Transcription
[Applaudissements] Bonsoir à toutes et à tous. Soyez les bienvenus sur Moorea TV. Je suis très, très content de vous retrouver. Je suis Guillaume, et soyez les bienvenus sur notre média. On va passer une soirée ensemble ce soir sur la thématique de l'alchimie. Ça faisait un bout de temps qu'on n'avait pas abordé ce sujet sur Moorea TV, donc je suis très, très heureux de vous le proposer à nouveau.
Alors, installez-vous confortablement. Si vous êtes en train de nous regarder directement depuis la chaîne YouTube, n'hésitez pas à poster des commentaires sur le chat et des questions tout au long de la soirée. Je n'hésiterai pas à sélectionner certaines d'entre elles pour les soumettre à notre invité. Et puis, vous êtes éventuellement en train de nous regarder depuis le site internet www.dorel.com. Et si c'est le cas, vous pouvez suivre la soirée tranquillement installés sur le site internet du Dorel, où vous pouvez nous rejoindre sur la chaîne YouTube, sur la page de l'émission pour pouvoir poster des commentaires et utiliser le chat. Je vois que notre équipe de modération est en place. Gros bisous à tous. Et puis, au hasard, tiens, Michel est là, Francis aussi, Fleur, Sony, Tahoua, la la, la démission, démission, je vais réussir à le prononcer ce pseudo, Béa et Marie sont là, bien entendu, Régine également. Éveil Caraïbes, joli pseudo en tout cas.
Les amis, ce soir, on va parler alchimie avec notre invité de ce soir, Pascal Bouchet, que j'avais eu le plaisir de recevoir il y a déjà quelques mois sur Moorea TV, qui nous avait expliqué les rudiments de cette science. D'ailleurs, petit point avant que nous n'accueillions à l'antenne, pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas Pascal, je vous invite à jeter un petit coup d'œil aux précédentes émissions qu'on a enregistrées ensemble sur Moorea TV. La première, c'était "Alchimie et Hermétisme vers une meilleure connaissance de soi". Donc, celle-là, je vous la conseille vivement parce que vous comprendrez vraiment la manière dont Pascal utilise l'alchimie. Et puis, une seconde qui était consacrée aux monuments et à l'iconographie alchimique. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas cette thématique, là aussi, une émission que je vous invite vivement à suivre.
Ce soir, nous allons nous intéresser plus particulièrement aux différentes voies alchimiques et puis à ce fameux labyrinthe. On verra ce que ça représente, quelle est la symbolique, l'intérêt du labyrinthe pour les alchimistes. Pour nous en parler, ce n'est pas moi qui vais m'en charger ce soir, c'est Pascal Bouchet, qui est l'invité de Moorea TV. Bonsoir Pascal.
Bonsoir.
Sois le bienvenu parmi nous ce soir.
Guillaume, eh bien, je suis très content de pouvoir revenir, enfin, sur cette chaîne, pouvoir faire de nouvelles conférences, parce que c'est toujours un plaisir. Voilà.
Alors, donc, aujourd'hui, on va aborder le labyrinthe. Alors, évidemment, ce ne sera peut-être pas une conférence sur l'histoire des labyrinthes, etc., mais on va voir sa relation avec la symbolique alchimique. Tout d'abord, pour bien comprendre ce qu'est un labyrinthe, un labyrinthe, ça fait appel à ce qu'on pourrait appeler un chemin, une voie. Alors, il est intéressant de noter qu'en alchimie, les alchimistes travaillent avec généralement deux principes. Alors, attention, des principes généralement symboliques, hein. Par exemple, quand on va parler du mercure en alchimie, qui est la matière avec laquelle l'alchimiste travaille, ça existe en tant que matériau, mais c'est une matière symbolique. En règle générale, ce mercure, on l'appelle le fou, le pèlerin du grand œuvre. Alors, c'est très intéressant parce qu'on ne peut pas parler de chemin ni de voie sans parler du pèlerin, du marchand, celui qui marche, qui se déplace. Voilà.
Et il travaille aussi avec une autre matière que je dirais un petit peu la star des alchimistes de l'alchimie, je dirais occidentale. Il y a deux principes de base, germains, avec lesquels travaillent les alchimistes, c'est le mercure et l'autre, c'est le fameux antimoine. Alors, l'antimoine est un métal, minéral, mais métal qui ressemble un peu à du plomb, mais qui, en version féminine, a fait couler aussi beaucoup d'encre, a beaucoup de partisans. L'antimoine, d'ailleurs, on a aussi des luttes comme ça pour les partisans du soufre et du mercure, donc avec les partisans de l'antimoine. Mais l'antimoine, si on regarde bien, selon Basile Valentin, Basile Valentin, l'antimoine, c'est le chemin, c'est la voie. Alors, c'est très intéressant parce qu'on l'appelle le chemin, la voie, mais Basile Valentin l'appelle aussi le véhicule. Quand il parle du char triomphal de l'antimoine, il nous parle du véhicule.
Alors, tout ça fait quand même appel à quelque chose qui est comme important. D'abord, on peut difficilement dissocier, alors littéralement, je ne parle pas sur le plan chimique au laboratoire, hein. Je parle voie interne et symbolique hermétique et initiatique. Et je tiens à dire que l'on peut difficilement dissocier l'antimoine du mercure. De fait, puisque le mercure, le pèlerin et le voyageur du grand œuvre, il est évident qu'on ne peut pas se dissocier de l'antimoine qui lui est le véhicule ou le chemin, la voie. L'un ne va pas sans l'autre. Et voilà, l'un ne va pas sans l'autre.
Alors, voyons un petit peu, revenons un petit peu à notre pèlerin, puisque quand même, il est important de se méler à ce mercure, qui a d'ailleurs, qui est d'ailleurs l'équivalent romain de Hermès, le patron des voyageurs, entre autres. Par hasard, voilà. Tiens. Première coïncidence. Voilà. Première coïncidence. Ce pèlerin, ce voyageur, que les chrétiens représenteront par le patron des voyageurs, c'est-à-dire Saint Christophe, vous savez, la médaille qu'on met dans les voitures, là. Ou encore par Saint-Jacques-de-Compostelle, le pèlerin de Compostelle. Il a marché. Eh bien, ce mercure, les alchimistes l'appellent le fou, le pèlerin du grand œuvre.
Alors, le mot fou, il nous dit que le mot fou vient de "fol", "polis", c'est-à-dire son nom de souffler. Or, c'est intéressant parce que si vous regardez le mot souffler, se reflète sur son étymologie, donc de "souffle", "spiritus", l'esprit. Alors, on commence à comprendre que finalement, le pèlerin qui parcourt sa voie n'est rien d'autre que l'esprit qui essaie de se connaître. Donc, si le mercure est l'esprit, "souffle", "spiritus", donc on comprend bien que quelque part, peut-être l'antimoine représente les principes de la matière. Déjà, le mariage de l'esprit et de la matière, à travers l'esprit qui va déambuler sur un chemin, sur la voie. Mais plus encore, peut-être même le corps tout entier, le corps physique.
J'attends, mais oui. Pourquoi ? Et c'est là que vous allez comprendre ce que c'est que le corps. Le corps physique, c'est la matière, c'est la terre, c'est la terre sur laquelle l'esprit va apprendre à se connaître et donc va pouvoir évoluer dans la vie. Mais plus encore, le corps est aussi le véhicule. Voilà. Donc, on résout cette double nature de l'antimoine, à savoir d'être en même temps le chemin et en même temps le véhicule, c'est-à-dire le char triomphal de l'antimoine. On a donc cette double nature. Et fait que le corps est en même temps la terre sur laquelle l'esprit va déambuler, et en même temps, il est son scaphandre, son véhicule, son chariot, sur lequel, grâce auquel, l'esprit va apprendre à se déplacer dans ce monde physique concret.
Alors, c'est intéressant de savoir cela, puisque cela nous ramène à la notion de chemin. Maintenant, on ne peut pas parler d'antimoine et de mercure, d'ailleurs, sans parler de la prima materia. Alors, bon, je regarde les choses un petit peu pour les personnes qui viennent pour la première fois sur ce site, sur cette émission, sur Moorea TV, qui n'ont pas assisté à mes anciennes conférences. Eh bien, je tiens à préciser que l'alchimie, il y a plusieurs voies. L'alchimie est une école qui nous vient des hermétistes, qui eux-mêmes étaient disciples d'Hermès. Hermès, le Mercure grec, le Mercure, l'ancêtre de Mercure, je dirais, qu'il sera repris par les Romains sous ce nom, alors qu'en fait, son nom est Hermès. Donc, les hermétistes avaient pour but de perpétuer un enseignement qui menait des écoles des mystères. Ces écoles des mystères vous viennent directement des enseignements qu'on avait en Égypte, en Perse, en Grèce antique, évidemment, et puis aussi en Inde. Et tous ces enseignements qu'il y avait dans les mystères se passaient sous le sceau radical du secret. C'est ainsi que les initiés qui arrivaient à sortir de ces enseignements sains et saufs, pouvaient obtenir le titre de maître, pouvaient enseigner à leur tour, mais ils devaient en même temps tenir compte du fait qu'ils avaient juré sur leur propre vie de ne jamais révéler ce qui leur était enseigné.
La vie allégorique qu'on appelle l'hermétisme permet de parler à travers l'allégorie, à travers des enseignements allégoriques, symboliques, de ce qu'on appelle les enseignements des mystères, des écoles ministérielles. Et justement, l'alchimie se place en plein dans ce domaine-là, puisque l'hermétisme avait pour but justement de perpétuer ces enseignements non seulement à travers la mythologie, à travers les contes, les légendes, mais aussi à travers ce qu'on appelle la chimie, qui est l'art des transmutations. Les transmutations, qu'est-ce que c'est ? Ces passages d'un état imparfait, d'une matière à un état plus noble. Donc, les alchimistes se sont servis de l'allégorie des transmutations métalliques, matérielles, physiques, chimiques, pour nous parler des mystères de transmutation de l'âme. Et nous comprenons que le but étant de passer du plomb à l'or, c'est-à-dire des ténèbres à la lumière, le but est d'apprendre à l'alchimiste, à l'apprenti, justement à se parfaire lui-même, à se révéler, passer des ténèbres de l'inconscient à la lumière de la connaissance, passer des ténèbres de la mort à la lumière de la vie. Et tout ce travail d'initiation, on comprend bien, il s'agit à travers cette allégorie des transmutations métalliques, un cheminement. Vous comprenez, j'entends toujours, j'entends toujours le terme de cheminement, l'acheminement qui permet justement à l'être d'arriver à ce qu'on appelle l'éveil, l'illumination, l'accès à la lumière.
Alors, intéressant de parler justement de ce cheminement. Est-ce que les alchimistes considèrent effectivement que ce travail de l'art des transmutations est d'ailleurs, c'est tellement un cheminement qu'un alchimiste va travailler la cheminée. Et la cheminée, c'est quoi ? C'est comment arriver à conduire le feu que l'on a éveillé dans son nom, son cheminée, dans son antre, dans la chambre éveillée, ce feu secret des sages, c'était enfermé dans les ténèbres du corps, éveiller cet esprit dans un état de torpeur, notre esprit, notre véritable esprit divin est en chacun de nous, arriver à l'éveiller et à le conduire. Tout un processus qui doit amener l'être, le corps entier, à l'illumination.
Tout cela se fait. Oui, c'est très bien. Tu commences l'émission par expliquer tout ça, parce que je comptais te le demander. Donc, c'est parfait. Mais si je résume, parce que c'est là qu'on a une image d'Épinal de l'alchimiste dans son laboratoire en train d'essayer de changer le plomb en or, de manière au sens premier du terme. Et déjà, tu nous expliques que l'alchimie est avant tout une science qui vise à nous initier nous, en tant qu'esprit. Et là, on n'est plus dans la matière. Est-ce que ça veut dire que finalement, il n'y a pas d'alchimistes qui opèrent en laboratoire et qui, malheureusement, en même temps qu'il qu'il part, qu'il dès qu'il cherche à parfaire leur âme, travaillent sur la matière ?
Tout à fait d'accord là-dessus. Je ne me pose absolument pas au courant métallique, par exemple, ou laborantin. Pour les alchimistes, tout n'est que de l'esprit condensé, et donc tout est vivant, tout est de la lumière condensée. Nous-mêmes, nous le sommes, et la matière externe aussi. Donc, il est évident qu'une catégorie d'alchimistes, pas tous. Moi, je sais qu'il faut le canal, il y a un nombre incroyable d'alchimistes, et pourtant, nous n'en signalons que cinq qui étaient alchimistes. Comme il dit, c'est un marché qui s'était des ancêtres, l'ancêtre de la chimie métallique, minérale. Et donc, certains ont effectivement des grands, d'ailleurs, un combat, Valentin, Flamel, Molière, évidemment, Fulcanelli, ont œuvré dans le plan métallique.
Alors, pour deux raisons. D'une part, pour signer la puissance de l'esprit dans la matière, c'est-à-dire des personnes qui avaient réussi à opérer leur grand œuvre en eux-mêmes, donc ils ont réussi leur transmutation en eux-mêmes, elles ont voulu signer extérieurement, jusque dans la matière, la puissance de cet esprit qu'ils avaient su éveiller en eux-mêmes. Voilà. Il y a une autre démarche qui fait que certains alchimistes, et beaucoup de modernes le font d'ailleurs, et je trouve ça tout à leur honneur, qui décident de pouvoir apprendre. Ils considèrent que finalement, la matière est comme un miroir qui va le refléter. Parce que serait d'esprit, on voit pas, serait d'esprit, nous partout, par l'esprit du spirituel, mais c'est assez au salon. Tant que j'ai une incontestable, donc ils vont essayer, par la loi de résonance, en travaillant sur la matière extérieure, d'essayer de progresser eux-mêmes et de valider leur progression à travers les étapes de la matière qu'ils vont opérer. C'est une manière de faire, je pense, tout à fait honorable.
La seule différence, c'est qu'il ne faut pas non plus se leurrer, parce que la matière extérieure est un support au programme, se voir à l'intérieur. Mais c'est là aussi qu'il ne faut pas se leurrer, car certains alchimistes praticiens au laboratoire ont un peu tendance à considérer les autres, c'est-à-dire nous qui travaillons en voie interne en alchimie interne, comme des spéculatifs, ce qu'on appelle des spéculatifs ou des spiritualistes. Alors là, je me porte en faux, par la paroisse Saint-Jean, on n'est pas question, parce que je tiens quand même à leur rappeler que finalement, mieux les besoins de descendance à laboratoire, d'avoir des corps, des outils, des plus parfaits. Le chimiste, c'est autour de soi pour apprendre à se confronter à la matière. Chaque matin que vous vous levez, vous êtes incarné dans un corps, et dans un corps bien physique. Notre corps est fait de chair, de sang, il est fait de minéraux, de métaux. Nous avons un système osseux qui tourne, un système minéral, dans les normes de minéraux qui est du fer, par exemple, en abondance, à travers les globules rouges. Nous avons tout en nous-mêmes, porte en cette matière. Nous-mêmes, d'ailleurs, c'est intéressant, puisque dans la tradition hermétique, les alchimistes considèrent que l'homme est un microcosme, fait à l'image du macrocosme. Or, comme par hasard, les alchimistes considèrent que leur laboratoire, ils l'appellent le microcosme.
C'est important de le rappeler, parce que finalement, la cheminée ne sert pas un moyen de spéculation pour se farcir le crâne, le précepte, le concept, ou une manière de rester immobile devant sa bouche, brandissant des années en étant comme ça, baladant dans les terres. Maintenant, le travail de régie, c'est bien de perfectionner la matière, et ça commence par une autre matière, c'est-à-dire le descend jusque dans le corps, et puis de changer. Alors, évidemment, pas devenir immortel physiquement, l'échanger, les vibrations de votre matière, échanger même la nature de votre vie, le tour de votre existence physique. Et ça, c'est très important de le savoir, parce qu'à partir de là, on commence à voir que l'on peut tout à fait dans une alchimie interne, sans pour autant se détacher du matériel, loin de là. Car même sans spiritualité qui descend dans la matière, voyez d'ailleurs le pèlerin marche sur chemin, sur la voie, sur la terre. L'antimoine est très important, et cette matière, cette descente dans la matière est extrêmement, finalement, trop. Voilà, c'est la vie de tous les jours, c'est déjà la vie de tous les jours, et des éléments très concrets, matériels, et aussi, c'est mon corps, comment je me sens avec mon corps, ce que je suis tout le temps, est-ce que c'est tout le temps une guerre, est-ce que c'est comment on va faire pour faire descendre la lumière spirituelle justement dans la matière ? Il faut déjà que la matière l'accepte. C'est pour ça que c'est si difficile. L'illumination, on a souvent des éveils comme ça, on a des dénominations, et ça ne tient pas, parce que ces vibrations sont trop fortes pour le corps physique. Faut arriver à préparer le corps, ce qui allait lever à la file, et à faire en sorte qu'il soit capable de supporter ces vibrations, sans qu'il y ait toujours une lutte, un choc entre cet esprit et cette matière.
D'ailleurs, n'oublions pas que le but de l'alchimie, ce n'est pas d'obtenir de l'or, et c'est d'obtenir la Pierre Philosophale, qui transmute couple, homos, or. Et la Pierre Philosophale, c'est celle qui va réconcilier les deux antagonistes, c'est-à-dire les forces célestes et les forces terrestres. C'est ça la pierre de réconciliation, la céleste harmonia, qu'on appelle, qui réconcilie les deux antagonistes que sont les forces telluriques, terrestres, et les forces célestes. On retrouve d'autres pèlerins, et notre témoignage ultime, c'est le retour à une unité, oui, complet, d'unité.
Je sais pas si c'est un retour en arrière à une unité, ou plutôt une retrouvaille, un remariage, parce que tout dans la nature évolue, et est en perpétuelle évolution. Et je pense, alors bien sûr, il y a des phases, en alchimie, on parle de rétrogradation, repartir de la matière de base, qu'on pourra repartir ensuite, à faire évoluer. Mais ce n'est pas de cela qu'il s'agit là, c'est plutôt une évolution, c'est-à-dire, on va arriver à un mariage de ces deux principes, vraiment harmonieux, quelque chose d'accompli, qui n'existait pas avant. Ça, c'est important. D'ailleurs, c'est très important, parce que les alchimistes nous disent qu'au départ, on démarre avec une matière, un obscur chaos, une matière chaotique, où tout est effectivement mélangé, l'esprit, la matière, la lumière, les ténèbres, dans une espèce de chaos incompréhensible, obscur et incompréhensible à l'entendement. Des alchimistes, ce départ, vous séparez les deux, et après, vous allez coaguler de manière complètement harmonieuse.
Alors, c'est d'ailleurs intéressant par le cela, puisque ce premier chaos, cette prima materia, qui est le secret, top secret, de l'alchimie, on ne révèle jamais quelle est la première matière. Alors, certains l'appellent le vieil or, l'aube rouge, etc. Donc, c'est quand même une indication, quand même, par rapport au microcosme, notre matière à nous. Mais ce qui est intéressant surtout, c'est que on le décrit comme un comme un chaos. C'est ça qui est important, obscur, incompréhensible à l'entendement. Et je dirais même, quelque part, cette matière, elle ressemble à un labyrinthe, parce que justement, aussi, il faut la retrouver, pour la démolir. Ce chaos, ce superbe, ce chaos, obscur, qui est incompréhensible, est un véritable labyrinthe dans lequel va essayer de se retrouver cette matière première, la prima materia.
Alors, si on pense un labyrinthe, qu'est-ce que c'est qu'un labyrinthe ? Un labyrinthe, c'est un chemin qui se replie comme ça sur lui-même, avec des circonvolutions. Et si vous regardez bien, finalement, regardez le symbole de l'esprit. C'est une ligne, un fil. Par exemple, prenez un fil, vous avez l'esprit, voilà, ou la lumière. Pas. Prenez maintenant ce fil, vous en faites une pelote, vous avez la matière. Vous savez, la matière, c'est le labyrinthe. Labyrinthe en 3D. Et le labyrinthe en 3D nous montre comment l'esprit passe de l'esprit à la matière. Cet esprit qui s'est replié sur lui-même, ce mouvement en force, cette dynamique, cette énergie d'origine, à se tordre sur elle-même, à se replier, à se condenser petit à petit en ce nouveau, en ce don, la matière. D'ailleurs, c'est très intéressant, parce que les alchimistes disent que quand une matière est condensée, la lumière condensée, on dit qu'elle est nouée, et qu'elle est nouée. On voit d'ailleurs "dissoudre" en alchimie, qui veut dire subtiliser, spiritualiser la matière, à sublimer, on dit chez nous, et dissoudre, ouvrir la matière. Vous voyez, regardez simplement, c'est l'esprit, un nœud, la matière. Voilà comment ça marche. C'est très simple.
On est fort simple à comprendre. Je te remercie. Merci de tout. Mais à notre niveau, on est dans ce but. C'est souvent le plus simple qui permet d'aborder après le plus complexe. Ne pas s'égarer après dans un labyrinthe tortueux du mental, n'est-ce pas ? Il est très bien de dire des choses très simples. Parce que finalement, vous commencez à comprendre que ce labyrinthe représente effectivement la prima materia, la première matière, le chaos incompréhensible. Alors, il est d'autant plus intéressant de dire que ce torride, ce labyrinthe chaotique, obscur à l'entendement, cette prima materia, et bien, certains l'appellent le dragon. Le dragon, "kai", l'horrible dragon, l'adversaire. Quelles sont les forces du chaos ? Soit nommé. Il y a quelque chose quand même de sombre, un peu ténébreux là-dedans. Et l'alchimiste qui connaît enfin la matière première, tu peux l'avoir en face, sans se perdre dans ses gares. Et bien, on doit apprendre petit à petit à faire la deuxième chose, qui est la plus secrète, accéder au deuxième secret, le plus incroyable de l'alchimie, le secret top secret à Rome, le deuxième secret, sur 14, qui est l'éveil du feu secret. Et ça, c'est un grand mot qui va falloir nous expliquer.
Alors, bon, je suis obligé de, du coup, de repartir sur toutes les bases. Je radote, vous m'en voudrez pas, mais je souhaite juste qu'il faudra pourtant, prêt en et demandeur. Voilà. Donc, la cosmogonie hermétique et alchimique du monde, de la création du monde. Et là, ils nous rappellent à chaque fois, nous font comprendre toutes les phases de grands tops. Non, c'est cette cosmogonie. On ne comprend rien à l'origine. Les alchimistes nous disent, il y avait une pure lumière divine, un fluide, une commune ondulation, voyez comme ça, avec des vagues. Et cette lumière est un fluide infini, éternel, puisqu'elle est là avant la création, avant l'espace-temps, avant par une création que cours. Et donc, cette lumière, on l'appelait la lumière vivante, parce que c'est une lumière vive, d'où, une lumière ondulatoire, n'est pas une lumière figée, avec des règles droites, lumière ondulatoire. Et cette pure lumière, qui était infinie, éternelle, sous l'action d'un mystérieux agent, que certains alchimistes rappelaient le feu secret des sages, ou dire le feu, sous l'action de ce mystérieux agent, cette lumière s'est condensée peu à peu pour donner naissance à la matière grave, je pourrais dire minérale, métallique, que nous connaissons. Et donc, on peut dire quelque part que cette lumière, en se condensant, a donné naissance à la création physique, matérielle, dans ce monde tel que nous le connaissons.
Ce qui est intéressant de voir par rapport à cela, et grâce à cette cosmogonie, nous commençons à comprendre que toute chose est donc une pure lumière divine vivante, qui a été condensée par ce mystérieux agent. Et plus encore, selon la militante chimique, comme cette lumière, même si les choses paraissent mortes, comme un caillou, par exemple, une pierre inerte comme ça, il n'en reste pas moins que cette pure lumière, c'est condensé, était une lumière qui était là avant la création, c'est-à-dire dans l'espace-temps. Elle ne peut donc pas être morte, elle est donc vivante. Et cette lumière vive, elle, si elle ne se manifeste pas dans sa vivacité, par exemple, ses parents, si je prends les lunettes, n'importe quoi, un truc parmi ces morts, et pourtant, elle est vivante. Elle ne peut donc pas être. Chaque chose possède en son intérieur sa racine, son origine, qui était pure lumière. Et plus encore, possède encore chose en son centre, c'est de ce fameux agent mystérieux qui a condensé cette pure lumière, le secret des sages, le feu secret des sages, que certains finissent appelé Dieu. Le feu qu'on retrouvera cabalistiquement sur le terme de Dieu, chez les chevaliers, sous le nom de "le feu". Et bien, cette lumière, ce feu secret des sages, peut être considéré comme le ciment de l'univers, puisque c'est lui qui a connu cette pure lumière, qui a donné naissance à la création. C'est donc le grand Manitou, c'est donc à la, il y avait Dieu, le grand architecte, voilà, le grand architecte. Voilà la racine de toutes choses. Eh bien, c'est ce feu-là, se retrouve finalement en toute chose, puisqu'il est la racine de toutes choses, il se trouve au sein et au cœur de toute chose. Voilà.
Donc, ce feu secret des sages, et c'est lui qu'on va essayer de retrouver au cœur du labyrinthe. Car finalement, quel est le vrai chemin dans le labyrinthe ? Le but, tu l'as bien, c'est quoi ? C'est d'arriver au cœur du labyrinthe. Je pense que même si vous voulez un jour sortir du labyrinthe, n'essayez pas d'en sortir. Essayez d'aller d'abord au centre, parce que de ce centre, vous trouverez le chemin de la santé. C'est cela que vous enseignez.
Voilà. Et c'est là que commence la voie hermétique, c'est-à-dire, si vous voulez chercher le bonheur, ou le bonheur, chercher la joie, ou chercher la réussite, ou chercher cet esprit en vous-même, source de toute lumière, il faut d'abord commencer à le chercher en son centre. Il est intéressant de dire que certains, et l'alchimiste, l'intègre en alchimie, nous disait que dans notre travail, notre laboratoire, aucune matière extérieure ne pouvait rentrer. Ne travaillez pas avec des principes externes, on travaille des principes internes. Eh bien, c'est ça, c'est l'intérieur. C'est au cœur des choses que se trouve ce feu. Évidemment, selon la mythologie alchimique, se trouve comme éteint, en fait, il n'est pas mort, puisqu'il est éternel. Donc, ce feu-là se trouve dans un état de torpeur, comme enfermé, du jour, la coque, la durée, le corps, la matière grave. Et il va falloir le libérer.
Alors, nous dit d'ailleurs, que libérer le feu secret des sages, se dit aussi dissoudre, ou se dit aussi dénouer. Ouvrir la dissolution en alchimie, quand on dit qu'on va l'ouvrir pour le rendre vivant. Et oui, parce que c'est lui, ce feu, feu secret des sages, avec cette lumière vague, heureux, c'est là qu'il a condensé, qui est la vraie vie. Voyez, puisque ce feu était là avant la création, il est éternel. Rappelons-nous quand même, pour la petite histoire, que nous sommes nous-mêmes un microcosme, ou fait à l'image du macrocosme. Vous comprenez bien que le feu, cet esprit central, est au cœur de l'univers, on le retrouve au cœur de nous-mêmes. Et puisque nous sommes faits à l'image de l'univers, de ce macrocosme, notre feu est fait à l'image du feu universel, créateur de l'univers. Donc, retrouver ce feu, c'est se retrouver l'agent créateur de l'univers tout entier.
Donc, le but de ce travail en alchimie, va justement, la première étape de l'alchimie, va opérer. Il va se trouver confronté à la prima materia. La prima materia, personne n'arrive à la trouver, c'est un mystère, c'est un chaos incompréhensible à l'entendement. Il va être confronté au labyrinthe. Et déjà, les pistes pour essayer de trouver cette première matière, et ce à tous les âges, y compris les praticiens, font tous d'accord avec moi pour me dire qu'ils ont passé de très, très nombreuses années à essayer de savoir de quoi il en retourne. Et avec ce prima materia, cette première matière, comprenez que même s'il s'agit de nous-mêmes en voie interne, nous allons commencer à être confrontés à ce qu'on appelle les ténèbres du corps.
Et oui, qu'est-ce que c'est que les ténèbres du corps ? En alchimie, le corps dit de notre flux emprisonné, et notre lumière emprisonnée dans les ténèbres du corps. C'est quoi les ténèbres du corps ? Les ténèbres, c'est l'inconscient. Le corps, c'est biologique. Donc, c'est dans l'inconscient biologique, dans ses forces terriennes, dans ses énergies qui ne sont pas mises en lumière, ténébreux, obscures, qu'on peut se cacher la racine de notre soi. Nous sommes la racine de notre esprit, la racine de notre cœur. Donc, l'alchimie qui va vouloir commencer, un vrai, va devoir commencer à essayer de trouver et découvrir ce qu'est cette prima materia, de pouvoir voir un jour affronter son côté obscur. Pourquoi faire ? Pour le dissoudre, l'ouvrir, comme le pèlerin va tracer son chemin, marchant sur l'antimoine, sur la terre. Et bien, l'alchimiste va essayer de faire pareil, pour essayer de découvrir, derrière les voiles des ténèbres, cette lumière qui est cachée derrière les ténèbres.
Évidemment, ce parcours périlleux et dangereux, et il est long, parce qu'il y a un cheminement à faire, petit à petit. Il y a des circonvolutions, vous avez remarqué, pour faire attention. Il y a aussi des impasses, il y a des pièges dans le, je dirais, dans le labyrinthe. Il y a des pièges de ces cerveaux de vie, parce que qu'est-ce que c'est que la vie ? C'est votre esprit qui essaie d'apprendre à se connaître à travers la matière, à travers votre matière, et à travers votre existence. Évidemment, il y a des impasses, parce que tous les chemins ne mènent pas à Rome, contre un, quand sonny, c'est-à-dire que tous les chemins ne sont pas authentiques.
Et est-ce que finalement, puisque c'est que le centre du labyrinthe, c'est le cœur ? C'est le cœur des choses. Quand on parle du cœur, on parle du cœur des choses. Je ne parle pas d'émotionnel. Je parle, le cœur, c'est une chose, c'est l'amour, bien sûr, c'est la source de l'amour, mais c'est le centre des choses, c'est le cœur des choses. On le retrouvera dans un bâtiment, c'est le cœur. C'est peut-être un cœur vaillant, rien d'impossible. C'est là que se trouve le feu secret des sages, celui qui a bâti notre corps, le ciment de l'univers, ce feu qui a coagulé notre âme et qui a fabriqué notre corps, ce temps divin, qui elle-même, c'est incroyable, dans lequel l'esprit, la vie. Les initiations, les terribles mystères, car croyez-moi, quoi qu'on dise, quoi qu'on puisse faire, les familles mystères d'Isis, les temples d'Héliopolis, que ce soit des mystères d'Agra ou d'Éleusis, où les mystères de Mithra, et le mystère du Thio, ou de Soub, vient d'Inde, quelle que soit cette approche, avec les plus hautes initiations qu'il y ait pu avoir, ils ne font que nous préparer un jour à vivre une véritable mystère qui sont notre histoire. Nous nous sommes fabriqués notre esprit, ce feu secret des sages, qui est en eux-mêmes, allumé lui-même, son corps. C'est cette vie qui a bâti notre corps, qui a tissé notre corps, qui s'est fait rentrer son propre temple, le temple des ministères, les écoles auxquelles il va passer les terribles initiations.
Et comment va se passer ces initiations ? À travers un cheminement. Cheminement va commencer. Et donc, le but de l'alchimie, c'est d'arriver quoi, pour de vos pérégrinations, est-ce qu'il y a vraiment dans notre cœur ? Qu'est-ce qu'il y a dans nos cœurs ? Pourquoi vous faites chef ? Pourquoi vous faites tel ? Vous suivront telle vie ? Pourquoi nous sommes incarnés là ? Pourquoi nous avons telle ou telle phobie ? LP ? Pourquoi un tel désir ? Pourquoi une telle vie ? Est-ce que ça vient vraiment du cœur ? Parce que ce ne sont pas des projections, parle de votre famille, d'injonctions culturelles, familiales, éducatives, morales, philosophiques, religieuses. Mais vous, le vôtre, votre cœur, où il va ? Où est la voie ? Il y a la voie, j'ai la voie qui doivent mener à une quête, c'est-à-dire au centre du labyrinthe. Et tout ce cheminement, évidemment, se fait par convolution, parce que vous comprenez bien que quand vous allez aborder la prima materia, cet horrible dragon que le chevalier doit combattre, trouver, et bien, il va falloir le faire prudemment, par étapes. C'est ça le grand œuvre chimique. Vous avez passé le petit état par petites étapes. Vous allez commencer à dissoudre cette matière qui peut, comme on épluche un oignon, avec des multiples et des dissolutions, des dissolutions. Vous allez commencer à approcher de son cœur. Évidemment, arriver où ?
Vas-y, je t'en prie, finis ta phrase.
Au bas de ce labyrinthe et de ce dragon. Le terme labyrinthique, qu'on se renseigne un peu, quelques recherches étymologiques historiques, on tombe tout de suite sur le mythe de Dédale et du Minotaure. Est-ce que ce récit de Dédale face au Minotaure, c'est une allégorie, un récit initiatique qui nous explique cette lutte, tout à fait, face à notre dragon, et face à notre côté obscur ?
Oui, bien sûr. Bien sûr, bien sûr. Et oui, je peux. Alors, évidemment, les représentations du dragon sont multiples. Elles sont faites représenter pendant l'histoire de Dédale par le Minotaure, un monstre dévorant, alors d'être humains, tête de bœuf, et qui dévorait régulièrement cette vierge et cette puce. Qu'on est envoyé chaque fois de plus qu'elle quel pays, qui était mis à l'amende par par la Crète, et donc, payait un tribut comme ça, chaque année, sacrifiant succès pour ce pauvre personne, vierge, mâle et femelle. Et donc, l'histoire nous raconte effectivement que Thésée a donc décidé de partir, et il se fait passer pour un des sept, sept volontaires pour se mettre au sacrifice, pour se faire dévorer par le monstre abominable, mais dans un but tout autre, en fait, finalement, c'était de lui faire rendre gorge. Et donc, Thésée arrive en Crète. Heureusement, je ne sais pas comment il a fait, mais entre-temps, avant de s'être offert en sacrifice dans ce labyrinthe, il a rencontré Ariane, qui était la sœur du Minotaure. Tiens, justement. Ariane, qui signifie généralement le mot sacré, très sacré, mais qui peut aussi avoir une connotation comme très pure, certaines traductions. Et Ariane lui a passé un fil. Et c'est grâce à ce fil qu'il a pu aller jusqu'au centre du labyrinthe, rencontrer l'horrible Minotaure, lui faire rendre gorge, où il l'accusait, et revenir par le fil. Parce que effectivement, la problématique, et ça nous renvoie en vue de chimie, à quoi ça correspond ? Il y a l'aller, mais il y a aussi le retour. Parce que faire effectivement, on allait d'aller au centre, retrouver la lumière pure, ça suffit pas. D'éveiller le feu secret des sages, parce que finalement, tous les alchimistes s'entendent sur une seule chose, et sur ce jour de l'hiver, au départ, c'est exprès, c'est que la première matière, une fois qu'on la connaît, on va la dissoudre. Mais cette dissolution, on appelle l'éveil du feu secret des sages. Et cet éveil du feu secret des sages est une opération extrêmement dangereuse. Les alchimistes nous disent, ils tous à l'envi, que celui qui n'est pas prêt doit absolument éviter d'éveiller ce feu secret des sages, parce qu'il éveille un feu incroyable qui est exponentiel et qui ne pourra plus, ne pourra plus arrêter, s'il ne connaît pas le moyen de pouvoir calmer, tempérer, guider les ardeurs.
Du feu imprudemment déclenché, généralement d'ailleurs, cette opération pour celui qui n'est pas prêt, finit quasi systématiquement, pour son grand malheur, à l'explosion des fourneaux, la projection du creuset. Alors évidemment, pour le cannet, ligne sans pareils nous avertissent Charles, parlement que celui qui n'est pas prêt, qui ne connaît pas le moyen de conduire ce feu, doit absolument s'abstenir.
Il n'empêche que vous comprenez bien que déjà par la forme labyrinthique du dédale pour arriver au centre, la personne se prépare d'un jour pouvoir réveiller le feu. Mais surtout, après le conduit, une fois que ce feu est éveillé, ce n'est pas la deuxième chose qui est importante, c'est qu'effectivement, une fois que ce feu est éveillé, et bien, pour que ça n'explose pas, que ça ne finisse par un drame, vient la deuxième partie qui est la connaissance et la conduite du feu secret des sages.
Une autre chose peut se passer lorsque souvent on représente l'éveil comme quelque chose d'obligatoirement lumineux. On voit la personne qui est éveillée qui flotte comme ça. Ce n'est pas toujours comme ça. L'éveil est extrêmement brutal. L'une des arcades du tarot qui représente l'éveil, c'est justement la tour foudroyée. On voit la tour foudroyée, la Maison Dieu, arcade numéro 16, qui est aussi l'arcade des accidents. Souvent, et il est vrai que l'éveil est souvent vécu comme un accident.
Par exemple, votre mental, c'est quelque chose qui est qui n'est pas naturel. L'éveil, il faut bien comprendre que quand vous commencez à faire cet éveil, vous libérez une énergie qui est sans limite, parce que le feu même, je dirais, ce qui le principe est de base même de ce que l'on est, c'est justement les limites. Vous êtes un être limité, corporel, dans le temps, dans l'espace. Votre mental est basé là-dessus. Quand vous produisez de l'énergie qui va éveiller quelque chose qui n'a pas de limites, pour lui, c'est quelque chose de très violent qui peut équivaloir à la mort.
C'est pourquoi il est très important d'avoir préalablement déroulé le fil d'Ariane. Le fil d'Ariane, c'est d'abord une connaissance. C'est quelque chose qui est très sacré, c'est quelque chose de très pur. C'est justement tout le travail que les disciples ont offert où démarre en travaillant sur la lumière, à développer leur lumière à travers la sagesse, la connaissance et certains comportements lumineux. Parce que sans cette lumière, on pourrait parvenir en alchimie.
En fait, il faut comprendre qu'il y a deux voies. Alors là, je tiens à parler justement par rapport à ce labyrinthe. Fulcanelli nous en parle par rapport à la pirate quand on voit sur le manoir de Dampierre, dans un caisson où il est écrit "Chacun trouvera sa voie" ou quelque chose comme ça, où les voies trouveront leur destin. Fulcanelli nous dit à propos de ce labyrinthe que c'est une allusion à ce qu'on appelle en alchimie deux voies.
On parle encore de voie à travers le labyrinthe. Une voie qu'on appelle la voie brève, la voie courte, et une voie qu'on appelle la voie longue. Alors certes, nous dit-il, il y a 15 chemins montrés sur ce labyrinthe, mais c'est une allusion à ces deux voies. Et nous dit, par exemple, si vous prenez une église cathédrale, il y avait deux manières de parcourir pour arriver au cœur de l'autel. Il y avait deux voies de cheminement, à savoir une voie qui s'adressait aux débutants, qui est une voie circulaire, la voie longue. C'est une voie qui va faire que vous allez tourner tout autour et vous accrocher petit à petit au labyrinthe. Ce qu'on appelle un axe, la voie longue.
La voie longue est très importante en alchimie, parce que c'est la voie préparatoire qui va vous préparer justement un jour à pouvoir éveiller ce feu sacré. Il faut gagner, nous dit-il ensuite. Il y a une autre voie, une voie qui parle de l'entrée principale et qui va directement au cœur de la matière. Il nous dit, c'est la voie brève, cette voie dangereuse, et c'est cette voie corps qui est réservée aux initiés.
Puis nous dit-il, il y a une troisième voie qui va, qui parle de l'entrée principale, qui va directement à l'autel, mais qui se trouve barrée par une barrière, une impasse. Dit ça, c'est la voie des dépressifs, les orgueilleux, qui plus enthousiastes que sincères, sans aucune préparation, s'engagent néanmoins sur cette voie dangereuse, la voie brève, et qui arrive systématiquement à ce qu'on appelle l'explosion du creuset, la projection du creuset, l'explosion du creuset.
Voilà, parce que nous dit Fulcanelli. Alors c'est très intéressant parce qu'on comprend nous à travers les écrits, mais à travers toute la science initiatique, parce que toutes les sources initiatiques, quels que soient leur langage, leur technique, ont deux mots, un but, c'est de nous mettre sur d'autres voies, sur la voie centrale, plutôt un jour permettre l'éveil secret, la transmutation.
Mais Fulcanelli ne pourrait bien nous dire que certes, au départ, si vous comprenez bien, il y a une voie préparatoire, une voie au mieux. Mais le jour où vous êtes prêts, nous dit-il, les alchimistes, eux, qui sont des adeptes, des initiés, opèrent complètement différemment. C'est-à-dire, en fait, ils commencent réellement le grand œuvre parce qu'ils connaissent la matière première et connaissent sa technique, l'éveil du feu sacré.
Et donc, nous dit Fulcanelli, ils vont directement au centre de la matière, là, l'horrible dragon, plutôt le Minotaure, et ils reviennent après par la voie longue. Cette voie longue, c'est ça qui est symbolisée par le retour avec le fil d'Ariane. Alors je me posais une question déjà, c'est un peu bizarre. Oui, c'est tout à fait étonnant. Pourquoi les alchimistes vont emprunter, alors qu'ils ont découvert le moyen d'éveiller le feu sacré, de revenir par la voie longue ? S'ils reviennent par la voie longue, ça veut dire que cette voie longue, ils l'avaient déjà parcourue auparavant, préalablement.
Donc, en fait, il y a deux voies. La voie longue, c'est ça. Alors on commence à parler de choses un peu compliquées. Il y a une voie longue préparatoire qui n'est pas vraiment l'entrée du grand œuvre. C'est ce que les alchimistes appellent l'apéritif, avant d'entrer dans le grand œuvre. Ils appellent ça l'apéritif. Donc, c'est avant d'entrer dans la grotte, se préparer. Et ça, ça peut prendre une vie, ça peut prendre plusieurs vies. Il faut être très humble, et ce n'est pas facile. Mais je sais, c'est comme ça. Une fois qu'on accepte, on avance.
Mais s'il accepte déjà d'être simplement dans la préparation alchimique, qui est dans la voie longue, qu'est-ce qu'on va faire dans la voie longue ? Et précède de la voie longue, c'est ce qu'on appelle élaborer le vase d'albâtre. Or, le vase d'albâtre, nous dit l'alchimiste, c'est un vase fait de lumière diaphane. Et bien, on va essayer de purifier son âme. C'est une lumière diaphane, donc, décalée, physique, n'est pas visible. Et cette lumière là sert à ce que notre jeu, qu'on va travailler en développant les vertus, en développant notre lumière à travers nos comportements, à travers comment se maîtriser, comment chercher la lumière en toute chose, comment développer cette lumière.
Une fois que vous l'aurez, on l'aura obtenu, alors vous aurez votre fil d'Ariane. Vous pourrez aller directement au centre de la matière, affronter l'horrible Minotaure, la peur des peurs, qui est la peur de la mort, parce que c'est de ça qu'il s'agit. Mais regardez, votre mental, il est fait sur quelque chose de limité. Vous êtes confronté à quelque chose de illimité. C'est la mort. C'est la mort. C'est la mort. Il n'y a pas, on ne peut pas digérer. Toute personne qui veut un jour, il a su braver un jour, savoir, tu vas faire passer par la mort, la mort de ce que l'on croit être, d'être limité. Or, la mort de la peur, en apparence.
Donc, cette mort, et cette mort des illusions, de ce que l'on croit être. Une fois que vous arrivez, vous affrontez cet horrible Minotaure, et quand le feu secret est éveillé, vous ne pouvez plus rien faire. Rappelez-vous que c'est une énergie qui est infinie. On ne peut plus la bloquer, on ne peut plus la dire "pousse, j'arrête". Une fois qu'elle est lâchée. Donc, il vous reste plus qu'une chose, il va falloir chevaucher longue. Vous avez chevauché longue, ce qu'on appelle chevaucher le tigre, et simplement comme une onde que vous allez lâcher, vous allez la conduire sur le chemin du retour.
Et ce chemin de retour, il va se faire par rapport à ce que vous avez fait dans le chemin préparatoire, parce que c'est dans le chemin préparatoire qu'on vous a donné le fil d'Ariane. Et c'est ainsi que vous allez pouvoir revenir de ce cœur, centre des choses, revenir dans le monde matériel concret. C'est ainsi que vous allez pouvoir petit à petit incarner l'esprit dans la matière. Parce qu'en faisant ce chemin de retour, à travers toutes ces circonvolutions, qu'est-ce que vous allez faire ? Vous allez libérer le feu. Le feu, comme on dit, se manifeste par la lumière. Et lumière, la fête, certes, on peut mentionner comme ça.
Vous allez condenser l'esprit dans la matière. Et au fur et à mesure que ce feu se déclenche, et au fur et à mesure que vous avez cette énergie de dissolution, spiritualisation, vous allez avoir mettre en marche l'esprit de coagulation, d'incarnation dans la matière. Et ça, c'est un mouvement extraordinaire. Il est décrit comme un double feu, deux roues, c'est comme deux roues entrelacées qu'on voit dans la cathédrale d'Amiens. On voit un feu qui est brûlant, ardent, qui dissout, qui produit, alors qu'un coup de feu qui tourne dans l'autre sens est un feu doux, congelant, coagulant.
L'alchimie, comme s'il y avait eu froid, un feu brûlant, on a rien, ne représente avec son fil, son fil de sagesse, son fil de lumière. Regardez la lumière blanche, ce fil conducteur. Il est intéressant d'ailleurs de noter à ce propos que Fulcanelli nous décrit Ariane, nous ramène à l'araignée mystique. Elle le dit, l'araignée mystique est partie de la cathédrale, je peux, si la cathédrale de Reims, où on parle de la cataracte, recharge, mais elle a laissé l'empreinte de sa toile à travers le labyrinthe. Donc, on a la même symbolique, vous voyez, de la toile d'araignée avec le labyrinthe.
D'ailleurs, que fait une toile d'araignée ? Dans les lignes, l'araignée, araignée, Ariane, intéressant. Que fait l'araignée ? Elles capturent les insectes volatils. D'ailleurs, sous lequel il est dit que l'origine doit régner, vient de prendre, attraper, de saisir. Et que fait l'araignée à travers sa toile ? Elle capture les insectes monétiques. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'avec cette toile, vous pourrez incarner les esprits.
Représente cette horrible araignée ténébreuse, ce n'est pas un monstre qui tire tout à lui, qui attrape, c'est le Minotaure, le monstre des guerres, qui est au cœur d'un bien. Et pourtant, celui qui arrivera à le dissoudre, c'est-à-dire l'ouvrir pour en extraire sa pure lumière, ce feu lumineux qui est la toile blanche qui sort du ventre de l'araignée. Avec ça, il pourrait élaborer son vase d'albâtre, c'est-à-dire en parcourant le chemin du retour, à travers son cheminement, il va élaborer son vase d'albâtre, qu'on appelle l'aura, notre aura de lumière.
Ainsi, après l'esprit et la matière pourront se réunir ensemble. Évidemment, c'est tout, c'est un peu délicat parce que représente sur Minotaure. Finalement, vous vous rappelez le feu secret des sages, ce feu divin. Et pourtant, si on regarde bien, ce feu divin, c'est lui qui a précipité notre âme d'être spirituel au départ, une pure lumière divine qui flottait comme ça. Et puis, il a coagulé, une nouvelle emprisonnée dans ce corps, dans cette prison, dans cette zone de fer, ou vous voulez, emprisonnée dans notre propre labyrinthe.
Ce que regardez, votre corps tout entier, que ce que c'est, ça devient que des nerfs, des vaisseaux, des nerfs tissés comme ça, des vaisseaux, des artères, des chemins, nous à deux partout. Tout cela ne sont que des labyrinthes dans lequel est emprisonné. Donc, c'est lui qui est le geôlier de notre âme, c'est lui ce monstre horrible qui nous a précipités. D'ailleurs, c'est intéressant parce qu'en alchimie, quand on dit qu'on danse quelque chose, ce qui est dense correspond à ce qui est en bas. Ça aussi, je reviens à mes principes, et je vais encore raboter.
Mais en alchimie, il n'y a pas de haut, il n'y a pas de bas. Ce qu'on appelle dans l'univers, n'est pas de regarder bien l'univers, le cosmos. Le bas, pour les alchimistes, c'est ce qui correspond à ce qui est dense, lourd, et la matière. Comme la matière. Inversement, le haut correspond à ce qui est subtil, léger, volatil, spirituel. Donc, vous comprenez bien que finalement, ce feu secret des sages, qui nous a condensé, qui a condensé une pure lumière divine, qu'elle se manifeste sous la forme de cette création, de ce micro-cosmos physique, d'une matière, et bien, c'est un monstre précipitant. C'est le feu qui nous a fait choir en bas. C'est lui qui est la cause de notre chute. C'est lui à raison de précipiter notre chute.
C'est un peu précipité, c'est lui à raison de chute. C'est ce qu'on comprend. Donc, vous comprenez pourquoi il y a une de tête au départ, d'horribles monstres. Et pourtant, l'alchimie, on nous dit, seul celui qui a fait peut faire. C'est-à-dire, c'est lui qui a coagulé notre âme, mais pourtant, qui a fabriqué, qui est le ciment de l'univers, qui est la cause de notre chute, qui en sera aussi la cause de notre salut, de notre éveil. Simplement, une fois arrivé, une fois arrivé au centre, à réveiller ce feu secret des sages, libérer ce feu, comme on va développer, dénouer la pelote d'un fil.
Vous allez le faire petit à petit, doucement, avec grande industrie, me disait-il, c'est Hermès Trismégiste. Comme disait, tu vas séparer le subtil de l'épais, la terre du feu, avec une industrie. Toute cette opération délicate, représentée par le parcours du labyrinthe, on combat avec l'horrible Minotaure, et le retour sur le chemin avec le fil d'Ariane. Tout ce travail nous montre que finalement, si on arrive un jour, petit à petit, à progresser sans s'égarer dans les voies de traverse, dans les impasses, dans les désirs aussi, dans les choux, dans les voies périphériques, dans les impasses, petit à petit, à essayer de retrouver ce qui est réellement dans nos cœurs.
Évidemment, on sera confrontés à la peur des peurs. Ce qu'il y a dans notre cœur, c'est effrayant. Il n'y a pas plus effrayant que nous-mêmes. Il y a des choses extrêmement puissantes qu'il a fabriquées. Le corps, la propre corps, nos propres vies. Arriver à le libérer, à le dénouer, c'est libérer une puissance extraordinaire. Et c'est là que l'alchimie doit prendre justement, après avoir affronté cette peur, à découvrir que derrière cet horrible dragon, cet horrible monstre, ou ce mental, se cache en fait une véritable lumière, qui est la lumière sacrée.
Et la lumière d'Ariane, parce que vous l'aurez compris, Ariane et le Minotaure, Ariane est la sœur du Minotaure. Ils ne sont qu'un. C'est le revers de la main, c'est le revers de la médaille. On voit ça d'ailleurs avec Vénus. Quand vous prenez Vénus, et je ne dis pas ce nom par hasard, d'ailleurs, Vénus, la déesse de l'amour et de la beauté, et de la beauté, avec qui elle est mariée ? Avec le plus laid de tous les dieux, Vulcain, forgeant dans le monde souterrain. Vulcain, forgeron, est connu comme étant le plus laid de tous les dieux. Comment se fait-il qu'il soit l'époux de celle qui est la déesse de la beauté ? Parce qu'ils ne font qu'un.
Ce sont les deux facettes de la même chose. On retrouvera dans la Divine Comédie, la comédie de Dante, quand on arrive au fond de l'enfer, oui, on arrive au cœur du labyrinthe, là, au fond des enfers, d'un cône inversé, man. Et il faut Lucifer en face de lui, avec trois têtes, trois corps, un corps noir, un corps blanc, rouge. Et il fut surpris par la laideur extrême de celui qui fut l'ange de beauté. Tout est dit dans ce jeu de beauté, Vénus, fête en beauté, la laideur extrême, misère, verglas, les deux polarités.
Celui qui arrive à dénouer, qui arrive à ce centre, qui est capable d'affronter, parce qu'en fait, c'est leur peur qui est là. Je veux qu'ils arrivent à affronter sa peur, au pouvoir dénouer et trouver ce petit passage du nous raconte Dante, qui lui permet ensuite de repasser par ce qu'on appelle juste au bout de l'enfer, le passage de se retrouver dans ce qu'on appelle, c'est passé par l'enfer, ce n'est pas le paradis. Un petit passage où Dante passe par là. Alors vous savez, quand on appelle ça la septième journée terminée, entre l'enfer et le purgatoire.
Bon, et il trouve le passage. Ce passage secret qu'on appelle la petite voie. Cette petite voie est liée à la voie brève, la pointe courte, la voie directe. La voie directe, elle, au centre de toutes choses. Voilà. Donc, un jour, si vous commencez à vous engager sur ce périlleux chemin, et vous l'avez fait, rien quand vous y incarnez, vous avez accepté d'engager. La seule chose, c'est que vous avez oublié, puis vous vouliez surtout pas vous souvenir, parce que les jetons, vous savez, qui adore se balader tout autour du labyrinthe. On peut bien, je faisais bien passé, parce qu'on ne peut pas se faire soi-même éternellement.
Il faut voir un peu ce qu'il est dans notre cœur quand même, si importante notre raison de vivre. Et puis voilà. Si vous voulez vraiment être dans la vraie voie, vous allez commencer à marcher sur votre foi du cœur, la voie du cœur, votre voie, vous-même, votre cœur. C'est là le chemin de la véritablement. Évidemment, si vous avez un peu développé la sagesse, votre comportement, il a retrouvé la lumière heureuse, on veut bien. Vous aurez le fil d'Ariane qui vous permettra de revenir.
Il est vrai qu'il y a un danger quand même avec la voie brève, parce que le véritable danger, en fait, vous dire, c'est qu'il faudra revenir. Et des gens comme ça, il y a eu des cas de combustion spontanée, qualité, choses ne sont pas revenus. C'est vrai. Fulcanelli nous dit, un certain arrive à un certain stade, vous n'êtes pas obligé de revenir. Certains ne sont pas revenus. D'autres reviennent. Qu'est-ce qui fait que vous allez revenir ? C'est le fil d'Ariane. C'est cet amour énorme que vous allez avoir toute la vie de cette terre, cette matière, ces gens qui sont autour de vous, cette existence, cette création formidable que Dieu a créé lui-même, même si c'est une illusion.
Parce que c'est vrai que quand vous décapitez le monstre, vous voyez que tout n'est qu'illusion. Mais quelle illusion ? C'est la manière dont vous avez fait des choses que maintenant. Et vous verrez que finalement, une fois que l'illusion est tombée, qu'est-ce qu'il reste ? Un point central. Un point central s'en prémunir. Voilà à quoi se résume les dimensions de l'infini central, centre. Et c'est de ce point central, qui est le cœur de toute chose, que par un amour incroyable, sort cette formidable illusion qu'est la création. Et c'est par cet amour incroyable que vous allez pouvoir revenir petit à petit, et revenir par revenir doucement, concrètement, revenir parmi les gens, revenir avec l'amour de la terre, dans la création, dans un monde de vous-même, l'amour ici et là.
Enfin, la réconciliation pourrait s'appeler de la matière sera un fait. Auquel renvoie parcouru son chemin. En alchimie, on dit en fait, contre parcours un chemin, on qui comme ouvre la voie, on trace sa voie. D'ailleurs, c'est intéressant. Ouvrir la chimie veut dire dissoudre. C'est pourquoi la chimie de multiples dissolutions, inac, à nantes, ou d'un compteur, et surtout dans la voie longue, vous allez voir de multiples dissolutions. Ce sont des ouvertures. Chaque fois que vous avez un conflit, vous avez un défaut, c'est quelque chose d'obscur. Vous avez les médias, vous savez quoi ? Vous avez une matière à douer.
Parce qu'en alchimie, il n'y a pas de mal, et que du bien qui nous est là, que de la lumière qui nous est due. Ficelé vous, jusqu'à dénouer, c'est tout ce qu'on vous demande. C'est ça le vrai pas qu'on devrait. Par conséquent, de moi, de nœud, en nœud, d'obstacles, en obstacles, vous allez gagner, vous allez commencer à franchir votre parcours, et le pèlerin va commencer à tracer sa voie. Vous savez ce que c'est tracer sa voie ? C'est ouvrir sa voie. Les infinis se représentent les laboureurs. D'ailleurs, seulement qu'on donne aux alchimistes, on les appelle, ils labourent.
En est là pour eux, parce qu'on représente avec une charrue, trace des sillons, et qui ouvre la terre pour la rendre fertile. Cette matière au bitume, obscur, frigide, l'apparence ténébreuse, qui en vous-même ne demande qu'à être ouverte, à dévoiler, à se découvrir sous sa véritable nature, ses plumes hier extraordinaire, cette lumière sacrée, ce que le nom à rien nous dire, sacrée, cette pure lumière, ce que ce fil blanc voulait tirer du ventre de l'araignée. C'est ça, ouvrir la matière.
Et donc, à chaque obstacle que vous allez avoir, enfin, c'est un alchimiste, paraît que ce crâne de pleurnicher ou de dire, c'est bien, c'est pas bien, c'est le mal, c'est l'achat, quelle justice, c'est le banc. Pas simplement une alchimie de chaque chose négative qui voit, il a eu matière à dissoudre, qu'il a matière à dénouer, et la lumière à extraire. Car c'est l'alchimiste, en alchimie, dissoudre, c'est d'extraire la lumière des ténèbres par les simulations. Et à chaque obstacle, à chaque épreuve, vous allez voir que vous allez voir une matière première par laquelle se cache une pure lumière à dissoudre.
Et c'est ainsi, en résolvant chaque conflit, chaque maladie, chaque chose qui va vous arriver sur le chemin, de chaque épreuve, en apprenant à la dénouer, à extraire une lumière de plus, et c'est cette lumière là qui va vous donner un véritable fil d'Ariane, et auquel vous allez voir conduire votre chemin, elle pouvoir évoluer, vous allez pouvoir avancer. Voilà ce qu'est le véritable chemin, la voie principale, et aussi comment on peut commencer à comprendre comment fonctionnent les différentes voies, les différents chemins, sans s'égarer.
La problématique, justement, si vous regardez bien le labyrinthe, que tous les chemins tortueux sont en périphérie. Si vous regardez toujours, le vrai voile est au centre. Elle est simple. Et c'est vous regardez bien le maintenant, dans toutes les disciplines, moi je vois des gens qui se tapent dessus, moi, c'est la voie de mille, il n'y a que ça de vrai. Moi, c'est la voie du soufisme, passer la voie de la chrétienté, moi, c'est la Kabbale, moi, c'est le chamanisme. En dehors du chamanisme, pas de salut. On a tous des traditions différentes qui n'ont rien à voir.
Et c'est moi des fois, mon gourou, lundi, monsieur, j'ai fait offense à la tradition occidentale hermétique. C'est ça, vous parlez de chamanisme, et c'est un scandale. Rouler danger tout bon, parce que ça, c'est parce que vous voyez que les échos, ce que la périphérie, l'aspect exotérique des chemins. Si vous regardez bien, quelle est la voie ? Vous verrez que tous parlent le même langage. Ils parlent aux sciences initiatiques. Je parle pas du prêchi-prêcha, des trucs un peu comme ça, par écrit, tableau, non.
Voilà, par le papier d'emballage. Je vous commencez à décrypter le même langage qui est utilisé, le chemin symbolique. Vous verrez que tous parlent du point extrêmement précis, des étapes précises. Je ne sais pas de trucs comme ça, des bulles, des états très précises par lesquelles vous allez comme ça vous engager. Le somalien de décoder, c'est de vous y engager et commencer à y entrer. Et qu'à partir du moment où vous allez entrer dans cette voie, vous allez voir des étapes très précises. Et là, vous vous reconnaîtrez, quelles que soient les langages, que ce soit à travers la Kabbale, que ce soit à travers le soufisme.
Quand vous serez décodé, vous reconnaîtrez toujours le même langage, mêmes principes universels, les mêmes étapes, les mêmes fonctionnements. Sur une seule touche, fondamentalement, c'est pareil. Donc, quel que soit notre époque, notre région, notre religion, propos, notre âge, notre culture, et quel que soit même notre époque, c'est-à-dire que finalement, les mêmes chemins étaient présentés chez les anciens Égyptiens, par exemple, à travers le Livre des Morts égyptiens, cette traversée, par exemple, des enfers, à travers le labyrinthe tortueux. Bien, c'est ce que nous vivons tous à travers notre incarnation.
Tant qu'on n'a pas compris, on verra de manière exotérique, et on va toujours veiller sur les emballages périphériques. Bonjour, vous arriverez à être capable d'affronter le cœur des choses, à dire votre cœur, il a marché sur la voie du cœur. Alors vous verrez les choses dans leur chant, dans la véritable nature, tels que trois de leurs plus chic, très chic. Justement, au début, c'est là, l'avion, il y avait beaucoup de commentaires qui mentionnaient le bouddhisme qui se rapprochait de certaines propos que tenait effectivement dans d'autres cultures, de traditions, d'autres religions.
Même si le bouddhisme, on retrouve entre, qu'on retrouve ces mêmes principes. Et au niveau du labyrinthe, est-ce qu'on peut considérer par exemple que les mandalas sont la même symbolique que le labyrinthe ? Tout à fait. De la même manière que votre vie est aussi un labyrinthe. À vrai dire, que le rapport entre votre vie, un bon, à la base, et ça, vous savez, les mandalas qui font sable fin, ces histoires se réunissent des fois pendant trois jours, plus ils font un mandala énorme. Une fois que le monde à l'infini, le bal.
Est-ce que c'est un mandala ? C'est votre existence. C'est votre parcours dans le labyrinthe. Est-ce que votre vie n'est que ça ? Votre vie est le parcours dans un labyrinthe. C'est uniquement ça. Et donc, quoi qu'il vous arrive extérieurement, vous croyez que c'est ceci qui vous arrive de ces soldes. C'est juste vous, votre esprit qui se balade dans les entrailles de la matière, qui pourra qu'on a su découvrir. Et chaque chose qui va vous arriver dans la vie, chaque destin jaune, bien, d'un choix que vous avez fait, chaque à four de chemin.
Est-ce que c'est ça le problème de l'amiante que pose le labyrinthe ? Ce sont les carrefours. Quel chemin qu'Allah, je préférerais éviter ? Votre cœur, vous préférez partir sur des trucs un peu périphériques, avoir votre balade, un peu voir, yves dans des impasses aussi, veut surtout pas écouter son intuition. Qu'on a besoin de vivre un karma, par exemple, de la karma, vous pouvez vous balader là, régler votre table, des choses comme ça. Après, elle vous met avec quelqu'un, assis, si je la veux, je le désire, sur la dette, c'est la personne à qui vous allez vivre qui va vous faire souffrir.
Alors, c'est votre bourreau idéal de choisir, parce que encore besoin d'errer dans le labyrinthe. Des fois, on est intéressé par certaines choses, mais où va votre cœur ? L'histoire, où de votre cœur, que ce move lire helmand, quel est celui qui vous a amené ici ? Un, celui qui a tricoté ses labyrinthes. D'ailleurs, qu'elle vous êtes cette toile d'araignée dans lequel votre esprit est emprisonné, et vous seul, celui qui a fait trois défaites, il va falloir trouver un sou Minotaure, savoir les dissoudre.
Tout à l'heure, tu disais, le clé, les alchimistes accomplis, initiés, ils vont au centre du labyrinthe, prenaient la voie brève, et puis revenaient à une fois le feu sacré des sages ouvert, les robinets par la voie longue. En faisant ça, finalement, ils deviennent eux-mêmes ce fameux feu sacré des sages, ils deviennent eux-mêmes les as, le grand architecte, capable de blague, de coaguler et de libérer. Tout à fait. Vous savez, tout à fait ça. Donc, finale, masque dans le chômage, on revient.
En faisant ça, en pratiquant, en allant au bout du grand œuvre, on exprime quoi ? Notre part divine. On l'exprime, on l'a manifeste, surtout, parce que en fait, c'est pas si vous vous rappelez, dans la Genèse, il était écrit, Dieu dit, créons l'homme à notre image et à notre ressemblance. Et en dessous, il est écrit, et Dieu créa l'homme à son image, et pas à sa ressemblance. Donc, l'homme est à la ressemblance de Dieu en devenir. Et tout le mythe de la chute de l'homme, lorsque vous prenez, quand on parle de la chute de l'homme, vous parle sont l'incarnation, de la coagulation, puisque ce qui est embarqué dans ce non compris, une fois qu'on descend dans le labyrinthe, la matière, puisque la matière, c'est que de l'esprit coagulé, tricoté en pelote, touche toute cette histoire de descente.
Donc, dans la matière, dans laquelle on se trouve comme enterré dans le tombeau de la matière, seront certains, ou les Cathares diront, dans la terre d'oubli, oublier notre immortalité. A pour but de mourir pour renaître, ce mystère du cocon qu'elle aimait. Et donc, le travail a ici, un jour, de pouvoir finir à la ressemblance du, pas seulement d'être à l'image de Dieu, comme était un temps réel dans le jardin d'Eden, mais de devenir un jour à la ressemblance de Dieu.
Et rappelez-vous, certes, un tentateur, qu'est-ce qu'il dit ? Mangez ce fruit, vous serez comme des dieux. Vous à me dire, oui, mais comme les dieux, ce n'était pas comme du, ainsi comme des dieux, parce qu'ils sont deux à temps et Eve, donc tous les deux, nous serons comme des dieux. Mangez ce fruit, vous serez contents. Et Dieu sait ce qu'on fait Adam et Eve. Enfin, c'est ce qu'elle avait vu, puisqu'elle était vue que c'était beau pour le discernement. Pas qu'ils ont mangé, ils ont convenu tous les malheurs. On connaît une ou deux, puis l'histoire de la chute, on a connu, connaît la mort, connaît le froid, j'ai travaillé à sueur de nos fronts.
La femme va accoucher. Et pourquoi ? C'est l'incarnation, évident. Qu'on est éminemment subtil, léger comme ça, un relais, tout allait bien. Quand il a fallu cinq années, on se trouve tricoté comme ça, fille, c'est comme, je dis, un départ d'une pure halles, puis voilà, un poste mère d'alençon, l'amour, mais retombe enceinte, tricote un corps dans son ventre, qui est un tricote. Voulez que vous n'alliez fricote, échos, eagle, un esprit, un volatile, la capture d'insectes volatils. Et après, on sort du ventre, rond ficelé comme un rôti. Voilà, on a oublié tous, comme un bébé, là, on a oublié toutes ces mémoires passées, toutes ces connaissances en liberté.
Mais c'est là qu'en descendant du labyrinthe pour apprendre à se connaître, parce que finalement, c'est là qu'il va falloir retracer tout son chemin, par son parcours. Et pourquoi, en quoi ce parcours pourra prendre un jour comme est comme Dieu. Voilà, manger ce fruit, vous serez comme des dieux. Et que dit d'ailleurs ensuite le Christ lui-même ? Jésus lui dit, soyez parfaits comme le Père céleste est parfait. Donc, voilà le but des initiations, des écoles des mystères, un jour devenir, éveiller cet esprit enterré dans la torpeur, comme graine dans la terre noire, et en hiver, attendre pouvoir germer.
Et bien, ainsi, par cette descente, cet emprisonnement dans cette toile d'araignée, sur ce labyrinthe tortueux, on retrouve, vous allez apprendre petit à petit, la graine va germer, à se développer, votre esprit va apprendre à se découvrir et à sortir de son état d'horreur, se réaliser et à devenir parfait. Comme mon père, c'est parfait, c'est-à-dire être comme un dieu dans son microcosme. Parce que vous comprenez bien que la promo, nos micros causes, même si on a fabriqué, qu'on était dans l'inconscient, et non maîtrise absolument rien du tout, ce n'est pas ce qu'on fait.
Tout ce travail, c'est le même travail qui a eu la graine de départ, était un fruit, et des eaux de la route, le soleil, les beaux cuirs, chantait le sommet de l'appui, le fruit tombe pour la graine, s'enferme d'intérêt dans le ternois, où il fait froid, l'hiver, tout. Mais en fait, pourquoi devenir un art ? Et c'est ça le but des initiations, c'est ça le puits du parcours du labyrinthe. Parce que rappelez-vous, quand on parcourt un chemin, même chimie, on ouvre sa voie, ne suis pas une voie, une trace sa voie au pèlerin en marchant, va ouvrir sa voie.
Et alors, parce que j'avais bien, c'est-à-dire quoi ? Ça veut dire que qui est le pèlerin, qui est l'esprit qui est en nous ? Seul le chemin vous le dira. Et c'est ça ma voiture labyrinthe. Quel est le but de cela ? Bien, de ce parcours dans cette matière au pacte, entre obscure, ténébreux, j'espère avec ses chemins de travers, c'est pour que l'esprit apprenne à se connaître, pour qu'il sache moi ce qu'il a dans son cœur. Et ce que vous savez sur le niveau de l'or, c'est justement le parcours qui va vous l'indiquer.
Ce n'est pas si vous avez remarqué dans le corps physique, deux organes, parce que ce qui caractérise un labyrinthe, sont des circonvolutions, ce qu'on appelle ses replis que font les chemins comme ça sur soi. Et bien, de retour dans deux organes d'encore, c'est le cerveau et le ventre, les intestins. Il y a deux endroits où les circonvolutions, quand c'est justement le cerveau et les intestins, les entractes. Ce sont sept parcours. Il y a un labyrinthe dans lequel on se perd, se souvent les périgrinations mentales et spéculer. Comment ne pas perdre son seul à piran tortueux du mental ? Et en temps, il y a l'autre, celui de l'expérimentation, on va voir ce qu'il y a dans vos tripes, dans vos instants.
C'est justement avec ces deux principes, il se trouve qu'on appelle nos deux vaisseaux de matière, lequel gisent va pouvoir œuvrer avec la sagesse d'Ariane, et avec ce qu'il a dans ses tripes, le Minotaure, et ce qu'il a dans son antre. Le but, évidemment, de retrouver le principe central qui est entre les deux, qui est le cœur, la vraie voie, qui est la voie centrale. Finalement, si on regarde bien, il y a trois voies. Il y a la voie longue, il y a la voie brève, mais celui qui a tripes et parfaitement les deux là, on va suivre une seule et unique voie. C'est ce que nous dit le final.
Et Finaly, n'y croyez pas, ne nous croyez pas qu'on vous parle de multiples voies. Ne nous croyez même pas lorsque les philosophes disent qu'il y a deux voies radicalement opposées. Il n'y a qu'une seule et unique voie, une seule et unique manière de procéder. Et il parle dans la troisième voie qu'on appelle la voie du cœur, la voie centrale. Vous aurez là les voir et leur tour, voir l'ombre, les réconcilier. Une seule voie, ou une seule et unique voie, c'est ça, le retour à l'unité. Voilà, c'est tout. Alors voilà.
Comment vous résoudre par exemple tous ces problèmes qu'on va retrouver par exemple en alchimie ? Vous avez même parmi les praticiens une quantité incroyable de gars qui se met un peu sur la tête en se disant, "Oui, la voie de l'antimoine, en dehors de la voie d'antimoine, point de salut. Non, la voie du synap en ordre, finalement le salut. Et la voie du vitriol, dans la peau du triolet, la voie du cèdre." Enfin, il est vrai que si on lit les classiques, certains défendent la voie de l'antimoine, Valentin, donc la voie du du mercure, comme par exemple Raymond Lulle. D'autres, d'autres voient, certains me parlent d'elles, des vitriols.
Et c'est pourtant tous s'entendent pour dire qu'il n'y a qu'une seule et unique voie qui s'appelle notre voie. Est-ce que ça veut dire qu'ils sont extrêmement prosélytiques, que pour eux leur voie est la seule bonne et que tous les autres ont peur, un petit peu comme les intégristes religieux ? Pas du tout. Ils ont tout à fait raison. Il n'y a qu'une seule et unique voie, et pourtant il y a de multiples supports. Et c'est là des fois qu'on n'en la veille à ne pas confondre la voie avec le support de la voie. Parce que sinon, on a pas fini.
Les chrétiens vous me direz, voilà, pas de salut. Les bouddhistes, pas de salut. Les mahométans, pas de salut. Et les barbares, vous comprenez, pas de salut. Et tout le monde se fout sur la tête, sauf les vrais initiés. La remarque, et comme par hasard, les initiés, qu'ils soient bons, qu'ils soient barbares, qu'ils soient musulmans ou soufis, qu'ils soient kabbalistes, qu'ils soient chrétiens, ils s'entendent très bien entre eux, quelle que soit la différence de leur religion avec les autres structures. La tête des profanes, je m'avance, les vrais saints et ses tarifs sont jamais les vrais enjeux. Avoir parlé, c'est ça, a un truc pas pourquoi est-ce qu'ils savent qu'ils sont sur une seule et unique voie, la voie, et qu'après le reste, qu'une histoire de support.
Alors là aussi, il faut apprendre quelque chose. Pourquoi vous égarer dans votre labyrinthe ? Ne confondez pas le support avec la voie. C'est ça qui est important. Une seule voie et se manifeste des multiples manières, multiples multiples supports. Je vous prends un exemple. Moi, par exemple, admettons, je vais prendre l'exemple d'un autre train. Jusqu'en est comme ça, ce type sont guère y ait toute sa vie. Il a vécu en guerrier. En fait, au départ, comme c'était un guerrier, à l'école, se bagarraient tout bon. Et puis après, la sortie de l'école, il se battait. Bon, après, il se retrouver en taule. Qu'on a grandi parce qu'il était en train de se battre. Donc, après un tour, il fallait qu'il se batte aussi parce que voilà, il cali. Bon, bref, quand ils sont tous, il y en a un peu marre parce qu'il a des bras cassés, les dents, en a marre du coup.
Balai voir un prof de karaté qui lui apprend à mieux castanier les zones pour pas se faire défoncer. Mais manque de bol, il tombe sur un vieux, vous savez, un vieux maître des arts martiaux, un petit peu comme dans Karate Kid, petit scarabée, le trio s'est illustré aux fauteurs. Le mec, il va le faire bosser. Et puis le gars, il va devenir de plus en plus performant. Et puis petit à petit, ben, il va aussi se développer intérieurement. Bon, il va faire quand même des combats, des championnats de karaté, il va devenir champion, devant les coups. Bon, jusqu'au jour où un jour, regarder d'un malheur, sa fable plaque, un décès arrive dans sa famille, terrible. Et là, patatras, sa vie, c'est sa vie s'écroule. Et d'un seul coup, là, il s'aperçoit que plus rien n'a de sens.
Et se trouve dans une espèce de dépression terrible, horrible. Et d'un seul coup, il s'aperçoit que s'il veut se tirer de là, il a qu'une envie, c'est de mourir. Et s'aperçoit que dans son état dépressif, s'il veut un jour se se tirer de cette mauvaise passe, bien, il y a un challenge qui l'attend pour pouvoir surmonter cette dépression. Et que là, les enjeux beaucoup plus grave et important qu'une médaille. Et le combat est beaucoup plus dangereux que le simple khattabi. Et ce n'est pas quelques ecchymoses qui m'a risqué sa vie qui est en jeu. Donc, il va falloir qu'ils approuvent bravement cette cette dépression, quitte à aller voir par exemple un psychanalyste et thérapeute. Il va pouvoir s'en sortir parce que c'est un guerrier, quand même, ne se laisse pas abattre.
Ribas est d'apprendre à affronter cette dépression. Il va t-on à s'ouvrir, il va réussir à surmonter parce que c'est un guerrier. Et puis après, ben, il va il va aller mieux. Bon, pour oublier ces horribles instants, il va un peu sortir, faire l'appel, fait avoir l'époque par mu. Bon, qu'il a commencé à avoir petit à petit, sans se rendre compte que ben voilà, je perçois que ben, il boit de plus en plus, puis prend l'habitude. Et puis au bout d'un certain temps, n'est-ce pas, la joie du départ commence à se transformer en a comme mauvais. Et d'alcool, mauvais chez un combatif que j'ai un guerrier, je passe vous imaginez ça, c'est embêtant. Donc, il décide d'arrêter. Donc, après la voie la psychothérapie, il va devoir affronter la voie du sevrage, quitte à faire une cure. Mais il va, comme c'est un guerrier, va affronter bravement les affres du manque. C'est un guerrier. Et puis voilà, il réussit parce que c'est à garder triompher.
Et puis bah, maintenant, il faut bien qu'ils vivent, info gagne sa vie. Donc, bah, qu'est-ce qu'il va faire ? Il va trouver un boulot par exemple de commercial. Et puis on va lui offrir un commercial. Mais bon, ben, c'est pas tout. Est-ce que pour gagner sa vie, bien, il faut que me convaincre les gens ? Il faut cliquer pour vaincre la concurrence, d'avoir des arguments. Donc, là, va commencer une voie de dialogue, de diplomatie, des dialogues. Et bien, là, où tout le monde verra plusieurs voix complètement différentes, à savoir la voie de la castagne, un envoi du karaté, la voie du sevrage de la cèze, on a dû arrêter ou moins heureux, par la voie de la psychothérapie qu'on a dû remonter par rapport à sa dépression, la voie du sevrage de la cèze qu'on a dû arrêter l'alcool, et la voie de la diplomatie de la psychologie quand il a voulu vendre tel qu'un bon commercial avec des concerts du mans.
Là, où tout une fois quatre voies différentes là, que se déroulait qu'une seule et unique voie, la voie du guerrier. Pour cette ode, s'est comporté dans sa vie, un guerrier. Voilà, seule voix, le multiples voir comment concilier ? Il reconnaître une seule voix à travers les multiples voies apparentes de vous fier beaux discours, vous fier aux apparences, le co fondé par les voies avec des supports. Donc, vous voyez, toute l'histoire de cet homme, c'est une seule et unique voie, la voie du guerrier. Pour cette homme, du ces conduits en guerrier, mais c'est grâce à cette voie là qui saura qu'il est, il a une main forte et un esprit de guerrier. Pour vous même, c'est ainsi toutes les voies. Un jour, essayer de voir qu'est-ce qu'elles reflètent. Qui êtes-vous réellement ? Peut-être que ce sera la voix de l'artiste, la voix de l'amoureux, la voix de ceci, la boîte de regarder derrière. Quelle est la véritable voie ? Parce que finalement, la voix ne reflète qu'une chose, qui est le père. Seule la voix rauque dira. Voilà, c'est un petit peu là-dessus parce que je vais peut-être arrêter tout autant ce ratio noir.
Non, mais moi, je pourrais tu écouter des heures. La durée, vous avez vu ce soir, vous m'avez pas beaucoup entendu. Pourquoi ? Parce que de temps à autre, vous avez un enseignement, vous vous installez, vous écoutez et vous apprenez. Donc, merci. Merci beaucoup Pascal pour ce partage avec nous. Soit si tu es d'accord, on va quand même prendre quelques questions pour finir les missions. Bien sûr, tout op. Mais mais en tout cas, c'était passionnant. Alors, je sais, j'ai vu dans les commentaires, il y a des gens qui comprennent pas forcément du premier abord, parce que comme tu disais, il faut qu'on parle de l'alchimie et d'hermétisme à un moment. Il faut savoir lâcher prise, se montrer humble face à toutes ces connaissances et puis essayer de prendre des bouts. Le sens n'apparaît, le puzzle ne se construit que petit à petit quand on s'attaque à ces assez science là. Donc, prenez ce qui est à prendre sur ce genre d'émissions. Re regardez les à nouveau. Regardez d'autres émissions, par exemple, que je vous ai proposé en début de soirée avec Pascal ou avec d'autres métis, d'autres alchimistes. Peut-être qu'il y aura d'autres explications qui qui prendront sens au vu de ce que vous avez écouté. Soit, mais en tout cas, en tout cas, moi, ça m'a drôlement parlé et je suis pas le seul sur sur le chat. Vous êtes nombreux également à avoir passé une excellente soirée, les oreilles grandes ouvertes à écouter Pascal. Moi, j'aurais à quelques questions et puis après, je prendrai des questions des murs. Et 1, la première, c'est concernant ces deux voies que tu as mentionné pour dans le cette approche du labyrinthe, même si encore une fois, on aura bien compris avec une seule voix, voie longue, voie brève. On entend parler aussi de voie humide et de voie sèche. Pourquoi ces ces objectifs sur sur ces deux voies là ?
Wii, alors des fois effectivement, les voies longues, la voie longue, robe courte peuvent être assimilés à ce qu'on appelle avoir mis des la voie sèche. Voici la voie humide sera associée à la loi lang et la voie sèche la brève. Alors pour la simple et bonne raison que la voie bref nous ramène à la voie du feu, puisque c'est l'éveil du feu sacré. Message, alors que la ballon tu justement peut-être la préparation de la matière, la lumière. Donc, maintenant, ce n'est pas systématique. Faut faire attention dans les écrits à meetic qui surtout des auteurs classiques qui mélange un peu justement. Ils sont très forts que vous égarez parfois. L'attention, c'est que parfois ce qu'on appelle voie sèche, chez voie humide, peut être aussi des procédés à certaines étapes de leur. C'est à dire qu'on va travailler dans des voies ou va assécher la matière ou des voies, on voit contraire, l'humidifier. Donc, ça peut être des étapes. Il peut y en avoir plusieurs. Il peut y avoir des alternances de voix sèche ou humide, alternance comme ça qui se font. Et le obligatoirement dans présentation de ce qu'on appelle la voix longue et la vie courte, la voie brève. Maintenant, revenons quand même à l'essentiel. Il est vrai qu'on peut donner aussi sont là dans le fait que la voie brève est liée à la voie du feu. C'est d'ailleurs cette voix qui a donné le nom aux alchimistes qui se surnommait les philosophes par le feu, sont passés par le feu. Voilà. Et la voie ubi, devons, c'est ce qu'on appelle la voiture richou fait. On peut dire aussi que la voie brève, on appelle la voie du pauvre, du humble, puisqu'il va se dépouiller de toutes ses illusions, ce qu'on revient à l'essentiel, cœur des choses, sales une flèche. Et la voie humide, par an, la voie humide, elle nous ramène à vos du riche, parce qu'elle est riche en symboles, riche en couleurs, riche en lumières. C'est la voix qui lie à la lumière. D'ailleurs, on va préparer ce qu'on appelle le vase de la fais, le mien. Voilà. Mais si on regarde bien, c'est de voir, on les retrouvera chez les bouddhistes et chez les amis à travers ce qu'on appelle la voie de la main gauche, la voie de la main droite. Quand on cuisine par exemple, j'avais la voie de la main droite qui est la voie du tarn. Essayer de régler son cas, va vous raconter des internats et donc de vie toutes plus nomme les unes que les autres, essaie d'acquérir une incarnation qui nous permettra d'arriver à l'état de chabot disque. Usa longue. Inversement, dans le voit la main gauche, on va aller directement au cœur des trucs. C'est une voie extrêmement dangereuse, parce que la voie bref part du principe, à distance égale, il est plus fin, plus rapide de sauter dans un ravin que l'escalade des montagnes. Donc, ils vont au cœur des choses. Mais je recherche ici maintenant, attention, il faut avoir un cœur pur pour se permettre de prendre la voie brève. C'est pourquoi des fois, j'aime bien ce terme de Ariane, nous ramène aussi à trait pur, c'est très sacré et très pur. Vous avez intérêt à avoir un cœur authentique, j'ai véritablement pure ce nouveau musée, vous voir vous engager dans la brenne, parce que là, on rigole plus, il n'y a pas de. Donc, ces deux voies m'appelle voit la main gauche, la main droite, qu'une chose, c'est qu'on a tous deux bras, va normalement un sofa fait la guerre et le mans, et sinon, on a deux bras et le but, c'est que les deux soient harmonisées. Vous êtes prêt à rentrer dans la troisième fois qu'ils nous montrent que les deux sont qu'une voix unique et 200 embringué comme la double rond et devoirs sont harmonieusement. Et c'est comme ça qu'on trouve des trois œuvres en Chine, le fresnoy, re voir brève, l'œuvre au gland, voie longue, faire lumière, et le troisième, le havre, et la voie du cœur, la voie centrale, qu'émilie de la fameuse voix du midi.
Merci. Merci pour ta réponse. Pascal. Une question de Gérard qui te demande, la symbolique du labyrinthe est-elle la même que celle de la croix ? Donc, j'imagine la croix qu'on retrouve dans la tradition, la tradition catholique et chrétienne.
Pour elle, pourrait, mais déjà le chemin crois. Oui, ajoute cette image à guilad à croire. Il y a aussi cette idée de coagulation avec la croix. La croix, c'est quand même principe de la matière, ces quatre éléments, un cristallisation. C'est vrai que foutait ligne aussi de représente la croix par l'irradiation, signé rayonnement. Et si on associe le labyrinthe à la toile d'araignée, qui est un rayonnement, ça peut aussi être associé à la croix, tout à fait. Cela dit, la croix, déjà beaucoup plus structurée que l'est le labyrinthe. Labyrinthe qu'on raisonne dans les églises sont très structurés, d'ailleurs sous forme en croire effectivement. Donc, ces processus de mettre dans la matière. Mais vous pouvez aussi avoir l'image du labyrinthe côté shoot, très chaotique, contrairement à la croix. À croyait déjà un ordre qui se met en place à travers la croix, contrairement coup labyrinthe, qui est aidé par un matériel très chaotique, comme une pelote de laine, vous voyez, tout en cheveux très juste. Mais cette histoire, regarder, oui, cette histoire de comment s'appelle la belle au bois dormant, qu'est-ce qu'elle se fait ? S'est piqué en fils en quenouille, philippe koehn outils, quoi s'extraire le fil de la pelote de laine et extraire la lumière des ténèbres, extraire le feu. Donc, elles n'étaient pas prêts de se piquer. D'accord.
Justement, vu qu'on est sur la chrétienté, la croix, on retrouve, on l'a vu, j'ai diffusé quelques images au long de cette émission, on retrouve un nombre incalculable de labyrinthes au sein des cathédrales, des églises. Quel était le sens de de la présence de ces labyrinthes dans les églises ?
On était encore sur une symbole initiatique. A complètement. D'ailleurs, on l'ignore, mais enfin, ce dont il n'y a pas là, mais beaucoup ignorent, c'est que par exemple, le labyrinthe de la cathédrale de Chartres, s'il faut qu'elle ait mika parle de grâce à l'outil que dans une des six décès de la cathédrale, au cœur du labyrinthe, qu'il y avait en cuivre, la sculpture, on voyait Thésée qui se battait contre le Minotaure. Donc, on est vraiment dans l'histoire du dédale. D'ailleurs, se veut non condamnées ou labyrinthe, le dédale, cette histoire de cheminement initiatique et de là où ça nous mène. Donc, en fait, qu'est-ce qu'il faut entendre par là ? Bon fait, ce que voulait la bonne, si vous avez des choses à vivre, à expérimenter, ça, c'est les entrailles, la biram, les entrailles, les besoins, le vivre des choses, expérimenter des choses, c'est votre cheminement dans ce labyrinthe là. Il y a le seul autre cheminement, celui du mental. Mais malgré tout, refaire ce que vous voulez, un jour ou l'autre, il faudra bien passer par ce centre. La drave, bien, vous pourrez pas vous fuir éternellement. C'est ce que nous montre aussi que labyrinthe. Voilà, c'est juste pour dire, un jour, il nous montre justement, pensé cathédrale, l'initiation cultive. Le but, c'est quoi ? C'est la mais centre. Et le jour où vous aurez à affronter celui de Thor, vous serez passé de la mort à la vie.
Merci pour ta réponse. Tienne question Natalia, que je j'avais en tête également, qui nous dit, est la voie royale, trois points d'interrogation. Gratitude. Cette voie royale qu'on peut lire droite à gauche, c'est la fameuse, deviennent en parler, c'est la troisième œuvre, serait la main gauche, doigt de la main droite, voie centrale, la voie du cœur, c'est la voie royale, c'est le 3e, c'est le voit rouge mat, exactement ça, c'est ça, la réconciliation des deux antagonistes, les forces coloniales, cet esprit en cours dans les ténèbres du corps, et c'est là où se trouve la racine des choses, la lumière qui va être le bon véhicule. Les deux réunis, vous avez la troisième fois, ce centre est dans la bonne école, havrais droit, notre voie, comme des usagers.
Ok. Allez, une dernière question, cette fois-ci, d'Axel, qui nous dit, Pascal, l'alchimie opérative peut-elle être une voie de guérison ?
Si vous êtes sincère sur votre voie, tout peut être une voie de guérison. Tous souhaitent réellement sincère votre voie et que vous faites attention de ne pas vous égarer dans les méandres, parce que là aussi, il y en a, comme disaient les fondrières, dont nous parle, nous parle fils à l'être dans les voies de traverse. Voilà. Mais il est bien d'avoir des principes hermétiques solides, très solides. Le danger, alors moi, je reconnais que la pratique, j'ai connu des personnes extraordinaires qui fit la pratique, j'ai eu des grands maîtres, un piment pratiques et de colin powell. Ne s'agit pas de le critiquer, ni drôme, et en question. Le seul danger, c'est que si vous n'avez pas compris profondément initiatique ment et donc intégré vous-même ce qu'est ce parcours, ce que cette voie, vous risquez de vouloir faire coller. Je vous aurais pas le choix, je vais devoir prendre, ne serait-ce que pour commencer, vous à devoir prendre une matière aléatoire, l'antimoine, ce que vous voulez, le camp, nou matière, vous allez devoir dire dès le départ aléatoirement, c'est ça, parce que tel maître dit, l'autre comme par tous cabalistiques m'envoie pour lui, bon, bref, vous l'apprenez. Et à partir de ce moment-là, toutes les symboles que vous allez rencontrer dans l'hermétisme initiatique, etc., vous allez devoir les faire coller à votre ballon. Telle chose s'est telle résultats ou tel résultat. Ça veut dire, c'est un truc, tel machin. Quand je vais pas donner les noms que vont donner les chimistes, mais ça peut être dangereux, parce que vous risquez de projeter extérieurement des choses que vous devriez parcourir intérieurement et comprendre, intégrer d'abord en vous-même. Alors, je sais que maintenant, il y en a qui sont capables de faire les deux en même temps, c'est ça le but. Le but, c'est si vraiment votre passion et votre cœur, c'est tout votre cœur et pousse à travailler dans les métaux. Moi, j'avais un ami qui était un amoureux d'amy tour de la ville était dans sa voie. Vers un dernier. Si votre cœur vous ça devrait dans les métaux, alors il va falloir toujours vous intégriez ce que vous allez faire extérieurement. D'ailleurs, j'avais un ami moi qui travaille, elle est décédée maintenant, qui a été travaillé vraiment d'un métallique du site et ses relations. Il me disait que dans certaines étapes du travail, et il arrivait pas avancer, des fois où tout est bloqué. Il et vivait après, il lui arrivait des événements dans la vie qui était en résonance avec les opérations de la matière. Si vous êtes vraiment sincère, que vous intégrez en vous-même ce que vous faites extérieurement, alors oui, c'est bien la guérison. Et la guérison, il va falloir d'avoir trouver la racine de votre conflit. Et la racine de tout conflit, même si elle a un support physique, on doit traiter physiquement, chimiquement, à l'année racines psychologiques ou conflictuelle énergétique, puisque toute chose est originellement un esprit avant que ce condensé en bas. Les maladies aussi, et elles sont vivantes, un esprit. Donc, il faudra vous combattre vous aussi, vous résolviez ou kherici intérieurement, en longtemps officié sur plan clinique. Quand vous ferez les deux, toute l'erreur serait sur la voie. Voilà la réponse à cette question.
Merci. Merci beaucoup Pascal. Un grand merci pour cette soirée. C'était vraiment un plaisir de te. Merci. Mais après de longs mois sur nova. Juste avant qu'on skie de préciser, si vous voulez connaître les infos sur l'actualité de Pascal, parce que je sais que tu animes des animaleries, là, je suis propose des conférences, il y a tout un tas de choses que tu proposes pour les gens qui aiment à creuser un peu sur ces questions hermétistes et alchimiques, il y a le site internet alchemy.net, si je me trompe. Exactement. Voilà, www.alchimie.net. Breaking point net. Vous trouverez les futurs programmes. J'ai mis en place des cycles de formation. Normalement, une sont sur 7, bientôt 8 modules d'une journée à deux jours. Certains. Alors, pour le moment, je démarrais ce cycle sur Aix-en-Provence, Lyon, Paris, à des dates différentes. Vous aider sur mon site, vous cherchez les sessions complètes. Sinon, vous verrez les programmes. Vous pouvez aborder ces modules indépendamment, même s'ils ont une progression. Pour ceux qui veulent faire la progression complète, avoir un cheminement, vous les abordez d'une manière autre, si vous le désirez, parce qu'elles sont bien entamées. J'ai développé bientôt une formation qui aura lieu, qui va démarrer au début donc 1 et 2 afin d'ancien. Donc, chant train de prospecter dans ce coin là, se connaissent et du monde qui est intéressé sur Valenciennes, Lille, et puis évidemment la Belgique et la région Nord. Ben voilà. Et puis, barrage, vous invite à venir et puis voilà, sont aussi tous ceux ma page Facebook. Voilà, des activités. Je donne des soins aussi, je suis magnétiseur. Quand je me déplace à Paris, ex, oui, me joindre sur le site talking point net. Et voilà. Et vous avez le lien juste sous la vidéo. N'hésitez pas à la racheter. Et un tout petit chose aussi, venez voir sur le site bientôt les dates, mais visite à bourges chimiques. On va visiter des monuments chimiques comme le Palais Jacques-Cœur, l'Hôtel Lallemant, et peut-être Dampierre, avoir sur Boutonne. Ce sont des monuments quand les traités par Fulcanelli, ottomane chic. Voilà, ça, je vous conseille fortement les visites. Visite alchimique avec Pascal. Pour avoir suivi une émission là-dessus avec toi, ça risque, ça risque d'être passionnant. Il y a Anne qui nous dit, magnifique, merci, belle soirée. Beaucoup, beaucoup de merci en tout cas, et je me joins Pascal, un grand merci de nous avoir consacré du temps ce soir, et puis j'espère te revoir d'ici quelques mois. Le nous avons avec les gérer, mais ça serait un plaisir d'avoir à nouveau sur l'antenne de numéraire. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Au revoir. Mais chez un mur. Et merci également à vous d'avoir été présent ce soir. Vous étiez encore. J'en profite pour dire un grand, grand, vraiment un grand merci à celles et ceux qui nous apportent leur soutien via le chat, via les autres modes de qu'on a mis en place pour que vous puissiez aider murs et à et bien avancer, à continuer de proposer une programmation. Donc, sachez-le, sans vous, n'y aurait à TV ne pourrait pas exister, du moins pas avec la régularité de programmation qu'on vous propose chaque semaine. Donc, je vous dis un grand merci et ça vient vraiment du cœur. Voilà. Pour vous dire aussi que la semaine n'est pas finie sur Muret lot. Vous retrouverez Nura sur l'antenne en direct jeudi prochain à 20h30 pour une soirée ufologie en compagnie de Fabrice Bonvin. Donc, j'espère que vous serez nombreux. Rendez-vous d'autant qu'après, Nura, vous risquez après les deux semaines à venir de ne pas l'avoir beaucoup, puisqu'on vous être expliquée une petite opération du genou qui se profile, qui fait que pendant un bon mois, vous ne la verrez pas à l'antenne. Et vous serez obligé de voir ma petite tête un peu plus régulièrement. Voilà. Sur ce, je vous dis un grand merci. Passez une bonne fin de soirée. Prenez soin de vous. Et puis surtout, n'oubliez pas, gardez les pieds sur terre et la tête dans les étoiles. J'aurais Newton. Tu vois tous à très bientôt. [Musique]