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Coup de tonnerre algérien : le Su-57 rebâtit l’équilibre militaire en Afrique

Voix d'Algérie 10:07

Transcription

Bonjour à tous et bienvenue sur la chaîne. Aujourd'hui, on parle d'un événement qui fait trembler les chancelleries et les états-majors à travers toute l'Afrique et même au-delà. L'Algérie vient officiellement de signer pour l'acquisition du SU-57 Felon, le chasseur russe de 5e génération.

Oui, vous avez bien entendu, le premier pays hors Russie à mettre la main sur cet avion furtif ultra performant. Et croyez-moi, ce n'est pas juste un achat d'avion, c'est un changement complet du rapport de force aérien sur le continent africain et même en Méditerranée. Alors, attachez vos ceintures parce qu'on va plonger dans les détails, les implications géopolitiques, les performances techniques et surtout ce que ça veut dire pour l'Algérie, pour ses voisins et pour les grandes puissances qui observent tout ça de très près.

D'abord, remettons les choses en contexte. Depuis plusieurs années, l'Algérie mène une modernisation massive de ses forces armées, probablement l'une des plus ambitieuses du continent. Avec un budget défense qui dépasse régulièrement les 10 milliards de dollars par an, Alger ne fait pas les choses à moitié. On a vu arriver les SU-30 MK, les SU-34, les MiG-29, les systèmes S-400, les sous-marins Kilo améliorés, les corvettes furtives. Et maintenant le joyau de la couronne russe, le SU-57.

Selon les informations confirmées par plusieurs sources russes et algériennes fiables, un premier contrat porterait sur 14 appareils avec une option pour 10 à 12 supplémentaires à moyen terme. Le montant, on parle d'environ 2 à 2,5 milliards de dollars pour le lot initial avec transfert de technologie et formation incluse. Et oui, l'Algérie peut payer grâce à ses réserves de devises confortables et ses exportations de gaz.

Mais pourquoi le SU-57 précisément ? Parce que cet avion, c'est tout simplement la pointe technologique russe en matière de chasse. Radar AESA 360° Bielka capable de détecter un F-35 à plus de 150 km dans certaines conditions. Furtivité avancée avec une SER inférieure à 0,1 m² de face. Super croisière à Mach 1.600 post-combustion. Manœuvrabilité incroyable grâce à la poussée vectorielle en 3D des moteurs Izdeliye 30. Armement interne avec des missiles hypersoniques comme le Kh-75M ou le R-37M en version allégée. Bref, c'est un avion qui sur le papier surclasse largement tout ce qui vole actuellement en Afrique et même dans une bonne partie du Moyen-Orient.

Pour vous donner une idée, le Maroc, principal rival régional, mise sur le F-16V Block 72 et espère des F-35 à très long terme, mais même ces derniers auraient du mal face à un SU-57 bien piloté et soutenu par des S-400 au sol.

Et c'est là que ça devient intéressant. L'arrivée du SU-57 ne change pas seulement la donne dans le ciel, elle modifie complètement la stratégie de défense algérienne. Avant, l'Algérie misait sur la quantité et la profondeur, beaucoup d'avions robustes, des défenses antiaériennes en couches superposées, une capacité de saturation. Maintenant, avec le Felon, elle passe à la qualité absolue et à la supériorité aérienne incontestable. Imaginez un SU-57 qui décolle de Boufarik ou de Tindouf. Il peut couvrir tout le Sahara occidental, tout le nord du Mali, du Niger et même atteindre les côtes marocaines en quelques minutes, tout en restant quasiment indétectable jusqu'au dernier moment. Ajouter à ça, les drones et le Su-70 qui seront très probablement acquis en parallèle pour accompagner le SU-57 en mission "loyal wingman" et vous avez une combinaison qui fait pâlir n'importe quelle force aérienne de la région.

Mais ce n'est pas tout. Cette acquisition envoie un message clair à plusieurs destinataires. D'abord au Maroc évidemment, les tensions autour du Sahara occidental n'ont jamais été aussi fortes et Rabat sait que son avantage technologique relatif avec les F-16 et les futurs drones turcs-israéliens vient de prendre un sérieux coup. Ensuite à la France, rappelons que l'Algérie a refusé catégoriquement le Rafale malgré les offres répétées de Paris. Choisir le SU-57, c'est aussi un choix politique fort. On tourne le dos à l'Occident et on s'ancre définitivement dans l'axe russo-chinois. Et enfin, aux États-Unis et à Israël, le SU-57 en Algérie, c'est le premier déploiement opérationnel hors Russie de cet avion. Ça veut dire que Moscou est prêt à exporter sa technologie la plus sensible à des pays fiables et solvables et ça ouvre la porte à d'autres clients comme l'Iran, le Venezuela ou même l'Égypte à terme.

Parlons maintenant des performances réelles parce qu'on entend beaucoup de choses. Oui, le programme SU-57 a connu des retards où les premiers exemplaires volaient encore avec des moteurs de SU-35, les AL-41F1. Mais depuis 2024, les Izdeliye 30, seconde étape, sont en production de série et les appareils destinés à l'exportation, notamment algériens, recevront directement ces moteurs. Résultat : poussée de 18 tonnes à sec, super croisière réelle, consommation réduite, signature infrarouge minimisée. En combat air-air, le SU-57 est conçu pour dominer grâce à ses capteurs 360°, son système de guerre électronique Imai ultra puissant et ses missiles R-37M qui tirent à 300 km. En combat rapproché, sa manœuvrabilité reste inégalée, même face à un F-22. Et en attaque au sol, avec le Kh-59MK2 ou les bombes planantes, il peut frapper n'importe quelle cible fortifiée à des centaines de kilomètres sans entrer dans les zones défendues.

Et l'Algérie ne s'arrête pas là. On parle déjà d'une deuxième commande en 2028-2030, potentiellement pour une version biplace SU-57 spécialement adaptée au contrôle de drone et aux missions longue distance. Parce que oui, l'Algérie a un territoire immense à couvrir et le biplace permettrait d'avoir un opérateur système dédié. D'ailleurs, les pilotes algériens sont déjà en formation à Lipetsk en Russie et les premiers appareils devraient arriver dès fin 2026-début 2027 avec une mise en service opérationnelle visée pour 2028.

Ce qui est fascinant, c'est la vitesse à laquelle tout ça se met en place. Il y a encore 2 ans, beaucoup disaient que la Russie ne livrerait jamais le SU-57 à l'export à cause des sanctions et des retards. Et pourtant, l'Algérie a réussi là où l'Inde a échoué avec le FGFA. Pourquoi ? Parce qu'Alger paye cash, ne pose pas de conditions impossibles sur le transfert de technologie et surtout reste un partenaire stratégique fiable pour Moscou depuis l'époque soviétique.

Alors oui, certains vont dire : mais les coûts d'entretien, la logistique, les pièces détachées avec les sanctions. Écoutez, l'Algérie a déjà contourné tout ça pour ses S-400, ses MiG-29, ses sous-marins. Elle a mis en place des chaînes d'approvisionnement via la Biélorussie, l'Iran, la Serbie et même la Chine pour certaines pièces. Et avec le SU-57, la Russie a promis un soutien logistique complet, y compris la création d'un centre à Ouargla ou à In-Salah.

Franchement, on assiste à la naissance d'une nouvelle superpuissance aérienne régionale. L'Algérie va devenir dans les cinq prochaines années la première force aérienne d'Afrique sans aucune contestation possible et l'une des plus puissantes du monde arabe et musulman. Juste derrière la Turquie peut-être. Et ça, ça change tout pour la stabilité du Maghreb, pour la lutte contre le terrorisme au Sahel où l'Algérie pourra projeter une puissance jamais vue, pour les équilibres en Méditerranée où la 6e flotte américaine va devoir recalculer ses plans.

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Et ce n'est pas fini. On entend déjà parler d'autres projets fous : des bombardiers Tu-22M3 modernisés, des MiG-35 supplémentaires, peut-être même des systèmes hypersoniques terrestres. L'Algérie est en train de construire une dissuasion tous azimuts et le SU-57 n'est que la partie visible de l'iceberg.

Petite aparté technique pour les passionnés : le SU-57 algérien sera très probablement dans une configuration export légèrement dégradée, sans certains codes sources russes ultra sensibles, mais avec quand même 95% des capacités de la version russe. Et surtout, il sera intégré au réseau de commandement algérien avec les S-400, les radars Rénan-2 et les systèmes de guerre électronique Krasukha. Autrement dit, un avion qui vole dans l'espace aérien algérien dans 10 ans prendra un risque énorme.

Bref, on vit un moment historique. L'Afrique n'avait jamais eu d'avion de 5e génération sur son sol et c'est l'Algérie qui décroche la primeur. Ça va redistribuer toutes les cartes, forcer les voisins à réagir, peut-être relancer une course aux armements dans la région. Mais une chose est sûre, Alger vient de passer dans une autre catégorie.

Si vous voulez qu'on fasse une vidéo dédiée aux comparaisons techniques précises entre le SU-57 et le F-35, ou entre la force aérienne algérienne 2030 et celle du Maroc ou de l'Égypte, dites-le en commentaire et surtout abonnez-vous pour ne rien rater. On est déjà plus de 200 000. On vise le million grâce à vous. Alors cliquez sur "S'abonner" et la cloche tout de suite.

Et pour ceux qui se demandent, oui, cette acquisition a aussi un impact sur les relations avec la France. Paris suit ça de très près parce que le Rafale a été snobé deux fois et parce que l'Algérie devient une puissance militaire que l'OTAN ne pourra plus ignorer. On en reparlera très bientôt dans une vidéo dédiée.

En attendant, merci d'avoir suivi cette analyse jusqu'au bout. Si le sujet vous passionne, likez, partagez, commentez votre avis : est-ce que l'Algérie est en train de devenir la nouvelle grande puissance militaire du Maghreb et d'Afrique du Nord ? Et surtout, abonnez-vous si ce n'est pas encore fait parce qu'on va continuer à couvrir ça en profondeur avec des sources exclusives et des analyses que vous ne trouverez nulle part ailleurs. Cliquez sur "S'abonner" maintenant.

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