aimais beaucoup, et et pour laquelle j'avais peur, et le soir avant de m'endormir, donc, je pensais avec des pensées d'amour, en me disant que ces pensées créent autour d'elle une espèce de doha protectrice, d'accord, mais que, et que ça, ça me permettait, si vous voulez, de remplacer la peur par la confiance. S'il faut savoir comprendre. Merci beaucoup, hein. Ils ont pris des gens plus, on sort. Docteur, je suis arrivé en retard, je ne sais pas si vous avez parlé du diabète de type 1 chez un enfant. Oui, alors, j'en ai parlé. Donc, le diabète de type 1, chez un mort, ont très souvent lié.
À une cause profonde est souvent une peur qui n'a pas été écrite. Mais je sais qu'une heure au rapport avec cette idée, cette peur de perdre le lien d'amour. Je vais vous citer juste deux exemples comme ça.
C'est une jeune fille de donc de culture maghrébine qui, 15-16 ans, se retrouvait dans dans le bas de son immeuble HLM avec le petit copain, avec son petit copain. Et puis à 15-16 ans, bah c'est la jeu des hormones. Et donc elle avait comme un indien se retrouver dans un endroit qui était mal abrité dans une position et une refonte ou tafer et clément que les avis du petit copain. Quand ça arrive, la voisine qui entend du bruit, qui passe sa tête et qui voit cette jeune fille. Et c'est le jeune fille s'est dit, elle a eu la peur de sa vie et s'est dit, mes parents vont savoir, ils vont nous livrer peu, quelqu'un me chasser la maison, mais je serai voilà, je joue et perd leur amour. Mettant aux sahwa dans ma culture, c'est interdit. Voilà, j'avais peur, je vais perdre leur amour. Et cette cette jeune fille, quelques semaines après, a commencé à développer donc un diabète de type 1.
Un autre garçon, une autre situation. Un jeune garçon dont les parents étaient enseignants et qui se retrouve un jour, je vais pas rentrer dans les détails, avec un zéro qui n'était pas mérité, un zéro sur son carnet de notes alors que c'était le premier de la classe tout le temps. En fait, vous le procès est puni toute la classe dans un moment de colère, il a mis dix, mais 1,0 à tout le monde, y compris à ce garçon. Et ce garçon est allé dans le pot, dix ans, mais monsieur, moi j'ai fait mon devoir comme il fallait. Et le prof n'a pas voulu revenir sur sa décision. Il m'a dit, oui, mais trop attaque n'est pas un jeu, me zéro, mais je sais ce que je fais, j'ai confiance en toi. On sauf que le garçon, il avait 100 zéros pointés ses parents qu'il attendait à la maison, tous les deux enseignants. Donc, vous imaginez le le commandement, le côté, l'exil, le côté un peu d'exigences, un de travail, perfection, et une exigence à laquelle ils avaient ré, puisqu'il était premier de la classe. Mais quand il est rentré chez lui avec son zéro, il s'est dit, qu'est-ce qu'ils vont dire ? Est-ce qu'il m'arrive ? Et ça a été la peur de sa vie. Et la peur de sa vie, ça fusil et son pancréas. Et pareil, quelques semaines après, un diabète s'est déclenché.
Vous voyez, c'est pas tellement comment des, c'est pas les peurs rationnelles. C'est des peurs psychologiques, mais des peurs profondes, des peurs qui vont toucher le sentiment du lien vital et la peur de perdre l'amour. Nous approchent. Voilà. Merci au général. Mais c'est quelque chose que j'ai servi. Merci beaucoup. Je vous en prie. Et en soi, un flip le sien, je voulais savoir quand vous faites le lien entre la colère et le chagrin, vous en aviez parlé dans parce que vous nous avez adressé par mail et c'est noté qu'après, je crains se traduit souvent par une information. C'est quoi le lien entre derrière tout ça ? Relève gilles cash achats gras. Voilà, merci.
Oui, nous avons des mots sur les émotions que nous somatisons. Ne sont pas univoques, c'est pas rouge et bleu ou jaune, c'est un peu multicolore. C'est-à-dire que ce qui peut ce qui peut aider, c'est l'image d'une pièce de monnaie. Les choses sont souvent avec un côté pile à côté face. C'est-à-dire que quand vous avez une personne qui est en colère après, par exemple, avoir vécu une enfance difficile, après avoir manqué de l'amour de son chaos, de sa mère, elle vit ça dans une colère douce, l'inflammation, etc. Mais derrière cette colère, est en général, se cache du chagrin, un chagrin dont elle n'est pas consciente. C'est-à-dire que souvent, nous sommes conscients de notre colère et pas de chagrin, ou inversement. Et j'habite et personne à ce moment-là, a retourné la pièce pour voir ce qui se cache derrière de l'autre côté de la pièce. Parce que c'est ça qui va souvent nous révéler la vraie douleur, la douleur cachée. Ce que nous somatisons en général, ce n'est pas forcément la douleur apparente. La douleur apparente, je la compare à un arbre qui cache la forêt. Donc la douleur apparente va cacher une autre douleur qui derrière. Et c'est pareil, mais dans le bon sens inverse. Quand les personnes viennent, par exemple, pour des angoisses, une manifestation d'angoisse, je leur dis, mais souvent l'angoisse, c'est une colère cachée. Bien, vous êtes vous posez la pièce de monnaie sur la table, à une pièce de deux euros. D'un côté pile, vous allez voir le chiffre 2. Bon, très bien. Mais si on retournait la pièce pour voir à ce qui se cache d'ailleurs, on va découvrir autre chose qui souvent va nourrir la douleur. Par où, chagrin va nourrir la colère. Mais tant que vous occupez, comment dire, même temps que vous occupez de la colère sans vous occuper du chagrin, vous n'y arrivez pas guérir de votre colère.
Est-ce que le jeu, je voulais juste savoir où et comment on faisait le lien entre la colère et les femmes ? À vrai dire, c'est une saignée. Mais c'est comme ma colère et la culpabilité, c'est comme une femme, par exemple, et qui doit s'occuper de sa mère âgée. Mon mais il met en rage et qui est pénible, un peu exigeante, qui voudrait que sa fille se soit la presque tout le temps après elle. Donc cette fille, elle va se mettre en colère contre sa mère. Ouah, mais sauf que si un jour elle se dire, elle exagère, cette fois, elle n'a pas besoin de moi, je je n'y vais pas et puis je fais tranquillement ce que j'avais prévu de faire à côté. Et bien, selon elle, parce qu'il peut mobiliser, donc elle est coincée entre la colère et la culpabilité. Si c'est toujours intéressant de retourner la classe, parce que encore une fois, ces émotions se nourrissent l'une et l'autre. Et si vous arrivez effectivement à identifier les émotions premières, à ce mois, vous pourrez tous des mauvais. Si vous voulez, c'est comme, je reviens sur la colère. Si si vous retournez la pièce pour voir le chagrin qui se cache derrière la colère, si vous acceptez ce chagrin, si vous l'acceptez, vous acceptez à ce moment-là de le vivre, vous acceptez qu'il vous traverse, la partie, vous acceptez qu'il vous traverse, vous allez petit à petit en othe libre. Votre image, l'image que vous avez de vous, ne va plus attachés à ça. C'est quand même quelque chose que vous allez vivre, que vous aurez vécu. Et il faut que vous l'aurez vécu, vous pourrez passer à autre chose. Et pour ça, il faut se pardonner d'avoir mal. On n'a pas souvent quand on parle du pardon, il s'agit pas de pardonner aux autres, enfin, c'est bien pardonner aux autres, mais il faut se pardonner à soi-même la douleur que nous ressentons envers un essai douleur, nous la refusons. Et quand nous leur refusons, c'est à ce moment-là qu'on voit la somatisation.
Je suis pas trop paraît pas trop brouillon au clair. Alors excusez-moi d'apprendre somatiser et s'agit alors de se pardonner de se rebaptiser ? Non, c'est parce que j'ai voulu dire. Je veux dire qu'apple quand l'émotion, elle somatise. Et l'émotion qui est somatisée, c'est une émotion qui n'est pas reconnue. Ça, c'est l'histoire de Noël et sa polyarthrite. Je vous en reparle, parce que ce moment, c'est une sieste, une situation typique. Venez avec ses mains rouges gonflées en disant, j'ai perdu mon fils et je sais que c'est mon chagrin. Et quand j'ai regardé ses mal, j'ai dit, non, c'est pas du chagrin, c'est rouge, c'est enflammé, c'est de la colère. Elle n'avait pas du tout conscience d'être en colère. Et pourtant, et c'est une colère qui déborde, colère envers son fils de cette re 2 2 avant fait n'importe quoi, les et de se classer la figure, colère envers elle-même, ne pas avoir su retenir son fils. Donc, c'est si vous voulez, ce qui est somatisé, c'est la part cachée de l'émotion. Et au but toujours sur la part apparente. Et quand quand vous retournez la pièce, il y a la part cachée. C'est comment dire, c'est comme quand vous avez un ennemi. Pour faire la paix avec l'ennemi, il faut d'abord le rencontrer. Si nous n'allons pas à la rencontre de l'émotion, la première émotion qui nous fait souffrir, on va se battre avec le miroir, si vous voulez, avec l'autre face de la pièce. Mais vous ne pourrez pas vous libérer d'une colère sans accepter, par exemple, soit le chagrin, soit la peur, ou le sentiment d'impuissance. Parce que la colère est souvent lié, pas comment dire, nourri par un sentiment d'impuissance. Quand vous ne reconnaissez pas ça, vous battez contre contre l'acône, n'avons que ce n'est pas elle vraiment la source. Merci beaucoup. Si je pièce de monnaie, c'est une image qui qui rend beaucoup servi dans bon nombre de situations. Si vous retournez la pièce, des choses vont apparaître. C'est comme des personnes qui disent, par exemple, voilà, j'ai mal du côté droit parce que je me suis engueulé avec mon père. Et je leur dis, bon, et avec votre mère, comment ça se passe ? Et là, tout d'un coup, ces personnes qui qu'ils pensaient être en difficulté avec leur père, et puis ça faisait des années qu'elle éprouvait cette difficulté, tout d'un coup, il réalise que barry, maman aussi une petite part de responsabilité. J'ai pas qui fait la cuisine de parrot, mais c'est sympa, mais deux d'avoir une vision plus globale des choses. Ce qui nous fait souffrir souvent, c'est que nous avons la moitié de la vision des choses. Nous ne voyons qu'une moitié, ça nous fait mal. Et quand vous voyez l'autre moitié, il est l'espèce de complétude qui fait que le fait de le voir, ça nous libère. Patanjali nous disait, les choses ne sont là que pour être vues. Les que tant qu'on envoie la moitié, on souffle. Quand on voit les deux moitiés en même temps, quand on retourne la pièce, ah, c'est ça, je les ai vues. Ok, je peux passer à autre chose. J'ai compris, je les accepte, c'est comme ça, et je ça me libère.
Quelques personnes nominale montceau docteur, c'est lors, je me permets de vous poser une petite question parce que je me retrouve devant une problématique depuis quelques temps, c'est-à-dire que j'ai une bronchite, une bronchite qui a du mal à ben, moi, je m'exprime comme ça, une bronchite, il y a du mal à sortir. Est-ce que cela peut traduire de la colère que je n'arrive pas à exprimer, des choses que je n'arrive pas à dire ? C'est-à-dire que je sens qu'elle elle bloque, staniel sort pas. Bref, vous faites la question et la réponse à g. Vous dites, est-ce que c'est bronchite m'enlace, c'est quelque chose que j'ai du mal à sortir ? Bah oui, c'est quelque chose que vous avez du mal à sortir. Et et pour pouvoir le sortir, encore faut-il trouver la parole juste. C'est tout un travail effectivement, trouver la parole juste qui nous permettent de dire les choses sans forcément transformer cela en reproche. Vous savez, un reproche, ça sert à rien parce que quand vous faites un reproche à l'autre personne, elle se bloque en général. Donc neuf fois sur dix, même si intérieurement elle a entendu ce que ou lily dire, excellent moment, elle va fermer la porte et ce sera fini. Mais si vous dites à la personne, non pas un reproche, mais oui, dit bah voilà, tu m'as fait ça, moi ce que je ressens, c'est ça. Ce que je ressens, c'est ça. Holy, dis juste que vous ressentez. C'est un moyen de communication non-violente, un qui permet à la personne de prendre conscience de la blessure qu'elle vous a infligée le plus souvent sans faire exprès. Et aspire one, ça permet effectivement d'établir un dialogue, une réconciliation. Mais voilà. Et la bronchite, c'est une inflammation, c'est de la colère de quelque chose qui a du mal à se dire. Et quand la bronchite s'accompagne d'une toux grasse, j'ai presque envie de dire que cette tour, instinct, c'est tout ce que nous parvenons pas à dire et qui nous encombre. Oui, bah c'est tout à fait ça parce que là, c'est très gras. Et voilà, c'est très grâce à ça, mais ça traîne, ça traîne, ça met du temps à voilà. Un ok, très bien. Bonjour, merci beaucoup docteur. Merci en tout cas pour votre conférence qui était comme toujours très enrichissante. Aujourd'hui, vous pourriez peut-être prendre aussi de la fleur de cosmos. La fleur de cosmos en élixir floral est fort intéressante pour trouver les mots justes pour diana. Et je vois, je vous remercie beaucoup. Merci. Oui, bonsoir docteur Ronsard, c'est France. Je vous consulte pour mes problèmes de vue. Et vous venez de parler du diabète, et on m'a dit quand j'ai perdu la vue, s'il y a eu une crise de diabète inaperçue. Et rejoint bas wolf à la peur de l'abandon quand j'ai quitté mon domicile. Enfin, je sais pas si oui, si je peux faire un lien, parce que j'en avais pas conscience. Mais tout à l'heure, quand vous l'avez évoqué, je me dis oui, à une crise de diabète et en même temps, j'ai un grand sentiment d'insécurité. Oui, oui, oui. Mais c'est ça. Oui, la peur, c'est une peur vitale. Le la peur qui touche ce diabète sont celles peur de perdre le lien d'amour. Mais un lien d'amour qui est vécu comme vital. Et effectivement, ce sentiment d'insécurité a plus contribué au diabète. Et encore une fois, si si vous faites la paix avec ça, ça peut vous aider. Ça permettra pas forcément quand le corps est trop blessé, hongrie pas forcément de tout. Mais la véritable guérison, c'est comme une guérison intérieure, c'est une guérison spirituelle. Donc même si même si vous ne parvenez pas à guérir de votre diabète, je pense que le fait de de comprendre tout ça va vous aider à faire la paix avec et à vous découvrirez aussi vous-même. Parce que je pense que ce que nous vivons, c'est là aussi pour qui nous sommes vraiment, éveiller notre conscience à qui nous sommes et ce qui nous entoure. Merci beaucoup docteur. Merci. J'aime beaucoup ce mot de la fin. Philippe, si tu es d'accord, nous allons clore cette soirée. Eh bien, je suis d'accord avec toi. Toute façon, il y a tellement de choses à dire tout le temps, mais je crois que c'est bien de mettre un terme. Voilà. Eh bien, écoutez, merci à toutes et à tous pour votre présence. Merci Christine. Merci, je vois tout accompagnement fidèle. Et puis, je vous dis à bientôt et je me souhaite une bonne fin de soirée. Merci à vous. Paris pense pas. Merci. Bonsoir. Merci beaucoup. Merci bonsoir à tous. Au revoir. Ouais.