Transcription
[Musique] radioscopie. [Musique] radioscopie. Eugène Canseliet. Jacques Chancel.
J'aime quand Canseliet. Bonjour. En ces temps d'incertitude, je voudrais d'abord vous dire que je suis heureux de vous accueillir. Je disais donc, en ces temps d'incertitude et de certitudes pour beaucoup trop, je parle de certitudes pour tous ceux qui croient avoir raison. Je crois qu'il est bon de recevoir un homme comme vous, c'est-à-dire un alchimiste qui vit au-delà du réel, donc dans une forme de sacré, et sans aucun doute sur son chemin, sur d'autres territoires.
Alors, c'est bien vous êtes alchimiste. Et je me suis toujours demandé si vous étiez de ce temps.
Peut-on appartenir à un temps lorsque l'on est alchimiste ?
Oui, obligatoirement. Je ne serais plus de ce temps si j'avais trouvé la pierre, si je pouvais vivre sur un plan qui n'est pas le nôtre. D'ailleurs, l'alchimiste, les études de l'alchimie, ces travaux reposent sur la quatrième dimension. Au fond, c'est là le secret de l'alchimiste, c'est cette quatrième dimension dont, d'ailleurs, parlait Turenne, mort Saint-Paul, la profondeur.
J'ai bien fait de parler de sacré.
Ah oui, bien sûr. Le sacré, c'est la profondeur. C'est la profondeur.
J'ai reçu vraiment un flot de lettres me parlant de vous. Tout à l'heure, lorsque je suis arrivé, j'ai vu beaucoup de jeunes qui sont là, derrière, invités. D'autres n'ont pas osé aller jusqu'à vous, ils attendent beaucoup de vous. D'abord, ils sont curieux. Mais vous ne pouvez pas leur parler, car vous êtes tenus par le secret.
Oui, je ne peux... c'est-à-dire, je peux leur parler, mais je ne peux pas tout dire. Je ne peux pas, je ne peux pas dire en clair tout ce que je sais. Si je savais tout, c'est-à-dire jusqu'au bout, je ne serais même pas ici. Je serais, je serais adepte. J'aurais trouvé la pierre. Je vivrais alors sur un autre plan.
Que les jeunes gens, mais que ce soit attiré, ce n'est pas moi, ce n'est pas moi qui les attire. C'est moi en apparence, mais c'est l'alchimie qui les attire. Je vois bien, j'ai là, je vois bien qu'elle a très profond l'alchimie produit sur les jeunes gens. L'alchimie, ils sentent bien que c'est autre chose. C'est autre chose que ce dont il est question ordinairement, même à l'école. C'est aussi une école, mais différente tout de même. Et ils sont attirés. Ça relève des universaux. Ça, c'est cosmique.
Tenez, je vais vous donner un exemple. J'ai publié en 1926. Ça fait maintenant un bon demi-siècle. D'abord, "Le Mystère des Cathédrales", ensuite "Les Demeures Philosophales". Tiré à 500 exemplaires, ces deux éditions. Et il y en avait encore des exemplaires, 20 ans après la guerre, encore en 1945. Il y en avait après plus de 20 ans, l'édition n'avait pas été épuisée. Puis soudainement, en '56, on procède à une édition par souscription à mille seulement. J'ai pu obtenir mille, tellement on avait peur que ce fut un four. On tire à mille, numérotée, bien faite, très bien faite, avec quelques maladresses. Mais où, en un mois, pas un mois, la souscription était couverte. Tout était, tout est parti en un mois.
L'avril n'avait jamais vu autant d'argent. Ce qu'il a fait d'ailleurs que je n'en ai jamais touché chez lui. J'attends toujours mes droits. Mais c'est une pièce maîtresse que ce livre.
Ah oui, ce sont, j'oubliais d'éclairer ma lanterne. Bien sûr, ce sont les deux œuvres dont j'ai assuré l'édition. Elles ne sont pas de moi, bien sûr. Elles sont de Fulcanelli.
Que vous avez connu. Ah oui, vous avez rencontré. Vous aviez 13 ans lorsque vous l'avez rencontré.
15. 15 ans.
15. Oui, oui. Et j'ai cru moi-même en 1956, quand quand cette édition et ces deux éditions sont parties avec une telle rapidité. Oh, je me suis dit, avec sa province, hébergé, venait de lancer le matin des magiciens. Il y a là un terreau, signe dirait Villiers de l'Isle-Adam, n'est-ce pas ? Et ça donnait, ils sortent de deux départs. Moi, je vous disais tout de même, philosophiquement, oui, mais c'est c'est un engouement, ça ne durera pas.
Pas du tout. Le mouvement s'étend depuis '56, c'est-à-dire depuis 22 années. Le mouvement s'étend lentement, mais avec une sûreté, une certitude. Et l'idée qu'on se faisait de l'alchimiste a changé. Ah, c'est très différent. Ce n'est plus le monsieur au chapeau pointu et à la robe constellée d'étoiles, n'est-ce pas ? C'est le scientifique, philosophe par surcroît, bien sûr, et avant tout même philosophe.
Mais pour certains, est-ce encore le mot charlatan que l'on prend ?
Ce jeu possible. Tout de même, moins... moins ray. L'alchimie traditionnelle, bien sûr, dans les temps passés, et surtout a entraîné avec elle des charlatans. Parce que, évidemment, jusqu'à ce que paraissent les deux Fulcanelli, et plus modestement, les ouvrages pour tout le monde, pour le commun des chimistes, c'est l'art de faire de l'or. Mais ce n'est pas cela. Ce n'est pas cela. La possibilité de fabriquer du métal précieux est donnée par surcroît. Mais il faut avant tout trouver la pierre philosophale.
Alors, justement, vous l'avez dit tout à l'heure, Eugène Canseliet, vous êtes en recherche. Vous n'avez pas trouvé. Non.
Vous l'avez... vous arrivez au bout.
Trouver ? Je... Pensez bien, j'ai trouvé sur la route toutes sortes de choses extraordinaires. On en donne un exemple. Je ne suis pas fou. Je ne resterai pas à quoi. Par exemple, m'a donné, tenez, une chose qui est importante pour moi. J'ai été frappé en '74 par l'infarctus du myocarde sévère, le vrai, le gros, celui qu'on fait passer pour un infarctus. Non, le terrible, celui d'une face antérieure du cœur. Eh bien, sans le sel de Rosée, je ne sais pas si je serai comme je suis maintenant, débarrassé de toute séquelle. Parce que j'ai tant entendu que dans les suites, les conséquences de l'infarctus, les CK, oui, il fallait appliquer la médication nitrée. Il n'y a pas de secret, d'ailleurs, que la médication du cœur est souvent tirée des explosifs. Prenons la trinitrine, monnaie, n'est-ce pas ?
Eh bien, quand j'ai entendu cela aux intensifs où m'avez dirigé, j'ai pensé à mon sel de Rosée qui donne, bien sûr, un titre, mais qui doit être isotope. Je n'ai pas d'appareil pour le vérifier, mais c'est son comportement, dirais-je, physique et chimique, n'est pas du tout celui du salpêtre ordinaire, de la zotate de potasse. Pas du tout.
Comment l'ai-je obtenu ? Bas, par le mutus liber, c'est-à-dire le livre muet. Le livre muet qui ne comporte que des images. Il ne comporte que des images, mais il n'est pas pour autant, il est sans paroles, bien sûr, mais il n'est pas sans voix. Il y a la voix symbolique qui est souvent beaucoup plus exacte que la lettre. C'est d'un bout à l'autre de ces planches, l'extraction de la rose est en rapport également avec son action sur les adjuvants salins du grand œuvre par voie sèche. Enfin, là, c'est bien technique. Sans vraiment y être de ce côté.
Revenons un peu à la pierre philosophale. S'il fallait la raconter à quelqu'un qui ne saurait rien de l'alchimie, il n'aurait jamais eu envie de la découvrir. Oui. Comment pourrait-on dire la pierre philosophale ? Pour beaucoup, c'est la chose qui, la chose qui peut sauver tous les maux. C'est la chose qui vous permet de fabriquer l'or, et peut-être même, pour chacun d'entre nous, c'est la chose qui nous permet de nous préserver.
Les acteurs. Nous avons tous quelque part une pierre philosophale. Mais attention, la vraie pierre, celle que vous cherchez, c'est elle que les autres ont cherché.
Oui, pardon. Si la médecine universelle, c'est celle qui assure une longévité extraordinaire à celui qui l'a reçu, c'est le don de Dieu. Adeptus. Il reçoit le... l'état, il est nommé à ce moment-là. On le dénomme adepte. Il a celui qui a atteint, n'est-ce pas ?
Aussi, les adeptes. Je ne suis pas adepte, malheureusement. C'est ce que vous me demandiez peut-être là.
Oui, c'est cela.
Allez, bien compris. Non, je ne suis pas adepte.
Sur Canal, il était lui... mon fils cadet, lui, est alchimiste. Que vous avez rencontré lorsque vous aviez 15 ans. Je croyais peut-être Marseille. Et vous dit quelque part que lorsque vous l'avez retrouvé en 1952, il avait 113 ans. Tiens, avez-vous su ? J'ai lu cela quelque part de vous. Et vous ajoutez même, il avait 113 ans, mais il paraissait mon âge. Et à l'époque, vous aviez donc 53 ans, puisque vous êtes né en 1810. Et alors là, bon, vous, j'en ai pas osé en parler. Voyez-vous, c'est vous, non pas que vous me contredisez, au nom, je me trouve pousser les...
C'est très vrai. C'est très vrai. Fulcanelli, certes, était un beau vieillard, surtout quand il venait, je me rappelle souper à la maison quand j'étais seule. L'usine à gaz, la fameuse usine à gaz dont on a tant parlé. Vous savez, c'est toute une histoire. Oui, oui. Eh bien, c'était un vieillard. C'était un beau vieillard. Mais c'était néanmoins un vieillard. Quelle surprise ! Quelle surprise quand je me suis trouvé devant lui, devant un homme qui avait mon âge. J'avais encore, quand même, j'ai été solide encore en '52. Oui, évidemment. Mais il avait vraiment 113 ans. Il m'a dit exactement : "Tu me reconnais ?" Je me suis bien gardé de lui rendre la pareille. Oui. C'est pas pourquoi. Et me dit : "Tu me reconnais ?"
Poncelet. J'étais en fait de portraits. J'étais au... je ne me donne pas, je ne me donne pas, mais je m'y attendais pour faire un portrait académique. Eh bien, c'est un peu comme l'enfant. L'enfant qui prend de l'âge, qui devient un homme. On reconnaît l'enfant qu'on a connu dans l'homme qu'on retrouve. On trouve soudainement, même, on le reconnaît. Mais l'inverse, le vieillard qu'on a connu, rien ne touche davantage à l'enfant que le vieillard qu'on revoit comme s'ils avaient remonté le temps. Mais on reconnaît toutes sortes de choses du visage, les oreilles, la forme, l'implantation des cheveux grisonnants, certes, qui étaient noirs. Bon, vous me direz, il a pu se teindre. Non, c'était bien lui. C'était bien lui. Je n'ai pas pu voir s'il avait bien des dents nouvelles. Je vais loin. Mais dans l'ensemble, quelle allure !
Il est mort ?
Non, non. Bien sûr que non.
Il a quel âge aujourd'hui ?
Eh bien, sauf erreur, bas, il aurait 150. Voyons. Je ne me trompe pas. Ils étaient 200 de 1839. 18... Il me l'a jamais dit, mais je lis qu'il me l'a dit en somme, vu très incidemment. Alors, maintenant, ça lui fait d'autant... 139. Oui. C'est... 139. Oui.
Saint... ce que je le saurai s'il était mort. Je le saurai.
Mais le temps ne compte pas. Il vit dans le présent. L'adepte vit dans le présent. Le présent nous est refusé à nous.
Mais vous êtes au-delà du réel.
Oui, parce que seul le merveilleux est vrai dans cette affaire.
Ça, il qui a vous avez raison. C'est une, c'est une... la vérité même. Il n'y a rien de plus vrai que le merveilleux. Et je vais plus loin. J'étais tout à l'heure sur le présent. Pour nous, les paroles que nous prononçons en ce moment, vous et moi, ne tombent pas si tôt de nos lèvres. Elles sont dans le passé. Nous n'avons que le passé pour nous et l'espoir, l'espérance. Entre les deux, le présent n'existe que dans la conjugaison. C'est une sorte de coupure mathématique.
Consolez-vous. Vous pensez à Eugène Canseliet, que l'alchimie est partout autour de nous. Vous l'avez dit, par exemple, très présente et comme un ferment dans une grande œuvre littéraire.
Oui.
Ou littéraire. Par exemple. Mais vous m'avez bien lu. Vous avez lu le Canel et je vous ai lu le télévie. Oui, oui. Mais non, parce qu'il y a vraiment toute une litanie d'interrogations. Toutes ces œuvres. Je me demande si vous viviez longtemps, Eugène Canseliet, en ce lieu. Et vous pensez, vous vivrez longtemps. Puisque vous êtes éternel.
Enfin, dans votre esprit. Je mourrai si je ne trouve pas la pierre.
Alors, justement, vous lancez Jarry. Vous avez la trouver cette...
Elle a trouvé cette pierre. Historiquement, c'est un peu... c'est prouvé. C'est prouvé. Moi, évidemment, j'ai des incertitudes. Parce que pourquoi ai-je tant de certitudes ? C'est parce que j'ai été près de Fulcanelli. Fulcanelli, voyons. Comment se fait-il ? Tout à l'heure, en fin de... nous parlions, nous disions quelques mots auparavant. Tout à l'heure, et nous parlions de sa personnalité que je ne dévoilerai jamais. Ce n'est pas possible.
Surtout moi. Ce n'est pas son nom, Fulcanelli.
Mais non, c'est un pseudonyme.
Que vous connaissez sans doute.
Alors, je le connais pas. Fulcanelli, c'est Vulcain. Sûrement. Dans...
Le feu. Hélios, le soleil, n'est-ce pas ? Il y a du noir. C'est le grand...
Le noir. C'est dans son nom. Pourquoi ? Non. Il n'y a pas que... l'alchimie. C'est-à-dire le grand œuvre commence par la période noire. Mais le grand œuvre noir, par exemple, dont a parlé cette personne, Yourcenar. Madame Yourcenar. Marguerite Yourcenar. Et je me rappelle même avoir donné mon sentiment sous la caméra, je ne sais plus, il y a bien longtemps. Mais celui-là n'existe pas. Puis son livre, il n'y a rien là-dedans. L'œuvre ou noir, ça n'existe pas. Il y a le vrai blanc, l'œuvre ou rouge. Le vrai blanc, c'est celui qui conduit à la médecine. Aux blancs qui se rapportent, qui relatent, qui concernent spécialement les femmes. La grande médecine, c'est celle qui est au rouge. On atteint le rouge.
Pur, pur, purpura. On comprend vite qu'il y a tout de même un langage d'alchimiste. Il faudrait presque, si l'on veut bien conduire, bien se conduire, il faudrait presque faire l'analyse de tous les maux. Parce que, d'abord, il y a tous les symboles. Ah oui. Il faudra s'attendre à ce qu'un initié. D'abord, il faut dire que ce gars, j'ai su s'étonner. Initiative, c'est une initiation. Oui. À force d'efforts. Ce qui est amusant, je vous parlais tout à l'heure du livre muet que j'ai commenté. Il n'avait jamais été commenté. Si, il y avait une hypothèque posée dessus par Dujols. Pierre Dujols. On veut qu'il soit aussi Fulcanelli. Mais c'est pour lui, non. De même, veut-on que Fulcanelli soit Champagne ? Julien Champagne, dessinateur. Mais non, ce n'est pas possible. C'était un homme considérable. Je ne parle pas. Mais pourquoi n'ont-ils pas parlé tous ces gens haut placés qui l'ont connu à la fin du siècle dernier et au début de celui-ci ? Pourquoi personne n'a parlé ? Pourtant, fréquentait-il Lesseps, Renan, Painlevé, Curie, d'autres. Curie, à nos lois. Il est...
Fut un énorme. Là, c'était un ami intime de Curie, de Pierre Curie, et de... Je me rappelle plus bien si c'est vraiment celui qui travaillait avec lui. Et Grasset, d'Orsay le connaissait bien. Ah oui, très. Sans doute. L'avait connu aussi. Mammouth. Mutar Pasha, ce diplomate philosophe qui était ambassadeur de Turquie à Berlin en '14. N'était pas frère de...
Il y a bien des choses à redire à ces gens. C'était le roi du... C'était le frère, pardon, du roi Farouk, puis l'oncle par alliance de Farouk. C'était un homme. Et sans dîner, il m'a bien dit : "J'ai vu la transmutation à Constantinople plusieurs fois."
Mais vous, Eugène Canseliet, vous avez chez vous un laboratoire à fourneaux. Vous voulez, vous allez l'essayer. Je sais que vous l'avez d'ailleurs. Mais vous vous êtes essayé à la transmutation des métaux. Vous avez trouvé. Vous avez fabriqué un peu d'or dans votre vie.
Oui, en plus du... C'est trop long. C'est trop long. Ce...
Pourriez pas un particulier.
Oui. Ah, c'est une belle réussite de laboratoire. Parce que, attention, l'or fabriqué n'apparaît pas par traces, presque quasi indécelables. Ah, non, non. C'est par dizaines de grammes. Il n'y a pas de secret. Je l'ai donné. J'ai donné le procédé. Pas complètement. Mais tout repose sur la surfusion. Quel mystère que la surfusion ! Comme on y pense tout bas. On parle, on parle de la bombe. On fabriquerait sur un fourneau à gaz. Faut pas rigoler avec ça. À partir d'un minerai qui n'est pas coûteux. Il n'est pas coûteux. On peut tout faire. On peut tout faire. Mais surtout pas dans la violence. Pas dans la violence.
Quel minerai employé ?
Je vous l'ai dit suffisamment, n'est-ce pas ? Disons, je vais encore répéter ce que j'ai dit. C'est le plan philosophique, l'antimoine philosophique. C'est celui qui, sur les deux, fabrique le mieux. L'émail. Le fameux émail. Les émaux du blason. On peut faire de beaux émaux.
À l'alchimie, comme le disait René Alleway, est tout de même la synthèse du savoir ésotérique.
Mais oui. Oui. Donc, on est ailleurs. Et vous, on est ailleurs. Vous savez que ceux-ci ne peuvent pas vous suivre sur vos chemins. Est-ce parce qu'ils n'ont pas été initiés ou parce qu'ils s'empêchent d'être initiés ?
Je vais vous dire ce que je crois. Ici, en réponse à ce que vous me demandez, le... il ça vient de l'individu, n'est-ce pas ? Celui-là qui déjà est poussé par le désir de vivre et de travailler aux fourneaux. Je n'emploie même pas ce grand mot de laboratoire. Ce sont plutôt les travaux connexes. Mais le grand œuvre demande surtout un four. Je parle du grand œuvre par voie sèche. Eh bien, je disais, celui-là qui déjà le désir est franc et touché par la grâce, par une grâce particulière. C'est une grâce, très réellement. Et alors vous essayez la...
Pardon. Oui. Notre... On dirait que l'on parle. Et non, quand il a continué. Nord. Vous étiez sur une lancée là. Oui. On s'est tellement, tellement...
Ce que disait Ben. Non. Alors, je voulais bouillonner. Dégoûter. Dire. Oui. Comment, comment Wisborg ? Comment regardez-vous votre chemin ? Parce que vous êtes né à Sarcelles. Vous êtes fils, je crois, d'un... Je ne sais pas si vous avez fait des études par lycées en excédent.
Fait des études. C'était accompagné. En accompagnant. Des études poussées, surtout auprès de Fulcanelli. J'avais... Ce n'était pas ce Paul Bacquet. Le relais auprès de Fulcanelli. Oui. Donc, il y a un enrichissement personnel. Oh, d'ailleurs, ce n'est pas pour rien. Je n'ai pas craint de le dire dans les ouvrages, les mêmes répéter. Je ne suis qu'un vieil étudiant, sans plus. Je ne sais plus quel était le... Je crois que c'est le Père Chevreuil qui disait ça. Je suis un vieil étudiant.
Il atteignait 100 ans.
Vieux chimiste. Et vous étudiez toujours.
À toujours. Oui. Pas... Bah, il faut bien. L'alchimie, elle pousse, car elle est universelle. L'alchimiste la voit partout. Elle est diplomatique. Elle relève de la diplomatique. Dans le blason. Elle est partout. Mais ce qui vous est évidemment dans la décoration, qu'elle ne soit pas un... qu'elle soit sculptée des cathédrales, des églises, qu'elle soit abbatiale, cathédrale, et dans les demeures particulières. Vous avez, par exemple, les peintures extraordinaires du château du Plessis-Bourré.
Vous les connaissez ?
Non. Mais je vous ai lu.
Ah bon. Vous avez parlé de cette belle salle du XVe siècle.
Ah oui. Et vous avez trouvé les deux logiciels chimiques. C'est là que c'est bien. Et vous comparez avec quelques autres choses. Vous faites une comparaison par rapport à ce château.
Oui, parce que c'est si... c'est d'une magnificence. Ce sont des... des petites peintures sur bois du XVe, mais dans un état de conservation extraordinaire. C'est un soffite, c'est-à-dire, c'est un plafond à caissons, à compartiments, or, de pépins peints, en l'occurrence, quelquefois sculptés, comme à Dampierre-sur-Boutonne, comme aussi à l'Hôtel-Lallemant à Bourges.
Vous avez trouvé le symbole. Toujours les mêmes. Lequel ?
Le même symbole. Le même fil. On retrouve les mêmes symboles ayant toujours la même portée. Ce fil d'Ariane à travers le labyrinthe. Ce labyrinthe qui, d'ailleurs, était toujours figuré dans les cathédrales. On le trouve encore à Amiens. Et quoi ? Et ailleurs.
Alors, ceux qui vous écoutent, Eugène Canseliet, qui entendent ce que vous dites par rapport à Vulcain et au... Vous dites Fulcanelli. J'ai rencontré, il avait 113 ans.
Réparez ce mot. Oui.
Je me suis là. Peuvent penser que c'est de la magie noire.
Nous vivons. Ceux qui ne veulent pas que ça... les ignorons. Mais sont-ils vraiment cela qui, comme vous dites à l'instant, et comme dit l'Évangile, ont des oreilles pour ne pas entendre, ni des yeux pour ne pas voir ? Mais peut-on leur en vouloir ?
Mais on a savoir regarder. Ben, oui. Non. Si on ne peut pas en vouloir, pourquoi ? Il faut. Le Christ lui-même appelle vers lui les tout-petits. Les "parvus". "Nathalie, par vulgari". N'est-ce pas ? Eh bien, c'est ce que sont. Ce ne sont pas des enfants. Ce sont ceux qui ont l'âme d'un enfant. Que l'alchimie, l'alchimie demande. Attention, beaucoup de pureté.
Oh, non, je ne veux pas me donner comme un être... Non, non, non. Mais tout de même, tout de même. Le... que les opérations, vous ne pouvez pas alchimiquement, c'est-à-dire philosophiquement, les réussir si vous n'êtes pas au diapason de vos matériaux. Et voyez-vous, il n'y a pas de meilleure définition, et le plus courte, en même temps, que celle que donne Martinus, Martinus Rulan, dans son lexique d'alchimie, "Lexicon Chymicum", n'est-ce pas ? Il dit ceci : "Et a Latinum." Je vais vous le dire en latin, mais on le comprend tout de suite. Quand à del Rey, quand même, quand on le sait pas. "Alchimia est purificatio rationis." La séparation de l'impur. "Un puritain genitive a substantiale." Pureté dans la substance. "Plus pur, purior." Sa vie. Le génie de la langue là-dedans. Mais on comprend bien la matière, la substance. Et le chien, c'est par le pur de l'impur.
Comment l'alchimie sépare le pur de l'impur ?
Oui, exactement. Parce que la substance n'est jamais suffisamment pure. Et au fond, la pierre philosophale, c'est la matière poussée, presque au plan spirituel. Parce que vous savez maintenant, c'est ce que dit la science. Il y a la vérité. Et c'est sans doute aussi, attention, ce qui ramène vers l'alchimie, c'est qu'on s'aperçoit soudainement que les anciens n'étaient pas aussi bêtes qu'on l'avait cru. Et que les traités d'alchimie, qui forment tout un corpus, une bibliothèque extraordinaire, qui malheureusement n'est pas entièrement traduite. Il faut, autant que possible, bien que connaître le latin.
Enfin, et vous l'avez appris. Comment le latin ?
Avec les grammaires de Petit. L'abbé Petit. Tout seul. Allons-nous... J'avais le professeur, le... à Charlemagne. Mais enfin, je lis surtout tout seul.
Oui. Et puis, à cette époque, un baccalauréat, c'était avec le latin. Vous savez, c'était un vrai baccalauréat.
Ah oui. Ce n'est plus le cas.
Votre avis ?
Je reçois des lettres. Oui. Enfin, je ne veux pas, je ne veux pas critiquer. Ce goûter. Enfin, que n'a-t-on pas dit sur l'alchimie ? Que de fois j'ai entendu, c'est une variante de la sorcellerie.
Et vous l'avez entendu comme moi ?
Je ne l'ai pas entendu. Non, mais je le sais. D'ailleurs, Fulcanelli, de la... Vous avez vu, il fait un chapitre là-dessus. On ne comprenait pas bien. Ah, je me rappelle, je me rappelle quelque chose. C'est tellement considérable qu'on fait des digressions malgré soi. Enfin, nous dialoguons. Vous aurez tôt fait de me ramener sur la route, n'est-ce pas ? Mais je me rappelle avoir été en tribune, derrière... deux coqs. Alors, il y avait un professeur, pas de chimie minérale, de biologie, mais un homme savant, puis courtois, très gentil. Mais il croyait bien, n'est-ce pas, que l'alchimie, s'il allait rapidement le mettre dans sa poche. Mais l'alchimiste, il a fait de l'histoire de la chimie et de l'histoire de la médecine, qui n'est pas au programme. Et c'est pour ça que quand il a dit : "Mais ce n'est pas possible, la coupellation n'existait pas." Alors que Geber l'a dépeint magnifiquement, jusqu'aux petites coupelles en cendre, en glaise, en mortier, quoi, avec de la gomme arabique. Savez, les fameuses petites coupelles qui qui font qu'on extrait l'or à l'état pur. Tout l'argent, même. Oui. On parlait en direct.
Puis connaissez l'incendie. Connaissez la coupellation. Le départ. Mais non. Tout cela, il y avait pas de supercherie possible. Si je vous disais, si je vous disais que maintenant, on apprend mieux, on comprend mieux la chimie avec les ouvrages des chimistes anciens que ce qu'on fait maintenant. Il avait poussé l'observation d'une manière extraordinaire. Voyez là, la chimie de l'Imri, par exemple, revue, revue par Baron.
Salah, au sens que la chimie est vraiment très près de la...
Eugène Canseliet, pour être un bon alchimiste, en fait, il faudrait avoir une connaissance très approfondie de toute la chimie jusqu'au XVIIIe siècle. Puisque vous ne reconnaissez pas la chimie moderne.
Ah oui. Mais non, on ne peut pas critiquer les découvertes de la physico-chimie. Ce qui est dommage. Et c'est au... vous y viendrez sans doute. Connaissez peut-être même déjà la Gnose de Princeton. Croyez-vous que ça ne vous fait pas dresser les cheveux sur la tête, dès les premières lignes, quand on considère comme des enfants les savants et yankees ? Ils s'amusent comme des enfants. Quel jeu dangereux ! Il y a bien le jeu des enfants, le jeu du... dans les traités d'alchimie. Mais ce sont des enfants sages. Et c'est pour montrer combien, au fond, la vérité, même au laboratoire, est obtenue dans la plus grande simplicité.
Vous estimez donc que les savants sont des enfants fous ?
Oui. Oui. C'est dangereux. Regardez, même, il y a un manque d'honnêteté. On parle de toutes les pollutions. Pourquoi ne parle-t-on pas celle des hommes ? Croyez-vous que les ondes étaient là en attendant que les hommes fassent... jouent avec joie sa vérité. Au niveau de l'illusion, au niveau de la radio. Nous, à l'échelle de la Terre. Avoir à l'échelle du monde. Mais il y a des radars. Mais il y a ces engins qui se promènent au-delà de la stratosphère et qui sans cesse, sans cesse émettent des ondes qui non seulement sont artificielles, mais parasitaires, troubles. C'est ce qui fait que nous n'avons plus de saison. Va chercher des histoires de... ce n'était pas pire ce week-end. Presque pas. Mais non, ce sont les ondes qui font les météores. A été bouleversé. A été bouleversé. Les polluants. A ce niveau, on ne parle que de celles que l'on voit, que l'on touche presque, on respire, on goûte. Mais c'est là aussi, content.
Quand je pense à Eugène Canseliet, que vous êtes né à Sarcelles, que vous allez rencontrer Fulcanelli à Sarcelles. Où s'est faite la première transplantation. Il y a des signes. L'un des registres ont été renseignés. Miss Tom. C'est tout de même une vie des gens enrichie. Vous êtes fabriqué déjà un personnage. Il y a eu Fulcanelli. Vous pensez qu'on retiendra le nom de Eugène Canseliet ?
Je ne sais pas. Fulcanelli, les faces... Nous n'avons peut-être pas tout à fait. Je suis son seul disciple. Il y avait un livre que j'avais mission. Et cela va avec le reste. Mission de... mission de publier cela. Il a fait une... et la trilogie. Mais il me l'a retirée. Nous arrivons maintenant à une période critique. Il avait pour titre. C'était le titre était latent, mais très facile à comprendre. "Finis Gloriae Mundi". Fin de la gloire du monde. Mais il l'a retirée. C'est dommage. Je ne donnais que quelques notes qui étaient en dehors du paquet. Le paquet contenant le manuscrit. Manuscrit qui était vraiment... il cache à la cire en dehors. Et sous un autre paquet se trouvaient quelques feuilles volantes intéressantes que j'ai données puisqu'elles étaient là. À la main. À la main. Quant au texte lui-même, joli rendu.
Mais où est-il ?
Ah, non, non.
Alors, vous-même, Eugène Canseliet, je le sais, vous écrivez quotidiennement un journal. Le donnerez-vous après coup ?
Vous n'avez pas trouvé la pierre.
Non. Mais on espère. Mais vous avez trouvé bien d'autres choses qui peuvent conduire à la pierre. Nous devons dire quelque chose. Lui qui conduisait d'ailleurs. Ce serait dommage que je ne le dise pas. Il y a que l'alchimiste, qui est le véritable physico-chimiste d'ailleurs. Attention. Travaille lui dans le sens violence, sans violence. Or, il faut tout de même donner un certain coup de feu à certains moments. Mais enfin, les... la manière qu'on emploie pour procéder, qu'on emploie en physico-chimie disons ordinaire, ce n'est pas la violence. Et c'est...
Qu'est-ce que je vous disais déjà ? Voyons. Je voulais vous dire quelque chose. Oui. Aux équipes parties. Vous a dit confier un secret. Tellement... esprit. C'est une... une foule de digressions. C'est difficile. Enfin, peu importe. Mais certains doivent considérer parfois, parce que vous êtes tellement loin, vous êtes tellement ailleurs, vous êtes tellement peu avec le monde ordinaire, comme un illuminé.
Oh, que je sois illuminé, je ne le pense pas. Dans l'acception que l'on donne au substantif, à l'ordinaire. Non. Mais il y a une certaine illumination. Tout parce qu'il ne faut pas oublier, c'est très vrai, que tous, tous les traités d'alchimie le répètent à l'envi, le mercure des philosophes, qui n'est pas le mercure de nos thermomètres, c'est-à-dire le vif-argent. D'ailleurs, il l'appelle l'argent vif. Le mercure est un miroir dans lequel le philosophe voit toute la nature à découvrir. Et c'est un peu vrai. Et c'est vrai au pied de la lettre. On pourra essayer de pousser la purification si loin qu'on arriverait, on arriverait à percevoir à l'aide de la vue. Bon, c'est ce qu'on fait bien sûr déjà, mais les phénomènes ne seraient encore plus précis.
Ainsi donné. Voilà quelque chose que j'ai constaté au laboratoire. Je me livrais à une... pas à une des séparations ordinairement. Une bonne fusion. Une séparation de quoi ? Ben, c'est la séparation de la lumière des ténèbres. Au fond, il y a deux... Le grand œuvre, c'est une eau... Non, auger. Il y a un mâle et une femelle. Il faut qu'ils puissent tous deux produire un petit enfant. Le... la femelle, c'est le mercure. Le mâle est le... le soufre. Le soufre, pas le soufre en canon, bien sûr. Le soufre en poudre, en fleurs. Comment on trouvait peut-être plus maintenant, chez les marchands de couleurs, n'est-ce pas ? Eh bien, si du rapprochement des deux, comme je vous disais, connaît l'enfant chimique de la... de la bière philosophale, c'est la pierre.
Oui. Oui. Exactement. Mais c'est pour vous dire, ça, ce n'est pas de la destruction. Au contraire, c'est une synthèse. L'alchimiste travaille par synthèse.
Mais Eugène Canseliet, qui laisserait vous cet héritage ? Par les aurez-vous ?
De... J'ai ma fille. Je n'ai pas encore... Elle travaille avec vous.
Faites votre fille.
Je ne peux pas dire que... Oui. Tout de même. Oui. Bien sûr. Mais pas absolument. Pas absolument. Ce n'est pas la discipline. Ce n'est pas une élève. Il faut trouver l'individu.
Mais avez-vous l'impression d'avoir été compris ? Parce que vous êtes très accompagné et vous recevez des lettres du monde entier. On vous pose des questions. Quelle est la question qui revient ?
Eh bien, c'est très, c'est très logique. Je vous le disais tout à l'heure. Je reçois, je reçois des beaucoup de lettres, bien sûr, un courrier énorme. Mais avec zéro, virgule zéro, zéro, un millième pour cent d'âneries. Tout est bien dirigé dans le même sens. Je vois bien qu'il y a une excellente lecture. Oui. Et c'est toujours dans le même sens du travail du grand œuvre. L'élaboration. Ils ont ça pour la plupart. Beaucoup aussi reste au niveau livresque, au niveau spéculatif. C'est ce qu'on appelle une alchimie spirituelle. Je ne suis pas contre, d'ailleurs. D'ailleurs, sans spiritualité, il n'y a pas possibilité de réussite au laboratoire. Ça, c'est certain.
Telle opération que je fais, une séparation, je la ferai très bien moi, devant un excellent chimiste, habile, rompu aux manipulations. Il aura le même creuset, les mêmes matériaux, c'est-à-dire deux individus minéraux dont je vous parlais, le... le minerai brut d'un côté, le métal de l'autre, qui est mal, puis le sel adjuvant qui unit les deux. Tout sera bien mêlé. Il tentera la séparation. Il réussira pas.
Mais vous savez, le cas devant Mammouth Mutar Pasha, qui est parti d'un rire nerveux dans cette petite chambre du... C'était pas fait pour l'arranger, pouvoir monter ces six étages d'un escalier qui déjà me couper les jambes alors que j'étais solide. Oui.
Alors, vous parlez à différentes reprises, et vous en avez parlé, Eugène Canseliet, le grand œuvre. Comment pourrait-on le définir ?
Eh bien, c'est le grand œuvre, c'est une série d'opérations. C'est une sorte... à comme c'est une sorte de ballet, n'est-ce pas ? Et tout est bien, tout, c'est l'art de musique. D'ailleurs, les anciens appelaient l'art de musique, c'est la grande harmonie. Il faut rester dans l'harmonie. C'est pourquoi l'alchimiste, et j'en reviens, travaille en accord avec le cosmos. Et c'est pourquoi aussi nous sommes tant les alchimistes. Et tout de même, j'en ai pas mal qui travaillent et qui s'y entendent déjà. Et qui, bien sûr, certains n'y croyaient pas au début, s'aperçoivent que dès l'instant que le ciel nocturne n'est pas serein, qu'il est agité, qu'il est encombré, a fortiori s'il est complètement couvert, ne permet rien, sinon de rester dans la chimie tout simple. Mais la chose pour accomplir le grand œuvre, elle est tout. Elle est forcément en soi.
Ah, oui. Avis. Voilà. Nous revenons. Vous, enfin, vous me faites revenir à l'alchimie spirituelle. Il faut cette nécessité d'harmonie, d'intimité avec la matière. Sinon, c'est vraiment combat de chevaliers du dragon. Et c'est très dangereux. C'est dangereux parce qu'il faut rendre la matière... C'est une longue station qui est très longue et qui change tout et qui n'était pas connue. Mais c'est...
En alchimie, expliqué sur ses textes classiques, je n'ai rien donné qu'il ne soit vrai. Ah oui, mais j'aime quand ça y est. Vous savez pas, c'est demain. C'est un acte d'optimisme, parce que quelqu'un qui ferait triste pour être allé dans ses profondeurs, ayant peur par exemple de perdre la vie, et s'inventer à ce moment-là d'autres univers, qu'il n'ait plus avoir peur de quitter ce monde. Oh bah, il ne faut pas avoir peur de quitter ce monde, bien sûr. Ça peut le conduire à cette conception qui est la bonne, à savoir la transpiration de l'âme. Et rien ne le prouve davantage. Rien ne prouve davantage la vérité de la transmutation, de la transmigration, pardon, de la transpiration, qui est une transmutation, bien sûr. Enfin, disons plus, est celle à laquelle elle croyait. Et nos ancêtres les Gaulois, c'est bien César qu'il rapporte. Vous pourriez écrire un autre ouvrage, enfin, qui serait la suite du "Fils Caducée", et qui pourrait avoir pour titre "Les Nouvelles Demeures Philosophales". Y a-t-il de nouvelles demeures ? Adoré, n'entrerait bien sûr, Fulcanelli. Maintenant, bien, il connaît tous. Et bien, puisque l'adepte reçoit la science infuse, il a le don. Il entrerait sur le plan divin, si celui est que nous ne pouvons pas percevoir, ni atteindre. Surtout, on ne peut pas se faire l'idée de Dieu. Plutôt qu'on... Mais non, ce n'est pas possible. Oui, c'est cette conception. Et c'est bien pour ça, voyez-vous, que je ne comprends pas. Et c'est celle à l'universalité de l'alchimie, le caractère d'universalité. C'est cette campagne "Dieuze" qui s'installe, qui certainement va s'intensifier, de nous imposer la crémation. Rien de plus horrible. Il faut, c'est une alchimie, attention. Il faut que nous passions pour que la mort soit une naissance. Il faut passer par la dissolution, qui est toujours accompagnée d'une putréfaction. C'est le noir, là, vraiment. Et c'est pourquoi c'est valable. La crémation est un non-sens pour vous ? Au absolument. Absolument. L'Église, y même l'Inquisition, il répugnait beaucoup d'ailleurs. On est honteux avant, mais c'était le supplice de l'hérétique. Vous savez qu'elles étaient défendues par l'Église, lorsque c'est est... vraiment celle du Christ. Pour l'Église actuelle, qui permet tout, bien sûr. Mais vous dit quelque part que l'alchimie est la clé. La franc-maçonnerie ? Vous êtes franc-maçon ? Non, je ne suis pas maçon. Je ne suis pas franc-maçon. Nous, je suis Frère d'Héliopolis. Chevallier, Frère d'Héliopolis, de la communauté des Lyonnais. La fraternité ? Fraternité, oui. Oui, oui, oui, c'est ça. Frères Chevaliers d'Héliopolis. Il faut que je jacque, que je veux, j'accompagne toujours ma signature, surtout lorsqu'elle a une antique, un caractère de solennité, bien sûr. Donc, vous faites partie quand même de certaines sectes ? Non, pas de certaines. C'est une, c'est même pas une secte. C'est la France. C'est ce sont les vrais Rosicruciens. Ils sont invisibles. Ils se qualifient d'invisibles parce qu'ils se communiquent sans se réunir. Ils communiquent entre eux sans avoir de réunion, puisqu'ils sont omniprésents. Ils ont l'ubiquité. Limite l'ubiquité divine. Ils sont dans le présent. Au ce que Don Quichotte, on parle bien. Mais l'alchimiste est croyant. Il l'est d'ailleurs, par la force des choses, au profondément. Il faut avoir la foi pour entamer le Grand Œuvre, puisque c'est lui, le Grand Œuvre, qui va vous apporter la certitude que Dieu existe. L'alchimie, mais c'est l'accord de la science, l'accord réputée impossible de la science et de la religion. L'alchimie, c'est la science avec une grande S majuscule, sans jeu de mots. Oui, mais il y a Gène Caudelier, chez Gène Caudelier, un souci de l'existence, un besoin de l'existence qui l'éloigne forcément des banalités. Vous ne vous préoccupez pas des des petites choses de la vie. Vous êtes ailleurs. Ailleurs. Le temporel qui a ses exigences. C'est une chance que de pouvoir profiter de ce bonheur d'être ailleurs. Non ? Oui, ça vous conduit ailleurs. L'attrait est très, vraiment. Il y a un ailleurs. Si je vous disais, si je vous disais quand j'ai rencontré Fulcanelli, en '52, là, j'ai eu la preuve, la preuve visuelle. Le sable qui crisse sous les chaussures, les enfants qui jouent, leurs ébats, les costumes. Il y a toute une société qui vit en ce moment, une société pas formée comme ça. J'en tonnes société humaine qui vit sur un autre plan. Le nôtre et ailleurs ? Où je ne sais pas. Près nous ? Près de nous ? Près de nous, ça, c'est certain. C'est une certitude. C'est-à-dire que nous avons dix planètes près de nous. Comment on cherche les planètes très haut, très loin ? Mais nous sommes environnés. Mais les fameux, les fameux dix ? Ce qu'on appelle les ovnis ? Oui, mais ce sont ces le trouble des ondes qui fait ça. Vous n'y croyez pas ? Venez me... Pas de soucoupe volante, pas de voyante. Non, non, non. Ce sont des nœuds lumineux, etc. Le chahut des ondes qui fait ça. Mais je le sais bien, puisque à la manière de l'éclipse de lune, par exemple, qui s'inscrit à la surface de la... Mais nous avons de ces éclairs. Je suis certain qu'on reviendra aussi, elle en même temps que apparaît cette sorte de chorus... c'est... dans le creuset. Bon, on verrait l'ovni. Gène Caudelier, vous étonnez parfois que les chimistes n'arrivent pas à vous comprendre ? Mais vous ne faites rien pour pour les aider, pour les aimer ? Parce que vous avez écrit une fois, "les chimistes sont des alchimistes ratés". Position plus à peu près de... Je suis bien certain. Ça, ce n'est pas possible. Je l'écris. J'ai dit qu'il n'ait pas vu ce que je vois, tout au moins, partie. Ce n'est pas possible. Ou alors, ils ne sont pas curieux. Ils ont peu à... d'être assez possible. Surtout, surtout ne pas troubler, ne pas perdre le le petit, la petite chair sur laquelle on est assis, et qui comporte des appointements grâce ou des émoluments grassouillets, comprenez-vous ? Il y a le côté humain, temporaire, oui. Celui-là, duquel je n'ai hier à me préoccuper. Moi, non pas que je sais que je suis rabon de tout, mais il me faut aussi peu, il faut rappeler qu'en ainsi peu. Il faut rappeler tout de même, je ne concernais que cet art initiatique que l'on appelle l'alchimie, avait déjà de l'importance en Chine, et cela plusieurs, plusieurs avant le Christ. Six siècles avant le Christ. N'avait pas une une invention de Fulcanelli ? Ou on n'a pas parlé du Comte de Saint-Germain ? À l'aune de ces... Suzaku, l'année. Il avait certainement la pierre. Mais oui, oui. Mais oui. Mais l'histoire, il vit aujourd'hui. Le Comte de Saint-Germain ? Votre achat ? Je ne peux pas le dire. Jamais vu. Pas celui que l'on croit. Ah non, non, non. Ah oui, ça, nous, là, c'est une supercherie. Au oui. Non. Le Comte de Saint-Germain, mais lorsqu'il surprenait le vieux Duc de Richelieu, et qui lui rapportait ce qui s'était passé, il y avait quel que soit son temps. Et il lui nommait les officiers de qualité qui étaient avec lui. Le vieux Duc, mais ils étaient surpris, bien sûr. Il lui disait : "Mais priez donc, nous parle. Vous paraissez avoir 45 ans." "Mais je suis contemporain de Jésus-Christ." Il n'est forcément et vivant sur le plan du présent. Vivant dans le présent, ils ont obligatoirement connaissance du passé et de l'avenir, qui tous deux, ils santa inclus. Enfin, vous avez une chance sur moi, jeune Gène Caudelier, parce que vers 2050, oui, vous êtes sûr que vous reviendrez dans son studio parler avec quelqu'un qui, à ce moment-là, la mort a déjà remplacé. Au c'est pas une certitude. C'est un, je ne vends pas la peau de l'ours avant de l'avoir tué. N'est pas question de meurtres au niveau atomique, bien sûr. Mais tout de même, le chemin et la bêtise, la l'ignorance des hommes empêche précisément pour ce livre tranquillement à l'alchimie. Nous nous rencontrerons une autre fois, Gène Caudelier, parce que les minutes passent trop vite. C'est seulement un commencement de conversation. Ne vont pas loin. Si 60 minutes ensemble, je voudrais saluer. Passé. Mais oui, il est 16h59 minutes. Mais qui doit être isotope ? Je n'ai pas d'appareil pour le vérifier, mais c'est son comportement, dirais-je, physique et chimique, n'est pas du tout celui du salpêtre ordinaire, de la zotac de potasse. Pas du tout. Comment l'est j'obtenais ? Bas par le mutu cyber, c'est-à-dire le mucus qui berce en latin, c'est le livre muet. Le livre muet qui ne comporte que des images. Il ne comporte que des images, mais il n'est pas pour autant, il est sans paroles, bien sûr, mais les passants voient. Il y a la voix symbolique, qui est souvent beaucoup plus exacte que la lettre. C'est c'est d'un bout à l'autre de ces planches, l'extraction de la rose est en rapport également avec son action sur les adjuvants salins du grand œuvre par voie sèche. Enfin, là, c'est bien technique. Ce jour est mouillé de ce côté. Revenons un peu à la Pierre Philosophale. S'il fallait la raconter à quelqu'un qui ne saurait rien de l'alchimie, il n'aurait jamais eu envie de la découvrir. Oui, comment pourrait-on dire la Pierre Philosophale ? Pour beaucoup, c'est la chose. Ils ont la chose qui peut sauver tous les maux. C'est la chose qui permet de fabriquer l'or, et peut-être même pour chacun d'entre nous, c'est la chose qui nous permet de nous préserver. La terre. Nous avons tous quelque part une Pierre Philosophale. Mais attention, la vraie pierre, celle que vous cherchez, c'est clé, c'est ce que les autres ont cherché. Oui, pardon. Si la médecine universelle, c'est celle qui assure une longévité extraordinaire à celui qui l'a reçu, c'est le don de Dieu. Adepte. Us, il reçoit le leuy, l'état ne. Il est nommé à ce moment-là, on le dénomme adepte. Il a celui qui a tu. N'est-ce pas aussi les adeptes ? Je ne suis pas adepte, malheureusement. C'est ce que vous me demandiez, peut-être ? Là, oui, c'est cela. J'ai bien compris. Non, je ne suis pas adepte. Sur Canal J, et lui assurer mon nom fut Fulcanelli. Et l'alchimiste que vous avez rencontré lorsque vous aviez 15 ans, je crois que tu es 2 mars à ça. Et vous dit quelque part que lorsque vous l'avez retrouvé en 1952, il avait 113 ans. Tiens, qu'avez-vous su ? Ce que j'ai lu cela quelque part de vous. Et vous ajoutez même, il avait 113 ans, mais il paraissait mon âge. Et à l'époque, vous aviez donc 53 ans, puisque vous êtes né en 1805. Oui. Et alors là, bon, vous, j'en ai pas osé en parler, voyez-vous. C'est vous, non pas que vous me contre signer, au nom nommé. Je me trouve pousser les... C'est très vrai. C'est très vrai. Fulcanelli, il était un bon vieillard, surtout quand ils venaient. Je me rappelle souper à la maison quand j'étais à l'Usine à Gaz, la fameuse Usine à Gaz dont on a tant parlé. Vous savez, c'est toute une histoire. Oui, oui. Eh bien, c'était un vieillard. C'était un beau vieillard, mais c'était néanmoins un vieillard. Quelle surprise ! Quelle surprise quand je me suis trouvé devant lui, devant un homme qui avait mon âge. J'avais encore quand même, j'ai été solide encore en '52. Oui, évidemment. Mais il avait vraiment 113 ans. Il m'a dit exactement : "Tu me reconnais ?" Je me suis bien gardé de lui rendre la pareille. Oui. Sais pas pourquoi. Et me dit : "Tu me reconnais ?" Ponçais. J'étais en fait de portraits. J'étais au, je ne me donne pas, me couvre pas d'anges, mais je m'y attendais pour faire un portrait académique. Eh bien, c'est un peu comme l'enfant. L'enfant qui prend de l'âge, qui devient un homme. On reconnaît l'enfant qu'on a connu dans l'homme qu'on retrouve, qu'on trouve soudainement. Même le reconnaître. Mais l'inverse, le vieillard qu'on a connu, rien n'y touche davantage à l'enfant que le vieillard. Ou faux. Et qu'on revoie comme s'il y avait remonté le temps. Mais on reconnaît toutes sortes de chances du vise. Les oreilles, la forme, l'implantation des cheveux grisonnants, certes, mais qui étaient noirs. Vous allez dire, il a pu se teindre ? Non, c'était bien lui. C'était bien lui. Je n'ai pas vu. Puis voir s'il avait bien des dents nouvelles. Je vais loin. Mais dans l'ensemble, quelle allure ! Il est mort ? Non, non. Bien sûr que non. Il a quel âge aujourd'hui ? Eh bien, sauf erreur, bas, il aurait 150. Voyons. Je ne me trompe pas. Ils étaient 200 de 1839, 18. Il me l'a jamais dit, mais joli. Ceci me l'a dit en somme, vu très incidemment. Alors maintenant, ça lui fait 239. Oui, c'est cet endroit. 9. Oui. Saint. Ce que je le saurai s'il était mort. Je la prendrai. Mais le temps ne compte pas. Il vit dans le présent. L'adepte vit dans le présent. Le présent nous est refusé à nous. Mais vous êtes au-delà du réel ? Oui, parce que seul le merveilleux est vrai dans cette affaire. Assaï, qui a... Vous avez raison. C'est une, c'est une, c'est la vérité même. Il n'y a rien de plus vrai que le merveilleux. Et je vais plus loin. J'étais tout à l'heure sur le présent. Pour nous, les paroles que nous prononçons en ce moment, vous et moi, ne tombent pas si tôt de nos élèves. Quelles sont dans le passé ? Nous n'avons que le passé pour nous et l'espoir, l'espérance. Entre les deux, le présent n'existe que dans la conjugaison. Têtu, une sorte de coupure mathématique. Console. Et vous pensez, Gène Caudelier, que l'alchimie est partout autour de nous ? Vous a dit par exemple, très présente et comme un ferment dans une grande œuvre littéraire. Oui. L'hiver, par exemple. Et vous m'avez bien lu. Vous avez lu Fulcanelli ? Je vous ai lu un Fulcanelli. Oui. Mais non, parce que il y a vraiment toute une litanie d'interrogations. Toutes ces œuvres. Et je me demande si vous viviez longtemps, vous, jeune Caudelier. Et vous pensez, vous vivrez longtemps ? Puisque vous êtes éternel. Donc, la fin dans votre esprit d'avril annonce maison. Eh bien, je mourrai si je ne trouve pas la pierre. Alors, justement, vous lancez Jarry, vous avez la trouver cette pierre ? Élaboration qu'il a trouvé cette pierre ? O historiquement, c'est apple, c'est prouvé, c'est prouvé. Moi, évidemment, j'ai la certitude. Parce que pourquoi ai-je tant de certitudes ? C'est parce que j'ai été près de Fulcanelli. Que Fulcanelli, voyons. Comment se fait-il pour tout à l'heure, en fin de nos par les oppositions micro ? Mais il disait quelques mots auparavant. Oui, tout à l'heure, et nous parlions de de sa personnalité, telle que je ne dévoilerai jamais. Ce n'est pas possible. Surtout moi. Ce n'est pas son nom. Fulcanelli, non. C'est un pseudonyme. On que vous connaissez sans... Alors, je le connais pas. Fabuleux Fulcanelli, Vulcain sûrement. Dansant, nous filons Loeffel, Hélios, et Liu, soleil, n'est-ce pas ? Il y a du noir, c'est le comment guide du noir aussi dans son nom. Nous, pourquoi non ? Il y a pas ton à l'alchimie. C'est-à-dire le grand œuvre commence par la période noire. Mais le grand œuvre au noir, par exemple, dont a parlé cette personne, Yourcenar. Madame Yourcenar. Accueille. Yourcenar et Barbey d'Aurevilly. Et je me rappelle même avoir donné mon sentiment sous la caméra, il y a bien longtemps. Mais ça, mais ça n'existe pas. Puis son livre, et rien là-dedans. L'œuvre au noir, ça n'existe pas. Il y a le vrai blanc et l'œuvre au rouge. Le vrai blanc, c'est celui qui conduit à la à la médecine. Aux blancs qui se rapportent, qui relatent, qui concernent spécialement les femmes. La grande médecine, c'est celle qui est au rouge. On atteint le rouge, un pur, du pur, purpura. On comprend vite qu'il y a tout de même un langage de chimiste. Il faudrait presque, si l'on veut bien conduire, bien se conduire, il faudrait presque. Gène Caudelier, je le sais. Vous écrivez quotidiennement un journal. Le donnerez-vous après cas ? Vous avez, vous n'avez pas trouvé la pierre ? Non, mais je n'espère pas. Mais vous avez trouvé bien d'autres choses qui peuvent conduire à la pierre. Nous devons dire quelque chose, mais qui conduisait d'ailleurs. Ce serait dommage que je ne le dise pas. Il y a que l'alchimiste, et qui est le véritable physico-chimiste d'ailleurs. Attention, travail lui dans la gueule, sans violence, sans violence. Or, il faut tout même donner un certain coup de feu à certains moments. Mais enfin, les gars, au manière qu'on emploie, ton procédé qu'on emploie en physico-chimie, disons ordinaire, ce n'est pas la violence. C'est cette... Qu'est-ce que je vous disais déjà ? Voyons. À, je voulais vous dire quelque chose. Oui, aux équipes, vous alliez à nous confier un secret. Tellement à l'esprit, c'est une, une foule de digressions. C'est difficile. Enfin, peu un PV. Certains doivent considérer parfois, parce que vous êtes tellement loin, vous êtes tellement d'ailleurs, vous êtes tellement peu avec le monde ordinaire. Sans bien comme une illuminée. Oh, oh, que je sois aux yeux lumineux, je ne le pense pas dans l'acception que nous donne au substantif à l'ordinaire. Non, non. Mais il y ait une certaine illumination, tout même, parce que il ne faut pas oublier, c'est très vrai, que tous les traités d'alchimie le répètent à l'envi, le mercure des philosophes, qui n'est pas le mercure de nos thermomètres, c'est-à-dire le vif-argent. D'ailleurs, ils n'appellent l'argent vif, le mercure. Le mercure est un miroir dans lequel le philosophe voit toute la nature à découvrir. Et c'est un peu vrai. Et c'est vrai au pied de la lettre. On pourra essayer de pousser la purification si loin qu'on arriverait, on arrivera à percevoir à l'aide de la vue. Bon, c'est ce qu'on fait bien sûr déjà, mais les phénomènes ne seraient encore plus précis. Ainsi, tenez, voilà quelque chose que j'ai constatée au laboratoire. Je me livrer à une, pas à une, à des séparations ordinairement. Il y a une bonne fusion des séparations. De quoi ? Bien, c'est la séparation de la lumière des ténèbres. Au fond, il y a deux indices. Le le grand œuvre, c'est une ontogenèse. Une ontogenèse. Il y a un mâle et une femelle. Il faut qu'elles peuvent tous deux produire un petit enfant. Le la femelle et mercurielle. Le mâle est-il guiné ? Lui, l'un est mercure, l'autre est le soufre. Le soufre, pas le soufre en canon, bien sûr. Il souffre en poudre, en fleurs, comme on trouvait peut-être plus maintenant, chez les marchands de couleur, n'est-ce pas ? Eh bien, si du rapprochement des deux, comme je vous disais, connaît enfants chimiques de la ddt de la Pierre Philosophale, c'est la pierre. Oui, oui, exactement. Mais c'est pour vous dire, sale. Et ce n'est pas de la destruction. Au contraire, c'est une synthèse. L'alchimiste travaille par sauter. Et Gène Caudelier, à qui laisserez-vous cet héritage ? Aurez-vous des deux fins ? Ah, bah, j'ai ma fille. Ah, je n'ai pas encore. Elle travaille avec vous ? Ma fille ? Je ne peux pas dire que oui. Tout de même, oui. Si bien sûr, mais pas absolument. Pas absolument. Ce n'est pas, ce n'est pas la discipline. N'est pas, ce n'est pas une élève. Il faut trouver l'individu. Mais avez-vous l'impression d'avoir été compris ? Parce que vous êtes très accompagné, et vous recevez des lettres du monde entier. On vous pose des questions. Quelle est la question qui revient ? Eh bien, c'est très, c'est très logique. Je vous le disais tout à l'heure. Je ne reçois, je reçois des beaucoup de l'aide, bien sûr, un courrier, un courrier énorme, mais avec zéro, vierge, et pas 0,001 millièmes % d'âneries. Tout est bien dirigé dans le même sens. Je vois bien qu'il y a une excellente lecture. Oui. Et c'est toujours dans le même sens de du travail de du grand œuvre, l'élaboration. Ils ont ça pour la plupart. Beaucoup aussi reste au niveau livresque, olivo spéculatif. C'est ce père dans une alchimie spirituelle. Je ne suis pas contre, d'ailleurs. D'ailleurs, sans spiritualité, il n'y a pas possibilité de réussite au laboratoire. Ça, c'est certain. Tel opération que je fais, une séparation, je la ferai très bien moi, devant un excellent chimiste, habile, rompu, rompu aux manipulations. Il aura le même creuset, les mêmes matériaux, c'est-à-dire les deux individus minéraux dont je vous parlais, le besnerais brut d'un côté, le métal, l'autre qui est mal, puis le sel adjuvant qui unit les deux. Tout sera bien mêler. Il tentera la séparation, il réussira pas. Mais vous savez, le cas devant Mammouth Mukhtar Pacha, qui est parti d'un rire nerveux dans cette petite chambre du 6e. D'ailleurs, c'était parfait pour l'arranger, pouvoir, oui, oui, monter ces six étages d'année, d'un d'un escalier qui déjà me couper les jambes, alors que j'étais solide. Oui. Alors, vous parlez à différentes reprises, et vous en avez parlé à Gène Caudelier, le Grand Œuvre. Comment pourrait-on le définir ? Eh bien, c'est le Grand Œuvre. C'est une série d'opérations. C'est une sorte à, comment, c'est une sorte de ballet, n'est-ce pas ? Et tout est bien, tout, tous, c'est l'art de musique, d'ailleurs. Ils appelaient l'art de musique les anciens. C'est la grande harmonie. Il faut rester dans l'harmonie. C'est pourquoi l'alchimiste, j'y reviens, travaille en accord avec le cosmos. Et c'est pourquoi aussi nous sommes tant les alchimistes. Et tout de même, j'en ai pas mal du travail. Et qui s'ils entendent déjà, et qui, bien sûr, certains n'y croyaient pas au début, s'aperçoivent que dès l'instant que le ciel nocturne n'est pas serein, qu'il est agité, qu'il est encombré, a fortiori s'il est complètement couvert, ne permet à rien, sinon de rester dans la chimie tout simple. Mais la chose pour accomplir le grand, le grand œuvre, elle est tout. Elle est forcément en soi. Ah oui. Ah bah oui. Voilà. Nous revenons vous avec vous. Enfin, vous me faites revenir à l'alchimie spirituelle. Il faut cette nécessité d'harmonie, d'intimité avec la matière, sinon c'est vraiment combat du chevalier du dragon. C'est trop. Et c'est dangereux. C'est dangereux parce qu'il faut rendre la matière philosophique, ya menace à sion qui est très longue et qui change tout et qui n'était pas connue. Mais c'est en alchimie expliqué sur ses textes classiques, je n'ai rien donné qu'il ne soit vrai. Ah oui, mais j'aime quand ça y est. Vous savez pas, c'est demain. C'est un acte d'optimisme, parce que quelqu'un qui ferait triste pour est allé dans ses profondeurs, ayant peur par exemple de perdre la vie, et s'inventer à ce moment-là d'autres univers, qu'il ne plus avoir peur de quitter ce monde. Oh bah, il ne faut pas avoir peur de quitter ce monde, bien sûr. Ça peut le conduire à cette conception qui est la bonne, à savoir la transpiration de l'âme. Et rien ne le prouve davantage. Rien ne prouve davantage la vérité de la transmutation, de la transmigration, pardon, de la transpiration, qui est une transmutation, bien sûr. Enfin, disons plus, demande attention, beaucoup de pureté. Oh non, je ne veux pas me donner comme un être inné femme. Non, non, non. Mais tout de même, tout de même, look les opérations, vous ne pouvez pas alchimiquement, c'est-à-dire philosophiquement, les réussir si vous n'êtes pas au diapason de vos matériaux. Et voyez-vous, il n'y a pas de meilleure définition, et le plus courte, en même temps, que celle que donne Martinus, et Martin Buber, dans son lexique d'alchimie, Lexicon Alchimiae, n'est-ce pas ? Il dit ceci, aussi du latin. Je vais vous le dire en latin, mais c'est, on le comprend tout de suite, quand elle aimerait quand même, quand on le sait pas. Alchimia est l'alchimie est un pur hisser pas ratio, la séparation de l'impur. Un puritain génitif a substantial purent y aurait dans la substance plus pur, pur yoris sabella. Le génie de la langue, dans. Mais on comprend bien la matière, la substance, et le chien. C'est par le pur de l'impur. Comment l'alchimie sépare le pur de la pure ? Oui, exactement. Parce que la substance n'est jamais suffisamment aux purs. Et au fond, la Pierre Philosophale, c'est la matière, c'est la matière poussée presque au plan spirituel. Parce que vous savez maintenant, c'est ce que dit la science. Il y aller dans la vérité. Et c'est sans doute aussi, attention, ce qui ramène vers l'alchimie, c'est qu'on s'aperçoit soudainement que les anciens n'étaient pas aussi bêtes qu'on l'avait cru. Et que les traités d'alchimie, qui forment tout un corpus, une bibliothèque extraordinaire, qui malheureusement n'est pas entièrement traduite, il faut autant que possible, bien que connaître le latin. Enfin, et vous l'avez appris, comment le latin ? Avec un, avec les grammaires de Petit Manget, là, des petits Manget, tout seul. Allons, au début, j'ai, j'avais le professeur, le le Cam. Oui, à Charlemagne. Enfin, je l'ai surtout poussé tout seul. Oui. Et puis, à cette époque, à cette époque, un baccalauréat ès lettres, latin, grec. Vous avez le, c'est un vrai baccalauréat. Oui, oui. Ce n'est plus le cas. Votre avis ? Je reçois des lettres. Oui. Enfin, je ne veux pas, je ne veux pas critiquer. Ce goûter. Oui. Enfin, que n'a-t-on pas dit sur l'alchimie ? Que de fois, j'ai entendu, c'est une variante de la sorcellerie. Et vous l'avez entendu comme moi ? Ou je ne l'ai pas entendu ? Non, mais je le sais. D'ailleurs, Fulcanelli, il n'a pas joué. Vous avez vu, il fait un chapitre là-dessus. Oui. On ne comprenait pas bien. Ah, je me rappelle, j'aime rapet, n'est-ce pas, quelque chose. Et c'est tellement considérables qu'on fait des digressions malgré soi. Enfin, le dialogue, on vous aura tôt fait de me ramener sur la route, n'est-ce pas ? Oui. Mais je me rappelle avoir été en tribunes derrière un film de deux co. Alors, il y avait un professeur, non pas de chimie minérale, de biologie, mais un homme savant, puis courtois, très gentil. Mais il croyait bien, n'est-ce pas, que l'alchimie, s'il allait rapidement le mettre dans sa poche. Mais l'alchimiste, il a fait de l'histoire de la chimie et de l'histoire de la médecine, qui n'est pas au programme. Et c'est pour ça que quand il a dit : "Mais ce n'est pas possible, la coupellation n'existait pas." Alors que Gilbert l'a dépeint magnifiquement, jusqu'aux petites coupelles en cendres, glados, enfin, faites en main, réunies en mortier, quoi, avec de la la gomme arabique. Savez, les fameuses petites coupelles qui qui font qu'on extrait l'or à l'état pur, tout l'argent, même. Oui, on part méthode directe. Qui connaissait l'un ? Connaissaient la coupellation ? Départ ? Mais non, tout cela, il y avait pas de supercherie possible. Si je vous disais, si je vous disais que maintenant, on apprend mieux, on comprend mieux la chimie avec les les ouvrages des chimistes anciens que ce compte qu'on fait maintenant. Il avait poussé l'observation d'une manière extraordinaire. Voyez, la la chimie de Lémery, par exemple, revue, revue par Baron. Mais salah, au sens que la chimie est vraiment très près de là-dessus. J'aime quand Caudelier, pour être un bon alchimiste, en fait, il faudrait avoir une connaissance très approfondie de toute la chimie jusqu'au XVIIIe siècle, puisque vous ne reconnaissez pas la chimie moderne ? Du ben, oui. Mais non, on ne peut pas critiquer les découvertes de la physico-chimie. Ce qui est dommage, et c'est au vous y viendrez sans doute. Connaissez peut-être même déjà la Gnose de Princeton. Croyez-vous que ça ne vous fait pas d'arrêt ? C'est les cheveux sur la tête. Dès les premières lignes, quand on considère comme des enfants, les savants et yankee, ils s'amusent comme des enfants. Quel jeu dangereux ! Il y a bien le jeu des enfants, le lui du SPQR aux Romains, dans les traités d'alchimie, mais ce sont des enfants sages. Et c'est pour montrer combien, au fond, la vérité, même au laboratoire, est obtenue dans la plus grande simplicité. Vous estimez donc que les savants sont les enfants fous ? Oui, oui. C'est dangereux. Regardez même, il y a un manque d'honnêteté. On parle de tout et pollution. Pourquoi ne parle-t-on pas celle de celle des autres ? Croyez-vous que les ondes étaient là en attendant que les hommes fassent fi ce joujou avec joie, ce avec un os au niveau de l'atelier fusion, au niveau de la radio, nous à l'échelle de la Terre, voire à celle du monde. Mais il y a radars, mais il y a ces engins qui se promènent au-delà de la stratosphère, et qui sans cesse, sans cesse émettent des ondes qui non seulement sont artificielles, mais parasitaires, troubles. C'est ce qui fait, nous n'avons plus de saison. Va chercher des histoires de cycle. C'était pire, ce week-end, presque pas. Mais non, ce sont les ondes qui font les météores. A été bouleversé. A, il est bouleversé. Les paul est à ce niveau. On ne parle que de s'allier de celles que l'on voit, que l'on touche presque, on respire, on goûte. Mais c'est le là aussi, good. Quand je pense aux jeunes quand Caudelier, que vous êtes né à Sarcelles, que vous avez rencontré Fulcanelli à Sarcelles, où ces faits la première transmutation. Il y a dessine la drjs eux trois, ils étaient renseignés. Miss tombe. C'est tout de même une vie déjà enrichie. Vous êtes fabriquer déjà un personnage. Il y a eu Fulcanelli. Vous pensez qu'on retiendra le nom de Gène Caudelier ? Je ne sais pas. Culté Fulcanelli, les faces ou non, peut-être pas tout à fait. Je suis son seul disciple. Il y avait un livre que j'avais mission, et cela va, cela va avec le reste, mission de mission de publier cela. Eut fait une ferme et la trilogie, mais il me l'a retirée. Nous arrivons maintenant à une période critique. Ce, il avait pour titre, c'était le titre était latent, mais très facile de compans. Finis, SGS, laurier, mondy, fin de la gloire d'humour. Mais il a retiré. C'est dommage. Je n'ai donné que quelques notes qui étaient en dehors du paquet. Le paquet contenant le manuscrit, manuscrit a vraiment été lui cachet à la cire en dehors, et sous un autre paquet se trouvaient quelques feuilles volantes de intéressante que j'ai donné puisqu'elles étaient là à la main, à la main. Quant au texte lui-même, joli rendu. Mais vous l'aviez lu ? Ah non, non, non. Alors vous me [Musique] radioscopie [Musique] radioscopie eugène quand Caudelier, Jacques Chancel [Musique] eugène quand Caudelier, bonjour. En ces temps d'incertitude, je voudrais d'abord vous dire que je suis heureux de vous accueillir. Je disais donc, en ces temps d'incertitude et de certitudes pour beaucoup trop, je parle de certitudes pour tous ceux qui croient avoir raison. Je crois qu'il est bon de recevoir un homme comme vous, c'est-à-dire un alchimiste qui vit au-delà du réel, donc dans une forme de sacré, et sans aucun de cas sur son chemin, sur sur d'autres territoires. Alors, c'est bien, vous êtes alchimiste, et je ne suis toujours demandé si vous étiez de ce temps. Peut-on appartenir à un temps lorsque l'état le chimiste ? Oui, obligatoirement. Je ne serai plus de ce temps si j'avais trouvé la pierre, si je pouvais vivre sur sur un plan qui n'est pas le qui n'est pas le nôtre. D'ailleurs, l'alchimiste, les études de l'alchimie, ces travaux reposent sur la quatrième dimension. Au fond, c'est là le secret de l'alchimiste, c'est cette quatrième dimension dont d'ailleurs parle le ta renne, et homo sapiens, la profondeur. J'ai bien fait de parler de sacré. Alors, ah oui, bien sûr. Le sacré, c'est la profondeur. C'est la profondeur. Gérard Soulier, j'ai reçu vraiment un flot de lettres me parlant de jours. Tout à l'heure, lorsque je suis arrivé, j'ai vu beaucoup de jeunes qui sont là derrière la vitre, et d'autres n'ont pas osé aller jusqu'à vous. Ils attendent. Ne vous beaucoup. D'abord, ils sont curieux. Mais vous ne pouvez pas leur parler, car vous êtes tenus par le secret. Oui, je peux. C'est-à-dire, je peux leur parler, mais je ne peux pas tout dire. Je ne peux pas, je ne peux pas dire en clair tout ce que je sais. Si je savais tout, c'est-à-dire jusqu'au bout, je ne serais même pas ici. Je serai, je serai adepte, j'aurais trouvé la pierre. Je vivrai alors sur un autre plan que les jeunes gens. Mais que souhaite attirer ? Ce n'est pas moi qui les attire. C'est moins en apparence, mais c'est l'alchimie qui les attire. Je vois bien, celle-là, je vois bien que très profondément, l'alchimie produit sur les jeunes gens. L'alchimie, ils sentent bien que c'est autre chose. C'est autre chose que ce dont il est question ordinairement, même à l'école. C'est aussi une école, mais différente tout de même. Et ils sont attirés. Ça relève des universaux, ça, c'est cosmique. Tenez, je vais vous donner un exemple. J'ai publié en 1926, ça fait maintenant un bon demi-siècle, d'abord "Le Mystère des Cathédrales", ensuite "Les Demeures Philosophales", tiré à 500 exemplaires. Ces deux éditions, et il y en avait encore des exemplaires en 1945. Après la guerre, encore en 1945, il y en avait. Après plus de 20 ans, l'édition n'avait pas été épuisée. Puis soudainement, en '56, on procède à une édition par souscription à mille. Seulement, j'ai pu obtenir mille, tellement on avait peur que ce fut un four. En tire dans camille numérotée, bien fait, très bien fait, avec quelques maladresses, mais où, en un mois, pas un mois, les la souscription était couverte. Tout était, tout est parti dans en un mois. L'avril n'avait jamais vu autant d'argent, ce qui a fait d'ailleurs que je n'ai jamais touché chez lui. J'attends toujours mes droits. Mais c'est une pièce maîtresse que ce livre. Ah oui, ce sont, j'oubliais d'éclairer ma lanterne, bien sûr. Ce sont les deux œuvres dont j'ai assuré l'édition. Elles ne sont pas de moi, bien sûr. Elles sont de Fulcanelli, que vous avez connu. Ah oui, vous avez rencontré. Vous aviez 13 ans lorsque vous l'avez rencontré ? 15. 15 ans. Oui. Et j'ai cru moi-même en 1956, quand quand cette édition et ces deux éditions sont parties avec une telle rapidité, oh, je me suis dit, avec sa province, et Bergier vient de lancer "Le Matin des Magiciens". Il y a là un terreau signe, dirait Villiers de l'Isle-Adam, n'est-ce pas ? Ça donnait une sorte de départ. Moi, je vous disais tout de même, philosophiquement, oui, mais c'est, c'est un engouement, ça ne durera pas. Pas du tout. Le mouvement s'étend depuis '56, c'est-à-dire depuis 22 années. Le mouvement s'étend lentement, avec une sûreté, une certitude. Et l'idée quand le clan se faisait de l'alchimiste a changé. Ah, c'est très différent. Ce n'est plus le monsieur au chapeau pointu et à la robe constellée d'étoiles, n'est-ce pas ? C'est le scientifique, philosophe par surcroît, bien sûr. Et avant tout, même philosophe. Mais pour certains, est-ce encore le mot charlatan que l'on prend ? Ce jeu possible, tout de même, moins, ray l'alchimie traditionnelle, bien sûr, dans les temps passés, et surtout a entraîné.
Avec elle, des charlatans, parce que, évidemment, jusqu'à ce que paraissent "Les Deux Villes" de Canellie, et plus modestement, les ouvrages pour tout le monde, pour le commun des chimistes, et "L'Art de faire de l'or". Mais ce n'est pas cela, ça n'est pas cela. La possibilité de fabriquer du métal précieux est donnée par surcroît, mais il faut avant tout trouver la pierre philosophale.
Alors, justement, vous l'avez dit tout à l'heure, j'ai eu quand ce lien. Vous êtes en recherche, vous n'avez pas trouvé ? Non, vous l'avez bien. Arriver au bout, trouver ? Geo bat, pensez bien, mais bien ceux. J'ai trouvé sur la route toutes sortes de choses extraordinaires. Je ne suis pas fou. Je ne resterais pas à quoi ? Par exemple, pas donné. Tenez, une chose qui est importante pour moi. J'ai été frappée en 74 par l'infarctus du myocarde. C'est vers le vrai, loi, pendant un gros andorre qu'on fait passer pour un infarctus. Non, nous le terrible, celui d'un face antérieure du cœur. Eh bien, sans le sel de Rosé, je ne sais pas si je serai comme je suis maintenant, débarrassé de toute séquelle. Parce que j'ai tant entendu que dans les dix-huit, les conséquences de l'infarctus, les séquelles, oui, il fallait appliquer la médication nitreuse. Il n'y a pas de secret, d'ailleurs, que la médication du cœur est souvent tirée des explosifs, prônons la trinitrine, mais n'est-ce pas ? Eh bien, quand j'ai entendu cela aux intensifs où on m'avait dirigé, j'ai pensé à mon sel de Rosé, qui donne bien sûr un litre. Nous faire l'analyse de tous les maux, parce que d'abord, il y a tous les symboles. Ah oui, ils font face à des basques, ont initié. D'abord, il faut dire que ces gars Jung, c'est étonnant, initiatique, c'est une initiation. Oui, à force d'efforts. Ce qui est amusant, je vous parlais tout à l'heure du du livre muet que j'ai commenté, il n'avait jamais été commenté, si, il y avait une hypothèque posée dessus par dujols. Pierre Dujols comprend. On veut qu'il soit aussi fut qu'un délit. Mais c'est pour lui, menon de même, veux-tu que que fut le cas, les lyssois, champagne, Julien Champagne, dessinateur. Mais non, ce n'est pas possible. C'est un c'était un homme considérable. Je ne parle pas. Mais pourquoi n'ont-ils pas parlé ? Tous lisent les gens haut placés qui l'ont connu à la fin du siècle dernier et au début de celui-ci. Pourquoi personne n'a parlé ? Pourtant fréquentaient-ils ? Il a séché de Lesseps, six rencontres et aux produits Painlevé, Curie, d'autres Curie, à nos lois. Il est et Nord-Africain, est mort là. C'était un ami intime de Curie, de Pierre Duriez, et de paiement. Je me rappelle plus bien si c'est vraiment celui qui travaillait avec lui. Et grâce et dort serait le connaissait bien. Ah oui, très. Sans doute l'avait connu aussi Mamoun ou Tard Pacha, ce diplomate philosophe qui était ambassadeur de Turquie à Berlin en 14. Il n'était pas frères Duras, journée ici bien des choses à redire à des j. C'était le roi du dur, c'était le frère, pardon, du roi fois, puis l'oncle de par alliance de Farouk. Ans, c'était un homme extraordinaire. Il m'a bien dit : "J'ai vu la transmutation à Constantinople plusieurs fois." Mais vous, jeune grand souliers, vous avez chez vous un laboratoire à fourneaux, vous vous adressez, vous avez essayé, je le sais que vous l'avez d'ailleurs, mais vous êtes essayé à la transmutation des métaux. Vous avez trouvé ? Vous avez fabriqué un peu d'or dans votre vie ? Oui, en plus du reste des essais. C'est trop long, c'est trop long. Ce heiva, pourriez un particulier ? Oui. Ah, bah, c'est une belle réussite de laboratoire, parce que attention, l'or, fabriquer, n'apparaît pas par traces, près quasi, quasi des indécelables. Ah non, non, là, c'est par dizaines de grammes. Il n'y a pas de secret. Je l'ai donné, j'ai donné le procédé, pas complètement, mais tout repose sur la surfusion. Quel mystère que la surfusion. Comme on y pense, tout bas, on parle, on parle de la bombe, qu'on fabriquerait sur un fourneau à gaz. Faut pas rigoler avec ça. À partir d'un minerai qui n'est pas coûteux, n'est pas coûteux, on peut tout faire. On peut tout faire, mais surtout pas dans la violence. Pas dans la violence. Quel minerai employé ? Joue un jeu, lady suffisamment, n'est-ce pas ? Disons, je vais encore répéter ce que j'ai dit, c'est le plan philosophique ou l'antimoine philosophique, c'est celui qui sur les deux fabrique le mieux, l'émail, le fameux émail, les émaux du blason. On peut faire de beaux émaux, falène chimiques, comme le disait René Allou. Mais est tout de même la synthèse du savoir ésotérique. Mais oui, oui. Donc, on est ailleurs. Et vous, on est ailleurs. Vous savez que ceux-ci ne peuvent pas vous suivre sur vos chemins. Est-ce parce que ils n'ont pas été initiés ou parce qu'il s'empêche d'être initiés ? Je vais vous dire ce que je crois. Mais c'est en réponse ce que vous me demandez. Le, il, ça vient de l'individu, n'est-ce pas ? Celui-là qui déjà est poussé par le désir de vivre et de travailler aux fourneaux. Je n'emploie même pas ce grand mot de laboratoire, ce plus sont plutôt les travaux connexes, mais le grand œuvre demande surtout un four. Je parle du grand œuvre par voie sèche. Eh bien, je disais, celui-là qui déjà le désir et phr est touché par la grâce, par une grâce particulière, c'est une grâce très réellement. Et alors vous essayez.
Par dont, jouit, aujourd'hui qu'on parle. Et non, quand il a continué, nord, vous étiez sur une lancée. La wii. Oh, c'est tellement, tellement hovasse, tellement vaste que que disais je ? Non, alors je voulais bouillonnant dire. Oui, comment, comment Wisborg, comment regardez-vous votre chemin ? Parce que vous êtes né à Sarcelles, vous êtes fils, je crois, de d'un maçon, ou et je ne sais pas si vous avez fait des études par un excès. D's, c'était accompagné, en accompagnant, vous avez des études poussées, ont surtout auprès de Jules Canali, sauver sound. Ce n'était pas ce pôle baccalauréat, auprès de Fuca Nelly. Oui, donc il y a un enrichissement personnel. Oh, d'ailleurs, c'est pas pour rien, je n'ai pas craint de de le dire dans les ouvrages, lui même répété, je ne suis qu'un vieil étudiant, sans plus. Je ne sais plus quel était le bas, je crois que c'est le Perche Vol qui disait ça, je suis un vieil étudiant. Il atteignait 100 ans. Vieux chimiste. Et vous étudiez toujours ? À toujours. Oui. Pas bah, il faut bien. L'alchimie y pousse, car elle est universelle. L'alchimiste la voit partout. Elle et diplomatique, elles relèvent de la diplômée de la diplomatique de l'est, dans le blason, elle est partout. Mais ce qui vous est évidemment dans dans la décoration, qu'elle ne soit pas un touquet, le soin, sculpter des cathédrales, des églises, calé l'abbatiale, cathédrale, et dans l'est, et dans les demeures particulières. Vous avez par exemple, les peintures extraordinaires du château du Plessis-Bourré. Vous les connaissez ? Nord, mais je vous ai lu. Ah bon ? Vous avez vous parlé de cette belle salle du XVe siècle ? Ah oui. Et vous avez trouvé ? J'avais les deux logiciels chimiques. C'est là que c'est bien. Et vous comparez avec quelques autres choses, vous faites une comparaison par rapport à ce château ? Oui, parce que c'est si tu sais d'une magnificence. Ce sont des des petites peintures sur bois du 15e, mais dans un état de conservation extraordinaire. C'est un saut feat, c'est à dire, c'est un un plafond à caissons, à compartiment, osrd et pin, pin en l'occurrence, quelquefois il est sculpté, comme à Dampierre-sur-Boutonne, comme aussi à l'hôtel Lallemant à Bourges. Les faisait se promènent symbole, toujours les mêmes, le cœur bat, le même symbole, le même fil, on retrouve les mêmes symboles ayant toujours la même portée, ce fil d'Ariane à travers le labyrinthe, ce labyrinthe qui d'ailleurs était toujours figuré dans les cathédrales. On le trouve encore à Amiens. Le ta renne est homo Saint-Paul. La profondeur. J'ai bien fait de parler de sacré. À la à oui, biensur. Ce le sacré, le sacré, c'est la profondeur, c'est la profondeur. J'ai car cela, j'ai reçu vraiment un flot de lettres à me parlant de vos. Tout à l'heure, lorsque je suis arrivé, j'ai vu beaucoup de jeunes qui sont là derrière David, et d'autres n'ont pas osé aller jusqu'à vous. Ils attendent ne vous beaucoup. D'abord, ils sont curieux. Mais vous ne pouvez pas leur parler, car vous êtes tenus par le secret. Oui, je ne peux. C'est à dire, je peux leur parler, mais je ne peux pas tout dire. Je ne peux pas, je ne peux pas dire en clair tout ce que je sais. Si je savais tout, c'est à dire jusqu'au bout, je ne serais même pas ici. Je serai, je serai adeptes, j'aurais trouvé la pierre. Je vivrai alors sur un autre plan que les jeunes gens. Mais que souhaite attirer ? C'est pas moi, c'est pas moi qui les attire, c'est moins en apparence, mais c'est l'alchimie qui les attire. Je vois bien, j'ai là, je vois bien. Hélas, très profond, l'alchimie produit sur les jeunes gens, l'alchimie. Ils sentent bien que c'est autre chose, c'est autre chose que ce dont il est question ordinairement, même à l'école. C'est aussi une école, mais différente tout de même, et ils sont attirés. Ça relève des universaux, ça, c'est cosmique. Tenez, je vais vous donner un exemple. J'ai publié en 1926, ça fait maintenant un bon demi-siècle, d'abord "Le Mystère des Cathédrales", ensuite "Les Demeures Philosophales", tiré à 500 exemplaires. Ces deux éditions et guy, il y en avait encore des exemplaires. Andy, après la guerre, encore en 1945, il y en avait. Après plus de 20 ans, l'édition n'avait pas été épuisée. Puis soudainement, 56, on procède à une édition par souscription à mille seulement. J'ai pu obtenir 1000, tellement on avait peur que ce fut un four. On tire dans camille numérotée, bien fait, très bien fait, avec quelques maladresses, mais où en un mois, pas un mois, l'île de la communauté des lieux appelés la fraternité, fraternité, oui, oui, oui, oui, c'est ça. Frère Chevallier d'Héliopolis. Il faut que je j'ai cru que je veux, j'accompagne toujours ma signature, surtout lorsqu'elle a une antique un caractère de solennité, bien sûr.
Dont vous faites partie quand même de certaines sectes ? Nous, pas de certaines sectes. Une, c'est même pas une secte, c'est la fin, c'est ce sont les vrais Roscoats. Ils sont invisibles. Ils se qualifient d'invisibles parce qu'ils se communiquent sans se réunir. Ils communiquent entre eux sans avoir de réunion, puisqu'ils sont omniprésents. Ils ont lu biscuitée, libye, l'ubiquité divine. Ils sont dans le présent. Au ce que Don Quichotte ont par le bien. Mais l'alchimiste et croyant, il l'est d'ailleurs par la force des choses, au profondément. Il faut avoir la foi pour entamer le grand œuvre, puisque c'est lui le grand œuvre qui va vous apporter la certitude que Dieu existe. L'alchimie, mais c'est l'accord de la science, l'accord réputée impossible de la science et de la religion. L'alchimie, c'est la science avec une grande S majuscule. Sans jeu de mots. Oui, mais il y a une console. Yeshe, l'alchimiste, un souci de l'existence, un besoin de l'existence qui l'éloigne forcément des banalités. Vous ne vous préoccupez pas des des petites choses de la vie. Vous êtes ailleurs. Aia le temporel qui a ses exigences. C'est une chance de pouvoir profiter de ce bonheur d'être ailleurs. Non ? Oui, ça vous conduit ailleurs. L'attrait est très, vraiment. Il y a un ailleurs. Si je vous disais, si je vous disais, quand j'ai rencontré Füle Canellie en 52, là, j'ai eu à preuve la provisionnelle, le sable qui crisse sous les chaussures, les enfants qui jouent, leurs ébats, les costumes. Il y a toute une société qui vit en ce moment, une société pas formée comme ça, j'en tonnes société humaine qui vit sur un autre plan, plus notre et ailleurs, où je ne sais pas. Près de nous, près de nous, près de nous, ça, c'est certain. C'est une certitude. C'est à dire que nous avons dix planètes près de nous. Comment on cherche les planètes très haut, très loin, mais là, mais nous sommes environnés. Plana, mais les fameux, les fameux 10 au, ce qu'on appelle les ovnis. Me, ce sont ces le trouble des ondes qui fait ça. Vous ne croyez pas les mots ? Nous, pas de soucoupe volante, pas de voyante, me your own. Où ce sont des ne lui mine. Le connaissiez bien. Ah oui, cris. Sans doute l'avait connu aussi Mamoun ou Tard Pacha, ce diplomate philosophe qui était ambassadeur de Turquie à Berlin en 14. Il n'était pas frères Duras, journée ici bien des choses à redire à des j. C'était le roi du dur, c'était le frère, pardon, du roi fois, puis l'oncle de par alliance de Farouk. Ans, c'était un homme extraordinaire. Il m'a bien dit : "J'ai vu la transmutation d'un Constantino, un peu plusieurs fois." Mais vous, jeune grand souliers, vous avez chez vous un laboratoire à fourneaux, vous vous adressez, vous avez essayé, je le sais que vous l'avez d'ailleurs, mais vous êtes essayé à la transmutation des métaux. Vous avez trouvé ? Vous avez fabriqué un peu d'or dans votre vie ? Oui, en plus du réseau d'essai. C'est trop long, c'est trop long. Ce heiva, pourriez un particulier ? Oui. Abas, c'est une belle réussite de laboratoire, parce que attention, l'or, fabriquer, n'apparaît pas par traces, près quasi, quasi des indécelables. Ah non, non, là, c'est par dizaines de grammes. Il n'y a pas de secret. Je l'ai donné, j'ai donné le procédé, pas complètement, mais tout repose sur la surfusion. Quel mystère que la surfusion. Comme on y pense, tout bas, on parle, on parle de la bombe, qu'on fabrique ray sur un fourneau à gaz. Faut pas rigoler. Rix, à partir d'un minerai qui n'est pas coûteux, n'est pas coûteux, on peut tout faire. On peut tout faire, mais surtout pas dans la violence. Pas dans la violence. Quel minerai employé ? Joue un jeu, je les dis suffisamment, n'est-ce pas ? Disons, je vais encore répéter ce que j'ai dit, c'est le plan philosophique ou l'antimoine philosophique, c'est celui qui sur lit de fabrique le mieux, les mailles, le fameux émail, les émaux du blason. On peut faire de beaux émaux, falène chimiques, comme le disait René Allou. Mais est tout de même la synthèse du savoir ésotérique. Mais oui, oui. Donc, on est ailleurs. Et vous, au détail, e. Vous savez que ceux-ci ne peuvent pas vous suivre sur vos chemins. Est-ce parce que ils n'ont pas été initiés ou parce qu'il s'empêche d'être initiés ? Je vais vous dire ce que je crois. Mais c'est en réponse ce que vous me demandez. Le, il, ça vient de l'individu, n'est-ce pas ? Celui-là qui déjà est poussé par le désir de vivre et de travailler aux fourneaux. Je n'emploie même pas ce grand mot de laboratoire, ce plus sont plutôt les travaux connexes, mais le grand œuvre demande surtout un four. Je parle du grand œuvre par voie sèche. Eh bien, je disais, celui-là qui déjà le désir et phr est touché par la grâce, par une grâce particulière, c'est une grâce très réellement. Et alors vous essayez.
Par dont, jouit, nous font du canton par lennon. Quand il a continué, nord, vous étiez sur une lancée. La wii. Oh, c'est tellement, tellement hovasse, tellement vaste que que disais je ? Non, alors je voulais bouillonnant dire. Oui, comment, comment Wisborg, comment regardez-vous votre chemin ? Parce que vous êtes né à Sarcelles, vous êtes fils, je crois, de d'un maçon, ou et je ne sais pas si vous avez fait des études par un excès. D's, c'était accompagné, en accompagnant, vous avez des études poussées, ont surtout auprès de Jules Canali, sauver sound. Ce n'était pas ce pôle baccalauréat, auprès de Fuca Nelly. Oui, donc il y a un enrichissement personnel. Oh, d'ailleurs, c'est pas pour rien, je n'ai pas craint de de le dire dans les ouvrages, lui même répété, je ne suis qu'un vieil étudiant, sans plus. Je ne sais plus quel était le bas, je crois que c'est le Perche Vol qui disait ça, je suis un vieil est une moyenne certaines illuminations tout même, parce que il ne faut pas oublier, c'est très vrai, que tous tous les traités d'alchimie le répètent à l'envi, le mercure des philosophes, qui n'est pas le mercure de nos thermomètres, te dire le vif argent. D'ailleurs, il l'appelle l'argent vif. Le mercure, le mercure est un miroir dans lequel le philosophe voit toute la nature. A découvert et c'est un peu vrai et c'est vrai au pied de la lettre. On pourra essayer de pousser la purification si loin qu'on arriverait, on arrivera à percevoir à l'aide de la vue. Bon, c'est ce qu'on fait bien sûr déjà, mêlé les phénomènes serait encore plus précis. Ainsi donné, voilà quelque chose que j'ai constatée au laboratoire. Je me livrer à une, pas à une, à des séparations. Ordinairement, il y a une bonne fusion, les séparations de quoi ? Bein, c'est la séparation de la lumière des ténèbres. Au fond, il y a 2 indique le le grand œuvre, c'est une honte au génèse, non, aux jeunes seize. Il y a un mâle et une femelle. Il faut qu'elles peuvent tous deux produit un petit enfant. Le la faux mail et mercure, hier le mal est-il guinée, est lui l'un et mercure, l'autre est le souffre. Le souffre, pas le sou franc canon bien sûr, il le souffre en poudre, en fleurs, comme on trouvait peut-être plus maintenant, celle et chez les marchands de couleur, n'est-ce pas ? Et bien si du rapprochement des deux, comme je vous disais, connaît enfants chimiques de la ddt de la pierre philosophale, c'est la pierre. Oui, oui, exactement. Mais c'est pour vous dire, sale, et ce n'est pas de la destruction, au contraire, c'est une synthèse. Alchimiste travail par synthèse. Et Eugène qu'un seul ya qui laisserait vous cet héritage, aurez vous des deux fins ? J'ai ma fille. Ah, je n'ai pas encore. Elle travaille avec vous, ma fille. Je ne peux pas dire que oui, tout de même. Oui, si bien sûr, mais pas absolument, pas absolument. Ce n'est pas ce n'est pas la discipline, est pas, ce n'est pas une élève. Il faut trouver l'individu. Mais avez-vous l'impression d'avoir été compris ? Parce que vous êtes très accompagne et vous recevez des lettres du monde entier, on vous pose des questions. Quelle est la question qui revient ? À bien, ses traits, c'est très logique. Je vous le disais tout à l'heure, je ne reçois, je reçois des beaucoup de l'aide, bien sûr, un courrier, un courrier énorme. Il y a un mal, une faux mails. Il faut qu'elles peuvent tous deux produit un petit enfant. Le la faux mail et mercure, hier le mal est-il guinée, est lui l'un et mercure, l'autre est le souffre. Le souffre, pas le sou franc canon bien sûr, il souffre en poudre, en fleurs, comme on trouvait peut-être plus maintenant, celle et chez les marchands de couleur, n'est-ce pas ? Et bien si du rapprochement des deux, comme je vous disais, connaît enfants chimiques de la ddt de la bière philosophale, c'est la pierre. Oui, oui, exactement. Mais c'est pour vous dire, sale, et ce n'est pas de la destruction, au contraire, c'est une synthèse. Alchimiste travail par synthèse. Et Eugène qu'un seul ya qui laisserait vous cet héritage, par les aurez vous des deux fins à bages et ma fille ? Ah, je n'ai pas encore. Elle travaille avec vous, ma fille. Je ne peux pas dire que oui, tout de même. Oui, si bien sûr, mais pas absolument, pas absolument. Ce n'est pas ce n'est pas la discipline, est pas, ça n'est pas une élève. Il faut trouver l'individu. Mais avez-vous l'impression d'avoir été compris ? Parce que vous êtes très accompagne et vous recevez des lettres du monde entier, on vous pose des questions. Quelle est la question qui revient ? À bien, ses traits, c'est très logique. Je vous le disais tout à l'heure, je ne reçois, je reçois des beaucoup de lettres, bien sûr, un courrier, un courrier énorme, mais avec zéro virus, n'est pas zéro virgule 0 0 1 millième % d'âneries. À tout est bien dirigé dans le même sens. Je vois bien qu'il y a une excellente lecture. Oui, et c'est toujours dans le même sens de du travail ddt du grand hub, l'élaboration. Ils ont ça pour la plupart. Beaucoup aussi reste aux niveaux livresque, olivo spéculatifs. Il sait ce père dans une alchimie spirituel. Je ne suis pas contre, d'ailleurs. D'ailleurs, sans spiritualité, il n'y a pas possibilité de réussite aux laboratoires. Ça, c'est certain. Tel opération que je fais une séparation, je la ferai très bien moi, devant un excellent chimiste, habile, rompu, rompu aux manipulations. Il aura le même creuset, les mêmes matériaux, c'est à dire des deux individus minéraux dont je vous parle. C'est le don de lieu à des petits. S'il reçoit le leuy, l'état ne, il est nommé à ce moment-là, on le dénomme adeptes. Il a celui qui as tu des sports aussi les adeptes. Je ne suis pas adepte, malheureusement. C'est ce que vous me demandiez peut-être là ? Oui, c'est cela. J'ai bien compris. Non, je ne suis pas adepte. Vulcain et lille était lui assurément. On fut le cas, les lits et s'est-elle chimiste que vous avez rencontrées lorsque vous aviez 15 ans ? Je croyais côté de Marseille, c'est ça ? Et vous dit quelque part que lorsque vous l'avez retrouvé en 1952, il avait 113 ans. Tiens, vous avez vous suce ? J'ai lu cela quelque part de vous. Et vous ajoutez même, il avait 113 ans, mais il paraissait mon âge. Et à l'époque, vous aviez donc 53 ans, puisque vous êtes né en 1808. Et alors là, bon, vous, j'aurais pas houzé au parler, voyez-vous ? C'est vous, non pas que vous me contre signer au nom nommé, je me trouve pousser les est très vrai. C'est très vrai. Füle Canellie, certes, était un beau vieillard, surtout quand ils venaient, je me rappelle souper à la maison quand j'étais seule usine à gaz, la fameuse usine à gaz dont on a tant parlé, vous savez, c'est toute une histoire. Donc, oui, oui. Eh bien, c'était un vieillard, c'était un beau vie, mais c'était néanmoins un vieillard. Quelle surprise, quelle surprise quand je me suis trouvé devant lui, devant un homme qui avaient mon âge. J'avais encore quand même, j'ai été solide encore en 52. Oui, évidemment, mais ils avaient vraiment 113 employés. Il m'a directement : "Tu me reconnais ça ?" Je me suis bien gardé de lui rendre la pareille. Oui, c'est pas pourquoi. Et me dit : "Tu me reconnais à penser, j'ai tant fait de portrait. J'étais au, je ne me donne pas, me couvre pas douanges, mais je m'y attendais pour faire un portrait académique." Eh bien, c'est un peu comme l'enfant, l'enfant qui prend de l'âge, qui devient un homme. On reconnaît l'enfant qu'on a connu dans l'homme qu'on retrouve, qu'on trouve soudainement, même le reconnaît. Mais l'inverse, le vieillard qu'on a connu, rien touche davantage à l'enfant que le vieillard ou faux et qu'on revoie comme si ils avaient remonté le temps. Mais on reconnaît et toutes sortes de chance du visage, les oreilles, la forme, l'implantation des cheveux grisonnants, certes, mais qui était noir et tout est bien, tout tous, c'est l'art de musiques. D'ailleurs, il appelait l'art de musique les anciens, c'est la grande harmonie. Il faut rester dans l'harmonie. C'est pourquoi l'alchimiste, j'y reviens, travaille en accord avec le cosmos. Et c'est pourquoi aussi nous sommes tant les alchimistes, et tout de même, j'en ai pas mal qui travaillent et qui s'ils entendent déjà et qui bien sûr, certains n'y croyaient pas au début, s'aperçoivent que dès l'instant que le ciel nocturne n'est pas serein, qu'il est agité, qu'il est encombré, a fortiori s'il est complètement couvert, ne permet rien sinon de rester dans la chimie tout simple. Mais la chose pour accomplir le grand, le grand œuvre, elle est tout, elle est forcément en soi. Ah oui. Ah bah oui. Voilà, nous revenons vous avec vous. Enfin, vous me faites revenir à l'alchimie spirituelle. Il faut cette nécessité d'harmonie, d'intimité avec la matière, sinon c'est vraiment le combat du chevalier du dragon, et c'est très dangereux. C'est dangereux parce que il faut rendre la matière philosophique, il y a une assion qui est très longue et qui change tout et qui n'était pas connue. Mais c'est en alchimie expliqué sur ses textes classiques. Je n'ai rien donné qu'il ne soit vrai. Ah oui. Mais je ne conseillerai, vous savez, pas c'est demain, c'est un acte d'optimisme, parce que quelqu'un qui serait triste pourrait aller dans ses profondeurs, ayant peur par exemple de perdre la vie, et s'inventer à ce moment-là d'autres univers, ne plus avoir peur de quitter ce monde. Oh bah, il ne faut pas avoir peur de quitter ce monde, bien sûr. À ça peut le conduire à cette conception qui la bonne, à savoir la transpiration de l'âme. Et rien ne le prouve davantage. Rien ne prouve davantage la vérité de la transmutation de la transmigration, pardon, de la transpiration, qui est une transmutation, bien su. Enfin, disons plus, est celle à laquelle elle croyait et nos ancêtres les Gaulois, c'est bien César qu'il rapporte. Vous pourriez écrire un autre ouvrage, enfin, qui serait la suite du fils cadet Lee, qui pourrait avoir pour titre "Les Nouvelles Demeures Philosophales". Y a-t-il de nouvelles demeures à Tours ? Et n'en revient sur preuve qu'un Elie, maintenant ? Bien, il connaît tous. Bien, puisque l'adepte reçoit la science infuse, il a le don, il entrerait sur le plan divin, si celui est que nous ne pouvons pas percevoir, ni atteindre, surtout. On ne peut pas se faire l'idée de Dieu. Plutôt qu'on, mais non, c'est pas possible. Oui, oui, c'est dangereux. Regardez même, il y a un manque d'honnêteté. On parle de toutes les pollutions. Pourquoi ne parle-t-on pas celle de celle des ordres ? Croyez-vous que les ondes étaient là en attendant que les hommes femmes crient ce joujou avec joie ? Cette avec un os au niveau de la télévision, au niveau de la radio, nous à l'échelle de la terre, voire à celle du monde. Meyali radars, mais ya ces engins qui se promènent au delà de la stratosphère et qui sans cesse, sans cesse émettent des ondes.
qui non seulement sont artificielles mais parasitaire, qui trouble. C'est ce qui fait que nous n'avons plus de saison. Va chercher des histoires de cycle, c'était pire ce week-end, presque pas. Mais non, ce sont les ondes qui font les météores. Le monde a été bouleversé, il est bouleversé. Il épaulait à ce niveau, on ne parle que de s'allier, de celles que l'on voit, que l'on touche presque, on respire, on goûte. Mais c'est le là aussi. Content quand je pense aux jeunes, quand ceux liés que vous êtes né à Sarcelles, que vous allez rencontrer Fulcanelli. Sarcelles, où s'est faite la première transmutation. Il y a des signes, la des registres. Ils se trompent pas, ils étaient renseignés. Miss Tombe, c'est tout de même une vie déjà enrichie. Vous êtes fabriqué déjà un personnage. Il y eut Fulcanelli. Vous pensez qu'on retiendra le nom d'Eugène Canseliet ? Un, je ne sais pas. Fulcanelli. Les faces ou non ? Peut-être pas tout à fait. Je suis son seul disciple. Il y avait un livre que j'avais mission, et cela va, cela va avec le reste. Mission de mission de publier. Cela eut fait une ferme et la trilogie, mais il me l'a retiré. Nous arrivons maintenant à une période critique. Ce, il avait pour titre, c'était le titre était latent mais très facile à comprendre. Finis, gloire, et maudit. Fin de la gloire d'humour. Mais il l'a retiré. C'est dommage. Je ne donnais que quelques notes qui étaient en dehors du paquet. Le paquet contenant le manuscrit. Manuscrit a vraiment été lui cacheté à la cire. En dehors, et sous un autre paquet se trouvaient quelques feuilles volantes intéressantes que j'ai données puisqu'elles étaient là à la main, à la main. Quant au texte lui-même, joli rendu. Mais vous l'aviez lu ? Ah non, non, non.
Alors vous me... [Musique] Oui, j'étais au... Je ne me donne pas, me couvre pas d'ouanges, mais je m'y attendais pour faire un portrait académique. Et bien, c'est un peu comme l'enfant, l'enfant qui prend de l'âge, qui devient un homme. On reconnaît l'enfant qu'on a connu dans l'homme qu'on retrouve, qu'on trouve soudainement, même le reconnaît. Mais à l'inverse, le vieillard qu'on a connu, rien n'y touche davantage à l'enfant que le vieillard, ou faux, et qu'on revoit comme s'ils avaient remonté le temps. Mais on reconnaît toutes sortes de choses du visage, les oreilles, la forme, l'implantation des cheveux. Grisonnants certes, mais qui étaient noirs. Bon, vous me direz, il a pu se teindre. Non, c'était bien lui. C'était bien lui. Je n'ai pas vu. Puis voir s'il avait bien des dents nouvelles. Je vais loin, mais dans l'ensemble, quelle allure. Il est mort ? Non, non. Bien sûr que nous. Il a quel âge aujourd'hui ? Et bien, sauf erreur, bas, il aurait 150. Voyons, je me trompe pas. Ils étaient 200 de 1839. 18. Il me l'a jamais dit, mais je lis ici. Il me l'a dit en somme, vu très incidemment. Alors maintenant, ça lui fait 239. Oui, c'est 103,9. Oui, saint. Ce que je le saurai s'il était mort, je la prendrai. Mais le temps ne compte pas. Il vit dans le présent. L'adepte vit dans le présent. Le présent nous est refusé à nous. Mais vous êtes au-delà du réel. Oui, parce que seul le merveilleux est vrai dans cette affaire. Assaïdia, vous avez raison. C'est une, c'est une, c'est la vérité même. Il n'y a rien de plus vrai que le merveilleux. Et je vais plus loin. J'étais tout à l'heure sur le présent. Pour nous, les paroles que nous prononçons en ce moment, vous et moi, ne tombent pas si tôt de nos lèvres. Elles sont dans le passé. Nous n'avons que le passé pour nous, et l'espoir, l'espérance. Entre les deux, le présent n'existe que dans la conjugaison. Têtu, une sorte de coupure mathématique. Consomme et fait.
Vous pensez à Eugène Canseliet, que l'alchimie est partout autour de nous. Vous l'a dit par exemple, très présente et comme un ferment dans une grande œuvre littéraire. Oui, l'hiver par exemple. Mais vous m'avez bien lu. Vous avez lu quelques années. Je vous ai lu la navy. Oui, mais non. Parce que il y a vraiment toute une litanie d'interrogations. Toutes ces œuvres. Je me demande si vous viviez longtemps, vous, Eugène Canseliet. Et vous pensez, vous vivrez longtemps ? Il est à nous. Il est nommé à ce moment-là, on le dénomme adepte. Il a celui qui a... Tu n'es pas adepte ? Je ne suis pas adepte, malheureusement. C'est ce que vous me demandiez, peut-être ? Là, oui, c'est cela. Allez, bien compris. Non, je ne suis pas adepte. Fulcanelli, mais il est lui assurément mort. Fulcanelli. Et c'est l'alchimiste que vous avez rencontré lorsque vous aviez 15 ans ? Je croyais, côté de Marseille, c'est ça. Et vous dit quelque part que lorsque vous l'avez retrouvé en 1952, il avait 113 ans. Tiens, avez-vous su cela ? J'ai lu cela quelque part de vous. Et vous ajoutez même, il avait 113 ans, mais il paraissait mon âge. Et à l'époque, vous aviez donc 53 ans, puisque vous êtes né en 1828. Et alors là, bon, vous, j'en ai pas osé parler. Voyez-vous, c'est vous. Non pas que vous me contresignez, au nom, nommé. Je me trouve pousser les... C'est très vrai. C'est très vrai. Fulcanelli, certes, était un beau vieillard, surtout quand il venait. Je me rappelle souper à la maison quand j'étais seule. Usine à gaz, la fameuse usine à gaz dont on a tant parlé. Vous savez, c'est toute une histoire. Oui, oui. Et bien, c'était un vieillard. C'était un bouvier. Mais c'était néanmoins un vieillard. Quelle surprise ! Quelle surprise quand je me suis trouvé devant lui, devant un homme qui avait mon âge. J'avais encore quand même, j'ai été solide encore en 52. Oui, évidemment. Mais il avait vraiment 113 ans. Il m'a dit exactement : "Tu me reconnais ?" Ça, je me suis bien gardé de lui rendre la pareille. Oui. Je sais pas pourquoi. Et me dit : "Tu me reconnais ?" Ponçais. J'étais au... Je ne me donne pas, me couvre pas d'ouanges, mais je m'y attendais pour faire un portrait académique. Et bien, c'est un peu comme l'enfant, l'enfant qui prend de l'âge, qui devient un homme. On reconnaît l'enfant qu'on a connu dans l'homme qu'on retrouve, qu'on trouve soudainement, même le reconnaît. Mais à l'inverse, le vieillard qu'on a connu, rien n'y touche davantage à l'enfant que le vieillard, ou faux, et qu'on revoit comme s'ils avaient remonté le temps. Mais on reconnaît toutes sortes de choses du visage, les oreilles, la forme, l'implantation des cheveux. Grisonnants certes, mais qui étaient noirs. Bon, vous me direz, il a pu se teindre. Non, c'était bien lui. C'était bien lui. Je n'ai pas vu. Puis voir s'il avait bien des dents nouvelles. Je vais loin, mais dans l'ensemble, quelle allure. Il est mort ? Non, non. Bien sûr que nous. Il a quel âge aujourd'hui ? Et bien, sauf erreur, bas, il aurait 150. Voyons, je me trompe pas. Ils étaient 200 de 1839. 18. Il me l'a jamais dit, mais je lis ici. Il me l'a dit en somme, vu très incidemment. Alors maintenant, ça lui fait 239. Oui, c'est 103,9. Oui, saint. Ce que je le saurai s'il était mort, je la prendrai. Mais le temps ne compte pas. Il vit dans le présent. L'adepte vit dans le présent. Le présent nous est refusé à nous. Mais vous êtes au-delà du réel. Oui, parce que seul le merveilleux est vrai dans cette affaire. Assaïdia, vous avez raison. C'est une, c'est une, c'est la vérité même. Il n'y a rien de plus vrai que le merveilleux. Et je vais plus loin. J'étais tout à l'heure sur le présent. Pour nous, les paroles que nous prononçons en ce moment, vous et moi, ne tombent pas si tôt de nos lèvres. Elles sont dans le passé. Nous n'avons que le passé pour nous, et l'espoir, l'espérance. Entre les deux, le présent n'existe que dans la conjugaison. Têtu, une sorte de coupure mathématique. Consomme et fait.
Et puis à cette époque, à cette époque, un baccalauréat ès lettres, latin, grec. Vous savez, c'était un vrai baccalauréat. Ah oui, oui. Ce n'est plus le cas. Votre avis ? Nous, je reçois des lettres. Oui, enfin, je ne veux pas, je ne veux pas critiquer. Ce goûter. Oui, enfin, que n'a-t-on pas dit sur l'alchimie ? Que de fois j'ai entendu, c'est une variante de la sorcellerie. Et vous l'avez entendu comme moi ? Je ne l'ai pas entendu. Non, mais je, c'est d'ailleurs Fulcanelli ne l'a pas caché. Vous avez vu ? Il fait un chapitre là-dessus. Oui. On ne comprenait pas bien. Ah, je me rappelle, j'ai me rappelle. N'est quelque chose d'en est, c'est tellement considérable qu'on fait des digressions malgré soi. Enfin, nous dialoguons. Vous aurez tôt fait de me ramener sur la route, n'est-ce pas ? Oui. Mais je me rappelle avoir été en tribunes derrière infime de deux co. Alors, il y avait un professeur, non pas de chimie minérale, de biologie, mais un homme savant, puis courtois, très gentil. Mais il croyait bien, n'est-ce pas, que l'alchimie, s'il allait rapidement le mettre dans sa poche. Mais l'alchimiste, il a fait de l'histoire de la chimie et de l'histoire de la médecine, qui n'est pas au programme. Et c'est pour ça que quand il a dit : "Mais ce n'est pas possible, à coupelle, la station n'existait pas." Alors que Gilbert l'a dépeint magnifiquement, jusqu'aux petites coupelles en cendres, glados, enfin, faites en main, réunies en mortier, quoi, avec de la gomme arabique. Savez, les fameuses petites coupelles qui qui font qu'on extrait l'or à l'état pur, tout l'argent, même on permet à direct qui connaissait l'un, car connaissaient la couarde passion, départ. Mais non, tout cela, il y avait pas de supercherie possible. Si je vous disais, si je vous disais que maintenant, on apprend mieux, on comprend mieux la chimie avec les les ouvrages des chimistes anciens que ce qu'on fait maintenant. Il avait poussé l'observation d'une manière extraordinaire. Voyez la la la chimie de l'Imri, par exemple, revu, revu par Baron. Mais cela, au sens que la chimie est vraiment très près de la chimie. Je ne pense pas qu'allié pour être un bon alchimiste, en fait, il faudrait avoir une connaissance très approfondie de toute la chimie jusqu'au XVIIIe siècle. Puisque vous ne reconnaissez pas la chimie moderne. Ah, là, du bon. Aux normes. Et non, on ne peut pas critiquer les découvertes de la physico-chimie. Ce qui est dommage. Sur un fourneau à gaz, faut pas rigoler avec ça. À partir d'un d'un minerai qui n'est pas coûteux, n'est pas coûteux, on peut tout faire. On peut tout faire. Mais surtout pas dans la violence. Pas dans la violence. Quel minerai employé ? Je vous l'ai dit suffisamment, n'est-ce pas ? Disons, je vais encore répéter ce que j'ai dit. C'est le plan philosophique, ou l'antimoine philosophique. C'est celui qui sur les deux fabrique le mieux, l'émail, le fameux émail, les émaux du blason. On peut faire de beaux émaux. À l'alchimie, comme le disait René Allou, est tout de même là, la synthèse du savoir ésotérique. Mais oui, oui. Donc, on est ailleurs. Et vous en êtes ailleurs. Vous savez que ceux-ci ne pas vous suivre sur vos chemins. Est-ce parce que ils n'ont pas été initiés ou parce qu' il s'empêchent d'être initiés ? Je vais vous dire ce que je crois, et c'est en réponse à ce que vous me demandez. Le, il ça vient de l'individu, n'est-ce pas ? Celui-là qui déjà est poussé par le désir de varier, de travailler aux fourneaux. Je n'emploie même pas ce grand mot de laboratoire. Ce plus sont plutôt les travaux connexes. Mais le grand œuvre demande surtout four. Je parle du grand œuvre par voie sèche. Et bien, je disais, celui-là qui déjà le désir est franc et touché par la grâce, par une grâce particulière. C'est une race très réellement. Et alors vous essayez la part dont jouit notre. On dirait que l'on parle. Et non, quand il a continué nord. Vous étiez sur une lancée là. Oui, on s'est tellement, tellement hovasse tel. On va ce que disait Gela. Non, alors je voulais bouillon dégommant dire oui, comment comme Luis Borges. Comment regardez-vous votre chemin ? Parce que vous êtes né à Sarcelles, vous êtes fils, je crois, de d'un maçon, ou et je ne sais pas si vous avez fait des études par un excellent greffer des états. C'était accompagné le compagnon. Vous avez des études poussées, ont surtout auprès de Jules Canseliet, sauver son. Ce n'était pas ce pôle baccalauréat. Auprès de Fulcanelli. Oui. Donc, il y a un enrichissement personnel. Oh, d'ailleurs, c'est pas pour rien. Je n'ai pas craint de de le dire dans les ouvrages, les mêmes répéter. Je ne suis qu'un vieil étudiant. Saut qui lui rapportait ce qui s'était passé il y avait quelques 60 ans. Et il lui nommait l'officier de qualité qui étaient avec lui, le vieux duc. Mais ils étaient surpris, bien sûr. Il disait : "Mais vous, y étiez donc ? Vous paraissez avoir 45 ans." Mais je suis contemporain Jésus-Christ. Me disait-il. Il n'est forcément et vivant sur le plan du présent. Vivant dans le présent, ils ont obligatoirement connaissance du passé et de l'avenir, qui tous deux, ils sont inclus. Enfin, vous avez une chance sur moi. Je ne consommais parce que vers 2050. Oui, vous êtes sûr que vous reviendrez dans un studio parler avec quelqu'un qui, à ce moment-là, la mort a déjà remplacé. Au, c'est pas une certitude. C'est un, je ne vends pas la peau de l'ours avant de l'avoir tué. N'est pas question de meurtre au niveau alchimique, bien sûr. Mais tout même le chemin et la bêtise, la l'ignorance des hommes empêche précisément pour ce livre tranquillement. Aller, nous nous rencontrerons une autre fois, Eugène Canseliet, parce que les minutes passent trop vite. C'est seulement un commencement de conversation. Et mentalement, si 60 minutes ensemble, il aurait passé. Oui, il est 16h 59 minutes. Mais qui doit être isotopes ? Je n'ai pas d'appareil pour le vérifier. Mais c'est son comportement, dirais-je, physique et chimique, n'est pas du tout celui du salpêtre ordinaire, de la zotac de potasse. Pas du tout. Comment les j'obtenais ? Bas par le mutu cyber, c'est-à-dire le mucus qui berce en latin, c'est le livre muet. Le livre muet qui ne comporte que des images. Il ne comporte que des images. Mais il n'est pas pour autant, il est sans paroles, bien sûr, mais n'est pas sans voix. Il y a la fois symbolique qui est souvent beaucoup plus exacte que la lettre. C'est c'est d'un bout à l'autre de ces planches, l'extraction de la rose est en rapport également avec son action sur les adjuvants salins du grand œuvre par voie sèche. Enfin, là, c'est bien technique. Témoigner de ce côté. Revenons un peu à la pierre philosophale. S'il fallait la raconter à quelqu'un qui ne saurait rien de l'alchimie, qu'il n'aurait jamais eu envie de la découvrir. Oui, comment pourrait-on dire la pierre philosophale ? Pour beaucoup, c'est la chose, ils ont la chose qui peut sauver tous les maux. C'est la chose permettre de fabriquer l'or. Et peut-être même pour chacun d'entre nous, c'est la chose qui nous permet de nous préserver. Les actes et les reventes. Avons tous quelque part une pierre pilot. Et si je vous disais, quand j'ai rencontré Fulcanelli en 52, là, j'ai eu la preuve. La provisionnelle. Le sable qui crisse sous les chaussures, les enfants qui jouent, leurs ébats, les costumes. Il y a toute une société qui vit en ce moment où ceci n'était pas formé comme ça. J'en donne société humaine qui vit sur un autre plan que le nôtre et ailleurs. Où je ne sais pas. Près de nous. Près de nous. Près de nous, ça, c'est certain. C'est une certitude. C'est-à-dire que nous avons dix planètes près de nous, comme on cherche les planètes très haut, très loin. Mais là, nous sommes environnés de planètes. Les fameux, les fameux dix. Ce qu'on appelle les ovnis. Ouais. Mais ce sont ces le troupe des ondes qui fait ça. Pour les croyants, par l'un des monos. Pas de soucoupe volante, pas de voyante. Mot, non, non. Ce sont des nœuds lumineux. Et c'est le chahut des ondes qui fait ça. Mais je le sais bien, puisque à la manière de l'éclipse de lune, par exemple, qui s'inscrit à la surface du bain. Mais nous avons de ces éclairs. Je suis certain qu'on reviendra aussi elle en même temps que apparaît cette sorte de chorus qu'à sion dans le creuset. Bon, on verrait le vdi. Ne gêne quand, vous étonnez parfois que les chimistes n'arrivent pas à vous comprendre. Mais vous ne faites rien pour pour les aider, pour les aimer ? Parce que vous avez écrit une fois : "Les chimistes sont des alchimistes ratés." Auditionné plus à peu près tonneau. Je suis bien certain, ça, c'est pas possible. Je l'ai écrit. Ne dit qu'il n'ait pas vu ce que je vois, tout au moins en partie. C'est pas possible. Ou alors, ils ne sont pas curieux. Ils ont peur des lettres. C'est possible. Surtout, surtout ne pas troubler, ne pas perdre le le petit, la petite chair sur laquelle on est assis et qui comporte des appointements, grâce ou des émoluments grassouillet. Comprenez-vous ? Il y a le côté humain temporaire. Oui, celui-là guy lequel je n'ai hier à me préoccuper moi. Non pas que je sais que je sur un bond de tout, mais il me faut aussi peu. Faut rappeler qu'en ainsi peu. Il faut rappeler tout de même, jeune con, ce n'est que cet art initiatique que l'on appelle l'alchimie avait déjà de l'importance en Chine, et cela plusieurs centaines, plusieurs villes avant le Christ. Six siècles avant le Christ. N'est pas une une invention de Fulcanelli. Où on n'a pas parlé du comte de Saint-Germain ? Le comte de Saint-Germain, c'est la licence ou d'un corner. Roubles et ne pas perdre le le petit, la petite chair sur laquelle on est assis et qui comporte des appointements, grâce ou des émoluments grassouillet. Comprenez-vous ? Il y a le côté humain temporaire. Oui, celui-là duquel je n'ai hier à me préoccuper moi. Non pas que je sais que je suis rabon de tout, mais il me faut aussi peu. Faut rappeler qu'en ainsi peu. Il faut rappeler tout de même, jeune con, ce n'est que cet art initiatique que l'on appelle l'alchimie avait déjà de l'importance en Chine, et cela plusieurs centaines, plusieurs villes avant le Christ. Six siècles avant le Christ. N'est pas une une invention de Fulcanelli. Où on n'a pas parlé du comte de Saint-Germain ? Le comte de Saint-Germain, c'est la licence ou d'un coup le nez. Il avait certainement la pierre. Mais oui, oui, oui. Mais l'histoire. Il vit aujourd'hui le comte de Saint-Germain. Votre achat ? Je ne peux pas le dire. J'ai jamais vu. Pas celui que l'on croit. Ah non, non, non. Ah oui, ça nous, là, c'est une supercherie. Oh oui. Nous, le comte de Saint-Germain. Mais d'un lorsqu'il surprenait le vieux duc de Richelieu et qui lui rapportait ce qui s'était passé il y avait quelques 60 ans et il lui nommait les officiers de qualité qui étaient avec lui. Le vieux duc. Mais ils étaient surpris, bien sûr. Il disait : "Mais priez donc, vous parle, vous paraissez avoir 45 ans." Mais je suis contemporain Jésus-Christ, me disait-il. Il n'est forcément et vivant sur le plan du présent. Vivant dans le présent, ils ont obligatoirement connaissance du passé et de l'avenir, qui tous deux, ils sont inclus. Enfin, vous avez une chance sur moi, jeune grand souliers, parce que vers 2050. Oui, vous êtes sûr que vous reviendrez dans son studio parler avec quelqu'un qui, à ce moment-là, la mort a déjà remplacé. Au, c'est pas une certitude. C'est un, je ne vends pas la peau de l'ours avant de l'avoir tué. N'est pas question de meurtre au niveau alchimique, bien sûr. Mais tout même le chemin et la bêtise, la l'ignorance des hommes empêche précisément pont ce livre tranquillement. Aller, nous nous rencontrerons une autre fois, Eugène Canseliet, parce que les minutes passent trop vite. C'est seulement un commencement de conversation. Et mentalement, si 60 minutes ensemble, jaune, il aurait passé. Oui, il est 16h 59 minutes. Mais qui doit être isotopes ? Je n'ai pas d'appareil pour le vérifier. Mais c'est son comportement, dirais-je, physique et chimique, n'est pas du tout celui du salpêtre ordinaire, de la zotac de potasse. Pas du tout. Comment les j'obtenais ? Bas par le muc du cyber, c'est-à-dire le mucus libère en latin. L'alchimie produit sur les jeunes gens. L'alchimie, ils sentent bien que c'est autre chose. C'est autre chose que ce dont il est question ordinairement, même à l'école. C'est aussi école, mais différente tout de même. Et ils sont attirés. Ça relève des universaux. Ça, c'est cosmique. Tenez, je vais vous donner un exemple. J'ai publié en 1926, ça fait maintenant un bon demi-siècle, d'abord le Mystère des Cathédrales, ensuite Les Demeures Philosophales. Tiré à 500 exemplaires, ces deux éditions. Et il y en avait encore des exemplaires en 1945. Il y en avait. Après plus de 20 ans, l'édition n'avait pas été épuisée. Puis soudainement, 56, on procède à une édition par souscription à mille. Seulement, j'ai pu obtenir 1000. Tellement on avait peur que ce fut un four. On tire dans camille numérotée, bien fait, très bien fait, avec quelques maladresses. Mais où en un mois, pas un mois, les la souscription était couverte. Tout était, tout est parti dans en un mois. L'avril n'avait jamais vu autant d'argent. Ce qu'il a fait d'ailleurs, que j'en ai jamais touché chez lui. J'attends toujours mes droits. Mais c'est une pièce maîtresse que ce livre. Ah oui, ce sont, j'oubliais d'éclairer ma lanterne, bien sûr. Ce sont les deux œuvres et dont j'ai assuré l'édition. Elles ne sont pas de moi, bien sûr. Elles sont de Fulcanelli, que vous avez connu. Ah oui, vous avez rencontré. Vous aviez 13 ans lorsque vous l'avez rencontré ? 15. 15. Oui, oui. Et j'ai cru moi-même en 1956, quand quand cette édition et ses deux éditions sont parties avec une telle rapidité. Oh, je me suis dit, avec sa province et Bergier, venait de lancer Le Matin des Magiciens. Y a là un intercity, dirait Villiers de l'Isle-Adam, n'est-ce pas ? Et ça donnait, ils sortent de deux départs. Moi, je vous disais tout même philosophiquement, oui, mais c'est un engouement, ça ne durera pas. Pas du tout. Le mouvement ce nu dans l'homme qu'on retrouve, qu'on trouve soudainement, même le reconnaît. Mais à l'inverse, le vieillard qu'on a connu, rien n'y touche davantage à l'enfant que le vieillard, ou faux, et qu'on revoie comme s'ils avaient remonté le temps. Mais on reconnaît toutes sortes de choses du visage, les oreilles, la forme, l'implantation des cheveux. Grisonnants certes, mais qui étaient noirs. Bon, vous me direz, il a pu se teindre. Non, c'était bien lui. C'était bien lui. Je n'ai pas vu. Puis voir s'il avait bien des dents nouvelles. Je vais loin, mais dans l'ensemble, quelle allure. Il est mort ? Non, non. Bien sûr que nous. Il a quel âge aujourd'hui ? Et bien, sauf erreur, bas, il aurait 150. Voyons, je me trompe pas. Ils étaient 200 de 1839. 18. Il me l'a jamais dit, mais je lis ici. Il me l'a dit en somme, vu très incidemment. Alors maintenant, ça lui fait 239. Oui, c'est 103,9. Oui, oui, saint. Ce que je le saurai s'il était mort, je la prendrai. Mais le temps ne compte pas. Il vit dans le présent. L'adepte vit dans le présent. Le présent nous est refusé à nous. Mais vous êtes au-delà du réel. Oui, parce que seul le merveilleux est vrai dans cette affaire. Assaïdia, vous avez raison. C'est une, c'est une, c'est la vérité même. Il n'y a rien de plus vrai que le merveilleux. Et je vais plus loin. J'étais tout à l'heure sur le présent. Pour nous, les paroles que nous prononçons en ce moment, vous et moi, ne tombent pas si tôt de nos lèvres. Elles sont dans le passé. Nous n'avons que le passé pour nous, et l'espoir, l'espérance. Entre les deux, le présent n'existe que dans la conjugaison. Têtu, une sorte de coupure mathématique. Consomme et fait.
Vous pensez à Eugène Canseliet, que l'alchimie est partout autour de nous. Vous l'a dit par exemple, très présente et comme un ferment dans une grande œuvre littéraire. Oui, l'hiver par exemple. Et vous m'avez bien lu. Vous avez lu Fulcanelli, Eugène Canseliet ? Vous avez lu. Mais non, parce que il y a vraiment toute une litanie d'interrogations dans toutes ses œuvres. Je me demande si vous viviez longtemps, vous, Eugène Canseliet. Et vous pensez, vous vivrez longtemps ? Puisque vous êtes éternel. Donc, enfin, dans votre esprit. D'avril en raison. Et bien, je mourrai. Je ne trouve pas la pierre. Alors justement, vous lance Jarry. Vous n'avez la trouvais ? Fepia l'élaboration qu'il a trouvé cette pierre. Historiquement, c'est un peu, c'est prouvé. C'est prouvé. Moi, évidemment, j'ai la certitude parce que, pont joie, ce avec un os au niveau de la télévision, au niveau de la radio, nous à l'échelle de la terre, voire à celle du monde. Mais il y a les radars, mais il y a ces engins qui se promènent au-delà de la stratosphère et qui sans cesse, sans cesse émettent des ondes qui non seulement sont artificielles, mais parasitaire, troubles. C'est ce qui fait que nous n'avons plus de saison. Va chercher des histoires de cycle. C'était pire ce week-end, presque pas. Mais non, ce sont les ondes qui font les météores. A été bouleversée. Ah, il est bouleversé. Les paul est à ce niveau, on ne parle que de ça. De celles que l'on voit, que l'on touche presque, on respire, on goûte. Mais celle-là aussi. Content quand je pense aux jeunes. Quand ce lien que vous êtes né à Sarcelles, que vous allez rencontrer Fulcanelli. Sarcelles, où s'est faite la première transmutation. Il y a des signes, la des registres. Il est renseigné. Miss Tombe, c'est tout de même une vie déjà enrichie. Vous êtes fabriqué déjà un personnage. Il y a eu Fulcanelli. Vous pensez qu'on retiendra le nom de Eugène Canseliet ? Un, je ne sais pas. Fulcanelli. Les faces ou non ? Peut-être pas tout à fait. Je suis son seul disciple. Il y avait un livre que j'avais mission, et cela va, cela va avec le reste. Mission de mission de publier. Cela eut fait une ferme et la trilogie, mais il me l'a retiré. Nous arrivons maintenant à une période critique. Ce, il avait pour titre. C'était le titre était latent, mais très facile à comprendre. Finis, gloire, et maudit. Fin de la gloire d'humour. Mais il l'a retiré. C'est dommage. Je n'ai donné que quelques notes qui étaient en dehors du paquet. Le paquet contenant le manuscrit. Manuscrit a vraiment été lui cacheté à la cire. En dehors, et sous un autre paquet se trouvaient quelques feuilles volantes intéressantes que j'ai données puisqu'elles étaient là à la main, à la main. Quant au texte lui-même, joli rendu. Mais vous l'aviez lu ? Ah non, non, non.
Alors vous me... Eugène Canseliet, je le sais, vous vous écrivez quotidiennement un journal. Le donnerez-vous après cas ? Vous avez, vous n'avez pas trouvé la pierre ? Non, mais on espère pas. Mais vous avez trouvé bien d'autres choses qui peuvent conduire à la pierre. Nous devons dire quelque chose. Lui conduisait d'ailleurs. Ce serait dommage que je ne le dise pas. Il y a que l'alchimiste et qui est le véritable physico-chimiste.