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La niche la plus rentable d'internet (personne n'en parle)

opensource1:38:23

Transcription

Ils viennent de vendre ce jeu 1 milliard. Il y a des Turcs qui ont commencé en 2020. Là, ils font 600 millions par an. En septembre, 0, en octobre, 800 000, novembre, ils font 5 millions. Décembre, ils font 100 millions. Janvier, ils font 18, ensuite, ils font 20, et là, ils sont en train de faire 23, 24. Du coup, l'autre jeu, il a fait ça, il est mort.

Les prix du app, c'est 3 ans de marble brut en moyenne. Donc le mec qui fait 50 000 par mois, tu vois, tu vas l'acheter à peu près. Ce développeur tout seul, indien, il faisait 400 000 par mois. De toute façon, le jeu s'appelle et je crois, il a dû faire 500 millions de téléchargements. Dans lui, il est monté à 200 000 € par jour de revenu.

On vient de signer un contrat là avec une boîte. Il nous finance 12 millions de budget marketing par an. Tu sais que tu vas avoir une boîte, tu vas faire 50, 60, 70 millions de chiffre d'affaires minimum. Et c'est ce qu'on fait. Tu vois, on testait 50 jeux par mois et parfois, on avait aucun jeu qui était intéressant. Il y a des mois, on faisait 800 000 € de marge sur le jeu. On les rachetait 1 million de dollars. 3 mois plus tard, on va sortir son compte Apple et on voit que la sortie nouvelle app. Disons qu'il fait 15 000 par mois de CA, 10 000 de marge par exemple. Lui, demain, tu vois, son app là, il pourra la vendre. À l'époque, ça faisait quasiment 1200 € par jour, peut-être de revenu.

Juste la glace qui coule là. Juste la glace qui coule toute seule comme ça. Euh, mets la voix dans la gueule frérot. Mets la voix dans la gueule la glace. Petite pause avec Kylian. On travaille dur pour vous proposer le podcast le plus qualitatif possible et les meilleurs invités qui soient. Pourtant, on se rend compte que la plupart des gens qui visionnent ces épisodes ne sont pas encore abonnés. Si vous avez envie qu'on puisse continuer à partager le meilleur contenu possible, pensez à vous abonner, liker, partager si vous le souhaitez. Bon visionnage à vous. Let's go !

Bonjour et bienvenue sur un nouvel épisode d'Open Source. Aujourd'hui, on se retrouve avec Anoir. On vient de découvrir, mais il y a de grandes chances que vous connaissez les apps qu'il a récupéré, qu'il a scalé, qu'il a produit. Donc, on est trop content de le retrouver aujourd'hui. Évidemment, comme d'habitude, l'idée, c'est de dive dans tout ce que tu as fait. Techniquement, c'est pas un podcast généraliste, c'est un truc tech deep. On est là pour parler uniquement de choses précises qui apportent réellement de la valeur. Est-ce que du coup, tu peux commencer à nous expliquer ce que tu fais réellement aujourd'hui ? Le studio d'app Quot, ce que tu as fait un petit peu avant sur la partie gaming, ça nous intéresse aussi parce que c'est un marché de dingue et il y a plein de sous-segments qui performment. Moi, je me fais chier des fois frérot à rester 5 minutes sur des à savoir si le mec il va réussir à tuer le zombie ou pas à la fin. Frérot, je disjoncte. On voit le niveau, c'est sûr, vous avez déjà vu un des jeux qu'il a créé. Donc, on va vous les mettre à l'écran. Ça va être un jeu, bah celui-là, ou celui-là, ou encore celui-là, ou encore celui-là. Bref, tous ces jeux, c'est lui qui les a créés. Et euh, et l'idée, c'est que on rentre, on rentre. C'est le mec qui vous fait perdre 10 minutes par jour quand vous stickez sur des ads comme ça à dire "Putain, est-ce que je clique ou pas ? Est-ce que je in ou pas ?" Donc, parce que tu peux commencer par Ouais. Présenter ce que tu fais pour Ouais, carrément. Ouais.

Ouais. Du coup, moi c'est A noir, j'ai 31 ans. Là, je suis fondateur de Coyot, qui est un studio d'app. On fait des appines, on fait aussi du M&R. Donc, on rachète des apps à d'autres à d'autres studios ou des indies qui ont qui ont fait des apps qui ont bien marché. Et avant ça, j'étais l'un des membres fondateurs, on va dire de Tap Nation. Et Tap Nation, c'est un publisher de jeux vidéos mobile. Et comme Vodou doivent connaître, je pense, ou M Game aussi en France, qui a qui est un peu plus petit que Vodou. Et euh, et voilà. Donc là, ça fait euh les apps, ça va faire euh depuis 2023. Le gaming, ça fait depuis 2018. Et en vrai, du coup, ça fait quasiment ouais, 8 piges que je suis dans le dans le mobile. Et moi, j'ai fait beaucoup le j'ai fait beaucoup le le CMO, acquisition et cetera, monétisation. Donc, c'est ça mon skills, on va dire.

Trop stylé. On va pouvoir bien euh nous, tu vois, on aime bien prendre des études de cas, vraiment faire des vraies études de cas sur un cas spécifique où tu as repris une app, tu as réussi à la scaler, les choses que tu as capté, les twists que tu as réussi à faire en plus sur la partie marketing. L'acqui, en vrai, c'est le truc très sexy. Enfin, l'acqui ou le product en général, c'est là où il y a les choses sympas à craquer, où il se passe des trucs de fou sur les taux de conve, le turn qui dit mieux de dingue. On veut vraiment réussir à gratter tous ces toutes ces valeurs là que tu as réussi à récupérer sur les dernières années. Je pense qu'on peut commencer sur la partie gaming du coup, qui a été ta première grosse partie. Curieux de savoir à quoi ça ressemble le monde du jeu mobile en 2018, parce que c'est pas c'est pas hier, tu vois. Il y a pas tout ce qu'on a aujourd'hui. À quoi ça ressemble, comment ça fonctionne les premiers jeux. On va faire une grosse première partie là-dessus, puis après, on pourra transitionner sur la la seconde partie. Ouais.

Et il y a lui, il était surtout dans la nouvelle vague de jeux, parce que tu as jeux mobile et jeux mobile, quand même, tu vois, genre Clash of Clans et genre ce type de jeu là qui sont totalement énormes, tu vois. Et je trouve ça, c'est une nouvelle vague de jeux, une nouvelle traîne de vague de jeux mobile qui est arrivée. Je sais pas ce que tu en penses, hein, mais moi, j'ai l'impression que c'est comme pour moi, c'est comme une nouvelle traîne de de jeux mobile en vrai. C'est euh ouais, c'est un marché de ouf. On peut en parler genre 20 ans. Et moi, je suis impressionné et de toute industrie que j'ai vu, la vérité, c'est que c'est peut-être la plus dure, parce que c'est hardcore, c'est méga giga dur. Et le business en gros, comment ça fonctionne globalement dans le marché ? Tu as des publishers et tu as des studios pour faire ça. C'est quoi un publisher et un studio ? Studio, c'est des mecs qui vont développer le jeu, donc ils ont leur équipe designer, game artist, game dev et cetera. Et le publisher, c'est qui va gérer toute la partie marketing. C'est un peu comme une maison de disque où tu as les artistes qui sont là, qui font des produits, des albums, et tu as la maison de disque qui va les aider, qui va parfois les financer, et qui va surtout gérer toute la promo, donc tout le marketing, l'acquisition et cetera. Donc le marché, c'est ça. Et dans les gros, du coup, tu avais Vodou en France pour parler d'eux. Euh, tu avais Green Panda et Keta qui sont fait acheter par Ubisoft. Il y a nous, il y a Omar, les Turcs, c'est eux qui sont en train de retourner le retourner le game en ce moment depuis 10 piges quasiment là. Vietnamiens aussi sont bouillants et c'est un marché hardcore. Pour vous dire un ordre d'idée, nous à l'époque, on testait peut-être 50 jeux par mois et parfois, on avait aucun jeu qui était intéressant. C'était de la folie. Donc, tester, ça veut dire tu trouves un studio avec qui tu bosses, il te sort MVP, un proto en 10, 15 jours, tu fais tu fais des créas. Donc, c'est du gameplay. Au à l'époque, surtout, c'était que du gameplay. Tu fais du gameplay, tu lances sur Meta, tu mets 100 balles par jour.

C'est quoi que tu as ? C'est quoi du gameplay pour les auditeurs ? Ouais, du gameplay, c'est juste un screenshot du jeu. Genre, tu joues au jeu, tu mets ça 30 secondes et tu balances. Et en gros, quand tu testes, tu fais ça au début. Pourquoi ? Parce que si dès le début ton gameplay, il plaît pas, tu as même pas besoin d'aller rentrer dans les délires où tu vas faire des trucs trop complexes, du motion design, des fake pubs là comme vous voyez tout le temps là sur plein de jeux et cetera, Clash of Clans et tout. Dès le début, quand tu testes, faut que tu testes ton gameplay brut pur et s'il y a tes bons résultats, si tu as un petit truc qui sent bon là, tu peux dire "OK, vas-y, on va commencer à travailler." Donc en gros, nous on a fait ça pendant on a fait ça 2000, on a monté en 2018, on a levé 700k avec des business. On a testé un an, on avait rien sur quel pitch, genre, c'est quoi le pitch du fundraising ? C'était en mode mec, on va créer les jeux vidéos et t'inquiète pas, ça va bien se passer. Le pitch était tu vois Vodou ça marche bien, nous on va tenter de faire la même que Vodou et si ça passe tant mieux, si ça crève dans 2 ans, bah vas-y, on aura tenté, c'est pas grave. Mais si ça marche dans le gaming, tu sais, ça fait beaucoup d'oseille. Donc si jamais ça marche, tu sais que tu vas avoir une boîte qui va faire 50, 60, 70 millions de chiffre d'affaires, tu vois, minimum. Et c'est ce qu'on fait, tu vois, là aujourd'hui. Donc, c'était ça un peu le pitch. Et du coup, on a passé un an déjà. On a commencé, moi je faisais pas de gaming avant, donc je comprenais rien. Je parlais même pas anglais, donc c'était la galère, la jungle. Du coup, on commence, on commence à tester des premiers jeux. On on doit parler à des studios, mais les studios, en fait, ils vont pas te calculer si tu as pas encore fait de jeux qui ont titré connu et si en près de l'industrie, tu es personne. Donc, tu travailles avec des studios de merde. Euh, des mecs basés en Inde, tout seul, des Indie dev, des Pakistanais, des Bangladais, des Ukrainiens, solo. Tu sais, tu sais pas trop, juste tu testes. On a passé 1 an, rien. C'est-à-dire, tous les jours, on se levait, on testait des trucs. Il se passait rien. Zéro chiffre d'affaires. Tu étais comme ça. Tu voyais tous les autres, tu vois, en train de se dans les top charts et tout, tu disais "Putain, peut-être faut que je copie le truc de Vodou." Euh, tu sais, tu restes au bureau jusqu'à 22h à dire "Ouais, attends, si on avait ça, ça aurait été la patate, tu vois." Tiens, tu tu vois des trucs de fou.

Et un jour, on arrive, c'était euh, je crois, c'était euh 20, fin décembre, on était le 20 décembre. On teste deux jeux, un studio Pakistanais, un studio indien. Donc, studio, c'est un mec tout seul, et l'autre, il a deux. Un puzzle Water Sort, euh Bubble Sort, pardon, et l'autre, c'est Ice Cream. Et on teste et en gros, quand tu testes un jeu, c'était à l'époque ça, ça a changé un peu, mais tu regardes le CPI, le coût d'acquisition, le coût par install. Ouais, c'est ça.

C'est quoi ? C'est quoi un bon jeu ? Enfin, genre, c'est c'est intéressant de savoir, c'est qu'est-ce qu'on détermine. OK, ce jeu-là, il vaut le coup, ce jeu-là, il vaut pas le coup. Tu vois. Tu vois, à l'époque, c'était binaire, donc c'est jeu avec la pub. Donc, à l'époque, pour être rentable, en gros, pour pour sentir que tu avais un truc sympa, fallait que tu un coup par installation aux US qui était inférieur à 20 centimes. Donc, ça veut dire que c'était super viral, ça coûtait pas cher installer et cetera. Et il fallait que tu une rétention des one. Donc, le lendemain, fallait que tu 40 % des joueurs qui reviennent. Si tu avais ça, tu sentais que tu avais un truc qui était dans les benchmarks pour aller plus fort. Et ça, tu vois, c'était pas nous. Ça, c'était Vodou qui l'avait mis en place. C'est Vodou qui nous a dit "Ouais, si vous avez ça, vous avez un truc, faut travailler dessus, faut pas le lâcher et tout". Donc, nous du coup, on teste, on teste, on teste et un jour, on teste ces deux jeux là et c'était Noël. Tiens, moi je fais pas Noël moi. Et enfin, d'aller, je m'en fous, c'est pareil. Du coup, on teste les jeux et tout et je me lève un matin et je vois sur les deux CPI à 5 centimes aux US, donc extrêmement bas, et l'autre à 19 centimes. Tu sais, moi je pète mon crâne et tout et je vais voir la rétention et vu que c'est des MVP, genre les jeux, c'était quatre niveaux qui tournaient en boucle à chaque fois. Donc, normalement, les gens, ils reviennent pas et tu vois une rétention à 40 %. Je me dis "Wouah, la dinguerie." Je me dis "Ouais, c'est de la folie et tout." Je suis excité. J'appelle Hervé, tu vois, le le le CEO, je lui dis "Ouais, je crois qu'on a un truc de fou là et tout." Mais tu sais, on a même pas Moi, c'est la première fois, donc je sais pas c'est quoi scale, euh, euh, la LT, je savais pas c'était quoi, je connaissais rien. Mais du coup, je dis "OK, c'est pas grave, ça se voit, ça va être rentable, c'est sûr." Donc, du coup, là, on commence à se connecter à tous les d'acquisition. Tu vois, sur Meta, on passe de 100 dollars par jour, on met 5000 et on voit que le coût d'acquisition, il tient sur un jeu. Sur l'autre, on met genre 1000 balles, on voit que ça tient aussi. Et là, après, on se dit et surtout le lendemain, tu te réveilles, tu vois que tu as dépensé 5000, tu as généré 4500 de revenus, tu dis "Wouah, tu dis voilà, je crois que j'ai un truc." Et du coup, après, on est parti, on commence à bombarder, on est genre le 25, 26 décembre, on a nos deux jeux top aux US. Du coup, faire un poste d'abord, tu as dépensé 5000 et tu as gagné 4005 et là, tu te dis c'est une dinguerie. Bah ouais, parce qu'en fait, sur le premier jour et vu que tu as une rétention et que les gens reviennent, tu sais que tu vas faire d'autres, tu sais que tu vas être rentable. Tu sais pas combien, mais alors juste pour capter pour parce que du coup la partie rem le BS model, donc tu tu te rémunères enfin en grande partie, genre de jeu se rémunère sur de la pub. Ouais. Comment ça fonctionne ? Qui est l'hébergeur qui s'occupe de la pub ? Comment tu es payé, enfin, comment ça fonctionne tout tout ce bourbier ? Parce que ça doit pas être des jamais cap moi comment c'est où on ça comment une question, vas-y, je veux être sur un jeu vidéo. Je veux je veux être piché là-dessus. Ouais, bah ça, c'est très bonne question. Bah justement, tu vois, nous dès qu'on a commencé, on est parti à San Francisco pour la GDC, la Game Developer Conference, et on est parti là-bas et du coup, on a vu tous les acteurs qui faisaient de la publicité et on est parti dans leur bureau et cetera. À l'époque, c'était Twitter qui avait une grosse ce qu'on appelle une grosse médiation. Euh, c'est eux qui gèrent en gros la structure de tes pubs et le placement de tes pubs et cetera dans les jeux. Et il m'explique et c'est en anglais, c'est des c'est des conneries et moi tu sais, je ressors du meeting et je comprends rien. Je dis, je sais même pas de quoi il va parler. Tu sais, il me parle de trucs trop vite et tout sur un petit papier. Tu vois, en fait, tu mets ça, tu connais Google, tu connais le truc. J'étais là, on a même pas encore de jeux, nous on avait rien. Donc, je me dis "Wouah, on est parti là à perte." Et du coup, on rentre et après le mec, un mois plus tard, ça commence à scaler, ça marche. Et en gros, la pub à marche tout con, c'est Google, Meta, c'est Snapchat un petit peu, c'est TikTok aussi, et après, c'est d'autres networks qui sont des networks très mobiles. C'est AppLovin, je sais pas si vous connaissez par exemple. Non, c'est ils ont fait la plus grosse IPO la récente et celle qui a le en gros, ils sont rentrés, ils ont fait l'IPO, descendu à 14 et là, genre, c'est à 400 le cours de bourse, donc succès de fou. Ils sont en train de faire du du sale à Google et tout. Et en gros, eux, ils affichent des pubs dans ton jeu et toi, en fait, que toi, admettons, genre, tu passes par le Business Manager, enfin l'équivalent du BM, Snap suspend, et c'est Snap qui a la P directement avec ton jeu et qui s'occupe de p les ads directement sur Snap. Exactement, c'est ça. Google. Tu vois, quand tu fais des pubs sur Google, si tu fais des pubs sur Google, par exemple, si c'est pas que du si c'est pas que du search, tu vois, c'est de la vidéo et cetera, bah ils vont t'afficher leur pub sur YouTube, ils vont te laisser afficher dans d'autres placements, mais ça va aussi apparaître beaucoup dans les apps. Donc, tu vois, en fait, nous en gros, c'est on est le support dans lequel les gens sont de l'acquisition et nous-même, tu vois, on fait de l'acquisition à travers Google dans d'autres applications, tu vois. Et ça fait, tu vois, un cercle, ça fait un cercle vertueux. Mais est-ce que le mec dans YouTube, il sait que il va sa pub, elle va arriver dans dans Ice Cream ? Non, non, non, il sait pas. C'est une valise, hein. Ouais, c'est eux qui font les placements, eux. Toi, en gros, quand tu es sur Google, euh, tu lances tes campagnes, tu mets tes 20 vidéos ou ce que tu veux, tes NC, tes screenshots, tes machins, euh, tu tu mets tes créas, ensuite, eux, ils vont diffuser bah dans YouTube et dans d'autres placements qu'il doivent avoir et si c'est dans design et que ça marche bien, bah tu vois, en fait, l'algo, il est tellement intelligent qu'il va comprendre que c'est là que ça marche, que les users convertissent et du coup, bah il va dépenser principalement ici, tu vois. Donc, tu peux avoir euh des jeux qui dépensent même pas dans d'autres applications, mais des jeux qui où toutes les dépenses publicitaires, elles vont se passer sur YouTube. Et ça, du coup, c'est ça ce que j'ai expliqué là, c'est pareil pour tous les networks en gros. Donc, tu en as une quinzaine, vingtaine qui existent et derrière, tu as ce qu'on appelle une médiation. Et la médiation en vrai, bah c'est comme son nom l'indique, tous les networks, ils vont se pluguer à elle et après, c'est elle qui va diffuser tes pubs dans ton app. Donc, c'est pas tu pluges les 20 mecs séparément et après, c'est le bordel. En fait, eux tous, ils se pluguent dans ton application, dans ta médiation et une fois qu'ils sont plugués dans ta médiation, c'est la médiation qui va faire en sorte d'afficher la pub qui va te mieux qui va mieux te payer à chaque fois. Donc, ce qui va se passer concrètement, toi, tu joues à un jeu là, Kilian, tu es sur un de nos jeux, euh, tu as fini le niveau, tu as une pub qui va apparaître plein écran et qu'est-ce qui va se passer là à ce moment-là ? C'est que instantanément, nous via la médiation, on va demander à tous les networks qui sont intégrés qui a la pub la plus la plus chère pour nous, celle qui paye le mieux. Et nous, on va afficher celle-ci. Donc, à chaque fois, en fait, c'est du live bidding, tu as un winner, tu affiches ta pub et les autres, bah, ils ont perdu et ainsi de suite. Et tu fais ça, mais fois euh, tu vois, des milliards d'impressions chaque mois. Et toi, du coup, tu connectes ton app à la médiation. Exactement. Tu mets un SDK et la médiation, c'est la boîte à 400 milliards. Là, AppLovin, c'est une médiation. Ouais, très fort. Il y a Google qui a la sienne et après, tu avais tu avais Twitter qui avait la sienne aussi. AppLovin et ça, c'est intéressant. AppLovin L O V. Ça, c'est un business de fou, ça. C'est un business de fou furieux. Ça, c'est colossal. Et typiquement, eux, là, aujourd'hui, quasiment, je pense que n'importe quelle personne qui fait du gaming, il doit dépenser 30 % de son budget marketing chez eux. No way. C'est sûr. Ouais. C'est de la folie. Et côté revenus, il représente en publicité, je pense qu'il y a 30 %, 40 % des flux qui passent par eux aussi. C'est c'est colossal. Et pour l'anecdote, il devait se vendre à des Chinois en 2000, je crois, c'était en 2015, 2016, et le gouvernement américain a refusé. Ils ont senti la patate arriver. Ah, ils ont racheté Adjust. Ouais, ils ont racheté Adjust 1 milliard. Ouais, c'est eux qui ont Adjust. No way. OK, ils sont forts. C'est eux qu'on Axon aussi. Bah, c'est eux Axon. Ouais. Ah ! D'e-commerce, ça commence à se développer dans l'e-commerce. Il commence à pousser l'e-commerce justement. Rou [ __ ] mais tu sais que juste Adjust, ça fait genre 500. Attends, ils ont racheté 1 milliard Adjust ? Ouais, ils ont ça fait genre 400 millions d'euros. Je sais pas, ça fait combien, mais je sais juste qu'il l'ont racheté parce que parce que Adjust, bah tu connais toi avec Tapjoy, tu connais, c'est tu vois, Ados, il gère toute l'attribution. C'est un sujet que j'ai envie de bosser et que j'ai envie de travailler. J'ai envie de faire un compétiteur d'Adjust, peut-être dans 2027, 2028. Bah, tu vois, eux, ils font toute l'attribution et du coup, quand tu es AppLovin, qui a un network publicitaire et que derrière, tu as accès à toute l'attribution de de milliards de téléchargements chaque année, bah, tu imagines toute la data que tu fous là, ton algo là, c'est exceptionnel. Ah ouais, c'est biaisé. OK. Ouais, ils sont trop forts. Et OK, ils sont trop forts. Et ça vaut 400 milliards en bourse, c'est ça ? Ouais, il me semble. Le cours de bourse maintenant, il est à 400, je crois. Il a 400 dollars le cours, l'action trade à ce prix-là. 69 dollars. Ouais, je crois que c'est ça. Ah ouais, c'est biaisé. OK, d'accord. Et toutes les apps, elles sont connectées à ce truc en gros. Franchement, ouais, il y a eux, il y en a une car Google, ils ont. Mais Google, ils sont partout. Mais on dirait pas comme ça, Google, mais Google, ils ont des parts dans tout. Tu sais que Google, ils ont investi 1 milliard dans SpaceX, gros. J'étais même pas au courant, gros. Google, ils ont des parts dans toutes les boîtes de la terre. C'est abusé. Ça, en vrai, ça me choque, mais Google, ils ont ils ont investi, ils ont investi, ils ont investi 900 millions dans SpaceX et là, maintenant que SpaceX IPO, genre la position, elle vaut genre 110 milliards. Google, les gens, ils se rendent pas compte. Google, genre, genre, ils pensent que c'est juste Google. Genre, s'ils savaient, s'ils savent les volumes qui tradent là sur le mobile comme ça là, sur les pubs, c'est colossal, colossal. Comment elle s'appelle la régie de Google, la médiation ? Euh, elle s'appelle AdMob. ADM. Et il avait acheté à la base aussi, il l'avait acheté il y a très longtemps. Mobs, il l'a acheté peut-être 100 ou 200 millions, un truc comme ça. C'est Google aussi, mais c'est une blague. Avec Google AdMob, jamais entendu parler. C'est trop grave, une blague, mais c'est une blague. Et ça, c'est que les gars qu'il a la haine contre contre Google, parce qu'il dit tout le temps que frérot, c'est le pire, c'est gros, c'est sectaire. Ça veut dire que tu as capté, tu tu fous ton doigt dans l'engrenage, c'est rideau, frérot, c'est fini, gros. Son de partout. Tu sais que dans le gaming, en fait, le truc de fou, c'est que tu peux pas réussir sans eux, parce qu'en fait, ils prennent en vrai, ils ont quasi entre 15 et 40 % de part de marché selon les pays. Donc, en fait, si tu monétises avec la pub et que tu les intègres, tu es mort. Tu es mort. C'est compliqué. Il faut être costaud. Ouais. Tu es pas rentable. Impossible. Ils ont trop d'inventaire. [ __ ] c'est un délire, mec. C'est un vrai délire. Il y a Google, ils sont là, ils ont un produit qui qui représente 40 % de part de marché dans ce [ __ ] de média, de de marché de médiation, [ __ ] de pub que je me mange sur ce jeu que j'étais les où je c'est et c'est encore eux qui se gavent. Et c'est encore eux qui se gavent, frérot. Tu sais que ils ont voulu racheter AppLovin, ils leur ont dit non. Après, AppLovin, ils ont voulu racheter TikTok aux States, parce qu'AppLovin là, mon, ils veulent avoir leur réseau social. Donc, ils ont ils ont ils ont voulu racheter TikTok. C'était passé dans les news. Ils ont fait une offre pour racheter TikTok aux États-Unis. Mais ouais, ces boîtes là, c'est de la folie. Ils sont trop forts en vrai. AppLovin, c'est la meilleure. J'ai jamais vu une boîte aussi efficace. Dis-toi, quand ils ont fait l'IPO, ils étaient 300 employés. OK. Waouh ! Mais mais de la folie, l'efficacité qu'ils ont, c'est de la folie. Non, mais tu regardes, tu regardes leur landing page, il y a il y a ils sont trop portés, ils sont trop portés par le marché, ils sont trop des génies. Déjà, dans Adjust, vraiment, Adjust, c'est vraiment très costaud, genre, c'est mais moi, je vois ce que c'est, mais je connais pas les chiffres, mais mais je de nom, je connais, je crois, c'est 400 millions derrière et genre, en gros, c'est Tapjoy, mais pour les apps build, et genre, c'est genre, c'est pour de, c'est pour de l'attribution de pour les app mobiles, sur les app mobiles, ils connaissent rien de de qui savent pas les ads, elles savent. Tu sais, toi, toi, tu as ton site e-commerce, tu sais à peu près, Google Manager, il te donne, Facebook Manager, il te donne, là, cette ads, elle a marché. Les app build, tu connais rien du tout. Flo, tu c'est comme ça l'acquisition. Donc, euh, donc en gros, Adjust, ça solve un peu ça quoi. Ouais, tu as Adjust, à Flyer. Ouais. Et en gros, eux, ils vont te dire si quand tu l'intègres, ils sont eux, tu les intègres avec un SDK dans ton app. Derrière, ils sont connectés à tous les networks, tu vois, ils ont des partenariats avec eux ou avec des deeplinks, ça dépend. Et ça va permettre de te dire exactement si euh, combien d'users tu as eu d'AppLovin, combien tu en as acheté, bah sur Google, combien tu en as acheté sur Meta, combien ils t'ont rapporté. Ouais. Et après, bah, ça te permet de faire ton mix marketing, parce que si tu as pas ça, ouais, tu es dans le noir. C'est genre, c'est genre iOS pour les app mobiles quoi. C'est ça. Parce que iOS, c'est un peu la même chose. C'est tu connais Heros ? Ouais. Ouais, c'est ça. C'est exactement ça. Donc, ouais, c'est colossal. C'est bon, c'est champé. Merci pour ça. Ça donne déjà, tu choisis. Ça donne déjà, c'est bien. On comprend le bien ce modèle. On voit comment ça fonctionne. Donc, c'est une vraie base solide. Est-ce que maintenant du coup, on peut dive dans les dans les jeux ? Quel jeu ? Comment ça fonctionner ? Donc, là, le premier qui il était, il était sur Ice Cream. Là, on revient sur l'histoire. Ouais, tu veux l'histoire d'Ice Cream ? C'est l'histoire d'Ice Cream, c'est un en vrai, si je la raconte comme ça, tu vas croire que c'est pas vrai. Mais on commence, on passe, on arrive, il y avait la musique de, je sais pas si vous rappelez, Justin Bieber, il avait fait une musique avec le clip, c'est une glace. Je sais pas si vous rappelez ou pas, c'était en 2018, mais en tout cas, moi, je j'ai même pas écouté la musique, mais en tout cas, elle a buzzé de fou et c'était en gros, une glace qui coulait, c'était un clip avec une glace, un truc un peu chelou. Ouais, mais du coup, ça a cartonné, ça a fait le buzz et tout, et nous, on s'est dit "Putain, ça c'est tellement satisfaisant, une glace qui coule, faudrait peut-être qu'on fasse un jeu avec une glace, juste la glace qui coule et tu dois faire tomber la glace bien comme il faut, machin." Et derrière, du coup, on s'est dit, ça fait chier en fait de faire un jeu comme ça, ça prend du temps, tu vois, sur Unity, machin, juste pour faire un MVP. Pourquoi on trouve pas un motion designer et on lui dit "Fais-nous une motion de ça qui ressemble à un jeu, nous, on la teste et si on voit qu'il y a un bon taux de clic et cetera, on va en faire un vrai jeu derrière." Donc, je vais sur LinkedIn, je trouve un motion designer au hasard, il s'appelle Remy, tu vois, et le message, frère, je fous de ma gueule qu'il a encore le message. Il m'a dit "Ton message, on dirait un scam." Moi, je lui écris un truc, je lui dis "Ouais, tu as vu, je travaille pour Tap Nation, est-ce que je peux me faire une vidéo de 15 secondes d'une glace qui coule, satisfying, je sais pas quoi." Nous, on est trop con pour faire des produits comme ça. Le mec, il me répond, il me dit "Ouais, il me dit, il dit quoi, chelou ?" et tout ? Après, il me répond, il me dit "OK, moi, j'envoie du coup, truc de la je dis "Vas-y, fais-moi une glace qui coule en motion super satisfying, 3D, machin." Et le mec, il me l'a fait. Il me l'a fait, on la teste sur la network, on voit un taux de clic de fou, malade. On se dit "Wain, dinguerie, vas-y, c'est bon, il y a un truc de ouf." On commence à faire ça. Après, on va voir nous notre studio pour leur dire "Ouais, il y a un truc sympa, peut-être faudrait faire un jeu à partir de ça." Et là, les studios, ils se passent quoi ? En fait, ils nous disent tous "Techniquement, c'est trop compliqué, euh, parce que faut faire une la physique de la glace, c'est trop dur à faire, machin et tout." On galère et on trouve un Indien, c'est un mec chez nous, tu vois, un publishing manager, du coup, qui gère les studios, il trouve un Indien qui est tout seul, il lui dit "Ouais, vas-y, moi je suis chaud." Il nous sort un truc en 7 jours, super satisf à regarder, machin. On fait un jeu et en gros, le but du jeu, c'est de faire couler la glace, de choisir les parfums et ça va ressembler à la glace qui correspond et plus ça ressemble, plus tu as de points. Tu vois, c'est basique, basique. De toute façon, le jeu s'appelle Ice Cream et je crois, il a dû faire, je sais pas, je crois, il a fait 500 millions de téléchargements maintenant. Euh, et je crois, il en fait encore genre 500 000 par jour par mois, un truc comme ça. C'est c'est n'importe quoi. Et du coup, on fait le jeu et là, du coup, on a le CPI de fou qui scale. Nous, on avait le 700 000, donc en fait, on n'avait pas l'argent pour scaler en marketing très, très fort, parce que du coup, même si tu vas sortir l'argent, on n'avait pas de ligne de crédit. Donc, en fait, chez Meta, on payait par CB. Google, on payait par CB, c'est celui-là. Exactement. Ouais, c'est ça. Tu vois, dou sourcil, je sais pas comment ils l'ont appelé maintenant. Ils changent des noms et tout pour le SEO. Mais du coup, nous, on voit le CP, il est incroyable. La rétention, elle est folle, alors qu'il y a que quatre niveaux qui tournent en boucle. On se dit "OK, on va commencer à scaler, on dit au développeur, fais-nous d'autres niveaux, rajoute une petite méta", tu vois, une petite boutique, un petit shop, un machin pour que les gens, ils restent un peu plus et et qu'il y a un peu de gameplay, une petite loupe, une petite corpe sympa. On fait ça, on commence à dépenser.

Attends, parce que là, attends frérot, là, il faut slow down l'histoire là. Alors moi, donc, c'est dire que premier truc, c'est dire que toi, quand tu fais ton testing, en gros, le deal, c'est on fait qu'un motion design d'site, on le poste au début, on voit les stats. Mais oui, parce que tu comprends pas. Des fois, tu des fois, il y a pas de jeu, gros, tu captes pas. Et des fois, il y a app de jeu, frère, tu veux download, il se passe rien. Derrière le jeu, gros, tu as pas capté, gros, mec, c'est ça la, gros, tu comprends pas, gros. En vrai, avant dép, avant c'est à l'époque, ça, aujourd'hui, c'est plus comme ça. Aujourd'hui, les jeux, c'est devenu en vrai, aujourd'hui, tu fais plus de jeux comme ça, mais à l'époque, le tout le truc, c'était le marketing. Donc, ça, en fait, tu avais un coût d'acquisition trop élevé, qu'est-ce que tu allais te faire chier à faire tout un jeu entier ? Ça sert à rien de développer. Ouais. Oui. Donc, motion design, tu postes, si les capes sont bonnes, tu trouves un moyen de sortir un MVP. Exactement. Tu fais le MVP. Clair. Et alors du coup, deuxième question pour là, la fin de enfin, là où tu en étais, frérot, quand ça commence à partir viral et je sais pas que tu que tu passes.

À quelques milliers de téléchargements par jour, et cetera, frérot. D'un point de vue infra, comment tu modifies le code ? Comment tu fais en sorte qu'il n'y a pas tout qui pète ? Comment, enfin, tu sais, genre, c'est quoi, c'est c'est système de mise à jour ? Enfin, comment techniquement ça fonctionne ? Ça, en vrai, il n'y a pas d'histoire de serveur, de backend, de rien du tout. Parce qu'en fait, toi, tu ton SDK pub, donc c'est eux qui gèrent, tu vois. Euh, le jeu, il est sur le store, Play Store, Apple Store classique. Toi, il c'est pas en ligne, tu gères rien, tu vois. En temps réel, il n'y a pas d'histoire de serveur. Ça, qui est bien avec ces jeux-là, c'est que qu'il y a un téléchargement ou un milliard, toi, à la fin, ça ne change absolument rien pour gérer ton jeu. Donc ça, il n'y a pas trop de sujet, tu vois. Toi, juste tu juste tu publies et basta.

OK. Donc toi, tu publies genre juste une nouvelle version. Tout le monde peut la nouvelle version, mise à jour et après ils enchaînent.

Exactement. Et après ça enchaîne.

OK. OK. OK. Très clair. C'est c'est exactement comme ça. Et pour donner un ordre d'idée, du coup, nous on voit qu'il y a le coût. Nous, en fait, on voit le coût d'acquisition qui n'est pas très cher. On met la pub dedans parce qu'on mettait pas la pub au début, on voulait vraiment tester le gameplay. On met la pub, on voit que bah en fait, en une journée, on est rentable parce qu'on scale pas beaucoup. On est en train de dépenser 100, 200 dollars par jour. Donc là, on se dit "OK, c'est sympa". Et très vite, nous, on commence à brancher du coup dont on parlait, on commence à faire du Google Ads, du Meta. Et là, en fait, on se rend compte que bah tu as le potentiel pour scaler. Ça veut dire que on peut augmenter les budgets, il ne se passe rien. Le CAC, c'est le même. La marge, elle est colossale. Donc on se dit "OK, on peut pousser, on peut pousser". Et je me rappelle que sur Google, on avait atteint 10 000 par jour et ils nous avaient bloqué à 10 000 par jour le temps que la ligne de crédit, elle soit prête, alors qu'on aurait pu 50 000. C'était de la folie. Sur Meta, pareil.

Et à Lovin, du coup, on parlait de pourquoi à Lovin ils sont forts. À Lovin, nous on commence à scaler et tous les revenus passent par eux parce que c'était eux la médiation comme on disait. Donc tous les revenus publicitaires, ils passent par eux. Donc eux, en fait, ils voient très bien que le jeu, il a un potentiel colossal et plus il a de pub, plus il gagne d'argent. Donc en fait, ce qu'ils nous font, c'est qu'ils nous disent "OK les gars, nous sur le jeu, je me rappelle plus des chiffres, mais ils nous disent pour pour donner l'exemple, ils nous disent nous sur le jeu, on voit que là sur les 30 prochains jours ou les 60 prochains jours, ça va générer peut-être 2 millions de chiffre d'affaires. Donc nous, ce qu'on fait pour vous aider, pour que vous puissiez scaler parce que vous n'avez pas l'oseille, en fait, on va vous prêter cet argent." Et ils sont tellement sûrs de leur suivi de l'autre côté qu'ils nous ont prêté l'argent pour l'acquisition sur Google, sur Meta et cetera, pour qu'on fasse l'acquisition et que derrière eux, en fait, bah ça revienne en revenu et du coup, après, ils ont recoupé leur, ils ont recoupé leur gain, on les a remboursés et c'est là où tu dis qu'en fait, les mecs sont trop forts. C'est des génies, tu vois. Aucune boîte fait ça. Ça n'existe pas. Tu vois une boîte qui te dit en fait, on va te financer ta propre croissance parce que nous, ça nous rapporte de l'argent derrière, tu vois. C'est c'est fou.

Et là, du coup, ils nous financent. Donc nous, on dépense plus et après, tu vois, c'est le cercle vertueux où tu dépenses plus, ça scale, ça scale. Et le premier mois, pour donner un ordre d'idée, le même pas le premier. Ouais, c'est le premier mois. Le premier mois, tu vois, on est en, on est en décembre, on fait 600 000 téléchargements. Donc ça commence à scaler fin de mois. On est en janvier, là, je suis sur l'outil qui permet de tracker tout ça. On est à 12 millions de téléchargements. Février, on est à 14 millions et après on reste à 5, 6 millions pendant quasiment euh pendant quasiment 2 ans. On a voté 5 ans en fait, jusqu'à 2025, ça faisait encore 4 millions de téléchargements par mois. Par mois. Donc c'était ouais. Par mois. Ouais.

Et en argent, ça représente quoi en argent ?

Ça représente euh ça représente, je peux je peux te dire un chiffre. À l'époque, c'est simple. À l'époque, ça faisait quasiment 1200 € par jour, peut-être de revenu. Ouais, c'est ça. Juste Ice Cream. Ouais, tout seul. Juste la glace qui coule là. Juste la glace qui coule toute seule comme ça. Mets la boîte dans la gueule, frérot. Mets la boîte dans la gueule, la glace. Envoie la boîte dans la gueule, frérot. Toute seule. Comment le jeu, il est basico basique, tu ne peux pas faire plus simple, mais ça fait ça. Ça fait dans les 100 000 par jour et ça fait, tu vois, peut-être 30, 40 000 de marge. Et là, aujourd'hui, je ne sais pas, il fait combien, mais peut-être il doit faire encore 200, 300 K, j'imagine par mois de chiffre d'affaires quand même. Donc ça doit rester encore très gros. Ça paye.

Attends, mais mec, genre 120K par jour, frérot, ça décourage, tu sais. On se casse le cul. Tu essaies de donner de la valeur aux gens, tu essaies de changer des vies, d'être révolutionnaire dans ta dynamique, alors que alors qu'il faut juste faire des glaces. Faut faut prendre une glace satisfaisamment.

Mais tu vois, c'est là où tu vois que le c'est là où tu vois que le destin, il est il est taquin. Parce que nous, ça faisait un an qu'on testait des trucs. Studio là, indien. Lui, en fait, il faisait un jeu tous les deux trois, un jeu tous les mois à peu près. Donc en fait, sur l'année, c'était peut-être son 8ème jeu et son 8ème jeu, ça a fait ça. Et il faut savoir aussi l'autre chose qui est importante. C'est ça qui est encore plus fou en vrai dans, c'est ça qui est beau dans le marché qu'on dans lequel on était à l'époque. Aujourd'hui, c'est un peu moins le cas parce que c'est devenu très très structuré, des gros studios, des grosses prod et tout. Mais lui, à l'époque, le en fait, le revenu cher. Donc nous, on se partageait la marge et concrètement, je peux vous dire les chiffres. Je sais plus c'est quoi. Il me semble que il y a des mois, on faisait 800 000 € de marge sur le jeu et on se faisait du 50/50. Ouais. Et on faisait du 50/50. Donc en fait, le développeur tout seul, indien, il était basé chez Pou, il faisait 400 000 par mois et ça a duré comme ça pendant le développeurland là. Ouais, magnifique. Sa vie, lui, il a changé. Lui, il est devenu millionnaire en fait. Plus, en fait, il est devenu plus riche que nous à la fin parce que lui, il est tout seul. C'est ça la folie. Il était tout seul. Ouais. Ah ouais, il était tout seul. Il nous écoute pas, il parle pas anglais, il parle pas français, mais il est là. Et après, il a fait son studio et tout, il est devenu, c'est devenu un bon. Et après, il a fait un des plus gros jeux d'hom. Il a pas lâché, il a refait une prod, il a recruté des gens et tout, mais exceptionnel. Lui, sa vie, exceptionnel.

Mais mec, l'histoire de ouf, frérot. Ouais, c'est c'est trop grave. C'est beaucoup trop. C'est le gaming, ça. Ouais, c'est là, on va on va lancer. Bon, les gens, ils le savent pas, mais on va lancer le même concept qu'on fait là, mais aux US. Et on va on va interviewer des des funder US. Du coup, et on faudrait qu'on le reçoive peut-être s'il parle anglais, ce développeur indien.

Ah de ouf, de ouf. Qui a développé un jeu d'une glace et qui a qui est devenu le pays, l'homme le plus riche de son pays. De ouf, franchement, son histoire, elle est trop sous-cotée. Mais tu sais qu'il était vraiment, il habitait chez sa mère. Bah oui, bah je me doute. Chez sa mère, il avait genre, il avait 20, il avait 22 ans. Est-ce qu'il était fou ? Après, il y a trop d'anecdotes, mais tu sais, il avait gardé le mental. Genre, il nous avait demandé quoi ? Ça faisait 3 mois que j'étais sorti, on l'avait payé déjà. Il nous avait demandé "Ouais les gars, il faudrait un nouveau Mac parce que c'est vous mon publisher". On dit "Mais paye-le ton Mac, tu comptes dire quoi nous". Tu vois ? Et le mec, il nous a dit "Non, c'est vous qui me payez mon Mac parce que je publie, je publie avec vous". Tu vois, les mecs, ils ont une mentalité et 1 euro, c'est 1 euro. Ils sont ils sont trop forts.

Mais du coup, ouais, des jeux comme ça, c'est arrivé deux trois fois. Et tu as Giant Rush aussi euh dont tu parlais à Kyan tout à l'heure là. Lui, c'était en 2022, 2023 qu'on l'avait. Et pareil, c'était un développeur biélorusse tout seul. Et il faisait le jeu le matin avant d'aller travailler et le soir quand il revenait. Et toujours au lendemain, pareil, en 3 mois, millionnaire. Parce que je, il faisait des centaines de milliers. Lui, il est monté à 200 000 € par jour de revenu. Par jour. Et ouais, de même 250 000 plus des quelques grosses journées. Et tu vois, lui, biélorusse, tout seul. Et pareil, non, le je sais plus c'est quoi le de, mais c'est un pourcentage pareil, très gros. Et ça a changé sa vie aussi. Le mec, il est exceptionnel. Donc ça, c'est beau. Ça, en vrai, ça fait ça me fait penser au, c'est le même truc que les beatmakers. Il y a des beatmakers, ils ont fait un son euh, tu vois, beatmaker, c'est au pourcentage aussi, tu sais.

Ah ouais. Ah, donc la prod, du coup, elle a pété, ça y est. Ouais, tu as un artiste qui a posé dessus. Bah d'ailleurs, on va recevoir là euh prochainement un mec qui s'appelle Pyoman, qui a fait Moamoun, tu sais, de réseau, de Nicia et tout. Et lui, pareil, il est devenu multimillionnaire grâce à ces sons-là. De l'argent, aujourd'hui, tout le temps. À chaque stream, il prend 30, 40 %, tu vois.

Ah ouais, magnifique. Donc euh et et ouais, c'est un peu le même le même style que vous. Vous êtes les artistes et il y a le beatmaker derrière, quel studio, tu vois.

C'est ça. Bah, c'est exactement ça. Et là, dites-vous que ça, du coup, ça, c'est nous qui qui faisons des joueurs vrais très simples. Mais en vrai, côté produit et tout, on est à des années-lumière. Bah, tu parlais de Candy Crush, tu vois, Clash of Clans et tout. Eux, en terme de produit, tu vois, ça n'a rien à voir. Eux, ils optimisent. Ah ouais, nous, c'était DLTV à, tu vois, on parlait de DLTV à 30 jours là. Euh, eux, c'est DLTV à 3, 4 ans. Ouais.

Bah bah Clash of Clans, tu sais, je me suis remis à jouer à Clash of Clans. Et moi, j'ai Attends, attends, attends, mais je tartinais Clash of Clans quand j'étais petit. Vraiment, c'était toute ma vie, tu vois. J'étais sur mon village, j'étais HDV10, je crois, à l'époque, c'était une dinguerie. HDV10, c'est là, je tartinais Clash tout le temps. Après, mon iPad, il a cassé et j'avais plus d'iPad, ma mère m'a m'a privé de tout. Et là, j'ai club. Et là, je me suis remis à jouer à Clash of Clans il y a pas très longtemps, il y a peut-être 5 mois. C'est une dinguerie ce jeu. J'avais oublié comment c'était bien. Les designs, les designs, ce jeu, c'est une dinguerie en produit, c'est monstrueux. C'est et là, en vrai, de vrai, je ben, je vous raconter une autre histoire avant de passer au zap, tu vois.

Avec grand plaisir. Il y a une boîte qui s'appelle, il y a un jeu qui s'appelle Pixel Flow. Pixel Flow, en vrai, le jeu, il est ouf. Moi, je suis au niveau peut-être 300 ou 400, le jeu, je l'ai tué. Et en fait, ce jeu, il a été fait par un studio turc. Les Turcs sont très bons dans le mobile gaming et dans les Mobile Zap. Euh, le studio, tu vois, il a fait le jeu classique, c'est un puzzle sympa, une méta un peu différente de ce qui existe d'habitude sur le marché. Ils l'ont lancé là, il y a pas très longtemps. Il il a lancé en septembre. Donc ils font comme nous, soft launch, qui à tester ce jeu. Ce jeu ne date que de nombre. Ouais. Pixel Flow, il a déjà 106 000 reviews sur l'App Store, sur l'App Store US. Ouais, mais ça, c'est ça, c'est rien à côté de ce que je vais vous ce que je vais vous dire. Ce que je vais vous dire sur son histoire, lui, elle est encore, elle est exceptionnelle. Lui, il se lance. Non, mais dis-toi, il se lance le jeu, tu vois. Je viens de voir. Ouais. Octobre, septembre, septembre, octobre, en gros, ils sont en train de tester. Septembre, octobre, en gros, ils sont en train de d'itérer dessus. Il doit avoir des bonnes KPI, il travaille le truc et tu vois, il craque le truc. C'est bon. Ça veut dire que ils ont trouvé le bon setup monét, les rétentions sont bonnes. Côté acquisition, ça cartonne. Et je vais vous dire leur compte de revenus que et ça, c'est leur revenu que in-app purchase, donc que les achats in-app. C'est pas les pubs. Et les pubs apparemment, c'est x 2 parce qu'en fait, dans ce jeu, les gens payent beaucoup. Et pour vous dire, du coup, les revenus seulement in-app, donc que les achats, et tu peux faire x 2 sur ça, c'est donc en septembre zéro, en octobre 800 000, en novembre 800 000. Le mois d'octobre, ouais, 800 000 en octobre de revenus de revenus à Shinap, donc les gens qui payent. Donc c'est euh ouais. Après, novembre, ils font 5 millions. Décembre, ils font 100 millions. Janvier, ils font 18. Ensuite, ils font 20, 22 et là, ils sont en train de faire 23, 24. Donc ce qui s'est passé, c'est comme nous. Donc en fait, il s'est passé quoi ? Ils ont fait un jeu, ils ont vu que les perfes prenaient bien. Donc en fait, tu vois, vu que le marché, il est mature, tu peux aller voir des mecs, des investisseurs en leur montrant les KPI, en leur disant bah en gros, je mets 1 euro dans la machine, il y a 2 euros qui sort. Donc en fait, ils sont partis les voir et les mecs, du coup, ils peuvent les financer à l'infini en acquisition et du coup, ils ont financé, ils ont financé. Et le plus beau, c'est que là, ils ont vendu leur boîte il y a 2, 3 mois, ils l'ont vendu pour 1 milliard. Donc le jeu, ils viennent de vendre ce jeu-là 1 milliard. Ils sont trois fondateurs turcs ou deux et il s'en de 5 personnes, 5, 10 personnes, je crois, ils sont max. C'est de la folie. Ouais. Ils viennent de vendre ça 1 milliard, un studio américain qui a été racheté par des par des Saoudiens. Les mecs qui ont acheté Sport et tout, qui ont acheté Monopoligo et cetera, et ils ont racheté ça. Ils ont fait qu'un jeu. Ouais, c'est ça. Ils ont fait qu'un jeu. Succès. Ça donne mal au crâne, frérot. Il est mal la tête, gros. Histoire de fou, cet épisode. Non, mais attends, c'est quoi ce truc de baiser ? C'est fou, hein. 24 millions le mois. Attends, attends. 24 millions le mois x 2. Donc ils ont donc là, ils ont presque fait 50 millions sur un mois. Ouais, ils font 50. Ouais, le jeu, il fait 50 millions par mois, là, en gros. Ouais, c'est ça. Ouais, donc Pixel Flow, je vous invite aux éditeurs à aller taper Pixel Flow. Je vous invite tous à aller regarder, aller télécharger ce truc et dites-vous que ce truc fait 50 millions par mois. Voilà. Et le jeu est ouf, he, en vrai. Le jeu, il est stylé en plus. Le jeu, il est bien. Ouais. Ouais. Le jeu, il est marrant. Ouais.

Non, mais attends, attends, attends. Ce qui Ouais, en fait, ce qui est dingue. Donc et donc eux, c'est quoi les achats ? Genre genre des tokens, des vies, des skins, des merdes. Tu vois le le season pass, là, en gros, je sais pas, tu débloques Ouais. des trucs, des classements, des leaderboards. Ouais, c'est ça. Fortnite qui l'ont inventé, tout le monde la copie à chaque fois. Quand tu joues à un truc, tu es obligé de le prendre.

Exactement. Et maintenant que j'ai repris Clash of Clans, j'ai Clash of Flow. Mais maintenant, j'ai de l'oseille direct, frérot. L'argent que le jeu peine sur CL. Parce que fois quand j'étais petit, je me disais mais qui achète ça ? 2,99 €. Jamais, c'est le prix d'un grec, tu as compris ou pas ? J'étais là en mode, je me disais mais tu sais, j'étais petit, j'étais là en mode, mais qui va acheter ce truc, tu vois. Et maintenant, gros, je vois les bills. Clash of Clans, gros, à chaque fois, je passe un coup de CB, gros, acheté. En plus, ils sont forts, Apple Pay, comme le Apple Pay, il est fluide maintenant, en deux en deux clics, ça il a même pas vu partir. Tout le temps, là, je dois leur donner au moins, je pense 500 balles par mois, un truc comme ça, tu vois. Ah ouais, ouais, ouais. Tu es une vache à lait, espèce d'enfoiré, tu es une vache à lait, frère. [ __ ] ça me gave. Avant, j'étais là en mode, j'attendais 5 jours pour que mon HDV, il soit truc. C'est bon, ça me gave, je passe des coups de cartes, j'achète des gemmes. Mais maintenant, mais c'est ça le problème, c'est que du coup, gros, tu as perdu le vrai truc du jeu de de, tu as capté, de travailler, d'attendre.

Il est dopamine driven, frérot. Tu as capté ? Il est comme un toxico devant son écran à se plaindre comme un porc, frérot, pour pouvoir.

Non, mais avant, je comprenais pas ce business model quand j'étais petit. Tu étais là. Mais qui, tu sais, pour moi, tu sais, le pack à 99 dollars, genre avec 14 000, j'étais en mode, mais il y a personne, jamais qui achète ça, tu vois, genre, c'est impossible. Parce que pour moi, 99 dollars à l'époque, c'était, frérot, c'était c'était c'était c'était c'était 20 grecs, tu vois. Moi, je comptais en grec, une unité de mesure. Il y a il y a vela. Les mecs qui payent. Mais je sais, mais maintenant, mais maintenant, je paye. Tu as rien, tu as rien cliqué. Je suis un clic, tu vois. Et ça me fume de rire. Tu mais du coup, les achats, c'est baisé, gros, c'est complètement baisé ce truc. Les trucs de le season pass, le truc, c'est [ __ ]

Vous savez comment ça marche ces trucs-là ? C'est faut savoir que là, sur ces jeux-là, c'est genre 2, 3 % des gens qui font quasiment toutes les mecs, tu vois. Chez Clash of Clans, chez chez mecs de Pixel Flow, ils ont il doit avoir ça maintenant aussi. Tous ces gros jeux comme ça, il y a beaucoup d'achats. Ils ont des services VIP pour les clients qui payent beaucoup et c'est un niveau en fait. En fait, c'est pour ça que je disais de gaming, c'est un niveau mais tellement loin. Par exemple, je sais que chez Candy Crush et tous ces mecs-là, ils ont des équipes VIP qui gèrent des clients VIP qui dépensent 20 000 par mois dans le jeu. C'est des gens, c'est des oufs. Ils dépensent 20, 30 par mois et qu'est-ce qu'ils font ? Il leur organise des soirées VIP à Londres, il les invite en jet privé, je sais pas où. Il leur envoie un nouveau téléphone dès qu'il voit que leur téléphone il lag. Il leur envoie un nouvel iPhone édition limitée, ce que tu veux, machin. Et en fait, il les gère comme ça, comme des comme du casino. Il les gère pareil. Et c'est qui font l'oseille, c'est la com. C'est comme tout, c'est comme OnlyFans. Ça fait ça fait 8 milliards par an. Tu as tu es tu la plupart, ça vient, tu as le 1 % qui se pènent comme des porcs et les autres qui achètent un milliard dans la vie et qui me surfent. C'est pire sur OnlyFans, tu as des mecs qui se prennent des millions par mois, des millions, tu vois. C'est c'est de la folie. Ben, il y avait genre Sophie Rein qui Sophie. Ouais, j'allais parler de ça. Ouais, mais en gros, elle, son c'est la plus grosse créatrice. Ouais, c'est la plus grosse créatrice. Et en fait, elle faisait une vidéo récemment pour remercier son numéro 1 spender sur les deux ou trois dernières années. Et c'est un mec qui a plus de 5 M, frérot. Mais plus de 5 M. Il a jamais baisé, frérot. Il l'a jamais baisé, frérot. Il l'a jamais vu, rien. Il a jamais vu, frérot. Il a jamais vu, mec. Il l'a vu, gros. C'est sûr qu'il l'a vu. Je pense qu'il a 5 millions. Ah, il y a des bas, il y a des bas. C'est une bonne question. Est-ce qu'il l'a vu ou pas ? Non, mec, tu ne vas pas SP 5 millions et tu ne la baisses pas, gros. C'est impossible. Mais c'est un vieux ou pas ? C'est un vieux ou pas ? Du coup, on sait pas. J'ai pas d'info. Et pas dit c'est qui ? OK. Ils ont pas dit c'est qui ? Il a pas dit. J'ai vu un Ouais, mais frérot, tu as capté ? Elle doit prendre trop soin de lui, frérot. Elle veut surtout pas que c'est un mec qui se fasse Oh, tu as capté ? Elle elle veut que qu'il soit le mec le plus secret possible. Puis en plus, pour envoyer les cinq barres, il y a il y a un monde dans lequel c'est un mec qui est vraiment connu ou je sais pas, mais mais tu tu vois, il y avait une autre vidéo qui était trop intéressante où en fait, tu as une meuf par une très grosse modèle et en fait, justement, c'est une vidéo de rencontre entre une modèle de dingue et son numéro 1 spender. Et en gros, voir le mec arriver, il lui serre la main, ouais, bonjour, enchanté et cetera. Et la meuf, la modèle, elle dit à l'agent de ses cul, vas-y, fous le dehors, ça me dégoûte, en mode [ __ ] je me rends compte, il est là, tu as capté, il est proche de moi, j'ai envie de sauter du balcon, dégage-le. Et tu as l'agent de s'il y a des chances, il y a il y a il y a un monde dans lequel c'est full fake et cetera. J'ai trouvé ça drôle comme délire, mais en mode la meuf, tu sais, bah ça traverse l'écran, tu as le gars qui est devant, c'est un porc de fou. Vas-y, dégage-le moi. C'est fou. Ouais ouais, c'est fou. Alors qu'avant, alors que c'est lui son c'est lui son financier, son alors que c'est lui qui qui finance ton lifestyle.

Bah ouais, 100 %. Mais ouais, mais du coup, ça, mais ouais, mais ça, c'est vrai. Et pareil, genre bah le casino, c'est pareil. Enfin, par genre les paris sportifs, c'est pareil. Ça, genre, on sous-estime à quel point dans ce genre de segment de marché, c'est le top 1 %, top 3, 4 % des fois qui rémunèrent réellement et qui fait tout l'argent, tu vois. Et du coup, genre, c'est un vrai, c'est un vrai dé. Parce que du coup, toi, quand tu fais partie de la masse et que tu dépenses pas d'argent, tu dis mais comment est-ce qu'il gagne de l'argent, frérot ? Ouais, bah ouais, c'est ça. Parce qu'il n'y a pas de pub, rien. Donc tu dis, bah Clash of, il n'y a pas de pub, de mémoire. Gagne de la Ouais. Mais t'inquiète pas, frérot, c'est ce duo qui a des Kyan. Il y a des Kyan qui il y a des Kyan qui baisent. Moi, j'ai arrêté ce jeu, je devais avoir 11 ans. Je suis revenu il y a 5 mois, mec. J'ai j'ai 23 ans aujourd'hui. Je suis revenu, je suis revenu plus de 10 piges après, gros. Tu imagines, gros ? C'est un truc de baisé, gros. Mais il a ce jeu, il a toujours été sur mon tel, tu vois. C'est leur force, he, c'est leur force en vrai. Ils sont trop forts. Et doit avoir des mecs, des mecs, ils reviennent de temps en temps, comme ça, tu vois. Ouais, bah tu sais, c'est comme le c'est comme le dating. Le dating, tu vois, les gros, les gros a, les gros axes sont devenus des marques en fait. Les gens, ils se désabonnent, ils se réabonnent, ils abonnent, ils se réabonnent. Et du coup, ils traquent leur LTV sur 10 piges. Ouais ouais, sur paris sportifs, tu vois, pareil. Le mec, il va parier, après il revient à la Coupe du Monde, il revient, ah vas-y, je vais me remettre dedans, je vais mettre un petit billet sur un petit billet sur le Sénégal et vas-y. Ouais, c'est ça.

Mais en tout cas, ouais, le gaming, ouais, c'est c'est colossal. Et même là, c'est en fait, ça fait un argent de fou. C'est super dur, en vrai, c'est super dur. Mecs qui vont vont dire, tu vois, tu vois Pixel Flow, là, ils ont réussi et tout, mais ils ont plus que réussi. Mais ça faisait 7, 8 ans qu'ils faisaient des jeux, tu sais, des jeux à petit succès, travaillaient dans des petits studios, tu vois. C'est c'est le mec, là, je sais plus comment il disait, là, j'ai mis, j'ai mis 10 ans à réussir du jour au lendemain. Là, tu vois, percer du jour au lendemain, ouais, c'est qu'en fait, un jour, tu sais pas trop pourquoi, mais c'est un peu comme le, tu fais du contenu pendant 10 piges et un jour, pourquoi il y a tout qui s'aligne, frérot. Les planètes, elles ont décidé de se [ __ ] en face. J'espère que ça va s'aligner un jour pour eux. Ouais, si Dieu le veut, frérot. Oh, ça fait 10 piges que que je floppe. Je floppe depuis 10 piges, gros, sur mon contenu. Ça va, ça te fera des histoires pour pouvoir dire "Ouais, les gars, ça fait 15, ça fait 20 ans que je suis là, 20 ans que j'essaie". Et nous avec Kiki, ça va ? Il est là depuis le début, gros. Depuis le début, il poste, il poste, il lâche pas, frérot. Je suis là, frérot. Je lâche rien. Il marche le gros. C'est open source, gros. C'est venir, faudra frapper. Non, c'est faux, c'est faux. C'est c'est bon. Je commence à percer. J'ai comme j'ai enfin un peu de boss, frérot. J'ai enfin un peu de boss après 10 piges, frérot. Ça, moi, je pourrais pas. Moi, ça, c'est dur, le contenu. Non, mais ouais. Non, mais c'est comme, je sais pas, même les DJ et tout, tu vois, K musique, tout le monde fait ça. Ils ont pété avec un son et tout, machin, alors qu'à musique, il y a des mixes en 2009 à Berlin, il y a personne qui les là. C'est toujours pareil, ce truc-là. Moi, c'est trop dur, ce truc-là. Truc de contenu, comme vous, là, c'est dur. Moi, moi, j'ai pas le Lego, j'avoue. Venir sur, je fais une vidéo sur YouTube, j'ai 30 vues. Non, je peux pas. Et YouTube, c'est dur parce que je vais toucher de fou. Ouais. Non, mais YouTube, c'est le plus dur parce que YouTube, faire une bonne vidéo YouTube, tu as le script, donc ça, c'est ce qui te prend plus de temps. Le tournage, ça casse les couilles de tourner une vidéo YouTube. Tu lis un script, ça casse les couilles devant un prompteur. Tu es 1 heure et demie, comme as prendre un prompteur. Tu as le montage. Donc c'est à côté, tarpin d'argent et il faut trouver le bon mec et tout. C'est une galère de enfin, c'est vraiment un bon monteur. C'est l'enfer sur terre. L'enfer sur terre et le monteur et ensuite, tu publies et ensuite, tu fais 30 vues, gros. Tu es là, gros, tu tu attends et ça et ça sur cinq piges, frérot, et tu actualises, tu actualises toutes les heures quand tu l'as quand tu l'as mis en ligne. Tu es là, oh là là, il se passe rien. Non, c'est trop dur, ça. Ça, c'est fort, ça. Tiens, mentalement, tu as vu ? Moi, ça, je peux pas. J'aime bien. Je peux travailler dans l'ombre, je sais pas, tu l'esquive, personne sait que c'est toi. Sur Meta, ça marche pas, c'est pas grave. Mais ça, comme ça, le consu. En plus, après, les gens, parce que moi, je vois sur Twitter, là, les posts où Kilian, tout ça, en plus, les gens, ils parlent des trucs. Tu as envie de les insulter, tu as dire "Farm ta gueule". Sais je passé 10 heures à la Kiki sur Twitter, Kiki sur sur sur Twitter. C'est un vrai, c'est un vrai, c'est un vrai study case de de flop, frérot. C'est un vrai study case de flop, c'est le floper fou sur Twitter US. Sur mais personne sait que j'ai ce compte US, frérot. Ça fait public, cousin. Compte Twitter, vous pouvez aller voir si vous voulez, c'est Kanan Khalifa. Je m'en fous, je l'assume. L'algo, il veut pas, l'algo. J'ai 700 abonnés. Attends, attends. Tu es parti regarder, espèce d'enculé, va. J'ai 7 Je suis parti regarder sur mon compte Twitter. J'ai 700 abonnés, gros. J'ai genre 4600 tweets, gros. Genre, c'est vraiment un truc, gros. Il a un rapport abonnement tweet. C'est du jamais vu, frérot. C'est du jamais vu. Un un bot, un bot, mec, sur Twitter. Attends, voilà, j'ai 753 posts pour 666 abonnés. Ouais, sur Twitter et c'est vraiment dur. Ouais, moi, ça, je peux pas, moi, ça. Jamais vu. Je vais partager mon Twitter aussi, on va le mettre aussi. Tu sais, les 75 followers, attends, sur mon Twitter FR, je je floppe pas, gros. Maintenant, FR, carton, FR. Je juste, je poste pas, mais dès que je poste, ça fait 100 000 vues instant. Non, tu te fous de ma gueule. Il marche très bien. Et en plus, tu as vu ton audience, ils sont, c'est pas des trous de balle, la plupart du temps. C'est des mecs pertinents. Ouais, non, 100 %. Ouais, mais des fois, il y a des trous de balle. On m'amusait avec les trous de balle sur Twitter. Vraiment, c'est une de mes passions. Bon, moi, je me mange une de temps en temps sur Twitter, c'est marrant. Mais mais ouais, mais effectivement, gros, bah d'ailleurs, mon Twitter, c'est c'est une preuve de résilience, les gars. Vous allez voir dans 5 ans, il dira c'est bon, tu vois ou pas ? Il va ressortir les screenshots du truc où tu clashais là, ici là, faire t'inquiète pas, ça arrive. [ __ ] et donc vas-y, attends, genre pour pour recentrer, parce que du coup, là, on vient prendre une tempête de fou dans la tête, frère. On est tout en question. On va sortir des, on va sortir des jeux. Tout stop, sortir des jeux, frérot. Et là, donc, tu fais ça, attends dingue. Attends, attends. Un jeu comme Clash of Clans, ça fait combien d'oseille, genre ? Tu sais pas ? Je vais dire ouais, parce qu'en fait, il y a un outil qui s'appelle Samsar Tower. Ah, il y a un outil. [ __ ] il y a un C'est sûr qu'il y a un tout droit de droit de commun. On peut on peut partager l'écran ou pas ? Ouais ouais, partager l'écran. Partager l'écran. Ah [ __ ] mais ça, c'est énorme. Attends, tu vois, ça, c'est l'outil Tower. Ça coûte assez cher, mais c'est super pertinent. C'est comme ça, en fait, qu'on voit tout, tout et tout. Et là, du coup, sur les 12 derniers mois, si on regarde dans Monsle, ça fait euh 26 millions. Ça baise beaucoup, hein. Ça fait encore 26 millions par mois aujourd'hui. Ouais, baisse beaucoup. Et euh et Clash Royale, bah ça, c'est plus gros Clash of Clans, je crois maintenant. Clash Royale. Clash Royale, on va voir. 30 derniers jours, ça fait 18 millions. Mais je crois qu'on met des pubs dans Clash Royale. Donc euh attends, on va mettre Clash Royale maintenant. Il y a une vraie scène. A y il y a une vraie scène esport. Il y a des championnats du monde de Clash Royale. C'est c'est un délire. Ouais, c'est un bais, mais Clash of aussi, c'est baisé. Ça fait 500 par jour. Mais tu vois, il y a des jeux, tu vois, je peux vous montrer des jeux qui sont inconnus. Par exemple, ceux-là, ça, c'est des mecs qu'on connaît, tu sais, ils ont commencé avant nous et tout, mais on les connaît. C'est des Turcs, vous les connaissez pas, vous et vous avez sûrement joué à leur jeu un jour ou quoi. Mais t'inquiète pas que ce jeu, me frérot, t'inquiète pas que je, il est dans mon téléphone, lui, je crois. Lui ou un autre, en fait. Tu as vu, en fait, il y a plein de copies, mais arrivent à faire de l'oseille. Ouais, ils sont trop forts. Ouais. Ah ouais, comme par hasard, l'outil veut plus marcher. Ils ont compris. Et combien il coûte cet outil ? Ça, il coûte, de toute façon, ils vont pas tomber dessus, mais ça coûte quelques dizaines de milliers d'euros par an. Ah oui, quand même. Ouais, selon le nombre de sièges, tout ça, dans ta machin. Mais tu vois, eux, non, c'est Ah, non, c'est eux. C'est Match Vilain que je voulais vous montrer. Voilà, eux, ils ont commencé à scaler le jeu. Vous allez voir. On va mettre all time, il y a pas si longtemps que ça, tu vois, en octobre 2024. Oh [ __ ] en fait, le SC dans les app, ça va très, dans les jeux, ça va très vite. Parce qu'en fait, dès que c'est rentable, tu remets 1 euro dans la machine et

Ça repart. Tu arroses, tu arroses, tu arroses. Et puis en plus, tout le monde te finance, tout le monde te finance gratuitement. Ouais, parce qu'ils sont très prédictibles. C'est comme si, tu vois, je sais pas, Kilian, il fait pas de paid, de ce que j'avais vu. Mais imaginons que tu fais du paid et tu vas voir les mecs, tu leur dis : "Bah nous, on met 1000 balles en ad, ça fait 1800 balles." C'est comme ça depuis 10 piges. Et ouais, genre, la vraie différence, c'est que tu as zéro délivré à faire, tu vois. La différence que je sais pas, dans l'entrepreneuriat où il faut délivrer un truc ou un programme, ou même dans le product, faut faut chiper. Ou même dans le SaaS où des fois, tu as des features différentes, il peut y avoir des bugs et tout. Ce qui est fou dans le gaming, c'est que tu as tous les avantages et tu as zéro downside. Tu as tous les upsides, pas de downside. Parce que tu as pas de livrables réels, tu fais que des mises à jour. Tu as pas de sujets d'ultra croissance où tu as des bugs qu'il faut fixer et cetera.

Ah, je pense que le down, c'est que les jeux, ils meurent à un moment, non ? Exactement. Ça, c'est le premier truc. Tu sais pas combien de temps un jeu va durer. Les compétiteurs, tu vois, tu as les Chinois, tu vois, ils sont en cash illimité. C'est très dur de compétir avec eux parce qu'ils sont coûte de pas être en pendant très longtemps. Euh, et ouais, comme tu comme il a dit, en fait, tu te bats avec le marketing tous les jours pour pas que les coûts d'acquisition, ils montent côté créa et cetera. Faut que tu en sortes des centaines de milliers par an. En vrai, il y a de la compétition. Il y a de la compétition et après, niveau qualité, il y a un truc, ça c'est ça c'est dur à voir, tu vois. Et c'est pour ça que nous, on est des enfants à côté de ces mecs-là. Enfin, moi, je fais plus de gaming, mais les boîtes comme ça, on a des enfants. C'est un jeu, là, la Pixel Flow, ils doivent le faire aussi. C'est imaginez qu'ils optimisent euh l'explosion d'un bloc d'un petit machin dans le jeu. Ils optimisent ça genre au FPS, frame par frame. Ça se voit pas à l'œil nu, mais ils l'optimisent comme ça pour le user, tu vois. Ça va être acceptable. Et la somme de tout ça fait la différence. Donc en fait, le développeur, il va passer une semaine sur un truc de fou pour un jeu mobile, tu vois. C'est ce que font les mecs sur du triple A. Donc lui, en fait, il fait ça sur un jeu mobile et c'est ça après qui fait la différence. Et les gens, ils voient pas ça en fait, parce que les gens, ils vont sortir un puzzle de trier des des ballons, des ce que tu veux, ils vont dire "Ouais, j'ai fait comme les autres", mais tu vois, c'est pas pareil. Sem, tu vois, tu crois que c'est pareil, mais c'est pas la même chose. Tu as un monde entre les deux.

C'est trop intéressant. C'est trop, trop intéressant. OK. Si si on peut du coup reprendre là-dessus, donc vous avez je qui part viral, il y a un dev en Inde qui prend des kiffes du jour au lendemain dans sa poche. C'est ça. Qu'est-ce qui se passe ? Et enfin, vous revendez. Comment ça se passe ? Et après du coup, si on peut enchaîner sur les autres jeux, qu'est-ce qui se passe par la suite ? En gros, une fois qu'on sort ces deux jeux-là, parce qu'il y a celui-là, mais l'autre, c'était un peu la même histoire, tu vois. On sort le jeu, ça marche. Et pour l'anecdote, justement, nous, on a fait là, je vous ai montré un jeu de puzzle, la sorte là où faut trier des liquides là dans des tubes là. Euh, en gros, ce jeu-là, eux, ils l'ont fait avec des abonnements, des mecs qui payent dedans. Je sais pas si vous avez vu, ça fait 8 millions par mois avec les mecs qui payent dedans. Euh, et en fait, nous, on l'a lancé en pub. Et nous, dès qu'on a lancé en pub, un user, il nous rapportait 80 centimes. Et ce qui s'est passé, c'est que 6 mois plus tard, tu as des Vietnamiens qui ont fait le même jeu, mais ils l'ont fait en mieux. Tu vois, une meilleure méta, une meilleure corpe, c'était beaucoup plus fluide, plus smooth, la difficulté était mieux calibrée. Bref, les mecs savaient ce qu'ils faisaient, pas comme nous. Et en fait, eux, la LTV de leur user, elle était à 2 dollars et demi. Et là où nous, on était bloqué à 50 000 par jour de revenus, eux, en fait, ils en faisaient 180 000, 250 000, tu vois, en moyenne, ça variait. Et donc en fait, c'est comme ça que tu te fais tuer. Ils ont après plus d'argent pour réinvestir en market et vous tuer en market.

Exactement. Bah ouais, tu es mort parce qu'en fait, eux, ils bidaient à 1,50 €, donc ils étaient prêts à payer 1,50 € par utilisateur et toi, c'était même pas ce que te rapportait un utilisateur. Donc tu étais mort dans le film. Du coup, l'autre jeu, il a fait ça. Il est mort. Bah, il est mort. Voilà. OK ? Donc après, ton enjeu là, quand tu es publisher comme ça, c'est de réussir à sortir des jeux très régulièrement, des nouveaux produits tout le temps. Et ben, on a réussi. Tu as de la chance, il y en a plein qui ont pas réussi. Et ensuite, en vrai, c'est tout simple. Après, l'histoire, elle est l'air plus classique, c'est tu recrutes, tu vois, d'autres mecs qui s'occupent de gérer des studios. Vu que tu as fait un jeu qui est dans les top charts, tu peux aller convaincre des studios de travailler avec toi parce que tu leur dis "Bah, regardez, on sait faire." Et ensuite, là, on a enchaîné les jeux et tous les deux trois mois, tu vois, ou tous les trois quatre mois, tu sors un jeu. Tu connais pas le succès. Tu as des jeux qui vont percer énormément, d'autres un peu moins. Et après, tu as toujours ce qui est bien dans le marché, en vrai, ce qui est bien dans ce milieu-là, contrairement à base ce que vous faites vous, par exemple, c'est que nous dans le gaming, en tout cas, même dans les apps, je vais sortir un produit comme Pixel Flow. Peut-être que je sais pas pourquoi, bon marketing, bon timing, ça va commencer à faire 50 000 par jour, tu sais pas pourquoi, ou 200 000 ou 300 000. C'est ça qui est bien, tu vois. Donc à chaque fois, tu as la petite espérance quand tu sors un nouveau produit, c'est celui-là qui va me qui va faire pas juste qu'on est rentable et qu'on fait 50 millions par an, mais qu'on fait 500 millions et que ça y est, on est on est les nouveaux monstres du game. Ça, c'est le truc qui est cool. C'est pour ça que beaucoup de gens, je pense, ils s'y accrochent parce que tu as la petite adrénaline. À chaque test que tu vas lancer, tu crois que c'est le bon, comme les mecs qui parient, tu vois, ou qui font les courses hippiques, tout ça, tu vois. C'est ça.

Ouais, c'est un c'est un vrai marché de gamler, frérot. C'est un marché de gamler, franchement. Bah ouais. Donc tu as une secret sauce, tu as un tu as un savoir-faire, tu as un machin, tu as un truc, mais en vrai de vrai, au moment où tu lances ton jeu, tu sais jamais c'est quoi le potentiel final. Tu as toujours le petit espoir de dire "Imagine, imagine demain, je mets 50 000 par jour en acquisition et c'est rentable encore. Imagine après, je mets 100 000 et c'est ça qui est magnifique." 100 %. C'est ça qui est magnifique dans l'industrie.

Qui juste coupe ta caméra et rallume. Frérot, tu es figé là. Non, bah ça va pas figé. Ah ouais. Ah, je juste je bougeais pas, gros. Non non, mais là, tu es moi, tu es figé, juste tu bougesais. Il s'en battait les couilles, moi, gros. Tu as les yeux ouverts depuis 15 minutes, frérot, donc ça qu'il y a un blas. Il est sur Clash of Clan, c'est pour ça. Ouais, c'est bon, là, là, moi, je te vois. Moi, je vois écran noir, Califa. Ah, c'est c'est trop bizarre, je sais pas. Anyway, je vois. Mais ouais, du coup, après, l'histoire de tap, en vrai, c'est juste ça. On est même rentré French Tech 120, c'était marrant pour le marketing parce que nous, on n'était pas dans les on n'était pas dans la com, tu vois, après corpo sur LinkedIn et tout, donc c'était stylé. Euh, et après moi, ce qui s'est passé, c'est que je suis parti faire Qoyot. Pourquoi ? Parce que le marketing, tu vois, c'est pas les mêmes produits, mais tu fais l'acquisition sur Meta, sur TikTok, sur machin, tu monétises des users. Et surtout, les mecs des apps sont moins forts que ceux du gaming parce qu'en fait, ils ont moins de ils ont moins d'argent, ils ont eu moins d'argent à dépenser historiquement. Et l'autre truc aussi qui est important, c'est que dans les apps, les gens, ils peuvent passer 10 ans sur la même app. Et ce qu'on disait ici, c'est comme pour les jeux. Des fois, tu as un plafond, tu vas pas d'exploser. Donc en fait, ce qui a ce qui a fait que l'industrie des apps en vrai pendant très longtemps, les talents et tout, en fait, ils ont pas trop circulé. Les connaissances sont restées un peu figées parce que tu as quelqu'un qui est resté 5 ans à travailler sur son app, je sais pas, de je sais pas, une app de gestion de ta relation de couple par exemple, et en fait, à un moment donné, c'est acté, ça n'est pas dépassé les 100 000 par mois. Il y a que Meta qui marche en acquisition. Et en fait, il y a plein de gens comme ça. Donc nous, on est venu en disant "Il faudrait faire comme dans le gaming, on fait un portefeuille, on gère plein de produits différents, qu'on sait pas lequel va vraiment péter." Le savoir-faire que tu que tu fais sur un jeu, bah sur une app, tu peux l'utiliser ailleurs. Ton équipe créa, tu vois, elle est en fait, elle peut travailler sur plein de produits différents. Et du coup, la croyance de dire "Faut être full sur un seul produit pendant 1000 ans et cetera", bah en fait, tu vois, tu la casses, tu dis "Non, dans le gaming, les mecs, ils arrivent en fait." Clash of Clans, ils ont fait Clash Royale, ils ont fait plein d'autres jeux qu'on n'a pas vu parce qu'ils ont pas PC, mais ils ont fait Boom Beach, je crois aussi, ils avaient fait à l'époque là, ça avait bien marché aussi. Supercell, ils ont fait une tonne de jeux. Non, ils ont fait beaucoup en fait. Ouais, c'est gros, c'est gros, c'est gros, c'est gros. Vu que les les gens, ils retiennent que les très gros parce que les autres, ils sont plus petits entre guillemets, mais bon, ça fait la taille de ça fait la taille de certaines boîtes. Ils ont fait Brawl Stars. C'est vrai qu'ils ont fait Brawl Stars. Ah, frère, Brawl Stars. Brawl Stars, ça fait Boom Beach. Vous avez joué à Boom Beach ? Moi, j'ai tué Boom Beach. Mais par contre, Brawl Stars, frérot, Brawl Stars, c'est moi, j'ai tué Boom Boom Beach, je l'ai tué, mais il a pas percé. Il a pas percé Boom Beach. Non, pas percé. Ouais. No way. Brawl Stars. Brawl Stars, c'est trop. Brawl Stars, là, il fait, là, Brawl Stars, il fait 40 millions par an par mois. Alexis, Alex, Brawl Stars, c'est trop. Alexis au lycée. Je vois à Brawl Stars, frérot. Alex, Alexis, j'arrive, il me dit, il me dit, il me dit "Boom Beach, pas percé." Je vais sur l'App Store US, 300 000 reviews, gros. C'est ça, pas percé pour pour eux, là, tu vois, il fait un million par mois pour eux, genre, c'est déco quoi. Ah, c'est ça, ouais, c'est vas-y, laisse-nous tranquille avec ton truc, ça pris des chocolat. Et du coup, genre, juste pour juste pour capter, genre, pour pour finir sur la partie gaming, genre, ouais, effectivement, c'est c'est très concurrentiel, donc j'imagine qu'il faut gérer des volumes de port. Tu nous parlais, bon, ben l'argent à pen, mais la partie créative et cetera. Moi, je suis juste curieux de si tu peux nous résumer en en quelques minutes ce que tu as appris, tu vois, de ces années dans le gaming en terme de créa. Comment ça gère ? Parce que tu vois, nous, déjà, on est dans des trucs où comme on dépense beaucoup de budget, les créas, c'est plus extrême. Donc nous, nous, on est déjà sur des volumes de dizaines de créas par semaine, des fois sur des énormes trucs, même plus que ça. Mais toi, c'est un truc qui est complètement différent. Genre, c'est c'est des milliers de créas par par par semaine. C'est c'est un délire de fou. Trop curieux de savoir comment tu gères l'acquisition et trop curieux de savoir, enfin, tu vois, en terme de de product, est-ce que toi, à ton niveau, il y avait un vrai sujet d'amélioration euh euh, enfin, tu vois, à quel point c'était important quoi pour clôturer ce ce côté gaming et après on y côté côté créa.

En vrai, nous, on testait, tu vois, euh, je sais pas, peut-être, ouais, 2000, 3000 créas par semaine, tu vois, c'est colossal. Et après, une créa, nous, ça va être euh, c'est ça qui est triqué dans le truc. C'est un peu comme TikTok quand tu fais du contenu, c'est tu vas mettre une vidéo de gameplay 30 secondes, tu vas changer de la musique ou changer le son, elle va pas marcher, l'autre, elle va cartonner. Donc en fait, une fois que tu as ton winner, après tu vas itérer sur tout ce qu'il est possible d'itérer : le son, la musique, la durée, le format, le machin. Une fois que ça marche, après tu fais ça dans toutes les langues parce que du coup, tu mets un petit texte qui va mettre la langue. Donc en fait, c'est un métier, c'est une usine. Donc ton ton comment ça marche très simplement, c'est tu testes des concepts nouveaux toutes les semaines. Si tu en as qui pètent, qui prennent bien, bah tu fais que des itérations de celui-là. Et donc d'un côté, tu as une ligne de production, c'est itérer sur ce qui marche, et d'autre côté, c'est faire des nouveaux concepts et espérer qu'il y en ait un qui pète et qui va faire baisser ton coût d'acquisition et qui va pouvoir permettre de continuer à ce qu'elle encore et encore. Côté créa, en vrai, c'est ça. Et généralement, dans les boîtes, tu as 1 L créa ou ça dépend de la taille, tu vois. Chez Voodoo, ils sont peut-être 70 à faire des créas, mais tu as 1 L créa et après derrière, tu as des marketing artistes qui eux vont créer les créas, réfléchir au concept, euh itérer, créer des tools pour automatiser la production de créas pour que ça aille le plus vite possible et qu'ils partent pas de temps à faire des mélanges et tout. Aujourd'hui, avec c'est un bordel comment tout a changé, mais Ah ouais, ça, il y a eu un gros impact sur les créas. Ah ouais, ouais, ouais. Nous, c'est de la folie en fait. Là, maintenant, tu vois, euh avant, tu pouvais pas, tu vois, dans fallait construire une stack technique un peu casse-couille pour dire euh pour dire "Tu vois, sur mon network, va récupérer ce qui marche dans ce qui marche sur la vidéo, récupère-moi les éléments parce que tu vas segmenter l'app entre le hook, le contenu, la musique, récupère-moi ce qui marche. Trouve-moi des similitudes et des trucs récurrents sur les différents network et différents pays." Et du coup, ça va te donner tes winning concept/ tes winning micro micro élément dans les créas. Et à partir de là, faut que tu les renvoies à tes équipes pour que eux du coup, ils partent de là pour itérer. Nous aujourd'hui, ça en fait, c'est directement dans le long de la vidéo ou bien dans la vidéo. Donc dès qu'il y en a une ligne qui marche, nous automatiquement, on va lire quel créat fonctionne derrière. On va automatiquement l'envoyer, tu vois, dans un outil qui va faire des mélanges et même créer des nouveaux assets, tu vois, avec Flux, cling et cetera, qui vont correspondre à celui-là parce qu'il va ils vont faire un truc qui ressemble. Donc en fait, toute la phase d'itération, c'est rapide, toute la phase d'analyse, tu gagnes du temps et ouais, tu as plus besoin d'autant de personnes. C'est c'est de la folie. Avant, tu as besoin d'avoir avant, là, tu avais une armée de créas. Là, aujourd'hui, nous à Qoyot, ils sont trois et ils font euh, ils peuvent faire, s'ils veulent, ils peuvent faire 10 000 créas par semaine, en fait, tu vois, il y a plus d'histoire de il y a plus d'histoire d'avoir du gens. Donc là, eux, leur rôle maintenant, les créas chez nous, c'est même pas tant de faire des créas, c'est de réfléchir à quel concept peut marcher, quelle nouvelle idée on va faire qui est sympa.

OK, donc vrai job créatif. Vrai job, un vrai job créatif. Ouais, le montage, tout ça, maintenant, c'est fini. Ça, c'est c'était le temps d'avant, ça, en fait. Donc euh, non, c'est ça. Et côté acquisition, c'est du trading parce qu'en fait, nous dans les jeux et dans les apps, tu fais une acquisition dans euh tous les pays du monde. En fait, il y a pas un pays où tu fais pas d'acquisition. Tu fais des campagnes différentes selon les objectifs que tu vas mettre. Donc finalement, tu as tu as tu as network channel d'acquisition, ensuite, tu as le pays, et ensuite, tu as le titre de campagne. Donc tu vois, ça te fait un truc tentaculaire avec des milliers de paramètres et toi, en fait, c'est juste si c'est rentable ici, j'augmente le budget. Si c'est pas rentable, je baisse le budget. Euh, si c'est bien, faut que je mette des nouvelles créas pour rafraîchir puisque sur TikTok, c'est toutes les semaines. Sur AppLovin, par exemple, c'est toutes les deux trois semaines que j'ai des nouvelles créas, par exemple. Et après, c'est du trading, en vrai. C'est bête et méchant. Tant que c'est rentable, tu bombarde. Si c'est pas rentable, tu coupes, tu retestes encore et et c'est ça. Mais généralement, nous, on fait de l'acquisition pour les lister comme ça. C'est dans le gaming, c'est Meta, TikTok, Snap, euh Google, Mintegral, AppLovin, Unity, Liftoff, Vungle, Moloco, B Machine, euh Line, euh WeChat, bref, il y a 500 000 network qui existent et il y a des networks qui sont que sur certains pays et tout. Donc ouais, c'est du trading après à ce moment-là. Mais avec l'IA, tout est automatisable maintenant. Tu vois, nous, on a un agent là qu'on a fait chez nous et en fait, il va automatiquement couper les mauvaises créas, nous faire des reports sur ce qui marche bien, augmenter les budgets si c'est bien, baisser si c'est pas bien. Donc tu vois ça, tout a été révolutionné. Donc ce qu'on faisait avant, c'est plus le cas aujourd'hui, en fait. C'est c'est démodé. C'est un nouveau paradigme, là.

Bah mec, écoute, exceptionnel. Merci beaucoup pour ça. On enchaîne sur Qoyot, c'était chaud carrément. Il y a un monde dans lequel on n'aura pas le temps de tout traiter. On fera peut-être un second épisode parce que là, tu nous as envoyé, tu nous as envoyé la foudre. Euh, let's go du coup, studio d'app. Ouais. Comment ça s'est lancé ? Pourquoi ? Est-ce que c'est vraiment de la créa d'app ? J'ai cru comprendre qu'il y avait aussi de la reprise, si je ne m'abuse. Donc curieux de savoir un peu quel est le délire derrière tout ça.

Ouais, exactement. Qoyot, c'est très simple. C'est comme je t'ai dit, on a on a vu que le marché des apps, moi j'ai monté Qoyot à la base, on voulait faire du rachat de jeu très vite. On a vu que les apps, c'est un business qu'on pouvait scaler parce que finalement, à part le produit qui était différent, c'est la même mécanique, tu fais de l'acquisition, tu monétises et et tu pousses quand tu peux. On a vu, on a levé 15,5 avec des business angels au tout début. Ensuite, on a eu notre première app qui a bien marché, qu'on a achetée du coup. Donc on fait du rachat et de la création. On a racheté une application, elle faisait 50 000 € de chiffre d'affaires par mois. Non, c'est on commence à la pousser et là, tu vois, c'est exactement ce que je disais sur comment les apps sont en retard un peu sur le gaming. Eux, ils faisaient que du Meta. Nous, on arrive, on plug AppLovin direct, par contre, ça, c'est la folie pour le mobile. Et avec AppLovin, en fait, on passe de 50 000 € par mois de revenu à 300 000 € de chiffre d'affaires mensuel en quoi, en 2, 3 mois. Donc on se dit "OK, c'est bon, les apps, en fait, on a compris le truc, on sait comment ça fonctionne. C'est comme les c'est comme les jeux, sauf que le produit, c'est encore plus facile en vrai parce que tu as un pay, un onboarding, des pricing et une feature. Donc c'est beaucoup plus simple que du gaming où tu as toute la dimension équilibrage, design, direction artistique et blablabla." Donc on voit que ça marche. On lève 20,8. Du coup, on fait un S à 20,8 pour pouvoir vraiment passer full app. Et là, moi, c'est mon c'est mon meilleur skill. Je recrute une équipe d'Avengers de fou, en vrai, genre des mecs de fous malades. Genre, bah le bah, on parlait de vous parlait d'OnlyFans, on a recruté notre CPO, c'est le premier employé, le premier designer et CPO de Mimo, les concurrents français. Euh, notre CTO, c'est le petit frère du fondateur de Voodoo qui a passé bah 10 ans chez Voodoo à construire toute la tech là-bas. Donc du coup, on fait une équipe de fou malade et là, aujourd'hui, nous ce qu'on fait, c'est d'Appinhouse. Et derrière, côté côté gestion, en vrai, c'est très facile. Tu as une équipe marketing qui s'occupe de scaler les produits, tu as une équipe produit qui s'occupe de gérer les produits qu'on a achetés et améliorer et créer des produits, des nouveaux produits et les améliorer tout le temps. Et en fait, le modèle sur les apps, faut tout le temps tester. Donc tu vois, on va tester des pricing tout le temps, on va tester des créas tout le temps, on va tester des onboardings tout le temps, on va tester des nouvelles features tout le temps. Et en vrai, c'est que du test. C'est que du test. Ça marche, tu pousses, ça marche pas, tu pousses pas. Et tu continues, tu continues, tu continues à l'infini. Et c'est comme ça que tu fais ton live. Tu vois, c'est c'est bête et méchant entre guillemets, mais c'est que ça. C'est que du test, que du test.

OK. Donc là, majoritairement, c'est de la c'est de la créa d'app ou c'est du rachat là actuellement ? Aujourd'hui, on est 50/50 en terme de revenu. Ouais, on sait faire les deux en fait. Ouais, on sait faire les deux. Pourquoi ? Parce que moi, ce que je voulais, tu vois, on parlait du gaming juste avant justement où tu es un publisher, donc en fait, c'est pas toi qui crée le produit. Donc tu dépends de studios pour savoir créer du produit. Et le problème, c'est que le studio quand il devient millionnaire, bah il se dit quoi ? Je vais faire le marketing moi-même, j'ai plus besoin d'un publisher. Donc nous, on voulait pas devenir comme ça dans les apps et se retrouver à être juste une une avance une avance marketing qui sait pas faire du produit. Donc on s'est dit qu'on va faire du produit depuis le début parce que ça te permet d'améliorer ce que tu achètes vraiment et ça te permet de créer toi-même. Donc du coup, là aujourd'hui, on fait du 50/50 et ça se passe plutôt bien en vrai. On fait du 50/50.

OK. Donc il y a 50 % de vos revenus qui viennent, fait vous êtes aussi un peu plus cher. Il y a 50 % de vos revenus qui viennent de vos apps. Ouais, c'est ça qu'on a créé. Ouais, c'est exactement ça. Incroyable. On a nous, on a quand même beaucoup parlé de la de la partie créa d'app pure et dure. Donc je trouve que c'est peut-être chamboulé si on peut euh zoomer sur la partie rachat parce que c'est un truc qu'on a on a jamais discuté de ça. On a même si on a eu déjà des gars qui ont des studios d'app, on n'a jamais parlé de comment tu trouves une app, pourquoi est-ce que tu la rachètes, comment fonctionne tout le processus de rachat et après l'onboarding et le scaling de ton côté. Trop curieux qu'on puisse dig là-dedans. Ça a l'air d'être un truc intéressant. Le comment ça se passe ?

C'est très simple. Au début, tu commences par soit tu as une généralement soit tu as une verticale en tête, tu vois, je sais pas, le scanner, les utilitaires, les VPN, les calorie trackers. Donc tu dis "OK, moi j'ai envie d'acheter un truc là-dedans puisque on connaît parce qu'on aime bien." Mais ou bien, c'est des opportunités que tu vois comme ça parce que tu as un broker qui t'a apporté un deal sympa et cetera. Donc globalement, tu vas sourcer tes apps de deux façons. La première, c'est des brokers parce qu'en fait, c'est un marché où il y a des brokers qui sont là qui font les intermédiaires pour vendre des apps. Donc ça, c'est stylé. C'est quoi les brokers ? C'est des c'est des plateformes non, c'est bah tu as des plateformes comme Acquire, tu connais, tu as Flippa qui fait ça aussi un petit peu avec des apps et sinon sur le marché vraiment, c'est des indépendants. C'est il y a quatre cinq personnes, c'est des indés, soit ils viennent de l'industrie, soit ils viennent des mecs qui viennent des apps avant ou quoi et ils se sont dit "OK, on va mettre en relation les mecs parce que c'est un marché très liquide. Tu as vraiment beaucoup d'acheteurs, tu as vraiment beaucoup de vendeurs d'apps. Donc du coup, tu as des brokers qui se mettent entre les deux, ils prennent leur 5 à 15 %, tu vois, sur la taille du deal et eux, ils te font tout le forcing pour toi. Et généralement, tu vois, ils t'envoient des deals tout le temps comme un agent immobilier, tu vois, qui fait du marchand de bien. Il t'envoie des trucs tout le temps. Eh, on a une nouvelle app qui est qui est listée, est-ce que tu veux lui parler ou pas ? Tu vois, tu pourras m'envoyer des contacts après. Ouais, carrément. Je vais te les envoyer. Il y en a trois, quatre que je connais. En plus, on les connaît bien, ils sont cool, mais je vais t'envoyer ça. Et du coup, toi, du coup, tu identifies une app. Donc quand j'identifie une app, nous ce qu'on fait, c'est que bah, on va l'auditer. Donc là, on va lui demander les accès. On va lui dire "Écoute, nous, il nous faut euh euh tes accès Adjust, pour voir ce qui se passe côté marketing. On va regarder un peu tes KPIs, ton produit, ton acquisition, comment tu l'as fait, tes créas." Et en fait, nous, ce qui nous intéresse globalement, c'est d'avoir un truc qui est rentable mais qui est très mal géré parce que ça veut dire que si tu l'améliores, bah tu vas pouvoir tu vas pouvoir faire beaucoup de profit, tu vois, dessus. Donc une fois que tu as audité tout ça, le mec généralement, il a déjà un prix en tête et vous êtes jamais un peu d'accord, tu lui dis "Ouais, ça sera dans ces eaux-là." Euh, une fois que tu as audité tout ça, derrière, tu négocies le prix. Et là, c'est le truc le plus intéressant, les prix d'une app, marge brute à 3 ans de marge brute en moyenne. Donc le mec qui fait 50 000 par mois, tu vois, tu vas l'acheter 600 000 € enfin, tu vas acheter pardon, 1,2, 1,8 à peu près. Et ça, tu vois, c'est pas très cher. C'est pas tu achètes une boîte en multiple des Bides, c'est des trucs compliqués, tu as des avocats et cetera. Là, tu achètes que un asset, donc tu achètes son app. Ce qui va se passer, c'est que tu vas lui dire "OK, bon, on est d'accord pour t'acheter 1 million ton application. Tu mets les modalités du est-ce que tu payes direct ? Est-ce que tu payes compte ? Est-ce que tu payes sur un an ou deux, ça peu importe. Mais en tout cas, tu vas acheter l'application, tu vas lui faire un paiement sur un compte séquestre. Généralement, vu que tu connais pas trop les mecs qui peuvent être basés en Ukraine ou je sais pas où. Tu mets ça sur le compte séquestre, il transfère l'application, il transfère le code source, blablabla. Ensuite, une fois que tu as tout reçu, tu débloques le paiement et toi derrière, une fois que c'est en interne, bah en théorie, nous on a déjà analysé tous les points d'amélioration. Donc on sait que côté acquisition, il a pas fait ça, que ça, il faisait mal, que côté code, il y a des gros bugs, il y a des gros drops ici, ici, ici qu'on peut améliorer. Une fois qu'on la récupère, l'enjeu c'est d'aller chercher bah à faire un fois X2, X3, X10, ça dépend, tu vois, du potentiel, ça, on le sait jamais en avance. Mais globalement, c'est ça le marché un petit peu. Donc aujourd'hui, tu as des mecs qui sont très forts. Nous, on en connaît personnellement, tu vois, des Américains qui peuvent être intéressants en vrai. Bah interviewer aussi, ça peut être Dante, tu vois, celui-là. Euh, c'est un c'est un carry, je crois, il doit avoir 23 ans, 23, 24 ans max. Et en fait, lui, tout le temps, il crée des apps, il les monte à 100, 200 000 € par mois de chiffre d'affaires, 50 000, 60 000 de marge, et il les revend. Et il fait ça genre trois fois par an. Le mec est super méga fort. Il est tout seul avec un ou deux dev en freelance qu'il prend dès qu'il a besoin et il fait ça mais à la chaîne. Et le mec, c'est un génie, tu vois. Même nous, en vrai, il a plus de succès pour l'instant que nous en interne, tu vois. C'est de la folie. Et là, il est encore sorti, lui, on leur a acheté une de ses apps, on l'a racheté entre 500 000 et 1 million de dollars. Et après, là, tu vois, 3 mois plus tard, on va sur son compte, on va sortir son compte Apple et on voit qu'elle a sorti une nouvelle app. Et pareil, elle est en train de comaster. On se dit "Ouais, non mais lui, c'est un, tu vois, c'est un génie." Donc tu as beaucoup d'acteurs qui vendent, tu as beaucoup d'acteurs qui achètent. Euh, donc généralement, c'est un marché, tu vois, où si le prix, il est pas déconnant, tu arrives à vendre ton asset. Et par contre, c'est vrai que la vérité, et ça, c'est ce qui fait mal beaucoup à beaucoup de personnes, c'est qu'en fait, aujourd'hui, tu as beaucoup de gens qui créent des apps en pensant que c'est une start-up. Tu vois, il il je sais pas, un calorie tracker, tu vois, ou une app de dating ou ce que tu veux, je sais pas, ça peut être plein de trucs différents, mais ils vont mais pas pas vraiment le dating, en vrai, ça peut être bien valorisé. Mais les gens, ils vont créer une app, ils vont lever 500 000 €, l'app va avoir un plafond comme 99 % des apps, ça sera pas du Lingo, tu vois, ou ou Strava. Et du coup, ils vont se retrouver un peu bloqués et et qui va et personne va payer en fait 10 fois les Bides, tu vois, ça y est, ça a pas d'intérêt. Tu as pas de tech, tout le monde peut faire des apps avec Claude, beaucoup plus facile. Ton acquisition, c'est pas rocket science parce que tu as plein de mecs qui savent faire ça bien mieux que toi. Donc tu vois, en fait, il y a plein de gens qui se sont retrouvés piégés comme ça. Donc aujourd'hui, tu as quand même ce marché où tu peux malgré tout revendre ton app 3 ans. Donc nous, on fait ça, on rachète, on audite beaucoup. Pourquoi on audite ? Parce que la vérité, c'est que même si tu achètes pas, tu récupères les informations. Donc en fait, c'est bien, tu vois, quand tu audites ça dans la même verticale, tu vois, même si tu vas pas acheter. Tu as des infos, peut-être qu'elles vont jamais servir, mais peut-être que dans une pige, tu vas dire "Tiens, je vais faire ça, je crois." Et là, quand tu vas arriver, tu vas savoir c'est quoi les LTV, les coûts d'acquisition, euh, tu vas savoir en fait là où tu dois taper à peu près pour être pas trop dans le pas trop dans le flou. Donc nous, en gros, c'est ça le c'est ça le concept. Nous, c'est acheter et concrètement, comment ça fonctionne chez nous, c'est on identifie une verticale, on a envie d'aller. Une fois qu'on a identifié la verticale, soit on va acheter une application dedans, soit on va la créer scratch. Donc si on trouve pas de cible intéressante, on va la faire en interne. Et à partir de là, c'est du classique au classique. On va tester en Meta. On va voir les premiers résultats. Si c'est vraiment catastrophique, on abandonne. S'il y a un petit peu de potentiel, on travaille dessus et on essaie d'atteindre un équilibre le moment venu. Donc le moment venu, on se dit "OK, là, faut que ce soit rentable." Et dès que ça se passe bien, après, comme tu as dit, tu vois Alexis, tu peux trouver du cash facilement pour scaler. Bah là, tu vois, on vient de signer un contrat là avec une boîte, il nous finance 12 millions de budget marketing par an parce.

Qu'en fait, ils ont regardé les chiffres, ils ont vu que c'était scalable de fou. Donc eux, en fait, ils nous financent l'acquisition, ils prennent un pourcentage à la fin, bien sûr, euh entre 5 et 10 % en général, et tu es financé. Donc nous, aujourd'hui, notre rôle, c'est créer des apps ou bien en acheter, monter très haut, et une fois que tu as des chiffres un peu solides, tu vas voir ces personnes qui te financent et tu leur dis : "Bah vas-y, regarde les chiffres, c'est rentable, mets-moi un petit billet parce que moi je peux pas pousser moi-même." Et du coup, les mecs, ils te financent tous les mois, et toi, du coup, ça te permet de faire la croissance et et tu essaies de créer le portefeuille le plus gros, tu vois. Et c'est un peu ça le business d'aujourd'hui. Ça démolit. Trop, trop bien. Ouais, c'est stylé comme business. Ouais. Non, franchement, c'est vraiment chamboulé. Et puis en plus, tu sais, ça, tu as toujours ce truc là de courir derrière la poule aux œufs d'or, mais qui a un truc chamboulé parce que du coup, tu te lèves le matin, tu as envie d'aller jumper sur le dernier truc. Enfin, tu vois, je trouve que c'est une vie qui est... C'est une vie qui est excitante, tu vois. C'est lourd. Bah ouais.

Bah toi, tu vois, là, on a sorti une nouvelle app, là. C'est la première qui est pas avec des abonnements, mais avec de la pub. OK. Et en gros, elle a un ROI, donc un retour. En gros, on dépense 500 balles par jour. Là, en test, l'app, elle génère 450 direct. Et on n'avait jamais vu ça sur une app. Et là, du coup, là, on est pile dans la phase là où on est excité tous les jours parce qu'on sait qu'on a peut-être un truc là qui va qui va partir en live, tu vois. Dans un mois, on verra, tu vois. Je sais pas, il sortira quand le truc, ça se trouve, ça aura pas pété. Mais là, on est sur un truc où en gros, pour on dépense un, on met un, alors que c'est la première version de l'app. On n'a pas encore travaillé le produit, on n'a pas encore travaillé l'acquisition, et c'est déjà quasiment flat. Donc là, on est peut-être dans le pixel flow, tu vois, peut-être pas, mais on est peut-être dans le truc, on sait qu'il y a un banger qui est là, qu'on va pouvoir tout [ __ ] et on va pouvoir aller péter les 10-15 cas de revenus par jour là très rapidement, tu vois, dessus. Ouais, c'est... Tu sais jamais quand tu sais jamais, c'est quand c'est ça qui est un peu... Ouais, peut-être que ça va flop, tu vois. Peut-être qu'en fait, on va tester un mois, ça va couler après. Je vais dire "Ouais, vas-y, c'était pas elle, finalement, ce sera une autre." Ça fait penser au drop, un peu, tu sais, les mecs qui lançaient des produits à la chaîne, qui lançaient en ads, tu vois. Regardez si ça fait ça. Tu fais ton testing, tu mets ton budget testing sur quatre, cinq jours. En fait, les mecs du... les mecs qui, comme en qui sont chauds, je pense, ils feraient beaucoup plus d'argent dans des apps en vrai. En vrai, ouais, ça serait casse-couilles en plus, hein. Tu as pas la logistique, tu as pas les clients, frérot. L'e-commerce, euh, et c'est et c'est c'est tu sais, l'e-commerce, en plus, tu as pas la TVA, tu as pas les trucs de... Ouais, je dois shipper au Stess, je dois shipper là, ouais, la Chine, des trois douanes fermées, je sais pas quoi, tu vois, les prix de la livraison, ils augmentent en vrai. Il y a pas... Non, mais tu as raison en vrai, il y a pas tout ça, franchement, il y a pas tout ça. Et c'est la même, c'est le même mécanisme de launch ads. Testing first, envoyer du volume. Ouais. Créa, créa. En plus, les mecs plus chauds créa que les mecs en app, je pense, ils sont plus créatifs parce que je pense que... Ouais, ouais, je pense que après, ouais, c'est c'est c'est les mêmes skills, quoi. Tu vois, c'est juste que c'est sur un autre marché, tu vois. En fait, tu remplaces le mec qui crée le produit, tu vois, je sais pas ce que c'est, ou qui fonce le produit, par un développeur qui fait de l'app en vrai, et un designer, quoi. C'est ça. Ouais, tu remplaces par ça. Donc c'est pas très, c'est pas très compliqué. Mais ouais, c'est scalable de fou. Et nous, tu vois, on est des petits à côté. Euh, parce qu'il y a des Turcs qui ont commencé en 2020. Euh, là, ils font 600 millions par an. Il y a des Ukrainiens du rachat... 600 millions. Non, eux, ils créent que... Ils font que de la création. Que la création. Ouais. Tu vois, 2020, ils ont commencé, tu imagines ? C'était des fous. Et c'est les premiers. Ah, vous savez quand le ChatGPT c'est sorti et tout, les gens, ils connaissaient pas trop. Et eux, en fait, c'est les premiers à se dire : "Le chatbot là, on va en faire une app et on va utiliser leur API et on va vendre ça en fait." Donc c'est les premiers à avoir fait le chatbot app, un wrapper, ou ils ont fait un wrapper dans le store. Des génies. J'ai dit un Whopper. Ah, mais même un Whopper pour commencer. King 3. Non, c'est pas ça. Il y a pas un... Exactement. Ah oui, c'est ça. Du coup, les mecs, ils ont fait un petit wrapper, ils ont bombardé ça et ils sont trop forts. Et et tu vois, nous, on a un genre, on on kiffe trop avoir, tu sais, les... Est-ce que tu as... Donc là, j'ai bien capté, vous repérez une narrative et un segment sexy, tu audites le marché, tu benchmark, soit tu vois une boîte vraiment sexy que tu... enfin, une app vraiment sexy que tu peux racheter, tu fais une propale, sinon tu lances directement in-house. Moi, ma question, c'est, je sais pas, est-ce que tu as... est-ce que tu as un exemple, enfin, tu vois, par exemple, genre ces segments de marché, comment est-ce que tu sélectionnes les trends ? Pourquoi tu choisis ça ? Je serais trop curieux, tu vois. Est-ce que tu peux nous faire un... un vrai case study de une idée que vous avez eu, bam, vous avez trouvé une app, soit rachat, soit vous vous l'avez dev de votre côté, et derrière, tu peux nous emmener un peu à travers les deux trois étapes de launch et commencer à scale. Trop curieux d'avoir une... une histoire complète, tu vois.

D'accord. Bah, tu vois, nous, l'exemple qu'on a, une qui s'appelle Skin Manager, qui est sur Android. On a vu, tu vois, comme je t'ai dit, on est parti sur le store, tu vois, sur l'outil que je vous ai montré juste avant, Sourcer. Donc, on est parti sur l'outil. L'outil, tu vois, elle a connecté à un MCP, comme ça, on lui a posé des questions sur qu'est-ce qui est en train de péter en ce moment et cetera, qui est sympa. On a trouvé cette application là et on a trouvé cette verticale là, et on a vu le potentiel de scale que ça avait parce que tu vois, les téléchargements, ils sont partis en Y très vite. On a vu que le revenu, il suivait dans l'outil. On a commencé à tester nous-même. On a regardé qui gérait ça. On s'est dit : "OK, là, il y a un truc." On a parlé, tu vois, un petit peu aussi à nos... tu vois, nous, on connaît bien les networks d'acquisition, MTA, Google, et cetera. Donc, on leur a posé des questions sur ce qu'il pensait de ça, et ils nous ont dit : "Oh, il y a un boulevard, c'est pas mal." Donc là, tu vois, on a fait notre conviction sur ça. Derrière, on a regardé, est-ce qu'on devait la faire en interne ou en externe ? Parce qu'il y avait des cibles. On a trouvé des cibles, mais les mecs vendaient beaucoup trop cher. Euh, donc, on s'est dit, on va la faire en interne. Donc, derrière, on l'a fait en interne, on l'a développé, c'était en septembre. On a mis un mois pour la faire. Ensuite, ce qui s'est passé, c'est que en octobre, elle est sortie, et ensuite à partir d'octobre, tu vois, bah, je vais te faire le... je peux te faire l'historique, tu vois, depuis octobre. C'est... ça scale très fort déjà, mais l'historique, tu vois, c'est... je vais prendre la courbe, monte, tu vois. On a fait le premier, on a fait le mois d'octobre, on était à 7000 dollars de revenus. On est passé en novembre à 21 63000 en janvier. En mars, on était à 115. Et là, tu vois, dessus, là, on est à 300. Donc, en fait, ce qui s'est passé, c'est que on a identifié la verticale. Et comment on a choisi cette verticale ? Là, nous, on regarde des verticales sur plusieurs choses. Déjà, on aime bien les apps où il y a de la rétention et les apps que les gens utilisent tout le temps. Pas les apps, en gros, tu vois, où les gens vont payer une fois un truc de fitness et vont jamais revenir. Parce qu'en fait, ces apps là, tu vas devoir te battre que sur l'acquisition et que sur le marketing. C'est pas qu'on n'est pas bon, mais du coup, tu nous, on a des skills produits, tu les maximises pas. Donc, on aime bien, en fait, les apps qui vont se battre sur la rétention. C'est en fait, c'est des produits où si jamais c'est vraiment du trading, hein, si jamais toi, tu as ton... tu as ta LTV, donc le revenu par user, il est à 100 dollars et que ton compétiteur, il est à 80, toi, en fait, ce que tu fais, c'est que tu vas bider à 80 et tu vas le tuer parce que lui, il sera pas rentable, tu vois. Il pourra pas scaler, il est mort. Donc, en fait, tout l'enjeu, c'est de faire des produits où tu sais que nous, on va... on va chercher des produits où on peut vraiment les bosser, vraiment faire des expériences mieux que les autres parce qu'en fait, si on est capable de faire ça, bah, on sait qu'on va pouvoir les tuer les mecs. Et après, côté marketing, on sait faire le taf. Donc, il y a pas de raison qu'on n'arrive pas à les battre. Donc, c'est vraiment ce truc là, tu vois. Et ça a un marché un peu fou. Tu vois, j'ai partagé mon écran pour te montrer un peu, tu vois, ce que ça veut dire d'avoir l'app, mais pas vraiment l'app. C'est quand tu vas, tu vois, sur ce type d'app qui s'appelle... Hop, je vais cacher ça. Tu vois, les les Clean Managers, tu vois, c'est le bon exemple, là. Ici, vous les voyez, là, ici, du coup. Et regardez, ça, c'est nous, du coup. Ça, c'est le nôtre. Là, même nom, quasiment quasiment même logo, quasiment les mêmes screenshots à chaque fois. Là, si vous regardez, vous avez vu, c'est quasiment tous le même. Et là, c'est que un petit échantillon. Là, il y en a, il y en a cinq. Je pense, il y a un truc intéressant. Regarder, c'est aussi Col. Je sais pas si tu connais. Bah oui, bien sûr. Il est là. Gagui, il avait carrément des trucs avec le même nom. Regardez, tu tu vois le user ici, en fait, tu tu vois toutes ces apps là, en vrai, tu vois, le le user qui voit une pub sur Meta, bah, en fait, il sait pas lui, en fait, qu'il est sur quel... sur ça, la vérité, c'est qu'il sait pas. Comme sur les reg dessous, elle est en dessous. Remets Coller, il a marqué inactif. Voilà. Descends tout en dessous. La copie ici, là. Ouais. Et cette cette boîte, c'est pareil. Ce ce truc là, il faisait, je sais pas combien, tu vois. Il s'est fait vite cut, lui. Ou ouais. Ouais, il y a, mais il doit en avoir d'autres, hein. Là, c'est pas exhaustif la liste là que je partage ici, tu vois. Là, c'est vraiment les premiers résultats qui remontent, tu vois. J'ai j'ai un pote qui a lancé Nutria et Nutria, c'est Col, c'est la même chose, hein. Tu peux taper Nutri, il lance ça. Et ouais, je sais plus. Ah, peut-être elle est. Regarde, regarde. Calorie Counter, voilà, c'est elle. Et tu vois, c'est un petit mec, c'est celle à Calorie Counter. Nutri, je crois que c'est... je crois, elle. Et tu vois, et ben lui, tu vois, il fait quand même 15K par mois, tu vois. Ah non, c'est elle. C'est elle, le logo noir. C'est le logo noir. Voilà, c'est elle. Je suis bête. Le logo. Le logo. Ouais, elle. Ouais, exactement. Et ça, c'est un petit, quand c'est des revenus très faibles, des fois, ils traquent pas parfaitement parfaitement. Donc, si c'est écrit zéro, c'est normal. Ouais. Ouais. Non, mais moi, je sais un peu son CA, tu vois. Et genre, lui, à côté, ça a été copié, recopié, recopié, recopié, recopié. C'est l'une des, je c'est l'un des trucs qui a été le plus copié, et tous les mecs qui copiaient faisaient de l'argent. J'ai l'impression que ce marché est infini, en fait. En vrai, en en vrai, c'est... moi, j'en connais, nous, on en a audité des comme ça, on en a audité, en fait, des calorie trackers et le clean manager dont on parlait, que je vous ai montré avant, ce qu'on fait nous, dites-vous, l'année dernière, il y a eu quasiment 800 qui sont sortis sur le store, tellement il y en a qui sont sortis. Apple, ils ont interdit les nouveaux quand les mecs, ils en mettaient des nouveaux sur le store, et il les considérait comme spam, tu vois. Et en fait, là, ce qui faisait la différence, c'est que le produit, tu vois, sur Calorie, ce qui fait la diff, vu que tout le monde fait la même chose, et que sur les stores, bah, en fait, les créas copient, en plus, les créas, en vrai, c'est les mêmes créas que tout le monde fait. Donc, en fait, ce qui va faire la seule diff, bah, dans le cadre de Calorie, c'est lui, il a une période d'essai, généralement de trois jours, tu vois, dans Calorie. Donc, en fait, sur les trois jours là, en fait, son app était tellement meilleure que les autres que les gens, en fait, ils restaient. Donc, ce qui se passait, c'est que lui, il avait une meilleure LTV, il pouvait payer les gens plus cher, et ça s'arrêtait là, tu vois. Après, tu avais un peu l'effet marque. Il était très bon en organic aussi, lui, attention, c'était un monstre de TikTok, de mec, il faisait un truc avec des créateurs, il avait un réseau, mais exceptionnel. Mais globalement, le marché des apps, c'est un marché qui est sympa aussi, tu vois, parce que ce que tu dis, c'est intéressant. Contrairement au gaming, soit tu, soit tu fais des millions, soit tu fais zéro. Dans les apps, tu as beaucoup de mecs et beaucoup de boîtes qui arrivent à vivre très bien, tu sais, entre 50 000 par mois et 500 000. Tu es pas obligé de faire 100 millions par mois. Ouais, tu peux vivre super bien. Mais c'est c'est c'est intéressant, tu vois. Et ben, tu vois, ton pote là, tu vois, je sais pas, 10 ans qu'il fait, tu vois, disons qu'il fait 15 000 par mois de CA, 10 000 de marge, par exemple, ça, c'est en fait, lui, demain, tu vois, son app là, il pourra la vendre 200 000, tu vois. Ouais, c'est stylé, tu vois. C'est cool de fou. Tu imagines, là, tu as lancé ton produit, mec, hein. C'est une dinguerie, en vrai. Tu prends 200 000 comme ça, à 21 piges, sur une app, tu as, tu as, c'est exceptionnel. Donc nous, tu vois, du coup, on aime bien trouver des mecs comme ça. S'il va avoir... Si je lui envoie le contact d'un de tes brokers, il peut lui vendre 200 000. Ouais, ouais, ouais. Bah oui. Ah, clairement. Vas-y. Ben, je lui envoie. Si c'est stable, il va lui trouver un acheteur, normal. Ouais. Ouais, c'est même pas stable. Ça grossit. Si ça grossit, c'est encore mieux. Et là, le mec, ils vont fondre de fou, tu vois. C'est tout ce qu'ils veulent. Vas-y. C'est pas trop gros. C'est pas trop gros, c'est en croissance. Le mec, il est tout seul, ce sera pas casse-couilles, je sais pas quoi, tu vois. Ils vont se dire : "Ah, là, il y a un truc à faire." Mais il a... il a HEC, donc il fait ça en side business, genre. Ouais, magnifique. Lui, il fait ça. Tu vois des mecs comme ça, comment ils sont forts. Ouais. Oh, ces mecs-là, ils sont forts de fou. Nous, on faisait rien du tout quand on était en cours. Lui, il est bouillant. Mais ouais. Ben ouais. Non, non. Les apps, les apps, c'est un marché de fou. Les apps, c'est un marché de fou. Nous, le play là, c'est juste de continuer à acheter, acheter de plus en plus gros. Là, on va faire une levée là, en ce moment là, on va essayer de lever entre 5 et 10 pour pouvoir faire encore plus de M&A. On va faire de la dette en phase pour aller acheter des apps. Au lieu d'acheter des apps, tu vois, à 500 000, 1 million, on va essayer d'acheter des apps à 3, 4 millions pour aller grossir plus fort, faire nos propres apps. Et en vrai, moi ce que j'aime bien, tu vois, on parlait de la pub tout à l'heure, tu vois, comment vous connaissiez pas vous ? Bah, en fait, du coup, imagine les mecs des apps, comment ils connaissent pas non plus. Bah ouais, c'est... Bah oui, bien sûr, mais c'est c'est une asymétrie d'information. De toute façon, le monde est une information géante, hein. Il y a que des gens qui savent une chose et des gens qui savent pas, à tous les niveaux, genre. Et genre, voilà, c'est juste, c'est juste la le monde, l'histoire, parce que tu vois, nous, tu vois, dans on a commencé à faire des apps avec la pub dedans, et on a regardé les autres concurrents, et on s'est dit : "[ __ ] c'est de la folie, pourquoi ils font pas ça ? Ils font pas ça." Et en fait, c'est comme tu as dit, asymétrie d'information. Eux, ils viennent pas du gaming, ils viennent des apps, ils savent pas. Et toi, du coup, tu arrives avec tes trucs, c'est la... après, c'est la vie, hein, tu vois. Mais nous, d'ailleurs, principalement, pourquoi on fait ce podcast ? C'est pas pour en vrai les auditeurs, on vous aime bien, c'est cool, mais en vrai, on s'en fout de tout. Genre, nous, en fait, genre nous, on fait des calls, tu vois, et genre, on enregistre les calls, et nous, on vient juste récolter de l'information, tu vois. Genre, on invite là, des gens, en fait, bah moi, mon genre, il grossit, tu vois, genre, je fais, genre, même si on s'en fout, en fait, genre, des auditeurs, c'est pas très important, tu vois, genre, tout ça, et juste, on fait un call, on appuie sur record, on prend des notes, tu vois, et après, il y a, il y a qui passe tout ce qu'on a appris, et moi, j'ai des fiches Notion de tout ce qu'on a appris, de tous les podcasts, tu vois. En fait, il y a que un podcast sur 10 qui est diffusé, tu sais. Ouais, non, non, il y a pas, dès qu'il y a trop d'infos, il dit quoi ? On on va pas le poster. Il y a un problème de son. La vérité, la vérité, on a diffusé tous les podcasts jusqu'à présent. Mais c'est vrai que à chaque fois, c'est que des mecs que j'ai envie de me... tu vois, et j'ai envie de... et en fait, c'est plus simple, tu vois, au lieu de les cuisiner en mode : "Viens, on fait un call et tout", non, viens, on fait un podcast, comme ça, ça va t'apporter de la brand, du truc. En plus, maintenant, open source, c'est, tu sais, on est les seules personnes en France à faire un podcast tech dans ce style là, tu vois, où app mobile, ça, et en fait, du coup, on a, on chope toute l'audience, tu vois, et du coup, les mecs, ils sont là en mode : "Open source, c'est une dernière et tout." Là, mais regarde la valeur que vous délivrez, tout. Mais oui, mais en fait, moi, moi, je suis juste là, je suis juste en train de cuisiner. Moi, en vrai, je suis venu, sais pourquoi ? Quand tu... quand tu m'as envoyé, j'avais déjà regardé un ou deux, et j'étais venu parce que j'ai pas regardé. J'ai regardé ceux où il y avait [ __ ] j'ai oublié comment ils s'appellent, mais des mecs [ __ ] passionnants. Je sais plus, c'était lequel ? Il y avait Ne... Déjà, il y a... et ouais, timeless masterclass. D'ailleurs, cet épisode, faudrait qu'on reposte. Toi, c'est le dernier que j'ai regardé, celui-là était très stylé. En fait, j'ai, je suis venu parce que j'aime bien quand il y a de la vraie info qui est partagée, mais c'est que ça. Et en fait, nous, c'est ça, c'est ça le vrai truc. Notre job, notre job, c'est pas d'être des interviewers, tu vois. Genre, moi, j'ai un SAS, il a aussi un SAS, il a une boîte. Genre, nous, on pose des questions. Genre, on n'est pas là en train d'optimiser la rétention du podcast. Tu es entrepreneur curieux, en vrai, tu as envie de savoir ce qu'il fait exactement. Exactement. Tu vois, et du coup, on pose des questions comme ça, et du coup, on pose les questions que l'audience a envie, tu sais. Il se dit : "Mais vas-y, pose la question." Tu vois, et on la pose, tu vois. En fait, ce qui est fort, c'est qu'on pose les questions que les mecs qui ont un cerveau auraient envie de poser, tu vois. Et ça, que toute la dia, c'est du... Et puis en plus, souvent, l'invité, toi, tu es là, tu kiffes, tu vois. On est bon délire, enfin, c'est comme une discussion genre entre potes. On n'est pas en mode : "Alors, Monsieur, allez-y, parlez-moi de votre vie, vos expériences." Tout le monde s'en bat les couilles. De questions précises, c'est quoi les clés du succès à noir ? Ouais, tu vois ce que je veux dire ? Bah, je pense que c'est la motivation, c'est la, c'est la résilience, c'est vraiment réussir. Casse les couilles, frère. Mais ça, ça casse les couilles. Ça casse les couilles. Il y a que ça, tu vois. Tu vois, tu partages des vraies histoires, des vrais trucs. C'est c'est... Sais que moi, je fais des conférences, je fais des conférences, c'est app et tout. Maintenant, avant, c'était gaming, et ça me pétait les couilles. Tu vois, l'anecdote, c'est que j'avais fait une conférence sur un sur de la pub audio. Tu vois, tu mets des pubs audio, tu vois. Les gens, ils écoutent des pubs dans les dans les apps et dans les jeux, c'est très rare encore, mais ça se développe. Et nous, on avait testé ça. Ouais. [ __ ] c'est fou ça. Ouais, c'est genre sur les sur les apps de podcast et cetera, même genre, je rappelle le podcast, il y a, il y a les plus. Ah ouais. Ah ouais, c'est vrai, ouais. Tu vois, ces mecs-là, tu vois, ils ont, tu vois, bah, tu vois, tu as des mecs, les médiation dont on parlait, comme Aplobin, machin, bah, tu vois, ils font ça, mais pour les plus beaux, tu vois, il ils organisent tout ça. Et en fait, nous, on avait testé ça, et ça nous avait rapporté 4 % de revenu en plus. Et moi, je fais, comme il a dit Alexis, tu vois, il m'a dit : "Vas-y, on se fait un vrai case study et je partage ça moi en conférence, je partage : "Regardez, on a intégré ça, ça a rapporté ça, ça a fait ça." Je m'en bats les... moi, je m'en bats les couilles de partager l'info parce que ce que je dis à chaque fois aux gens, tu sais, des gens, je sais pas si vous avez dû rencontrer des gens comme ça, ouais, je te dis pas mon chiffre d'affaires, je te dis pas mon truc, tu sais. En fait, demain, je sais ton chiffre d'affaires, je sais ta marge, je sais tu payes combien ton employé, ça rien changé à ma vie, tu vois. C'est pas demain, je vais me réveiller, je vais faire un... C'est... On s'en bat les couilles. Et du coup, moi, je donne les infos, et juste après, en fait, il se passait quoi ? Tu avais un mec de la boîte en question qui faisait une conférence, et il avait partagé soit-disant le case study avec nous, et en fait, tu avais écrit genre "+15 %", "+20 % de revenu", tu vois. Et du coup, tu vois, il est passé pour un gobon. Et moi, je lui ai dit : "En fait, tu peux pas comme ça passer ta vie à faire juste des conférences et parler aux gens si tu partages pas les vraies infos." Ah ouais. Et c'est pour ça, c'est je suis venu en vrai, parce que les les moi, ça m'insupporte les trucs pour pour se vendre soi-même ou pour vendre ta boîte ou pour... Je m'en bats les couilles, en vrai. Là, demain, tu t'écris pas, tu peux biper quoi, ça changera pas ma vie, tu en fait, c'est pas grave, c'est... Ouais, les gens, en fait, tout le monde nous dit ses chiffres dans ce podcast. En fait, on a une façon, les mecs, ils savent direct. Pour en fait, tu vas nous dire tes chiffres, ils savent qu'on est des rats, frérot. Ils savent qu'on est là pour, tu capes, ils savent qu'on est là pour tout gratter. Tu dis des vraies infos, dis des vraies infos. Exactement. Tu vois ce que je veux dire ? Si ils viennent, les gens, ils viennent là pour passer à table, frérot. On aurait pu l'appeler "On passe à table, frérot". On passe à table. Passe à table ici. Bah non, mais c'est vrai, c'est vrai. Si en fait, si tu dis pas tes chiffres, enfin, même pas, c'est même pas une question de chiffre, mais si tu dis pas la vérité, ouais. Et si tu fais genre un truc policé, tu vois, lycée, machin, enfin, on s'en bat les couilles. Flemme, ou ça de la valeur à personne parce que du coup, frérot, tu prends des biais, sur des sur des anecdotes biaisées, ça fait pas... ça... Vous arriver du côté. Vous devez parler encore, vous devez parler à beaucoup de gens comme moi, tu vois. Moi, je me suis déjà retrouvé, tu vois, dans un café avec des mecs, ils font le même business que moi. Et je lui demande du coup, et tu sais, il me dit : "Ouais, il est en train de sortir une nouvelle app et tout." Je dis : "Ouais, mais tu as sorti quoi ?" Et tu sais, dans les yeux, normal, moi, je suis choqué. Moi, comme c'est pas mal, je suis pas comme ça. Il dit quoi ? Il me dit : "Bon, je peux pas te dire." Il m'a même pas donné une fourchette. Il va dire : "Je peux pas te dire." Je dis : "Pourquoi tu peux pas me dire ?" En parlant du relief, euh, drop, c'est la même chose en drop. Tu sais, c'est marrant parce que ceux qui font tarpin d'argent en drop, en fait, ils s'en battent les couilles. Ils battent les couilles et ils disent : "Mais toi, tu fais, tu fais, tu fais 100 balles de marge par jour avec ton ton e-com de merde et tu me fais Zarma, tu veux pas me dire ton le nom de ton e-com ?" Tu vois ? Et ça me fait trop. Tous les mecs qui font de l'e-com et qui arrivent juste à payer leur loyer avec l'e-com, ils sont là en mode : "Non mais je doxe pas mon shop." Non mais ouais, en fait, après, tu tu vas me copier, tu vas... Ouais, mais tu me racontes, toi, tu... je te raconte moi, ça, moi, ça, moi, ça me tue. Moi, ça, en vrai, moi, le mec, franchement, quand j'ai fait le truc, je dis : "Mais pourquoi tu es là, en fait ?" Tu sais, les meufs, les meufs partagent... Les meufs, je te raconte une anecdote, vraiment, tu vas mourir de rire. Un jour, je date une meuf à Paname, et bref, on passe, on passe la soirée ensemble et tout, on va à l'hôtel, machin et tout. Et le lendemain, on se réveille, le lendemain, on se réveille, elle me dit : "Tu sais, Kilian, et tout, j'ai un projet." Et tu sais, elle, je sens qu'elle veut me parler de son projet. Fait, mais genre, tu sais, c'est une meuf, genre, elle a jamais entrepris de sa vie, tu vois, genre. Et et peut-être je peux la help un peu, tu vois, genre, avec plaisir, tu vois, discuter un peu. Elle me fait : "Non, mais je veux pas trop dire, tu vois, je sais pas." Genre, la meuf, elle m'explique, genre, qu'elle a... Je dis : "Bah, me dis pas ton projet, je m'en fous." Non, mais j'ai envie de t'en parler quand même. De ton... Mais mais j'ai pas envie, peut-être que tu vas me copier et tout. Je... Mais ah ouais, que j'ai que ça, fl de copier là. Et là, elle me dit : "Ouais, euh, je vais faire du Lagree." Et la Lagree, tu sais ce que c'est ? La Lagree, c'est un type de yoga, je crois, ou de Pilates. Genre, c'est, c'est de la, c'est de la merde, genre. C'est vraiment de la merde. Et genre, j'étais là en mode : "Mais attends, mais tu m'as, tu m'attises tout ça, genre, tu crois que je vais ouvrir un un centre de yoga ?" Genre, j'avais justement un local, tu vois, j'avais pas quoi faire avec. Vas-y, merci. Tu vois, regarde ma tête. Et même si j'ouvre un centre de yoga, tu crois que ça va impacter ton chiffre d'affaires, genre ? Que tu vois, mais c'est pas possible, genre. Ça, il y a beaucoup comme ça, mais c'est, c'est, je sais pas, mais c'est, c'est une façon de voir. Et du coup, c'est comment à Dubaï, du coup ? Alexis, c'est... C'est j'ai des potes à moi qui sont, mais frérot, là, c'est quoi ? C'est il y a plus de français ? Non, je parle. Ah oui, je parle même pas de la guerre, j'avoue. Alors là, ah ouais, je crois que tu me parlais ça. Tu pouvais, tu pouvais te faire bombarder, c'est pas grave. Que podcast diffusé, frérot. Il y a un truc, il s'en bat les couilles, frérot. Il là te dit : "Ouais, toi, ça va ? Oh, tu as un bras en moins, tu sais." C'est pour ça, tu as chopé le typhus avec des avec des débris de missile, frérot. Il vient de t'expliquer toi, ça le business. Après, c'est la connexion, elle a coupé. Non, mais non, je sais pas. Tu sais, les les genre, là, les clients, tu vois, c'est quoi ? Tu as que à Dubaï, tu les vois en live, tu as en gros, moi, si tu veux, j'ai genre ouais. Donc, j'ai une agence, et la plupart de nos clients, c'est des mecs qui sont expatriés, tu vois. C'est des boîtes entrepreneuriales, consulting, advising, coaching, mastermind. Après, nous, on a genre 1200 collaborateurs francophones qui collaborent avec nous, qui font de la vente avec nous. Eux, ils habitent de partout dans le monde, tu vois. Il y en a en France, il y en a en Europe, il y en a de partout. Et d'it, et nous, juste on plug, on plug ces ces mecs-là avec les boîtes, on s'occupe de manager. Nous, nous, notre vrai métier, c'est de prendre des boîtes, de créer des structures de vente qui fonctionnent. Les gens en Europe, ils sont à la ramasse sur la vente, et de faire en sorte qu'il puisse vendre, tu vois. That's it. Et après, avec ça, du coup, on a lancé plein de projets, on a des SAS, des trucs à droite à gauche, tu vois. Magnifique. Magnifique. Mais c'est quoi comme SAS du coup ? Et ça fait combien de chiffre d'affaires, s'il te plaît ? Tu peux me dire, tu peux tu peux me dire, s'il te plaît ? J'aimerais bien. On a lancé... Ouais, ouais, on a lancé un dans l'IMO, frérot. On l'a lancé il y a, on l'a lancé genre en en mars, et là, on prend, on prend deux ou 3000 d'emmerde par semaine. On a un ou par semaine, et on par semaine. Ouais. Comment tu fais les SAS dans l'IMO ? C'est quoi ce... En gros, si tu veux, on s'est associé avec un de nos nos clients qui est un mec qui a eu l'une des plus grosses bases dans la formation immobilière en en français. Christopher Vun, tu connais ? Non. Et ben, en gros, et en gros, pour te la faire simple, c'est un peu votre outil qui est censé remplacer la formation immobilière. C'est en mode, tu as un outil avec qui tu discutes, après il va te chercher tes biens, il te crée ton dossier bancaire, tu as des partenariats avec des banques, des courtiers en prêt bancaire, nana, et en gros, c'est un outil que tu payes mensuellement et qui t'aide à faire ton investissement et... oublié. Ouais. Tu as même les partenariats directement dedans et tout. Ouais, ouais. Ah ouais, c'est... Ah oui, après, il fait de la... Ouais, ouais. Et puis après, tu sais, tu renvoies vers des ben vers des mecs genre qui s'occupent de faire du de du broking de contrat, tu vois. Et en gros, bah nous, comme on a accès genre à ses bases de données, qu'on a accès genre à ses clients, et qu'on fait une collab avec lui, genre, enfin, qu'on a l'associé, tu vois, et ben l'idée, c'est que du coup, on propose à ces mecs-là, au-delà d'avoir juste une formation, d'avoir accès à un vrai outil qui les accompagne dans toutes leurs démarches et de l'immobilier, tu vois. Et du coup, ça intéresse de fou. C'est un prix qui est du coup beaucoup, beaucoup moins cher que n'importe quelle formation qu'ils vont qu'ils vont acheter. Et là, en ce moment, on fait un web par semaine. Toute la semaine, on a un web, et ouais, on stack deux tr par semaine, tu vois. Donc, on y va tranquille. Mais ouais, c'est c'est cool. Ah, magnifique. OK. Ouais, c'est ça la force, en vrai, c'est quand tu as des... une fois que tu sais vendre, après, si tu as les bombes pour lesquelles tu peux faire ça, c'est magnifique. On a 1200 vendeurs qui collaborent avec nous et qui sont prêts à prendre l'école tous les jours, et à côté, bah l'acquisition, genre, on est vraiment, vraiment très bon. Euh, et genre, on dépense beaucoup d'argent, donc on sait exactement comment ça fonctionne, on sait comment acquérir. Donc, écoute, une fois que tu as les vendeurs et que tu as l'acquisition qui run, derrière, c'est juste trouver des bons produits, gérer ça bien, et voilà, tu vois. Et là, on est en train vraiment de se lancer fort sur la partie euh sur la partie app SAS de plus en plus. Tu vois, là, on a pris deux gros clients. Euh, là, on est en train de avec un très gros client SAS sur l'immobilier sur du panier abandonné, du notaire, genre de truc, tu vois, parce que c'est des trucs qui sont pas gérés. Ouais, carrément ça, genre ça, c'est quoi ? Genre, c'est quoi ça rappelle ? Tu rappelles des... Ouais, ouais. C'est normal. Genre, je genre, par exemple, là, on a... Ouais. un un gars, genre, on bippe, s'appelle... Ouais. C'est un mec, genre, tu payes ton SAS en tant qu'agent, en tant qu'agent immobilier pour te pour te référencer sur la plateforme, et toi, quand tu cherches des biens, tu cherches genre un agent, tu trouves ton gars et cetera, tu trouves l'agence et cetera. Et en gros, tu vois, eux, par exemple, là, ils ont levé des fonds, ils sont backup par un énorme qui pèse 600 millions. Donc, ils ont beaucoup d'argent. Ils ont arrosé comme des porcs depuis septembre. Ils ont fait rentrer sur du sur du Yly beaucoup, tu vois. Et là, du coup, genre, en septembre, frérot, le turn, ils sont en mode : "[ __ ] je sais pas ce qui va se passer, mais il y a un monde d'enfer, ça va pas être cool." Et tu vois, là, en train de programmer une vraie session, en gros, on va rappeler ces mecs-là, discuter avec eux, creuser les douleurs, contrer les objections, et la faire passer à l'action, tu vois. Merci beaucoup d'avoir cet épisode, Anor. Merci beaucoup. En vrai, il y a 1 milliard de trucs qu'on voulait checker avec toi. Donc, il y a un monde. Je suis très chaud de refaire un autre épisode où on digue certaines apps précisément et cetera. Il y a trop de valeur à apporter. Merci beaucoup pour le temps, l'énergie que tu as mis, c'est un kiff. Pensez à liker, vous abonner, commenter, partager à vos potes broky qui lancent des apps de broky, frérot. Ils ont besoin d'avoir de la value et d'arrêter de leur border leur podcast de merde où il y a zéro value qui est partagée dedans. Merci beaucoup. Let's go. On se dit à très vite sur Open Source. Ciao. Ciao.