Transcription
Bonjour, nous sommes le 18. S'étendre. Il est 12h45. Nous sommes partis pour une nouvelle balade, si possible éducatrice pour vos débuts, avec mon fidèle Goliath, que vous entendez déjà avec ses petits mais de rayon, qui m'a l'air en bonne forme. Et nous sommes ici dans ma région, au Luxembourg, près de Munchhausen, entre Mersch et Mamer, sur les hauteurs. Il n'y a pas trop de vent, donc je me suis engagé sur les hauteurs. Et un beau soleil. Fait un peu frais, mais avec le soleil, ça va très bien.
Et nous allons reparler aujourd'hui du sommeil, et du sommeil en relation avec... parce qu'il y a beaucoup de choses à dire sur le sommeil, évidemment. Du sommeil en relation avec les hormones. On a déjà bien démarré le sujet dans la capsule précédente avec ce meilleur mondial. Je vais en retoucher un petit mot, plutôt dans l'excès cette fois, d'hormones thyroïdiennes, et notamment l'excès d'hormone inactive T3, qui évidemment est une cause importante d'insomnie. Mais je vais aussi parler de la relation entre un bon sommeil et les taux de cortisol, d'une part, les taux de mélatonine, d'autre part. C'est une vidéo assez simple, assez basique, des choses théoriquement connues, mais je crois qu'il faut un peu rappeler et préciser toutes ces interactions hormonales en relation avec le sommeil.
Et donc, commençons par l'un des trois : l'excès de T3 va provoquer un sommeil plus léger, d'abord des réveils fréquents, finalement une véritable insomnie, une difficulté pour s'endormir aussi. Donc tout est touché, tous les éléments d'un bon sommeil sont affectés. Mais ce qui est assez caractéristique d'un excès d'hormones thyroïdiennes, qui peut avoir une origine endogène avec tout ce qui peut provoquer une hyperthyroïdie. J'ai déjà abordé ça dans d'autres vidéos. Il y a les nodules chauds qui provoquent une sécrétion d'hormones thyroïdiennes. Il y a les thyroïdites auto-immunes, maladie de Basedow, qui correspondent au contraire de Hashimoto, à une augmentation... à une augmentation des taux hormonaux d'origine donc auto-immune. Il y a la fameuse thyroïdite de De Quervain, qui est d'origine virale. Et puis maintenant, dans le décours des vaccinations COVID, qui touche une grande majorité de la population, il y a de rares cas, mais bon, pas si rares que ça, de thyroïdites, on ne sait pas trop, peut-être auto-immunes, sans doute dans l'agitation immunitaire du système immunitaire qui suit ces vaccinations. Il y a des cas assez fréquents, j'en suis à trois, peut-être un quatrième chez mon collègue le docteur Van Haverbeke, il veut voir ça ce matin avec une patiente en hyperthyroïdie subite, personne jeune. Et donc, c'est passé par rare, mais ce n'est pas non plus fréquent. Ne pas oublier ça ici en cette période de vaccination massive.
Donc tout ça va donner un excès d'hormones thyroïdiennes actives T3. Évidemment, la cause probablement la plus fréquente sur un plan statistique, c'est les surdosages de traitements thyroïdiens, où on donne parfois un peu allègrement de la T3, et parfois où on donne que de la T4. Il y a des surdosages en T4 aussi. Que tout ça doit être étayé par des tests, et pour les pathologies que j'ai décrites précédemment, confirmé par des échographies, voir des scintigraphies. Et évidemment, dans les hyperthyroïdies, ne pas hésiter à recourir à la collaboration d'un endocrinologue. Ce sont des domaines quand même assez délicats.
Mais le sujet qui nous intéresse, c'est quand même... Alors, j'ai des vaches là-bas, je vais vous montrer un peu le paysage. Pas trop mal ici. Je vous en dis... et puis ça... on n'est pas trop mal. Magnifique. Alors là, oui, en cours du Goliath, et c'est le vrai Goliath, c'est pas un fake, l'authentique Goliath qui ne demande qu'à promener. Je peux vous dire que la capsule d'une demi-heure, la promenade ne dure pas une demi-heure. Bon.
Donc, les excès d'hormones thyroïdiennes vont provoquer donc toutes ces formes d'insomnie, difficultés d'endormissement, sommeil léger, réveils multiples, éveil précoce. Assez typique, un réveil à 4h du matin, et on ne se rendort pas. Mais ce qui est intéressant, j'attire votre attention, c'est que, ayant malgré tout passé une nuit, enfin, ayant subi une nuit très courte, on est malgré tout pas si fatigué que ça. Pourquoi ? On s'éveille, enfin, quand on se lève, on n'est pas très content, on n'est pas en grande forme, mais finalement, on fait sa journée. Donc, il y a comme un excès d'énergie, un surcroît de capacité à fonctionner qui vient de l'excès d'hormones thyroïdiennes. Donc des nuits courtes qui ont l'air comme ça très défavorables, et qui n'impactent pas trop la journée, du moins au début. Bon, à un moment donné, si on reste dans l'hyperthyroïdie, plus rien ne fonctionne. Mais au début, eh bien, ce n'est pas si dérangeant que ça. C'est un bon indice d'excès d'hormones thyroïdiennes. On devrait être plus fatigué, et en réalité, voilà, on accomplit sa journée un peu comme si de rien n'était. Et puis le scénario se répète la nuit suivante. Bon, ça sent l'excès d'hormones thyroïdiennes, et en général, effectivement, ce sont des excès de traitement.
J'aborderai un peu plus tard, dans une autre capsule, un rationnel qui me semble très intéressant, où regarder ça... Toujours, il se passe toujours quelque chose dans ces capsules. Alors, je vais essayer de vous le montrer. Il y a, dans le fond, une villa. Vous la voyez ? Un arrosage de Dieu sait quels pesticides nauséabonds sur ce champ-là. On va être prudent. Mais la bonne nouvelle, c'est que nous sommes ici au Grand-Duché de Luxembourg, et les glyphosate sont interdits depuis l'année dernière, ce qui n'est pas autorisé par la Communauté Européenne, mais le Luxembourg paie les amendes et interdit le glyphosate. Donc, ce qui sort de ce truc-là, ce n'est pas du glyphosate. Bon, maintenant, de là à m'en approcher avec mon Goliath, je pense que ça ne va pas être une très bonne... Il n'y a pas que mon Goliath, il y a moi aussi. Oui, c'est toujours plus haut, vous le voyez, parce que le soleil, je vois absolument rien. Bon, ce n'est pas de loin qu'ils arrosent, voyez ça. Enfin, bon, comme ça, vous voyez un peu la nature. Mais oui, ça, c'est moins naturel. Bref, on va y arriver. Que des fermiers ici me fassent signe de m'éloigner avec mon chien de leur travail, ce qui en dit long.
Donc, reprenons. Nous ferons une capsule sur ce thème, où les excès de traitement T3 seront mis en corrélation avec certains génotypes de D2, donc le gène de l'iodothyronine de2, qui est un génotype fascinant. Je vous renvoie des capsules que j'ai déjà faites sur le sujet, mais j'y reviendrai quand on aura fait un peu le tour de notre thème sommeil.
Alors, passons peut-être à la mélatonine, parce que bon, finalement, la mélatonine, c'est connu. La mélatonine aide à dormir. Je regarde ma main parce que... fait ce que je lis. Il se passe des choses dans ces vidéos, c'est pour dire que je ne le fais pas exprès, mais vous garantis que absolument pas. Je ne me suis pas fait piquer par un temps, puisque tout est de plus en plus mal à la main, et là, il y avait plein de tours et de trucs. Bon, ici, ça a l'air plus sain. Donc, j'ai les champs derrière moi, et j'ai les pesticides devant moi. On est bien. Je crois que j'ai peut-être tourné à gauche. Je connais un petit chemin là-bas qui est très sympa. Vous savez quoi ? Je vais échapper à tout ça, à tous ces malheurs qui me poursuivent. Je prends la tangente à gauche, un peu chaotique, mais ce sera mieux que de se faire bouffer ou arroser. Je sais pas. Je ne vais pas jouer à la victime. Bon, ce n'est pas du tout mon genre.
En y réellement le cas, mais peut-être pour faire une petite parenthèse supplémentaire. Chez les, certains n'aiment pas ça, mais si je ne le fais pas, après j'oublie. Un médecin fonctionnel est constamment attaqué par les médecins traditionnels, par les régulateurs. Et moi, je me bats avec les régulateurs dans tous les pays où j'ai travaillé depuis 25 ans. Fin, ça fait 24 ans très exactement. On sera à 25 ans l'année prochaine. On va célébrer ça en fait, un gâteau d'anniversaire sans gluten pour célébrer la chose. Un quart de siècle de démêlés et énormément de stress. Mais bon, finalement, voilà, je suis toujours en vie, professionnellement aussi. Et ma foi, la médecine fonctionnelle ne va pas si mal, elle conquiert de nouveaux adeptes tous les jours, et notamment vous qui m'écoutez. Je pense en tout cas, vous y pensez si vous n'y êtes pas encore. Sinon, vous ne seriez pas là. Et donc, ça, ce n'est rien de nouveau, c'est à prévoir. La médecine fonctionnelle représente un danger considérable pour l'approche chimique, parce qu'en fait, les patients qui font de la prévention efficace ont beaucoup moins besoin de médicaments. Je prédis qu'ils n'ont plus besoin de médicaments. Mais en chiffres, en matière économique, il n'y a pas photo. Donc, le paradigme financier sur lequel repose la médecine conventionnelle, qui est quand même là, la pharmacie, est aussi le... et aussi la chirurgie, parce qu'on a aussi besoin de moins de chirurgie quand on fait de la bonne prévention, ne serait-ce que des prothèses articulaires ou des douleurs de toutes sortes qui nécessitent, ou qui nécessitent, c'est peut-être parfois un peu exagéré parce qu'on y va parfois un peu vite, mais qui entraînent sans toujours une nécessité absolue, parfois oui, des interventions chirurgicales. Tout ça coûte des fortunes. Et bon, il y a tout un circuit économique là derrière qui fait que effectivement, le système fonctionne sur ces bases économiques, que la médecine fonctionnelle, quelque part, met par terre. Et donc, les puissances financières en jeu, les grandes firmes qui approvisionnent en médicaments ou en matériel de prothèses, en intérêts de chirurgie, et c'est qu'ils sont d'énormes puissances financières, ne voient pas du tout la médecine fonctionnelle d'un bon œil. Donc, il faut s'attendre à être attaqué. Et ma foi, voilà, je comprends ça. Mais figurez-vous que je suis aussi attaqué. Ce sera un grand mot, mais je suis aussi... On tourne à gauche, parce que là, il se ramène avec ces trucs. On a juste le temps de disparaître dans les bois. Heureusement, je connais ce chemin, parce que sinon, on était bon pour transformer en un panneau publicitaire "Admob Santo". Enfin, bon, je sais pas ce qu'il a dans son machin, c'est peut-être des tas de fumier, ça m'intéresse pas beaucoup plus. Et les produits chimiques pour démarrer mon week-end. Mais mon pauvre Goliath, qui a horreur des débats et des douches, n'a pas envie non plus d'être couvert d'une pulvérisation de fumier. Bon.
Donc, voilà, on est échappé. C'est un très beau chemin, vous allez bien aimer. Et donc, je suis aussi, si vous voulez, attaqué, ce n'est pas le mot, mais je suis aussi, comment dire, remis en question. Je pense que c'est plus raisonnable comme terminologie. Remis en question par mon autre flanc, à l'autre extrême, où il y a un courant, voudrais-je dire, naturopathique ou probablement diététique aussi, franchement nauséabond, où on raconte un tas d'histoires absolument pas prouvées, qui n'ont aucun fondement scientifique, et auquel j'ai commencé à m'attaquer, en attaquant la chronobiologie, qui me paraît dénuée de tout fondement scientifique. Et ça, ça crée du remous, parce que voilà, il y a beaucoup de gens qui sont persuadés que c'est une bonne chose. Et bon, s'ils sont persuadés, ils sont persuadés. Je ne suis pas là pour imposer ma bévue, mais voilà, moi, j'essaie de leur demander de réfléchir, de remettre ça en question, et de manière générale, de suivre des concepts, d'adhérer à des concepts qui sont validés scientifiquement.
Alors, dans la vidéo précédente, qui avait déjà très bien où sont mentionnés les sommets, j'ai beaucoup présenté un article de référence parfait qui collait 100 % à mon propos. Aujourd'hui, je ne vais pas faire ça parce que ça ne va pas être rigolo si je vous bassine tout le temps avec des articles. Bon, vous aimez bien aussi les balades en forêt, parce que nous faisons ici, c'est un endroit absolument merveilleux. Ici, rien et c'est assez humide d'ailleurs, c'est la rosée, il y a eu beaucoup de brume la nuit. Donc, aujourd'hui, on ne va pas avancer des références scientifiques, mais je suis en train de vous raconter aujourd'hui sur l'insomnie et les excès d'hormones thyroïdiennes. Pour d'abord, c'était aussi couvert dans le même article que j'ai abordé la semaine dernière. Et ce que je vais maintenant reprendre comme propos au sujet de la mélatonine et du cortisol. Écoutez, c'est dans tous les livres de médecine, et vous avez des milliers de références sur PubMed. Et donc, je vous rappelle, je rejette les pseudos justifications qui consistent à donner des "explications physiologiques" (fermez les guillemets). Ce n'est pas suffisant, parce qu'on présente la physiologie un peu comme on veut, et on peut tourner ça dans tous les sens, aussi bien à l'envers qu'à l'endroit. Moi, je peux bien vous suggérer tout et son contraire sur des bases physiologiques fumeuses. C'est peut-être un début, mais il faut encore valider ça avec publication, expérimentation, voir une expérience clinique évaluable parmi ses propres patients, pourquoi pas, pour autant évidemment qu'on ne triche pas et que ce soit peut-être soumis à une lecture indépendante qui vérifie un peu les choses. Que tout est possible. Mais où Jean Pignon ici, son opinion. Champignons. Voilà.
[Musique]
C'est un bolet. Un bolet. Et des tubes et des lamelles. Le nouveau nom de lapin qui a été... qui a évolué, c'est... Il y a des... le bolet qui commence ici à bien nourrir les limaces. Mais c'est joli. Et franchement, le sous-bois ici, magnifique, magnifique. J'ai essayé de vous le montrer, j'ai un peu de mal à parler. Un mémento... que vous pouvez voir. Bon. Alors, évidemment, le truc est en train de se dissiper. Tout ce sous-bois. Et alors, de l'autre côté du sous-bois, encore autre chose de tout à fait magnifique. Bon, voilà, comme ça, vous aurez vu Goliath. Maintenant, que je ressens mon truc, parce que là, c'est parti pour la gloire. Je n'aime pas tout détruire. Oh là là, une fois que j'ai perdu le contrôle du machin, où... Je ne devrais jamais faire ça. Après, je ne sais jamais comment récupérer le truc. En fait, je fais des essais. Je passe à... Bon, c'est ce qu'on va faire. On va finir à la main, parce que là, je ne suis pas... les plus doués sur... Je ne suis pas... Je pars à faire... Je ne suis pas Gyver, même tout ça. Et donc, on va finir à la main. Voilà.
Et donc, tout ce que je vais vous raconter ici avec ces quelques minutes qui mènent sur la mélatonine et le cortisol, c'est massivement publié, etc. Vous pouvez aller vérifier, mais je ne vais pas vous donner des références, elles sont pléthoriques et évidentes. OK. Bon. Donc, la mélatonine, ça va être vite fait, parce que tout le monde sait que la mélatonine aide à dormir. Et que si on a un déficit en mélatonine, qu'on peut objectiver de différentes manières, avec des dosages éventuellement salivaires, on peut faire un cycle avec le timing, l'heure à laquelle la sécrétion de mélatonine apparaît. Et effectivement, là, il peut aussi y avoir des décalages, une perte du cycle, parfois suite à des gens qui prennent des pauses, le travail posté avec le travail nocturne, et puis on change de pause. Alors, pour le tout, vient dérégler déjà au travail nocturne direct, ça, c'est certain. Les voyages transcontinentaux quand on traverse les fuseaux horaires. Bon, il y a eu moins de... ça revient évidemment, peut-être un peu moins qu'avant, ce qui serait peut-être pas du luxe d'être un peu moins agité et de traverser des monts pour aller faire un rendez-vous qu'on peut parfaitement faire en visioconférence. En ce moment, ça, ce n'est pas votre problème. Donc, on peut par ces dosages salivaires voir qu'il y a des décalages dans le cycle. On peut aussi manger ce que je fais, c'est les... les 6-sulfatoxy, mais la mélatonine, donc les métabolites de la mélatonine sur urine de 24 heures, où on peut voir qu'il y a un manque global. Là, on n'a pas le cycle, on n'a pas les heures, on n'a pas le timing, mais on a le manque global, un déficit de mélatonine. Forcément, en rappelant évidemment que la mélatonine vient à la fin de la voie biochimique qui part de là du tryptophane, puis 5-hydroxytryptophane, 5-HTP, vous connaissez peut-être l'acronyme, et puis la sérotonine, et puis encore une étape, et puis c'est la mélatonine. Et puis finalement, c'est le 6-sulfatoxy-mélatonine. Donc, c'est une manière assez simple, c'est élégant de suspecter un déficit en mélatonine. Et moi, je m'en sers pas mal pour décider si oui ou non je vais donner de la mélatonine. Il faudrait la prendre en cours de soirée, info, la prendre vers 9h, ailleurs 10h du soir, parce que c'est à ces heures-là que la sécrétion de mélatonine décolle. Parce que pour dormir, il faut une sécrétion de mélatonine qui... une courbe ascendante de mélatonine qui croise. Et c'est là que je voulais en venir aujourd'hui. C'est un principe de base, j'ai déjà évoqué dans d'autres capsules, mais je développe un peu plus aujourd'hui. Cette courbe ascendante de mélatonine croise une courbe descendante de cortisol. Donc, pour dormir, il faut un bon équilibrage thyroïdien. Bon, on en a parlé amplement. Il faut une montée de la mélatonine qui coïncide sur un plan chronologique avec une descente du cortisol. Donc, les deux courbes doivent se croiser : mélatonine augmente, cortisol diminue, et là, on dort.
Il y a un gros problème quand la mélatonine n'est pas au rendez-vous. Mais s'il est au rendez-vous et que votre cortisol ne descend pas, c'est quand même la piste qui conduit à l'insomnie. Ouais, c'est ça qui est très intéressant. Alors, pourquoi est-ce que le cortisol ne descendrait pas bien ? Parce qu'il ne peut plus descendre. Ça, ça vous allez me dire, "Bouton a encore lâché une bonne". Oui, mais ça, ce n'est pas si bête que ça en a l'air. Quand vos surrénales sont à plat, et que le cortisol, après peut-être un pic matinal qui survit le coup de stress du début, et puis après c'est à plat. Et en tout cas, à partir du milieu de l'après-midi, vous êtes une vraie larme. Le cortisol est complètement raboté, il ne peut plus descendre. Et donc, il y a quelque chose qui ne va pas pour le sommeil. Comprenez. Au premier abord, ça paraît un peu étonnant, parce qu'on se dit, "Ben oui, mais il n'y a pas de cortisol, donc ça devrait aller". Mais en réalité, il ne descend pas parce que c'est déjà mauvais. Ça, et puis bon, pour quand même être complet, et ça explique bien entendu la chose encore mieux. Dans ces cas où la courbe de cortisol, en tout cas dans la deuxième partie de la journée, est désespérément plate, il y a très souvent un petit rebond en soirée. Je crois que c'est typiquement dans la deuxième partie de la soirée, à partir de 9h, 10h du soir, il y a souvent cette deuxième vague chez les personnes qui souffrent d'insuffisance surrénalienne. On est complètement dans le... dans le kaki, m'ont dit. C'est pas sur l'islam en France, c'est des moments où on est très, très fatigué à partir de 4h de l'après-midi, et puis subitement, à 9h, 9h30 du soir, ça repart. Bon, ça, ce n'est pas bon signe. Ça, c'est un signe d'insuffisance surrénalienne. Et alors là, qu'est-ce que vous voulez que je dise ? Ça annonce une mauvaise nuit. Comprenez, ce n'est pas bien à 9h, 9h30 du soir, le moment où on commence à se sentir mieux. Qu'est-ce que vous voulez que ça prenne ? Ou de sommeil ? Pas bon, pas bon. Et donc, ce sont des gens qu'il faut tester et évaluer, diagnostiquer et soigner sur le plan surrénalien pour restaurer le sommeil. Mais c'est quand même intéressant. Donc, thyroïde, surrénales, mélatonine, tout ça doit être harmonisé. OK.
Alors, je vous chouchoute encore une capsule sommeil la semaine prochaine, peut-être avec des remèdes naturels que je vais vous rappeler. Donc, on en a pas fini. Venez avec vos questions sur YouTube, sur mon profil Facebook. Je vous attends tous les vendredis 19h30 pour le live chat. Je vous retrouve la semaine prochaine, soit dans mes bureaux, soit dans un endroit merveilleux encore comme ceci. Et voilà, Goliath et moi vous souhaitons un bon week-end. Merci à vous. Salut.