Transcription
Regardez bien ces deux graphiques. À gauche, le MSCI World. Quand la panique s'installe, son rendement s'effondre littéralement. À droite, l'or. Quand le monde est en crise, il semble puiser de l'énergie dans le chaos. Pourquoi cette différence ? La finance classique parlera de psychologie ou de valeur refuge, mais la vérité est bien plus profonde. C'est une question de physique. Oui, aujourd'hui, on va démontrer que vos investissements ont une masse et c'est cette masse qui décide si votre portefeuille va grimper ou chuter lors des phases d'agitation des marchés.
more harmed by lar event than small eventum smash my car oui ne vous inquiétez pas on va prendre le temps d'expliquer tout ça étape par étape dans ce nouveau format que je tente pour vulgariser les travaux brillants de mon copain d'idée d'arrcès, car je ne pourrais pas retourner le voir avant avril à Paris.
Commençons par le commencement. Qu'est-ce que la masse en physique ? Et bien, c'est la grandeur fondamentale qui décrit la quantité de matière d'un objet et sa réponse aux interactions physiques. Et il va falloir aller plus loin pour comprendre d'où vient la masse de la matière avant d'appliquer tout cela à la finance. Fondamentalement, la matière, ce sont des atomes. Chaque atome a un noyau au centre composé de protons et de neutrons et autour de cet atome orbite des électrons. Ignorons les électrons car leur masse est marginale dans un atome et concentrons-nous sur les protons et les neutrons que l'on appelle les nucléons. C'est pour ça que l'on parle de nucléosynthèse pour comprendre comment un nucléon est formé et du coup d'où vient sa masse. Chaque nucléon est composé de quarks et c'est l'échange entre ces quarks d'une particule d'interaction que l'on appelle les gluons qui donne la masse à l'atome. Donc pour déterminer si les aices financiers ont une masse ou non en finance, on va rechercher l'équivalent des quarks et des gluons sur les marchés financiers.
Alors là à ce moment je vous avoue que le paragraphe suivant va mériter beaucoup de votre attention. Et ensuite pour ceux qui seront largués, ne vous inquiétez pas parce que tout ce qu'on va expliquer dans cette partie sera réutilisé comme un bloc réputé vrai pour ensuite avancer dans des raisonnements plus accessibles. Nous allons donc mettre en perspective selon les travaux de Dilier pourquoi et comment les actifs financiers ont une masse.
Alors allons-y pour la partie sur la nucléosynthèse des actions. Pour expliquer la masse d'une action, il faut comprendre une chose qui n'est pas triviale, mais qui est démontrée en finances et acceptée par tout le monde. On peut obtenir strictement les mêmes résultats qu'une action avec le portefeuille suivant. On achète une obligation sans risque. On achète ensuite une option call qui capture la hausse de l'actif que l'on veut répliquer et on vend une option put sur cet actif qui capturera la baisse.
Alors si vous ne savez pas ce que c'est qu'une option call ou put, allez voir cette vidéo sur grand tank Bitcoin où j'explique justement ce que sont les options à l'occasion de la sortie d'un prochain ETF de Black Rock sur Bitcoin mais avec une stratégie d'option. Donc j'explique comment les options fonctionnent. Mais pour ceux qui préfèrent la version écrite, vous pouvez retrouver un post YouTube dédié ici.
Alors concrètement, si on prend l'action Microsoft par exemple, en admettant qu'elle vaut 400 dollars et que vous voulez reproduire grâce à la nucléosynthèse de Didier cette action, il faut que vous achetiez une obligation américaine à 3 mois qui vaudra 400 dollars à terme à l'échéance, que vous y ajoutiez une option call à 3 mois sur le titre Microsoft et que vous vendiez une option put à 3 mois toujours sur l'action Microsoft. À la fin, votre portefeuille obligataire plus option aura la même valeur dans 3 mois que votre action Microsoft. Pourquoi ça marche ? car Didier nous dit que les options sont les quarks des actions. Mais attention, pour que ces quarks forment de la matière qui vieillit et donc se déplacent dans le temps, il leur faut une horloge. Or, c'est le rôle de l'obligation sans risque. Elle permet d'intégrer la valeur du temps, ce qui transforme un simple paril directionnel sur le prix en un actif financier avec une masse. Et enfin, pour coller ces quarc ensemble, il nous faut un gluon mathématique. Et ce gluon n'est autre que la parité poc qui a été formalisée par Hstall en 1969. Ce n'est pas une théorie mais une mécanique de fonctionnement du marché des options qui énonce que si deux portefeuilles financiers donnent exactement le même résultat futur, ils doivent avoir exactement le même prix aujourd'hui. Dit autrement et beaucoup plus simplement, un même actif avec les mêmes propriétés ne peut pas avoir deux prix différents. Sinon, bah il y a quelqu'un qui vient pour arbitrer des prix. il achète à celui qui vend pas cher pour revendre à celui qui veut acheter cher et comme ça l'écart de prix se réduit. Et ça c'est très important car cela correspond dans les travaux de Didier à une loi de conservation tout comme en physique E = MC2 est la loi de conservation entre l'énergie et la masse. Donc la parité poc permet d'assurer la cohésion des actifs financiers. Et voici le schéma de la nucléosynthèse d'une action.
Voilà, maintenant que vous savez tout sur la nucléosynthèse des actions à partir de ces particules fondamentales, les obligations sans risque et les options. Et vous avez également compris que les gluons des actions sont la loi de parité po de handstall. Je vous rassure, c'est la fin de la partie chaude qui nous permet de prendre comme une information considérée comme acquise que les actions ont une masse dont vous connaissez les mécanismes de nucléosynthèse. Avec ça, dimanche autour du poulet, je peux vous dire que vous allez être au top. Il y a tout de même une question qui reste en suspend et qui est bien plus simple. Si on mesure la masse d'un truc en kilo, quelle est l'unité de mesure de la masse d'une action ou d'un titre financier ? Ben, c'est là que vous allez commencer à comprendre ce graphique dans les détails. La masse du MSCI World s'exprime comme la propriété de cet indice d'action à évoluer selon la quantité de mouvement qu'on lui donne. C'est donc ce que l'on appelle la fragilité de l'actif. Plus il est fragile, plus son prix va baisser quand il est secoué par la volatilité et inversement. Donc l'unité de fragilité du MSCI World en l'occurrence correspond à une pente de - 1,8 %. On dit que sa masse est positive car elle est freinée lorsqu'on tente de l'accélérer. C'est le principe d'inertie.
Pour en revenir à nos moutons, à quoi ça sert de savoir tout ça ? Et bien maintenant, on va pouvoir mesurer l'évolution d'un actif financier en fonction du stress auquel on le soumet. C'est le graphe toujours que je vous montre depuis le début de la vidéo mais que l'on comprend de mieux en mieux. Alors sur ce graphique, on a en abscisse la variance des rendements et en ordonnée ce que l'on appelle l'excessération du temps en éliminant l'inflation. On va détailler tout ça gentiment.
Alors allons-y Gement. Dans le livre antifragile de Nicolas Taleb qui a inspiré les travaux de Didier, Taleb a pris la volatilité pour définir le stress sur un actif. La logique est la suivante. Pour voir si un actif est fragile ou antifragile, on prend la valeur d'un actif que l'on soumet à un stress et on regarde comment il se comporte. Taleb obtient alors ce graphique avec des trajectoires convexes que l'on ne observe pas sur les marchés financiers. Donc on se dit bon OK. Alors attention, la théorie est brillante et mérite tout le crédit qu'elle peut obtenir. Et ben malgré tout, euh bah elle peut pas en faire grand-chose parce que ça colle pas à la réalité. Donc c'est pour ça que le principe d'antifragilité n'a jamais vraiment infusé dans la finance de marché. Et c'est là que Didier arrive pour corriger le tir en partant du principe que du point de vue des sciences physiques, la volatilité correspond à la vitesse car elle mesure l'intensité des déplacements du prix. Or, si on veut confronter une masse à un stress, ce n'est pas seulement la vitesse qui nous intéresse, mais l'énergie cinétique. Prenons un exemple simple. Si vous heurtez un mur avec une voiture, c'est le couple vitesse et masse qui va déterminer l'intensité du choc contre le mur selon la formule de l'énergie cinétique, à savoir l'énergie est égale à 1/2 de MV2, donc la masse multipliée par la vitesse au carré. Donc il faut bien élever la vitesse au carré pour avoir une énergie à laquelle on peut confronter nos actifs financiers. Et ben voilà, la volatilité élevée au carré, ça s'appelle la variance. C'est pour cela que sur le graphique de Didier, vous avez la variance du prix car on évalue une énergie et non une vitesse. Et pouf, les courbes qui partaient n'importe où et ne correspondaient à rien deviennent des droites que l'on observe tous les jours sur les marchés. Et ça c'est génial parce qu'une droite en physique est bien souvent la manifestation d'une loi. Sans rien renier à la découverte de Taleb, l'apport de Didier fait passer la découverte d'une sorte de philosophie qu'on comprend intuitivement à une loi physique quantifiable et manipulable.
Maintenant, reste à comprendre l'échelle en ordonnée qui est définie comme le rendement des actifs en excess. Donc inflation déduite. Et oui, il faut bien déduire l'inflation parce que si vous regardez les performances de la bourse en pleine crise inflationnistes de 15 %, votre indice de base va faire plus de 15 %. Donc, il faut bien neutraliser ce facteur. Alors, pour observer seulement la performance d'un actif financier, on parle d'excessation que l'on appelle le taux obligat sans risque. Pour la peine, Didier prend le taux obligat américain à 3 mois pour ce taux sans risque. Donc, l'échelle en ordonnée correspond à la performance de l'indice auquel on soustrait le taux sans risque du moment. Et oui, c'est important parce que chaque point sur ce graphique mesure la performance d'un indice à une période précise et en l'occurrence sur 12 mois glissant. Donc chaque point correspond à une année glissante. Alors vous savez en 50 ans, chacun de nos points n'a pas eu du tout le même contexte inflationniste. Et c'est là à ce moment précis que vous comprenez un truc super cool. Quand vous posez 50 ans d'histoire du MSCI World alors que le monde a considérablement changé depuis 50 ans, vous en conviendrez ? Vous vous rendez compte que la masse du MSCI World est toujours la même. Une fragilité de pente - 1,8 %. C'est quand même très cool parce que ça nous permet de voir par l'expérience que la masse d'un actif est une propriété fondamentale. C'est pas un truc comme ça qui bouge du jour au lendemain, mais il y a encore mieux.
On peut dès lors vérifier la théorie de Nassim Taleb sur l'antifragilité en testant les actifs pour définir leur masse. Que nous dit Taleb dans son livre Antifragile ? et bien qu'un actif fragile qui subit des chocs donc s'abîme au sens où il se dégrade avec le temps. Il prend l'exemple du vaing qui a beaucoup de valeur dans un régime stable mais qui supporte mal les chocs. C'est le cas de la majorité des choses d'ailleurs qui existent dans le monde. Mais à l'inverse, il explique qu'il y a des choses qui sont augmentées lorsqu'elles sont soumises à des chocs. Par exemple, un jeune sportif, plus vous l'entraînez, donc plus vous le soumettez à de la contrainte et à du mouvement, plus il devient costaud. Talè cite le cas de l'adre de l'erne qui obtient plus de têtes pour devenir plus dangereuse et plus costaud lorsqu'on lui coupe une tête déjà existante. Et ben en finance, il y a des actifs antifragiles. Ça, certaines personnes en avaient l'intuition parce qu'on parle bien de valeur refuge en cas de crise, mais maintenant grâce à Didier, on dispose du calcul de la masse des actifs pour quantifier cette caractéristique. Par exemple, Bitcoin est un actif qui présente une masse négative car il est accéléré lorsqu'il est soumis à une contrainte extérieure, tout comme notre sportif devient plus fort quand on le secoue. Et c'est aussi le cas de l'or d'ailleurs. Et c'est c'est aussi le cas du yen pour des raisons différentes, mais c'est quand même le cas du yen. Et cetera et cetera. Vous avez compris le principe.
Mais ce n'est pas tout. On peut faire un autre graphique intéressant en classant les actifs par leur masse, à savoir la pente de leur fragilité en abscisse et aussi par l'énergie à laquelle elles sont soumises, la variance. Le résultat est également une confirmation avec la physique classique parce que plus un actif est massif, à savoir que sa pente de fragilité est grande sur l'absciss, et bien plus il va falloir une grande quantité de mouvement, donc d'énergie pour arriver à le faire bouger, à le déplacer. Dit autrement, tout comme en physique, accélérer une masse demande d'autant plus d'énergie que cet objet est massif. Ce graphique montre que la masse détermine l'inertie dont on est parfaitement en ligne.
Mais qu'est-ce que tout cela peut nous faire ? En soit, qu'est-ce que cela apporte en finance ? Honnêtement, comme beaucoup de découvertes en physique fondamentale, comme ce fut le cas pour la physique quantique ou la relativité d'Instein, au début, on trouve le truc très chouette hein, mais ça chamboule pas notre quotidien parce qu'on a du mal à voir en quoi tout ça peut servir. Pour autant, à un moment, si on prend l'exemple de la relativité d'Instein, ben on se rend compte que sans ça, le GPS, il marche pas.
Alors, est-ce que Didier a une application à cette découverte que les actifs financiers ont une masse ? Et bien oui et potentiellement pas une petite. Cette approche révèle un énorme défaut dans la cuirasse des outils d'évaluation des risques sur les marchés. Ce qu'il faut savoir, c'est que dans l'évaluation des risques en finance, on utilise les équations de Black and Shoulds et notamment celles qui expliquent de façon simplifiée que le prix d'une option est déterminé par la combinaison d'une part de l'action et d'une part d'obligation de manière à ce que le risque total puisse être parfaitement annulé par l'arbitrage. C'est ce que je vous ai expliqué dans la partie chaude du script. OK ? Prenez ça en tant que tel. Maintenant, comprenez que dans cette équation, il y a le prix de l'option, le prix de l'actif sous-jacent, le taux d'intérêt sans risque, le temps et la volatilité. Bah très bien, mais manque la masse et ça a des conséquences fâcheuses parce que pour une même volatilité de deux actifs avec des masses différente, l'énergie embarquée par chacun d'entre eux n'est pas du tout la même. Pour reprendre l'exemple avec mes voitures, si deux voitures ont respectivement la même vitesse, mais qu'il y en a une qui pèse 500 kg et l'autre 2 tonnes, ah bah elles vont pas prendre les virages de la même façon. Et puis pour accélérer et décélérer, pas les mêmes temps de réaction non plus. Donc au final, ces deux voitures qui ont la même vitesse, la même volatilité, ne vont absolument pas se comporter pareil quand on va mettre un peu de stress dans le système comme on dit. Et d'ailleurs, ça a posé de gros problèmes lorsque l'équation de Black and Shoulds a été appliquée sur les marchés. Tant que la formule a été appliquée, sans le savoir à des actifs avec des masses similaires, ça allait plutôt pas mal. Mais dès qu'elle a été étendue à d'autres catégories d'actifs parce que tout le monde a essayé de jouer avec qui ont des masses très différentes du coup ah bah là ça a été la cata. Et pour la parenthèse, pour les geeks de la finance, là vous comprenez maintenant pourquoi les financiers bricolent l'équation de Black and Should avec ce que l'on appelle aujourd'hui des smiles de volatilité. Ce sont des variables d'ajustement, des rajouts grossiers qui viennent modifier la volatilité contre ce qu'on observe hein pour que le prix des options rejoigne par contre la réalité. Mais en réalité, qu'est-ce qu'on fait ? Bah c'est d'essayer de compenser des masses différentes. C'est un peu comme caler des bouts de carton sous une table pour essayer de caler des différences. Et voilà. Autrement dit, on fait un peu n'importe quoi avec cette équation et le risque est terrible quand vous construisez des portefeuilles car vous compensez une violation des lois de conservation car vous n'avez pas pris en compte la masse ce qui vous expose vous et vos portefeuilles à des ruptures de corrélation brutales lors des crises notamment.
Alors pourquoi les gens ne l'ont pas vu ? Bah oui, Black and SS intellectuellement, c'est pas des cafar. Il y a également toute une palenqué de gens très intelligents qui se sont penchés sur le problème. Tous ces gens sont des gens brillants. Et bien, voici ce que Didier m'a expliqué à ce sujet quand je lui ai posé la question. Il y a une symétrie de premier ordre qui cache une asymétrie de second ordre. Expliquons cette phrase. Les variations de marché sur tous les actifs qui sont soumis à de la volatilité font que le prix va taper un coup à droite de la distribution des rendements et un coup à gauche de la distribution des rendements. Donc un coup ils sont en hausse, un coup ils sont en baisse. Mais en deuxème ordre de grandeur, ce que la théorie financière ne voit pas, c'est que ces mouvements ne sont pas symétriques. Si votre masse est positive, le bilan de ces deux variations qui elle est imprédictible fera baisser le prix de votre actif financier car il va taper plus fort en moyenne à gauche qu'il ne va taper à droite pour un même nombre d'événements. Dis simplement, vous ferez peut-être - 12 % en moyenne sur les coups où il a tapé à gauche et + 10 % à droite quand il tape à droite. Ce qui fait que votre actif a tendance à aller plier sous le poids de la volatilité. Mais un actif qui aura une masse négative fera plutôt quelque chose du genre en moyenne + 12 % quand il tape à droite et - 10 % quand il tape à gauche, ce qui le fera monter sous la pression de la volatilité. Il y a une grande conclusion à ça. Un actif fragile, donc de masse positive, se dégrade dans les crises tandis qu'un actif antifragile se renforce dans les crises. C'est pour cela que le Bitcoiner ou le gold éprouve du soulagement quand tous les détenteurs d'indice action pleurent et inversement. Donc dans la distribution des rendements, le monde des actifs à masse positive va s'enrichir dans ce que l'on appelle le ventre de la distribution, on appelle la normalité. tandis que le monde des actions à masse négative est celui des que de distribution. C'est dans les événements extrêmes que l'or et le Bitcoin vont gagner de la valeur.
Alors, pourquoi ce n'est pas la cata des aujourd'hui quand on utilise du black and ? Car la grande majorité des actifs en finance, surtout quand on regarde les indices actions, sont de masse positives. Donc si on ne met dans l'équation que des actions de masse positive, bah on passe à côté des ennuis, du moins des plus gros. Mais en réalité, il y a des cas où l'équation de Black and Shs rate sa cible et personne ne sait dire pourquoi et on fait avec. Et quand on rentre dans les événements rares en finances, les vraies grosses crises, alors là le modèle ne répond plus du tout correctement ce qui ajoute à la panique. Et on retombe sur des présupposés ou un peu des dictons, voilà à la mortmooile du genre oui, c'est la psychologie des marchés. Oui, la finance n'est pas une science et blablabli et blab blabla. Or la conviction avec Didier partagé c'est que oui, la finance est une science.
Et maintenant, grâce à tout ça pour la petite histoire, vous comprenez pourquoi sur mon compte sur x.com@richardtente, j'ai célébré la baisse du Bitcoin. Et oui, dès lors que les marchés s'agitent et que je sais que Bitcoin a une masse négative, je sais que si les fondamentaux de Bitcoin restent les mêmes, ce qui à ma connaissance et le cas aujourd'hui, l'agitation des marchés va l'envoyer bien plus haut que ces derniers records. Là où un financier traditionnel dans ce contexte de chute brutale commence à claquer des genoux. Donc tout cela pour dire qu'au-delà du charme intellectuel évident de telle démonstration, cette compréhension de la nature des actifs permet de remodeler complètement la vision d'un portefeuille financier.
Bon, je vous laisse réfléchir à tout ça et encore une fois, dites-moi en commentaire ce que vous pensez de ce format et si vous en voulez plus car dans les placards de Didier, il y a encore des monstres trésors. Ahor !