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Le momentum va tout exploser (voici comment te placer avant)

Léo-Paul 58:51

Transcription

J'espère que vous allez bien. C'est Léop et aujourd'hui on se retrouve dans une énorme vidéo dans laquelle on va aller parler du momentum. C'est la seule et unique anomalie de marché, rien que ça. On parle d'une stratégie qui a surperformé en tout temps sur 200 ans euh de données historiques de data et dans 40 pays différents.

Et aujourd'hui, justement, on va aller creuser du côté de Ty Smith. C'est un très grand investisseur quality. Pourquoi ? puisqu'il a publié, vous en avez déjà peut-être entendu parler début du moins il y a à peu près 10 jours. Une lettre dans laquelle et bien il capitule, dans laquelle il nous dit que le momentum a pris totalement le dessus sur la partie investissement quality et donc il a fait un énorme turnover. On parle de plus de 50 % de son fond qui ont été réalloués sur des entreprises momentum.

Donc dans cette vidéo, ça va être très simple. Je vais vous expliquer exactement l'approche.

Partie 1. Qu'est-ce qui est le momentum ? Comment est-ce qu'on le met en place ? Quels sont les différents types de momentum ? La partie momentum que va utiliser William Gons et la partie momentum que peut utiliser d'autres personnes. Il y a différents types de momentum. On va aller décortiquer ça.

Partie 2. Pourquoi le momentum il domine en tout temps depuis 200 ans ? C'est également le momentum, la stratégie dans la partie investissement la plus back testée et la plus étudiée. C'est la stratégie sur laquelle il y a plus il y a le plus de papiers d'études dans le monde de la finance moderne. Donc c'est juste énorme.

Et la partie 3, ça va être justement on aller parler de Tyis Smith donc et sa capitulation qu'il a fait avec son fond. et vous allez voir que c'est à double tranchant puisqueen fait quand on va creuser, je vous mets un peu le spoiler, c'est qu'il a dû faire ce switch là parce que bah lui il a pas les enfin il a des contraintes que moi je n'ai pas que vous n'avez pas à savoir bah quand il quand il sousperforme, il a tout simplement ses clients qui retirent leur fond et donc il en va de sa survie de surfer quand même sur les trends et il ne peut pas se permettre de sous-performer pendant trop longtemps. Donc on va aller décortiquer ça.

Et enfin en fait quatrièmement, qu'est-ce que ça change concrètement dans mon portefeuille, dans ton portefeuille et qu'est-ce qu'il faut absolument mettre en place ? Comment est-ce que tu peux t'inspirer de cette stratégie du momentum pour aller tirer en fait le meilleur des deux mondes, la partie Wami Gons, la partie Waren Buffet, la partie t6 parce qu'on a pas les contraintes qu'il a pour aller tout simplement construire un portefeuille hyper solide et surtout hyper performant sur le long terme.

Justement là-dessus, avant de commencer, je fais la petite update comme à chaque vidéo sur mon portefeuille interioker là. En plus, en ce moment ATH sur ATH, tout explose. Euh là, je suis quasiment à bientôt 450000 dollars. J'avais fait la la conversion. Euh donc bientôt les 500000 dollars, on est en route pour les 500000 dollars. Si je rajoute mon cash, je fais 30 % sur l'année, je tape le million. Je tape le million. Donc finalement, ça va aller plus vite que prévu, vu comme c'est parti du moins. Euh voilà, de ce côté même là juste sur le mois, c'est pour ça en fait l'investissement c'est exceptionnel. Là sur le mois euh ça a pris 18000 sur euh depuis le début de l'année 55000 en terme de valeur. C'est juste dingue le tout avec un portefeuille en fait qui est très concentré que des tops entreprises. Une partie option qui m'a rajouté quasiment 50000 là sur euh sur euh sur l'année. Que des belles boîtes. Pareil pour le col que j'avais sans métal, il est pas mal remonté. Je suis à plus 11000 actuellement là de de plusvalu dessus parce qu'en fait effectivement rappelez-vous ce col pareil, j'avais fait une vidéo sur ma chaîne YouTube pour expliquer pourquoi est-ce que je l'avais pris. Enfin pourquoi j'étais passé par des col. Je l'avais acheté ici le 23 mars directement c'était valorisé à + 12 + 14000 après c'était rebaissé à peu près + 3000. Encore une fois, c'est décol, c'est normal, j'ai une échéance de plus de 2 ans, donc je suis large. Et là, c'est remonté directement comme vous l'avez vu, à + 11 bit de plusvalue. Et ce qui est dingue, c'est que là, vous voyez par exemple, le marché va ouvrir à + 1 %. Bah en fait, regardez un peu le delta que j'ai sur ce col. J'ai un delta de 82. Donc là, en gros, à l'ouverture, la ma nouvelle enfin la plus-value sera que je vais gagner, ça va être 82 x le prix euh de MTA en bourse à savoir 680. Donc ça va être de 55000 enfin ça va être 1 % de 55000. C'est-à-dire que ce colement sur MTA que j'ai acheté à 14000 actuellement me permet d'avoir une exposition dans MTA de 55000. Donc à l'ouverture, je vais prendre 1 % de 55000 à savoir directement plus 550 dollars. Donc ma nouvelle plus-value sera ici non pas de 11.4 4 mais de quasiment 11.9 9 de de 12000 en gros dollars, ce qui est ouf parce qu'encore une fois je l'ai acheté à 14000 c'estàd que j'ai un effet levé de exactement 4. C'est encore une fois la puissance des options et c'est ce que j'adore mettre en place parce que ça permet de d'aller chercher vraiment pas mal de perf tout en limitant le risque à la baisse tout en ayant un potentiel d'upsell juste dingue. C'estd que là je pourrais le vendre aujourd'hui à bim, je le vends aujourd'hui, je claque des doigts, j'empoche 26000. Enfin, je j'ai acheté un truc à 14000 que je peux revendre aujourd'hui maintenant à 26000. J'empoche la différence à savoir de quasiment 12000. D'accord ? Et ça, c'est vraiment super puissant. Et pareil sur la performance de manière annuelle, là j'étais passé les 42 %. Donc voilà pour la partie petite update.

Et d'ailleurs, je vous fais une parenthèse qui va durer 30 secondes. Il y a des news au niveau du mentora. Je suis en train de construire actuellement tout un module justement sur le momentum avec les options. C'est que cette vidéo également tombe à pic sur cette partie. Si je vous fais un petit spoiler de toutes les de tous les modules et toutes les parties dans cette nouvelle partie donc du mentorat, ça sera sur 4 c parties, identifier le momentum, construire la position, gérer la position, la partie mise en pratique et toute la partie bonus à savoir washist momentum privé et cetera. Euh en gros voilà, ça sera un peu l'équivalent de la partie scale small cap que euh que que j'avais faite ou la partie investor pro pareil donc sur toute la partie large cap donc rapport annuel, état financier, valorisation et cetera et toute la partie donc voilà système avec effectivement la télé d'investissement, jour d'investissement, la partie gestion, partie gestion d'options et la partie revue. Et là pour le coup, la partie momentum sur les options, c'est pas pour faire 15 20 % par an comme ce que tu peux faire avec la partie small cap, mais c'est vraiment pour aller chercher du X 2 x 3 x 4 sur des actions spécifiques, sur les ETF spécifiques, sur par exemple avec les options sur Google, j'ai fait du X 3 quasiment donc 35000 là sur l'année dernière, bah c'est un petit peu pouvoir en fait répliquer, pouvoir finalement bah créer un système pour aller target spécifiquement des types de performance comme ça sur toute une partie du portable. portefeuille qui aura également pour objectif te décorer les risques parce que ça sera des entreprises totalement différentes avec des outils différents donc ça va être super pertinent et j'ai hâte de cons tout ça moi ça me prend à peu près m'avais posé la question pour la partie mentora c'est à peu près 200 300 heures en gros pour pour chacune des parties. Donc là la partie momentum dans ces cas en fait là par exle j'ai j'ai un nouvel appart pour du pour du long terme. Donc là je suis tout seul et cetera. je passe 10h par jour sur cette partie par exemple momentum option structuration des cours. Euh après, je passe à peu près la 5h par jour sur la partie YouTube, vidéo, ce genre de chos et en fait j'enchaîne comme ça. Donc effectivement, elle est dans d'ici 20 jours, un mois. Alors après, ça prend toujours plus de temps parce qu'en fait au final, au fur et à mesure, vous vous rendez compte que bah tiens, ça pourrait être plus pertinent, on pourrait mettre ça en place, vous découvrez des nouvelles choses et cetera. au niveau de la structuration, il y a euh vous mettez d'autres modules avant et cetera, ce genre de choses. Donc ça ça prend toujours un peu plus de temps, mais en gros euh d'ici, on va dire en prenant large un mois, il y a le gros du gros qui sera additionné dans le mentorat au niveau de la partie momentum sur les options. Et en fait, pareil après c'est pareil pour la méthod scale. SC c'est 2 300 he Option c'est 2 300 he Investor Pro 2 300 he le système également c'est un c'est un c'est un gros taf c'est on parle à peu près de 1000 he voilà de de temps uniquement passé pour structurer toute l'expérience que j'ai acquis sur les x dernières années pour la retransmettre sur cette partie la structurer la synthétiser dans cette partie vraiment mentora et c'est en ce sens où voilà si effectivement là vous regardez cette vidéo je termine la parenthèse là-dessus et que vous voulez passer vous 250 heures de votre côté pour aller structure votre prochaine stratégie momentum avec les options et pareil sur la partie Sky, pareil sur la partie smallk, pareil sur la partie option, pareil sur la partie investor pro, bah évidemment rejoignez le mentora, vous pourrez mettre ça directement en application en fait instantanément littéralement 3 mois 3 mois 4 5 he à peu près par semaine. En 3 mois, vous avez 100 % de tout ça intégré dans vous, votre portefeuille, dans votre mémoire sur les 20 prochaines années et même je devrais dire à vie maîtriser les small cap, les options, la gestion de portefeuille, la partie rapol et cetera, faire des belles valorisations. seulement, ça va vous permettre de gagner tellement plus d'argent que ce que vous faites actuellement en terme de performance sur les 20 prochaines années ou même sur les prochaines années de réduire le risque de ce fait. Mais également, c'est des compétences qui sont encore une fois immuables. Donc si vous voulez candidater pour le mentorage, je peux que vous encourager à bah cliquer sur le lien en description. Vous avez une présentation et directement un lien pour pour candidater. C'est hyper simple, ça prend littéralement 20 secondes et encore je suis large. Et moi je continue directement sur la vidéo puis qu'en fait aujourd'hui si je vous fais cette vidéo effectivement avec Paul là je vous parle du du de cette partie nouvelle module enfin nouveau module dans le Mentorat. Ça fait pas mal de temps qu'on en parle déjà et qu'on l'intègre de plus en plus dans notre stratégie. Et justement, souvenez-vous, il y a 3 semaines, je vous ai posté une vidéo sur ma chaîne YouTube sur la grande rotation et la fin du quality investing. C'était juste avant que Thierry Smith euh publie sa lettre. Donc le timing était absolument parfait. Et évidemment, cette vidéo, ce n'était pas la fin du quality investing, d'accord ? C'était le la fin du quality investing sur un certain type d'actif dans un certain segment, d'accord ? à savoir des larges captech acheté en fait soit quand elle s'effondent parce que il y a reste des instruptions qui a été multipliée par 10 sur les dernières années ou soit directement parce qu'on parce qu'elles sont surévaluées. D'accord ? Et c'est exactement ce que va tirer comme conclusion Tiyerry Smith de sa lettre qu'il a publié juste après. Et donc moi la conclusion de ma vidéo, je l'avais pas fait en mode je vais rester sur des boîtes tech et sfé sur le momentum mais je l'ai fait avec que c'est pour ça que mon portefeuille il est construit de cette manière avec cette décorrélation en fonction des secteurs, en fonction des zones géographiques et en et en fonction également des valorisations. avoir des boîtes vraiment payées très peu cher avec différents types de risque et en ayant des boîtes plutôt entre guillemets quality. J'ai du SML en portefeuille mais encore une fois bien que je l'ai acheté et bien à 25 fois les bénéfices quand aujourd'hui ça a pris 200 % de plus et donc ça se négocie à 60 fois les bénéfices en fait. Donc les gens négligent trop la partie valorisation et justement en fait ils vont et j'en ai parlé dans la dans cette précédente vidéo, en fait ils vont acheter des boîtes tech quality en pensant qu'ils font du quality mais en fait ils font du momentum et ensuite justement comme inconsciemment ils se disent bah là j'ai quand même pas mal de boîtes tech qui sont surévalué qu'est-ce qu'ils vont faire ? qui vont acheter les seules boîte tech qui se sont effondrés et là c'est les value trap, c'est ce dont parle justement euh Tierry Smith avec bah toutes les boîtes comme Adobe et cetera et cetera sur lesquelles oui vous pouvez enfin vous payez la la boîte moins chère qu'une autre entreprise et si le risque il est plus élevé proportionnellement bah évidemment que ce n'est pas du tout une affaire. D'accord ? Et j'ajouterai également que moi je le vois avec tous les portefeuilles que j'audite et cetera, avec les personnes avant d'entrer dans le dans le mentorat, la plupart n'ont aucune diversification au niveau des types de risque. En fait, c'est ça également ce que je reproche et ce que je reprochais, ce que je reprocherai tout le temps, c'est que quand vous avez des portefeuilles à 80 %, 70 % 90 % sur de la tech, mais si en fait la tech elle baisse, votre portefeuille il baisse parce que vous aurez vous serez exposé globalement au même type de risque. hyper simple à comprendre mais les gens en fait je pense qu'ils le comprennent mais ils arrivent pas à le mettre en place et donc en fait il reste dans la facilité d'avoir des boîtes quality justement dont on va parler et justement là on va faire et bien le parallèle avec le momentum qui pour le coup justement quitte en fait à faire des du qui t'a pensé enfin quit à essayer de faire du quality faites du momentum et ensuite après aller sur des segments dans lesquels vous allez vraiment vous décorer avec des small cap avec de l'énergie avec de la zone géographique comme de l'Asie et cetera et cera avec des valorisations qui sont plus faibles et là vous aurez un truc qui est viable, d'accord ? Mais ne vous méprenez pas à avoir encore une fois toutes les boîtes T que tout le monde a et en fait à avoir juste un SN 500 qui est avec beaucoup plus de risque dans votre portefeuille. OK ?

Donc Tierry Smish, qu'est-ce que c'est ? Euh bon, je vais quand même vous le présenter mais je pense que la plupart des personnes le connaissent. C'est le gérant coalition entre guillemets, le plus respecté d'Europe. Il a plus de 15 ans de track record avec 15 % par an. Il a actuellement un fond de gestion avec 12 milliards de livres, ce qui est vraiment énorme. Et il a trois règles de culte, trois adages. 1, acheter que des bonnes entreprises quality. 2 ne pas les surpayer. Jusque-là, c'est masterclass. 3 ne rien faire. Et là, c'est également parfait. Et c'est cette partie-là qu'il a abandonné. Alors d'ailleurs Theres SM, j'encourage parce que son bouquin est toujours d'actualité, sera d'actualité je pense également en tout temps sur vraiment il a un un livre qui est vraiment extrêmement parlant avec plein d'études de cas différentes et cetera qui est vraiment sur avec des grandes règles sur la partie qualitying. Mais en gros effectivement ne rien faire là actuellement son fond il a vendu 51 % de son fond il a changé 51 % de son fond en terme d'action sur les 6 derniers mois contre seulement normalement historiquement entre 2 et 3 % de changement de position par an. D'accord. Donc effectivement euh on a vraiment un switch euh à 180°. Donc il a abandonné la règle, ne rien faire. Il a un turnover qui est très élevé. Il a enregistré des nouvelles positions à savoir du Mastercard, du Netflix, du TSMC, du Hubber et du Applovin ou Applovin, je sais pas comment on appelle ça mais c'est une boîte qui est hyper connue dans la partie publicité euh et qui a tout exposé sur les dernières années. On parle, je crois de plus 500 % de de perf de mémoire. Voilà. Donc si je prends depuis le plus bas, on a une boîte qui a pris 4000 % et sinon depuis on va dire 2024, on a une boîte qui a pris 500 %. Donc c'est vraiment énorme. Et les sorties de l'autre côté de Novord Disk, de LVMH, de Univer et de Nike, c'est que des boîtes qui sont soit en turn ou soit en momentum qui négatif tout simplement. D'accord ? Au niveau de la performance, il a effectivement en fait une sous-performance historique depuis les dernières années mais comme François Rochon en fait enfin comme la plupart des investisseurs quality sur les 5 10 dernières années. D'accord ? Donc là, il a du - 2.9 % contre + 11.2 % sur le MSI World, ce qui lui fait quand même une sousperformance de 14 points par rapport au MS World. Imaginez par rapport au Nasdaq, c'est vraiment euh c'est vraiment terrible. D'accord ?

Et justement ici là, je vous ai ouvert data Roma euh donc sur lequel je vous ai mis le portefeuille d'un côté de Tierry Smith également de François Rochon. François Rochon, c'est un autre grand investisseur qui sousperforme également sur quasiment les 10 dernières ou les 5 dernières années à coup sur les 10 faut vérifier. Mais je crois que si on prend tout cumulé sur les 10 dernières années, il sous-performe le le SN 500 et pareil le Nasdaq là, c'est euh c'est c'est encore creusé davantage. En fait, ce que je veux dire, bon, alors déjà, je vais isoler que euh les positions qui représentent plus de 1 % de son portefeuille que sinon le reste on s'en fiche. Bon bah effectivement et en fait ce que je reproche à ce type de portefeuille, d'accord, c'est que il y a pas une seule entreprise que je ne connais pas. OK ? Et ça me pose problème quand même si je veux investir en sur un fond d'investissement. Euh même chose ici. Si je prends Franceon, c'est pareil. Du Visa, du Mtech, du Meta, du Alphabet, du Markel, du euh du du ADP, du Booking. Il y a pas une boîte que je ne connais pas. Et encore une fois, le truc, c'est que en fait, enfin moi, je les ai investi les milliers et milliers d'euros en formation, mais même j'ai passé en fait le temps pour avoir le niveau de compétence que j'ai actuellement. C'est pas venu tout seul. Donc aujourd'hui, je suis dans la capacité bah de prendre un rapport annuel, de euh prendre une thèse d'investissement, de faire une valorisation, de gérer une position dans mon portefeuille et ça je sais le faire très très bien. Donc en fait, si c'est une boîte que je connais déjà, j'ai pas vraiment en fait davantage à aller à aller investir sur un sur un fond d'investissement euh qui va le faire à ma place. D'autant plus que si je les connais toutes, c'est que c'est des boîtes donc aux États-Unis là en l'occurrence, c'est des boîtes aux États-Unis. Quelle est la différence finalement entre un SN00 en gros ? D'accord.

Alors que de l'autre côté justement si je vous mets justement le fond de Monichparail donc là on est sur un truc déjà vraiment concentré et on est sur des tests qui n'ont rien à voir. De l'offshore sur la partie pétrole, des holdings conglomérat en Inde, du Marc Léonard en terme de complexe en de la techbon et de la Turquie avec des rates avec de l'aéroport avec des boîtes dans l'aéroport enfin excusez-moi l'aéroport en Turquie et des trucs de TVA. Voilà la partie airport en en Turquie. Euh vous voyez bien qu'en fait ça n'a rien à voir. Et là, c'est des boîtes où je me dis "Ah OK, Smart, le mec il est quand même allé chercher ses idées euh un peu plus loin euh que dans un screening du SNP 500 et sur momentum ou pas Momentum. D'accord ? bien que je critique pas du tir SM et cetera, mais c'est juste que si je rajoute, vous comprenez bien que si je vais rajouter dans mon portefeuille du wagon ETF à sortir le fond de Monich Brail ou le fond de Tierry Smith ou le fond de François Rochon, ben en fait j'aurai un profil de risque qui sera totalement différent. Moniche Pavraï, il ne va pas le fond de Monich Pavra ne va pas du tout réagir de la même manière que le SLM 500 à la hausse la baisse. C'estàd que quand le SLM 500 augmente, il peut très bien baisser et inversement quand le SLM 500 baisse, il peut très bien augmenter. D'accord ? et au moins, on aura un truc qui sera radicalement différent et ça on en est sûr. Ça sera pas du tout la même exposition en terme de profil de risque. Alors qu' un truc comme Ti c'est ce que j'ai dans chacune de mes vidéos en fait, c'est que vous vous exposez à un truc qui sera quasiment à coup sûr moins performant qu'un S&P 500 parce que c'est très très dur de surperformer le SN 500 en ayant des boîtes que tout le monde connaît et euh qui sont dans ce même indice là sans avoir de de partie vraiment une grosse diversification sur la partie sectorielle et sur la partie également small cap. Euh moi mon portefeuille si je surperforme en temps, c'est une partie option et une partie également small cap sur lesquelles j'ai acheté des boîtes vraiment décôtés. D'accord ? Et également la partie tech comme du Google quand c'était pas cher. Donc je ferme la parenthèse là-dessus.

Je vais directement me mettre sur la partie une sur qu'est-ce qui est le momentum. Donc effectivement en introduction première anomalie selon FAMA prix Nobel d'économie en 2013. Le principe est très simple. Le momentum ça a rien à voir avec du trading avec des bouies japonaises, avec du RSI et cetera. C'est vraiment un truc qui monte continue à monter. On va l'expliquer, le décortiquer, mais la l'idée fondamentale est vraiment aussi simple que ça. D'accord ? Les gagnants d'hier sont les gagnants de demain. Le prix tend à persister dans sa direction. D'accord ? Et inversement, ceux qui baisse continuer également de baisser. On parle de momentum à la hausse et de momentum à la baisse. Les perdants d'hier sont également les perdants de demain et on n'a pas de retour automatique à la moyenne. C'est ce qu'on appelle un value trap. des boîtes qui baissent peuvent baisser très très longtemps sans forcément revenir à la moyenne. Et quand elles reviennent à la moyenne en fait si elles reviennent à leur fair value mais que 3 ans se sont passés et que le business detrior la nouvelle fair value elle est 50 % en dessous du moment auquel l'entreprise a commencé à baisser c'est ce qu'on appelle un value trap. D'accord ?

Donc ce qui est fascinant, ce n'est pas le constat, c'est que pendant des décennies, les thoriciens de la finance ont construit vraiment toute leur doctrine sur l'hypothèse des marchés efficients. C'est-à-dire que le marché à l'instant t reflète toute l'information disponible et donc le prix auquel vous pouvez acheter une action et bien est déjà le prix qui va prendre en compte toutes les scénarios possibles inimaginables sur ce qui va se passer sur l'entreprise. C'est-à-dire que selon la théorie de l'efficience, une entreprise comme Adobe qui s'est effondrée reflète à 100 % de probabilité le fait que effectivement l'entreprise Adobe et bien elle va sous-performer au niveau du business sur les prochaines années et inversement l'entreprise qui expose à la hausse, ça reflète déjà que dans 100 % des cas le business dans le futur va surperformer. Et en fait ça c'est impossible puisque pour que les marchés soient efficients, il faudrait un que tous les acteurs aient accès à la même information que deux il la traite de la même manière et que trois bah il faudrait faire abstraction de la partie psychologique. C'est-à-dire que même si on est mis l'hypothèse que tout le monde a la même information, tout le monde l'interprète de la même manière, bah il y aura forcément en fait des personnes qui vont vendre l'entreprise non pas parce qu'ils vont penser que ça que ça va baisser dans le futur mais parce queils ont un appel de marche sur une autre entreprise sur lesquelles par exle ils étaient à leviers ou que sais-je. D'accord ? Donc il y a en fait et tous ces facteurs là vous donnent effectivement le résultat que vous avez du MTA qui se négocie à 100 dollars du Google à 16 fois les bénéfices quand je acheté du PEX à deux fois les bénéfices avec zéro dettes des margon nettes de 40 % également quand je acheté et cetera et cetera et c'er évidemment que les marchés ne sont pas efficients. Sinon bah en fait sinon ça se serait mais euh c'est un petit peu toute la thèse de ces grands théoriciens. Voilà ils vous disent et ils ont fait tout leur prix Nobel et cetera sur cette fameuse efficience des marchés.

Alors, on peut le comprendre euh enfin, comment dire, les marchés sont quand même pour la majorité des cas efficients sur toutes les grosses entreprises parce qu'encore une fois, plus vous allez sur des boîtes qui sont connues, bah plus il y a des analystes qui vont traiter ces dossiers là et plus justement pour le coup tout le monde a la même formation. Et inversement, vous l'avez compris, plus vous allez aller de l'autre côté sur des small cap, des entreprises sur lesquelles il y a très peu d'analystes qui suivent le dossier, donc une information qui n'est pas du tout partagée par toutes les mêmes personnes et encore moins euh interprété par de enfin de la même manière par les personnes, et ben c'est là où justement on a beaucoup plus finalement de probabilité d'avoir des opportunités parce que en fait c'est simplement que le marché dans sa globalité n'a pas l'information que vous vous êtes fait et n'a pas également la même euh échéance parce que là aussi pour que les marchés soient efficients, il faudrait que les personnes se visualisent dans le futur à peu près à la même date. Or, si jamais par exemple une entreprise, elle annonce une mauvaise guidance pour les 6 prochains mois et que vous vous allez investir sur les 5 prochaines années, vous allez pas du tout le traiter de la même manière. Vous allez peut-être euh au contraire renforcer euh l'entreprise si vous n'avez pas besoin de votre argent sur les cin prochaines années alors qu' inversement une personne qui lui investit pour les juste pour pour l'année en cours bah il va tout de suite vendre l'entreprise et et réallouer sur une autre entreprise qui a augmenté sa guidance. En fait quand on met tout ça côte à côte évidemment que les marchés ne sont pas efficients. D'accord ? Mais effectivement le contexte académique c'est-à-dire que voilà on a un prix Nobel d'économie en 2013 qui a passé sa vie à défendre que le prix reflète toute l'information un instant. Après, on a le co-auteur, donc Kenneth French a créé un modèle de référence mondiale et ensemble, ils ont justement constaté l'anomalie dans leur propre donnée, à savoir la première anomalie, le momentum. FAM lui-même parle de l'anomalie numéro 1, il ne sait pas l'expliquer mais pourtant les données sont là. Donc sur une période de 200 ans, ils ont couvert plus de 40 euh zones géographiques, d'accord ? TC enfin pays plutôt et ils l'ont placé en numéro 1 dans le rang des anomalies. Encore une fois, le momentum, ce n'est pas l'analyse technique, ce n'est pas du trading de graphique, mais c'est un phénomène qui est structurel, d'accord ? Et c'est lisible objectivement basé sur la performance passée sans on va dire boule de cristal.

Donc la conclusion, le momentum n'est pas de la magie. Ce n'est pas d'analyse technique. C'est vraiment la seule anomalie officiellement reconnue sur 200 ans, 40 pays par le père du marché efficient. Quand le théoricien qui devrait le réfuter dit "Bah, je sais pas l'expliquer mais les données sont là, bah c'est qu'il faut euh s'y intéresser et qu'il faut justement euh aller voir comment est-ce que l'on pourrait identifier le momentum, comment on pourra en tirer partie."

Donc ça, c'est un peu ce que je vous ai expliqué ici que le momentum est reconnu. L'explication maintenant structurelle, comment est-ce que structurellement on va l'expliquer, le rationaliser ? On distingue deux grands moteurs pour la partie momentum. Du momentum au niveau de l'information et au niveau du faux mot. OK ? Il y a d'une partie des bons chiffres et de l'autre partie de la psychologie. Donc en gros, le moteur 1 va créer la tendance et le moteur 2 va vraiment l'amplifier. parfois bien au-delà de ce que les fondamentaux justifient. Et justement toute la lettre actuelle de Thierry Smith eth bien en fait il explique que les ETF et la bulle dans laquelle on est actuellement euh à cause de ce momentum sur la partie comportementale, sur la partie Faomo et bien c'est vraiment cette partie FOMO qui a pris le contrôle actuellement de la machine et des ETF.

Donc pour ce qui est du moteur 1, c'est très simple, l'information se diffuse lentement, ce qui veut dire que une entreprise qui publie des bons résultats ne voit pas son cours s'ajuster en un jour. Les analystes mettent des semaines à réviser leur modèle par petite touche. Les institutionnels mettent des mois à construire une position sans faire exploser le cours. Ce qui fait qu'en fait et bien après une publication de résultat, après une bonne publication de résultat, le cours continue de monter pendant des semaines. Et de l'autre côté, on a le moteur numéro 2, la partie donc comportementale, la partie faomo qui est que une fois que c'est visible, OK, la tendance frayant s'attire. Enfin, ça attire vraiment des nouvelles personnes. C'est que les gens achètent parce que ça monte, pas parce que l'entreprise est meilleure. Le voisin gagner de l'argent et pas eux. Donc le Faomo s'installe et chaque acheteur qui rentre fait monter le cours ce qui attire l'acheteur suivant. Là, on la rend dans une loupe dans un dans un cercle vertu au niveau du FaOMO, on a une amplification qui est auto-entretenue bien au-delà des fondamentaux. D'accord ?

Donc la mécanique en quatre étapes, c'est étape 1, bon résultat. Étape 2, on a une diffusion lente, donc ce qui fait que sur les prochaines semaines, ça continue de monter. Étape 3, on a le moteur qui se met en place avec la partie FOMO. Donc ça, on a une boucle auto-entretenue et l'étape 4, on a un pic, une bulle et ça s'effondre. OK ? Et c'est pour ça que le le momentum euh pour la plupart des personnes euh est mise en place en fait en prenant par exle vous prenez le SN00 un ETF ou quoi que ce soit et vous allez simplement euh chaque ça va dépendre en terme de période tous les 3 mois, tous les 6 mois, toutes les années, d'accord ? vous allez faire des réarbitrages. C'est que par exemple si vous commencez aujourd'hui, vous prenez le SM aujourd'hui, vous prenez les six entreprises qui ont le mieux performé dans tout l'indice. Vous les achetez vraiment de manière vraiment totalement mécanique. Vous les achetez. Donc vous pondérez, vous mettez un 6e sur chaque entreprise et dans 3 mois ou dans 6 mois, vous rere 500. Et si c'est toujours les six entreprises qui sont en tête de liste en terme de performance, bah vous les gardez. Mais si çaen est d'autres, et bien vous vendez celle que vous aviez acheté et vous rachetez les nouvelles top performanceuses. D'accord ? C'est comme ça que la plupart des personnes font le momentum. Moi, ce n'est pas comme ça que je le mettrai en place et je vais vous expliquer enfin comment Willam Gos par exemple met en place. C'est pas du tout cette manière là évidemment.

Donc en gros justement le l'un des practiciens c'est Willam Guns 30 % analysé 30 ans. J'ai fait une grosse vidéo dessus, vous le connaissez pour la plupart je pense. Et bien lui Willam Guns va utiliser le momentum comme filtre de sélection depuis toujours. Ça fait il vous il en parle toujours dans toutes ses interviews. Pas parce qu'il est chartiste ou qu'il utilise de de l'analyse technique mais parce qu'il a compris que le momentum de cours valide souvent un momentum de bénéfice, un momentum de résultat en terme de bénéfice d'entreprise. Et c'est précisément ça qu'on va aller chercher, c'est de combiner les deux à savoir un momentum d'un côté de cours, donc quand le cours en bourse vraiment il explose et un momentum de bénéfice. Quand les bénéfices, donc le résultat net, les marges, le free cashlow également explose. Et nous ce que l'on veut, c'est la combinaison parfaite. Là, je pourrais vous prendre l'exemple de Fortinet dans la cybersécurité. On a à la fois les bénéfices qui ont explosé et le cours également qui a explosé. Et ça, c'est typiquement une entreprise qui coche toutes les cases de la partie momentum. D'accord ? Et c'est également le fait de faire la partie momentum euh ça vous oblige en quelque sorte à faire abstraction, d'accord, de la partie valorisation. Et c'est précisément toute la thèse de William Gons. Qu'est-ce qu'il nous dit Wiami Guns ? Il nous dit que lui, c'est un investisseur value mais value en ajoutant du momentum une fois qu'il est enfin en fait quand il est rentré en position. OK, il achète un truc pas cher. OK, le truc pas cher, on a un momentum de bénéfice, ce qui se transpose et ce qui se transfère en un enfin qui se transforme en momentum de cours. Et à partir de ce moment-là, lui, il va dire "Mais là, je suis totalement serein d'avoir dans mon portefeuille une boîte qui est bien plus chère et qui n'est plus du tout value." Et c'est là justement où on parle de surfer sur la tendance sur la vague. Et Wigam Gun

Justement, ne va pas du tout. Et bien, acheter une boîte à cinq fois les bénéfices et la revendre, en fait, à dix fois les bénéfices parce que son prix en bourse a explosé. Au contraire, justement, il va la garder jusqu'à ce qu'elle tape les vingt fois, les vingt-cinq fois les bénéfices. D'accord ? Tant que le momentum est positif, William Gons va rester positionné.

Et c'est en ce sens que l'approche de Begam, c'est super intéressante dans la combinaison d'à la fois un investisseur value hyper méthodique avec des critères qui sont bien définis dans toutes les actions qu'il va acheter, avec des points communs dans toutes les actions qu'il va acheter, et d'autre part, et bien le truc de "OK, mais la enfin le momentum, c'est un truc qui était back-testé, c'est un truc qui fonctionne, je vais en tirer parti." Et donc, je ne vais pas entre guillemets revendre trop rapidement mes entreprises. Et quand je vois que le momentum est positif, je la garde en portefeuille, même si la boîte n'est plus du tout value.

Donc, la combinaison dangereuse de l'autre côté, qu'est-ce que c'est ? Vous l'avez deviné, c'est une boîte qui a son cours qui explose et qui a ses bénéfices qui suivent pas. D'accord ? C'est vraiment le cours qui monte sans amélioration fondamentale. Et là, c'est ce qui domine actuellement sur les marchés. Et ça, c'est typiquement le cas dans, je sais pas, dans les biotechs et cetera, dans des boîtes qui vous vendent un truc qui est magnifique. Donc, le prix en bourse, il y a un énorme momentum, tout le monde achète, mais ce n'est pas tangible. Il n'y a pas de bénéfice qui s'améliore derrière.

Et nous, encore une fois, moi, je veux bien acheter une boîte, justement, gardant en portefeuille une boîte qui commence à être surévaluée et survalorisée. D'accord ? Si au moins les bénéfices derrière ça délivre. Je prends du Google, je prends du ASML. Du Google, c'est une boîte que j'ai achetée à seize fois les bénéfices. Aujourd'hui, ça se négocie à trente fois les bénéfices. Je la garde. Pourquoi ? Parce que les bénéfices délivrent quand même derrière. C'est une boîte qui est excellente. D'accord ? Euh, du ASML, j'ai vendu la moitié de ma position, ce qui veut dire que j'ai quand même l'autre moitié en portefeuille. J'ai encore du cinq pour cent, c'est une belle position. Euh, regardez, enfin, si on prend tous les super investisseurs, euh, leur position qui dépasse les cinq pour cent, ça fait partie des tops positions. Cinq pour cent, c'est, c'est pas une petite position quand même. Donc, j'ai encore cinq pour cent sur ASML. Pourtant, on se paye à soixante fois les bénéfices. Pourquoi ? Parce que j'intègre cette partie momentum, cette partie que ASML est extrêmement haussière actuellement. Hop, ASML. Donc, oui, c'est un truc qui a vraiment explosé, mais mais voilà, la boîte est la boîte est exceptionnelle. Et surtout, surtout, je n'ai pas vraiment de, de top top opportunité là actuellement pour aller réallouer ce ce cash là, sachant que j'ai déjà réalloué pas mal de cash sur Topicus et Constellation Software. D'accord ?

Donc, en fait, ça, c'est vraiment une grande philosophie que je vous vraiment encourage à pas forcément intégrer, mais à réfléchir dessus. Réfléchissez vraiment dessus. Et en ce sens, je vous encourage vraiment à mettre d'un côté la partie entreprise, la partie quality, tout ce que vous faites, et de l'autre côté, la partie momentum. Et d'accepter d'avoir des entreprises dans votre portefeuille qui sont surévaluées parce que le momentum est positif, parce que l'entreprise augmente. Et en fait, ça vous permet également de, de toute façon, si vous faites du, du stock picking, c'est pourquoi ? Parce que vous pensez que le marché est inefficient. C'est parce que vous pensez que le marché à la baisse, il baisse de manière beaucoup plus importante que ce qui devrait vraiment baisser par rapport à la qualité de l'entreprise. Du coup, Google, ça soit les bénéfices. Donc, il faut également accepter évidemment que à la hausse, on est l'autre extrême qui se produit, avec un marché qui augmente beaucoup plus que ce qui devrait augmenter. D'accord ? Mais vous, ce que vous voulez faire, c'est quand même de rester investi pour la simple raison qu'une action ne peut pas baisser plus de cent pour cent, mais peut largement augmenter de plus de cent pour cent. Un ASML, ça va augmenter de plus de, de quasiment deux cents pour cent depuis que je l'ai acheté. C'est-à-dire que, bah, au moment auquel je l'ai acheté, le pire qui aurait pu m'arriver, c'est que l'entreprise fasse faillite. Bon, je perds cent pour cent. Là, ce qui m'est arrivé, c'est que l'entreprise a fait du x 2. Donc, j'ai une asymétrie à la hausse. Ce qui, encore une fois, valide vraiment le fait qu'il faut rester investi sur des entreprises le plus longtemps possible.

Euh, voilà, encore une fois, il faut quand même que ça reste raisonnable. C'est-à-dire que là, encore ASML, ce sont une fois les bénéfices, ils sont gentils avec le momentum, mais c'est quand même, ça commence à être cher payé par rapport justement à, pour le coup, la guidance que l'on peut en avoir. C'est-à-dire que la SML, vous refaites le travail de valorisation. Chose que j'avais fait et que j'ai partagé sur YouTube, c'est que même s'il délivre la meilleure des guidances sur ASML, on a quand même une entreprise qui est très chère au niveau actuel. D'accord ?

OK. Maintenant, je vais passer sur la partie deux, sur pourquoi justement le momentum il domine. Je vous déjà, enfin, je vous ai déjà euh donné justement des éléments de réponse, mais là-dessus, je veux plutôt vous partager une grande big idea, une grande philosophie euh que je vous encourage également à euh réfléchir à réfléchir dessus. C'est la partie valorisation avec la croissance des bénéfices et l'expansion du multiple. C'est encore une fois, ça fait partie des trucs cons, mais des trucs qu'il faut absolument intégrer et qu'il faut absolument avoir conscient. En fait, vous le savez déjà, je pense, mais vous ne l'avez pas encore pour certains conscientisé. Et donc là, il faut que je vous le fasse conscientiser sur qu'en fait, bah, la valorisation, en fait, il faut mettre dedans tout le temps le facteur multiple. Encore une fois, ça vous peut, ça peut vous paraître bête, mais quand on y réfléchit de plus près, euh, c'est quand même hyper intéressant. Puisque la grande question que je vous pose sur cette slide là, c'est plus cinquante pour cent sur trois ans, est-ce que l'entreprise est cinquante pour cent meilleure ? ASML a pris deux cents pour cent, est-ce que l'entreprise est deux fois meilleure ? Et inversement, Adobe a perdu, a été divisé par trois. Est-ce que l'entreprise est trois fois plus risquée et trois fois moins bonne que ce qu'elle était sur les plus hauts historiques ? D'accord ? Et ben, pas nécessairement dans les deux sens.

La performance d'une action se décompose donc de deux parties. Un, la croissance des bénéfices et de l'expansion ou la contraction des multiples. Donc, la question qui fait mal, c'est Air Liquide, Costco, tous les quality stocks, d'accord ? Prenons liquide au Costco, des entreprises que tout le monde respecte, et il y a de quoi, parce que c'est des boîtes qui ont délivré et qui délivrent et qui sont excellentes au niveau du business model de ce qu'ils ont mis en place. Quand le cours monte de plus cinquante pour cent sur sur trois ans, est-ce que l'entreprise, encore une fois, est cinquante pour cent meilleure ? Et bien, pas sur ces entreprises là.

Les deux parties de toute performance boursière, et la partie un, c'est évidemment la croissance des bénéfices. Tout le monde la connaît, ce que l'entreprise produit réellement. Si les profits font plus de plus dix pour cent, le cours devrait mécaniquement faire plus dix pour cent. Et deuxièmement, la partie expansion des multiples, placer concrètement ce que le marché accepte de payer sans que pour souvent rien n'échanger dans le business. La valorisation peut doubler si si le multiple passe évidemment de vingt à quarante. Simplement parce que que la perception que le marché a sur votre entreprise, c'est amélioré ou c'est détérioré. Et en fait, ça, ça vous causer des écarts qui sont juste dingues. Et là, après, c'est juste des mathématiques. Euh, c'est-à-dire que si je refais le parallèle avec ASML, si on met une boîte qui historiquement se négociait à trente fois les bénéfices, aujourd'hui se négocie à soixante fois les bénéfices. En fait, il y a ce qu'on appelle quelque chose dans l'investissement qui est le retour à la moyenne. Et le retour à la moyenne est quand même euh, enfin, se produit dans quatre-vingt-dix-neuf pour cent des cas. On a très rarement une entreprise comme ASML qui passe de trente fois les bénéfices à soixante fois les bénéfices et qui repasse pas trente fois les bénéfices sur les dix prochaines années qui est épuisé. Que si jamais l'entreprise effectivement passe de trente fois les bénéfices à à soixante fois les bénéfices, mais que vous arrivez à m'expliquer par A plus B qu'en fait l'entreprise elle est deux fois moins risquée, pourquoi pas, OK, ou que l'entreprise va faire deux fois plus de performance, pourquoi pas, OK, mais ce n'est pas le cas pour ASML. Donc, le retour à la moyenne de trente fois, enfin, de soixante fois à trente fois, euh, est terrible pour la valorisation, je dis bien terrible. D'accord ?

Si on prend un un exemple très simple, encore une fois, euh, mathématique basique, hein, c'est très très simple ce que je vous explique, et je pense que vous l'avez déjà compris. Si vous avez un bénéfice par action à dix euros et l'entreprise se négociait à vingt fois ses bénéfices, et bien, on a une un prix en bourse de deux cents euros. Si maintenant, on a toujours le bénéfice par action de dix euros, ça n'a pas bougé, mais que le marché valorise non non plus l'entreprise à vingt fois ses bénéfices, mais à quarante fois ses bénéfices, on a un prix en bourse à quatre cents euros, et donc ça a pris du cent pour cent. Les bénéfices n'ont pas bougé, juste la perception du marché a évolué. OK ?

Donc, le cas de Costco par exemple, on avait en deux mille seize une entreprise qui se négociait à vingt-cinq fois ses bénéfices. OK ? Et on a en deux mille vingt-six une entreprise qui se négocie à cinquante fois ses bénéfices. Donc, le prix en bourse a explosé, mais dans l'explosion du prix en bourse, c'est surtout parce que également tout simplement les multiples ont doublé. Donc, le marché accepte de payer Costco littéralement deux fois plus cher par euro dollar de bénéfice que ce qu'il payait en deux mille vingt-six. Et là, encore une fois, le problème que j'ai avec ça, c'est : est-ce que Costco est vraiment deux fois moins risqué que ce qu'il était en deux mille seize ? Bah, en fait, quand on dézoome, c'est le même business model. Ils n'ont pas changé de business model. C'est une boîte qui existe depuis hyper longtemps. Ils font littéralement des magasins comme Walmart, comme Carrefour, comme Leclerc. Ouais, c'est la meilleure. Mais en terme de capacité d'expansion, justement, au contraire, on commence à se heurter avec le fait qu'on a quand même ouvert pas mal de Costco dans le monde entier. Enfin, alors surtout aux États-Unis, au Canada, on en a un ou deux, je crois en France. En Corée du Sud, on a des énormes. Enfin, bref, au contraire, on a plus plus le temps passe, plus le le mur de la capacité de croissance se rapproche, quoi. Et c'est exactement ce que je vous ai expliqué avec la loi des grands nombres sur la partie Topicus et Constellation Software.

Donc, le verdict sur une boîte comme Costco, c'est qu'entre entre deux mille seize et deux mille vingt-six, c'est principalement l'expansion de multiple qui a porté Costco et par la création de valeur. Et ça, en fait, on peut aller le faire sur le S&P 500. Et de la même manière sur le S&P 500, on est passé de, allez, vingt-six fois les bénéfices à aujourd'hui quarante-deux fois les bénéfices avec le Shiller PE. Et si on va prendre la partie earning, regardez la partie earning sur les dix dernières années, on est passé en gros de cent vingt-cinq à deux cent quarante-et-un. En gros, ça fait six virgule cinq pour cent de taux de croissance annuel composé. Ah, le S&P 500 a augmenté de beaucoup plus que six virgule cinq pour cent. C'est-à-dire qu'en fait, le S&P 500, il se négocie de manière beaucoup plus chère aujourd'hui que ce qu'il était il y a dix ans. D'accord ? Et normalement, normalement, pour que la croissance soit saine, et bien, il faut que sur le long terme, on ait le S&P 500 qui augmente de manière proportionnelle à ces bénéfices, ou du moins un peu plus si on juge que les bénéfices du S&P 500 sont aujourd'hui plus qualitatifs et plus prédictibles que ce qu'ils étaient il y a dix ans. Et là, ici, je me suis remis sur le Shiller PE. Effectivement, la médiane est à seize fois, la moyenne est à dix-sept fois. Alors, je pense pas effectivement qu'on va revenir à des des valorisations comme en mille neuf cent quatre-vingts à dix fois le Shiller PE. En deux mille huit, on était quand même à quatorze fois, d'accord ? Et aujourd'hui, on est à quarante-deux fois. Donc, en fait, on est très très cher.

Et ce qu'il faut comprendre, c'est que, et c'est ce que détaille justement Thierry Smith dans sa lettre, c'est que euh, l'augmentation et l'explosion du S&P 500 n'est pas parce que c'est des meilleurs, enfin, n'est pas dû au fait que les entreprises sont meilleures et les bénéfices ont euh augmenté de manière euh plus importante. Ça, on l'a vu ensemble, ce n'est pas vrai. Vous prenez le S&P 500 sur les earnings, voilà, c'est marqué dessus. C'est-à-dire que ça, ça, on a une croissance de seulement six virgule cinq pour cent sur les dix dernières années. Non, c'est parce qu'il y a eu beaucoup plus d'afflux de capitaux dessus et donc les multiples ont augmenté. Donc, oui, les bénéfices ont augmenté, on n'a pas eu des bénéfices négatifs, mais la performance est surtout due à l'augmentation des multiples. D'accord ? Et donc, ça, c'est quand même assez négatif.

Alors, finalement, je conclus cette slide par la boucle de rétroaction. Pourquoi les multiples ont explosé ? La lettre de Thierry Smith que je vous ai expliqué là, à peu près sur le S&P 500, c'est que un, les ETF surperforment, donc on a un flux d'actifs qui va sur les ETF. Deux, on a une machine colossale qui achète mécaniquement les titres. Trois, on a le cours qui monte, le titre ETF monte aussi. Et quatre, on a encore plus de personnes. Ah, les ETF, c'est super, machin truc, plus d'afflux. Après, ça, on peut le rationaliser de manière très pertinente en disant que euh, plus le temps passe, plus euh mettre ses tunes sur des bons du Trésor, que ce soit en France ou aux États-Unis, ben, en fait, avec la qualité et le bilan des des pays, moi, je préfère avoir mon argent sur du Costco à échéance trente ans que d'avoir mon argent sur euh, une obligation française. OK ? Donc, ce que l'on jugeait comme sans risque, de plus en plus vont vers des entreprises comme Costco. Voyez, en terme de protection de de capital sur du très long terme. Et donc, en ce sens, c'est pour ça, en ce sens, la le fait que par une boîte comme Costco se paye deux fois plus cher, on peut arriver à le rationaliser en mettant, voilà, de côté le fait que bah, les personnes qui maintenant veulent sauvegarder une fortune, un patrimoine, un un énorme portefeuille, entre guillemets, vont être plus enclin à investir sur des boîtes comme Costco, avec des diversifications entre différentes entreprises similaires en terme de de prédictibilité, plutôt que de l'obligataire avec quatre pour cent qui seulement, il y a de l'inflation à cinq pour cent, ils perdent un pour cent par an. Et cinq, ça se répète, les multiples continuent finalement d'exploser de ce côté-là. Donc, en fait, ce n'est pas vraiment de la création de valeur, c'est plus une revalorisation mécanique par les flux. Et donc, voilà, Thierry Smith, lui, il en conclut qu'il y a soixante pour cent des encours sur la partie ETF avec seulement dix pour cent des transactions. Donc, ce sont les flux passifs qui font actuellement les prix et qui drivent la performance des actions en bourse. D'accord ? Encore une fois, à là où soit la baisse, et vous pensez qu'il y a plein de personnes, et je trouve ça plutôt pertinent, que le prochain crash sera vraiment énorme parce qu'on aura cette même mécanique de rétroaction de cercle de FOMO à l'inverse, ce qui pourrait nous faire quand même le même extrême à la baisse. Pareil, je me suis remis sur le Shiller PE, et c'est pour ça qu'en fait, ça nous permet de comprendre pourquoi on peut passer d'une phase vraiment dans l'euphorie à une phase vraiment pessimisme total quoi. Là, de vingt-trois fois par exemple à sept fois. Euh, en quatre-vingt-dix-neuf, on était à quarante-et-une fois, à peu près comme le niveau de valorisation actuelle, à seulement quatorze fois après. Et là, on pourrait repasser de quarante-deux fois si on a un crash à quatorze fois, à dix fois les bénéfices, ce qui ferait une baisse mais énorme de soixante, soixante-dix pour cent euh sur le S&P 500, et donc encore une fois, plus de quinze ans, plus de vingt ans pour revenir au niveau actuel. OK ?

OK. Et ben, voilà, performance d'une action, croissance des bénéfices d'un côté, expansion des des multiples de l'autre côté. Donc, c'est vraiment en fait cette distinction fondamentale qu'il faut faire entre les deux. Et après, en fait, comment ça vous pouvez l'appliquer concrètement dans votre valorisation ? C'est de vous dire que si on part du principe que retour à la moyenne, il y a, sans justification de la hausse des multiples, CF encore une fois ASML, parce que euh, je pense pas que ASML soit deux fois euh meilleur que ce qu'elle était il y a littéralement huit mois, au moment auquel je l'ai acheté. Je ne pense pas. Pareil pour Google. Google, finalement, c'est la même entreprise. J'avais la même thèse que j'avais il y a deux, trois ans, que j'ai aujourd'hui, d'accord ? Mais les multiples ont quasiment doublé. D'accord. Et là, justement, où c'est intéressant, c'est de se dire "OK, Google, les multiples ont doublé, mais on est parti d'une base qui était très, très faible." Donc, là, finalement, ça a doublé, mais quand on regarde par rapport à la valorisation historique, on n'est pas sur un truc qui est totalement délirant pour une entreprise comme Google. Par contre, quand on va du côté euh d'ASML, et encore une fois euh, je dis pas de tout vendre ASML, mais la SML, on a quand même euh, une entreprise qui se négocie, voilà, sur la bande haute, haute, haute et haute de ses valorisations historiques. Ce qui veut dire qu'une simple revalorisation d'ASML qui passerait de soixante fois les bénéfices, on va dire à trente fois les bénéfices, et bien, en fait, ça ferait un prix en bourse qui aujourd'hui, voilà, si je fais et bien vingt-sept euh point exactement quatre-vingt-huit. Donc, le bénéfice par action multiplié, on va dire, par trente fois les bénéfices, ben, en fait, ça ferait un prix en bourse qui instantanément repasserait à huit cents. OK ? Sans que les bénéfices n'aient bougé, uniquement avec cette partie multiple. Et donc, c'est super intéressant de tout le temps prendre en compte cette partie multiple de votre valorisation et de pas seulement acheter votre entreprise sur la base de l'augmentation des bénéfices. Parce que là, ASML, s'il est multiples baissent de cinquante pour cent, il faut que le prix enfin, il faut que ses bénéfices explosent pour compenser juste une baisse des multiples. Et une baisse des multiples peut arriver en quelques mois, alors qu'une augmentation des bénéfices, ça met vraiment énormément de temps à se produire. Et donc, en fait, si vous faites pas gaffe à cette partie valorisation du au multiple, entreprises qui stagnent pendant cinq ans, juste parce que les multiples stagnent. C'est le cas de Microsoft depuis quasiment trois ans. Ça, j'avais même pas trop fait gaffe là dernièrement, mais regardez Microsoft, on la valorisation actuelle euh, enfin, on est revenu en fait, on est toujours sur le niveau d'il y a neuf cents jours, c'est juste dingue. Il y a il y a plus de deux ans quoi. D'accord ? C'est c'est ouf. Et pareil, Microsoft, regardez ce que c'est, c'est un cas d'étude qui est hyper connu. Euh, Microsoft pendant littéralement cinq mille jours, donc de de quatre-vingts pendant treize ans, Microsoft n'avait rien fait, simplement parce que les multiples étaient hyper élevés ici. Et en fait, pendant les treize années des années deux mille à deux mille treize, les bénéfices sont augmentés. Les donc, les multiples ont légèrement baissé année après année, et à un moment donné, voilà, effectivement, ça s'est recalibré sur la moyenne et c'est reparti. Pareil pour Coca-Cola. Sur cette période-là, on avait des multiples très élevés et l'entreprise a stagné pendant quasiment dix ans. Et donc, c'est ça le risque de pas faire attention aux multiples, c'est d'acheter un truc et de voir votre capital stagner pendant cinq ans, dix ans, si jamais vous ne faites pas gaffe à la partie donc euh valorisation et moyenne des multiples. OK ?

Et donc, je passerai sur la partie momentum là actuellement. Ça, c'est un graphique que j'ai pris directement de la lettre de Thierry Smith là, dont je vous parle là actuellement. Et en fait, effectivement, on voit que le momentum euh, source Bloomberg, on est à un pic sur les trente dernières années. On a une surperformance massive du momentum euh, bah, en fait, de de depuis les trente dernières années tout simplement. Et je vais directement passer sur la partie trois, à savoir la capitulation de Thierry Smith. Alors, comment est-ce que j'ai structuré ça ? Déjà, la partie changement de règles, on l'a déjà vu ensemble. Je vais passer vraiment en coup de vent. C'est-à-dire, il avait trois règles : acheter des bonnes entreprises, ne pas les surpayer, et ne rien faire. Bah, cette fois-ci, voilà, il a changé son fond. Donc, il a révisé vraiment la partie bénéfice à la hausse. Donc, c'est-à-dire, il va adopter deux types de momentum : la partie momentum fondamental et la partie momentum de cours. C'est ce qu'il a expliqué. À savoir, les analystes remontent leur estimation trimestre après trimestre, égal, l'output de l'entreprise accélère. Deuxièmement, la partie le prix confirme la thèse. Si le titre monte dans le bon sens, la tendance valide ce que disent les fondamentaux. C'est la partie vraiment euh, basique du momentum que l'on a vu avant. Et en fait, ça, ça remet également tout en en question euh, toute l'essence même de la thèse du quality investing euh, que l'on avait, on va dire, si on met la date du début du quality investing, c'est Warren Buffet en mille neuf cent soixante-trois qui achète American Express avec le fameux scandale de l'huile de salade qui fait que American Express avait baissé de plus de cinquante pour cent, et Warren Buffet a mis littéralement la moitié à l'époque de ses fonds sur American Express. Ça s'est avéré évidemment un excellent investissement, mais ce qui veut dire en fait, d'acheter quality investing euh, si on se si on se base sur ce que fait du Charier ou du Warren Buffet, c'est quand même d'acheter une entreprise justement quand son prix en bourse baisse et quand on est sous-valorisé massivement. D'accord ? Donc, entre guillemets, acheter la qualité dans la tempête, c'est la technique historique du quality investing. Et là, Terry Smith, il renonce. Il sera désormais beaucoup moins enclin à acheter des quality stocks quand il ou elle traverse un accident de parcours.

Et là, encore une fois, en fait, moi depuis deux ans euh, je n'ai de cesse de vous parler de cette fameuse distinction entre est-ce que l'entreprise baisse parce que son business model est remis en cause, ou est-ce que l'entreprise baisse parce que il y a des on dit ? On dit par exemple que Google va s'effondrer parce que l'IA va cannibaliser le search et cetera et cetera. Bon, pourtant, non seulement dans euh, les euh, chiffres, ça ne se matérialise pas, mais non seulement ça ne se matérialise pas, mais en plus de ça, même si on enlève la partie search du business, on émet l'hypothèse que search va faire faillite, et ben, en fait, la baisse qu'on a eu en bourse prend déjà cette hypothèse là, prend déjà ce scénario là en compte. Donc, c'est une opportunité. Alors que inversement, de l'autre côté, si vous avez une entreprise en bourse qui s'effondre parce que vraiment le risque, et non pas que simplement on a un segment du business qui fait faillite, mais on est l'ensemble de l'entreprise qui change de business model et qui voit ses bénéfices potentiellement s'effondrer, là, c'est pas la même chose. D'accord ? Toujours cette distinction là à faire euh, entre deux baisses.

Et enfin, la justification, c'est-à-dire l'exact opposé que l'on a vu tout à l'heure sur le cercle vertueux. En fait, la spirale baissière, c'est un titre qui baisse parce que on a la qualité en difficulté. Les ETF vont vendre proportionnellement ça. Donc, on a une mécanique qui fait que, troisièmement, le titre baisse encore et on a une spirale baissière qui se met en place. Et là, il nous a fait une citation dans sa lettre en citant une une citation de comment dire, de course auto de Formule 1 : "Pour finir premier, il faut d'abord finir." Bah, c'est vrai qu'en fait, ça se ça s'applique vraiment à l'investissant cette partie-là. Euh, pour surperformer, encore faut-il être encore dans le marché. C'est-à-dire, avoir raison sur les fondamentaux ne sert à rien si vous êtes mort avant que le marché ne vous donne raison. C'est pour ça que la partie levier, faut jamais l'utiliser, à part avec la partie option où vous maîtrisez votre risque maximal. Et en fait, c'est pour ça qu'effectivement, comme disait Buffet, règle numéro un : ne pas perdre d'argent. Donc, toujours raisonner en terme de qu'est-ce qui se passe si le pire scénario se réalise. Et c'est en ce sens que sur Google, et ben, on était quand même rentable, alors que sur alors que sur d'autres entreprises, si je prends le pire scénario d'Adobe, ça remet en question toute l'entreprise. D'accord ? Et là, c'est pour ça que j'ai un peu plus de mal à investir sur ce type d'entreprise.

Et la vue finale, qu'est-ce que l'on peut en tirer ? C'est que ce n'est pas un argument finalement d'investissement, c'est un argument de survie au niveau de son business. Puisque bah, en fait, il gère des fonds ouverts, c'est-à-dire que les gens peuvent retirer leur argent quand ils veulent, et ils le font actuellement. Si on regarde la majorité des boîtes qu'il a vendues, il a allégé toutes ses boîtes. Il y a un retrait massif des actionnaires de son fond. Euh, enfin, les actifs euh, les AUM, les actifs under management sont en chute libre dans son fond parce que il sous-performe. D'accord ? Et le problème avec ça, euh, c'est qu'en fait, et bien, le buy and hold pur ne fonctionne que si vous n'êtes pas soumis au flux. Or, son fond est soumis à cette problématique de flux. Mais moi, encore une fois, je ne suis pas soumis à cette problématique. Et c'est en ce sens que je pense que cette partie quality investing sur des bonnes entreprises avec des problèmes qui sont temporaires, qui ne remettent pas en cause toutes les toutes les fondations du business, ça restera une stratégie qui va surperformer en tout temps. Mais encore faut-il l'implémenter intelligemment, à savoir en raisonnant en terme de décorrélation. Donc, acheter de toute façon, en fait, c'est comme ce que j'ai expliqué dans la dernière vidéo, acheter des actions quality, selon moi, c'est une obligation. Vous êtes obligé, mais c'est une c'est une condition nécessaire mais non suffisante. Parce que si vous achetez que des boîtes de quality dans la même industrie, bah, vous plantez. Mais si vous commencez à acheter des boîtes quality dans de l'énergie, dans de la consommation discrétionnaire, dans des REITs, dans des zones géographiques différentes avec des risques différents, bah, là, vous avez réellement ce fameux portefeuille antifragile, positionné sur des boîtes quality, des boîtes surévaluées, enfin, surévalué momentum, vous avez compris, et des boîtes sous-évaluées comme ce que je peux avoir encore une fois avec du Parex dans mon portefeuille. OK ?

Et enfin, je vais terminer cette partie trois sur la fameuse bulle que l'on a sur le momentum selon Thierry Smith. C'est là où il y a un peu cette contradiction, et c'est là également où on peut en faire finalement trois lectures différentes. Alors, déjà, la partie bulle, oui, sur un type de de momentum spécifique, il y a une bulle. On va voir lequel exactement. Mais au niveau justement de son papier et de sa lettre qu'il a qu'il a mis au début du mois, en fait, on peut, voilà, en avoir trois lectures différentes. La première lecture, c'est une lecture positive. OK, il est lucide, il s'adapte à son marché. La deuxième lecture, c'est un peu plus critique, c'est-à-dire OK, il y a quand même une contradiction évidente dans lequel il fait "all-in" sur le momentum, je mets des grosses guillemets, hein, d'accord ? Euh, en écrivant que cette hype dans le même temps finira en fait, tu vois, il va acheter ce qu'il prédit l'effondrement. Et troisièmement, une lecture plutôt dérangeante dans le sens où bah, ça peut être quand même interprété comme un signal de sommet de la bulle. C'est-à-dire que si on prend à chaque fois avant les grands crash, en mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf, les derniers gérants value qui ont craqué, et ben, en fait, l'ont fait quelques mois avant l'effondrement en bourse. D'accord ?

Et là-dessus, déjà, ce que je veux euh, clarifier, c'est que ce n'est pas le momentum en tant que phénomène qui est en bulle. Ça, on l'a vu, c'est back-testé, c'est structurel. Non, ce qui remonte, c'est le type de momentum spécifique, le momentum de cours sans le momentum de bénéfices sur des large caps surévaluées, alimenté mécaniquement par les flux des ETF. D'accord ? Si on prend deux cas, la partie Nvidia, Fortinet et cetera, donc là, c'est un momentum de cours et un momentum de bénéfice. On a des résultats qui explosent, des fréquentations en forte progression, et le prix en bourse qui délivre. Là, selon moi, ce type de momentum est sain et continuera de surperformer sur ce type d'entreprise là. D'accord ? On a un momentum qui est validé. De l'autre côté, des large caps à trente-cinq fois voire plus qui augmentent uniquement parce que les ETF l'achètent depuis cinq ans. Là, on est, et de l'autre côté justement sur la partie euh, cours, on a des bénéfices qui ralentissent ou du moins des bénéfices qui n'ont plus la même croissance que l'on avait dans le passé. Là, c'est un momentum de flux, ce n'est pas fondamental, et ça finira mal.

Donc, en gros, si je dézoome, donc différencier le momentum d'un côté avec le prix en bourse qui augmente et les bénéfices qui suivent, du momentum qu'on pourrait qualifier de hype. C'est-à-dire, oh tiens, cette entreprise là va révolutionner, elle perd de l'argent aujourd'hui, mais t'inquiète pas, dans le futur, ça va bien se passer. En fait, généralement, dans ces cas-là, oui, vous allez avoir de plus grandes euh, enfin, des des meilleures performances, mais vous allez augmenter votre risque. Et nous, c'est en fait, nous, ce n'est pas ça ce que l'on veut. Nous, on veut augmenter la performance sans augmenter le risque. Et oui, évidemment que c'est possible. Vous avez simplement besoin euh, de faire des meilleures analyses, des meilleures valorisations, des meilleures interprétations des rapports annuels, et avoir une meilleure philosophie d'investissement. Et vous verrez que vous allez vous allez aller euh, facilement augmenter vos performances sans augmenter le risque. Et ça, d'ailleurs, c'est l'une des plus grosses idées reçues, c'est "Ouais, les small caps, c'est risqué." Bah, non, ce n'est pas risqué. C'est risqué si toi tu vas avec ton niveau de compétence actuel, parce qu'en fait, quand tu vas quand tu vas taper le nom de la SP cap sur YouTube et qu'il y aura zéro analyse, bah, effectivement, tu vas paniquer. Tu vas dire "Ah, je sais pas comment faire", parce qu'en fait, quand tu vas aller ouvrir le rapport annuel, tu vas rien comprendre. Là, ça va être terrible pour toi. Mais si inversement, tu augmentes tes compétences et ton niveau, ton nouveau niveau de compétence te permet justement d'aller t'exposer sur ce type d'entreprise là, bah, pas qui sont des côtés et que tu comprends vraiment le business model. Est-ce que tu augmentes vraiment le risque par rapport à toujours avoir les mêmes entreprises que tout le monde parle et que tout le monde analyse ? Bah, je pense que euh, en terme de décorrélation de risque et en terme de de performance, voilà euh, c'est c'est assez évident.

Et c'est en ce sens justement où le nouveau module qu'il y aura sur le mentorat sur la partie momentum, ça sera avec les options. Pour la simple raison que vous l'avez compris, le momentum, vous achetez quelque chose qui augmente fortement, donc il y a le point d'interrogation sur la valorisation, donc il y a le point d'interrogation sur la partie multiple. Qui dit augmentation forte dit augmentation de par les multiples. Vous prenez du ASML, oui, les bénéfices ont augmenté, mais c'est surtout encore une fois les multiples qui ont explosé sur les huit derniers mois qui font que l'action a pris quasiment deux cents pour cent. Et ça, justement, si vous le chopez avec les options, non seulement vous faites plus de x 2, plus de x 3 par rapport à la performance du du prix en bourse. Donc là, vous faites votre option, elle prend quasiment quatre cents, cinq cents pour cent, ce qui est juste dingue. Mais en plus de ça, si jamais la thèse s'invalide, vous perdez que votre prime, vous avez une limitation dans la perte et dans le montant que vous pouvez perdre. Donc, en fait, le gros segment de cette partie momentum, ça va être la gestion de la position, la gestion de l'option. Est-ce que vous prendre une option ATM, OTM, in the money pour certaines positions sur la partie momentum ? En fait, ça va être vraiment la la somme de tout ça qui va faire en fait une stratégie qui va être juste exceptionnelle. Et j'ai vraiment hâte d'aller mettre une partie de mon portefeuille dessus pour aller mettre tout ça en place.

Et enfin, quatrièmement, ce que ça change concrètement dans ton portefeuille. Trois ajustements. Le premier, c'est très simple. Si vous avez un porte, là, c'est des quick wins que je vous fais. Si vous avez un portefeuille composé uniquement de quality stocks ou de ETF large cap, vous êtes à cent pour cent exposé sur à plutôt une contraction de multiple. Si les multiples reviennent à leur niveau historique, et ils l'ont toujours fait, votre portefeuille souffre, même si les entreprises continuent à bien performer. Donc, là-dessus, simplement aller soit regarder la proportion des boîtes dans votre portefeuille qui ont augmenté de par l'augmentation de leur multiples, premièrement. Et deuxièmement, la décorrélation n'est pas optionnelle. Des cycliques valorisés à la net value, des small caps achetés à des multiples raisonnables, des actifs qui ne réagissent pas aux mêmes forces que les quality tech. C'est indispensable selon moi dans les types de marché dans lequel on évolue.

Deuxième ajustement, le momentum n'est évidemment pas un ennemi, d'accord ? C'est un outil. Les meilleurs investisseurs l'utilisent, mais ne l'utilisent pas aveuglement, d'accord ? Ils identifient les secteurs où le momentum de cours est confirmé par le momentum de bénéfice, et ils prennent une exposition intelligente. D'ailleurs, là-dessus, le nouveau module pour le Mentora Momentum X Option, l'idée, c'est très simple, ça va être de combiner la stratégie la plus back-testée de l'histoire de la finance avec les options pour aller chercher des performances explosives tout en maîtrisant votre perte maximale. Parce que je le répète, mais le risque du momentum, c'est justement ce dégonflement des multiples qui étaient très élevés si la position est dans le vert, ce qui fait que au moins avec la partie option, vous avez des en fait, il y aura toute une partie évidemment de hedging qui là, pour le coup, sera pertinente avec le delta, enfin, avec la partie put et cetera et cetera, qui va être vraiment super. Parce que le problème, voilà, du momentum, bah, pur, c'est le retournement. Et avec les options, votre perte est bornée dès le départ. Donc, si le momentum continue, ça décolle, le delta, il explose. Si ça se retourne, vous perdez uniquement ce que vous avez décidé de risquer.

Et le troisième ajustement, et là, voilà, je dis pas de vendre, je dis de se reposer une question honnête. Ça fait un point avec le premier. Quelle part de la performance de vos positions vient de la croissance des bénéfices et quelle part vient de la croissance des multiples ? Vous pouvez le faire juste après la vidéo, c'est encore une fois un quick win. Allez comparer. Bim. Regardez, c'est très simple. Euh, je prends ASML. Là, je suis dessus. Je vois que le multiple a, si je me mets depuis le point bas ici, le multiple a augmenté de cent vingt-quatre pour cent. Et je vois que les bénéfices ont augmenté, hop, si je me mets ici, de euh, on va dire cent trente-quatre pour cent. Donc, cent euh, trente pour cent sur la partie multiple plus euh, trente-quatre, quarante pour cent sur la partie bénéfice, ça fait effectivement la performance euh, des SML de cent soixante pour cent. Donc, là, on voit que par exemple, ben, c'est là, nous, ça aurait été plutôt, si si on avait eu l'inverse, des bénéfices qui avaient augmenté de cent trente pour cent, les multiples qui avaient augmenté de trente pour cent, j'aurais évidemment encore cent pour cent de ma position dessus. D'accord ? Ce n'est pas le cas, c'est l'inverse. Regardez ça pour chacune de vos positions, d'accord ? Et ce n'est pas parce que ça, il y a il y a ce cas-là que il faut vendre. Euh, si vous trouvez pas une meilleure opportunité ailleurs, parce que vous avez pas la partie small cap, pas la partie option et cetera, pas de problème, restez investi. C'est mieux de réinvestir à investir quand même sur une bonne entreprise que de faire n'importe quoi avec votre cash. Et donc, voilà, effectivement, si une entreprise a fait plus quatre-vingts pour cent et que ses bénéfices ont progressé de seulement vingt pour cent, bah, c'est dire qu'il y a soixante points d'expansion de multiple. Donc, ce n'est pas une raison de vendre si la thèse tient, mais c'est une raison de ne pas se féliciter comme si vous aviez sélectionné la prochaine pépite. Non, vous avez simplement acheté une action que le marché a décidé de réévaluer. Mais nous, on est en tant qu'investisseur euh, pour le long terme, euh, notre but, ce n'est pas d'anticiper l'augmentation des multiples et de ce que de ce que va pricer le marché en terme de de multiples sur cette entreprise-là, mais euh, de raisonner plutôt en terme de euh, personnes qui vont posséder des parts de business en bourse et de essayer de prédire et de prévoir l'augmentation des bénéfices de votre entreprise. Et là, bah, sur ASML, pour l'instant, les bénéfices n'ont pas augmenté de cent soixante pour cent. Pourtant, la performance en bourse l'a fait. D'accord. Euh, OK. Et bien, voilà. Euh, c'est-à-dire que dans ces cas-là, vous avez sur SF sur la vague, il faut savoir le reconnaître, c'est très bien parce que ça fait des tunes, ça fait du cash, mais il faut pas avoir cent pour cent portefeuille sur la vague, parce que sinon ça peut euh, vite se retourner.

Donc, écoutez, je pense qu'on a fait le tour, ça sera encore une grosse vidéo comme d'habitude. Vous avez le lien pour rejoindre le Mentora en description. C'est une masterclass. Elle est littéralement bah, réduire le risque, augmenter la performance et exploser votre niveau de compétence. Donc, je peux que vous encourager à aller implémenter cette partie SCAP, cette nouvelle partie momentum, cette partie coaching group, cette partie accompagnement avec moi, cette partie rapport annuel, cette partie état financier. Bref, ça vous fera vraiment de vous un investisseur en fait qui est expert dans chacun des petits domaines. Et évidemment, ça vous permettra d'aller surperformer, d'accord ? Euh, voilà, vous avez le lien encore une fois en description. Et ben, écoutez, on se retrouve dans une prochaine vidéo. C'était Léo. Ciao !