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Dossier Epstein : la bombe à fragmentation

François Asselineau35:04

Transcription

Et voici donc tout de suite la première question, celle de Bris. Que pouvez-vous nous dire sur les nouvelles révélations du dossier Epstein qui mettent en évidence un vaste réseau d'influence, notamment sur la politique occidentale, et au sein duquel ressortent certains noms bien connus de la sphère publique française, comme celui de Bruno Lemaire.

Pas seulement Bruno Lemaire, soyons juste. Pas seulement Bruno Lemaire. Seulement Bruno Lemaire, parce que Bruno Lemaire, il est question de lui, je crois, pour qu'il a été, il est allé, il a été invité dans l'appartement personnel de Epstein à New York. Bon, il est vrai que tout le monde ne l'a pas été, mais enfin, c'est quand même. C'est si ça s'arrête là, on ne sait pas. Mais en revanche, il y a des choses bien bien pires qui ont été consacrées, qui ont été commises avec d'autres personnalités. Alors, c'est évidemment le grand sujet. C'est un sujet qui, à mon avis, est comme est un peu comparable à une bombe à fragmentation, parce qu'il y a 3 millions de pages, comme vous le savez, qui ont été rendues publiques il y a quelques jours. 3 millions de pages absolument considérables, évidemment. Et encore, ça n'est que, non pas la partie émergée de l'iceberg, mais il paraît que ce n'est que les deux tiers des fichiers Epstein. Et donc, un dernier tiers qui reste à sortir. 3 millions de pages avec, je sais plus combien, 180 000 photographies compromettantes. Enfin, c'est un truc, c'est absolument colossal, c'est un truc à l'américaine. Voilà.

Mais c'est quelque chose, je pense que c'est vraiment un événement historique, parce qu'il faut rappeler que ces dossiers, l'ouverture, la publication de ces dossiers, a été exigée par l'opinion publique américaine, du moins par une grande partie de l'opinion publique américaine, depuis des semaines, des mois et des mois. D'ailleurs, Trump s'y était quasiment engagé. Puis ça a traîné, ça a traîné. Alors, pourquoi ça a traîné ? Euh, qui, d'ailleurs, les documents qui ont été rendus publics, ils ont été caviardés, c'est-à-dire, vous avez vu tous les documents, il y a des, il y a des coups de stabilo noir qui cachent des noms, qui cachent un certain nombre de choses. Qui a fait ça ? Qui est, quelle est la main qui a tenu ? C'est ça. Euh, voilà.

Donc, il y a, il y a beaucoup de mystères qui entourent toute cette affaire. Il y a beaucoup, il y a aussi beaucoup de mystères sur la chronologie des événements. Pourquoi maintenant ? Alors, pourquoi est-ce que ça sort maintenant ? Alors que il y a quand même des révélations qui sont très importantes dedans, même plus qu'importantes.

Alors, ce qu'il faut bien comprendre, c'est que plusieurs éléments, à mon avis, tels que je perçois les choses, parce que moi, moi-même, je ne me suis pas coltiné les 3 millions de pages, je vous rassure. Je sais même pas si un être humain a pu le faire, mais il faut avoir recours à l'intelligence artificielle. Il y a sur les dossiers, ça a été rendu public par la justice, le ministère de la justice américaine. Euh, et donc, il y a un système informatique, vous tapez un mot codé, puis ça vous sort le nombre d'occurrences où le mot en question ressort. Voilà. Donc, c'est déjà en soi un moteur de recherche intéressant. Ça permet de voir quels sont les noms qui ressortent, et puis quels sont ceux qui ne sortent pas. C'est quand même très intéressant.

Euh, il y a, tout de suite, quelque chose qu'il faut dire, c'est que on a vu apparaître des photocopies, enfin des scans de certains de ces certaines de ces bonnes pages qui commencent à sortir les unes après les autres. Il y en a qui font plus réagir l'opinion publique que d'autres. Bien entendu, je vais y revenir. Il y a eu aussi des fake news qui sont apparues. On a vu sortir des choses qui, paraît-il, n'étaient, étaient tout simplement une fausse, fausse, fausse nouvelle.

Alors, pourquoi est-ce que les gens voulaient régler des comptes ? Par exemple, il y a une fausse, il semble que ça soit une fausse nouvelle comme quoi le nouveau maire de New York, le maire musulman de New York, qui a pris ses fonctions le 1er janvier, serait un fils illégitime de Jeffrey Epstein. Bon, ça me paraît quand même très, très peu crédible, et de toute façon, ça a été démenti, c'était une fake news. Mais enfin, voilà, ça veut dire qu'il y a des officines qui sortent ce genre de choses. Soit peut-être pour régler des comptes, soit aussi parce que il y a des esprits extrêmement, extrêmement machiavéliques et pervers pour essayer de dénigrer l'ensemble en disant : "Bah oui, vous comprenez, il y a à boire et à manger." Donc, non, non, non, il faut faire très, très attention. Il y a, il y a à boire et à manger, il n'y a pas à boire et à manger. Il y a les documents qui ont été publiés par le ministère de la justice des États-Unis. Voilà. Et ceux-là, on les trouve en ligne. Bon, ça, c'est le premier point.

Le deuxième point, c'est que l'opinion publique, on a donné à l'opinion publique une image qui est assez fausse. Et cet internaute pose une question qui, je trouve, est assez bien formulée, c'est qu'en fait, ce n'est pas uniquement une question d'un détraqué sexuel. Ce n'est pas, ce n'est pas ça. Bien sûr qu'il y a ça, mais il y a bien d'autres choses que ça, hein. C'est-à-dire que le problème, ce n'est pas, ce n'est pas un nouveau Michel Fourniret ou je ne sais pas moi, ou Marc Dutroux. C'est quelqu'un qui se trouve être à la convergence d'une d'opérations organisées, quasiment industrielles, de de, comment dirais-je, en contact avec les élites politiques et économiques de l'ensemble du monde occidental, et pour les entraîner notamment dans des lieux de débauche, et en particulier sur l'île des îles Vierges, je porte mal leur nom, en l'espèce des îles Vierges américaines, qui se trouvent dans les Caraïbes. En particulier l'île en question qu'il avait achetée, qui s'appelle Little Saint James, qui, depuis la mort d'ailleurs, de la mort présumée de Epstein, puisque certaines rumeurs font état du fait qu'il en fait, il ne serait pas mort. Moi, je pense qu'il a quand même été, enfin, il est prétendument suicidé. Bon, mais en tout cas, ça a été revendu à un magnat américain qui a acheté l'île pour 60 millions de dollars.

Donc, en fait, l'affaire, c'est bien sûr, c'est bien sûr les détournements de mineurs avec des jeunes femmes venues de Russie ou d'Ukraine, notamment, mais pas seulement, aussi des États-Unis, d'un peu partout. Mais c'est aussi et surtout le contact avec des quantités de responsables politiques. Et par ailleurs, ce n'est pas tout non plus, des courriels qui circulent où on voit que Epstein ne se contentait pas d'être une espèce de proxénète fournissant de la chair fraîche à des prédateurs, mais en revanche, donnant des conseils, s'immisçant dans des questions politiques de toute première importance. Ah, ça change complètement les choses. Et on voit bien que par ailleurs, il y avait des photos qui étaient prises. Donc, avec tout un système de caméras qui avait été installé sur cette île de Little Saint James, que vous tapez ça sur Wikipédia, vous verrez la photo. C'est une toute petite île, en effet. Et avec un système qui avait été extrêmement sophistiqué pour en fait, ensuite faire, je crois que c'est dans la question, ce que les Russes appellent les "kompromat", c'est-à-dire pas seulement les Russes, d'ailleurs, les pays de l'Est, c'est-à-dire des choses pour en fait avoir prise, avoir un dossier sur telle ou telle personne. Voilà.

Alors, ce n'est encore pas tout, parce que lorsqu'on regarde, lorsque l'on tape les noms à l'intérieur, on découvre qu'il y a un nom de famille qui revient 12 ou 13 000 fois. 12 ou 13 000 fois, c'est le mot Rothschild, de la famille de Rothschild. C'est quand même, avec notamment Arianne de Rothschild, qui arrive, c'est un des mots, un des mots les plus cités. En revanche, certains sont allés chercher d'autres noms. Il y en a, il y a des mots qui n'apparaissent pas. Par exemple, il n'y a pas le nom de Rockefeller. Donc, il y a des noms de milliardaires, multi, multi-milliardaires comme la famille Rothschild, et puis un concurrent, si on peut dire, qui n'apparaît pas.

De la même façon que si l'on tape les hommes politiques et les responsables politiques, et bien, on s'aperçoit qu'il y a, parmi les noms qui reviennent régulièrement, parce qu'il ne faut pas qu'un nom soit cité simplement deux, trois fois. Ce qui est important, ce sont les noms qui sont cités très souvent. Les noms cités très souvent, il y a, bah, par exemple, je crois Ehud Barak, Premier ministre israélien, qui apparaît, dont le nom apparaît plus de 4 000 fois, alors que le nom de Netanyahou n'apparaît nulle part. Certains observateurs se disent : "Tiens, en fait, c'est un règlement de compte à l'intérieur des classes dirigeantes israéliennes, d'un clan contre un autre."

On voit qu'il y a aussi, alors des personnes dont le nom avait déjà été jeté en pâture à l'opinion publique, des gens comme le Prince Andrew du Royaume-Uni, la femme du Prince héritier de Norvège. Mais on a vu apparaître des noms de Français, en effet. Alors là, il y a de tout. Il y a aussi bien, parce que parmi les noms qui sont jetés en pâture, il y a à la fois des gens qui sont coupables, sans doute, d'exactions épouvantables, et puis il y en a d'autres qui sont des victimes. Et puis, entre les deux, vous avez des noms, des gens dont le nom est simplement cité, ou des gens qui ont été rencontrés, dont le nom figure tout simplement parce que, au cours d'une soirée, ils ont pu être approchés, sans que ça soit allé beaucoup plus loin. Pour ça, que la simple apparition du nom de quelqu'un dans ces fichiers, et bien, n'est pas en soi une preuve de culpabilité épouvantable. Il faut regarder d'un petit peu plus près. Voilà.

Mais parmi ceux qui arrivent très souvent, s'agissant des Français, il y a Jack Lang, qui est apparu plusieurs centaines de fois. Alors maintenant, Jack Lang, qui a quand même 83 ans, je crois, sa position est quand même sacrément menacée, parce qu'on s'aperçoit qu'il a quand même noué des relations très étroites avec ce monsieur, qui lui avait fait d'ailleurs un don ou un prêt, je ne sais plus, de 57 000 dollars. Ça, c'est donc pas seulement une vague connaissance, c'est quand même quelqu'un qui le connaissait bien. Et puis, pire encore, ce Jeffrey Epstein avait couché sur son testament, si j'ose utiliser cette expression, il avait mis parmi les héritiers de sa fortune, la fille de Jack Lang elle-même, pour 5 millions de dollars, alors qu'on prétend qu'il a une fortune de 500 millions de dollars. Donc, la fille de Jack Lang a présenté sa démission hier d'ailleurs d'une association. Et aujourd'hui, les médias, quand même, qui, compte tenu de ce que l'opinion publique est sidérée du silence radio observé par les médias français dans un premier temps, et bien, maintenant, ils commencent, les médias commencent à se réveiller un petit peu et à demander, par exemple, j'ai vu que monsieur Jack Lang s'est répandu sur toutes les télés en disant qu'il était, que c'était en fait Blanche-Neige. Il, il tombe des nues, c'est le cas de le dire, il tombe des nues d'apprendre tout ça. Tout ça, c'est, c'est toute probabilité que ce sont des mensonges.

D'ailleurs, on peut se poser la question de savoir pourquoi monsieur Jack Lang, qui a 83 ans, aurait largement, largement mérité de prendre sa retraite, a été renouvelé par Emmanuel Macron à la tête de l'Institut du Monde Arabe. Il y a quelque chose qui cloche. Et vous savez que j'ai, j'ai une petite formule personnelle depuis que je suis enfant, c'est que je me suis dit dans ma tête, lorsqu'il y a quelque chose que je ne comprends pas, c'est qu'il y a quelque chose à comprendre. Voilà. C'est-à-dire que pour que monsieur Jack Lang, qui a été encore renouvelé à la tête de l'Institut du Monde Arabe, à la stupéfaction générale, le Kadoret voulait quelqu'un d'autre, et cetera, c'est qu'évidemment, Jack Lang bénéficie de, de, de protections considérables.

Bon, alors, on aperçoit, alors après, quand on entre dans le détail, mais on s'aperçoit en fait de réseaux d'influence. Et parmi les réseaux d'influence, qu'est-ce que l'on a vu ? Par exemple, on a vu des notes du FBI qui mettent noir sur blanc, en fait, que Jeffrey Epstein avait des liens étroits avec l'ex-Premier ministre Ehud Barak, qui avait été à la tête du Mossad, et que, en fait, Jeffrey Epstein était un agent, était un espion au service du Mossad. Maintenant, c'est validé, semble-t-il, du moins par les fiches du FBI qui ont été. C'est dire si l'affaire est quand même énorme, parce que derrière cette affaire, il y a effectivement l'idée d'avoir des façons de compromettre les gens. Et l'on voit aussi, parmi les dossiers qui ont été rendus publics, on voit aussi que monsieur, monsieur Epstein était en contact avec quelqu'un qui s'appelait Nikolay, qui a été le conseiller de Bill Gates dans la fondation Bill et Melinda Gates. Et on voit, il y a un courriel qui date, je crois, du 11 janvier 2011, quelque chose comme ça, où il explique, il écrit à Jeffrey Epstein en disant : "Il faut absolument qu'il rencontre un certain Ponomarev." Ponomarev, c'était un député du, qui avait été un député russe, qui avait été au Parti communiste de la Fédération de Russie, puis ensuite était allé chez les écologistes, et puis ensuite est devenu un adversaire absolument acharné de Poutine, et puis ensuite, d'ailleurs, s'est enfui, et maintenant vit en Ukraine. Et il est présenté sur ces, sur ces, sur ce courriel comme ce conseiller de Bill Gates qui écrit à Jeffrey : "Il faudrait que tu rencontres Ponomarev, et qui fait en gros, qui fait du lobbying pour chasser Poutine du pouvoir, et qui pourrait être le prochain président à la place de Poutine."

Alors, d'un seul coup, quand vous lisez ce genre de document, j'en parle même pas de tout ce qui existe sur l'Ukraine, où il y a plein de choses à faire. Il y a énormément d'opportunités quand, que, que, qui est écrit sur les échanges avec Arianne de Rothschild, d'ailleurs, et puis Jeffrey Epstein, sur les opportunités qui peut y avoir lors d'une guerre en Ukraine. On ne sait pas si ce sont des opportunités financières, industrielles, et cetera, ou si c'est malheureusement des opportunités en matière de trafic d'êtres humains. C'est absolument vertigineux. C'est absolument vertigineux, parce que c'est, c'est là le, le fond du sujet.

Et quel est le rôle joué par la CIA ? Quel est le rôle joué par le Mossad ? Ajoutons à ceci la cerise sur le gâteau, c'est quand même qu'il y a, ponctué ici ou là, des remarques de Jeffrey Epstein qui le classent dans la catégorie de l'extrême, extrême droite israélienne, qui tient des propos qui sont des propos absolument racistes sur ceux qui ne sont pas des juifs. Voilà. C'est, c'est si ce genre de document sortait et qu'il y avait des réunions comme ça avec des musulmans ou des chrétiens ou des catholiques, mais ce serait un scandale planétaire. Et tout ceci, on voyait que c'est extrêmement gênant. Je ne dis pas d'ailleurs, au passage, bien sûr, que tous les juifs sont à mettre là-dedans. Je rappelle que Netanyahou, qui, et les adjoints de Netanyahou au gouvernement, qui sont de l'extrême, extrême droite, des gens comme Bezalel Smotrich, qui militent pour le Grand Israël, c'est une toute petite partie, en fait, de l'opinion publique israélienne. Je rappelle qu'avant le 7 octobre, Netanyahou était sur la, était en voie de dégager, en fait. Il n'y a pas du tout, il ne faut pas bien distinguer ces opérations qui sont une espèce de connivence de l'État profond entre le Mossad, l'extrême droite israélienne et puis la CIA, en fait, ce qu'on appelle l'État profond, et qui est à la manœuvre sur des grandes opérations de géopolitique.

Évidemment, tout ceci, c'est quelque chose d'indicible, parce que ça veut dire que ce que disait, ce qu'on a traité de complotiste depuis des décennies, quand même, il a quand même de sacrés éléments d'observation. Et à la limite, qu'on n'en parle pas en France, ce n'est pas, finalement, pas si important que ça. C'est quand même très grave. Je vais revenir quant à l'état de notre démocratie, et de nos journaux. Mais cette affaire fait un énorme scandale aux États-Unis, parce que le peuple américain, c'est un peuple qui est très, très attaché au Premier amendement de la Constitution américaine, celui, le tout premier amendement sur la totale liberté d'expression. Et le peuple américain est un peuple qui aime bien les grands déballages, hein. C'est un peuple qui aime les déballages. Voilà, on déballe tout. Donc, il y a eu des affaires qui ont été, qui ont défrayé la chronique. Il y a, on ne se laisse pas intimider par qui que ce soit. On déballe, on déballe. Il y a eu des grands déballages sur le Watergate, des grands déballages sur l'affaire Monica Lewinsky, des grands déballages sur le Vietnam, et cetera, et cetera. Alors, il y a un grand déballage sur ces affaires. Voilà.

Donc, on ne sait pas ce que ça va donner aux États-Unis, parce que Trump lui-même est quand même fragilisé, ne serait-ce que parce que l'avocat d'Epstein, qui s'appelait Dershowitz, est un avocat très proche du Mossad, d'après ce que j'ai lu, et qui a également défendu Trump. Et d'ailleurs, Jared Kushner, qui est le gendre de Trump, a été l'un des élèves de ce Dershowitz, je crois. Donc, il y a, on voit apparaître toute une nébuleuse sur, dans le monde occidental, qui, bah, qui fait frémir, en fait, parce que tout ça, c'est ponctué avec, enfin, il y a une espèce de mélange invraisemblable entre des affaires d'État et puis des affaires sexuelles délictueuses, enfin, et criminelles. Voilà, en gros, c'est ça.

Alors, face à ça, on voit bien que les médias occidentaux, en tout cas en Europe, c'est moins le cas peut-être aux États-Unis, mais en Europe occidentale, c'est comme si, c'est comme si c'était donné le mot. Ils sont restés tétanisés dans un premier temps, et puis maintenant, alors ce qui est sorti, c'est sorti dans le, j'ai reçu hier, ça sortira bientôt. J'ai fait une vidéo avec John Land qui me racontait que c'est sorti au Royaume-Uni, c'est sorti aujourd'hui dans le Parisien. Maintenant, la ligne de défense, c'est qu'en fait, Epstein serait un espion russe. C'est quand même pousser le bouchon un petit peu loin, parce que effectivement, le nom de Poutine est prononcé dans ces, dans ces cahiers d'Epstein, dans ces. Mais il s'agit, il s'agit, son nom est prononcé pour le dégommer, pour le chasser du pouvoir, et des opérations sur, enfin, il y a, on voit derrière un soutien à Zelensky, on voit d'ailleurs derrière un soutien à toute la géopolitique de l'OTAN, de l'État profond, des élites euromondialistes. Et en revanche, si vous tapez Xi Jinping ou je sais pas quoi, ou si vous tapez les Russes, vous n'en trouvez pas.

Donc, je ne sais pas comment. Alors, c'est sorti d'ailleurs, c'est repris aussi en chœur, parce que tout ça, ce qui est assez fascinant, c'est qu'en Europe, c'est comme du temps de l'URSS, où lorsqu'il y avait Moscou qui disait quelque chose, vous aviez toutes les prétendues démocraties populaires qui, le même jour ou à 24 heures d'intervalle, disaient toute la même chose, répété comme des perroquets. Mais là, c'est pareil. Donc, il y a le président polonais qui a dit : "Il faut quand même creuser le, est-ce qu'Epstein n'était pas en contact avec les services secrets russes ?" Après ça, vous avez, vous avez l'inénarrable Nathalie Loiseau qui est intervenue en : "Oui, oui, oui, et ce sont les Russes." Mais c'est quand même ahurissant. Il suffit de regarder les rapports du FBI. Mais c'est quand même dingue. On est dans un monde de dingue, en fait.

Voilà. C'est-à-dire que, ben, plus le mensonge est gros, plus c'est, c'est un truc de, c'est un truc de nazi, de faire croire des énormités, des énormités, c'est le contraire exact de la réalité. Et au contraire, d'ailleurs, cet immense déballage est en train de donner beaucoup de grains à moudre, bien au reste du monde, vu de Moscou, vu de Pékin, vu de New Delhi, vu de l'ensemble des pays du Sud profond, du Sud global, vu des BRICS. Les gens se font des yeux écarquillés. On a quand même l'impression, et bien, d'un pays, d'un groupe de pays qui sont en pleine déréliction morale. Voilà ce que j'avais à dire sur cette affaire. On va pas en parler sans arrêt, mais il faut en parler parce que c'est très important. Il faut quand même que les Français comprennent ce dont il s'agit. C'est extrêmement important, parce que il va y avoir des répliques sismiques, c'est évident. Tel qu'on connaît les États-Unis d'Amérique, il va y avoir des gens, parce que qui vont s'acharner sur les sujets, il va y avoir des, sans doute des procédures judiciaires dans tous les, dans tous les domaines. Et puis, il reste un tiers à sortir. Et puis, il va y avoir probablement, je sais pas, il peut y avoir un effet d'entraînement, un entraînement général.

Alors, il y a une question qui demeure, c'est parmi ceux qui ont regardé ça, pourquoi ça sort maintenant ? Certains disent qu'en fait, ben, l'idée, ça serait que ce serait sorti à la demande de Netanyahou, qui n'apparaît nulle part d'ailleurs, je l'ai dit, dans ces dossiers, à la demande de Netanyahou pour contraindre Trump à intervenir en Iran. Et donc, ça serait, on publierait comme ça, ce serait une espèce de supplice chinois : "Si vous n'intervenez pas en Iran, et bien, on va tout, on va tout balancer." Bon, le problème de ce genre de choses, c'est que, bon, s'ils balancent, bon, ben, il y a un moment à partir duquel ils auront tout balancé. Mais il faut voir quelles seront les réactions du peuple américain. J'en sais rien. Moi, ce que j'observe quand même, c'est que c'est quand même Trump qui a décidé, au bout du compte, de rendre tout ça public. C'est quand même, c'est quand même pas rien. C'est quand même pas rien. Donc, qui agit sur qui, et cetera ? Moi, j'en sais rien. Je suis comme un petit peu comme vous. Enfin, en tout cas, il faut surtout ne pas se laisser intimider par qui que ce soit.

J'ai vu que, bien sûr, les prétendus fact-checkers à la française, le style Rudy Reichstadt, Tristan France, Raphaël Grabli, tout ce petit monde est monté au créneau en disant : "Ce sont les complotistes qui se font leur, qui se sont vautrés dans ces dossiers." Non, ce n'est pas, ce n'est pas du complotisme, c'est tout simplement un réflexe citoyen et intelligent, et de quelqu'un épris de liberté, de vérité, que d'aller regarder ce qui est publié par le département de la justice des États-Unis d'Amérique, et qui est actuellement consulté par des millions d'Américains. Enfin, c'est, c'est, arrêtons de, de se faire intimider. D'ailleurs, de moins en moins de Français se laissent intimider.

J'ai vu d'ailleurs une vidéo tout à fait intéressante avec Idriss Aberkane, Alexis Poulin, également Didier Maistre, là, qui est sorti avant-hier, sur lequel d'ailleurs, dont j'ai repris quelques informations. Voilà, ils font un travail, pas seulement eux, mais je les cite parce qu'ils ont, j'ai trouvé que la vidéo était quand même pas mal faite du tout. Il y a quand même énormément de choses qui sont impressionnantes, hein. Il faut absolument que les Français, c'est très, très important ce qui se passe. C'est très, très important, parce qu'on voit bien que c'est peut-être la, la, comment dirais-je, la boîte de Pandore qui vient de s'ouvrir sur tous les réseaux d'influence qui traversent le monde, le monde euro-atlantiste, le monde de Davos, le monde des mondialistes. En fait, c'est de ça qu'il s'agit. Donc, on voit bien qu'il y a panique à bord. Et la panique, elle se traduit par quoi ? Ben, comme par hasard, on voit dans tous les pays de l'Union européenne des mesures attentatoires aux libertés publiques qui sont, qui sont apparues. On apprend aujourd'hui qu'en Espagne, ça y est, c'est décidé, les moins de 16 ans ne pourront pas avoir accès aux réseaux sociaux. En France, on a eu ce projet de loi, c'est les moins de 15 ans qui ne pourraient pas avoir accès aux réseaux sociaux. C'est évidemment un scandale absolu, parce que l'idée, ce n'est pas de protéger les moins de 15 ans ou les moins de, les moins de, ou les moins de 16 ans. L'idée, c'est de demander, c'est de, c'est de sous ce couvert de protection, c'est d'obtenir les données, l'identité, les cartes d'identité, le nom, le prénom, et cetera, et cetera, de la personne qui se consulte à partir d'une adresse IP. Et ceci sera évidemment centralisé. Faut pas, faut pas se moquer du monde, parce que comment voulez-vous qu'un gars, je sais pas, qu'un quelqu'un, un jeune qui a 17 ans, comment est-ce qu'il peut prouver qu'il a 17 ans et qu'il n'en a pas 14 ? Bon, il faudra évidemment, d'une façon ou d'une autre, ça passera par des demandes concernant les pièces d'identité. Et pareil, si c'est quelqu'un qui a 45 ans ou 82 ans, il faudra aussi qu'il montre qu'il n'a pas, qu'il n'a pas moins qu'il n'a pas moins de 15 ans. Oui. Oui. Et c'est déjà effectif sur la plateforme Vimeo. Voilà.

Alors, c'est déjà effectif. Donc, c'est extrêmement grave, parce que c'est le viol de la correspondance privée qui, d'ailleurs, en ce moment, est en train d'avancer aussi avec, en Union européenne, parce qu'il y avait eu un projet qui avait fait scandale, c'était il y a quelques mois, mais c'est l'histoire va très, très vite, qui était le "chat control". L'Union européenne voulait pouvoir contrôler toutes les conversations privées qui circulent sur Internet. Ça avait quand même fait un tollé, ça avait été reporté, mais il semble que ce truc, ce truc avance en sous-main, et que tout ceci est en train d'être mené par Madame von der Leyen et ses troupes, tout à fait à l'insu des peuples et sans aucun contrôle démocratique.

Alors, cette loi sur les moins de 15 ans, tous les députés l'ont voté, à l'exception, reconnaissons-le, de LFI, qui, il faut, dont il faut, dont je salue ici quand même le rôle de protecteur. Je suis désolé, il y a des gens qui vont gueuler, mais c'est comme ça. La vérité, c'est que moi, j'aimerais bien saluer également Les Républicains, le RN, sauf que le RN, il a voté pour cette loi liberticide. C'est un scandale absolu qui montre à quel point le Rassemblement National fait partie du système. Voilà ce dont il s'agit. D'ailleurs, le RN apparaît dans les fichiers d'Epstein. Il est question justement de ses financements qu'il faut plus ou moins lui faciliter. Voilà la réalité de la situation.

Bon, alors ça, ce sont des choses qui sont fondamentales à avoir. Et puis, je conclurai d'ailleurs un petit peu là-dessus, c'est que quelle est la, quelle est la réaction politique des dirigeants politiques en France ? J'ai pu constater que c'est, c'est, comment dire, que c'est Mélenchon qui a demandé, qui s'est étonné de l'absence de réaction. Et puis, j'ai vu, je crois que c'est un député qui s'appelle Antoine Léoman, qui du LFI, qui a demandé qu'il y ait une commission d'enquête parlementaire. C'est quand même le moins qu'on puisse dire. Il faudrait qu'il y ait notamment des investigations beaucoup plus approfondies sur ce qu'a fait monsieur Jack Lang, par exemple. Bon, ou monsieur Bruno Lemaire, ou d'ailleurs, il est aussi question de Macron, hein. Il en est question, je crois, 250 fois. Alors, il semble que Macron n'ait pas rencontré Jeff, mais enfin, il est question de quand même de lui dès 2016, c'est-à-dire que Macron était suivi dès, bah, dès qu'Attali a commencé à en parler, en fait. Voilà, c'est-à-dire que tout ce que disent les complotistes et les conspirationnistes prétendus est en train d'apparaître. Macron, il n'est pas sorti d'un chapeau. Macron, il était suivi, il était piloté, hein. C'est de ça qu'il s'agit. Et aujourd'hui, qui est piloté ? Si vous voulez savoir qui est piloté, il suffit de regarder quels sont ceux, quelles sont les personnes qu'on nous met en avant sur les télévisions, qu'on présente comme les futurs dirigeants français. Eux sont pilotés. Voilà.

On le voit d'ailleurs. J'aimerais savoir ce que monsieur Bardella a dit sur cette affaire Epstein. Allô ? Et et quand je dis à tous, c'est pas seulement sur condamner un criminel sexuel, ça tout le monde peut le faire. Non, non, non. Ce qu'il faut, c'est voir quelle est la réaction sur, bien sûr, ce que je viens de dire, les liens avec le Mossad, les interventions en Ukraine, les interventions au Moyen-Orient, les, les instructions. Il paraît, enfin, c'est sorti d'ailleurs, vous avez vu, bon, que madame Arianne de Rothschild a demandé que l'on règle le cas de Dieudonné, comme ça, et dans la semaine qui a suivi, Dieudonné a été interdit de tous les spectacles. Moi, je ne suis pas un fan de Dieudonné, je n'en parle jamais. C'est, mais enfin, c'est quand même, qui est-ce qui dirige la France, en fait ? Qui est-ce qui prend ce genre de décision ? On a des dirigeants français. Ils disent quoi, en fait, les dirigeants français, hein ? Qu'est-ce que dit Macron de ces révélations, ou son nom d'ailleurs, fait-on mention ? Alors, moi, j'aimerais savoir ce que monsieur Bardella dit. Qu'est-ce que pense monsieur Zemmour, ou madame Knafo aussi ? Ils ont parlé. Et sans compter tous ceux qui sont là, dès qu'il y a, dès qu'on peut taper sur les musulmans, alors ils y sont. Mais alors, moi, j'aimerais savoir, Jean Messiha est devenu un fan, semble-t-il, et puis Damien Rieu, et puis tous ces gens-là. Mais c'est quoi ? Il faut que les, il faut que les Français leur demandent des comptes, parce que s'ils font le silence, ça veut dire qu'ils ont décidé qu'il y a des sujets dont on ne doit pas parler. Voilà. Il se trouve que les sujets en question, c'est quand ça concerne, quand même, qui est-ce qui dirige le monde occidental dans ces histoires. Voilà, c'est quand même ce qui sort de toutes ces opérations avec le rôle de l'État profond, le rôle de la CIA, le rôle du Mossad, et cetera. C'est, c'est de ça qu'il s'agit. C'est énorme. Ce sont des révélations tout à fait considérables.

J'attends aussi que madame Marion Maréchal, monsieur Dupont-Aignan, tout ce petit monde s'exprime, et puis aussi monsieur Glucksmann, qui est bien placé pour le savoir. Lui, il était un agent de la CIA lorsqu'il était auprès de Saakashvili en Géorgie. Et pourquoi monsieur Glucksmann est-il catapulté alors qu'il n'a aucun talent, c'est évident, pour être président de la République ? On voit bien d'ailleurs que ça l'ennuie. Pourquoi est-ce qu'il est catapulté devant les médias ? On voit bien donc qu'il y a des forces qui ont décidé quels sont les gens qu'on promeut et quels sont les gens qu'on écarte. Je m'arrêterai là. Tous les gens qui sont promus, ultra promus, sont évidemment contre le Frexit. Voilà. Madame Knafo l'a dit. Alors, devant, c'est une pure, elle a dit : "Non, je suis contre le Frexit." Mais elle a eu, elle a eu cette ruse manœuvrière dans laquelle un certain nombre de Français vont être tombés, en disant : "Je suis souverainiste, mais je suis contre le Frexit." Oui, d'accord. OK, c'est ça. Je suis, je suis, voilà, je suis aux Alcooliques Anonymes, mais je bois mon litre de whisky tous les jours. Enfin, ça s'appelle un oxymore. On ne peut pas dire une chose et son contraire. On ne peut pas être souverainiste, on ne peut pas être pour la souveraineté nationale et être pour l'Union européenne. Ce n'est pas possible. Il n'y a pas que madame Knafo. On peut le mettre dans le même sac, tout le monde. Et d'ailleurs, on voit bien à quel point il y a ce mur de la société française qui est qui existe aujourd'hui. Vous, vous me connaissez. Tous les événements qui se déroulent en Europe depuis plusieurs mois, sinon plusieurs années, devraient faire que, dans une démocratie normale, je devrais être interviewé très fréquemment dans les médias, parce que, parce que je suis le premier à avoir créé un parti pour proposer la sortie de l'Union européenne. Parce que depuis 18 ans et demi, toutes les analyses que j'ai faites, sans aucune exception, se sont révélées exactes. Parce que nous avons un mouvement qui est un mouvement qui n'a absolument rien, n'a jamais été condamné à quoi que ce soit, et qui est un mouvement au-dessus du clivage droite-gauche. Et par, parce que sur Internet, notre chaîne YouTube bat des records, et nous avons 570 000 abonnés. Il n'y a pas d'autre parti en France qui a tant d'abonnés. Je parle de parti, je ne parle pas de personnalité politique. Bon, donc, normalement, tout devrait faire que je suis, je devrais refuser les invitations tellement je serais submergé. Non, ça veut donc bien dire ce que ça veut dire. Ça veut dire qu'il ne faut surtout pas que les Français regardent, que les Français votent à droite en 2027. Et pour cela, on est capable de tout, d'abord m'invisibiliser, mais aussi de promouvoir des leurres, des gens qui vont, d'un seul coup. Vous avez vu comment maintenant un certain nombre de personnalités disent qu'elles sont pour le Frexit, et qu'elles ont droit à passer dans les médias. Sauf que quand vous creusez un petit peu, en fait, elles ne sont pas pour le Frexit. En fait, elles veulent simplement changer d'Europe, sortir du Mercosur, et cetera. C'est ce qu'avait dit, par exemple, Philippe de Villiers. Avec Philippe de Villiers, pas du tout question de remettre en cause, par exemple, la libre circulation des capitaux qui est prévue par l'article 63. Il n'est pas du tout prévu par Philippe de Villiers de sortir par, de, du traité des traités de l'Union européenne par l'article 50. Il n'est pas du tout prévu non plus de sortir des articles 67, 78 qui font que la politique migratoire est donnée à la construction européenne, hein. Donc, il faut, faites-moi confiance. Il y a des gens qui disent : "Ah, il est jaloux." Je ne suis pas jaloux. Ça, c'est quelque chose qui me, qui me met hors de moi. Je ne suis pas jaloux. Je trouve que c'est, ce n'est même pas de l'injustice. C'est une manœuvre pour vous empêcher de comprendre ce qui se passe et pour vous détourner vers des personnalités qui, dans un premier temps, Philippe de Villiers, après ça, Sarah Knafo, et puis après Sarah Knafo, ça sera Rachid Adati, et puis ça sera l'inévitable pro-européenne. Voilà. D'ailleurs, madame Knafo, comme monsieur Zout, sont pour l'Union européenne, pour l'euro et pour l'OTAN, ils l'ont montré. Voilà. Donc, c'est aussi simple que ça, hein. Si vous ne comprenez pas ce qui se passe, si vous ne comprenez pas pourquoi je suis totalement invisibilisé, hein. Et alors, je sais aussi des gens, des trolls, hein, des gens qui disent : "Ça y est, papi, va prendre ta tisane et cetera et cetera. Tu n'intéresses personne." Si j'intéresse personne, on n'aurait pas les meilleurs scores de tous les partis politiques sur YouTube. Voilà la réalité.

Donc, voilà ce que j'avais à dire aujourd'hui. Et là, nous sommes face à vraiment un événement fondateur, révélateur de la situation de la France. Là, les Français, ils sont face à leur destin. Est-ce que oui ou non, ils vont continuer à suivre des responsables politiques face à cet événement politique mondial monstrueux qui est en train d'apparaître ? Est-ce qu'ils vont faire confiance à des responsables politiques qui éludent, qui esquivent et qui se mettent aux abonnés absents, ou est-ce qu'ils vont faire confiance à quelqu'un qui, comme moi, comme je le fais toujours, parce que je suis quelqu'un de courageux, je ne me, je ne contourne pas l'obstacle, je vais droit devant et je dis voilà ce qui se passe, toujours en ayant le souci de la vérité, et toujours d'ailleurs en étant assis sur des éléments absolument intangibles.