Transcription
Donc, parler de cette théorie, c'est quelque chose qui, en vérité, est très important, pas seulement sur le plan scientifique. Parce que, on verra au cours de la discussion que cette théorie a beaucoup de conséquences, et que je vais essayer, dans le discours que je vais faire, de ne pas aborder de points trop scientifiques. Je ne connais pas le niveau de tout le monde, mais en même temps, je vais essayer de vulgariser. Des fois, je suis obligé d'aborder des points qui sont un peu scientifiques pour comprendre vraiment où on en est au niveau de cette théorie.
Donc, la première des choses : pourquoi faut-il étudier cette théorie ? Pourquoi en parle-t-on ? Donc, vous savez très bien que cette théorie est une théorie qui a paru, bon, à peu près au dix-neuvième siècle, c'est-à-dire 1859, à partir de l'édition d'un livre par Charles Darwin qui s'appelle *L'Origine des espèces*. Ce livre, donc, quand il a été mis en vente, le jour même où il a été mis en vente, il n'y en avait plus dans les librairies. Tout le monde voulait ce livre. Pourquoi ? Parce que c'est un livre qui propose une explication à l'origine de la vie sur Terre et qui, en réalité, répond à la question : d'où viennent tous ces êtres vivants qui peuplent la Terre, toute cette diversité d'animaux et de plantes ?
Bien, il y a aussi la question qui va plus loin, qui est de se dire : mais en fait, d'où vient la vie ? Et quand on arrive à la question d'où vient la vie, on arrive ensuite à la question : mais d'où vient l'univers et pourquoi est-il là ? Et quand on arrive à cette question, après on en revient à l'homme. On part très loin, jusque dans l'univers, là où on revient à l'homme. Mais en fait, nous aussi, d'où venons-nous ? Pourquoi sommes-nous là, dans cet univers ? Donc, en fait, cette question et cette théorie, qui au départ peut paraître purement scientifique et un domaine peut-être réservé qu'aux biologistes, en réalité, a accès à un domaine qui nous concerne tous, qui concerne tous les humains de la planète : comprendre pourquoi j'existe sur cette Terre, pourquoi il y a un univers. En même temps, cette question et ce thème intéressent aussi les musulmans, puisque, hamdoulillah, ça fait partie des questions existentielles, et ça fait partie des choses pour lesquelles on se préoccupe toujours, nous musulmans, de savoir vraiment si chaque jour j'accomplis la mission pour laquelle j'ai été créé, si je vis réellement comme mon Créateur l'attend de moi. C'est pour ça que cette théorie est très importante à comprendre et à étudier pour pouvoir avoir justement les bonnes réponses.
Alors, si on fait un petit historique, il faut savoir pourquoi cette théorie est apparue. Pendant des siècles, l'explication à l'origine de la vie par les scientifiques, dans un premier temps, c'était l'explication qu'on appelle créationnisme, c'est-à-dire que l'univers avait été créé par Dieu, tous les êtres vivants qui peuplaient la planète avaient été créés par Dieu. Ça, c'était un fait qui avait été dicté par les livres saints, entre autres la Bible en Europe, et à partir de là, c'était un fait qu'il fallait accepter comme tel, et puis c'est tout. Et puis ce qui s'est passé, c'est qu'à partir du dix-huitième siècle, les esprits ont commencé à se libérer et les gens ont commencé à remettre en cause les livres saints, et donc la Bible, pour essayer de dire : oui, mais c'est bien beau de dire que l'origine de la vie, c'est Dieu, mais nous, on veut des preuves scientifiques maintenant. Alors, à partir de là, il y a des gens qui ont commencé à faire des recherches et observer la nature. Parmi les observateurs, le plus connu est Charles Darwin, mais il y en avait d'autres qui ont travaillé sur ce thème. Lui, c'était plus connu, mais il y en avait d'autres. Darwin était quelqu'un qui croyait en Dieu, qui était un fervent croyant, et il dit : ce qui s'est passé, c'est qu'il s'est retrouvé dans son travail de biologiste face à une contradiction. C'est-à-dire que on lui avait toujours appris que l'univers, toute cette planète et les êtres vivants avaient été créés par Dieu, et que tous ces êtres vivants qui peuplent la Terre, bien, ils ont été créés sans qu'il n'y ait aucun lien entre eux. C'est ce qu'on appelle la théorie du fixisme. C'est-à-dire qu'il y a des oiseaux sur la Terre, il y a des reptiles, il y a des mammifères, il y a des amphibiens, il n'y a aucun lien entre eux. Eux, ils ont été créés tels qu'ils sont aujourd'hui par Dieu, sans qu'il n'y ait aucun lien entre eux ; ils n'ont jamais bougé dans leur morphologie, dans leur structure ; ils ont été créés comme ça, ils resteront comme ça. Il a fait un voyage, un célèbre voyage qui a duré près de cinq ans. Il a fait un tour du monde, et au cours de ce voyage, avec les observateurs qu'il avait, il s'est rendu compte de beaucoup de choses. Entre autres, c'est qu'il y avait beaucoup d'espèces qui se ressemblaient les unes aux autres. Pour lire son livre et l'étudier en détail, pour comprendre, ce n'est pas le thème ce soir. Mais à partir de là, il est arrivé à la conclusion que la théorie du fixisme ne peut plus marcher. Qu'en fait, les êtres vivants qui peuplent la planète, bien, ils présentent une ressemblance entre eux, et qu'il y a des espèces qui dérivent d'une autre. Et qu'à chaque fois qu'une espèce va dériver d'une autre, cette espèce sera adaptée d'un point de vue morphologique (c'est-à-dire la forme de son corps), et physiologique (comment son corps fonctionne) en fonction de l'endroit où elle vit. Selon qu'elle vit dans un milieu sec, dans un milieu aquatique, qu'elle vit dans les airs, qu'elle vit en forêt, qu'elle vit dans un désert, les animaux et les plantes ont des adaptations faites pour vivre et survivre dans ce milieu. Donc, à partir de là, il a mis au point cette théorie, ce qu'on appelle la théorie de l'évolution.
Et la théorie de l'évolution, en fait, c'est que, si on résume, tous les animaux de la planète et toutes les plantes, tous les végétaux, appartiennent tous à la même famille. Au départ, donc, quand la Terre s'est formée, il y a un peu plus de quatre milliards d'années, quand la Terre s'est formée, il y a eu un océan primitif qui s'est formé, un océan qui couvrait une grande partie de la planète, et que la vie est apparue, on ne sait pas comment (enfin, la théorie de l'évolution ne l'explique pas), mais la vie serait apparue dans les océans. Puis ensuite, cette vie, au départ, serait primitive, c'est-à-dire que c'étaient des êtres pas très développés, comme les bactéries, etc. Et puis ces animaux, ces êtres vivants, au départ, se seraient perfectionnés, développés et complexifiés. On aurait vu plus tard l'apparition des poissons. Dans un premier temps, il n'y avait aucun être vivant qui peuplait la terre, ni plantes ni animaux ; toute la vie était confinée dans les océans. Ensuite, ces poissons se seraient transformés (on verra comment ils auraient évolué) pour devenir des amphibiens. Puis ces amphibiens, maintenant ils ont colonisé le milieu terrestre, et bien certains d'entre eux vont encore évoluer pour devenir des reptiles (la famille des lézards). Puis ensuite, ces reptiles se seraient divisés en deux branches : la branche des oiseaux (les reptiles auraient donné les oiseaux), et une deuxième branche des reptiles aurait donné les mammifères. D'accord ? Et les mammifères auraient encore évolué pour arriver jusqu'au singe. Ça, c'est la théorie de Darwin.
Alors maintenant, cette théorie de l'évolution, pourquoi nous concerne-t-elle ? Parce qu'en fait, elle a apporté deux points cruciaux très importants. Le premier, c'est qu'elle expliquerait (je dis bien « expliquerait » au conditionnel, parce qu'on verra) l'explication de toute la diversité des êtres vivants de la planète, et en même temps, elle expliquerait aussi l'origine de l'homme. Que l'homme, en réalité, certains… Darwin ne l'a pas dit de manière explicite ; Darwin n'a jamais dit que l'homme descendait du singe. Lui, il a mis en place la théorie de l'évolution ; il n'est jamais allé jusqu'à l'homme. Ce sont des gens qui ont rajouté, et ces gens pensaient que les animaux auraient tous évolué pour aller de plus en plus vers des espèces de plus en plus perfectionnées, et on aurait abouti au summum de l'évolution, c'est-à-dire l'homme. Et à ce moment-là, certains scientifiques ont voulu raccrocher l'histoire de l'homme à l'histoire de la vie sur Terre. Donc voilà, en gros, ce que c'est que la théorie de l'évolution.
Alors maintenant, cette théorie de l'évolution, qu'est-ce que c'est ? C'est bien beau de dire tout ça, c'est un scénario que je viens de vous présenter, mais comme toute théorie scientifique, il faut des preuves. On ne peut pas avancer un scénario comme ça en sciences, surtout sans preuve. Alors, l'une des preuves qui a été apportée par Darwin, d'abord en ce qui concerne l'évolution des êtres vivants, des animaux surtout, c'est que pour lui, ces animaux auraient évolué et se seraient transformés pour être toujours mieux adaptés au milieu dans lequel ils vivaient. Darwin, quand il propose sa théorie, au départ, il n'avait pas vraiment de véritables preuves, mais il pensait qu'on allait en avoir. Puisque pour lui, il a lancé la théorie, maintenant il fallait que les recherches se fassent pour qu'on trouve des preuves qui allaient prouver sa théorie. À partir de là, je peux vous lire certains passages écrits par Darwin, et je vous citerai d'autres scientifiques. Dans un premier temps, Darwin, pour prouver sa théorie, attendait ce qu'on appelle les formes intermédiaires. Les formes intermédiaires sont des êtres vivants (on va parler surtout chez les animaux) qui seraient intermédiaires entre deux espèces animales. Par exemple, entre le poisson et l'amphibien, la forme intermédiaire serait un être qui serait à la fois mi-poisson mi-amphibien. Il attendait des formes intermédiaires, puisque pour lui, la théorie de l'évolution s'est faite de manière graduelle : les animaux se seraient transformés et auraient abouti à tous les êtres qu'on connaît actuellement. Alors je cite Darwin : « Le nombre de formes intermédiaires constituant les chaînons de transition entre toutes les espèces vivantes et les espèces perdues a donc dû être infiniment grand. Or, si ma théorie est vraie, elles ont toutes dû vivre sur la Terre. » Donc, pour lui, toutes les formes intermédiaires qui ont dû exister entre les animaux qu'on connaît aujourd'hui, bien, elles n'existent pas. On n'a pas d'êtres vivants qui sont intermédiaires entre deux animaux actuellement, mais pour lui, elles ont dû exister. Alors, il propose que les scientifiques fassent des recherches. Il propose aussi dans son livre : « …les recherches géologiques ont incontestablement révélé l'existence passée d'un grand nombre de formes de vie…elle ne présente cependant pas, entre les espèces actuelles et les espèces passées, toutes les gradations infinies et insensibles que réclame la théorie, et c'est là sans contredit l'objection la plus sérieuse qu'on puisse lui opposer. » C'est-à-dire que, après avoir lancé les recherches, les années passent et Darwin se rend compte qu'on n'arrive pas à trouver les formes intermédiaires qu'il attend pour prouver sa théorie. Il y a des scientifiques qui disent qu'on a trouvé des formes intermédiaires. La plus connue, par exemple, est l'Ichtyostega. C'est un être qui est à la fois poisson et qui a des caractères de poisson et des caractères d'amphibien. Cet être, lui-même, provient d'un poisson qui aurait aussi des caractères de tétrapode (qui va marcher à quatre pattes). Ils ont découvert que ces poissons ont des nageoires, ils vivent dans l'eau, mais avec ces nageoires, ils ont déjà des formes qui préparent à la forme des bras ou des pattes qu'on connaît : humérus, radius, cubitus (les os qui constituent nos bras). Ils ont découvert que ces poissons possédaient déjà ces os. Quand on analyse tout ça, quand on dit qu'on a découvert un poisson qui a des caractéristiques de tétrapode dans ses bras, les évolutionnistes disent : « C'est bon, on a une forme intermédiaire, on a un poisson qui vit dans l'eau, mais en même temps, il a des mâchoires avec des caractéristiques d'un animal qui va marcher sur la terre. » Donc, pour eux, c'est une preuve. Après, quand ils étudient l'amphibien, ils découvrent qu'il a encore des caractéristiques de poissons. Ensuite, ils arrivent aux reptiles ; les reptiles ont des caractéristiques intermédiaires, etc.
Maintenant, quand on présente cette théorie (quand j'étais étudiant et qu'on m'a présenté cette théorie), avec l'œil de la foi, qu'est-ce qu'on peut dire ? Dans un premier temps, l'une des premières critiques qu'on peut proposer, c'est que les formes intermédiaires que les scientifiques disent avoir trouvées sont trop parfaites. Elles sont trop parfaites, d'abord, pour être dues au hasard, et dans un deuxième temps, ces formes intermédiaires ne sont pas aussi nombreuses qu'on devrait attendre. Si pour les évolutionnistes l'évolution s'est faite au hasard (c'est-à-dire que ces êtres vivants se seraient transformés par hasard, et que le hasard aurait fait que ces poissons auraient évolué vers quelque chose de mieux, mieux fait, mieux adapté, et ainsi de suite), en disant que c'est le hasard qui a eu le pouvoir de transformer ces animaux, ils donnent un pouvoir à quelque chose qu'ils ont appelé « hasard », et qu'en fait, derrière le mot hasard, ils disent que ce hasard est suffisamment intelligent pour pouvoir transformer ces animaux. Si on reste sur l'exemple du poisson, ce poisson a des nageoires qui vont se transformer pour devenir des pattes. Comment le poisson pouvait-il savoir que pour marcher sur la terre il fallait des pattes ayant cette structure (une structure avec les différents os qui constituent les pattes des tétrapodes) ? Comment le poisson pouvait-il savoir ça ? Il ne pouvait pas le savoir. Et les évolutionnistes nous disent : « C'est le hasard, ça se fait comme ça. Des nageoires se sont transformées, on ne sait pas comment, en pattes. » Et en même temps, ce poisson avait une respiration capable de respirer dans l'air et dans l'eau (avec des branchies pour l'eau et des poumons pour l'air). Ce poisson vit dans l'eau, il a déjà des caractéristiques d'animal terrestre qui va vivre dans un milieu aérien, alors qu'il est dans l'eau. À quel moment va-t-il faire ce qu'on appelle la sortie des eaux ? À un moment où il va y avoir un changement climatique sur la planète Terre, à un moment où ces poissons qui vivent dans des lagons, dans des milieux proches du continent, l'eau va dessécher à cause du changement climatique, il va y avoir une sécheresse sur la planète, et les seuls poissons qui vont survivre de ces lagons, ce sont les poissons qui auront des poumons, puisqu'ils seront capables de respirer dans l'air libre comme il n'y aura plus d'eau. Et ce seront les seuls poissons capables de survivre ; ce seront les poissons qui auront des nageoires en forme de pattes, puisqu'ils seront les seuls capables de marcher et de se déplacer sur le continent. On dirait qu'il y a une coordination entre le fait qu'il va y avoir un changement climatique et que ces animaux semblent savoir par avance qu'il y a un changement climatique et qu'ils se sont préparés à avoir des poumons et des pattes. Mais qui a fait ça ? Et je vous le dis : c'est le hasard. Pour eux, deux choses dirigent tout ça : les mutations (j'expliquerai tout à l'heure ce que c'est), et la pression qui permet cette évolution, qu'on appelle la sélection naturelle.
Donc, à partir de là, quand on analyse avec un esprit logique (même pas encore avec l'esprit croyant), quand on me dit que ces poissons se sont transformés pour avoir des structures adaptées pour vivre sur la terre, j'ai envie de dire : s'il y a quelqu'un qui les a transformés de cette manière, pour transformer des nageoires en pattes, on passe d'une perfection à une autre. Les nageoires pour vivre dans l'eau et se déplacer, c'est quelque chose de bien fait, et les pattes pour marcher sur la terre, c'est quelque chose de bien fait aussi. Darwin dit que ça s'est fait au hasard. Si ça s'était fait au hasard, il devrait exister des poissons qui auraient des nageoires intermédiaires entre la nageoire et la patte, mais on ne trouve pas ça. On trouve directement des poissons qui ont des nageoires, et immédiatement des poissons qui ont des pattes. Darwin reconnaît que c'est un problème, le fait qu'on n'arrive pas à trouver toutes les formes intermédiaires si réellement ces transformations étaient dues au hasard. Ensuite, cet animal qui va sortir de l'eau a des pattes. Deuxièmement, il a des poumons pour respirer dans l'air (c'est le hasard). Troisièmement, il a des paupières (les poissons n'en ont pas besoin parce qu'ils vivent dans l'eau), et des glandes lacrymales pour que l'œil soit toujours humidifié. Ensuite, la peau de cet animal va présenter des adaptations pour résister à la déshydratation du milieu terrestre (la kératine). Cet animal qui va marcher sur la terre a un squelette différent de celui du poisson (le poisson flotte dans l'eau, il n'a pas de problème de force de pesanteur). Comprenez-vous ce que je suis en train de vous dire ? Toutes ces modifications et transformations sont parfaites. Et à chaque fois que les évolutionnistes nous présentent ça, et qu'on leur demande qui a fait ça, ils disent : « C'est le hasard. » Le hasard a fait que leur squelette s'est consolidé, qu'ils ont des poumons, une peau qui les protège, des glandes lacrymales… et je vous raconte pas le reste ! Des phénomènes biochimiques compliqués que je ne peux pas aborder, mais à chaque fois, c'est parfait.
On continue. Ces amphibiens avaient des structures bien adaptées, parfaites, mais pas aussi parfaites qu'on pourrait le penser ; ils avaient un problème : ils étaient obligés de laisser leurs petits se développer dans un lac ou une mare ; ils ne pouvaient pas porter leurs enfants sur eux (l'oviparité). Il va y avoir l'apparition de l'œuf. Pourquoi ? Parce que les petits (comme les têtards aujourd'hui) ne peuvent se développer que dans un milieu aquatique, et la mare n'est plus là pour les protéger ou les nourrir. Il fallait trouver une solution, puisque ces animaux qui devaient vivre à côté d'un lac ne pouvaient pas s'en éloigner, sinon ils risquaient la mort, puisqu'il leur fallait un milieu humide et un milieu aquatique pour que leurs enfants se développent. Il y a eu, comme par hasard, une métamorphose, une évolution : ils sont devenus des reptiles, mieux adaptés que les amphibiens. Les reptiles ont inventé l'œuf : le petit va grandir dans un œuf, avec une coquille, un développement à l'abri. Aujourd'hui, vous allez dans des airs secs et vous trouvez des lézards partout, ce n'est pas un problème, ils n'ont plus besoin de milieu aquatique à côté d'eux. Les lézards ont inventé l'œuf. Avoir inventé l'œuf permet de s'éloigner du milieu aquatique, mais les œufs sont toujours dangereux ; il y a toujours des prédateurs. Il suffit que la maman lézard s'éloigne et un prédateur vient manger les œufs. Il fallait inventer quelque chose de meilleur. Ça, c'est chez les mammifères. Les lézards sont devenus des mammifères. Les mammifères ont inventé la viviparité : le petit est dans le ventre de la mère. La femelle porte le petit pendant plusieurs mois (ça dépend de l'animal). Il n'y a plus de problèmes de prédateurs, puisque le petit est en elle, et il se développe avec des structures parfaites : le cordon ombilical qui permet des échanges respiratoires, d'oxygène, de carbone, de nutriments, etc. C'est encore le fruit de l'évolution, cette perfection. Qui a fait ça ? C'est le hasard, encore. Ces mammifères sont mieux adaptés puisqu'ils ont le sang chaud, à la différence des reptiles. Ils sont moins dépendants du climat, alors que les reptiles prennent la température du milieu. Les mammifères ont inventé l'homéothermie : une température corporelle constante (37 degrés pour nous, par exemple). Les mammifères auraient inventé de nouvelles adaptations à leur corps. Ça, c'est ce que nous présente la théorie de l'évolution. Un magnifique scénario, mais quand on l'observe, on peut se demander : qui dirige tout ça ? Qui fait qu'on va toujours dans le sens de la perfection ? Les évolutionnistes nous disent : « C'est le hasard. » Mais logiquement, le hasard agit au hasard. Si je tape au hasard sur le clavier de mon ordinateur, j'arriverai à écrire une phrase correcte ? Non. Le hasard ne crée pas de la perfection. Pour créer de la perfection, il faut un esprit pensant.
C'est comme l'exemple que je donne dans le livre : si j'écris un poème et je le donne à un copiste pour l'imprimer, et qu'à la fin il m'imprime un livre complet alors que je ne lui ai donné qu'une page, et que je dis : « Attends, je t'ai donné une page à imprimer, tu me sors un livre de trente pages ! », il dira : « Excuse-moi, si j'ai fait des fautes de frappe au hasard. » On ne va pas le croire. Comment des fautes de frappe pourraient-elles donner un livre complet avec une histoire ? Ce n'est pas possible. C'est lui, avec son esprit, qui a rajouté des choses sur la page que je lui avais donnée. C'est exactement la même chose. Cette façon de dire qu'au départ il y avait des êtres pas très perfectionnés, qui sont devenus des amphibiens mieux développés, puis des reptiles encore mieux développés, puis des mammifères encore mieux développés… tout ça qui serait à l'origine de cette perfection qui va toujours vers le meilleur… quand on entend ça, on dit : « C'est un peu bizarre. Comment le hasard aurait-il fait ça ? » Quand on demande aux évolutionnistes comment le hasard fait ça, comment le hasard a fait qu'un poisson qui avait des branchies ait tout d'un coup des poumons, ils disent : « C'est le hasard. » Mais avoir des branchies et avoir des poumons, ce sont deux choses différentes. Avoir des branchies implique une certaine forme de cœur et de vaisseaux sanguins ; avoir des poumons implique que le cœur change de forme, et que les vaisseaux aussi changent. Ils disent : « C'est de manière hasardeuse que tout d'un coup le cœur se serait transformé, et que des tuyaux seraient venus s'installer et s'accrocher de manière parfaite. » Quand je leur demande dans le détail, je dis : « Il est fort le hasard, quand même, de transformer comme ça le cœur, l'appareil cardiovasculaire, la peau, le squelette, les yeux, les paupières qui apparaissent comme ça par hasard, des glandes lacrymales qui poussent… c'est formidable ! Tout d'un coup, un jour, un amphibien a pondu un œuf, par hasard. Il a découvert ça comme ça. Tout d'un coup, sa température est devenue à 37 degrés, par hasard. » Il y a trop de choses. Comment le hasard travaille-t-il ? C'est le phénomène des mutations génétiques. Là, on rentre dans les détails.
Qu'est-ce qu'une mutation génétique ? C'est un phénomène qui peut arriver à cause des rayonnements de l'espace (rayons du soleil ou rayonnements cosmiques), ou à cause de produits chimiques (cancérigènes, etc.). Ces substances et rayonnements touchent au plan d'architecture du corps. Si on touche à ce plan, ça aura des conséquences sur la forme de l'être vivant. Je prends un exemple : vous voulez construire une maison, vous commencez par un plan. Imaginez que je gomme la partie du plan qui représente les toilettes. L'entreprise se met au boulot, et trois mois plus tard, la maison est construite sans toilettes. Pourquoi ? Parce que j'ai gommé cette partie du dessin. C'est ce qui se serait passé : le poisson normal, avec ses branchies, ses écailles, ses nageoires, un jour, a subi un rayonnement cosmique qui aurait touché à son ADN. Et à partir de là, il aurait donné naissance à un poisson modifié, différent du parent, qui posséderait des poumons. Le plan d'architecture du poisson a été touché par une mutation, et tout d'un coup, le poisson qui est né est né avec des poumons. Il a reçu un autre rayonnement, et on aurait touché à un endroit du fil d'ADN où il y avait la construction des branchies ; là, le rayonnement a rajouté, en plus des branchies, des poumons. C'est un langage biochimique hyper compliqué. Cette petite mutation, dont les évolutionnistes aiment bien parler, n'est pas une mutation, parce qu'une mutation, en général, est néfaste. Pourquoi les gens ont peur des déchets radioactifs ? Parce que les rayonnements causent des cancers ou des problèmes génétiques. Comme par hasard, là, un rayonnement aurait fait du bien à ces animaux. En général, un rayonnement crée des anomalies (un enfant peut naître avec des problèmes). Mais là, comme par hasard, le rayonnement aurait été bénéfique. Il aurait fait apparaître un poumon chez ce poisson. Mais pour faire apparaître un poumon, il faut toucher au cœur, aux vaisseaux… ce ne serait pas une mutation, mais des centaines et des milliers de mutations parfaites qui auraient apporté un bénéfice à ce poisson. On sait qu'une mutation peut faire du mal, là, on voudrait nous faire croire que des milliers de mutations auraient fait du bien à ce poisson, qui aurait survécu à la sélection naturelle. Ses parents seraient morts parce qu'ils n'ont pas de poumons. Ceux qui avaient des poumons ont survécu, sélection naturelle… et ainsi de suite. J'ai insisté sur l'exemple du passage des poissons aux amphibiens, mais c'est pareil pour le reste : l'apparition de l'œuf, la modification du squelette, etc.
Même quand on veut utiliser des grands mots comme « mutation génétique », on est ridicule. Au départ, on disait que c'était le hasard ; certains acceptent ça. Si le hasard ne passe pas, on passe à la mutation. Il y a des mutations. Comment ça marche ? Comme je viens de l'expliquer. On se rend compte que c'est de plus en plus fou. Je préfère qu'on dise « le hasard » que « les mutations », parce que le hasard, c'est quelque chose, mais les mutations, c'est trop de choses parfaites en même temps. Plus on veut expliquer l'évolution, plus on s'enfonce vers quelque chose d'absurde. On explique de la perfection par quelque chose de complètement illogique. Et tout ça se serait fait tout seul. Je donne un exemple : imaginez que je laisse une voiture des années soixante sur un parking. Je reviens dans vingt ans, est-ce que cette voiture aurait évolué, se serait perfectionnée, s'adapterait ? Si je prends une vieille Renault 4L, et que dans vingt ans je trouve une Laguna, vous pensez que c'est ce qui s'est passé ? Non. La vieille 4L se serait complètement dégradée. Comment la 4L serait-elle devenue une Laguna ? C'est un esprit pensant qui l'a transformée. Les ingénieurs de Renault ont modifié la carrosserie, le moteur, les roues… pour la rendre meilleure, plus perfectionnée. Tout le monde est d'accord que ce sont les ingénieurs qui ont fait ça. Mais quand on demande qui a fait que les poissons sont devenus des amphibiens, puis des reptiles, puis des mammifères, on dit : « C'est le hasard. » C'est la même chose que de transformer une 4L en Laguna, ou un poisson en mammifère. Il faut prendre conscience que toute cette perfection qui existe autour de nous a bien un auteur.
Un autre exemple : quand vous allez au Louvre, vous observez les peintures, les tableaux… tout le monde est émerveillé devant les beaux paysages, ou les tableaux comme la Joconde de Léonard de Vinci…
Joconde. Tout le monde est ébloui de voir le tableau de Mona Lisa. Les gens y viennent du monde entier. Regardez ce tableau, la perfection. Quand vous vous déplacez, on dirait qu'elle vous suit du regard. Regardez les ombres, son visage, tout. Les gens, ils sont éblouis. Et quand on demande comment écouter ce tableau, ce tableau, il n'a pas de prix, inestimable, inestimable.
Mais pourtant, la femme qui présente le tableau à ces gens venus du Japon, venus d’Australie, venus du Canada, elle n’est pas plus parfaite que mon analyse. Elle aussi, elle a des yeux et quand tu bouges là-dessus… Qui fait ce travail pour le musée ? Elle aussi, elle a des cheveux bien faits, comme comme le l’ordre ainsi l’impression du tableau. Elle a une forme en relief, mon avis là, sur le tableau. Mais pourtant, on est ébloui par l’œuvre d’un humain, mais on n’est pas oublié devant l’œuvre de Dieu.
Donc, c’est pour ça que, donc en fait maintenant, comment nous, on analyse tout ça ? Que la théorie de l’évolution, on peut pas se dire oui, mais c’est une théorie diabolique et qu’en fait c’est juste n’importe quoi et comment je veux rien savoir ce que c’est et puis c’est tout. Ou alors on essaie de réfléchir un petit peu. Sinon, on dit on rejette cette théorie, on ne cherche pas à comprendre. Ce n’est pas la solution. Pas du tout. Il faut chercher à comprendre cette théorie. C’est pour ça que j’ai essayé de faire le livre pour essayer de l’expliquer, ce que j’ai bien pu comprendre. C’est qu’Allah m’a fait comprendre.
Mais maintenant, comment on réagit par rapport à ça ? C’est que cette théorie, si réellement elle est vraie, si réellement le hasard, comme ils l’appellent – sélection naturelle, mutation, la nature… Ils vont l’appeler deux mille et un mots. Pour nous, tous ces mots n’en font qu’un : c’est Allah. C’est Dieu. Si vous voulez, pour certains… Moi, je ne l’appellerai pas tous ces noms. Je donne un nom à monsieur l’évolutionniste. Moi, je vais juste donner un nom à cette hauteur de la magnificence qui existe sur notre planète, de celui qui a créé toute cette perfection dans les plantes, dans les animaux, dans le monde aérien, dans le monde aquatique, dans le monde terrestre, et bien je lui donne un nom qui s’appelle Dieu. Alors vous l’appelez comme vous voulez, mais moi, quand vous me dites que toute cette évolution a été faite de manière parfaite, moi je vous dis ça prouve encore plus qu’il y a un Dieu.
Cette théorie de l’évolution n’est pas là pour casser Dieu et vouloir nous dire que, tiens, tous les croyants, on a trouvé une réponse à l’origine de la vie. C’est l’évolution qui a fait la vie. C’est la nature qui a fait la vie. C’est la fiction attirante qui a fait la vie. Appelez-la comme vous voulez. On parle de la même personne, je suis d’accord avec vous. Évolution, ok, c’est plus simple maintenant. Comment est-ce que réellement l’évolution… Il y a eu… Est-ce que réellement c’est vrai ? C’est parti d’une bactérie, il y a eu un poisson, et cetera. Allah, Dieu, se le sait. Allah est très bien capable de faire ça. Il est capable de tout. Il est très bien capable de transformer un poisson en amphibien, en amphibien, en amphibien, en amphibien, en mammifères. Il a toute la puissance. Il a un pouvoir que nous, on peut comprendre, on ne peut pas limiter dans notre pensée. Il est très bien capable de faire ça.
Donc pour moi, en tant que croyant, en tant que musulman, me dire que la vie sur terre a évolué, que vous me la présentez comme dans les livres, et cetera, il n’y a aucune contradiction avec ma foi, aucune. Au contraire, ça me renforce ma foi. Le fait de me dire que Dieu a créé ces animaux, qu’il ne les a pas en fait, on va dire, lâchés sur terre pour qu’ils vivent comme ça, chacun de leur côté, mais qu’au contraire, Dieu veille sur ses créatures. Et quand on consomme des changements climatiques sur la terre et quand on consomme du milieu où il vivait, que ce soit dans les déserts ou dans la mer ou sur terre ou dans les airs, bien Dieu veille sur ses créatures et qu’il les a modifiés et les a adaptés de telle sorte pour que ces créatures puissent vivre dans le milieu télévisé. Pour moi, ça, c’est encore un signe plus fort de la grandeur de Dieu et encore un signe plus fort de la générosité de Dieu envers ses créatures. Au contraire de cette théorie de l’évolution que vous pensez être venue démolir ma foi… Et bien cette théorie de l’évolution, pour moi, elle confirme ma foi et elle fait qu’agrandir mon admiration envers Dieu. Cette admiration qui était déjà dans mon cœur, j’ai encore plus admiré devant justement ce que Dieu est capable de faire vis-à-vis de sa création. Donc la théorie de l’évolution, on peut l’accepter comme elle est, mais au contraire, elle prouve justement la présence et la grandeur de Dieu.
Maintenant, le problème, il est où ? Le problème, c’est quand on a voulu l’adapter aux hommes. Il y a des gens qui tout de suite ont dit : mais c’est super, on a la réponse à l’origine de la vie, c’est l’évolution qui a fait la vie, la nature, c’est l’élection naturelle, tout ce qu’on disait tout à l’heure. Et maintenant, il suffit de raccrocher l’homme à cette évolution et que en fait l’homme aurait lui aussi participé à cette évolution et qu’il serait… qu’il aurait pour ancêtres donc les singes. À première vue, les seuls êtres vivants sur terre qui ressemblent plus aux humains sont bien les singes. À partir de là, et bien le jeu était lancé, et on a lancé cette idée, qui était purement une idée sans preuve au départ, que l’homme descend du singe.
Pourquoi les hommes se sont-ils rués vers cette idée et qu’ils ont trouvé un plaisir à accepter ça alors qu’il n’y avait pas de réelle preuve que l’on descendait bien du singe ? C’est que en fait cette réponse avait des retombées philosophiques. C’est-à-dire que le fait de dire : enfin, je ne suis pas issu de Dieu, qu’en fait je ne suis pas descendant d’Adam, donc je suis descendant d’un singe… C’est magnifique. Pourquoi, pour certains, reconnaître ça ? Pourquoi c’est magnifique ? Mais en fait, je suis un animal alors. Je suis un animal, je peux me permettre tout ce que je veux. Je peux tuer, je peux faire du mal gratuitement. Les animaux, ils font du mal, mais ils ne savent pas, ils n’ont pas conscience qu’ils font le mal. Et je peux tuer, je peux brûler, je peux violer, je peux frapper, mais je suis pardonné puisque je suis un animal. Vous avez compris là les conséquences philosophiques de cette théorie et que à ce moment-là, ça me donne une liberté totale. Avant, si je serais un petit peu les vices, maintenant c’est la liberté la plus totale et que je deviens complètement esclave de mes passions et de mes plaisirs. Et que maintenant ce qui va guider ma vie, ni mon existence, ce n’est plus ma raison et ma dignité, mais maintenant mes passions et mes plaisirs. Et à ce moment-là, il y a des hommes – avec un grand H – ils attendaient que ça. Enfin, il n’y a plus de Dieu. C’est l’évolution qui a fait la terre, c’est l’évolution qui a fait l’univers, c’est l’évolution qui a tout fait et il n’y a pas de Dieu. S’il n’y a pas de Dieu, il n’y a pas de mort, il n’y a pas de jugement après la mort, il n’y a pas d’enfer, il n’y a pas de paradis, et donc je peux faire tout ce que j’ai envie de faire sur cette terre. La liberté la plus totale.
C’était ça en fait, c’était accepter cette théorie de dire que l’évolution a poussé jusqu’à l’homme. C’est en fait accepter que je suis enfin libre, que je ne veux pas me soumettre à un créateur et que je n’aurais pas de compte à rendre à ce créateur puisqu’il n’y aura rien finalement dans tous les cas, et que je me permets de faire ce que je veux. C’est pour ça qu’elle a été très acceptée cette théorie. Et c’est pour ça qu’aujourd’hui encore, les gens s’accrochent. Mais maintenant, scientifiquement, on parle toujours scientifiquement… Scientifiquement, où sont les preuves ? Les gens ont dit, si on a découvert des hommes préhistoriques… Le mot même quand le problème ne dit pas que c’est un singe. C’est une espèce de singe qui a vécu, comme les dinosaures, des espèces de reptiles qui ont vécu, qui ont disparu. Une espèce, une espèce de singe qui a vécu, c’est un peu… c’est ça et c’est tout. Et tous les gens qui au départ ont cru que ça y est, on avait enfin la forme intermédiaire – le chaînon manquant entre l’homme et le singe – et bien maintenant ça se fait que c’est complètement faux. Et pour preuve, vous n’avez qu’à lire… Ça vient de sortir là en février, cette revue scientifique qui s’appelle Eurêka, qui est relativement vulgarisée pour tout le monde, dans laquelle il y a un arbre généalogique de toute l’histoire de l’homme, et dans lequel vous verrez – je ne peux pas vous montrer en détail – dans lequel on retrace un petit peu l’histoire des mammifères, de toute la famille des singes, et dans lequel on voit bien que l’australopithèque ne fait pas partie de la lignée humaine, mais bien de la lignée des singes.
Alors ensuite, il y a eu… Ça fait mal à des gens de dire que mince, en fait ce n’est pas mon ancêtre, moi j’attendais ça, j’attendais cette preuve. Il en fallait une autre. Il y a des hommes, qu’est-ce qu’ils ont fait ? Ils ont mis au point une forme intermédiaire trafiquée. Ils ont appelé l’homme de Piltdown. Ils ont pris un crâne de singe et ils ont accroché dessus des parties humaines. Ils ont fait un crâne ni homme ni singe et ils ont dit : ça y est, on a découvert le chaînon manquant, la forme intermédiaire entre l’homme et le singe. Puisque pour prouver que l’homme descend du singe, il fallait nous raccrocher à la lignée des singes. Il fallait trouver une forme intermédiaire. Et là, on s’est rendu compte… Et pendant des années les gens ont accepté… Il a fallu attendre la technologie moderne pour se rendre compte que c’était en fait un trucage, que c’était complètement faux. C’étaient des gens qui ont voulu se faire de l’argent, qui ont voulu se faire connaître, et que c’était un trafic, et ils se sont plantés. Alors après ils ont dit : oui, non, on a découvert d’autres squelettes, tout ce qu’on nous apprend à l’école : l’homme de Néandertal, Homo habilis, Homo erectus, Homo sapiens. Le mot latin homo veut dire homme. Mais quand on étudie, quand on regarde, en fait ce sont bien des hommes. Homo habilis, c’est l’homme habile. Homo erectus, c’est l’homme qui se tenait droit. Homo sapiens, c’est l’homme sage. L’homme de Néandertal, c’est lui qui a été découvert à Néandertal en Allemagne. Donc en fait, ce sont bien des hommes avec des particularités. Lesquels ils vont dire : oui, mais j’avais un crâne, un volume crânien peu développé. Ils n’avaient pas la même taille de crâne que nous. Nous, on a à peu près 1400 centimètres cubes, et eux ils avaient un volume crânien peu développé. C’est faux. Pourquoi ? Parce qu’actuellement, l’Homo sapiens sapiens que nous sommes, et bien il existe chez nous actuellement sur la planète des êtres humains qui ont des volumes crâniens autour de 700 centimètres cubes, c’est-à-dire quasiment le volume du crâne de l’australopithèque. Pourtant, ce sont des êtres humains, ils ont un boulot, ils vivent leur vie normale, ils ne sont pas des singes. Et à l’inverse, il existe des hommes avec un volume crânien avoisinant les 2000 centimètres cubes, énorme, énorme crâne, mais ils ne sont pas hyper intelligents. Donc ils ont découvert que vouloir rattacher l’évolution de l’homme à l’évolution du volume crânien, c’était une grosse erreur. Donc déjà, ils se sont trompés. Ensuite, ils se sont rendus compte du trafic un petit peu des découvertes des squelettes paléontologiques. Et ensuite, il y a eu toute cette manipulation. Je le dis dans mon livre. Je m’en souviens, quand j’étais étudiant en fac, en licence, il y avait un prof de paléontologie qui nous a présenté une diapositive en amphithéâtre dans laquelle on voyait une peuplade d’hommes préhistoriques qui vivaient dans la salle, dans la forêt, et c’était… il avait des bandes de singes donc tout poilus, ils étaient tout nus et ils étaient ensemble comme ça, ils avaient une bande de singes comme ça à trou à tromper, et puis pour nous dire : voici nos ancêtres. Et puis je lui ai demandé : mais est-ce qu’on avait des preuves que c’était couvert de poils comme ça ? Il m’a dit : non, là aucune preuve. Mais alors pourquoi vous me permettez de faire des reconstitutions comme ça ? Je ne sais pas. C’était dans tous les livres, souvenez-vous, comme dans tous les livres. On voit cet homme poilu et tout pour nous faire croire qu’on était des hommes-singes, alors qu’on a dit : il n’y a absolument aucune preuve. Et maintenant, dans les nouveaux livres qu’on trouve, on ne les couvre plus de poils. C’est terminé, parce qu’on sait que ce n’est pas scientifique, c’est de la manipulation. Donc maintenant, d’un point de vue paléontologique… Et là, si vous lisez l’article dans ce livre, et bien vous verrez bien que ils disent bien que on n’a pas de lien avec des singes et qu’on n’a pas trouvé… Un exemple : quand ils ont demandé à la personne qui a trouvé des squelettes récemment, les gens lui ont demandé : est-ce qu’on a trouvé le chaînon manquant ? Elle a dit : surtout pas ! La scientifique qui a travaillé, elle est dit ulcérée de nous voir encore imaginer autre chose qu’une histoire de famille bien arrangée en ligne droite du singe à l’homme. Il y a les grands scientifiques, les plus grands paléontologues aujourd’hui, reconnaissent que tous les gens qui disent que nous, on descend du singe, à chaque fois ils sont en train de dire : arrêtez de dire ça, ce n’est pas vrai. J’étais étudiant à Paris, à Jussieu, une des plus grandes facs de France, les spécialistes de paléontologie, ils nous le disaient : c’est faux de dire ça. C’est faux. Mais comme on dit : peu de science est loin de Dieu, beaucoup de science approche de Dieu. Il y a des gens qui ne connaissent pas grand chose en paléontologie, ils ont entendu une émission à la télé, ils ont lu une petite revue comme ça vulgarisée : si si c’est vrai, on descend de ça… Il n’a rien, il n’a aucune connaissance. Alors les plus grands spécialistes paléontologues disent : c’est pas vrai, on n’a pas de preuve, on n’a rien trouvé. Donc ça, c’est en paléontologie.
Ensuite, après, il y a le gros morceau : c’est la biologie moléculaire. Alors là, la biologie moléculaire, c’est incontournable. C’est le domaine de pointe aujourd’hui de la biologie, et toute la science actuelle dans la biotechnologie fonctionne grâce à la biologie moléculaire. Il y a eu deux grandes découvertes en biologie moléculaire qui ont cassé toute cette histoire de descendants, comme soi-disant on avait pour ancêtres des singes. La première, c’est ce qu’on appelle… Ils ont découvert ce qu’on appelle l’ADN mitochondrial. Qu’est-ce que c’est ? Là, c’est un peu compliqué, mais je vous dirai dans le livre si vous voulez en savoir plus. Et bien, il trouve que dans nos cellules, comme je l’expliquais tout à l’heure, donc on a le noyau avec l’ADN à l’intérieur, et autour du noyau il y a des organites intracellulaires. Il y en a un, c’est la mitochondrie, et cette mitochondrie elle-même possède un ADN, on l’appelle l’ADN mitochondrial. Et il se trouve que les mitochondries qui sont dans nos cellules – il y en a plusieurs mitochondries – et bien elles proviennent toutes de notre maman, de notre mère. Toutes les mitochondries que j’ai moi dans mes cellules, c’est ma mère qui me les a données, pas mon père. Et vous tous, et tous les hommes et toutes les femmes de la planète, les mitochondries qu’ils possèdent, et bien ils proviennent tous de leur maman. Alors il y a une équipe américaine en Californie, qu’est-ce qu’ils ont fait ? Ils ont décidé d’analyser l’ADN des mitochondries de plusieurs races d’humains : en Amérique, en Afrique, en Asie, en Europe, en Océanie, partout dans le monde. Et là, ils ont travaillé sur des centaines de personnes. Et qu’est-ce qu’ils sont arrivés à découvrir ? C’est que l’ADN mitochondrial de toutes ces personnes était parfaitement identique. Qu’est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que moi et vous tous qui êtes dans cette salle, nous avons tous le même ADN mitochondrial. Si on a tous le même ADN mitochondrial, ça veut dire qu’on a tous la même mère. Et à partir de là, les scientifiques ont appelé cette mère Eve mitochondriale. Ils ont mis un peu de religion, un peu de science. Alors l’équipe qui a découvert ça, elle était très critiquée. Alors il y a eu une deuxième équipe qui est venue. Alors là, elle est venue tout massacrer. Elle a travaillé sur ce qu’on appelle le chromosome Y. Et il trouve que les hommes, les hommes et les femmes, nous avons ce qu’on appelle les chromosomes sexuels. Les femmes ont deux chromosomes X, X, et les hommes, nous avons les chromosomes X, Y. Donc, dans cette équipe – deux équipes en fait ont travaillé sur le chromosome Y. Ils ont décidé de prendre le chromosome Y de beaucoup d’hommes sur la planète, encore comme tout à l’heure. Et là, ils se sont rendus compte de quoi ? Que le chromosome Y de tous ces hommes sur lesquels ils avaient travaillé était exactement le même. Donc cela venait confirmer non seulement qu’on avait tous la même mère, mais que maintenant nous avions tous le même père. Ils l’ont appelé Adam génétique, prénom et nom de famille.
Donc, pour conclure, pour ne pas trop tarder sur ce thème, c’est que aujourd’hui il faut savoir qu’on n’a aucune preuve que l’homme est sans visage, et que maintenant scientifiquement on ne peut plus dire que l’homme descend du singe, alors qu’il y a quarante, cinquante ans c’était une confirmation, alors qu’aujourd’hui c’est faux. Donc il faut bien savoir ça, et qu’il y a des preuves qui ont été apportées par des grands scientifiques. Il est bon de les connaître si vous voulez en discuter avec vos enfants ou avec des gens en général, des croyants comme des non-croyants. Et que ce qui se passe aujourd’hui, c’est qu’en fait cette théorie de l’évolution qui a été faite pour soi-disant s’éloigner de Dieu n’a fait que nous rapprocher de Dieu. Quand je vous disais tout à l’heure… Quand on voit comment l’évolution s’est passée de manière parfaite sur cette planète, on se rend compte qu’en fait Dieu est encore plus puissant, encore plus grand qu’on pourrait l’imaginer, et qu’on se rend compte qu’en voulant s’éloigner de Dieu, on s’en est rapproché. Et que même si aujourd’hui on tourne autour du pot, et bien en fait maintenant il faut faire son choix. Donc, comme on disait tout à l’heure, soit on dit : non, moi je veux accepter cette théorie parce que je veux me dire que moi j’ai pour ancêtre un singe, et que donc je suis qu’un animal, ça me permet de faire tout ce que je veux sur cette terre. Et là, c’est le chemin de la facilité : ni Dieu ni bête, comme on dit. Je mourrai, je deviendrai du néant, je ferai de la poussière, je n’aurais pas de compte à rendre… Donc pas de paradis, d’enfer. Ça, c’est la solution de facilité en apparence, en apparence parce que c’est vrai. Deuxième possibilité : c’est que cette théorie, si on l’analyse vraiment avec clairvoyance, avec logique, même pas encore avec de la foi, on se rend compte que cette théorie prouve qu’il y a un Dieu puissant, généreux, grandiose. Et que à ce moment-là, si celui qui analyse cette théorie et qui arrive à la conclusion que c’est qu’il y a un Dieu qui a créé ces êtres vivants… Que ce Dieu n’a pas créé seulement les êtres humains de la terre, mais il a créé l’univers. Il a créé les soleils, les planètes, les galaxies, les étoiles, et qui m’a créé donc moi aussi. Mais alors à ce moment-là, il ne m’a pas créé en vain, et que à ce moment-là, je suis noble, je suis d’origine noble. Je ne suis pas descendant d’un singe, je suis fils d’Adam. Adam, la créature pour qui Dieu a demandé que les habitants du ciel se prosternent devant lui. Non pas en signe d’adoration, mais en signe de respect et de valeur. Donc je ne suis pas n’importe qui. Je suis descendant d’Adam. La créature que Dieu a créé de ses propres mains… On ne peut pas dire qu’Allah a demain, mais alors que les anges ont été créés du coup, ainsi soit-il. Dieu, Allah a façonné Adam de ses propres mains pour montrer la valeur de cette créature par rapport à toutes les créatures qui peuplent l’univers. Donc moi, je suis une créature d’une noblesse inimaginable, et que si réellement moi je suis créature de Dieu, alors à ce moment-là, Dieu a créé l’univers pour moi. Le soleil, il l’a créé pour moi, la lune, les étoiles, la planète et tout ce qu’elle contient. Tout cet univers, Dieu l’a soumis pour moi. Alors en réalité, je suis un roi. Je suis un roi qui possède un royaume énorme. L’univers entier est à mon service, et en plus de ça, Dieu veut me donner plus que cette vie. Dieu veut me donner une vie éternelle après la mort, et que justement la vie de Dieu ne va pas se limiter à cette vie terrestre, mais elle va continuer pour l’éternité dans l’au-delà. Et que c’est formidable que de reconnaître ça. Mais pourquoi les gens ne veulent pas reconnaître ça ? Surtout à cause de leurs conséquences, puisque ça voudrait dire que si je reconnais qu’il y a un Dieu, c’est que je dois être son serviteur et que donc je dois me soumettre à lui. Et qui dit se soumettre dit islam, qui dit cela, les prières, le jeûne… Dit justement toutes ces lois que Dieu nous demande de respecter. Alors c’est là que le cheminement de la foi en fait va continuer, et qu’en fait étudier cette théorie de l’évolution, c’est un point de départ si vous voulez, ce n’est pas un aboutissement. D’étudier cette théorie… Moi, quand j’ai fait ce livre, ce n’est pas pour dire que voilà, ça y est, on va vivre heureux sur terre à partir du moment où tu comprendras cette théorie. C’est pas vrai. C’est que cette théorie, c’est une des premières marches… Si pour certaines personnes il leur faut cette théorie pour croire en Dieu, tant mieux. Mais pour nous, on n’a pas besoin de ça. On a déjà les réponses à tout. On sait déjà que Dieu a tout créé à la perfection, et que maintenant, ok, je mets mon pied sur cette théorie, j’avance. Je ne veux pas que ça marche. Dieu a créé les animaux à perfection, il les a fait évoluer, il a créé l’univers. Moi, je suis descendant d’Adam, mais maintenant, qu’est-ce qu’il attend de moi ? Ma vie sur terre est courte. Je peux mourir demain ou après-demain. Est-ce que j’aurais assumé ma responsabilité ? Est-ce que j’aurais vécu sur terre comme Allah l’attendait de moi ? Puisque justement j’aurais des comptes à rendre. Et à ce moment-là, on aborde le deuxième livre que Dieu a mis sur cette terre après le livre de la nature, si on peut dire que la nature est un livre où tout le monde peut lire. Le deuxième livre que Dieu nous a donné, c’est le Coran, son livre béni, divin, dans lequel il nous explique justement comment vivre en paix, en harmonie sur cette terre, vivre dans un paradis terrestre avant le paradis céleste. Et c’est pour ça que ça peut constituer un autre thème, mais dans lequel en vérité maintenant chacun a sa part de responsabilité, aussi bien moi qui parle, vous qui écoutez, que l’humanité entière. Et que donc on doit se préparer pour ce jour qui nous attend tous, et qu’il faut préparer les bagages pour ce jour, et que le meilleur bagage, donc c’est notre foi en Allah et c’est nos bonnes œuvres. Et que ce message qu’aujourd’hui peut-être moi j’ai essayé de vous passer, et bien il faut se dire combien de gens autour de nous attendent peut-être qu’on leur fasse un message. Combien de gens qui, aujourd’hui, entre eux et la foi, il n’y a qu’un mur. Et c’est ce mur de cette théorie, puisque on a dû rabâcher que je viens du singe, et qu’en fait c’est l’évolution qui nous a fait, et que lui n’ose pas faire le pas vers Dieu puisqu’il dit : mais de toute façon, c’est la science qui a raison. C’est la science qui a raison. On a toujours dit ça, et que Dieu, c’est des foutaises. Et puis c’est… c’est de la théorie. Il n’y a pas de concret avec Dieu. En vérité, Dieu… C’est la science qui dit… À l’origine de cette science, si ce n’est Dieu, qui est à l’origine de l’univers… Si ce n’est Dieu qui a créé les lois qui gouvernent l’univers… Si ce n’est Dieu… Donc c’est pour ça, à nous, autour de nous, de transmettre ce message que justement il n’y a pas de contradiction entre Dieu et la science, entre la religion et la science, mais que tout fait c’est un ensemble, c’est une unité. Que ce message, on doit le transmettre autour de nous avec sagesse pour essayer justement de ramener les gens vers ce chemin de la clairvoyance qui est le chemin de la foi et qui est un chemin de bonheur dans ce monde et dans l’autre. Je sais qu’on va faire… On va faire attention. On remercie le frère pour son intervention. Donc on peut passer à la partie questions-réponses. S’il y a des frères ou sœurs qui ont des questions, il faut toujours les faire remonter, une chaleur… On les posera aux frères, et puis il sera des réponses. Donc on va commencer par une première question. Alors, une question : dans certaines civilisations, les légendes prétendent que l’homme descend du porc. Qu’en pensez-vous ? Dans certaines civilisations, ça… Bon, de toute façon, toute personne qui va croire dans cette théorie et dire que on descend du singe, il peut pousser l’absurde jusqu’à dire : on descend du porc. De toute façon, il n’y a pas de problème. Après, les personnes qui veulent se faire plaisir, ils peuvent inventer ce qu’ils veulent pour se faire plaisir. Donc, en tout cas, d’un point de vue scientifique, dans mes études, j’ai jamais entendu qu’on descendait du porc, sauf si les personnes… En disant : on descend du singe, donc on descend des mammifères, le porc est un mammifère aussi, donc on peut dire : on descend de la chauve-souris, on descend de la baleine… Tu vois ? Donc il faut comprendre que toute personne qui accepte donc cette théorie peut pousser la réflexion très très loin, et des fois même à des niveaux très illogiques. Quand j’essaie de vous répondre d’un point de vue théologique, je ne suis pas spécialiste. J’ai appris l’islam en autodidacte, tout seul. Je suis plutôt spécialisé en biologie. Pour des questions purement, on va dire religieuses, je peux m’adresser à des imams compétents. Moi, je vous dis ce que je fais. En ce qui concerne la transformation des gens… Ça, c’était les gens du fils d’Israël qui n’ont pas respecté le jour du sabbat et qui donc Allah, pour les punir, les a transformés en singes et en porcs. Mais ça, c’est une punition, mais les hommes existaient déjà avant. Donc en fait, on ne peut pas dire que l’homme descend du porc, déjà. Et que ensuite on pourrait aussi penser que ça… On n’est plus dans le domaine scientifique, que c’est les trouvailles qu’ils ont dû faire en trouvant des hommes avec des caractères de singe, etc. On pourrait penser que ce sont justement des hommes qui ont été maudits par Dieu et qui sont devenus singes, des porcs… Dans tous les cas, il est vrai que pour ce qui est de l’utilisation des graisses de porc, il y a beaucoup de points communs entre le porc et nous. Ça, maintenant, c’est… c’est… c’est une épreuve aussi pour nous. Mais l’explication exacte d’un point de vue scientifique, moi je ne l’ai pas. En tout cas, d’un point de vue religieux non plus. Question suivante. Donc, elle a écrit : but l’ADN, ou comment l’ADN… Les informations sont écrites en lettres, en signes communs. Pour mieux comprendre l’histoire de l’ADN, il faut prendre un livre de biochimie. Vous allez dans une bibliothèque, plutôt universitaire. En fait, ce qui se passe, c’est que l’ADN, c’est un signe qui est constitué de structures biochimiques, ce qu’on appelle un acide phosphorique, des bases azotées – c’est les lettres que je vous disais tout à l’heure, A, G, T, C – et d’un sucre qu’on appelle le désoxyribose. Et ADN veut dire acide désoxyribonucléique. Donc en fait, ces quatre lettres, c’est en fait quatre composants biochimiques de l’ADN. C’est les… les prix, si vous voulez, de l’ADN. L’ADN est constitué de ces quatre briques. Et donc l’agencement de ces briques, de ces quatre lettres, fait que justement on a ce qu’on appelle un gène. Un gène, c’est une portion d’ADN avec donc ces lettres qui s’enchaînent, et que chaque gène en fait est différent d’un autre. Et que l’agencement de ces… de ces quatre lettres fait qu’un gène va coder ce qu’on appelle une protéine – un peu compliqué – et que ensuite ça va être à l’origine de la structure d’une cellule. La cellule aura une forme différente en fonction du gène qui va la commander. Et à partir de là, ces cellules différentes vont s’associer à ce qu’on appelle des tissus, ces tissus vont s’associer en organes, et ces organes en appareils, et à partir de là, ça fait un être vivant, un organisme. Donc en fait, c’est quelque chose, quand on étudie, d’absolument incroyable, l’ADN, mais en même temps un peu compliqué, mais qui est parfait. Et si vous voulez en savoir plus, que ce soit sur internet, il y a des sites qui expliquent bien, ou sinon regardez sur un livre scientifique. On passe à une question suivante : les dinosaures ont-ils vraiment existé ? Alors, par rapport à la vision scientifique et religieuse… On va dire… D’un point de vue scientifique, c’est irréfutable, il y a bien eu des dinosaures, avec tous les squelettes qu’on a découverts. Point de vue religieux, je ne suis pas spécialiste, mais moi, à ma connaissance, je n’ai pas vu de versets qui parlaient de ces créatures qui ont vécu. Moi, ce que je peux dire en tout cas pour faire un lien entre les deux, c’est que ce que la science nous propose… Nous, en tant que croyants, on va pas réfuter quelque chose qu’on a devant les yeux. Ok, on va pas dire : non, c’est pas vrai. Ok, on accepte, on a quelque chose devant les yeux, maintenant on essaie d’analyser. Et pour ma part, je sais que les dinosaures ont existé très longtemps avant l’apparition de l’homme sur terre, ok ? Et on sait très bien que dans le Coran, nous explique que nous ne sommes pas les seules créatures à vivre sur cette terre, et qu’avant nous, les humains, avant la présence de l’homme sur terre, il y avait déjà des créatures qui vivaient ici sur cette planète. Donc il est très bien possible que les dinosaures vivaient là à un moment… Donc où ces créatures se vivaient ensemble en fait, les dinosaures, les djinns, etc. Et que Allah alem qu’était l’amour de ces dinosaures… Est-ce qu’ils étaient un châtiment pour ce peuple qui vivait là parce qu’il avait fait du mal, comme Allah a chassé les peuples des… des Thamud et cetera par le vent ou des cris ? Eux, peut-être leur châtiment c’était qu’ils vivaient au quotidien dans la terreur puisqu’ils vivaient dans un monde terrible. Il suffit de voir les dinosaures qui ont existé, ils sont terrifiants. Donc peut-être c’était un châtiment pour ces peuples-là. Mais en tout cas, Allah a décidé de les exterminer avant que nous nous apparaissions sur la terre. Donc, par l’instant, mon frère ne pourrait pas aller se balader en forêt si un dinosaure lui court après. Allah les a enlevés, il a laissé que des créatures de petite taille. Et en plus le plus méchant, ils vivent dans des lieux précis. Et en même temps aussi, ma vision des choses, c’est que ces créatures qui ont existé, ces dinosaures… Alors est-ce que Allah va les ressusciter dans l’enfer ? Parce que rien que l’enfer avec la souffrance du feu, c’est terrifiant. Mais si en plus cet enfer est peuplé de ces créatures, ces dinosaures… Qu’est-ce que ça doit être de vivre dans un Jurassic Park, mais éternel… À la raison de laquelle elle doit préserver… Une autre question : pourquoi cette vérité n’éclate pas au grand jour, par exemple au journal de 20 heures sur TF1 ? Donc déjà, comme j’ai dit tout à l’heure, c’est que si on remet cette théorie en cause, il y a beaucoup de gens qui ne veulent pas l’entendre, cette vérité. La vérité, elle ne fait pas plaisir, la vérité, c’est comme ça. Les gens ne veulent pas écouter la vérité. Et beaucoup de gens savent
Ne refuse-t-il pas un peu l'existence de Dieu ? Propos tenus par des professeurs. Le décodage du génome ne refuse pas l’existence de Dieu. Ne refuse-t-il pas un peu l’existence absolument propre des années lumière ?
Ils ont décodés le génome humain, ils ont découvert que sur un fil de domaine d’ADN, il y a trente mille gènes qui correspondent à ce que je disais tout à l’heure : le plan d’architecture de l’homme. Contrairement à ça, ça prouve Dieu, ça prouve que l’être humain, il ne s’est pas fabriqué comme ça. Ça prouve que l’architecture de n’importe quel être vivant, elle est d’abord inscrite sur un fil et qu’ensuite, à partir de ce fil, on va avoir l’apparition d’un être vivant. C’est c’est formidable, la puissance d’Allah. Comment ? Maintenant, d’un point de vue, ça veut dire que ce fil-là, il va avoir une lecture du programme génétique. Si vous commencez à lire des livres spécialisés dans la biologie cellulaire, c’est si fantastique. Moi, j’ai passé ma explication en spécialité biologie cellulaire, c’est formidable ce que j’ai pu apprendre. Et là, au contraire, ça prouve Dieu. Il y a absolument rien dans la science qui vient réfuter qu’il y a un Dieu. Au contraire, plus on avance dans la science, plus on se rend compte que la signature de Dieu, elle est présente dans l’infiniment grand, l’infiniment petit. On se rend compte que Dieu gouverne absolument tout, que rien ne lui échappe. Il domine le grand, le petit. Il domine ce que nous ne connaissions pas. Qui aurait pu croire, il y a deux cents ans, on aurait pu imaginer l’existence de l’ADN, du génome, et cetera ? Absolument pas. Et qu’au contraire, on se rend compte que tout est parfait et qu’Allah, il n’a rien laissé au hasard. Autrement, au contraire, c’est une preuve de Dieu, le génome.
Donc on pose la question suivante : le peuple de Hades ou route étaient des hommes géants. Comment l’évolution s’est passée jusqu’à nous, des hommes petits ? C’est encore le lien entre la science et la religion. J’ai visité le pays des hadiths et j’ai vu ces maisons et c’est vrai que c’est quelque chose d’incroyable de voir la taille de ces maisons, ce qu’ils ont pu construire dans des montagnes avec la force qu’ils avaient. C’est quelque chose d’incroyable, c’est sûr. Maintenant, leur leur taille, d’où provient-elle ? Alors les peuples précédents, est-ce que donc Allah, il a fait que justement il y a eu une régression dans la taille ? C’est-à-dire, on sait très bien que le prophète Adam faisait trente ; c’était une de vingt-six semaines, trente donc soixante coups d’essai, quasiment trente mètres. Est-ce qu’Allah sait que justement il y a eu une régression dans la taille ? On est passé de trente mètres, puis il y a vingt mètres, il y a quinze mètres, et ainsi de suite jusqu’à atteindre en moyenne un mètre soixante-dix aujourd’hui. Ou est-ce qu’il y a eu une coupure des êtres, des hommes, qui alors leur a redonné leur taille que nous on connaît aujourd’hui, et d’autres ont su dire alors leur a laissé une certaine taille ? Encore là, en fait, d’un point de vue scientifique, il n’y a pas d’explication, et d’un point de vue religieux, moi, je ne l’ai pas non plus. Dans tous les cas, Allah, quand il est écrit, c’est une certitude, c’est une vérité. Maintenant, est-ce qu’il vivait des temps reculés où justement tous les hommes avaient cette taille ? Allah est capable justement de faire qu’il y a eu cette régression dans la paix. Il n’y a aucun problème.
C’est une autre question : pourquoi ne peut-on pas se faire greffer des organes, des membres, et le rejet, c’est quoi ? Pourquoi un phénomène de rejet de greffe ? Ça, c’est un phénomène immunologique, donc c’est purement scientifique. Bon, il trouve que nos cellules, ça, c’est encore la puissance d’Allah. Sur chacune de nos cellules, il y a des molécules qui montrent l’identité de chacune de nos cellules, c’est-à-dire que chacune de nos cellules possède sa carte d’identité, carte d’identité génétique et en même temps une carte d’identité moléculaire dirigée par des protéines. C’est-à-dire que la cellule, si on la représente comme une sphère, une boule, bien la surface de ces cellules, il y a ce qu’on appelle des protéines comme des petites épines si vous voulez, et ces protéines, elles sont spécifiques de chaque individu. C’est-à-dire les protéines que j’ai moi sur mes cellules sont différentes des vôtres, OK. Et à partir de là, et bien il y a ce qu’on appelle le soi et le non-soi. Donc il se trouve que si, par exemple, moi je veux greffer un organe qui m’appartient à une autre personne, et bien dans le corps de cette personne, mon organe ne va pas être reconnu comme lui appartenant, il va être reconnu comme différent du soi, de ce qu’on a appartenant, ce qu’on appelle le non-soi, OK. Et en même temps, Allah a écrit quelque chose de formidable. Tout ça, je l’explique dans le deuxième livre à connaître Dieu après sa création. Allah, il a créé à l’intérieur de notre corps ce qu’on appelle le système immunitaire, qui est un système de défense, une espèce d’armée à l’intérieur de notre corps, qui, les globules blancs comme on les appelle, qui sont là pour nous défendre contre des agressions de virus, de bactéries, de microbes, c’est-à-dire de l’organisme tellement petit que nous on ne les voit pas et qu’on ne pourrait pas se défendre contre. Si quelqu’un vient t’agresser, tu te défends. Mais quand quelqu’un mesure quelques micromètres, tu ne lui arrives même pas à le voir de tes yeux, comment tu veux te défendre contre lui ? Et surtout, par exemple, un virus, il est bien plus fort qu’un homme. Il est capable de décimer des peuples et des peuples, un virus. Donc en fait, Allah, il a créé pour notre bien encore un système de défense qui est toujours au travail vingt-quatre heures sur vingt-quatre en nous-mêmes là, et qui nous défend contre ces agressions de micro-organismes. Alors quand on se fait greffer un organe qui ne nous appartient pas, ce système de défense le reconnaît comme étranger et il va le détruire. Allah Allah Allah dans sa puissance. Et là, et nous progressons, qu’on s’en rend compte.