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Comment Votre Subconscient Crée La Réalité ? (Et Comment Le Reprogrammer)

Elohim16:12

Transcription

Et si vous pouviez modifier votre réalité simplement en changeant la façon dont vous la regardez, et bien c'est exactement ce qu'a suggéré une expérience proposée en 1978 par le physicien John Willer, appelé le choix différé.

Cette expérience montre qu'une particule de matière ne décide pas si elle est onde ou particule au moment où elle traverse l'appareil, mais seulement au moment où l'on choisit comment l'observer. Autrement dit, ce que vous faites maintenant semble influencer ce qui s'est déjà produit. Si cela est vrai, alors la réalité n'est pas figée mais définie par celui qui la regarde.

Comme l'a affirmé John Archibald Willer dans un de ses articles, la réalité est de l'information structurée. Pour faire simple, si vous changez l'information dans votre esprit, vous changez la structure de la réalité elle-même. Si cela peut paraître compliqué pour l'instant, vous allez voir qu'en fait, c'est très très simple à comprendre. Mais accrochez-vous car ce que vous allez découvrir risque de changer totalement votre conception de la réalité, du temps et de l'espace.

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Tout d'abord, voyons en détail comment s'est déroulé l'expérience de John Archibald Wheeler et pourquoi elle a tant bouleversé notre compréhension du monde. À cette époque, la physique classique dominait. On voyait la réalité comme quelque chose de solide, de stable, presque mécanique. L'univers était perçu un peu comme une grande machine bien réglée où chaque chose avait sa place, où tout était déterminé à l'avance. L'homme semblait simplement évoluer à l'intérieur d'un monde déjà tracé, mais quelque chose ne collait pas.

Les scientifiques avaient déjà compris que la matière est composée d'atomes, eux-mêmes composés de particules encore plus petites. Et à ce niveau infiniment petit, les lois de la physique ne fonctionnaient plus comme prévu. C'est là qu'est apparue la physique quantique, une branche de la physique qui étudie la matière et la lumière à leur niveau le plus fondamental. Et à partir de là, tout a commencé à basculer.

Des expériences ont montré que lorsqu'on envoie une particule de lumière, un photon, à travers un dispositif avec deux ouvertures, il ne se comporte pas toujours comme une petite bille solide. Si l'on ne cherche pas à savoir par quelle ouverture il passe, on observe un motif d'interférence [musique] comme si la particule était en réalité une onde existant dans une infinité de possibilités simultanément. [musique] Mais si l'on installe un appareil pour mesurer précisément par la quelle ouverture il est passé, alors ce motif disparaît. La particule semble choisir un seul chemin.

À partir de là, la science a compris quelque chose de troublant. Le simple fait de mesurer influence le résultat. L'observation change le comportement. C'est ici que John Willer a proposé une question encore plus radicale. Il s'est demandé : et s'ils ont décidé de mesurer ou non le chemin seulement après que la particule ait déjà traversée les ouvertures ? Autrement dit, si le photon est déjà passé, son comportement est-il déjà fixé ou dépend-t-il encore de notre choix final ?

C'est ce qu'on appelle l'expérience du choix différé. On laisse la particule entrer dans le dispositif. Elle a déjà franchi la zone où elle aurait dû choisir si elle était onde ou particule. Et seulement après, on choisit le type de mesure que l'on va effectuer. Et le résultat est surprenant. [musique]

Ce que l'on observe correspond toujours au choix que l'on fait à la fin. Si au dernier moment on décide de mesurer le chemin précis qu'a emprunté la particule, alors elle se comporte comme si elle n'avait jamais pris qu'un seul trajet, comme une particule bien définie. Mais si au dernier moment on décide de ne pas mesurer son chemin, alors elle se comporte comme si elle avait emprunté les deux trajets en même temps, comme une onde. Ce qui est dérangeant, c'est que ce choix est fait après son passage. Cela signifie que la manière dont on décrit ce qui s'est produit dépend du choix d'observation finale. Autrement dit, ce que l'on décide maintenant influence la façon dont on interprète ce qui s'est déjà produit.

Comme l'a résumé Willer, le passé n'a d'existence que dans la mesure où il est enregistré dans le présent. Cela montre qu'au niveau le plus fondamental, la réalité n'est absolument pas un bloc figé. Et si [musique] à ce niveau le plus petit, la matière elle-même n'est pas figée, alors à notre échelle humaine non plus. Car ce sont ces particules, ces atomes, ces cellules qui composent notre corps et le monde autour de nous. Si les éléments les plus fondamentaux sont malléables, alors l'ensemble qu'il constitue l'est aussi.

L'univers tout entier semble alors totalement lié à l'observation, à l'information et à l'attention. Si l'on relâche la mesure, la particule redevient possibilité. Si l'on fixe l'attention, elle prend une forme précise. Et c'est ici que tout commence à prendre un sens bien plus profond. Si la réalité dépend de l'information et de l'observation, alors notre corps et le monde autour de nous existent-ils parce que nous les observons ? Et si c'est le cas, qui sommes-nous réellement ?

C'est là que nous entrons dans le domaine des neurosciences. Parce que si, au niveau le plus fondamental, la réalité semble liée à l'information et à l'observation, alors il devient essentiel de comprendre comment fonctionne l'information chez l'être [musique] humain. Des chercheurs ont observé quelque chose de fascinant. À très grande échelle, la structure des galaxies dans l'univers présente une ressemblance frappante avec les réseaux neuronaux du cerveau humain. Ce n'est pas une preuve que l'univers est un cerveau, mais cela révèle une chose troublante. La réalité semble s'organiser en réseau d'information du plus grand au plus petit, comme si la structure était fractale. Comme si l'infiniment grand et l'infiniment petit obéissaient à un même principe d'organisation.

Et justement, notre cerveau fonctionne comme un réseau. Il est neuroplastique, c'est-à-dire capable de se remodeler en permanence à l'infini. Chaque pensée répétée renforce un circuit. Chaque émotion entretenue consolide une trajectoire. Chaque habitude devient une structure. Le cerveau n'est pas figé, tout comme l'univers. Il se transforme en fonction de l'information qu'il reçoit et qu'il traite. Autrement dit, l'information façonne la structure.

Les neurosciences montrent que la méditation profonde modifie la structure même du cerveau, que la visualisation active les mêmes zones que l'expérience réelle. Par exemple, certaines personnes se visualisant faire de la musculation sont parvenues à augmenter considérablement leur masse musculaire simplement par la force de l'imagination. D'autres expériences ont montré que des individus se sont autoguéris de maladies dites [musique] incurables ou encore de blessures importantes. Un exemple flagrant est celui du docteur Joe Dispensa qui s'est lui-même guéri d'une colonne vertébrale brisée suite à un accident en se visualisant quotidiennement pouvoir bouger en parfaite santé, ce qui aurait activé donc la régénération de sa colonne vertébrale et aujourd'hui, il marche parfaitement comme il le partage dans un de ses livres.

Mais plus récemment encore, une personne m'a partagé son propre témoignage sur school. Atteinte d'une maladie neurodégénérative du cerveau, elle ne pouvait quasiment plus marcher. Après avoir lu des ouvrages sur ces sujets comme ceux de Joe Dispensa ou le codex d'Élohim, pour citer ses mots à elle, elle a commencé à remarcher parfaitement. Son neurologue a même qualifié cela de miracle, parlant d'une guérison à plus de 90 %. Mais le pouvoir ne venait pas des livres qu'elle a lu, il venait d'elle-même. C'est cela les faits placebo. Une personne projette la possibilité de guérison, adopte cette information comme vraie et son corps s'aligne sur cette nouvelle structure. Cette information forme.

Car plus récemment, l'épigénétique a montré que l'expression des gènes dépend de l'environnement et du contexte. En nous changeant nous-même, en modifiant notre façon de vivre et de percevoir, nous influençons littéralement notre évolution. L'information que nous entretenons influence la manière dont notre biologie s'organise.

Pour bien comprendre cela, faisons un tour dans la nature en prenant l'exemple du blob. C'est un organisme unicellulaire sans cerveau capable pourtant d'optimiser ses réseaux et de résoudre des problèmes complexes. L'intelligence n'est pas uniquement dans le cerveau, elle est dans la conscience elle-même, comme l'a démontré le panpsychisme quantique. Je vous invite à lire le manuel de l'absolu si vous voulez comprendre tout cela en détail. Je vous mets le lien dans la description. Mais sinon, observons simplement la nature. La branche de vigne, c'est où s'agripper. Elle perçoit son environnement sans yeux, et sait où aller sans cerveau.

Mais plus intéressant encore, toutes les informations existent, même celles de l'immortalité génétique. L'hydre, par exemple, est un organisme qui ne vieillit jamais. Certaines méduses comme la turritopsis d'ornie sont complètement immortelles au niveau biologique. À l'inverse, leur cycle de vie est à l'infini. D'autres espèces comme le ratel sont invulnérables aux venins de serpent et aux piqûres d'abeilles, ce qui leur permet de supporter les toxines lorsqu'ils chassent. Pensez que l'évolution génétique est due au hasard est donc simplement un manque de connaissance. La conscience et nos habitudes nous guident. Comme le disait Lamarck, les girafes ont développé un long cou à force de chercher à atteindre des branches de plus en plus hautes. L'intention guide le processus, les habitudes le structurent.

Cela montre qu'au sein du vivant, le corps et ses capacités sont déterminés par l'information qui l'habite, par son état d'être, ses habitudes, sa façon de se percevoir et son but profond. Alors, imaginez maintenant que votre identité soit cette information centrale. Si vous vous percevez comme limité, fragile, condamné à un schéma précis, même ce qu'on croit être le karma, votre biologie et vos habitudes vont s'organiser autour de cette image. Mais si vous changez cette information, si vous incarnez une nouvelle version de vous-même ultime où vous vous percevez comme illimité, libre et maître de votre existence et commencez à vivre comme tel. Alors vous modifiez la trajectoire de votre vie, vous changez votre structure neuronale, vous changez vos habitudes et progressivement la forme visible s'ajuste à l'information invisible. Au début, cela se structure dans l'infiniment petit dans votre cerveau, puis cela se répercute sur l'univers lui-même car tout est [musique] interconnecté.

Des expériences comme celles de Masaru Emoto ou les études en simatique ont montré que les vibrations influencent la forme considérablement. Les sons, les fréquences, les émotions créent des structures différentes en fonction de leurs vibrations. Les vibrations élevées comme l'amour ou la joie ont par exemple formé des cristaux harmonieux tandis que les vibrations négatives ont formé des cristaux déformés. Sachant aujourd'hui que nos pensées et nos battements cardiaques génèrent des ondes, soit plus précisément un champ magnétique mesurable, et que notre corps est composé majoritairement d'eau, nos émotions et nos pensées déterminent littéralement la vibration de ce champ, mais aussi nos paroles. Car oui, la parole est une onde.

Ainsi, écouter des musiques joyeuses permet d'amplifier cette énergie en vous, d'améliorer votre état, mais le plus important reste votre état d'être. Il s'agit de s'entraîner à ressentir de l'amour, de la joie, des émotions fortes comme celle-ci à haute fréquence, de se reprogrammer intérieurement, d'apprendre à aimer le monde et d'oser le dire aussi avec des mots. Car souvenez-vous, les mots sont des vibrations et la vibration est déterminée par l'esprit qui prononce le mot. Ainsi, écouter des musiques joyeuses au quotidien permet d'amplifier cette énergie en vous, d'améliorer votre état. C'est cela qui élève votre vibration.

Dans de nombreux textes de sagesse anciennes, il est dit que l'amour est la plus forte des vibrations, celle qui unifie absolument tout. En réalité, l'univers est souvent vu comme la fractalisation d'une seule chose, comme un blob qui se divise en deux puis en quatre puis en milliards. Mais l'esprit reste un. C'est exactement ainsi que beaucoup décrivent la création de l'univers comme la transformation successive d'une énergie de départ qui a toujours existé. Et cette énergie d'origine, cette pensée, cet état d'être, cet esprit, c'est l'amour. C'est la substance dont tout est fait et c'est aussi l'aboutissement de toute chose.

Dans de nombreux témoignages de NDE, l'état décrit après la mort est justement celui d'un amour immense, d'un sentiment d'unité absolue. Ainsi, lorsque l'on vibre à cette fréquence, on entre dans cet état comme hors du temps où rien ne peut nous nuire, car tout est fait de cette substance unique qui est l'amour. C'est un peu comme si tous les atomes de l'univers entraient en cohérence avec vous, comme si la matière elle-même s'harmonisait à votre état intérieur. Et ainsi, plus rien ne peut vous heurter, plus rien ne peut vous nuire, car tout est en symbiose avec vous.

Bien sûr, à vous d'en faire votre propre avis, mais comme on dit souvent, testez-le par vous-même. Essayez, appliquez l'amour dans votre vie et observez le résultat par vous-même et non par des ouï-dire. Après tout, cela ne coûte rien et là au moins, vous aurez une preuve tangible vécue. C'est par l'expérience que le vrai se révèle, que l'ignorant se dissipe.

Ainsi, pour en revenir à ce qui se passe en nous lors de ce changement de paradigme, nos synapses se consolident et cela devient notre nouvel état d'être quotidien. Plus vous vous entraînez à être dans un état d'amour, plus cela devient naturel et l'ancien finit par disparaître car vos neurones se reconfigurent ainsi. Cela transforme votre biologie mais aussi la trajectoire de votre vie entière comme si vous preniez une nouvelle ligne de temps. D'ailleurs, nous allons parler du temps dans un instant. Mais juste avant, retenez ceci. La pensée et l'action doivent œuvrer simultanément. Il ne s'agit pas simplement de penser être la meilleure version de soi, il s'agit de l'incarner jusqu'à l'être totalement. Puisque l'information structure la matière, changer l'information que nous incarnons revient à modifier la structure que nous manifestons.

Mais combien de temps cela prendra ? La vraie question n'est pas combien de temps, mais combien d'énergie allons-nous mettre ? Certains pensent que le temps fonctionne comme un sablier qui s'écoule. Ce n'est pas ainsi que les physiciens le décrivent. En physique, le temps correspond à la mesure du changement. Par exemple, on plante une graine et il faut environ 30 jours pour qu'elle atteigne 30 cm. Mais si l'on augmente l'énergie, donc la lumière, la chaleur, les nutriments, et cetera, la croissance s'accélère. Donc plus il y a d'énergie, plus il y a de changements. Donc la question n'est pas quand votre réalité deviendra conforme à votre idéal, mais combien d'énergie allez-vous investir dedans. Plus vous incarnez cet état d'amour, plus vous le vivez, plus vous l'exprimez, plus le changement s'accélère à une vitesse accrue. C'est aussi simple que ça.

Pour celles et ceux que ce sujet intéresse, je vous recommande vraiment de lire le manuel de l'absolu. C'est un ouvrage scientifique assez court, comme vous pouvez le voir, qui révèle absolument tout. À la fin de celui-ci, la vie n'aura plus aucun secret pour vous. Mais surtout, vous verrez très clairement comment incarner et maîtriser cette vibration à partir de laquelle tout est fait afin de créer votre réalité. Je ne vous en dis pas plus, je vous mets le lien dans la description et en première ligne de commentaire si vous souhaitez vous le procurer. Sur ce, bonne journée à vous et à tout de suite dans une nouvelle vidéo.