📱

Get Our Mobile App

Take your business learning on the go!

Download on the App StoreGet it on Google Play

En Direct - Pourquoi un seul gène ne suffit pas à comprendre votre métabolisme

Marion Kaplan1:02:39

Transcription

Bonsoir tout le monde. Alors, comme vous le voyez, je ne suis pas chez moi, je suis encore en voyage. Nous sommes le jeudi 12 février 2026 et là, le thème qu'on va aborder est un thème tellement important que, il y a encore 20 ans, on ne pouvait même pas imaginer que ce serait possible. Car il a fallu des milliards de dollars pour comprendre comment fonctionnent nos gènes et surtout quels sont nos gènes.

Donc, ça ne fait qu'une dizaine d'années que nous, on va dire du peuple, nous pouvons accéder à l'étude de notre génome et à comprendre quels sont nos gènes protecteurs et quels sont ce qu'on appelle les "dirty genes". C'est un peu plus sexy que "gène sale". Et pour ça, j'ai invité une spécialiste, Marie Mina. Elle a un nom un peu compliqué, Picolisto. Elle est finlandaise, mais elle parle français, et elle est le correspondant français d'un laboratoire finlandais où on peut accéder soi-même, sans passer par une ordonnance, pour connaître notre génotype.

Alors, Marie Mina, bonjour.

Bonjour Marion. Tu as bien dit mon nom, présenté succinctement pour ceux qui ne te connaissent pas. Oui, bonjour. Je m'appelle Marimina, donc je suis finlandaise, donc un petit accent. J'espère que vous allez me comprendre.

Tu vas articuler ?

Oui, je vais articuler très, très bien ce soir. Euh, je suis donc finlandaise, mais j'habite en France depuis euh, ça doit faire 15 ans à peu près maintenant. J'ai, je suis nutritionniste de la façon anglo-saxonne. Donc j'ai fait mes études en Finlande. Après, j'ai continué aux États-Unis auprès d'une école qui s'appelle l'Institute for Functional Medicine. Donc, en fait, mon approche, c'est la médecine fonctionnelle.

Euh, mais ça fait 7 ans à peu près que, pendant mes études, j'étais obligée de de faire les cursus d'épigénétique et sans connaître qu'est-ce que ça voulait dire, qu'est-ce que c'était. Mais après, j'ai une tête un petit peu académique. Donc, quand j'ai, je suis, j'étais obligée de plonger dedans, je suis devenue passionnée parce que c'était justement, on va parler de ce qui est épigénétique, mais euh, c'est comme ça que je suis ici maintenant euh euh et je suis un petit peu plongée dans tout ce qui est épigénétique, génétique. Qu'est-ce que c'est un gène ? Pourquoi c'est important ? Toujours en restant dans le cadre ou de l'approche de la médecine fonctionnelle.

OK. Alors, ce qui est dommage, c'est qu'en France, bon, on a un petit livre que le docteur George Mouton a fait qui est très bien, qui nous permet de nous sensibiliser à ce que c'est qu'un gène et comment il peut, je dirais, bien ou mal fonctionner. Et quand il fonctionne pas bien, bah, il va falloir changer notre mode de vie pour aider notre corps à s'adapter. Et ce qui est dommage, c'est qu'il y a un livre en anglais là qui s'appelle "Dirty Genes" euh de. C'est d'ailleurs le fondateur, celui qui a écrit ça.

Oui, ça s'appelle Ben Lynch qui qui a écrit le livre. Je pense que c'était 2020 euh qui était pas le premier, mais le premier peut-être un petit peu plus populaire où il a expliqué justement les quelques gènes sales. Qu'est-ce que ça veut dire si on a les gènes qui ne fonctionnent pas d'une façon optimale ? Et que ce n'est pas la mort, ce n'est pas la fin de vie, on peut. Et ça, c'est toute la beauté de l'épigénétique. Donc lui, maintenant, on parle, on dit que Ben Lynch, c'était le, il est toujours le père de la méthylation. On va parler de ça tout à l'heure, je pense.

Oui, on va en parler parce que je voudrais vraiment que vous compreniez. Sachez que ce n'est pas un sujet compliqué, c'est un sujet complexe. C'est pour ça qu'il nous faut des spécialistes comme toi, parce que quand on fait notre étude, moi, je vous ai découvert par LinkedIn il y a il y a plusieurs années et quand quelque chose m'intéresse, bien sûr, on est rentré en contact ensemble. J'ai fait des études de mon génotype et j'ai eu une consultation avec toi d'une heure et trois quart. J'ai payé mon mon truc, mon génome. Voilà. Et donc, je n'ai aucun conflit d'intérêt avec cette histoire, je préfère le dire.

Et ça m'a vraiment interpellé parce que je me suis aperçue que intuitivement pour les gens, vous êtes certainement nombreux qui qui nous écoutent à être dans cette intuition que ah, vous sentez que ça ça passe pas, vous sentez que là, quand bah, si vous buvez de l'alcool, ça ira pas pour vous, ou quand vous fumez, ou quand vous dormez pas bien. Donc, tous ces éléments-là où vous avez une thyroïdite d'Hashimoto, vous comprenez pas. Donc, tous ces éléments-là nous permettent de mieux nous accaparer notre métabolisme, le comprendre. Et en comprenant notre métabolisme, d'ailleurs, à ce sujet, je voudrais euh vous dire que on va faire des masterclass avec toi pour notre application. Nous avons une application, vous aurez le lien sous cette vidéo. Et tu seras là à notre congrès qui a lieu au mois d'avril, 25 et 26 avril euh à Toulon. On fait un congrès sur microbiote et micronutrition.

Alors, c'est vraiment tous les éléments euh entre microbiote et peau, microbiote et psychisme, microbiote et et sport, et cetera, et cetera. Et bien sûr, et génétique. Et euh, il y aura aussi toute la psychosomatique, donc le tout le décodage euh de notre tube digestif pour la compréhension. Parce qu'un stress réveille tous les stress et quand on se stresse, on stresse nos gènes. Et donc, c'est là où quand on comprend mieux qu'est-ce quelle carte on a en main, et on n'a pas tous les mêmes cartes. Moi, j'ai vraiment un jeu pourri. Il y a ça qu'il y a des gens qui disent "Oh, moi, tout va bien, j'ai 90 ans, j'ai pas d'ostéoporose, je mange méditerranéen, tout va bien." Bah, tant mieux pour vous. Mais tout le monde n'est pas comme vous. Il y a des gens qui partent avec des fragilités. Il y a des gens qui sont accouchés par césarienne, ce qui est mon cas, qui ont pris des antibiotiques, qui ont des des parents qui leur ont donné que on leur qui leur ont donné ou des maladies orphelines ou des vraies fragilités. Mais si ils adoptent l'alimentation telle qu'elle nous est proposée à l'école, par la médecine, et cetera, et ben ils vont être malades. Et donc, nous, ce qu'on essaie, c'est de vous apporter des solutions. Voilà.

Donc, ce que j'aimerais, c'est qu'on rentre dans enfin, dans le dans le dans le dur et que tu nous expliques. Alors, tu nous as mis au point un petit PowerPoint pour ceux qui veulent un petit peu être dans l'étude, parce que je trouve que c'est pas mal. Est-ce que tu veux que je mette le PowerPoint maintenant ou pas ?

Oui, oui, s'il te plaît, Marion.

D'accord. Alors, voilà, je vais mettre, je mets ça. C'est le premier. Mets-toi au tout début. Voilà. Oui. On va faire, alors peut-être que c'est en petit, mais vous pourrez le revoir après en podcast. Bien sûr que ce sera toujours visible sur ma chaîne et vous pourrez bien sûr, je vous invite à le partager parce que là, on vous donne des éléments que je n'ai encore pas vu sur YouTube, sur internet. Personne ne fait la synthèse euh de tout ce qu'on va vous dire ce soir. Et vous êtes là. Ne posez pas tout de suite vos questions parce qu'on va d'abord développer un petit peu ce que c'est que la un génotype et la génomique euh et finalement, qu'est-ce que ce sont, c'est quoi les gènes et cetera. Et j'aimerais un peu que tu nous éclaires là-dessus.

Oui, on va, on va y aller. Évidemment, ce n'est pas, ce n'est pas, on va discuter. Il y a beaucoup de schémas, je ne les ai pas mis pour que vous compreniez tout, mais vraiment pour vous expliquer un petit peu pourquoi. D'abord, mon approche, c'est que bien évidemment, c'est bien qu'on a les pionnières en France comme Docteur Mouton ou Ben Lynch qui parle de quelques gènes particuliers qui sont très intéressants, très à la mode parce que comme ça, on commence à vulgariser le sujet. T'as bien dit Marion que ce n'est pas un sujet qui est compliqué, c'est assez logique, mais c'est assez complexe aussi. Donc, moi mon approche, c'est ce qu'on appelle polygénique, ce qui veut dire que il n'y a jamais un seul gène qui fonctionne en isolation. Donc, pour faire simple, court, même si on a un deux gènes, on a un gène qui est sale, ça ne veut pas dire que on va mourir, que ou on va avoir une maladie avec un autre gène. Hm. Il peut être équilibré avec un autre gène. Ça, c'est important de voir l'ensemble parce que si vous n'étudiez que deux, trois, quatre gènes, mais que vous n'avez pas une vue d'ensemble, c'est comme si j'allais chez le gastro-entérologue, chez le cardiologue, chez le psy, et chacun est dans son prisme et ne va pas faire la symbiose, la synthèse de l'ensemble où il y a des protections ou au contraire un manque de protection, tu vois.

Exactement. Et moi, je dis souvent que les gènes, c'est un peu comme, par exemple, comme si on regarde une recette d'un d'un gâteau au chocolat, chaque gène donne un ingrédient pour la recette. On ne peut pas faire un gâteau au chocolat qu'avec du chocolat. On a besoin d'un petit peu les autres choses. Donc, c'est de la même façon que dans la science, on parle des voies métaboliques. Donc, on peut parler de métabolique énergétique géré par les mitochondries, par exemple. On peut parler de la détoxification, on va en parler. Et dans toutes ces voies métaboliques, il y a plusieurs gènes qui jouent ensemble. Donc, c'est c'est c'est ça qui ça veut dire cette approche polygénique. Et justement, que on parle maintenant beaucoup de l'épistasie, encore un mot compliqué, mais qui veut justement dire que s'il y a un gène qui un gène qui fonctionne un petit peu moins bien, il y a souvent l'autre qui essaie de compenser. Donc, les les gènes fonctionnent ensemble.

Après, je voulais vous mettre ça, un un diapo qui est assez chargé, mais pour expliquer euh la différence. On parle de l'épigénétique, nutrigénétique, nutrigénomique et génétique. Donc, qu'est-ce que c'est la différence ? On parle de l'épigénétique qui est quelque part une science parapluie qui explique comment les gènes interagissent avec l'environnement. Donc, on a tout notre génotype, notre patrimoine génétique qui ne change pas. Et en fait, nous tous, toi Marion, moi, et tout euh tous ceux qui nous écoutent, on a quasiment le même génotype. On a jusqu'à 99,9 % des mêmes gènes. Donc, il n'y a que 0,1 % qui sont différents. Pourtant, on est très, très différent. Donc, il y a d'abord l'épigénétique qui explique que les gènes peuvent s'exprimer, qui peuvent s'exprimer différemment dans des environnements différents. Donc, quand on a beaucoup de l'inflammation, les gènes peuvent se "salir" même s'ils ne sont pas sales au début. Et c'est pour ça que on parle beaucoup de l'alimentation, le mode de vie, parce que ça peut changer la façon que les gènes s'expriment. Donc, là, c'est épigénétique.

Après, il y a nutrigénomique. C'est une autre science qui étudie qui euh qui étudie comment l'alimentation impacte à nos gènes. Par exemple, comment comment si on mange un repas de McDo ou un bon repas euh méditerranéen, par exemple, bien équilibré, ces deux repas vont activer nos gènes complètement différemment. Et après, il y a, vous avez donc la réponse quand vous me dites parce que je vois beaucoup de vos commentaires, oui, mais quand vous parlez, on ne peut plus rien manger, ou alors tout le monde se contredit. Mais non, on vous donne des codes. Il y a des codes qui sont pour tout le monde. On le sait, on le sait que le sucre est toxique pour la santé des êtres humains. Il n'y a pas de glucide essentiel. Je vous le répète. Il n'y a pas de glucide essentiel. Il y a des protéines, des acides aminés essentiels. Il y a des graisses, des acides gras essentiels, mais il n'y a pas de glucide essentiel. Nous avons une machine métabolique extraordinaire et euh de façon ancestrale, nous avions une flexibilité métabolique, c'est-à-dire nous pouvions passer du glucose aux corps cétoniques. Mais ça, je l'expliquerai dans mon prochain livre, "Quobiotic", qui va sortir au mois de mai. Mais en attendant, vous comprenez bien qu'il y a certains, ils peuvent se bourrer de légumes, de fruits, et pas et même de pain, ils n'ont pas de problème. D'accord. Il y en a même qui peuvent picoler, ils n'ont pas de problème. Et puis, il y en a d'autres. Moi, vous me donnez un verre de vin, mais je mets 3 jours à m'en remettre. Et donc, on n'est pas égaux. Et c'est là où la nutrigénomique peut tellement vous éclairer que maintenant que c'est accessible, c'est vrai que ce n'est pas donné, c'est quelques centaines d'euros, mais c'est une fois dans sa vie. C'est comme un groupe sanguin. Avant, on n'avait pas accès au groupe sanguin. On faisait des transfusions et les gens mouraient. Et c'est du temps de Louis XIV où il ne comprenait pas pourquoi, en donnant du sang à un pauvre blessé, il mourait. Bah, parce qu'on n'avait pas compris qu'il y avait des compatibilités de groupe sanguin. Après, il y avait les compatibilités HLA, qui est un peu compliqué, mais ça, je ne vais pas vous embêter avec ça. Et là, maintenant, on a compris qu'avec nos gènes, on peut avoir des environnements différents, s'adapter différemment. Il y a une gestion thérapeutique des glucides à faire. Et c'est là où il va falloir euh euh, je dirais, commencer à s'ouvrir au fait que on a créé une alimentation tellement toxique avec des ultra-transformés, des pifacces, des perturbateurs endocriniens. Tous ces éléments-là vont plus ou moins affecter certains organismes. Et c'est là où je voudrais que tu en parles de cette détox, parce que la détox ne marchera pas pour tout le monde de la même manière. Est-ce que tu veux mettre le slide de la détox ?

Oui, on va, on va avancer un petit peu. On n'est pas égaux devant la détox. On parlera de la méthylation après.

Oui. Oui, on va parler de la méthylation après parce que ça fait partie de de la de la détox aussi. Mais la détoxification. Donc, je voulais vous mettre ce slide pour expliquer que ça fonctionne en deux phases. Ce n'est pas seulement dans le foie, mais là, c'est, ils ont mis une image de foie. Et je fais souvent l'analogie de dans le prélavage et le lavage. Dans la même façon, il y a la phase 1. La phase 1 qui fait un sorte de prélavage. Elle tague et elle marque toutes les les molécules toxiques, aussi nos hormones, pour que on puisse les les prélaver. Et après, on passe par la phase 2, qui est le vrai lavage. Il y a plusieurs voies, ce qu'on appelle voies métaboliques, sulfatation, glucuronidation, glutathion transférase, qui nettoie comme le lave-linge nettoie les molécules toxiques. Et puis, on va les passer soit par les urines, par les selles ou par la transpiration pour les détoxifier.

Et là, c'est un exemple comment on peut voir dans le test génétique. Donc, comme Marion a bien dit, on est, on n'est pas tous égaux, on a tous le foie qui fonctionne. Mais dans le test, je dis souvent que le test génétique, c'est un petit peu comme un mode d'emploi pour le corps. Bien évidemment, on peut l'utiliser un petit peu comme une machine à café. Tout le monde sait l'utiliser ça sans sans un mode d'emploi. Mais si on achète une machine à café qui coûte 5000 €, on veut peut-être regarder un petit peu le mode d'emploi pour pouvoir l'utiliser d'une façon optimale pour qu'on puisse la garder plusieurs années. Et c'est la même chose un petit peu pour notre corps. Bien évidemment, on peut bien vivre, bien faire les choses sans faire le test ADN. Mais surtout si on constate des petits problèmes ou qu'on veut optimiser la santé, on peut être dans la prévention. En faisant le test, on sait comment on peut euh comment notre corps, les gènes fonctionnent pour faire, par exemple, ici la détoxification.

Alors, le rouge, c'est pas bon. Le rouge, c'est pas bon. Ça veut dire le rouge, c'est pas bon.

Ouais. En fait, rouge, ça dépend un petit peu où on regarde. Euh, c'est un petit peu comme les les feux de de route. Donc, jaune, attention, il y a quelque chose qui ne va pas très bien. Rouge, vraiment attention. Maintenant, il faut, il faut agir. Et en fait, donc, ça veut dire que le gène ne fonctionne pas optimalement. Euh, quand on voit les CYP, les CYB, on est dans la phase 1. Là, c'est quand on voit lui, il est mauvais, lui, il n'est pas bon.

Oui, en fait, là à gauche, c'est mon test à moi, et l'autre, c'est le test de Marion. On vous livre, c'est ce que c'est ce que nous vivons quotidiennement.

Alors, tu vois, moi, je détoxifie mal, c'est pour ça que je ne peux pas manger comme tout le monde.

Oui. Oui. Pareil. Et j'ai, et en fait, quand on regarde les CYP, on est dans la phase 1, le prélavage. Et le problème génétique qui peut se poser, comme pour Marion et pour moi, on a euh les variations qui sont jaunes, qui veut dire que ces enzymes-là, donc gérés par ces gènes, fonctionnent trop vite. Donc, ils font le prélavage trop vite. Et qu'est-ce qui se passe ? Il laisse de l'eau sale derrière qui doit être récupérée par la capacité antioxydante, mais par la phase 2, qui est tous les autres gènes derrière. Et quand on voit jaune ou rouge dans la phase 2, donc le vrai lavage, ça veut dire que c'est bloqué, donc c'est bouchonné. Donc, par exemple, même moi, plus que toi, Marion, moi, mes deux phases sont un petit peu déséquilibrées, surtout la phase 1 fonctionne un petit peu trop vite et la phase 2 est un petit peu un petit peu bloquée.

Pour la phase 2, c'est laquelle ? C'est le CYP3A4 ? Non, en fait, tous les CYP, ça c'est la phase 1. Et à partir de COMT, MAOA et NQO2, et tout ce qui est en bas, c'est la phase 2, c'est les voies métaboliques différentes pour détoxifier. Le COMT, c'est ça ? Fait partie de la méthylation dont on en parle un petit peu plus tard. Mais là, déjà, quand je vois quelqu'un qui a ce bilan-là, je peux tout de suite dire que maintenant, il faut faire attention.

Et euh, pour vous donner une petite anecdote, souvent, quand je reçois les clients, c'est les gens qui ont déjà fait beaucoup d'efforts. Ils me disent "Mais oui, je fais les cures de détox, je prends euh beaucoup de des jus de fruits ou jus de légumes, je prends du chardon-marie, je prends du Desmodium, tout ce qui détoxifie, boum boum." Euh euh et en fait, souvent les cures de détox vont agir que sur la phase 1. Donc, en fait, ils vont aider la phase 1, mais ils ne vont pas faire le le vrai lavage. Donc, en fait, ils font plus de prélavage sans faire le vrai lavage derrière, ce qui crée un déséquilibre et souvent, ça peut aider un petit peu, mais ça peut aider à faire recirculer les molécules toxiques. Donc, souvent, c'est ce que j'ai eu, j'ai plus plusieurs clients qui, et quand j'ai dit que mais est-ce que vous mangez des protéines ? Est-ce que votre intestin fonctionne bien, que les protéines puissent être très bien digérées ? Parce que dans la phase 2, il y a deux choses que ces gènes sont surtout besoin, c'est les acides aminés, donc les protéines bien digérées et les aliments qui contiennent du soufre. Donc, vous avez tous entendu parler, il faut manger des brocolis, il faut manger du chou, il faut manger des oignons, il faut manger des œufs. Une des raisons, c'est que ça va aider ces enzymes pour mieux faire le vrai lavage, la phase 2, l'élimination des choses qui sont toxiques.

Donc, vive le brocoli, vive la choucroute.

Exactement. Ouais. Et et les bonnes sources de protéines parce que on souvent, on ne consomme pas suffisamment de protéines. Et une petite, une petite histoire, j'ai eu euh une femme qui euh qui a un cancer du sang et qui était presque en rémission et qui voulait se soigner bien et elle pensait à bien faire, mais elle a entendu qu'il ne faut pas manger de protéines. Et en fait, génétiquement, sa phase 2, le vrai lavage était complètement bouchonné. Et j'ai vu dans un bilan qu'il y avait tous les marqueurs qui indiquaient que que le corps n'a pas suffisamment de protéines. Et on a passé beaucoup de temps quand je lui ai expliqué que mais madame, il faut manger un petit peu de protéines pour faire fonctionner ces enzymes-là. Sans les protéines, le foie ne peut pas éliminer les toxines.

Et oui, parce que les enzymes, ce sont des protéines, ne l'oubliez pas.

Exactement. Exactement. Et là, on parle des voies. Il y a la voie de la sulfatation, glucuronidation, la glutathion transférase. Et toutes ces voies de l'élimination nécessitent des acides aminés spécifiques. Hm hm hm.

Agnès nous dit "de vert, c'est OK". Là, pour pour là, on est plutôt dans le fonctionnement de la thyroïde. Donc, on est dans la conversion de de T4 thyroxine vers T3. Donc, là, c'est protecteur du fonctionnement de la thyroïde. Et même si la thyroïde ne fait pas partie de la détoxification pure, le mieux que la thyroïde puisse fonctionner, le mieux ça va aider le métabolisme et la détoxification. Mais voilà, pour vous expliquer DIO2, ce n'est pas toute l'histoire avec la thyroïde. Ça explique un petit peu la conversion. Mais si on veut regarder la thyroïde un petit peu plus, comment on peut dire, plus en profondeur, ce qu'on va faire dans les masterclass, on va voir qu'il y a plusieurs gènes qui peuvent gérer le fonctionnement de la thyroïde et la communication entre le tissu cellulaire, le cerveau et la thyroïde, qui peut expliquer comment la thyroïde peut fonctionner. Hm hm.

Donc, euh, c'est pour ça qu'il faut voir ça dans un ensemble. Et il y a une personne qui nous dit "Les gènes s'encrassent". Non, les gènes ne s'encrassent pas. Les gènes fonctionnent ou ne fonctionnent pas. C'est-à-dire, si c'est comme un revolver avec des des balles dedans, euh, tu peux ne jamais tirer la balle si tu as un bon mode de vie et que tu t'adaptes à une bonne biologie. Mais euh, ta biologie est en génotype. Mais si effectivement ton mode de vie est délétère, que tu manges plein de sucre, plein de pâtisseries, plein de frites, plein de McDo, tu bois plein de jus de fruits, et cetera, bah là, tu vas tirer la balle, hein. Ce n'est pas qu'ils s'encrassent, c'est qu'ils vont plus fonctionner, ils ne fonctionnent pas. Donc, tu vas effectivement, ce n'est pas les gènes qui s'encrassent, c'est ton métabolisme qui s'encrasse.

Ouais. Oui. En fait, les gènes, on a les gènes et les gènes ne changent jamais. Les gènes, ils restent intacts, mais ce qui change via l'épigénétique, c'est l'expression génétique. Et c'est pour ça justement que le mode de vie est très important. Et parfois, je dis même que les variations dites néfastes des gènes peuvent même être protectrices. Parce que souvent, quand on a une enzyme, donc un gène avec une variation qui a qui ne fonctionne pas d'une façon optimale, on est plus sensible, on sent plus, on a les réactions, on a les symptômes et on se réveille plus tôt. Parce que quand on a les gènes qui fonctionnent très bien, on a un bon génotype entre guillemets, on peut vivre jusqu'à 40, 50 ans sans problème. Et tout un coup, le vieillissement arrive pour tout le monde et les enzymes commencent à être très fatiguées. Et même avec un bon génotype, si on n'a pas un bon mode de vie accompagné, on commence à avoir des problèmes. Mais ça vient plus tard. C'est fait pour ça cette étude. C'est fait pour mieux comprendre. Il y a des gens qui peuvent être végétariens. Il y en a d'autres qui ne le peuvent pas. Il y en a qui peuvent manger plus de glucides, fruits, et cetera, que d'autres. Et ça, c'est à la lumière de votre génotype que vous pourrez le voir parce que vous avez des aides ou des insuffisances. Mais il y a des, quand même des règles ancestrales qui s'adaptent pour tout le monde, hein.

Ouais. Alors, je sais que la méthylation te tient à cœur et moi, je t'ai demandé de, vous pouvez SVP rappeler ce qu'est NAT2 ? NAT2, je crois que c'est une protection antioxydante qu'il y a, pas c'est ça ?

Oui, NAT2, c'est un gène qui qui qui s'appuie ou qui qui fonctionne dans la voie de l'acétylation, qui est une voie de la détoxification phase 2. Et NAT2 et surtout euh, on voit beaucoup des des gènes qui sont un petit peu non fonctionnels comme pour nous deux d'ailleurs, un peu euh. Et c'est ça peut nous sensibiliser beaucoup dans tout ce qui est qui est fumée, les parfums, le pétrole, euh tout ce qui est un petit peu carbonisé. Donc, ça peut augmenter. C'est, il y a beaucoup de de cet enzyme-là qui qui est présent dans le poumon. Donc, ça peut paraître simplement, moi, je suis très sensibilisée au niveau de mes poumons. Dès que j'ai un petit rhume, j'ai une toux qui arrive tout le temps. Et une partie, c'est fragilité. Oui, je supporte pas la cigarette. Impossible. Les stations de pétrole, c'est un cauchemar pour moi. Euh, donc voilà, c'est le NAT2. Et vous imaginez donc, quand on a un NAT2 rouge comme ça, tous les perturbateurs endocriniens qui nous ont mis dans les crèmes, mais aussi quand vous faites votre plein d'essence, le pétrole peut vous rendre résistant à l'insuline. Ça, c'est les travaux de Benjamin Boman. Vous, je vous invite à lire le livre "La résistance à l'insuline". J'ai fait un live là-dessus, vous le vous allez dans la rubrique en direct. J'ai fait un live sur cette résistance à l'insuline parce qu'il n'y a pas que le sucre qui vous rend résistant à l'insuline. Les huiles de graines, j'en ai parlé aussi pour Dark Calories, j'ai fait un live aussi là-dessus. Euh, donc vous comprenez que tout ce dont je vous ai parlé pendant depuis 2 ans, vous retrouvez un petit peu ces tous les éléments de compréhension. Parce que là, j'ai vu passer des messages comme quoi oui, mais la méthylation, on va en parler, les les médecins ne savent pas, ils ne vous décryptent pas et cetera. Bah, quelque part, bah, vous allez vous auto-observer et vous allez devenir plus compétent, surtout dans le domaine de votre terrain et de votre métabolisme, que votre médecin, peut-être.

Alors, on va aborder le justement cette méthylation. Méthylation, venir à la slide là-dessus.

Oui. C'est un truc que personne ne comprend. Ouais. Euh, c'est un mot compliqué et je voudrais que tu nous l'expliques pour un enfant de 12 ans. Et si vous ne comprenez pas, faites-le-moi savoir dans le chat. Jusqu'à ce que vous, on, on essaie de vraiment expliquer un élément essentiel à comprendre.

Ouais. Méthylation, c'est un processus très simple et très compliqué à la fois qui gère toute l'expression génétique. Donc, on est dans le cœur de l'épigénétique. Et en fait, moi, je dis souvent que c'est un petit peu comme un chef d'orchestre qui décide, qui décide à chaque instant quel gène va être exprimé ou pas. Et donc, en fait, c'est, on a tous les mêmes gènes, mais les gènes, ils ne sont pas tous exprimés au même moment. Donc, c'est la méthylation qui gère. Et on appelle ça la méthylation ADN. Donc, quand on méthyle quelque chose, on appelle ça les groupes méthyles, mais je ne vais pas entrer dans les détails. On va éteindre la lecture du gène. Donc, on ne veut pas tout méthyler non plus, parce que si on méthyle tous les gènes, ça voudrait dire que tous les gènes sont éteints. Il n'y a aucun gène qui est exprimé.

Méthylation, c'est éteindre. Et quand on déméthyle, on allume.

On allume. Exactement. Comme on pourrait dire aussi un interrupteur général de la maison qui a, quand on méthyle, on éteint les lumières. Et quand on.

Pourquoi on les éteint ? Pourquoi on les éteint ?

Parce que, par exemple, on a les on a les gènes qui gèrent euh les cytokines pro-inflammatoires. Donc, évidemment, on veut les éteindre, on ne veut pas être inflammé tout le temps. L'inflammation, quand il y a des éléments comme les cytokines, quand il y a eu cet épisode de virus que vous savez, il y avait une explosion d'inflammation. Donc, dans ces cas-là, on veut les éteindre. Et comment on fait pour les éteindre ? Éteindre, c'est au méthyle. Et au méthyle, donc, ce sont les cycles classiques de la méthylation. Évidemment, vous n'allez pas, je ne vais pas expliquer euh en détail, mais au méthyle, méthylation a besoin quelques aliments, quelques euh, oui, quelques aliments, euh, quelques matières premières. Et c'est les vitamines B. On vous parlait, on souvent parlait vitamine B méthylée. Donc, il y a surtout vitamine B6, B9, B12 comme les cofacteurs. On a besoin B2, B3. Et après, on a besoin les acides aminés. Euh, un petit peu, si on regarde la méthylation large, tyrosine, tryptophane, méthionine, euh, comme les matières premières. On a besoin la choline.

Oui, dites-moi.

Tout ça, on le trouve dans l'alimentation. Tout, tout ça, on trouve dans l'alimentation. Et magnésium et zinc, un petit peu comme les cofacteurs. Donc, c'est en fait euh, bétaïne et choline aussi. Choline, on trouve dans les œufs. Bétaïne, on trouve dans les betteraves. Euh, et en fait, tous ces aliments ensemble vont faire circuler les petites cercles qu'on a vu là pour créer les groupes méthyles. Et quand on a les groupes méthyles, ils peuvent s'attacher à un point spécifique d'un gène pour l'éteindre. Et par exemple, évidemment, quand les gènes que on ne veut pas éteindre, c'est la phase 2 de la détoxification, c'est les gènes qui gèrent notre capacité antioxydante. Le prélavage dont on a parlé tout à l'heure, c'est les gènes que de temps en temps, il faut un petit peu éteindre parce que on ne veut pas qu'il soit trop actif non plus, parce que on veut équilibrer le prélavage et le lavage dans dans la détoxification.

Et euh, j'ai vu Dave Asprey, c'est encore un livre dont je vous ai parlé dans mes ma rubrique en direct dans Hypersanté. Il nous dit que ils foutent de la B6 partout dans les compléments alimentaires et qui n'est pas forcément sous une forme entre guillemets méthylée qui est la forme P5P. Donc, méfiez-vous quand vous voyez vitamine B6, il faut qu'elle soit sous forme P5P. Pour la B12, pareil, il faut que ça soit de la méthylcobalamine, c'est ça ?

Oui. Méthylcobalamine ou bien adénosylcobalamine ou hydroxycobalamine, mais pas cobalamine qui est la forme synthétique. Parce que le problème.

Oui, vas-y Marion, après je.

La fameuse B9 qu'on trouve, qui ce sont des folates. Il y a beaucoup de saloperies là-dedans. Donc, quelles quelles sont les formes de B9 qu'on appelle l'acide folique ? Ça, les folates, acide, acide, acide folique, c'est la forme synthétique. Et méthylfolate ou acide folinique peuvent être les formes actives. Et le problème avec les formes synthétiques, c'est que il peut, ils sont tellement similaires avec les formes actives qu'ils s'attachent aux récepteurs et ils peuvent bloquer les récepteurs jusqu'à 6 mois. Et en fait, même si on mange ou on utilise beaucoup des soit on mange les folates ou les aliments euh, surtout les protéines animales contenant le le B12, euh, les bonnes entre guillemets bonnes formes de la vitamine B n'arrivent pas à se capter dans les récepteurs parce qu'ils ont été bloqués. Et les études disent que ça peut prendre entre 3 et 6 mois pour nettoyer le récepteur pour que les bonnes puissent puissent s'activer. Et justement, comme tu dis, je vois beaucoup en France, on utilise beaucoup de B6 avec le magnésium et c'est classiquement la forme synthétique, pas le P5P qui est qui est la bonne. Donc, c'est hyper important de de regarder ce qui est marqué très, très petit dans les compléments alimentaires.

Et c'est comme ça qu'on s'aperçoit qu'il y a des gens qui supportent pas le café, d'autres qui en ont besoin parce que leur foie ne détoxifie mal la caféine, ils vont être énervés jusqu'à minuit quoi. Moi, je prends un café matin, point barre, et encore, il y a, j'en prends pas du tout. Mais il y a des gens, ils peuvent en boire, ça leur fait rien. Donc, ça, c'est une question aussi de détox.

Oui, c'est une question de détox. Et le génétique, c'est le fameux CYP1A2 qui métabolise la caféine. Et si toi, tu es un métabol, métaboliseur euh lent, c'est pas le pire pour toi, mais tu le métabolises plus lentement que moi. Moi, je suis rapide, donc moi, je peux plus prendre, pas beaucoup non plus. Trois tasses, c'est ma limite, mais je peux en prendre et je peux mieux bénéficier le côté antioxydant euh du café. Et le café peut augmenter la progestérone un petit peu aussi pour les femmes. Mais si on la métabolise plus lentement, évidemment, ça peut poser plus de problèmes parce qu'on a plus d'anxiété, ça augmente plus d'adrénaline, qui peut augmenter plus de cortisol, qui peut augmenter la glycémie, qui peut nous rendre dans le cercle vicieux.

D'ailleurs, on va faire des masterclass. Donc, je vous dis qu'ils seront sur notre application dont le lien sera sous la vidéo. Je fais un peu de pub pour ce qu'on fait. Ça coûte 4 € par mois, c'est-à-dire une baguette par semaine. Ce n'est pas la ruine pour vous donner parce qu'on vous, là, tout ça, c'est du travail qu'on vous offre gratuitement et il faut bien faire rouler la machine, hein. Donc, avec cette application, vous avez plein de recettes pour tout le monde. Les végétariens, les carnivores, les les ketos, les végan, et cetera. On n'est pas là pour vous donner une direction. On vous oriente pour comprendre le métabolisme et après, c'est vous qui ferez vos choix. Mais dans notre cuisine, on va faire des choses qui sont saines, qui ont gardé leurs vitamines pour justement bien méthyler, pour avoir tous les cofacteurs qui nous permettent de passer du prélavage au lavage à l'élimination aux poubelles. Parce qu'une fois que c'est lavé, il faut quand même le jeter dans la poubelle, hein. Et le frein de la poubelle, ça va être votre peau, vos poumons et votre intestin, votre colon, votre microbiote, va falloir le rétablir, et cetera. Bon, bref, il y a tout ça à mieux comprendre.

J'ai une de tes patientes qui dit que ouais, elle a fait des consultations avec toi mais elle comprend toujours rien. Elle s'appelle Agnès.

Gardin, et elle dit merci. Il me faudrait un cours parce que, bon voilà, c'est vrai. Là, ce qu'on vous dit, c'est honnêtement, réécoutez-le, réécoutez-le, réécoutez-le. Moi, c'est ce que je fais quand je comprends pas un truc. Je mets mes écouteurs sur mon vélo et j'écoute, et je réécoute, et je réécoute. Et puis, il y a des portes qui s'ouvrent parce que vous avez dû remarquer que quand on vous parle une fois, vous n'avez pas tout entendu, c'est pas vrai. Moi, j'ai fait plein de cours. J'ai j'ai j'ai dépensé des centaines de milliers d'euros de formation, de machin, et j'ai toujours enregistré parce que quand je réécoute, je dis : "Mais attends, j'étais là ou quoi ? J'ai pas entendu ça." Ça arrive à tout le monde parce que nos portes s'ouvrent en fonction de nos compréhensions et il y a des synapses, peut-être, je sais pas quoi, qui se passent que tout d'un coup, mais mais c'est évident. Bah, c'est comme ça que ça marche notre cerveau. Donc, faut écouter, réécouter. Et Agnès, tu écoutes, tu réécoutes. J'espère que tu as enregistré les consultations, tu les réécoutes. Et avec notre podcast, ben, tu vas voir que ça deviendra peut-être un peu plus lumineux et tu vas un peu mieux comprendre ce qu'on a dû te dire.

Alors, une fois qu'on a bien compris que la méthylation, c'est éteindre parce qu'il faut éteindre, sinon c'est le feu partout, mais il faut aussi allumer. Exactement. Donc, c'est le c'est le c'est l'équilibre, comme dans tout dans la vie et dans le corps. Donc, il faut éteindre, mais allumer. Et on en parle beaucoup dans l'oncologie, donc dans dans tout ce qui est milieu cancer, parce que on va aussi, quand on méthyle, on va éteindre, c'est ce qu'on appelle les oncogènes, donc les gènes qui gèrent la la progression de tumeur et la la possibilité de métastaser. Donc, il faut évidemment, on veut on veut que ça soit éteint. Mais en même temps, on veut que les autres gènes, autres gènes soient allumés, les gènes qui qui gèrent la détoxification, la capacité antioxydante. Donc, c'est toujours un équilibre. Et c'est pour ça que, par exemple, maintenant, il y a les médecins qui sont de plus en plus pointus et il y a beaucoup les naturopathes, nutritionnistes qui demandent l'homocystéine. C'est un marqueur, on appelle ça un marqueur universel de l'homo de la méthylation.

S'il te plaît, explique bien parce que les médecins ne demandent jamais cette analyse. C'est pas remboursé par la SQ, faut le savoir. Euh, tout le monde ne sait pas, hein. Très important. Explique le pourquoi. Un enfant de 12 ans. Oui. Est-ce que Est-ce que tu peux mettre le mon schéma comme ça, je montre un peu où est-ce qu'il est, comme ça ça peut ça peut aider. Donc, l'homocystéine en fait, c'est tout petit, mais il est là. Euh, et en fait, ou là, pardon, c'est moi. Hop. Ou là. Donc, là, c'est l'homocystéine. On appelle ça le marqueur universel de l'homo de de la méthylation parce que avec ce le taux de l'homocystéine, on peut estimer est-ce qu'on méthyle trop ou trop peu ou juste au milieu. Donc, en fait, c'est un marqueur qui est connu dans parmi les cardiologues depuis des décennies parce que tout à part l'homocystéine, c'était un marqueur des maladies cardio-vasculaires. Et on disait à l'époque que si l'homocystéine est au-delà de 15, 20, on peut avoir un risque augmenté des maladies cardio-vasculaires. Donc, quand c'est à 15, ça veut dire quoi ? Qu'on éteint trop ou qu'on allume trop ? Ça veut dire qu'on on pas assez la Oui, on est dans l'hypométhylation. D'accord. Donc, tout est un peu ouvert. Et en fait, après, on a compris que non, le ce taux 15 ne suffit pas du tout. Idéalement, on est entre 5 et 7,5 ou 5 et 8. Quand on est entre 5 et 8 dans l'homocystéine, on peut estimer qu'on méthyle optimalement. On on peut assurer que après, évidemment, comme comme tout dans le corps, c'est pas un marqueur qui dit tout. Après, moi, par exemple, je regarde les vitamines B12, B6, B9, comment les taux biologiques pour savoir un petit peu plus en détail où est-ce qu'on est. Mais normalement, là, si on est entre 5 et 8, on est bien. Quand on est en sous, ça veut dire que on hyperméthyle, on méthyle trop. Ah, et alors qu'est-ce qu'il faut faire ça ? Et là, en fait, là, il faut savoir où est-ce que est-ce que c'est le CBS ? Ça peut être un gène qui est suractivé qui fait couler trop de l'homocystéine vert. C'est ce qu'on appelle la voie de la transulfuration qui peut aider la production de la glutathion. Mais souvent, avant que on a le glutathion, on peut avoir trop d'ammoniaque. Donc, c'est évidemment, c'est pas bon. Où on peut avoir euh les euh les problèmes avec les sulfites. Donc, ça, c'est complètement notre histoire. Donc, ça, quand on a trop d'homocystéine, on va pas augmenter beaucoup de vitamines B, on va pas donner beaucoup de NAC, on va surtout essayer d'équilibrer la B6. C'est un cofacteur. Donc, la B6, la bonne forme de P5P, c'est très important, mais pas trop non plus. Donc, là, on est plutôt dans l'équilibrage dans l'alimentation. D'accord. Et sachez que peut-être un petit peu plus de méthionine, les acides aminés euh et surtout savoir si on a de l'ammoniaque, si on a les sulfites pour essayer de nettoyer les intestins. Euh, souvent, on a besoin d'un petit peu de glutathion quand même. Euh, et aider la détoxification. Comme je vous ai dit tout au début, la méthylation, donc tout ça, on parle de la méthylation ADN, on éteint et on allume les gènes. Mais on appelle a on a aussi, c'est ce qu'on appelle la méthylation métabolique. Méthylation peut activer plusieurs euh plusieurs enzymes. Ça nous aide à convertir la sérotonine vers la mélatonine. Ça nous aide à dégrader les neurotransmetteurs, dopamine et sérotonine. Donc euh la méthylation dans un rôle métabolique est aussi une voie de la détoxification. Hm hm. Et sachez qu'il y a de l'ammoniaque dans le tabac, hein, pour les fumeurs. Ouais. OK. Euh, tu voulais nous montrer après, attends, je vais je retourner au Est-ce qu'on va regarder un petit peu la flexibilité métabolique ? Oui, oui, absolument. Ouais, on va passer parce que là, je trouve que c'est il y a le stress oxydatif, mais voilà. Voilà, voilà, voilà. J'adore.

Savez que vous avez une voiture pour la vie. Alors, conduisez votre voiture avec respect parce que il y a des gens qui conduisent leur voiture pour la vie comme si c'était une voiture de location. Vous savez bien que quand vous vous louez une bagnole, vous en avez rien à faire d'abîmer les pneus, les cardans, tout ça. Vous changez pas l'huile, vous changez pas les filtres et cetera. Dans votre voiture qui est la seule pour votre vie entière, que ça soit le moteur, la carrosserie, les suspensions, tout ça finalement nous parle de notre métabolisme et notre biologie. J'aime bien cette Ouais. Oui. Moi, j'adore. Et en fait, en plus, maintenant, on est dans le dans l'époque où on a les voitures électriques, hybrides et toujours les anciennes. Mais en fait, nos mitochondries, quand on parle de la flexibilité métabolique, on est dans le cœur des mitochondries. Les petites usines qui produisent de l'énergie. Ils font beaucoup d'autres choses aussi. Maintenant, on est on focus on a focus sur l'énergie. Donc, en fait, ces mitochondries, ils sont un petit peu comme une voiture hybride. Idéalement, il peut utiliser soit le glucose, en fait, tous les glucides, féculents, commencent comme une source d'énergie et ça reste l'énergie urgente, entre guillemets, pour les mitochondries. Mais il y a une autre source d'énergie qui est beaucoup plus stable, qui fume beaucoup moins, qui produit beaucoup moins de de proxydant, le stress oxydatif, et c'est euh les acides gras ou les corps cétoniques. Et idéalement, ces mitochondries hybrides puissent passer ou switcher et changer entre ces deux énergies sans problème. Donc, après le repas, on a un petit peu de glucides, on les brûle, on les utilise. Et après avoir mangé, 2, 3 heures après, les mitochondries devraient pouvoir switcher pour l'utilisation des acides gras ou les corps cétoniques. Et ça, c'est la flexibilité métabolique. Euh, et si on n'a pas, on ouvre les les portes vers la résistance à l'insuline, la résistance à la leptine, euh, les toutes les les problèmes métaboliques. Et là où la génétique devient intéressante, c'est que là, il y a encore quelques gènes où on regarde comment les mitochondries peuvent utiliser les deux sources sources d'énergie. Et en fait, il y a évidemment, il y a plusieurs enzymes, mais il y a une enzyme clé, c'est le P par Park C1. Nous, on est on est française, toi et moi. Il est où ? Montre-moi. C'est le trè là. Oui. Pp. Alors, ça, c'est quoi ça ? C'est une enzyme clé qui laisse entrer le glucose et les acides gras dans les mitochondries. Donc, en fait, euh, cette variation là, c'est protecteur protectrice. Donc, nous, on est on est chanceuse. Ça veut dire que les mitochondries génétiquement parlant peuvent facilement laisser entrer le glucose et après avoir mangé, ils peuvent plus facilement switcher en utilise en utilisation des acides gras ou corps cétoniques. Les gens qui ont les variations moins fonctionnelles, ça veut dire que souvent les mitochondries il préfèrent entre guillemets des glucides ou le glucose. Il les brûle très efficacement, mais après avoir mangé, au lieu de changer à l'utilisation des acides gras, le cerveau signale que il y a plus d'énergie, un coup de barre, une envie de grignoter. Et souvent, il commence à grignoter. Parce que c'est pour le cerveau, quand le cerveau considère que il a faim, c'est pour la survie plus intéressant, c'est les glucides, glucose, parce qu'il faut se rappeler que nos gènes, ils ont toujours programmé pour la survie de l'espèce, pas pour le bien-être, pas pour la Donc le P a R G1 A, s'il est rouge, d'accord, les gens ont du mal à retrouver une flexibilité métabolique. C'est ça. Exactement. Exactement. J'en ai plus quand ils vont faire l'alimentation cétogène, ils vont ils vont ils vont avoir du mal. Ils vont avoir du mal au début parce que les mitochondries sont beaucoup moins agiles à utiliser les acides gras. Euh, donc ce qui va aider ces ce jeûne, c'est les jeûnes intermittents, la musculation, euh, l'exercice d'une façon HIIT, donc intense, un petit peu plus forte pour une courte durée du temps et avoir suffisamment de protéines. Un régime cétogène, si les autrogènes le permettent, ça peut être intéressant parce que comme je vous ai dit, quand on fait quand on utilise les acides gras ou les corps cétoniques, ça crée moins de proxydants que si on consomme que des glucides tout le temps. Donc pour ces gens-là, il y a il y a il y a beaucoup d'études qui disent que pour la flexibilité métabolique, on devrait un petit peu faire un petit peu de céto, un petit peu de méditerranéen, switcher un petit peu entre les deux sources. Mais pour les gens qui ont rouge là, compliqué. Et en fait, moi, j'ai beaucoup de des des clients qui sont rouges là. Et en plus, vous voyez, il y a deux clutes de deux gènes clutes d' C'est le c'est où là ? 2e et 3e en bas. Clut 2 et SLC de c'est ça ? Ah oui, le glut 2, glut 2, c'est un gène qui euh qui devrait pouvoir amener le glucose dans les mitochondries sans l'insuline pour justement l'avoir l'énergie hyper rapide avec si on a les variations. C'est moi ici, la gauche. Donc moi, pour les deux, il fonctionne pas. Euh, il n'arrive pas. Donc ce qui ce qui passe quand on mange les glucides, on prend une banane par exemple, on a la glycémie qui augmente, c'est normal, mais la glycémie va rester plus élevée, plus longtemps parce que il doit tendre insuline. Donc pour entrer dans les cellules, dans les mitochondries. Et une fois qu'on l'insuline bien, elle est tellement puissante pour la petite banane que la glycémie va baisser très vite, très bas. Donc on passe de l'hyperglycémie à hypoglycémie. Et avec le Pparque qui est rouge, qui ne permet pas à utiliser cette autre source d'énergie des acides gras ou les corps cétoniques. Les gens, c'est ce qu'ils sont souvent, c'est que surtout s'il mange beaucoup de glucides sans suffisamment de protéines, il mange bien, 2, 3 heures après, un coup de barre, envie de grignoter, il mange une banane, quelque chose qui est plutôt sain, mais qui contient beaucoup de glucides. Il en hyperglycémie pour un petit instant, ils sont bien et après un recharge. Ouais. Donc ça fait cette fameux euh fameuse. Et moi, j'ai un rouge et un blanc là. Glut 2, je l'ai je l'ai en rouge et gl 2, je l'ai en blanc où il y a rien. Ça veut dire quoi en fait ? La seule, c'est les deux glutes de, c'est le même gène, mais un petit peu deux points, deux locus différents, de locations différentes de du même gène. Le premier, c'est quelque part instantané. Qu'est-ce qui se passe quand on mange une banane ? Moi, ça oui, exactement. On a fait notre capteur de glucose, on le sait. Le 2e glute 2, c'est plutôt une un petit peu une longue durée. Donc, par exemple, quand on quand on veut savoir qu'est-ce que comment on interprète ça avec un bilan à côté, le premier glute 2, c'est la glycémie à jeun. Est-ce que ça monte facilement ? 2e, c'est l'hémoglobine glyquée. Est-ce que ça monte facilement ? Donc, pour toi, par exemple, ton hémoglobine glyquée, c'est plus facile à garder en en bon niveau. Mais par 2 d'après mon dernier test, à 70 ans. Ça va ? Oui, très bien. Très bien. Ça va. Oui, mais tu vois, mon compagnon, il a 78 ans et il a 4,8. J'étais dégoûtée. Ah oui, on devrait regarder sa gêne. Moi, je suis obligé de faire super gaffe. Ouais, mais par contre, c'est en fait, nous, on est les femmes euh après ménopause. Ouais. La on va en faire, on va faire une master la glycémie devient beaucoup plus compliquée après la mop. Ouais. Ouais. Et euh comment faire ces tests ? demande Valérie. En fait euh pour faire le lien, il faut écrire où ? Il faut faire quoi ? Euh, il faut il faut aller sur le site de Nordic Genex N O R T I C.com.com et là euh on tout est en français. Donc là, on peut on peut commander la le test. Donc là, il y a tout l'info. Évidemment euh on peut aussi mettre peut-être le email de Christophe qui gère une association qui s'appelle Gas nordicgennex.com. Ex d i c genex nx.com parce que j'ai pas le droit de faire de la pub, donc je vous le mettrai pas en lien. Donc écoutez bien Nordic N c'est tout tout attaché, tout attaché. Nordic Genex Genex gx.com et Christophe@ pour le mail nordicgennex.com. Exactement. Il y a pas de prélèvement sanguin, vous crachez dans un petit tube, vous signez l'autorisation qu'on vous fasse votre test évidemment et un mois après, il faut un mois pour avoir le résultat. Moi, à peu près un mois, ouais, il faut un mois pour la tête. Après, on a une consultation avec toi.

Alors, il y a il y a une jeune femme là qui dit "Ah, j'ai je comprends toujours rien." C'est comment elle s'appelle ? C'est Agnès qui dit Agnès du Gardin, elle dit "Oh là là, je comprends toujours rien. Pourtant, c'est" Et puis il y en a une autre qui dit "Bah alors, dis tout ce qu'il faut manger." Mais attends, comment tu peux poser une question comme ça Corinne, puisqu'on te dit qu'on est tous différents, qu'on met si tu as compris, si tu as pas compris, tu réécoutes le podcast. Franchement, hein, ça peut être utile pour comprendre que tout ce que tu vas écouter sur internet est faux pour toi, puisque tu dois ajuster. Il y a des troncs communs. Pas d'aliments transformés, ultra transformés, pas d'alcool, éviter les jus de fruits, euh gérer les glucides, c'est-à-dire le sucre ajouté, surtout pas, mais même gérer les céréales parce qu'il y a beaucoup de gens qui ne supportent pas les céréales à cause des antinutriments. Tout ça, ce sera dans mon livre qui est biotique et on va vous en parler également au congrès qui a lieu 25 et 26 avril à Toulon, je le répète. Et dans notre application, on parle aussi beaucoup de ces éléments-là. Et vous écoutez tous les lives que j'ai fait où on vous explique tout ça. Soit vous voulez comprendre votre métabolisme et vous carburez un peu, vous mouillez un peu la chemise, soit vous voulez de l'instantané, bah vous allez sur TikTok. Moi, j'irai pas sur TikTok. Et ça, c'est pas mon truc. Moi, je veux je fais des formats longs parce que je veux que vous compreniez. Je veux que euh quelque part vous vous soyez autonome. Au moins, ce sera ma mission. Ma mission, c'est de partager avec vous ces éléments-là. Moi, j'ai passé ma vie à étudier et je continue jusqu'à ma mort. J'estime vivre en bonne santé. Euh, j'espère qu'à 80 ou 90 balais, je serai toujours là. Je serai un peu plus creuse, je serai un peu plus ridée parce que ça, tout le monde y passe, hélas. Mais euh, mais euh, j'ai une vitalité que que beaucoup de jeunes n'ont pas. Je suis prise en main. Voilà, c'est il faut savoir ce qu'on veut. Vous savez, réfléchissez comment vous voulez passer les 10 dernières années de votre vie. Moi, j'ai pas envie de les passer à perdre la tête, à plus savoir comment je m'appelle parce que des Alzheimer, il y en a énormément. Le professeur Vincent Castronovo me dit quand il nous donne conseil, il dit "Vous savez, la moitié de la salle, vous serez Alzheimer quand vous serez vieux." Sympa. Ça fait partie des fragilités génétiques, c'est-à-dire il y a ce qu'on appelle la peau E. Il ne fait pas partie du du de du de votre on va dire euh de votre analyse où il y a plusieurs centaines de gènes. Il est à part parce qu'il y a des gens qui ont peur de savoir qu'ils sont E4, surtout s'ils sont apo E4 homozygotes, c'est-à-dire votre père, votre mère vous ont donné les sales gènes. Dans ces cas-là, on le sait que le pourcentage augmente. Et quand on a ces fragilités là, ben on fait encore plus attention que tout le monde et on va faire du sport et on va essayer d'avoir un bon sommeil et on va avoir une alimentation en fonction de tout son génotype et non pas de trucs génotypes. Et là, là, on commence à faire du bon boulot et on peut vieillir en bonne santé longtemps. On va tous mourir de toute façon, mais moi, j'ai envie de vivre ma vie en bonne santé, avec envie de faire plein de choses, me bouger, être autonome dans dans ma gestuelle, dans mes muscles et tout ça. C'est ça qu'on veut. Non, je crois. Voilà. Absolument. Voilà.

Fibromyalgique, j'aimerais comprendre ce que mes parents m'ont m'ont légué comme génotype. Est-ce qu'il y a un génotype de la fibromyalgie ? Je crois pas. Non, mais en fait, c'est fibromyalgie, c'est un ensemble. C'est un ensemble. N'oubliez pas, écoutez les oxalates. Beaucoup de fibromyalgiques ont mangé trop d'oxalates. Je sais que il y a disent "Oh Marion, tu fais peur", mais non, je vous sonne l'alarme sur des antinutriments qui sont cachés dans des dans des végétaux qu'on dit bons pour la santé comme les épinards, comme les amandes, comme le chocolat noir, comme la rhubarbe, comme des éléments comme ça, les patates douces et cetera. Faites gaffe parce qu'on a tous des sensibilités différentes. Là, c'est le métabolisme au niveau des reins, au niveau articulaire et cetera. Et ce qui est terrible avec les oxalates, je sors un livre de recettes d'ailleurs au mois d'avril sur ce sujet avec Sally Norton, qui est la lanceuse d'alerte américaine là-dessus parce qu'elle elle a fait 4 ans de fauteuil roulant à cause des oxalates. Donc, elle a compris que son jus vert le matin, bah c'est c'est ça qui l'avait foutu dans un fauteuil roulant et qu'elle avait subi plusieurs opérations du pied. Donc, je ne vois pas pourquoi on ne on ne devrait pas en parler d'une façon réaliste. C'est la dose qui fait le poison. Mais il y a des gens qui outrepassent ces doses en se prenant des jus verts avec du céleri branche, avec des épinards, et vas-y que je te mets du lait d'amande dedans, mais ils explosent le compteur. Et dans ces cas-là, ils vont payer l'addition au bout d'un moment, c'est tout. Oui, c'est un très bon. Oui. Oui. OK. Et nana les citrates. Je suis en train de mettre au point un dosage de citrate. C'est long à faire tout ça, hein, mais vous aurez des éléments pour mieux comprendre. Et j'écris des bouquins pour ça aussi. Comment analyser son génotype ? Je viens de vous le dire. Je viens de vous le dire Katia, vous n'écoutez pas. Nordicgenex.com, il y a tout est tout est indiqué. Voilà. Est-ce qu'il y a d'autres questions ? Parce qu'on va arriver à 1h. Euh, si vous avez des questions, n'hésitez pas. Je viens de faire le test et mon mari est à apo E4 E4. Alors là, E2 E3. Donc ça E2 E3, vous pouvez faire vraiment faire de l'alimentation cétogène parce que vous gérez très bien les graisses et très mal les glucides. En revanche, apo E4 E4, vas-y, donne-nous des éléments. Oui. Non, d'abord apo E2, c'est considéré la variation de de ce gène de longévité. Donc, c'est très très bien. Donc, c'est c'est plus facile. Sauf que pour le E2, il faut un petit peu surveiller le cholestérol. Pour que ça surtout que les triglycérides ne augmentent pas trop et les HDL ne soient pas trop bas. Mais E4 4 euh là, tout ce qui est, je commence pas par l'alimentation, mais je commence par le stress. Diminuer le stress. Voilà, le stress parce que en fait, c'est ce que je vous ai pas dit euh quand on parlait de l'épigénétique, au moins 30 % de toute l'expression génétique est gérée par le cortisol. Donc, le plus qu'on est stressé, le plus l'épigénétique, l'expression de nos gènes vont mal fonctionner. Donc, là, c'est le premier pilier, ça va augmenter l'inflammation et tout ça. Donc, l'activité physique, hyper importante euh et pas une activité physique très intense, très rigoureuse, mais tous les jours. Et en fait, maintenant, il y a les études qui disent que la danse est peut-être le meilleur si on aime la danse parce que en fait, la danse, il faut on utilise le cerveau parce qu'il faut faire les chorégraphies, on écoute la musique. La musique qui est très, c'est la musique qu'on aime. C'est très relaxant, c'est très équilibrant pour le système nerveux. Donc, là, c'est très bien l'activité physique, très bien. Troisième pilier, sommeil. Il faut tous faire pour privilégier le sommeil euh parce que le sommeil, c'est pendant le sommeil, le cerveau se nettoie. Et on veut absolument nettoyer le cerveau quand on est à quatre. Alors, on va justement faire une masterclass sur le sommeil parce qu'il y a un polymorphisme là-dessus et je trouve que c'est c'est des éléments très importants. Donc, vous nous retrouverez sur l'application du Vitaliseur dont on va mettre ou je sais pas s'il est mis, c'est pas moi qui m'en occupe euh le lien. Voilà, ça soutiendra notre travail. Voilà, c'est sympa. Je vous remercie. Et euh donc il y en a qui disent merci. Marion, je je mangeais beaucoup de blettes de rhubarbe parce que elle était constipée, sa mère lui en donnait beaucoup et elle a dû se surcharger en oxalates. Mais il y a tout un là dans mon bouquin, Sally Norton a fait la première partie de mon livre où elle va être toute expliquée pour éviter le dumping oxalique parce que quand on a mangé beaucoup d'oxalates, si tout d'un coup on arrête, on peut aggraver la situation. Faut y aller molo, pas après pas, et on vous donne les codes pour ça. Donc, le stress bien sûr influence l'épigénétique, on vient de le dire. Si oui, comment ça crée de l'inflammation ? Le cortisol, il fait monter ton sucre, il fait monter ton insuline. Tout ça, ça crée de l'inflammation. C'est simple. Euh, c'est tellement simple. Voilà. Donc, je vous remercie à toutes et à tous de votre fidélité. Euh, merci de me laisser des bah des des témoignages en dessous, des questions si vous en avez. Euh, si vous ne comprenez pas, que ça ne vous intéresse pas, bah ne me laissez pas de commentaires, ça sert à rien. Mais j'ai appris que c'était quand plus on mettait de commentaires, plus ça faisait monter l'algorithme. Vous savez que pour avoir une visibilité, c'est l'algorithme aujourd'hui. Donc euh, c'est terrible. Moi, je trouve cette société, mais c'est intéressant parce qu'on a accès à plein d'informations, mais il faut savoir qu'il y a c'est des moteurs de recherche, des robots qui font ça, c'est pas des êtres humains. Donc aidez-nous à partager ça, à mettre des commentaires, même si c'est un merci, tout ça. Puis comme ça, bah on fera monter les algorithmes, on gagne rien. C'est c'est gratuit, totalement gratuit. Mais c'est pour vous et c'est pour que la connaissance se libère parce qu'il y en a marre de ces mainstream. On est toujours dans le régime méditerranéen. Moi, si le régime méditerranéen, je serai obèse, constipée, déprimée, euh diabétique. Donc, c'est bon quoi. Faut arrêter de one size fit all, c'est terminé. On fait du la dentelle. Nous sommes des dentelières. Je te remercie Marmina et je vous dis tout à bientôt et merci de vous abonner. Merci Stéphanie de t'être abonnée. Merci à toutes et à tous et à très bientôt. Bye bye. Merci. Bonne soirée.