Transcription
C'était un homme du système. J'ai travaillé avec pas mal de gouvernements pendant 15 ans. Quand le Covid est arrivé, ça m'a sauté aux yeux à la première minute. La pandémie, elle a été parfaitement prévue depuis des années. Il y a toutes les preuves. On va se régaler. On va se régaler parce qu'on va toucher à des sujets qui piquent un petit peu. Heureusement qu'il y a des médias alternatifs comme vous parce que je suis un médecin retraité, professeur de maladies infectieuses et tropicales. J'étais président des plus hautes commissions. J'ai même été vice-président à l'OMS.
Est-ce que vous croyez à un monde prochain où l'État aura tellement d'informations qu'il va pouvoir segmenter ? Le problème actuellement, c'est que toutes les données de santé ont été données par Macron à Microsoft. En gros, est-ce qu'il y a des médicaments dont il faudrait vraiment faire attention ? Maintenant, je n'ai plus confiance. On s'aperçoit qu'ils ne sont pas obligés de déclarer ce qu'ils mettent dedans. Bill Gates avait fait des essais en Afrique pour stériliser les jeunes filles. Justement, est-ce que vous avez une petite sélection de traitements alternatifs naturels qui sont tout aussi efficaces que des médicaments ? Les Français vont devoir gérer une pénurie de médecins qui était parfaitement organisée. Est-ce qu'on a des nouvelles du VIH ? Il a disparu de la circulation. Ce n'était pas du tout l'épidémie universelle qu'on a dite. Les produits ARN messagers ne sont pas des vaccins, ce sont des poisons. Et en plus, il y a la preuve maintenant que c'est bien un virus fabriqué parce qu'il y a des.
Alors, docteur Perronne, justement, depuis 2020, alors on vous a beaucoup entendu depuis 2020 sur un peu le système de santé, ce qui allait, ce qui n'allait pas. Ça a fait, on va dire, ça a réveillé beaucoup de conscience depuis. La pandémie a mis en exergue, a mis en évidence des failles dans le système administratif, système de santé. On n'a pas vraiment l'impression que les choses s'arrangent depuis. On vient y rajouter de l'administratif, on vient y rajouter possiblement du tracking de données. Ça a l'air d'être un fouille absolument énorme. Est-ce que, pour une première question un petit peu provocatrice, est-ce qu'aujourd'hui, notre corps, notre santé nous appartient toujours ? Ou c'est encore une question de temps ?
Je crois que notre santé aujourd'hui, c'est un peu un anglicisme, un marchandisé, parce que la médecine, normalement, c'est un art humaniste. Ce n'est pas une science exacte, c'est pour ça d'ailleurs qu'il y a eu beaucoup de déraillements, de polémiques qui s'est sorties à l'occasion du Covid, mais c'était déjà présent pour d'autres maladies avant. Il y a certains, c'est des méthodologistes, des médecins de santé publique derrière leur ordinateur, qui ont voulu nous faire croire qu'la médecine était une science exacte, que tout devait être prouvé par des analyses de laboratoire, par de la radiologie. Et tout ça, c'est du pipeau. Bien sûr, je ne suis pas contre ces examens. Ils les aident, mais ils aident à la réflexion du médecin. Mais la médecine, c'est un art humaniste de relation avec son malade, de comprendre son histoire, sa famille, ses antécédents, de l'examiner. Maintenant, les médecins n'ont même plus le temps d'examiner leur malade. Donc ça, c'est une grave dérive de la médecine.
Le problème actuellement c'est que toutes les données de santé ont été données par Macron à Microsoft, Et Microsoft, c'est quand même sous influence de Bill Gates et d'autres milliardaires. En plus, je pensais naïvement que Bill Gates avait payé Macron pour avoir nos données de santé qui après sont utilisées par les assurances, par l'industrie pharmaceutique. Et non, c'est Macron qui gentiment paye Bill Gates pour analyser nos données de santé. Mais qu'est-ce qu'ils vont faire aux États-Unis ? Alors, heureusement, j'ai ouï dire que la France avait décidé de rapatrier ces données prochainement. C'est une bonne nouvelle, mais je n'ai pas du tout confiance quand même, parce que maintenant, on sait que toutes les données informatiques, on peut les pirater comme on veut. Récemment, j'ai été au Parlement à Bruxelles, avec un groupe de députés européens résistants, sur les dangers de l'identité numérique, et ça a été montré clairement, et je sais qu'il y a des centaines de témoignages prouvés qui ont été publiés officiellement de piratage de données informatiques sur les Français. Alors ce n'est pas que dans la santé, ça peut être sur vos comptes bancaires, sur plein de choses, à la fois les comptes de sociétés privées, d'organismes d'État, Maintenant, il y a quand même des pirates informatiques très doués qui sont capables d'accéder à toutes les données. Donc, je n'ai pas du tout confiance dans ces gigantesques bases de données. C'est pour ça que moi, j'ai refusé d'être sur mon espace santé, parce que l'assurance maladie ne mettait toutes vos données. Alors, en un clic, c'est bien parce que le médecin peut voir tous vos antécédents, toutes vos ordonnances depuis plusieurs années, tous vos examens. Et si ça restait uniquement dans le domaine médical ça pourrait être acceptable mais malheureusement on sait que tout ça, ça fuit. Et le meilleur exemple d'ailleurs c'est que moi je m'étais opposé à mettre certains compte-rendus de consultation, notamment sur la maladie de l'âme chronique c'est un sujet controversé parce que l'assistance publique hôpitaux de Paris voulait que tous les compte-rendus de consultation soient sur leur site, accessibles à n'importe quel médecin d'assistance publique alors théoriquement il faut être un médecin montrer pas de blanches, avoir un code. En fait, n'importe quel professionnel de santé qui a le numéro de dossier du malade peut se connecter. Et le meilleur exemple, si je me souviens, il y avait un ancien doyen de la faculté de médecine de Marseille, alors je crois que ce n'est pas Didier Raoult, mais qui était un grand professeur connu à Marseille, qui avait été hospitalisé par une maladie grave et quand il a été un peu mieux dans sa chambre d'hôpital, pour s'amuser comme ça, Il a regardé parce qu'en fait un patient théoriquement a le droit d'avoir accès à qui a regardé son dossier médical informatique. En fait les patients ne sont jamais au courant, ils ne le font jamais. Et lui il avait regardé et il s'est aperçu que la moitié des étudiants de la fac de médecine de Marseille avaient regardé son dossier médical super confidentiel secret. Donc ce secret, c'est du secret de Polichinelle, je peux vous dire, et je n'ai pas du tout confiance dans ce système.
En quelle année exactement le système médical français a décidé de passer tous les dossiers en électronique sur le web ? Parce que c'est à partir de là finalement qu'on a ouvert un peu la porte du numérique. J'ai plus la date exacte en tête, mais de toute façon ça fait plus de 10 ans, ça doit faire au moins une quinzaine d'années. Parce qu'avant, dans les hôpitaux, on écrivait à la plume, sur des dossiers papiers, on faisait des rédactions, les étudiants rédigeaient une belle observation de ce qu'ils avaient examiné chez le malade, chaque étudiant interne, assistant, devait faire sa propre conclusion, il y avait une espèce de réflexion médicale, collégiale, et maintenant…, Ces dossiers informatiques, il n'y a plus que les résultats d'examen, les résultats de scanner, et puis l'interne qui remplit le dossier, Griffon, c'est en signe cabalistique, il n'y a plus aucune phrase, c'est plus structuré. C'est assez lamentable, parce que quand on voit la pauvreté maintenant de ces dossiers médicaux, c'est assez affligeant. Mais la médecine est en train d'être totalement déshumanisée c'est surtout ça ce qui. M'inquiète parce qu'en fait dans ces dossiers ce qui arrive de plus en plus c'est l'accumulation de data, de données objectives, des mesures, des scans des analyses de labos mais il n'y a plus du tout de rapport subjectif qui a été fait par le médecin, avec un rapport psychologique d'une conversation, ces choses là c'est ça que vous reprochez au système actuellement ?
C'est génial dans la médecine française, quand j'étais étudiant, on appelait ça les externes à l'hôpital, c'était nous qui examinions en premier les malades, avant l'interne, avant l'assistant, avant le patron quand il passait une fois par semaine. Et on était tenu en tant qu'étudiant de rédiger une belle observation, il y avait un plan, c'était assez long, une observation, c'était écrit à la main, et à la fin on était tenu de mettre notre propre conclusion. En tant qu'étudiant, c'était une grande confiance qu'on nous faisait, mais c'était une forme de compagnonnage. on demandait déjà de nous mouiller, de dire qu'est-ce qu'on pensait du malade, du diagnostic. Après l'interne passait, il y avait une conclusion qui pouvait confirmer être différente, après l'assistant passait, et chacun devait écrire sa conclusion, sa pensée. Et c'était magnifique. Et tout ça a complètement disparu depuis plus de 20 ans, en raison de la judiciarisation de la médecine. Bien sûr qu'il y avait des erreurs médicales en France comme partout il y a longtemps, mais il n'y avait pas, maintenant dès qu'un patient n'est pas content pour telle ou telle raison, il porte plainte, il a accès au dossier, il peut tout éplucher, son avocat peut éplucher chaque phrase. Et déjà aux États-Unis, ça m'avait frappé, ils avaient depuis longtemps quasiment interdit qu'un soignant, que ce soit l'étudiant, l'interne, l'assistant, le patron, exprime par écrit, sans ressenti sur la maladie. Parce que si par hasard il s'était trompé, tel jour, à telle date, il avait dit je pense que c'est plutôt telle maladie, il faut faire tel examen, et puis qu'il s'avère à quelques jours ou quelques semaines après qu'il s'était planté. À l'époque, ce n'était pas grave, c'était partie du raisonnement médical. Mais maintenant, si un avocat tombe là-dessus, regardez, vous avez vu, tel médecin s'est planté à cause de lui, le patient n'a pas été soigné comme il faut. Et c'est à cause de ces procès et moi quand je préparais l'internat en médecine, je me souviens nos plus anciens qui nous formaient nous disaient, vous savez aux Etats-Unis la médecine déraille, ils sont tous avec des avocats heureusement ça ne viendra jamais en France, et bien en fait c'est venu beaucoup plus vite que prévu et c'est pour ça que maintenant plus personne ne marque une opinion personnelle dans un dossier parce que ça devient très dangereux entre guillemets. Mais c'est dramatique, ça veut dire que la médecine n'est plus cet art humaniste. Devenue une espèce de rouage dans un système je dirais un peu capitaliste et de surveillance.
Mais la vraie question est-ce qu'avant on soignait mieux par rapport à tout ça justement ? Bien mieux c'est sûr parce que, D'abord, quand on faisait la visite, on parlait aux patients, à sa famille, on prenait le temps. Même les médecins généralistes, avant les médecins de famille, avaient le temps de parler, d'examiner leurs patients. Maintenant, on les a mis sous telle contrainte économique, et puis comme ils sont en voie de disparition, ils sont de moins en moins nombreux, ils accordent 5, 10, dans les meilleurs des cas, 15 minutes à leurs patients, exceptionnellement une demi-heure. Ils n'ont plus le temps de faire cet échange humaniste. Donc, pour moi, c'est une perte de qualité énorme en médecine. Et oui, c'est une dérive qui va être difficile à remonter parce qu'il faudrait remonter de façon significative les effectifs de médecins. Même si Agnès Buzyn a réaugmenté le numerus clausus, c'est-à-dire le nombre d'étudiants qui pouvaient rentrer en médecine et maintenant ça a été remplacé, soit disant on a supprimé le numerus clausus, mais il y a quand même un contrôle des entrées. euh, Comme entre-temps, la population française a augmenté, je crois, de 17 millions d'habitants depuis le numerus clausus, en fait, pour retrouver pas simplement le nombre de médecins qu'il y avait avant le numerus clausus, mais le nombre de médecins qu'il faudrait, puisque la population a augmenté, ce qui est bien plus élevé, je crois qu'il faudrait attendre 2035 ou plus. Donc c'est dans très longtemps les français vont devoir gérer une pénurie de médecins qui était parfaitement organisée, qui a commencé dans les années au moment où moi j'étais un des premiers quand j'ai fait le concours d'entrée en médecine en 1972 on était je crois la première ou la deuxième année où il y avait le numerus clausus donc ça remonte aux années 70.
Comment se fait-il que les données sont parties chez Microsoft ou ont été vendues chez Microsoft, pour comprendre un peu le système actuel toutes les informations de chaque patient vu par le médecin généraliste est stockée sous forme numérique dans une énorme base de données et celle-ci aurait été donc envoyée enfin envoyée, vendue à Microsoft c'est une entreprise américaine. Est-ce que la France paye ? Et en plus, et en plus. C'est hallucinant. Oui, c'est hallucinant. Il faut demander à Emmanuel Macron, je pense qu'il a la réponse. C'est les milliardaires de ce monde qui veulent contrôler tout, contrôler chaque citoyen, la santé de chaque citoyen, et qui, je pense, après revendre ça aux compagnies d'assurance qui peuvent faire des analyses sur les données de santé des Français, etc. Donc, c'est assez diabolique tout ça. Et quand on dit que c'est chez Microsoft, en fait, ce sont sur des serveurs, c'est parce qu'en fait, les données prennent tellement de place qu'il faut des serveurs et du coup, les serveurs disponibles sont ceux de Microsoft. Est-ce que c'est ça le système, le schéma ? Je ne sais plus le nom. C'est Microsoft quelque chose. Il y a un autre nom qui est à coller, mais je ne m'en souviens plus par cœur. Mais ça dépend vraiment de Microsoft. C'est pas normal que la France achète en plus une société privée pour exploiter nos données de santé, c'est totalement hallucinant.
Et alors la pandémie là-dedans, la pandémie 2020, est-ce que, pour vous, est-ce que parmi ce système un peu numérique, c'est venu rajouter des problèmes, c'est venu mettre en exergue ce système numérique en tout cas les limites ou les les conséquences possiblement néfastes ? Est-ce que ça a été un catalyseur ? Alors déjà, cette pandémie, maintenant je l'appelle la plandémie, elle a été parfaitement prévue depuis des années. Il y a toutes les preuves, je n'ai peut-être pas le temps de m'étaler là-dessus là maintenant, mais des années avant, il y avait des films, il y avait des clips vidéo, des chanteurs, il y avait la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Londres plusieurs années avant, la page de couverture de Vie Economiste plusieurs mois avant. Tout disait, il y a une pandémie de coronavirus qui va arriver. Même Bill Gates avait fait une grande répétition générale quelques semaines avant le début officiel de la pandémie il s'appelle Event 201, l'événement 201 qui a eu lieu à Baltimore au Johns Hopkins Hospital et comme par hasard quand ils ont discuté la préparation ils ne parlaient pas du tout comment on va soigner les gens ça ils s'en foutaient, c'était comment on va contrôler les médias qui forcément ne vont pas suivre le problème et comment on va pouvoir censurer tout ça Donc quand on voit qu'ils prévoient une pandémie, ils font une réunion avec où il y avait des militaires qui étaient là pour comment on va contrôler la population pour éviter qu'ils soient dans le déni. Et moi ça m'a sauté aux yeux tout de suite, d'autant plus que ça faisait maintenant presque 25 ans, à l'époque c'était une vingtaine d'années, que je me battais pour la reconnaissance de la maladie de Lyme chronique, qui est une histoire politico-militaire. Et que les autorités américaines ont tout fait, un petit groupe d'experts a complètement noyauté les grands journaux médicaux, toutes les sociétés savantes du monde entier, les centres de référence dans tous les pays, pour faire un narratif officiel totalement débile, où les tests diagnostiques ont été mis au point, étaient très mauvais exprès pour qu'on diagnostique le moins de monde possible, pour dire que c'était une maladie rare, et dire aux gens qui étaient des malades chroniques, qui souffraient depuis des années, qu'au bout de trois semaines d'antibiotiques, ils étaient guéris alors que la plupart n'étaient pas du tout guéris. Donc c'est un énorme mensonge. Et c'est peut-être grâce à cette crise que j'avais vécue, parce que moi je m'étais déjà, alors que j'étais un homme du système, j'étais président du collège des professeurs de maladies infectieuses, tous mes collègues m'adoraient, j'étais président de toutes les commissions. On m'aimait beaucoup au ministère, j'ai travaillé avec pas mal de gouvernements pendant 15 ans. J'avais commencé à m'opposer au système sur la maladie de Lyme. Et c'est peut-être parce que j'avais déjà vu comment on pouvait manipuler toutes ces données que quand le Covid est arrivé, ça m'a sauté aux yeux à la première minute. Et si vous vous souvenez, dès la mi-mars 2020, c'est-à-dire que l'épidémie venait juste d'arriver en France. C'était au moment des élections législatives. Macron qui s'y froid, nous dit « nous sommes en guerre ». On n'était pas en guerre contre un virus, On était en guerre d'un petit élite mondial contre les peuples, c'est ça qu'il faut voir. Ça m'a tellement sauté aux yeux que j'ai été invité dans tous les médias. À l'époque, c'était les médias officiels. J'étais sur TF1, LCI, BFM TV, Sinus. J'y étais plusieurs fois par semaine, quasiment de mars 2020 jusqu'à fin août. Et puis j'avais écrit un livre « Y a-t-il une erreur qu'ils n'ont pas commise ? » et puis j'en ai écrit deux autres après sur la gestion de la crise. Ça a tellement énervé le gouvernement que l'ARCOM, qui s'appelait le CSA à l'époque, donc l'agence qui, soi-disant, est la garante de la liberté d'expression dans les médias, etc. De ce qu'il faut dire. Il ne faut pas dire. Il est officiel pour dire « vous n'avez plus le droit d'inviter le charlatan Perron sur les plateaux ». Et je crois que CNews m'a invité, c'est une des rares télé qui m'a invité après la censure, mais je sais qu'ils ont eu des amendes terribles, donc c'est chouette la démocratie, quand on invite quelqu'un qui a une voix un peu dissidente, on a des amendes, c'est de la folie. Heureusement qu'il y a des médias alternatifs comme vous, parce qu'ils ont essayé de me museler, mais ils ne sont pas arrivés vraiment. Même si c'est vrai, étant plus présent sur les grandes chaînes que des millions de Français regardent au journal de 20 heures, probablement que mon audience a un peu diminué à cause de ça, c'est sûr.
Concrètement, qu'est-ce qu'on vous reproche ? Qu'est-ce que l'ARCOM ou les autorités officielles vous reprochent au point de donner des amendes à ceux qui vous donnent la parole ? D'avoir un discours qui était différent du discours officiel qui n'était pas du tout basé sur la science. Parce que moi quand même, j'étais soi-disant un des meilleurs experts, ce n'est pas moi qui le dis, c'était reconnu à l'époque pour gérer les épidémies, les vaccins, j'étais même vice-président à l'OMS d'un groupe d'experts. Et d'un seul coup, je passe de… Et puis j'avais la confiance de pas mal de ministres, je connaissais tous les cabinets des ministres depuis 15 ans, et du jour au lendemain, je passe d'un expert respectable à charlatan. Il faut se poser des questions, parce qu'ils avaient leur narratif officiel, et que j'étais le grand sable dans leur rouage qui les emmerdait pour pouvoir manipuler toute la population française. Et ça, je ne pouvais pas l'accepter.
Avant de parler un peu des problèmes de gestion lors de la crise, avant que celle-ci arrive, vous avez dit que ça avait été préparé des semaines et des mois avant. Moi, la première question que je me pose, c'est pour quelle raison c'est préparé, et pour quelle raison on envisage qu'une pandémie éclate ou en tout cas qu'on envisage qu'on va la faire éclater ? Parce que les maladies infectieuses comme ça, quand on fait croire aux gens que tout le monde va mourir, je me souviens au début de la pandémie, quand on écoutait la télé, c'était comme la peste de Camus, on allait enjamber des cadavres en sortant de chez soi, c'était terrible, il fallait tous rester confinés. Normalement, on ne doit pas confiner pendant une épidémie, on doit isoler les malades et les soigner. On ne confine pas les gens en bonne santé. C'était déjà un délire scientifique. Pourquoi ? Parce que c'est la peur qui permet de contrôler les populations. Ils sont inspirés, vous savez, des nazis. C'est Göring, on lui avait dit lors du procès de Nuremberg, comment vous avez pu contrôler toute la population allemande. Il a dit que c'est très facile de manipuler une population, il suffit de lui faire peur. Donc, quand on vous dit « nous sommes en guerre, vous allez tous mourir », les Français, honnêtement, la plupart, ils avaient la trouille. Ils avaient peur de rencontrer des gens de leur famille ou d'aller au travail. Et cette peur a permis de faire accepter tout et n'importe quoi. Et toutes les mesures prises ont été à l'encontre de tout ce qu'on aurait dû faire pour gérer une épidémie. c'était tellement hallucinant que moi je le disais chaque semaine à la télé évidemment ça n'en aura pas plu mais avec le recul, Tout ce que j'ai dit, on voit que j'avais raison. Même si beaucoup de choses qui sont sorties depuis sont cachées, on n'en parle pas à TF1, ça n'empêche que les données sont accessibles.
Sur quoi vous aviez raison, par exemple ? D'abord, le confinement, l'hydroxychloroquine. En plus, c'était bizarre que c'était un produit en vente libre, qui était le médicament que j'ai le plus prescrit pendant 20 ans pour la maladie de Lyme chronique. Je n'ai jamais eu de problème. Il y a quelquefois, peut-être quelques précautions à prendre chez des malades qui avaient des gros facteurs de risque cardiaque ou oculaire, mais bon, avec un peu de prudence, il n'y a jamais de problème avec ce médicament. Il était en vente libre, on pouvait l'acheter comme des pastilles Valda à la pharmacie, et du jour au lendemain, juste 15 jours avant que le virus arrive en France, comme par hasard, ça devient une substance vénéneuse. Il passe de produits vendus depuis des décennies, et ça j'ai dit, c'est pas possible, il raconte des craques, et quand Véran disait que, ah oui, vous prenez l'hydroxychloroquine pendant 8 jours, on pouvait être aveugle, je lui dis mais il est médecin, en plus il est neurologue, l'œil ça dépend un peu du système nerveux. Après il y a eu toute l'histoire sur toutes les fraudes, parce que moi je suis vice-président de l'association Bon Sens, avec Xavier Zalbert de France Soir, on a fait… Xavier avant d'être journaliste, c'est un mathématicien, statisticien hors pair, on a pu démonter tout un tas d'études, qui sont frauduleuses, alors de temps en temps on a gagné, on a obtenu des rétractations d'articles, on est encore en combat contre des journaux qui ont laissé circuler des articles frauduleux. Voilà, de voir qu'il y avait cette fraude systématique dans les journaux, qui était appuyée par les différents États, par des sociétés savantes, par des médecins corrompus, tout ça tournait pas c'était pas normal.
Est-ce que ça veut dire que le virus est sorti dans labo de manière volontaire orchestrée ? Oui bien sûr parce que ce virus déjà, les coronavirus il y a des centaines d'espèces qui touchent les animaux les humains, chez l'homme d'habitude ça donne plutôt des rhumes ça fait des Et depuis que vous êtes petit, vous avez fait plein de coronavirus qui vous ont donné des rhumes. Et quelquefois, il y a des formes un peu digestives. Enfin, c'est des maladies toujours bénignes chez l'homme. Et puis, d'un seul coup, ça devenait une maladie potentiellement mortelle. Et il y a d'abord la première attaque, c'était le premier SRAS de la chauve-souris. Alors, à l'époque, ce n'était pas un pangolin, c'était la civette. Il y a pas mal d'années en Chine. Une épidémie qui a fait le tour du monde et qui s'est arrêtée très vite. Parce qu'ils avaient... Après, je pensais que c'était tout à fait naturel à l'époque, mais après, j'ai appris qu'Anthony Fauci, qui dirigeait, la branche maladie infectieuse du NIH, c'est l'institut de recherche, un peu l'équivalent de l'Inserm aux États-Unis, mais en beaucoup plus riche, il avait un budget de plusieurs milliards. Et... Qui aurait un financement déjà, ce qu'on appelait les gains de fonction, de modifier les virus, déjà avant le premier SRAS. Alors le SRAS, il a fait flop parce qu'ils avaient mis au point un virus qui était trop virulent, qui tuait trop, parce que c'était 40% de mortalité chez les médecins, les infirmières qui étaient dans la pièce, qui n'avaient pas pris de précaution, mis de masque. Mais quand un virus tue trop vite, il ne se propage pas parce qu'un virus intelligent, il faut qu'il entretienne son cheptel humain, pour pouvoir se reproduire et se multiplier. Et c'est pour ça qu'après, ils ont mis 20 ans à mettre au point le SARS-CoV-2, 20 ans d'un travail. Les premiers, c'était à l'Institut Pasteur de Paris, qui a un brevet de 2015, qui dépose le nom SARS-CoV-2. Et c'est pour ça que Fourtillon avait été très attaqué, parce qu'il avait dénoncé ça. L'Institut Pasteur, au début, a nia, après, oui, c'est vrai, mais on a fait ça, c'était juste pour développer des vaccins sur le paludisme, sur le virus VIH, le sida. Après, il y a eu des brevets et d'autres recherches qui ont été faites en Caroline du Nord par Ralph Baric sur ce virus. Après, c'était Fauci à financer les Chinois pour aussi continuer à le modifier. Donc, entre les Français, les Américains et les Chinois, il y a eu une triade qui a travaillé en laboratoire à la modification de ce virus. Puisque ça avait été programmé longtemps en avance quand on regarde les témoignages, qui sont objectifs, ce ne s'est pas échappé comme ça par hasard dans le laboratoire. Et en plus, il y a la preuve maintenant, je dirais biologique, que c'est bien un virus fabriqué parce qu'il y a des sites furines, c'est un terme un peu technique, mais dans les acides nucléiques de ces virus, il y a des sites qui n'existent pas dans les virus naturels. Donc c'est forcément, et puis comme l'avait dit Montagny, il y a des petits bouts de séquences du génome du paludisme, du génome du sida, c'est pour ça peut-être que l'Institut Pasteur disait « mais oui, on travaille sur un vaccin sur le paludisme, le sida ». Peut-être qu'ils le faisaient à l'Institut Pasteur de façon tout à fait bienveillante pour mettre au point un vaccin, c'est tout à fait possible. Mais maintenant, on a la preuve objective et qui est non contestable que ce virus a été fabriqué. Ce n'est pas du tout un virus naturel. Donc ce virus a été fabriqué par de multiples expériences laboratoires, sans savoir exactement si c'était dans un objectif de le diffuser, de le faire sortir, ou alors c'est parce que ça travaillait sur des recherches par rapport à ça. Mais à un moment donné, il se trouve qu'il est sorti.
Est-ce qu'on connaît le patient zéro, par exemple ? Est-ce qu'il y a des hypothèses sur cette sortie-là ? On sait que le virus s'était échappé déjà. Des mois avant le début officiel de la pandémie en Chine pour les Jeux olympiques militaires. Puisqu'il y avait la fameuse épidémie des vapoteurs sur la côte est, plutôt sud-est des États-Unis, au sud de Washington jusqu'à la Floride, il y avait des jeunes qui vapotaient, qui étaient morts d'une plémonie bizarre. Et comme les fabricants de produits de vapotage, c'est les mêmes que les cigarettiers, aux États-Unis c'est surtout Philippe Maurice, il y a eu des procès, parce que les familles, pourquoi mon fils qui vapotait, il avait 20 ans ou 30 ans, il est mort subitement d'une pneumonie. Et Philippe Maurice avait demandé à ce qu'on déterre des cadavres pour qu'on fasse des autopsies a posteriori. Et quand l'affaire du Covid est sortie, ils se sont aperçus qu'en fait, ils hébergeaient le virus SARS-CoV-2 du Covid. Et puis en plus, des médecins qui avaient soigné ces jeunes qui étaient morts de la pneumonie des vapoteurs ont été très surpris quand la vraie épidémie de Covid est arrivée. Ils ont dit « Tiens, c'est bizarre, les images au scanner que je vois maintenant chez mes patients Covid, c'est les mêmes que ce que j'ai vu chez les vapoteurs. » Alors, apparemment, il y a eu une fuite de Fort Detrick et le centre de recherche américain sur les armes de guerre qui a eu lieu et que probablement que l'usine qui fabriquait les produits de vapotage était en avant, la pompe est de l'eau contaminée, c'est l'hypothèse. C'est pour ça d'ailleurs qu'à l'époque, Donald Trump avait fait fermer Fort Detrick pendant plusieurs mois pour des travaux de sécurité. Alors, tout ça, c'était dans les médias américains, c'était sorti de façon presque libre. Il y avait beaucoup de témoignages et quelques années, deux ans après, quand j'ai voulu ressortir tout ça pour alimenter un dossier, tout avait disparu du net. Je pense que peut-être qu'on peut retrouver ça sur le drapnet, mais je ne suis pas très compétent là-dedans. L'autre chose qui était aussi très surprenante, c'est qu'il y a eu une épidémie de pneumonie très bizarre au nord-ouest de l'Italie, du côté de Turin, puis sur les plages de la riviera italienne, à l'été 2019, donc c'était avant l'épidémie officielle. Il y a des Italiens qui sont morts de pneumonie bizarre, et c'est l'Institut de cancérologie de Milan qui avait des laboratoires un peu spécialisés, qui savaient aussi faire un peu de virologie, qui avaient publié, qu'ils avaient retrouvé a posteriori, justement dans les cadavres de ces Italiens qui étaient décédés, le SARS-CoV-2. Et on sait aussi que dans le monde entier, normalement les sociétés qui gèrent les égouts sont obligées de congeler des échantillons tous les mois pour régulièrement, si jamais un jour il y a une épidémie dû à l'eau du robinet, qu'on puisse retrouver des traces. Et on a retrouvé dans les échantillons congelés des égouts de Bordeaux, des égouts de Barcelone, du SARS-CoV-2, plusieurs mois avant le démarrage officiel en Chine. Tout ça, ça montre que ça avait déjà fuité avant. Il y avait des preuves formelles, ce n'est pas du baratin. Ok, assez fou. En fait, on n'est pas sûr à 100% que ce soit un accident, on n'est pas sûr à 100% non plus que ce soit complètement volontaire. L'accident à ce niveau-là, ça m'étonnerait beaucoup. Surtout que c'était prévu si ça n'avait pas été annoncé à l'avance.
Ce Bill Gates, il annonce toujours à l'avance, il y a trois ans, quand il y a eu la fameuse pandémie de variole du singe qui allait décimer la planète. En plus, Bill Gates, en 2019, avait investi dans un nouveau vaccin variole, puis la variole du singe n'est pas très méchante pour l'homme, parce que c'est un virus de singe qui n'est pas bien adapté à l'homme, la variole de l'homme a disparu grâce au vaccin variole. Et puis ça donne comme une grosse varicelle diffuse. Il y a eu des morts en Afrique avec la variole du singe, c'est des populations très fragiles, peut-être mal nourries, ça c'était tout à fait possible. Mais que d'un seul coup, cette pandémie, soi-disant, arrive comme ça au mois de mai je crois, il y a quelques années, annoncée un an avant par Bill Gates qui avait fait une répétition générale. L'année prochaine, il avait donné la date, il y aura une pandémie de variole du singe, et que la variole du singe commence en une seule journée dans 15 coins de la planète, en Australie, en Suède, en Suisse, en Argentine. C'était impossible d'un point de vue épidémiologique, comme ça il y a des foyers. Et puis après ça a fait flop, ça n'a touché que les homosexuels masculins, parce que visiblement ça se transmettait par voie anale, ce qui n'était pas le mode habituel de transmission de la variole, qui était par voie aérienne. Et ça, il y a eu malheureusement en France, je crois qu'une centaine de cas, il y a eu quelques morts dans le monde, puis tout ça s'est éteint, mais à chaque fois, ils annoncent à l'avance mais moi je les plains parce que c'est très dur de faire ils ne peuvent pas avoir des cobayes humains avant pour faire des études randomisées pour savoir ce qui va bien marcher bien tuer, pas tuer et c'est un peu cynique ce que je dis mais là, ils ont mis 20 ans finalement pour faire un virus qui a fait flop, parce que malheureusement, il faut rendre hommage aux victimes, il y a eu des millions de morts à cause du Covid dans le monde, mais si on regarde bien, ça a tué des personnes très très âgées depuis 85 ans, des très grands obèses, des gens qui avaient d'énormes pathologies cardiaques, respiratoires, en plus qui auraient pu être soignées, parce qu'on sait maintenant qu'il y avait des médicaments qui soignaient très bien, en condition de les donner très tôt, et qui ont été interdits dans beaucoup de pays. Le livre de Pierre Chaillot le dit très bien, il n'y a pas eu plus de morts l'année du Covid dû à la maladie qu'une année de grosse grippe. Tout le reste, c'était du baratin à la télé. Et après, la deuxième vague, elle est encore plus terrible. La troisième vague, on sait très bien, surtout que les coronavirus, que s'il vient de l'animal, qu'il frappe l'homme, il peut être un peu méchant au début, mais après il perd de sa virulence tout le temps. Donc c'était attendu que la deuxième vague soit moins forte, la troisième. À chaque fois, on nous disait l'inverse, et comme il voyait que les vagues s'effondraient, en s'avérant, il était génial, je ne suis pas sûr que ce soit lui qui a eu l'idée, mais ils ont inventé l'épidémie de tests. Parce que comme il y avait de moins en moins de malades, c'était plus crédible, parce qu'après ils voulaient imposer, en fait l'épidémie était créée pour imposer la soi-disant vaccination. Ce n'est pas l'inverse, on n'a pas fait la vaccination pour protéger contre le Covid. On a créé des PCR, des tests d'amplification, qui étaient calibrés de façon à donner beaucoup de faux positifs. Et comme on l'obligeait tous les gens tous les matins avant d'aller travailler, faire des tests sur des millions de gens, ça a créé soi-disant une grosse deuxième vague. Mais dans les hôpitaux, on ne voyait plus du tout la saturation qui a eu un petit peu à la première vague, une saturation qui était totalement artificielle, elle était organisée en interdisant à la plupart des hôpitaux de prendre en charge les Covid, donc on concentrait tous les malades sur un seul endroit, ce qui créait une saturation artificielle. Donc tout ça a été totalement inventé, fait en dépit du bon sens.
Pour clôturer un peu sur ça, sur le Covid, où c'est qu'on en est aujourd'hui, le SARS-CoV-2 ? À quel niveau d'évolution ? À mon donné, c'était presque tous les ans une nouvelle évolution ? C'est comme je le disais, les coronavirus, quand ils s'adaptent à l'homme, ils sont de moins en moins virulents. Déjà, à partir de la deuxième, troisième vague, ils étaient très peu virulents. Maintenant, ils continuent de circuler dans la presse. Attention, il a muté, il est très contagieux, mais on s'en fout complètement. Maintenant, ils donnent des rhumes.
Et des bronchites totalement bénies. Il n'y a plus aucun mort dû à ce virus. Mais l'assurance maladie continue à vous dire, faites-vous vacciner. Ce n'est pas un vaccin, je rappelle. Les produits ARN messagers ne sont pas des vaccins, ce sont des poisons.
C'est honteux et heureusement qu'aux États-Unis, Kennedy fait un travail remarquable en tant que secrétaire d'État de la Santé parce qu'ils sont en train de bloquer la diffusion des ARN messagers, ce qui est une bonne nouvelle parce que là, en Europe, j'ai appris qu'ils commençaient à autoriser le prochain vaccin grippal à l'ARN messager. En plus, il est auto-réplicant, c'est les nouveaux ARN messagers. Quelqu'un qui sera inoculé une fois va produire des tonnes de protéines toxiques toute sa vie parce que là avec le vaccin du Covid, heureusement beaucoup de gens ont fini par éliminer le vaccin même si trois ans après on retrouve encore des gens qui fabriquent la fameuse protéine spike très toxique les vaisseaux pour le cerveau, pour le cœur et tout ça, quand ce sera de l'ARN messager auto-réplicant ce qu'ils commencent à faire chez les animaux là ce sera ad vitam aeternam la production. Donc, ce sera Advitam, très raccourci et pas du tout éternel, je peux vous dire.
Donc, ça, c'est manifestement extrêmement dangereux. Mais là, ils continuent, ils sont totalement dans leur business. Il faut arrêter tous ces apprentis sorciers parce que les populations sont franchement menacées. Qu'est-ce qui, aujourd'hui, vous, vous alerte le plus ? Est-ce que c'est ça, justement ? C'est une espèce de fabrication de ces vaccins ? Déjà, ils commencent à le faire massivement chez les canards. C'est vrai qu'un ARN messager de canards, ce n'est pas le même qu'un humain, il n'y a qu'une barrière d'espèce, mais ce n'est pas impossible. Quand Jean-Marc Sabati, on a parlé que si on avale un ARN messager, parce qu'on va dire, si vous faites cuire un poulet pendant une heure au four, il n'y a pas de risque. Mais quand vous mangez un œuf sur le plat, un œuf à la coque, le jaune est encore liquide, il n'a pas très chauffé. Si vous mangez un magret de canard rosé, il n'a pas beaucoup chauffé non plus. Et là, on sait que des ARN messagers peuvent persister. Si vous les avalez, probablement, il faut espérer que le tube digestif, l'estomac, va en détruire une bonne partie, mais au jour d'aujourd'hui, on n'a pas la preuve qu'il n'y a pas la possibilité qu'ils passent chez l'homme. Et que s'ils passent chez l'homme, ça a des conséquences dramatiques.
Et maintenant, avec la dermatose bovine, qui est encore une des grandes couillonnades récentes, on veut supprimer la paysannerie française. C'est ça, on est en train de mettre des normes sur les poulaillers terribles, donc il n'y a plus d'œufs dans les supermarchés parce que tous les éleveurs de volailles sont en train de faire faillite. Alors pour l'instant, le vaccin pour les bovins est un vaccin vivant atténué, donc c'est un vaccin qui doit probablement avoir une certaine efficacité. Il n'est pas dangereux en soi aujourd'hui, mais comme ils commencent à rendre cette vaccination obligatoire pour les bovins, quand l'année prochaine ils vont arriver avec un nouveau vaccin ARN messager, hop, ça sera switché vers le nouveau vaccin et là il y aura possiblement danger en mangeant un steak tartare. De toute façon ils veulent supprimer, ils ont déjà commencé à casser totalement l'industrie, ils veulent supprimer la culture française, ils veulent supprimer la paysannerie française. Et ça, c'est avec en plus le Mercosur, on va nous apporter des bovins. On est en train de déforester la forêt amazonienne pour élever des bovins dans des conditions terribles. Ils sont aux hormones, aux antibiotiques, ce qui est interdit en Europe. Et le président de la FNSEA, le PDG d'une grosse boîte qui nourrit les bovins en Amérique du Sud, en faisant semblant de défendre les agriculteurs, en fait, est très content parce que ça va lui rapporter beaucoup d'argent. Mais tout ça, ce n'est pas moi qui le dis, c'est officiel, c'est notoriété publique. Donc cette histoire de Mercosur est horrible.
Et puis Bill Gates est derrière tout ça parce que lui, il veut diaboliser la viande rouge pour vendre les steaks synthétiques. Soit végétariens, soit en cultivant des cellules musculaires, ou vendre les farines de cafards, tout ça qui ne coûte rien à fabriquer, qui rapportent beaucoup d'argent, qui commencent à être dans les pâtisseries en France, dans les pâtisseries industrielles. C'est déjà dans les circuits, dans les supermarchés, sans que vous le sachiez trop. Si vous ne regardez pas bien les étiquettes, en plus c'est des noms latins, donc vous ne savez pas ce qu'il y a dedans. On mange du cafard. On mange du cafard sans le savoir. Voilà.
Et il y a aussi, j'ai appris, parce que la maladie de Lyme, on sait que c'est des tiques qui ont été trafiqués d'abord par les nazis, les japonais, puis par l'armée américaine, et que la bactérie s'était échappée sur la ville de Lyme. Mais les cas européens étaient plus dus aux nazis qu'aux américains. Donc il y a déjà cette histoire de la maladie de l'âme, et depuis 10 ou 15 ans, ça fait peu plus de 10 ans, je ne sais plus la date exacte, il y a une nouvelle épidémie dans le monde, qui pour l'instant est encore assez restreinte, qui est l'épidémie d'allergie à ce qu'on appelle l'alpha-gal, qui est l'alpha-galactosidase, une enzyme qui est dans nos cellules. Et c'est une allergie qui donne une allergie définitive à la viande rouge. Et on s'est aperçu récemment que c'est en fait une tique américaine qui a été trafiquée pour, quand on est piqué une fois, on peut être allergique à vie à la viande rouge. Il y a des gens qui sont mortes, heureusement la plupart du temps l'allergie elle n'est pas mortelle, elle donne des vomissements, des douleurs abdominales terribles dès qu'on mange un morceau de viande. Mais c'est quand même bizarre qu'ils aient fabriqué cette allergie à la viande rouge, au moment où ils veulent diaboliser les bovins et tout ça. Donc on voit qu'il y a une énorme manipulation.
Donc vous êtes en train de dire qu'il y a probablement une allergie créée pour que la planète entière soit allergique à la viande rouge. Ça va faire plaisir aux vegans. Je ne pense pas que ça va atteindre la planète entière, pour l'instant il y a très peu de cas en France. Moi j'en ai suivi 2 ou 3 en consultation. Il y a un test diagnostique qu'on peut faire pour une prise de sang, ça s'appelle le dosage de l'alpha-gal, GAL et on peut voir si on a cette allergie. Le plus gros foyer est aux États-Unis. Il y a un foyer très précis en Australie à côté de Sydney, d'ailleurs la plage de Bandai Beach il y a quelques cas, mais on voit que ça augmente régulièrement et c'est totalement inconnu. Les médecins ne sont pas au courant de cette histoire. Mais moi, j'ai vu des malades qui avaient ça, parce que quelquefois, des malades qui ont été piqués par les tiques ont attrapé la maladie de Lyme, mais ont chopé aussi l'allergie à l'alpha-gal.
OK. Est-ce que vous avez constaté d'autres choses comme ça, qui avaient l'air d'apparaître sur les dernières années, un petit peu bizarres ? Non, mais c'est toutes ces menaces d'épidémie qu'on va tous boire de marbour, d'ébola, de je ne sais pas quoi. Ça me fait beaucoup rire, parce que ces maladies, malheureusement, elles sont très graves, elles peuvent un taux de mortalité très élevé, donc je le répète, quand notre mortalité est très élevée, ça ne peut pas se propager beaucoup. Et en plus, ce sont des maladies très faciles à contrôler, il suffit d'isoler le malade, de prendre des mesures d'hygiène. Alors malheureusement, souvent la maladie est mortelle, on pourrait sauver des malades par du sérum de convalescence qui est rarement fait, mais qui a été fait en Afrique autrefois. En fait, il suffit de faire un cordon sanitaire, de mettre les patients en quarantaine. On peut tout à fait contrôler très vite cette épidémie. Si en Afrique, c'était un peu difficile à contrôler, c'est parce qu'il y avait des rites religieux, ancestraux. Quand quelqu'un est mourant ou est mort, toute la famille, le village, va venir le soigner, puis lui rendre hommage, le toucher, l'embrasser. Souvent, il n'y a pas d'eau courante, il n'y a pas de savon, il n'y a pas de gel hydroalcoolique. Donc, tout le monde se contamine. C'était très difficile, dans cette lutte contre Ebola en Afrique, de faire comprendre aux populations qu'il fallait peut-être… Parce que les populations étaient en colère si on leur refusait, parce que dans leur croyance, s'ils ne soignent pas le mort comme il faut, le mort va se venger dans l'au-delà contre eux. Donc, ça, ce n'est plus de la médecine, c'est un petit peu des… Mais je pense qu'après, quand les populations leur expliquaient bien, ils ont fini par comprendre. Mais quand le directeur de l'OMS plusieurs fois a dit vous allez tous mourir de marbours c'est du pipeau c'est juste pour faire peur aux gens.
Et justement vous est-ce que vous voyez un virus à l'avenir une nouvelle propagation. C'est tellement long vous avez vu le SARS-CoV-2 ils ont mis 20 ans à faire pour que ça fasse flop, soit ils vont nous sortir un truc très très méchant qui va tuer beaucoup de gens au début qui va faire flop comme le premier SRAS soit je suis confiant parce qu'on ne fabrique pas comme ça un virus. Ils nous parlent de la grippe aviaire. Ils ont massacré des millions de poulets aux États-Unis, en Europe, en France. Mais je pense que c'est plus pour tuer le monde de l'élevage que pour vraiment des besoins sanitaires. Donc, je suis confiant parce qu'ils ne peuvent pas, d'un point de vue scientifique, sortir un nouveau virus qui soit super chiadé pour être suffisamment contagieux, suffisamment mortel. Surtout qu'ils ne peuvent pas faire d'essais cliniques à l'avance pour valider leurs hypothèses.
Vous qui avez eu des relations au placé, qui les avez peut-être toujours, est-ce que vous avez déjà assisté à des discussions, à des conversations qui vous ont surpris, des choses qui vous ont dépassées ? J'avais des relations, mais je ne les ai plus parce que j'ai été exclu de tous ces milieux. Mais j'ai gardé quand même des relations quelquefois avec des anciens. Alors maintenant, la plupart, ils commencent à prendre leur retraite. Des anciens de la Direction Générale de la Santé, au ministère, ou des gens qui étaient haut placés dans différentes sphères. Certains privés me soutiennent beaucoup. Ils me disent « Christian, tu as entièrement raison, c'est horrible ce qui se passe. » Même les anciens du ministère. Mais ils n'osent pas le dire publiquement parce qu'ils ont peur pour leur carrière. Mais c'est sûr qu'au sein du ministère de la Santé, des gens ont vu clair assez tôt, mais ils ferment leur gueule malheureusement.
Est-ce qu'avec l'avènement de l'intelligence artificielle dans la médecine et dans les soins, Est-ce que déjà vous pensez que c'est une bonne chose, que ça va améliorer les diagnostics ou au contraire ? Alors, l'intelligence artificielle, il y a un côté positif. Par exemple, si on voit une succession de symptômes, on peut demander à l'intelligence artificielle « Qu'est-ce que tu penses ? Quel diagnostic ça peut être ? » Donc, ça peut aider le médecin qui ne connaît pas tout. Centralisé ? Et l'aider dans son jugement. Mais le grand danger, c'est que cette intelligence artificielle tend à se substituer au médecin. Et comme elle peut se baser sur des choses objectives, parce que l'intelligence artificielle, elle n'a pas le flair clinique, elle ne va pas parler avec le malade pour parler de sa grand-mère, de ses traumatismes dans l'enfance, ou de faire un peu sa psychanalyse, elle va se baser sur des résultats d'examens de laboratoire, sur des résultats de scanner, d'IRM. Et donc, on arrive à ce que je dénonçais au début, à une médecine qui est purement automatisée, purement mathématique, qui n'est plus du tout la médecine humaniste, qui est un art, et l'intelligence artificielle ne maîtrise pas l'art humaniste. Donc ça va complètement, et ça commence parce que je vois en médecine maintenant les jeunes internes n'écoutent plus les malades. D'ailleurs, on leur apprend à la fac de médecine que si un malade a plus de 5 plaintes, c'est forcément psychosomatique, c'est dans sa tête. Alors que moi, dans les malades de Lyme, au début, ils avaient 30 plaintes. Puis après, quand ils allaient mieux, après un mois d'antibiotiques, ils n'en avaient plus que 15. Et puis après, plus que 5, après quelques mois. Et donc, ça va renforcer cette déshumanisation de la médecine. Alors, c'est un outil qui est utile. Maintenant, c'est vrai qu'il y a des radiologues peut-être qui vont perdre un parti de leur boulot parce que l'intelligence artificielle va les remplacer, puis ça peut être très performant sur le plan technique, mais il y a un danger, c'est un outil qui peut être utile, mais qui doit être maîtrisé. Puis l'intelligence artificielle en général, moi je l'ai déjà quelques fois testé, c'est quand même modéré par des gens qui valident un peu le narratif officiel, je dirais de l'état profond. Donc, quand on a des propos un peu polémiques, qu'on pose des questions à l'intelligence artificielle, et dire non, attention, ça, c'est complotiste. Donc, on voit que ce n'est pas une pensée libre. Alors, après, quelquefois, j'ai des amis qui se sont mis à challenger l'intelligence artificielle en la poussant dans ses retranchements. Quelquefois, elle finit par reconnaître qu'elle s'est trompée. Mais voilà, c'est un outil qui peut être très intéressant. Alors malheureusement il va détruire l'enseignement parce que maintenant les élèves, les étudiants ne font... On ne fait même plus de dissertations parce que maintenant tout est rédigé, les élèves rédigent leurs copies avec l'intelligence artificielle ce qui est un peu fou, c'est-à-dire que ça va finalement empêcher les gens de réfléchir par eux-mêmes.
Est-ce que vous pensez que la médecine, le système de soins va... Va basculer complètement dans le privé dans les prochaines années, vu que le système public est une espèce d'un énorme paquebot, une énorme entité qui va peut-être avoir du mal à pivoter, à utiliser l'intelligence artificielle, à s'adapter, à améliorer son système. Et finalement, les soins vont devenir chaotiques et que ce système public va rester un énorme dinosaure qui n'apportera plus grand-chose. En tant que Macron ou ses sbires seront en place, l'hôpital public est en revers à mort, ça c'est clair. Parce que déjà, on a détourné tous les soins rentables. Alors, soins rentables, c'est parmi une chirurgie vite fait, pour une pathologie aiguë, on sait que le malade va rester trois jours parce qu'il est opéré, il est en bonne santé, il va sortir. Le codage de l'acte chirurgical va rapporter beaucoup d'argent à la clinique. Donc, tout ça, c'est très rentable. Le malade qui est vieux, qui est obèse, qui a des problèmes cardiaques, respiratoires, qui est handicapé, s'il fait une petite infection qui durera 24 heures chez quelqu'un en bonne santé, ça peut durer trois semaines avec des complications, des escarres, il est handicapé. Ça peut être des mois même d'hospitalisation. C'est absolument pas rentable parce qu'on code par diagnostic. Donc, si je code, je ne sais pas, infection urinaire et que ça dure trois jours, l'hôpital va toucher le même prix que si l'hospitalisation a des conséquences et va durer 15 jours ou plus. Donc, finalement, il y a un tri. C'est-à-dire que les malades qui rapportent vont être orientés vers le privé et les malades qui coûtent cher vont vers le public qui n'a pas la possibilité de les renvoyer ailleurs, puisque le privé les refuse. Et c'est une médecine à deux vitesses. Et moi, j'étais dans l'hôpital du handicap, l'hôpital de Garches, qui avait une réputation nationale, internationale extraordinaire. Il y avait une équipe de kinés, de chirurgiens, qui faisaient la chirurgie du handicap, les gens qui avaient des escarres, qui avaient la peau, des fesses complètement abrasées, on pouvait voir l'os à travers à cause de la paralysie. Il y avait un service de maladies infectieuses pour les maladies aiguës, un service de réanimation très compétent. il y avait de la pédiatrie et de la réanimation pédiatrique. C'est un hôpital absolument merveilleux, ils sont en train de le démolir parce que le handicap ça ne rapporte pas. Quand je présidais le comité médical de l'hôpital de Garche, j'avais obtenu la reconstruction sur place, c'était voté. On était en première ligne pour les travaux l'année d'après, ils avaient commencé à déménager le bâtiment de direction pour démolir un bâtiment. Et à la dernière minute, le conseiller de Sarkozy, qui était de Necker, un professeur, a pris l'argent qu'il devait utiliser pour le Nouveau-Garche pour le deuxième bâtiment de l'hôpital Necker dans Paris, alors que mettre un centre de pédiatrie en plein milieu de Paris, c'est un non-sens médical, alors qu'il n'y a plus d'enfants dans Paris. Et depuis, ils ont dit, ne vous inquiétez pas, on va le reconstruire. Puis après, non, ce n'est pas rentable, on va le mettre en Brasse-Paris à Boulogne. Et là, j'ai appris, maintenant, je ne suis plus chef de service, mais j'ai appris que mon service allait déménager prochainement à Boulogne. De toute façon, ils sont en train de supprimer, ils ont refusé le renouvellement d'un professeur de radiologie qui devait arriver là en ce moment. Ils sont en train de démanteler cet hôpital. La chirurgie reste le minimum, il n'y a presque plus rien. Et moi ça me rappelle une sombre histoire du temps de guerre où c'est les handicapés qui ont payé le prix cher avant les autres et quand une société abandonne ses handicapés comme ça, alors qu'on voit que c'est le ministère maintenant les ministères ils ont des noms à rallonge qui me font rigoler le ministère de la santé et des handicapés à la fin, maintenant c'est un ministère qui va contre les handicapés et ça c'est, De toute façon, en ma chronique, quand on annonce quelque chose, on fait l'inverse, c'est comme ça.
Qu'est-ce qu'il faudrait faire d'après vous pour redresser la barre si vous étiez président ou ministre de la Santé ? D'arrêter la corruption, c'est dur. On peut y arrêter de nationaliser l'industrie pharmaceutique qui a pris le pouvoir sur la médecine, sur les experts. On ne peut plus faire de recherche, parce que la recherche coûte extrêmement cher avec la loi Urier. Ce n'est pas l'hôpital qui paye les examens, ça doit être le promoteur. C'est-à-dire que moi, si j'ai une idée géniale, je vais valider un nouveau médicament, un nouveau stratégie, je dois trouver des millions d'euros pour faire mon étude. Bon, ce n'est pas moi qui ai des millions d'euros, donc je vais aller demander, à des organismes de recherche officiels qui n'ont pas beaucoup d'argent. En général, c'est un petit groupe qui contrôle ça, qui distribue ça aux copains, donc souvent, on a les miettes. Donc, si on veut faire de la recherche, on est obligé de s'adresser à l'industrie pharmaceutique qui a des milliards pour ça. Mais ils ne vont donner que si on évalue un médicament, par exemple, où ils savent qu'ils auront un retour sur investissement, sinon ils ne vont pas mettre un COPEC. Donc il y a plein de pans de la recherche qui sont totalement abandonnés parce que ce n'est pas dans la vision capitaliste. Depuis le SIDA, il y a maintenant 5-6 gros labos dans le monde, des big pharmas, qui ont bouffé. Avant en France, il y avait dix ou vingt petits labos, quelquefois familiaux, qui étaient super, qui faisaient du bon boulot. D'ailleurs, à l'époque, la France était un des pays qui avait le plus de brevets de nouveaux médicaments. Et tout ça était bouffé. Par ce capitalisme international gigantesque. Et maintenant, les PDG des labos, contrairement à ce que j'ai connu d'anciens PDG français il y a 25-30 ans, ils se foutent totalement de la santé des gens. Tout ce qui les intéresse, c'est le cours de l'action à la bourse dans trois mois. C'est leur seule préoccupation dans le développement des produits. Et ça, c'est... Donc, il faudrait vraiment nationaliser l'industrie pharmaceutique. Et puis après, il faut revoir les études médicales, justement de refaire qu'il faut faire le ménage dans les journaux médicaux qui sont corrompus, qui publient plein de journaux d'articles frauduleux. Donc il faudrait créer un journal médical international indépendant du fric. Ce n'est pas compliqué à faire, mais après il faut avoir une volonté politique, il faut savoir… C'est ce qu'est en train d'essayer de faire Kennedy aux États-Unis, vous avez vu, il est attaqué, décrié, on dit qu'il est fou, qu'il a un verdant qui se promène dans sa tête, qu'il met en péril les enfants américains. Il n'est pas anti-vax, il dit qu'il y a des vaccins qui ont été développés n'importe comment, il y a des excipients, des trucs qui ne sont pas déclarés à l'intérieur. Il y a des études qui montrent qu'on a sûrement mis des saloperies dedans puisqu'il y a des effets secondaires graves. Moi, pourtant, j'étais tout à fait pro-vax, je ne parle pas des soi-disant vaccins Covid, mais des vaccins en général. Maintenant, je n'ai plus confiance, on s'aperçoit qu'ils ne sont pas obligés de déclarer ce qu'ils mettent dedans. On s'aperçoit que Bill Gates avait fait des essais en Afrique et qu'il avait rajouté des produits, tout ça c'est officiel, c'est pas moi qui l'invente, qui stérilisaient les jeunes filles en Afrique, en Asie. Heureusement, ce n'était pas une stérilité définitive. Il y a des études aussi qui montrent en Afrique une surmortalité chez des gamins vaccinés. Ça prouve qu'ils ont bidouillé les trucs, ce n'est pas un vaccin classique comme ça qui aurait ses effets. Et tout ça, il faut remoraliser tout ce milieu qui est en partie pourri aujourd'hui. Ce n'est pas si compliqué, mais il faut qu'il y ait une volonté politique, et puis à redonner la liberté aussi de soigner aux médecins, remonter le nombre de médecins, parce qu'ils sont en voie de disparition, Les gens ont de plus en plus de mal à trouver même un généralisme maintenant. Tout ça, c'est voulu, c'est que les gens se fassent plus soignés comme il faut. Et puis redonner la liberté aux médecins qui doivent être libres de leur prescription, selon le serment d'Hippocrate. Après, il ne faut pas qu'un médecin fasse n'importe quoi, mais ce n'est pas parce qu'il ne suit pas la recommandation que c'est un mauvais médecin. Or, maintenant, ceux qui ne suivent pas les recommandations, ils sont radiés par l'ordre des médecins. Or, les recommandations, il y a plus de 20 ans, j'étais pour, on met les conférences de consensus, c'est bien, on se dit, un médecin qui est tous les jours non plus le nez dans le guidon, il ne peut pas être au courant de toutes les publications scientifiques qui sortent tous les jours. Donc, il y a un groupe d'experts qui fassent la synthèse de voilà où on est l'état de l'art, de telle maladie, de tel traitement, au jour d'aujourd'hui, qu'il fasse une conclusion dans une belle synthèse avec des recommandations pour telle société savant, je trouve ça plutôt positif, ça va aider le médecin qui n'a pas eu le temps de tout lire, mais que ces recommandations deviennent des obligations, alors qu'on sait que beaucoup de recommandations, malheureusement, sont sous influence totale de l'industrie pharmaceutique, même si ce n'est pas écrit, les experts qui les écrivent sont sous dépendance. Et ça c'est aussi un truc diabolique, parce que maintenant, à l'Aute Autorité de Santé, Tout ça, les recommandations, c'est devenu quasiment biblique. Il faut les suivre à la lettre, sinon on est un charlatan. Ça, c'est pareil. Il faut mettre un grand coup de pied dans la formulière. Les recommandations, c'est bien qu'elles soient faites, mais il faut que ce soit fait par des vrais experts indépendants. Et ça ne doit surtout pas être des obligations. Chaque médecin doit garder sa liberté de jugement, sa liberté de prescription. Bien entendu, s'il tue ces malades qui font n'importe quoi, qu'ils soient sanctionnés, c'est normal. mais les médecins qui sont radiés, c'est plutôt des médecins qui ont sauvé des vies. Qui ont sauvé des vies du Covid avec l'hydroxychloroquine, l'azithromycine, l'ivermectine, des médecins qui ont sauvé des vies en traitant les maladies de l'âme chronique. Et c'est ceux-là qui sont attaqués, ce n'est pas les charlatans ou les médecins de plateau qui ont raconté des sornettes.
Aujourd'hui, 100% des médicaments ou des traitements pharmaceutiques provient d'industries, de laboratoires étrangers qui pèsent des milliards. Il n'y a rien qui est fait en France, il n'y a aucun laboratoire qui fournit des médicaments pour les Français. Oui, c'est dramatique, c'est ce que je disais. Avant, en France, il y avait de gros, il y avait Roussel, UCLAF, il y avait Ron Poulenc, et puis pas mal de petits labos français qui étaient super. Et puis tout ça, comme je vous le disais, a été bouffé par ces multinationales gigantesques. Donc effectivement, même Sanofi, qui reste encore un gros laboratoire français, de plus en plus, sa production est externalisée. D'ailleurs, la dernière usine, parce que c'est Sanofi qui fabriquait l'hydroxychloroquine, La dernière usine qui était en France a fermé juste avant la pandémie ou l'année d'avant, comme par hasard. Et ils avaient une grosse usine, je crois que c'était à Taïwan. Et au moment où il y avait une demande mondiale énorme sur l'hydroxychloroquine, comme par hasard l'usine a brûlé à Taïwan. Et moi j'ai des gens qui habitaient Taïwan qui avaient parlé avec les pompiers, qui étaient sur place. Comme par hasard le feu dans l'usine avait éclaté dans plusieurs endroits différents. Donc, c'est-à-dire que c'était un incendie criminel pour supprimer la production d'hydroxychloroquine qui sauvait des millions de gens dans le monde. Et maintenant c'est très triste effectivement alors comme je disais il y avait beaucoup de nouveaux médicaments dans le domaine neurologique dans le domaine antibiotique, et même dans les vaccins qui étaient des brevets français maintenant l'industrie du médicament en France est sous la tutelle étrangère.
Est-ce qu'il y a des médicaments qui sont retirés récemment de manière un petit peu secrète ? Il y en a eu plus d'une dizaine, alors récemment il y a des trucs vieux comme le distilbène, il y a eu le, comment ça s'appelait, j'avais noté le thalidomide, le médiator, le zantac qui était un anti-acide gastrique, mais il y a eu aussi quelques fois d'autres publicaments dont on a moins parlé. En général, ce n'est pas caché, parce qu'il y a une polémique, on révèle qu'il y a des effets secondaires graves. Ce qui est plus caché, c'est qu'il y a beaucoup de médicaments qui sont en cours de développement, avec des essais cliniques chez l'homme, chez des volontaires, ou soi-disant volontaires parce que le consentement n'est pas toujours bien éclairé. On s'aperçoit en cours de route qu'ils ne marchent pas, qui sont toxiques et qui sont retirés avant la mise sur le marché. Ça, ça arrive couramment parce que c'est le principe des études cliniques. Malheureusement, de temps en temps, il y a des victimes dans ces études. Il y a des vieux médicaments qui marchent super bien qui continuent à très bien marcher mais ils sont devenus génériques donc ils ne rapportent plus il n'y a plus le monopole du laboratoire de fabricants, n'importe quel génériqueur peut le copier, le vendre à bas prix, c'est pour ça que c'est un gros scandale quelquefois on supprime du marché de vieux médicaments qui marchent encore très bien parce qu'ils ne coûtent pas cher, ou alors on met sur le marché à grand coup de publicité des nouveaux médicaments qui coûtent 20 fois plus cher qui ne sont pas toujours plus efficaces, qui ont des effets secondaires qu'on camoufle un peu, et tout ça c'est pour la santé de l'action du labo à la bourse, ce n'est pas pour la santé des Français. Et quand on par exemple, on accuse les médecins généralistes d'être responsables de leur résistance à la pénicilline dans les infections ARL, c'est un peu du pipeau parce qu'il y avait une vieille pénicilline, la moxicilline, qui marchait très bien sur les infections à pneumocoques, c'est une bactérie qui a des infections respiratoires. Et puis comme la moxicilline était génériquée, valait plus grand chose, les laboratoires ont fabriqué des cousins, ce qu'on appelait les céphalosporines de deuxième, troisième génération par voie orale, des produits qui quand ils sont injectables marchent très bien mais par voie orale, sont très peu absorbés par l'intestin, donc ça donne des doses homéopathiques qui finalement en flirtant avec les seuils de mutation des bactéries ont favorisé, la résistance à la pénicilline des pleumocoques. Evidemment, ces céphalosporines valaient 20 fois plus cher que la moxicilline, donc les labos ont fait une grande pub auprès des médecins, vous savez il y a de la résistance à la pénicilline, donc il faut utiliser nos céphalosporines, et ça a été une catastrophe, on a vu une épidémie de pleumocoque, les sensibilités diminuent à la pénicilline, mais en fait tout ça s'était induit par la pression de l'industrie pharmaceutique et après on a accusé les médecins, donc c'est pour ça que les médecins n'ont plus le droit de prescrire d'antibiotiques, c'est à cause d'eux, et à côté de ça, les animaux, dans le monde il y a des milliards d'animaux qui sont sous traitement antibiotique tous les jours, alors soi-disant l'Europe ça a été régulé, en France c'est interdit, Alors, ce qui est interdit, c'est d'en prendre tous les jours à titre prophylactique. Mais on a toujours le droit de traiter une infection, et quelquefois, il y a des vétérinaires pas très regardants qui peuvent quand même beaucoup prescrire. On voit que toutes les grandes résistances du staphylocoque à l'avant-comicine, qui était un antibiotique où il n'y avait jamais de résistance, c'est venu de l'alimentation des bovins par des antibiotiques qui étaient des cousins de ces antibiotiques humains. Donc, le problème de la résistance aux antibiotiques, c'est en grande partie dû à l'utilisation malsaine chez les animaux et au mauvais usage de certains produits.
Est-ce qu'il y a des médicaments qui sont aujourd'hui utilisés régulièrement, qui, selon vous, risquent d'être retirés demain du marché ? En gros, est-ce qu'il y a des médicaments dont il faudrait vraiment faire attention ? Par exemple, les statines qu'on utilise pour le cholestérol, c'est une grande controverse, je ne vais pas me mouiller là-dedans parce que je ne suis pas suffisamment compétent. C'est vrai qu'il y a des gens qui disent que finalement, ça a plus d'effet délétère que de bénéfice. Mais enfin, pour l'instant, c'est un tel marché que la prescription n'est pas remise en cause. Sinon, pour l'instant, je ne vois pas trop. C'est vrai qu'il y a des médicaments comme le doliprane, le paracétamol, on sait que ce n'est pas un bon produit, que si on en prend trop, c'est plutôt néfaste. On pense même que ça a pu augmenter la mortalité dans le Covid. On a diabolisé quelquefois des vieux médicaments qui marchaient très bien comme l'aspirine pour imposer les anti-inflammatoires non stéroïdiens qui coûtaient bien plus cher. Il y en a un qui est le Vioxx qui a été retiré parce qu'il avait provoqué beaucoup de morts. Voilà donc c'est vrai que, Il n'y a pas toujours une bonne transparence dans tout ça.
Il y a une grosse tendance depuis ces dernières années aussi, qui est celle de la prévention, de la médecine préventive, qui prend de plus en plus de pas. J'y participe aussi d'une certaine façon avec ce podcast, puisqu'on parle beaucoup de santé, d'optimisation de la santé, de nutrition, d'activité physique. Tout ça participe au fait de vouloir ne pas tomber malade, c'est-à-dire ne pas attendre d'avoir des soucis pour consulter et pour être en contact avec l'industrie de la santé de manière générale. Est-ce que vous pensez qu'il peut y avoir un espèce de switch qui peut se basculer sur la prochaine décennie, où la population va tellement être attachée à sa prévention que ça risque de faire couler finalement le business de l'industrie pharmaceutique de manière générale ? Oui, bien sûr. Je pense que les gens sont de plus en plus ouverts. En plus, maintenant, ils ne trouvent plus de médecins, donc ils sont obligés de se tourner vers des naturopathes, vers d'autres méthodes. Déjà, avoir une bonne hygiène de vie, une bonne alimentation, de supprimer le sucre. Je ne dis pas de ne pas manger une pâtisserie de temps en temps, mais le sucre industriel, surtout les colas, c'est un poison. Aux États-Unis, chaque Américain, en moyenne, boit 7 canettes de colas par jour. Et on sait que ça tue, ça donne le cancer, ça donne les maladies métaboliques. Maintenant, les cancers du foie ne sont plus dus au vin parce que les gens boivent beaucoup moins de vin aujourd'hui. Ils ne sont plus dus au virus de l'hépatite B qui a disparu grâce au vaccin. L'hépatite C est en voie de disparition grâce au traitement, et maintenant les cancers du foie, c'est dû au foie gras. Au contraire, manger du bon gras, c'est très bon pour la santé, ce qui donne le foie gras, c'est le sucre. Donc voilà, supprimer le sucre, je ne dis pas supprimer totalement, mais ne pas manger de façon excessive. Avoir un bon exercice physique, gérer le stress, une bonne supplémentation en vitamines. La vitamine C, il n'y a aucun effet secondaire, on peut en prendre des tonnes, même par voie veineuse, il n'y a pas de problème. Alors qu'elle est quelquefois diabolisée par l'industrie pharmaceutique parce que ça peut prévenir certaines maladies. Supplémenter en vitamine D, même si on est jeune, en bonne santé, alors que maintenant, vous savez, sous pression de l'industrie pharmaceutique, que l'assurance maladie est créée aux médecins. La vitamine D, ça ne sert à rien. Ce n'est pas prouvé que ça protège les fractures des personnes âgées. Tout ça, c'est des mensonges, parce que la vitamine D est tellement efficace pour protéger contre certaines infections. Ça avait été montré dans la tuberculose, diminuer le risque de maladies auto-immunes. Dans le Covid, ça avait été clairement montré, contrairement à ce que avait dit Karine Lacombe à la télé, que la vitamine D, c'était les gens carencés de la vitamine D qui faisaient les Covid les plus graves. Et puis après, supplémenter régulièrement en magnésium, en zinc, en sélénium. Donc ça, c'est des choses de base que chaque Français, je dirais, devrait, à partir d'un certain âge, intégrer dans sa vie quotidienne. Et puis après, il y a la phytothérapie, que j'ai découverte par hasard par mes malades, qui marche très très bien sur beaucoup de symptômes chroniques. Donc bien sûr qu'il y a des voies alternatives, et c'est pour ça que c'est diabolisé, qu'il y a cette nouvelle loi sur les dérives sectaires, sur l'interdiction maintenant pour les naturopathes. Ceux qui ne sont pas médecins, d'interroger les malades sur leur état de santé. Alors comment on peut soigner quelqu'un si on ne peut pas l'interroger sur son état de santé ? C'est aberrant. C'est vrai qu'ils sont un petit peu en panique, parce que c'est pour ça que beaucoup de domaines de la médecine alternative, alors l'homéopathie, moi je ne suis pas un spécialiste, il y a des gens qui sont contents, mais l'acupuncture c'est prouvé que ça peut marcher. Il y a même des méthodes non chimiques, il y a des machines à micro-courant qui améliorent beaucoup de gens qui ont...
des symptômes chroniques, et tout ça est diabolisé en disant c'est du charlatanisme. Mais on refuse, d'un autre côté, de l'évaluer correctement. Parce que si on demande des financements pour évaluer ces méthodes, comme je disais, comme la plupart des financements viennent de Big Pharma, c'est refusé en disant « on ne finance pas ça, c'est n'importe quoi ».
Après, ils disent « vous voyez, vous vous dites ça, mais ce n'est pas prouvé, vous n'avez pas fait d'études ». Mais maintenant, il faudra aussi revoir le prix des études cliniques. C'est honteux, que ça coûte aussi, je suis d'accord, qu'il faut payer une assurance, qu'il faut payer certains examens. Mais normalement je pense qu'il faudrait que des examens qui sont faits dans le cadre du suivi normal si on évalue une nouvelle molécule qu'une partie soit quand même prise en charge par la sécurité sociale parce que c'est des examens qu'on ferait habituellement, dans la plupart des cas et que ce ne soit pas que le promoteur de l'étude clinique qui finance tout parce que ça atteint des sommes colossales et finalement ça nous met pieds et poings liés dans les mains de Big Pharma.
On trouve la totalité de la recherche aujourd'hui, mais ça, ce n'est pas normal. Et c'est déjà Rockefeller, dans les années 1920, qui venait d'être le roi du pétrole. Et vous savez que les premières industries chimiques et les médicaments ont dérivé du pétrole. C'est lui, dans les années 1920, qui avait fait un audit sur toutes les écoles de médecine aux États-Unis, qu'on avait fait fermer plein. Tous ceux qui enseignaient des médecines non chimiques ont eu interdiction de continuer à enseigner la médecine. Donc, cette censure de la médecine toute chimique remonte aux années 20. Difficile de concurrencer ou de venir apporter des solutions alternatives à cette énorme industrie.
Justement, est-ce que vous avez une petite sélection de traitements alternatifs naturels qui sont tout aussi efficaces que des médicaments ? Les premières que j'ai utilisées, c'est un peu les pépins de pamplemousse, le ginkgo biloba, l'origan, la propolis des abeilles. Il y en a plein en fait, il y en a des dizaines et des dizaines. Après, il n'y a aucune plante ou un produit naturel qui va marcher chez tout le monde sur telle maladie. Il faut l'essayer, il ne faut pas faire n'importe quoi, il faut demander conseil de son médecin ou de quelqu'un qui connaît bien ses plantes. Les plantes dangereuses, en général, elles ne sont jamais proposées, ça existe, c'est rare, mais elles ne sont pas utilisées dans la pratique des phytothérapeutes, etc. Donc il n'y a pas de risque, mais il ne faut pas non plus prendre tout le temps la même chose, il ne faut pas forcément prendre ces choses au très long cours, parce qu'on ne sait pas à long terme si ça peut avoir un effet nocif sur la santé, mais faire des petites cures en changeant de produit. Après, chacun doit être un peu son propre médecin, évaluer si ça fait du bien à sa santé ou pas. Mais moi je n'ai pas une recette de cuisine parce que c'est très très varié.
C'est comme il y a beaucoup de choses maintenant il y a des témoignages, alors moi je ne suis pas compétent je ne peux pas juger mais j'ai rencontré des gens qui ont guéri de cancer avec le bleu de méthylène avec le dioxyde de chlore, maintenant il y a des témoignages aux Etats-Unis avec l'ivermectine, le phambedazole et moi si j'étais ministre de la santé c'est vachement intéressant on va l'évaluer, on va faire une belle étude randomisée. Sans exclure la médecine classique pour les cancers, mais en complément, et surtout, ils ne le feront jamais, et ils le diabolisent en disant que les médecins qui font ça, on va les radier. C'est ça qui n'est pas correct, c'est que la science, c'est la remise en question du savoir, c'est de savoir repérer une idée intelligente et de l'évaluer, mais là on a l'impression qu'il y a un dogme établi, on n'a pas le droit d'en sortir, et on tire à vue sur tout ce qui bouge et qui essaie de remettre en question le dogme.
Parce que ce sont des milliards d'euros et de dollars qui sont en jeu dans toutes ces maladies. Et moi, je vois que dans la maladie de Lyme chronique, dans les maladies auto-immunes, quelquefois qu'on peut guérir avec des antibiotiques, des antiparasitaires. L'industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler parce que ce qu'ils aiment bien, c'est les maladies chroniques qui ne guérissent jamais, qui vont un peu mieux avec leurs médicaments. Parce que les anticorps monoclonaux, c'est vrai qu'ils améliorent des patients qui ont des polyarthrites hématoïdes ou certaines maladies auto-immunes. Ils ne marchent pas chez tout le monde, quelquefois ils marchent un certain temps, puis ils s'épuisent, alors on en trouve un autre. Mais c'est 2000 euros l'ampoule, c'est ad vitam aeternam et les gens ne guérissent pas. Ça, c'est idéal pour la bourse et ce n'est pas idéal pour le malade. Et moi, si j'ai guéri des maladies en quelques mois, ça n'a pas fait plaisir à mes collègues. C'est sûr.
Si on reste en termes de prévention, vous qui êtes un expert là-dedans sur l'infectiologie, est-ce qu'aujourd'hui, il y a des infections particulières auxquelles il faut faire vraiment attention, des micro-organismes, virus, bactéries, parasites, qui sévissent ? Ce qu'il faut, c'est que quand on a une maladie infectieuse, il y a pratiquement toujours de la fièvre. Si on a des petits signes respiratoires, quand on a un peu de fièvre, on peut avoir dans la grippe 39-40 pendant quelques jours. Il ne faut pas s'inquiéter. Mais si au-delà de trois jours, la fièvre à 40 continue, qu'on est très mal, il faut toujours consulter son médecin assez vite. Parce que pour les enfants, notamment le grand danger qui fait trembler tous les médecins et les familles, c'est la méningite bactérienne. Ça peut être un méningocoque, un plémocoque. Ça peut aller très vite. Même les méningocoques, il y a des formes fulminantes qui peuvent tuer en quelques heures. Pour le méningocoque, les formes fulminantes, ça donne des maux de tête très forts, des vomissements en plus de la fièvre. Et quelquefois, des petits purpuraces et des petites taches rouges qui apparaissent sur la peau. Dans des choses comme ça, c'est extrêmement urgent. Il faut donner des antibiotiques dans la plus grande urgence. Donc, la méningite, c'est vraiment ce qui fait peur.
Après, il y a des infections sur aiguës, je ne vais pas rentrer dans le détail, mais les médecins connaissent. Et puis, ce qui est plus long à apparaître, ce qui est terrible aussi, c'est ce qu'on appelle les chocs sceptiques. C'est-à-dire, c'est des gens souvent qui ont des infections complexes, qui ont des réanimations opérées, qui ont des suppurations partout. Et à un moment donné, les microbes l'emportent un peu et passent dans le sang. Et déclenche un orage immunologique dans le sang avec le système cardiovasculaire qui rend l'âme. Alors on peut les guérir, mais il faut vraiment, ça nécessite des soins de réanimation très lourds. Et c'est le pain quotidien, je dirais, des médecins réanimateurs aujourd'hui, ces chocs sceptiques qui peuvent être terribles, enfin qui ne tombent pas du ciel du jour au lendemain. En général, il y a une pathologie préalable qui n'a pas été bien prise en charge ou qui s'est compliquée. Après, toutes les autres infections, il y a le palu qui peut être dangereux aussi.
Alors, pour ça, il ne faut pas négliger la prévention du paludisme quand on va en Afrique, parce qu'on peut mourir très vite, puisque les gens, bon, ils voyagent, ils sont contents d'être en vacances, ils commencent à avoir 39 de fièvre, à transpirer, ils disent un peu malade, bon, ils disent, bon, ce n'est pas grave, c'est une grippe, ils ne préparent pas ça au sérieux, et puis ils peuvent être morts le lendemain. Donc, le paludisme, ça peut tuer. C'est aussi un exemple de choses qu'il faut prendre au sérieux. Si on a une diarrhée phénoménale aussi, c'est rare d'attraper le choléra aujourd'hui mais c'est toujours possible peut-être dans un certain pays. Il faut consulter immédiatement. Mais sinon, le reste, les infections, on a quand même le temps de voir venir dans la majorité des cas.
Est-ce qu'il y a une différence de gravité entre une infection sur un organe plein ou un organe creux ? Il me semble que j'ai déjà entendu cette source. Je suis sûr que je ne pense pas, mais ça dépend vraiment du contexte de l'infection.
Est-ce qu'on a des nouvelles du VIH ? J'ai l'impression qu'il a disparu de la circulation. Oui, parce qu'il ne se transmet que par voie anal. Donc, ce n'était pas du tout l'épidémie universelle qu'on a dite. Alors, il a touché beaucoup au début les hémophiles, les transfusés. À l'époque, avant que les seringues soient un peu en vente libre ou qu'on puisse se piquer avec des seringues propres, il y avait beaucoup d'héroïnomanes qui ont été contaminées. Les femmes ont souvent été contaminées via les relations anales, surtout en Afrique, qui sont utilisés à visées contraceptives, pour ne pas avoir des jeunes filles, souvent, en des relations anales, pour ne pas perdre leur hymène. Il y a beaucoup de contamination en Afrique par les seringues, parce que c'est l'époque où on a interdit les seringues en verre, pour généraliser les seringues à usage unique en plastique, mais comme les fournisseurs ne fournissaient pas assez, qu'il y avait du marché noir de seringues qui disparaissaient des hôpitaux, les infirmiers sont toujours obligés de rincer les seringues à l'eau du robinet ou de mettre un peu d'antiseptique dedans, parce qu'ils ne pouvaient pas les passer au, ce qu'on appelle le popinel, ces fours qui chauffent très fort pour stériliser les seringues en verre. Donc on sait qu'il y a eu beaucoup de contamination par ces voies-là.
Donc maintenant le sida reste je dirais localisé à une population homosexuelle masculine qui a beaucoup de rapports, sexuels avec des partenaires multiples mais ce n'est pas devenu la grande pandémie généralisée qui avait été annoncée donc c'est encore un problème de santé publique sérieux il faut bien soigner les malades et puis parce qu'à une époque c'était très difficile moi j'en ai soigné, que ça presque pendant 20 ans de soigner des malades atteints de SIDA qui étaient des, qui était dans des conditions très difficiles avant les trithérapies.
Et justement, est-ce que l'avènement des trithérapies aussi, qui a permis finalement aux personnes qui ont le VIH de vivre presque aussi longtemps et de manière aussi qualitative que les gens qui ne l'avaient pas, fait que tout le monde s'est dit, en fait, ça a baissé en importance ? C'est vrai, les traitements, ils marchent très bien. Après, bon, maintenant, ils sont mieux tolérés qu'il y a 10 ans. Alors, il y a eu quelques cas exceptionnels de guérison dans le monde, mais c'est vraiment anodotique. Mais on ne guérit pas du sida, parce que le virus est incorporé dans le chromosome, mais on peut le bloquer définitivement. Après, il faut que les patients soient sérieux, prennent bien leurs médicaments. Parce que quelquefois, il y en a qui craquent, qui disent « j'en ai marre des médicaments ». Mais maintenant, on peut alléger les traitements. C'était Jacques Lebovich qui avait inventé ces stratégies, qui n'ont pas toujours été bien suivis jusqu'au bout par leurs recommandations, parce que ça n'arrange pas trop l'industrie d'alléger trop les traitements. Ça fait des pertes de beaucoup d'argent. Une fois que le virus est bien stabilisé, il est mis au tapis, qu'il n'est plus apparent dans le sang, il est toujours là, caché, mais on peut alléger les traitements d'entretien, prendre beaucoup moins de médicaments. Il faut faire ça, bien entendu, avec un médecin spécialiste qui s'y connaît. Il ne faut pas bricoler tout seul dans son coin.
Est-ce qu'il y a des infections sexuellement transmissibles qui sont aujourd'hui plus graves qui nécessitent plus d'attention. C'est grave, mais justement, elle touche essentiellement la communauté homosexuelle masculine aujourd'hui, parce qu'il y a des homosexuels qui vivent en couple de façon tout à fait, j'irais, tranquille, mais il y a un petit groupe qui aime bien avoir des… qui font tous les week-ends des partouzes avec des quarantaines… ils ne s'en cachent pas, c'est même public, avec des dizaines de partenaires qu'ils ne connaissent pas, et qui refusent de mettre des préservatifs. Alors, on leur donne un traitement anti-rétroviral préventif pour le VIH, mais ça ne protège pas contre les… C'est pour ça qu'il y a encore des foyers épidémiques de syphilis, de gonococci, dans ces milieux, ce n'est pas tous les homosexuels, mais ce petit groupe d'homosexuels qui ont des relations multiples comme ça. Mais sinon, en population générale, c'est peu fréquent, parce que souvent les jeunes, quand ils sont avec des nouveaux partenaires, ils mettent des préservatifs, après ils font des examens de dépistage donc c'est, pas un vrai problème de santé publique sauf chez certains milieux.
Est-ce qu'on a des nouvelles du chikungunya ? Oui, alors là encore, je ne fais pas la preuve il y a eu des polémiques pour savoir s'il n'avait pas été modifié ce virus d'un virus ancien qui avait été décrit en Afrique de l'Est, mais même comme pour le Zika il y a eu des choses qui n'étaient pas très claires après moi je ne veux pas rentrer dans le détail de tout ça mais pour l'instant il est tranquille puis elle ressort de temps en temps à droite à gauche. Il y a eu des grosses épidémies à La Réunion. Notamment. En Amérique du Sud aussi.
Comment on peut savoir qu'on a attrapé un virus tropical en vacances ? Est-ce que la fatigue, la fièvre, c'est le signe numéro un ? La maladie qu'il faut craindre, comme je dis, c'est le paludisme. On peut faire un petit sanguin pour voir les parasites sur une goutte de sang. Et puis éventuellement, faire un traitement curatif qui marche très bien. Après tous les virus, il y a beaucoup de virus possibles, il faut consulter un médecin. La fièvre jaune, il n'y en a plus, parce que les gens se font vacciner quand ils vont dans les zones à risque. Il y a la dengue qui est embêtante, c'est dû à des pibes de moustiques, on l'attrape en Asie, en Amérique du Sud, en Afrique. C'est comme une grosse grippe. Habituellement, ce n'est pas mortel, sauf certaines formes fulminantes, surtout chez les enfants en Asie. Mais le danger c'est que si on a fait une dingue, comme il y a quatre virus différents, à chaque fois qu'on fait une nouvelle dingue avec un autre virus, la maladie est plus sévère. Donc si on a déjà fait une dingue, il faut faire très attention de ne pas en faire une deuxième ou une troisième, parce que ça peut être plus méchant. Alors là, il n'y a pas de traitement de toute façon, c'est une hospitalisation, et éventuellement, dans les cas sévères, quelques mesures de réanimation pour essayer de passer le cap de la période dangereuse. Inflammation, il y a des problèmes hémorragiques qui peuvent être quelquefois mortels dans les cas les plus sévères mais enfin bon, c'est pas les morts sont pas si fréquents. Transmis. Par le moustique aussi. Moustique tigre notamment, sinon il y a toutes les maladies toutes les maladies du tube digestif les diarrhées, les tourista qui habituellement sont pas trop méchantes mais il faut se méfier de la fièvre typhoïde parce que le vaccin ne protège pas complètement. Le choléra qui est le plus méchant, enfin il y a... Il y a peu de risques, sauf si on apprend qu'il y a une épidémie de choléra dans une région. Faire très attention à ce qu'on mange, à ce qu'on boit. Chez les touristes, c'est une maladie qui ne se voit presque pas. C'est plutôt dans les camps de réfugiés, dans les situations de pauvreté, de ne pas accès à l'eau courante.
Peut-être, on arrive vers la fin, question un peu plus fantaisiste à la limite. En termes de maladie tropicale, c'est quoi que vous avez vu de plus fou, dans votre carrière ou dans les patients que vous avez traités ? Non, je ne peux pas dire qu'il y en a une plus folle. Quelquefois, il y a des maladies qu'on n'a jamais vues et qu'on a fait un diagnostic un peu exceptionnel parce qu'on en avait entendu parler dans les bouquins et qu'on y a pensé à ce moment-là. Donc, quelquefois, c'était une source de joie de faire un diagnostic rare comme ça. J'avais vu des patients qui avaient vu pas mal de médecins à Paris et qui ne comprenaient pas ce qu'ils avaient. Avec ma petite expérience tropicale. Mais sinon, je ne vois pas une maladie qui m'a plus époustouflé qu'une autre.
Ce qui est bien, c'est qu'il y a quand même, grâce au vaccin, beaucoup de méningites de l'enfant qui ont disparu. La méningite aïmophilus influenzae petit B, qui faisait des ravages aux urgences quand j'ai fait de la pédiatrie il y a longtemps, qui était une maladie terrible, qui tuait des jeunes enfants, elle a quasiment disparu grâce au vaccin, le HIV. Parce que quelquefois on diabolise les vaccins, mais il faut aussi savoir qu'ils ont sauvé pas mal de gens dans certaines maladies. Parce que maintenant il y a un courant anti-vaccin qui devient actif. Après, comme je le dis, j'ai des réserves, je suis d'accord peut-être que dans certains cas l'industrie ne dit pas tout sur ce qu'ils mettent dans les vaccins, je suis entièrement d'accord avec ça, mais il ne faut pas non plus tomber dans l'excès inverse qui peut avoir des conséquences graves après. Et on peut revoir la mortalité peut-être de certaines maladies chez les enfants si on n'a pas une certaine prudence là-dessus.
Quelle est votre vision ou votre prédiction sur un prochain scandale sanitaire ou un prochain gros sujet qui va faire parler autour de la santé ? Les nouvelles pandémies je ne sais pas quoi, mais bon maintenant ça me fait rigoler parce que je sais que ça fera flop comme d'habitude mais ils vont essayer c'est sûr et puis, Et maintenant, je pense que maintenant que les Français ont connu la pandémie avec des mesures débiles sur la plage, les CRS vous couraient après si vous étiez assis, mais dans les cafés, il fallait être assis, il ne fallait pas être debout. Et que des ministres vous disent, le virus dans les cafés, il est en l'air et puis sur la plage, il est en bas. Il y a quand même des gens qui ont gobé tout ça. Je pense que beaucoup de Français se sont rendus compte qu'on les a pris pour des cons. J'espère en tout cas et c'est vrai que si on leur fait de nouveau très peur que toutes les télés le soir leur mettent un nouveau virus très méchant, je suis sûr que les trois quarts des gens vont encore gober et être les premiers à faire la queue pour suivre les injonctions du gouvernement, c'est ça qui est un peu triste mais... Si on arrive à faire peur aux gens, on les tient comme on veut.
Est-ce que vous croyez à un monde prochain, où l'État aura tellement d'informations sur les données de santé, qu'il va pouvoir segmenter, qu'il va pouvoir choisir qui a le droit de s'asseoir, qui n'a pas le droit de s'asseoir, qui a le droit d'accéder à une assurance, qui n'a pas le droit d'accéder à une assurance, l'État ou même le privé, finalement ? Est-ce qu'on va se retrouver avec un scénario un peu digne de soleil vert ? L'identité numérique, quand j'étais à Bruxelles récemment au Parlement, il y a eu une question où j'avais participé sur l'identité numérique. C'est diabolique parce que maintenant, ça il y a quelques années, je me souviens, je disais, maintenant ils sont capables de couper un compte bancaire si jamais on ne plaît pas au gouvernement. Des copains m'avaient dit, mais tu racontes n'importe quoi, c'est impossible. Puis l'année d'après, Trudeau, quand il avait des milliers de camions à Ottawa qu'il ne pouvait pas foutre dehors avec les bulldozers, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a fait prendre en photo toutes les plaques numérologiques des camions et la police est remontée sur les comptes bancaires. Ils ont bloqué leurs comptes bancaires. Donc, les pauvres gars qui venaient de l'Alberta, qui avaient fait 2000 kilomètres en camion pour venir à Ottawa, ils n'avaient plus rien à bouffer. Heureusement, il n'y avait plus un peu de solidarité de la population. Ils ne pouvaient plus s'acheter un sandwich, ils ont dû partir. Et puis après, en France, c'est dans les médias, des gens qui ont été arrêtés parce qu'ils disaient des choses qui ne plaisaient pas au gouvernement, des gens qui ont eu leurs comptes bancaires bloqués. Connaît, donc ça par exemple c'est une menace qui est terrible parce qu'on peut, même les gens qui ont été suspendus, qui ne pouvaient même pas cotiser au chômage, qui n'avaient plus de retraite sur tous ces soignants qu'on a applaudis, qu'on a jetés comme des malpropres. Tout ça, c'est quelque chose qui peut revenir et l'identité numérique, justement, va permettre de… Vous ne serez plus un citoyen normal si vous n'obéissez pas à ça, ça et ça et ça, si vous n'êtes pas avec le nouveau vaccin, si vous n'êtes pas… On vous coupe votre compte bancaire, on vous refuse de… On vous a l'accès à l'autoroute, on vous refuse de rentrer dans un transport en commun. C'est un peu Orwell, là, ou George Wuxley. C'est quelque chose qu'on pensait impensable dans nos démocraties, qui ne sont plus des démocraties. Mais on a vu qu'il l'avait mis en place, ce n'est pas de la fiction, ça a été mis en place, même en France, dans des grands pays soi-disant démocratiques. C'est sûr qu'aujourd'hui, je pense qu'on est beaucoup plus libre en Russie qu'en Europe. Quand on voit ce qui se passe, on a beau dire, je ne dis pas que la Russie c'est parfait, mais quand on regarde les témoignages qu'il y a là-bas, et c'est des soi-disant ces démocraties occidentales qui ont été complètement dévoyées. Ça, ça fait peur. Mais je pense qu'ils sont allés tellement loin, ils continuent à aller tellement loin, ils sont tellement imbus de leur personne que tout ça, ça va s'écrouler. C'est l'hubris des Grecs anciens. L'hubris, c'est la démesure. Et quand les tyrans tombent toujours dans la démesure, ils se cassent la figure. Moi, c'est ma conviction profonde que tout ça, ça va se casser la figure. Je l'espère en tout cas, parce que sinon, je reste optimiste, quoi qu'il en coûte, comme dirait quelqu'un. Quoi qu'il en coûte.
J'ai eu l'occasion de lire, il n'y a pas si longtemps, Le meilleur des mondes de Aldous Huxclé, justement, qui est assez passionnant, que je recommande aux gens. Et je ne dis pas qu'on y est, mais je dis que c'est un monde qui pourrait subvenir. En attendant, vous pouvez tous lire également Le Réveil 4 ans après, que vous avez sorti en 2024. C'est votre dernier livre, me semble-t-il. Oui, et puis les gens pourraient relire le livre, qui est d'autant plus d'actualité aujourd'hui, « La vérité sur la maladie de Lyme » que j'avais écrite. J'avais fait une deuxième édition qui est sortie en 2019, juste au moment du Covid. Où je raconte tout sur l'histoire et maintenant que la maladie de Lyme est reconnue aux Etats-Unis par Kennedy dans sa forme chronique, que les révélations de la CIA c'était bien des manipulations de bactéries pour en faire des bactéries de guerre et que tout ça maintenant c'est public, c'est officiel, et puis que surtout le gouvernement a profité de la crise Covid pour persécuter les médecins qui s'occupaient de la maladie de Lyme et que les malades sont en errance. Il y a des centaines de milliers de gens en France qui ne trouvent plus de médecins pour cette maladie. Lire ce livre, La vérité sur la maladie de Lyme, c'était chez Odile Jacob. Vous apprendrez beaucoup et c'est un sujet qui revient sur l'actualité aujourd'hui.
Est-ce que vous avez d'autres projets à venir 2025, 2026, 2025, non, on n'est plus en 2025, 2026, 2027, que ce soit sur des livres, des interventions, des projets ? Mes projets, je continue à me battre, à faire des conférences sur la maladie de Lyme, sur la gestion du Covid. Maintenant, je suis allé plusieurs fois aider les éleveurs sur la dermatose bovine, qui est aussi une maladie très bénigne, mais on fait croire que c'est une maladie grave pour tuer les vaches et tuer surtout nos paysans. Donc, il faut vraiment que les Français soient solidaires dans leurs paysans, parce que ce qui leur arrive est absolument terrible. On les fait crever à petit feu, sous les normes, sous les contraintes. Alors projet de livre j'ai commencé, j'ai pas eu beaucoup de temps parce que j'étais à droite à gauche j'ai commencé à écrire un livre sur comment réformer la médecine justement pour donner une vision positive, plutôt que de toujours critiquer ce qui se passe, de dire comment on peut faire pour améliorer tout ça et je pense qu'on y arrivera un jour parce qu'on peut pas toujours tomber, la vie c'est des cycles il y a des périodes noires, des périodes dorées et j'espère qu'on va revenir vers un âge d'or de l'humanité parce que là, on est vraiment un peu au fond du gouffre en ce moment. Gardons espoir.
En attendant, merci beaucoup, Christian Perron, d'être venu répondre à mes questions, d'avoir participé à cette émission. On laissera évidemment, comme d'habitude, dans la description de cet épisode, les liens pour retrouver vos bouquins, pour vous suivre également. Alors, quand je dis vous suivre, je ne sais pas si vous avez un site web ou vous n'êtes pas nécessairement sur Instagram, sur les réseaux sociaux. On va sur Facebook, il s'appelle professeur Christian Perron, officiel. L'endroit où vous mettez j'imagine les événements, les projets les choses que vous réalisez pour ceux qui veulent se tenir au courant.
Merci beaucoup, merci à tous d'avoir écouté cet épisode encore une fois on médite, on réfléchit, on prend du recul, est-ce qu'être dans la prévention et essayer de faire attention à ce qu'on fait, c'est pas aussi un bon moyen d'éviter, bah, Une institution qui nous dépasse, on va dire. Je vous laisse méditer là-dessus. Est-ce que vous avez un dernier mot à ajouter avant qu'on conclue officiellement, Christian ? Effectivement, je pense qu'il faut axer sur la prévention, sur sa santé, sur son alimentation, garder le moral surtout, et ne pas gober tous les mensonges que l'on voit aujourd'hui. Et surtout, souhaiter une révolution dans les médias. Je ne parle pas de vous, mais des médias aux ordres qui sont en grande partie responsables de la situation actuelle en mentant tous les jours à la population. Donc il faut rester éveillé, c'est ça qui est important. Apprendre à désobéir s'il le faut, c'est un devoir qui est inscrit dans la Constitution française, je le rappelle. Et puis s'organiser peut-être en famille, entre collègues, dans les villages, pour savoir si on nous impose ça la prochaine fois, réfléchir ensemble comment on va résister tous ensemble, parce que si les gens résistent de façon collective, ils ont beaucoup plus de poids que s'ils sont isolés. Et ça, c'est très important qu'il faut s'attendre à ce qu'il y ait des nouvelles menaces sur nous et qu'il faut s'y préparer. Et voilà, c'est quand même un message d'espoir. Bon, parfait, le message est passé. Merci beaucoup, merci à tous. Portez-vous bien, ne faites pas trop les cons. À la semaine prochaine pour un prochain épisode du podcast Biomécanique. Ciao.